JUPITER STILL IN THE DARK : ANSWERS of Michel de Lorgeril to P. RIDKER about his article in the American Journal of Cardiology (November issue)

In the 2010 November 1 issue of the American Journal of Cardiology, Paul Ridker published 5 full pages to address some of the questions raised by our article (in the 2010 July issue of the Archives of Internal Medicine) about the enormous clinical inconsistencies seen in the JUPITER trial.

Nothing really new in the Ridker’s text which could explain (solve) the problems seen in JUPITER.

Thus, JUPITER is still in the dark!

This is not very surprising.
We have shown other examples of « spin reporting » by Ridker (about overall mortality curves) in a previous PDF, here.

However, some comments regarding the article by Ridker may be useful for readers (physicians and patients) who are not aware of the many technical aspects of clinical research.

Thus, we have decided to submit a letter to the Editors of the American Journal of Cardiology.

In addition, in a short paragraph, Ridker reports about the Lyon Diet Heart Study in a very surprising way, intentionnally distorting the true results of the trial; something like a disinformation to discredit the investigators of the Lyon trial (including myself) and therefore lighting a sort of smoky backfire to dissimulate the JUPITER problems!

Of course, it was not possible not to respond to these lies and this was the second reason to submit a letter to the Editors of the American Journal of Cardiology.

And we did!

Please have a look at the following Document in PDF.

Here is the complete [no word is lacking] answer of the Journal:

 » Dear Dr. Michel de Lorgeril, I think the « Archives of Internal Medicine » gave you a nice platform to present your views on the JUPITER trial. I think your views have been made clear, and they do not have to be published again in the « AJC. »  My best,
William C. Roberts, MD, Editor-in-Chief American Journal of Cardiology (AJC) ».

This is a very good illustration of a connivence between investigators working for the pharmaceutical industry and the medical media.

Thus, for these people, the « right to reply » does not exist.

No additional comment is needed!

 

4 réflexions au sujet de « JUPITER STILL IN THE DARK : ANSWERS of Michel de Lorgeril to P. RIDKER about his article in the American Journal of Cardiology (November issue) »

  1. pamelouss

    Après lecture de votre papier, et en me replongeant dans votre livre pour la nième fois, je lisais votre analyse de l’étude CORONA, puis délaissant le livre, je naviguais sur le net avec "corona study" dans le moteur de recherche.

  2. pamelouss

    Ce sont les mystères du net sans doute docteur. Je vais essayer de reprendre ce que j’ai écrit ce matin:

    Je suis tombé des nues en lisant les déclarations de l’investigateur en chef de l’étude, le Prof. John Kjekshus, à côté duquel, mon ancien professeur de Marketing, Philip Kotler, passerait pour un débutant.
    Le Prof. John Kjekshus constatant l’inefficacité du CRESTOR dit en substance que les décès comptabilisés n’étaient pas dus à l’athérosclérose mais à d’autres causes, car comme tout le monde sait la statine étant très efficace contre l’athérosclérose, elle aurait certainement amélioré ces chiffres.
    Et d’ajouter : c’est pourquoi l’étude CORONA souligne le fait qu’il faut traiter l’athérosclérose avant d’en arriver là. C.Q.F.D : prescrire les statines (Crestor dans ce cas).

    J’avoue, que devant de telles manipulations des données, il est très difficile de lutter efficacement pour faire connaître la vérité.
    Votre combat, docteur, avec des arguments scientifiques purs et durs, brut de coffrage sans maquillage et même avec un respect extrême de l’adversaire à qui vous accordez souvent de l’indulgence dans vos critiques, est très honorable, et demande un courage de tous les jours face aux armadas manipulatrices d’en face.
    Je vous remercie en tout cas, de m’avoir permis de regarder dorénavant les résultats d’études avec un oeil scrutateur, en me posant les questions essentiels qui permettent de savoir s’il s’agit de propagandes ou de résultats sérieux.
    Et je comprends aisément, comment beaucoup de médecins peuvent "tomber dans le panneau" et prescrire de bonne foi des quantités de statines.

  3. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article

    @pamelouss :

    Merci de vos commentaires, vous êtes sympa !
    Ceci dit, dites-vous bien que les investigateurs de CORONA, essai publié après la nouvelle règlementation des essais cliniques, étaient sous surveillance (le pensaient-ils) et n’ont pas osé trop "maquiller" leur résultats.
    Entre les lignes des résultats, pourtant c’est évident !
    Lisez notre critique de JUPITER dans les Archives of Internal Medicine (Juillet 2010) pour mesurer l’ampleur de l’honnêteté des investigateurs de CORONA par rapport à ceux de JUPITER.

    Mais, comment c’était avant 2005 et le scandale du VIOXX ?
    Pire évidemment ! Puisqu’ils ne se sentaient pas surveillés …

    Bon vent, matelot, et amusez vous bien, c’est beaucoup plus rigolo de chercher l’erreur que de répéter comme des perroquets les mensonges des singes parleurs …
    Vous voyez de qui je veux parler ! Ils grouillent dans les Institutions, on se sait plus qu’en faire, on en paie certains à Paris pour qu’ils ne fassent plus leurs cours …


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