Statines, Zona et immunité

 

Plusieurs études, notamment en Asie (Corée) et Europe (Royaume-Uni)  rapportent une association positive et significative entre la prise de statines et la survenue de Zona (herpes zoster en anglais).

En voilà une publiée dans PlosOne en Juin 2018 :statins zona 1

 

Et une autre étude de 2015 concernant l’Asie :statins zona 2

 

Les curieux peuvent en trouver d’autres.

Bref, les statines augmentent le risque d’avoir le Zona et, vu le nombre de personnes qui consomment des statines, même une faible augmentation du risque peut avoir une influence sur la santé publique ; et enfin, vu l’inutilité des statines pour la prévention cardiovasculaire…

D’autant plus que les séniors sont la cible préférée des prescripteurs de statines et que ce sont aussi les séniors les principales victimes du Zona.

Le Zona est une maladie de la peau (avec une éruption) rarement sévère mais susceptible d’être douloureuse et surtout de laisser parfois persister des douleurs (type névritiques) chroniques invalidantes chez des personnes âgées notamment.

Le très rare Zona ophtalmique (ou herpes zoster ophthalmicus, en anglais médical) est une urgence médicale.

Je ne vais pas faire un cours de médecine mais mettre l’accent sur plusieurs choses qui peuvent intéresser (et faire réagir) les visiteurs de ce blog :

1) le Zona est dû à une réactivation du virus de la varicelle comme si, après avoir longtemps dormi, il se réveillait lorsque son hôte (chacun de nous, si on a été victime d’une varicelle sauvage dans l’enfance) voit ses défenses immunitaires décliner avec l’âge ;

2) les vaccinés dans l’enfance (très rares en France) peuvent avoir le Zona ;

3) ne pas confondre les herpès virus (une grande famille) et le virus varicello-zonateux qui est un herpès  parmi d’autres ;

4) plus longtemps on est sous statine et plus le risque de Zona augmente ;

5) quand on stoppe le traitement, le risque de Zona semble diminuer ;

6) les observations 4) et 5) suggèrent fortement une relation de causalité entre la prise de statines et la survenue d’un Zona ;

7) comme le Zona est une réactivation d’un virus dormant, ces données suggèrent que les statines peuvent être immunosuppressives ;

8) dans mon dernier livre sur les médicaments anticholestérol (quelle horreur !) j’avais déjà donné quelques exemples de maladies infectieuses favorisées par les statines, notamment l’hépatite virale C ;

9) une réaction logique face à ces observations assez solides (sur le Zona comme sur les statines) est qu’il serait urgent de reconsidérer les millions de prescriptions de statines ;

10) la réaction logique des experts du Zona liés à l’industrie ne doit étonner personne : dépêchez-vous de vacciner vos séniors sous statines contre le zona

11) … avec le tout nouveau vaccin recombinant de GSK qui est déjà commercialisé aux USA et au Canada ! Son nom ? Shingrix !

12) mais ne vous réjouissez pas trop vite, il ne sera disponible en France qu’en 2020 selon une source généralement bien informée, MesVaccins.net (ci-dessous) :

vaccins zona

 

13) ce retard à l’allumage est sans doute providentiel pour les citoyens français : les citoyens d’autres nationalités en font l’essai avant eux ; au cas où…

14) la composition de ce nouveau vaccin antiviral est intéressante : bien qu’il ne contienne pas de virus vivant (plus ou moins intact par rapport au sauvage), l’adjuvant n’est pas de l’aluminium ;

15) mais sa composition est suspecte à plusieurs points de vue ; outre des substances lipidiques étranges, ma principale préoccupation concerne la présence de Polysorbate 80 (en quantités inconnues)… dont j’analyse les effets dans un de mes prochains livres sur les vaccins (ci-dessous la composition officielle) :

vaccin zona2

15) restent quelques questiosn : avons-nous une évidence ferme (indépendante de l’industriel) que ce vaccin est efficace ? Quels sont les effets adverses ? Les immédiats ? Les retardés ?

16) vu la présence d’adjuvants, notamment du Polysorbate 80, les effets adverses sont-ils inéluctables ?

17) et si les essais cliniques ont été bien conduits (ce qu’il faut vérifier) et que ce vaccin est efficace cliniquement, combien de temps l’est-il ?

Conclusion : y a t-il des séniors volontaires pour essayer le Shingrix ?

 

 

 

 

 

176 réflexions au sujet de « Statines, Zona et immunité »

  1. Dreamer

    Heu y a du cholestérol dans la liste des excipients ? Ha en fait c’est un argument de plus pour nous vendre des statines en plus du vaccin ? ;)

    Ils sont forts chez Big pharma…

    Répondre
  2. renaudon

    Merci !

    Il y a tant de médicaments qui dépriment l’immunité et mènent au zona, à commencer par l’universelle cortisone… Est-ce plus grave pour les statines que pour ces autres suspects connus ?

    Répondre
      1. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        C’est quoi cette « mrd » qu’il vont injecter ? « Glycoprotéïne E (…) produite à partir d’ovaire de hamster chinois par la technique de l’ADN recombinant » sans compter le O-desaltyl etc..; issu de « salmonelae minnesota  » ? Tout des trucs mutant … Z’ont pas peur des mutation futures …

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Inoxydable

          Ce sont des mutations « stables » ; en principe, ça ne bouge plus : ce ne sont pas des produits vivants même si on a utilisé des techniques « vivantes » pour les fabriquer ; un peu comme les insulines de synthèse…

          Répondre
      2. renaudon
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        J’ai un gros doute :

        « La prescription de corticoïdes en cure courte dans les infections de la sphère ORL est une prescription courante dans la pratique des médecins généralistes. La prednisolone par voie per os pour une durée de 3 à 7 jours notamment dans le traitement de la sinusite et à un moindre degré dans ce celui de l’otite moyenne aiguë (OMA) et de l’angine est prescrite lors de la 1ère ou de la 2ème consultation, souvent en association aux antibiotiques (Amoxicilline ou l’Augmentin). Le corticoïde est préféré à un AINS car le corticoïde représentait un risque moindre. »

        http://www.sfmg.org/publications/les_theses/etude_qualitative_de_la_pratique_des_medecins_generalistes_en_ile-de-france_sur_lutilisation_des_corticoides_en_cure_courte_dans_le_traitement_des_infections_respiratoires_hautes.html

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : renaudon

          Ce n’est pas parce que certains le font qu’il faille le faire…
          La corticothérapie a représenté un tel miracle thérapeutique au décours de la seconde guerre mondiale qu’on peut comprendre que certains…
          En principe, il ne faut pas empêcher l’inflammation (ça dépend de la cause et de l’intensité des symptômes évidemment) car il n’y a pas de « réparation » sans inflammation…

          Répondre
          1. Jean-Marc REHBY
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            j’ai le souvenir d’un sujet de FMC dont le titre était « la place de la corticothérapie en cure courte en infectiologie courante »
            Le professeur d’infectiologie invité a commencé en disant : » la corticothérapie en cure courte n’a aucune place en infectiologie !! net et précis ! pas plus que les antiinflammatoires d’ailleurs.
            Bon il est vrai que dans une sinusite,aiguë bien cognée et bien douloureuse 2/3 jour de cortisone ça soulage bien.
            Quand à l’histoire de l’immuno-dépression des statines ce n’est pas neuf rappelez vous la publication sur la tuberculose favorisée sous statine et les patients greffés cardiaques sous pravastatine et qui faisaient moins de rejet !!
            Peut être la seule indication des statines non ? amiral ? MDR

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Jean-Marc REHBY

            Prava et moins de rejet ? Je n’y crois pas beaucoup à cause de la complexité du statut immunitaire du transplanté… sans parler de la crédibilité des auteurs (qui voyaient aussi moins de complications ischémiques) et l’absence de confirmation ultérieure ; mais…

            Il y a une indication (semble t-il) absolue de la corticothérapie en infectiologie, c’est la méningite bactérienne…

  3. President de la ligue antivaccinale

    3 commentaires:
    -la vaccination contre la varicelle aux USA provoque une épidémie de Zona, touchant même les enfants ,ce vaccin diminuant l’immunité contre le zona (Gary Goldman)
    - le Zona guérit rapidement sous vitamine C à forte dose (IV ou liposomale) ( F Klenner, Thomas levy)
    -le virus de l’hépatite C n’existe pas ,(comme le HIV)
    Il n’a jamais été isolé
    C’est une invention ,pour commercialiser un test ,très lucratif
    Les complications de l’ »hépatite C » ne surviennent, qu’à long terme chez les alcooliques et les drogués(P Duesberg, Stéphan Lanka, virologues)

    **********The birth year of hepatitis C is 1987. The laboratory for this job was nothing less than the Chiron Corp., a biochemical company that by now makes billions in sales with Hepatitis C tests. At that time they injected blood from a patient with a Non-A/Non-B hepatitis into chimps. None of the animals developed hepatitis. Just around day # 14 after the infection they showed temporary increase of liver-enzymes (transaminase). The animals were slaughtered, and the liver tissue was examined. They didn’t find a virus. Being in deep despair they then searched for the tiniest traces of a virus, and amplified a little piece of genetic information, that didn’t seem to belong to the genetic code of the tissue, via PCR. They assumed that this piece of foreign RNA must be the genetic information of a before undiscovered virus. Whatever it was, the liver tissue contained it in hardly detectable quantities, but they were able to build an antibody against it.

    AIDS, Hepatitis C, BSE:
    Infectious or Intoxication Diseases?

    Claus Köhnlein, Germany
    http://www.virusmyth.com/aids/continuum/latest/article7.htm

    Répondre
      1. Jean-Marc REHBY
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        CA SUFFIT PRESIDENT !!!
        ARRETEZ DE RACONTER N’IMPORTE QUOI JE VAIS DEVENIR MECHANT ET PERDRE MON SANG FROID
        Les conneries ça suffit il est regrettable que de tels propos ne soient pas modérés ,allez sur les réseau sociaux plein de stupidités .
        MERCI de ne plus nous polluer avec vos élucubrations

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Jean-Marc REHBY

          Tsitt…
          J’ai vérifié les élucubrations du Président à propos du vaccin contre la varicelle [un vieux vaccin « vivant » de années 1990s) et le zona des enfants ; et je suis obligé de m’incliner : le Président m’a non seulement fourni un bon argumentaire ; en plus, les références sont solides…

          Pour le virus de l’hépatite C, l’argumentaire de l’investigateur allemand cité par le Président ne manque pas d’intérêt ; mais il est impossible de vérifier à moins sans doute d’y passer des semaines et d’interviewer quelques retraités… Et comme il n’y a pas de vaccin (tiens, c’est bizarre), je sors du cadre que je me suis fixé…

          Répondre
          1. Jean-Marc REHBY
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            je parlais du virus de l’hépatite C idem pour e VIH je pense que si cela continue comme ça je serai au regret de m’éloigner de ce blog j’ai autre chose à faire et finalement l’AIMSIB me suffit dommage amiral mais je viendrai lire votre prose mais ne perdrai plus mon temps à lire les commentaires bien qu’il en ai de fort pertinents et intéressants.
            Amicalement vôtre

          2. Francoise
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Doux Jésus….
            Ja partage l’indignation de Jean-Marc R.
            J’ai le sang qui bout aussi (la canicule, sans doute, mais pas que…).
            Et je me sens inquiète, parce que j’essaie de faire mien l’adage  »il ne suffit pas d’objecter pour être objectif » et je me sens de plus en plus désemparée, contrariée, empêchée et c’est urticant .
            Jean-Marc : j’adore quand quelqu’un se permet d’écrire en majuscules ! Vos majuscules crient, merci !

          3. Charles
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Tiens il n’y a pas de vaccin contre l’Hépatite C … Bonne question …

            Il y a un traitement (efficace, cher mais efficace) et il n’y a pas de vaccin . Très bonne question (question abordée en année 1 d’infectiologie…), donc votre sommité es immunologie et vaccin et tutti quanti… n’aurait aucune difficulté à y répondre (d’autant que vous y aviez utilement répondu , indirectement, dans un autre post, qui, lui, était très visionnaire)

            Vous savez très bien pourquoi il n’y a pas de vaccin… Vous l’aviez d’ailleurs expliqué dans un commentaire dont la subtilité aurait pu échapper, mais y était très pertinent…

        2. Dupré Patrick
          En réponse à : Jean-Marc REHBY

          Désolé de vous contredire, je suis dans plusieurs groupe de Facebook et j’y apprend énormement de chose. Je suis un papy toujours étudiant. Je suis resté pendant plusieurs mois dans un groupe de Lyme. J’ ai une amie, toujours en fauteuil roulant qui a Lyme depuis 7 ans. Elle est l’assistance du Dr Nord dans ces déplacements. Le Dr Nord est l’un des rares spécialistes de Lyme au mème titre que le Dr Perronne. La Boreliose est une vrais merde de bestiole. Le tres élisa est basé sur la Boreliose des USa alors qu’en Europe c’est pas les mèmes. Il y a bien 300 borrélioses dans le monde. Ce que je peu vous dire est que pour soigner Lyme, il faut un minimum de 12 mois. Faire un bi ou tri thérapies. En alternance des Antibiotique , il y en a que 2 qui marchent ,, en alternance avec de la Phytothérapie. Ciblé en fonction des différentes pathologies du malade. Car La putain de borréliose possède un sac à dot de plein de maladies différentes. Donc la majorité des toubibs, fiers de leur savoir essaye un traitement , et 3 mois après changent ce traitement car ça ne marche pas. Et le malade perd 3 mois. Je connais plusieurs malades qui ont été en érance pendant plus d’un an , voir deux ans. C’ est un scandale sanitaire. J’ ai réalisé une étude pour connaitre le cout pour la détection de Lyme pour les malade. De 500€ pour deux et trois mois Tests, Élisa voir Western Blot. qui souvent sont négatifs, et de 10000€ à 20000€ pendant deux ans pour deux personnes qui m’avaient répondu lors de mes recherches avant d’avoir été détecté positif. En final c’est le vétérinaire qui a trouvé Lyme. Ne critiquez pas les réseau sociaux si vous ne connaissez pas . Je peu vous donner si vous le voulez le nom des deux antibios qui marchent et aussi un traitement pour un malade en phyto pour une semaine qui permet d’attendre d’en avoir un de bien ciblé. Un traitement uniquement par Antibio ne marche pas. Le traitement uniquement par le TicTox, n’est pas bon aussi, il y a 70/100 de rechute. Information obtenues lors d’un congres sur Lyme sur Paris en janvier 2018, par le Dr Nord.
          Cordialement.
          Patrick
          PS, j’ ai oublié parler du cout du traitement, c’est 400€ minimum par mois pour le malade, aucun remboursement.

          Répondre
      2. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Bonjour docteur. Une fois de plus on revient sur le VIH (ou HIV) qui n’existe pas. L’article fourni par  » Président de la …etc  » a l’air très sérieux. Si ce virus n’existe pas, alors sur quoi étudient ces chercheurs :
        https://www.researchgate.net/figure/The-structure-of-the-CA-hexamer-A-Computational-slice-through-a-representative_fig1_311690910
        Bien sûr , on pourra toujours dire que ce n’est pas ce virus qui donne le SIDA comme indiqué dans le lien, l’article fourni, mais ce virus à l’air d’exister non ?

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Inoxydable

          Certes !
          Peut-être que le Président se trompe parfois ; mais attention, comme quelques prédateurs de la brousse africaine, l’animal a de la ressource ; ce n’est pas 1ère fois qu’il m’informe doctement…

          Répondre
          1. Charles
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Je suis fermenent de l’avis de JM Rehbi !

            Le fait qu’il ait une polémique sur l’accroissement de cas de zonas comme conséquence (attendue ??) de la ‘vaccination’ à la varicelle est , selon ce que j’ai pu suivre un temps, tout à fait exact. L’équipe de surveillance épidemio est en bisbille avec sa hiérarchie au CDC.

            J’allais d’ailleurs le partager ici même; cela me semble exact, donc je n’y reviens pas.

            Une fake news peut se glisser dans un flux de choses avérée: il faut y prendre garde.

            Le négationnisme de Duisberg vaut celui de Faurisson; avec 40 millions de morts au compteur, le VIH n’a rien à envier aux camps.

            Le laxisme de la modération sur ce point ressemble à un parti pris

            regrettable et amèrement regrétté . A tout le moins douloureux

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Charles

            Vous avez raison !
            Peut-être !
            Sans doute !

            Mais la Liberté d’expression ne se partage pas et ne se négocie pas !

            On est libre ou on ne l’est pas ; sauf atteinte évidente à quelques valeurs « surhumaines » : tout cela est défini par la Loi !

            Nous vivons une étrange période où sous divers prétextes (le concept de « fake news »), un certain nombre de gens voudraient faire taire les autres…

            On est Libre aussi de ne pas réagir, de ne rien dire ; comme je fais moi-même souvent par respect de l’autre, de la personne, de sa parole et parfois de ses erreurs…

            J’ai moi-même été si souvent (au ours des 40 dernières années) traité de crétin et de criminel…

            Vive la Liberté !

            Et comme disait un de mes ancêtres de retour de croisade, « on a même le droit d’être con ! »

          3. Charles
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Tu veux le voir ? On te le montre quand tu veux… suffit de taper HIV electron microscope image dans google. C’est pas bien compliqué. Le fait qu’un spécialiste en imagerie se soit fourvoyé ne fait pas vérité.

            Tu veux le voir ?

            Et bien le voici… En plein synapse:

            lien : https://tinyurl.com/ycyp9k35

            Ce négationnisme de pacotille décrédibilise ce blog tout autant que l’AIMSIB qui en est le fruit

          4. Inoxydable
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Effectivement Docteur et si pour l’Hépatite C ou la Varicelle et le Zona je ne peux discuter – il semble qu’il y ait un fondement dans l’affirmation du « Président… » et de l’auteur auquel il se réfère – pour le SIDA si le VIH n’est pas responsable alors pourquoi y a t’il eu tant de « contaminés » par partenaire sexuel qui n’ont jamais eu de « mode de vie » à risque et qui ont pu démonter en procès avec condamnation à la clef que le vecteur/distributeur de SIDA était bien responsable … Il y a eu dernièrement un procès ( j’ai perdu la référence) ayant établi la culpabilité d’un triste sire qui contaminait volontairement ses partenaires;
            Je citerai pour un exemple paru assez souvent dans la presse et les médias celui de :
            Charlotte Valandrey brise les tabous – L’Express
            https://www.lexpress.fr/culture/livre/charlotte-valandrey-brise
            Bien sûr, elle était et est toujours en plein dans la société du spectacle mais quand même, à 16 elle ne pouvait être toxico, alcoolo ou avoir des co facteurs de risque – à part ses fréquentations – qui auraient déclenché cette maladie.

    1. M. Barahj

      Le VIH n’existe pas.
      Ah.
      Pourquoi pas , en science tout se discute.

      Mais alors dans ce cas les rétrovirus n’existent pas ? On aurait inventé les SIV, le Caprine Arthritis Encephalitis virus, le maedi-visna virus, qui ne donnent lieu à aucun gain géant bigpharmatesques per se ? PAs très plausible

      Les virus dont on séquence l’ARN et observe les similitudes et différences c’est tout de même une réalité biochimique et biologique.

      Ou alors vous soutenez que il existe mais n’est pas le responsable.
      Mais dans ce cas :
      - les antiviraux (profits bigpharmatesques là oui) spécifiques des SIV et HIV
      - qui visent les mécanismes moléculaires de ces virus
      ils ont des résultats spectaculaires , mais comment si ce n’est en touchant le virus cible ? Ils marcheraient sur autre chose que les virus inventés ? Ce serait un fort curieux hasard et répété, pour des antiviraux de mode d’action différents.
      Ca n’est pas cohérent avec l’hypothèse de l’innocence voire inexistence du VIH

      Là il y a a comme avec la péni, un avant et un après les antirétroviraux
      J’ai connu les deux et tous les médecins infectiologues ou internistes qui ont connu le début du SIDA vous le diront : avant c’était la catastrophe, décrépitude misérable des malades en quelques mois ou années, hospitalisations fréquentes et prolongées, quelques séropositifs qui durent, et de rares « progresseurs lents » qui passent entre les gouttes.
      Après c’est : quasiment pas d’hospitalisation, survie prolongée avec certes des effets secondaires , mais des malades chroniques stabilisés, immunité restaurée . Avec un effondrement de la quantité de virus portée (charge virale), bien que dans votre hypothèse celle ci ne soit qu’un témoin passif. Mais on n’a pas besoin de l’argument de la charge virale pour voir le profil de la maladie transformé.

      Donc des médicaments très ciblés sur des molécules virales qui marchent vraiment, mais qui alors sauvent les patients autrement qu’en agissant sur des virus inexistants ou non responsables , par je ne sais quel miraculeux hasard ?

      Difficile à accepter ça.

      Cette hypothèse présentée comme un fait fragilise la crédibilité sur les autres sujets de celui qui la porte.

      Répondre
      1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
        En réponse à : M. Barahj

        On a la Liberté aussi de « se fragiliser » soi-même comme vous dites…

        Mais pourquoi tant de haine ?

        Le « Président » depuis 10 ans au moins sur ce Blog, répète son refrain sur la non-existence du VIH… Et alors ?

        Ça ne m’empêche pas de dormir…

        Répondre
        1. akira
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Si ca encourage d’aller baiser a droite a gauche sans protection mais avec une bonne dose de trucs pour equilibrer son potentiel oxydatif, ca peut avoir d’autres consequences qu’un defaut de sommeil …
          Ceci dit, je n’ai rien a objecter a ta non censure.

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : akira

            « TA non censure ? »
            Ta ra ta ta, on ne vouvoie plus l’Amiral ?
            Quelle époque !
            Mes ancêtres (ceux qui revinrent de croisade) seraient choqués…

          2. Akira
            En réponse à : akira

            Disons qu’en voyant votre Grandeur parler de soi a la troisieme, ca fait une bonne moyenne :-)))
            Bises de Douarnenez

      2. Benoit
        En réponse à : M. Barahj

        Bonjour,

        La question que je me pose c’est : est ce que toutes les personnes qu’on considère comme porteuses du VIH sont vraiment porteuses de ce virus et pas d’un autre ?

        Dans le documentaire « house of numbers » l’auteur illustre bien la différence de diagnostique entre différents pays/continent, on peut par ex être considéré séropositif en Afrique mais pas en France.

        Qu’en pensez vous ?

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Benoit

          Aaaaaaaaaaaaaaah, Bon Dieu !
          Vous m’électrisez : on pourrait être séropositif et ne pas être malade ?

          C’est quoi être séropositif ? Un anticorps qui rencontre une cible artificielle ?

          Vous voyez qu’il suffit de poser questions pour immédiatement susciter d’autres questions !
          L’histoire de la science est faite de pleins d’histoire comme ça : des évidences qui finalement ne sont pas si évidentes…
          Même chose pour le VIH sans doute ; sauf que je n’ose me prononcer ; n’ayant pas le temps ou l’opportunité de creuser avec mes propres dents et que, c’est mon côté autiste, je ne fais confiance à personne ; pas même au Président ; ce qui ne justifie pas de lui couper le sifflet

          Répondre
          1. President de la ligue antivaccinale
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            LE PARADOXE DES PROSTITUEES

            Les prostituées non droguées, groupe à risque théoriquement, ne sont pas atteintes par le SIDA:
            Au Philippines taux de HIV +,8 sur 10 000
            (20% chez les droguées)
            Et ce n’est pas du aux préservatifs ,en effet:
            Autres maladies vénériennes:
            -syphilis 25 à 50%
            -Hepatite B idem
            -Chlamydia,Herpes simplex 1,2 et gonorrhée 95 %

            Soit le virus n’existe pas
            Soit le virus (tout à son honneur) ne fréquente pas les putes!

            idem dans tous les autres pays

            Une autre étude a montré que les partenaires de sero+ pour HIV deviennent très rarement sero+

            American Journal of Epidemiology, Volume 146, Issue 4, 15 August 1997, Pages 350–357, https://doi.org/10.1093/oxfordjournals.aje.a009276

            THE PROSTITUTE PARADOX
            By Robert Root-Bernstein

            Rethinking AIDS March 1993

            http://www.virusmyth.com/aids/hiv/rrbprostitute.htm

            Concernant le Vaccin

            Pas de virus : pas de vaccins contre le HIV et l’hepatite C!
            Elementaire

            « Le grand ennemi de la vérité n’est très souvent le mensonge, délibéré, inventé, et malhonnête, mais le mythe persistant, convaincant et irréaliste. » – John F. Kennedy

          2. M. Barahj
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Le paradoxe des travailleur.eus.e.s du sexe (j’essaie de faire politiquement con, pardon correct, mais je me perds un peu dans l’écriture.e. inclusiv.e ….

            Vous parlez d’un phénomène observé quelques fois, qui, hélas n’est pas représentatif .
            https://en.wikipedia.org/wiki/Innate_resistance_to_HIV

            Je peux aussi « cherry-piquer » des études.

            https://www.ucghi.universityofcalifornia.edu/sites/default/files/pubs/hiv-prevention-among-sex-workers-in-india.pdf

            In India, HIV seroprevalence rates among sex workers have ranged from 50–90% in Bombay, Delhi, and Chennai.1–4
            However, HIV rates of only 10% have been observed among sex workers in Calcutta, a city on the drug route into the heart of India and one of the most impoverished urban areas in the world.5 Condom use has risen in Calcutta in recent years, from 3% in 1992 to 90% in 1999, compared with steady rates of low condom use among sex workers in other cities in India.4

            1. Gangakhedkar R, Bentley M, Divekar A, et al. Spread of HIV infection in married monogamous women in India. JAMA. 1997;278:2090–2092.
            2. National AIDS Control Organisation. Country Scenario 1997–98. New Delhi, India: Ministry of Health and Family Welfare; 1998:15–31.3. Centers for Disease Control and Prevention. Health: HIV/AIDS time bomb ticking in India. IPS Wire, December 1, 1997.
            4. UNAIDS. Female Sex Worker HIV Prevention Projects: Lessons Learnt From Papua New Guinea, India, and Bangladesh. Geneva, Switzerland: UNAIDS; 2000.

            Plus de détails et de biais possibles expliqués dans ce rapport:

            http://www.who.int/hiv/topics/vct/sw_toolkit/115solution.pdf

            Rates of infection – women sex workers

            It is difficult to quantify HIV among sex workers and clients, partly because it is almost impossible to identify how many people in any one country sell or buy sex, how many of these have HIV, and how many are likely to transmit the virus to others. Commercial sex is frequently clandestine, sex workers and clients are often mobile and many people sell sex only occasionally and away from recognisable commercial sex settings. In some countries statistics are available from law enforcement agencies or health service registers. However, these may not be reliable because they tend to record only women sex workers and there are strong incentives
            for those selling sex to avoid having their names appear on such registers. Even less information is gathered about clients.
            Where information is available, it shows that at one extreme, rates of HIV infection among women sex workers above 80% have been reported in Zimbabwe and Kenya, above 60% in Malawi, Côte d’Ivoire and Ethiopia and above 40% in Tanzania, Benin and Mali.
            In Asia high rates have been reported among sex workers in parts of India, Cambodia and Thailand5
            . Sampling, however, is often biased and non-random.

            In many other countries, however, HIV rates among women sex workers have remained low. These include 1.4% among female brothel workers in Malaysia6 , 1% in Peru7 , 0.06% in Bangladesh 8 and none in Mauritius thirteen years after the virus was identified in that country9.
            Reasons for low prevalence are not clear although it has been suggested that they result from lower levels of patronage of female sex workers and a lower number of clients per worker in the Philippines10 and Senegal11, and possibly as a result of early, intensive and ongoing prevention interventions.
            National seroprevalence data for women sex workers, particularly in large countries, such as Russia (15%) and India (51%)12, should be viewed circumspectly, since local realities vary widely. Even in small countries such as Honduras (7.7%) and Madagascar (7.6%) there can be significant variations between sites.13. Levels of HIV and STI among escort agency workers in Cape Town and brothel workers in Johannesburg are estimated to be much lower than the reported 69% in shantytowns around mines elsewhere in South Africa.14 Likewise the 67% rate reported in 1991 for the rural province of Chiang Rai15 was far higher than elsewhere in Thailand. Differences are often due to sites being rural or urban, but economic and cultural differences, mobility, access to services, and other factors can also be responsible.

            Rates of infection – men and transgendered sex workers

            Although data pertaining to male and transgendered sex workers are not gathered as frequently as for women who sell sex, there is nonetheless evidence that these groups are particularly vulnerable. Some of the factors that determine women’s vulnerability also affect men who sell sex, and may be compounded by factors such as sexual identity issues and homophobic violence and repression. In Uruguay 9% of young male sex workers and 21% of transgendered sex workers are estimated to be HIV–positive, compared with 2% of female sex workers.16 In Brazil one study showed seroprevalence of 40% among transgendered and 22% among male sex workers.17 A Mexican survey showed 12.5% of men infected with HIV compared with 0.025% of women.18 “Male transvestites” are identified as the group in Indonesia at highest risk of both HIV and syphilis.19 A 1997 study of 76 boys and young men (11 to 17 years) in St Petersburg, Russia, found no condom use and frequent receptive anal sex. Fifty of the boys and men in the sample had STIs. 20

            Sinon, la transmission sexuelle du VIH n’est pas très efficace en effet notamment en (les enfants sont couchés ? ) « réceptif-vaginal » et encore moins en insertif-vaginal.

            L’explosion dans le milieu homosexuel mâle vient de l’introduction du virus dans une sous population (« sous » au sens de « partie » pas de Untermenschen) à haute activité sexuelle insertive/receptive rectale , plusieurs partenaires par soirée , avec infections bactériennes fréquentes favorisantes, dans des boites de nuit ad hoc. Cela a permis en plusieurs endroits du monde une insémination efficace du VIH chez les homosexuels mâles, moindre chez les mono-pauci-games.

            Cela a donné l’impression d’une transmissibilité élevée.

            Mais on sait depuis des décennies que le virus se transmet moins facilement en hétérosexuel mono/pauci-game sans co-infection (le virus de l’hépatite B met le VIH minable en la matière).

            Ce qui ne prouve pas que le VIH n’existe pas.

            Mais comment expliquez-vous que les antirétroviraux aient révolutionné le tableau de la maladie VIH , si ce n’est pas le VIH qui cause le sida ?

          3. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : M. Barahj

            Merci beaucoup.
            Belle documentation !
            Je suppose que vous vous adressez au Président ; mais je crains (connaissant l’animal depuis plus d’une décennie) qu’il ne revienne à la charge avec une nouvelle documentation…
            Z’allons voir…

            Vous dites : « Mais comment expliquez-vous que les antirétroviraux aient révolutionné le tableau de la maladie VIH , si ce n’est pas le VIH qui cause le sida ? »

            N’ayant pas étudié ces médicaments, je n’ai aucune idée de leur mode d’action ; et je ne dirai rien…
            On a vu des maladies infectieuse disparaitre, en croyant que c’était grâce à nos traitements, alors que 10 minutes d’examen des données existantes indiquent que d’autres facteurs ont opéré : scarlatine, syphilis, polio…
            Concernant le VIH, je ne dirai rien pour le moment…

          4. M. Barahj
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            à MDL.

            Oui, je répondais à Président de la ligue antivaccinale.

            Et ce qui concerne mon propos (sur un domaine qui n’est pas ma spécialité je le reconnais):
            « Mais comment expliquez-vous que les antirétroviraux aient révolutionné le tableau de la maladie VIH , si ce n’est pas le VIH qui cause le sida ? »

            Vous dites :
            « N’ayant pas étudié ces médicaments, je n’ai aucune idée de leur mode d’action ; et je ne dirai rien…
            On a vu des maladies infectieuse disparaitre, en croyant que c’était grâce à nos traitements, alors que 10 minutes d’examen des données existantes indiquent que d’autres facteurs ont opéré : scarlatine, syphilis, polio…
            Concernant le VIH, je ne dirai rien pour le moment… »

            J’entends bien et je connais bien le Dr Hasard, et je sais bien pour avoir dû résister à la pression de patients demandant leur antibiotique (pas bon ces trucs si ce n’est pas nécessaire) pour un rhume ou une angine « parce que ça finit toujours par me tomber sur les bronches et ça passe que si je prends un antibiotique. Très difficile de faire comprendre que le dernier médecin qui passe avant la guérison spontanée et prescrit quoi que ce soit, du pissenlit en bouillon cube à la gélule Abible ou le sacro saint antibiotique bénéficie d’avoir prescrit au terme de l’évolution naturelle ou de la regression à la moyenne.
            Ce que faisant, pavloviquement il ancre plus profondément la certitude du guéri qu’il lui fallait le dit pissenlit ou antibiotique.

            Mais vous ne parlez pas de ça vous parlez de maladies qui ,sur la planète ou en une région , regressent. Et que l’on peut observer des gens qui s’attribuent indûment le mérite de cette disparition;

            Vraiment tout sceptique que je sois et immun que je suis à la remise en question dans ce domaine là (dans d’autres qui touchent ma spécialité j’ai plus de mal à me remettre en question, mais depuis les livres du MDL et comme lui depuis l’affaire VIOXX et CELEBREX et l’affaire de la proteine C du choc septique, j’y arrive en grimaçant) je ne pense pas que ce soit le cas.

            Il y a une sorte d’effet dose (une sorte) et ça c’est déja indicatif, j’explique :

            - l’époque de pas de traitement: Verdun , les homosexuels , les hémophiles et autres polytransfusés, les Africains immigrés récemment notamment de la région Congo-zaïre (R »democratique » du congo de nos jours) , , les haïtiens, tous tombaient comme à Gravelotte. Avec d’exceptionnel « progresseurs lents », « séropositifs » le restant mais pas malades.

            - puis le premier antirétroviral contre la reverse transcriptase, qui traduit l’ARN viral en ADN qui va s’incruster dans le génome même des cellules de l’immunité. Et fabriquer du virus. Un mieux on voit que les maldes vot mieux que avant. JE ne me souviens plus des essais thérapeutiques mais tout concorde.

            - puis de nouveaux produits avec des cibles moléculaires différentes, logiques dans la physiopathologie de la maladie.
            Une présentation de notre ami tunisien permet de se faire rapidement une idée du comment ça marche:
            https://www.infectiologie.org.tn/pdf_ppt_docs/cmi/09012013/mecanismes_ammari.pdf

            Ou plus fouillé sur les médicaments recents avec un peu d’explications biologiques:
            http://www.jle.com/download/vir-278882-historique_structure_mecanismes_daction_et_nouvelles_molecules–W2i-4n8AAQEAAC@BM1IAAAAC-a.pdf

            Au passage je fais remarquer (au président de la ligue) notamment à parcourir le 2ème document, que l’on distingue un travail biologique précis et cohérent, qui a pris des décennies et que si c’est de la foutaise, que le VIH ne fait rien de mal, c’est que les chercheurs sont très imaginatifs.

            Et avec ces nouveaux antiviraux qui agissent à différents étages précis, intracellulaires, sur la vie du VIH, on fait des associations (comme avec la tuberculose qui n’a rien à voir)

            Et là c’est un peu l’analogie avec l’effet dose (ce n’en est pas un au sens pharmacologique), plus d’antiviraux : plus d’aélioration des patients dilinution de la charge virale (on mesure dans les lymphocytes du sang la quantité d’ARN viral) , ce qui bien sûr ne prouve pas la responsabilité du VIH dans le sida, mais on observe aussi l’amélioration de critères de substitution: réapparition de signes biologiques de restauration immunologique.

            Je n’ai pas lu ou relu les essais thérapeutiques des antiviraux.

            Mais là on est dans le niveau de preuve de niveau branche sciée.
            Quand je suis assis sur une branche et que je scie entre moi et le tronc je tombe. Causalité assurée c’est parce que je scie que je tombe. Et que je suis con aussi mais ça n’empèche . La scie !

            On est devant un effet thérapeutique massif un peu comme lorsqu’on c’est is à donner des pincée de pénicilline aux sujets atteints de pneunmonie à pneumocoque (« congestion pulmonaire » d’autrefois).

            Il y a l’avant péni et l’après.

            Il y a l’avant tri-quadri-thérapie et l’après.

            Il y a une cohérence physiopathologique et épidémiologique il y a les malades malades esquintés que l’on voit refleurir et aller bien et avant les trithérapies et avant la zidovudine (AZT) c’était clairement différent.

            ALors admettons que l’on nous ait menti qu’on ait pris le VIH pour coupable au lieu de passager clandestin, si ce n’est pas lui le coupable pourquoi ces malades qui parfois vont très mal , découverts non par dépistage et asymptomatiques, mais à l’occasion d’une infection « opportuniste » qui révèle l’infection à un stade tardif, que l’on traite par des anti VIH spécifiques des mécanismes moléculaires de la vie du VIH dans les cellules humaines, , pourquoi vont-ils si évidemment mieux alors que cette maladie avant les envoyait ad patres ?

            Resterait à analyser scrupuleusement , façon statines, les multiples essais thérapeutiques publiés tous sponsorisés évidemment. Mais là on n’est pas dans un monde de cholestérol et d’effets minables en terme de signification clinique on est au niveau de preuve de la branche sciée.

            Et le VIH continue d’être transmis. Même chez les travailleurs / euses du sexe

          5. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : M. Barahj

            Vous écrivez : « Je ne me souviens plus des essais thérapeutiques mais tout concorde…  »

            Vous écrivez encore : « on distingue un travail biologique précis et cohérent, qui a pris des décennies et que si c’est de la foutaise… c’est que les chercheurs sont très imaginatifs » !

            Vous pourriez dire la même chose des statines et 90% des cardiologues vont certifier que les statines sauvent des vies…

            Cela dit, mon impression générale est qu’il y a un agent infectieux « derrière l’épidémie de SIDA des années 1980s » ; et que des médicaments semblent actifs ; mais au-delà de ces deux points (qui vont déplaire au Président…), mon ticket n’est plus valable… Et je suis prêt à retourner ma veste au moindre changement de temps…

        2. M. Barahj
          En réponse à : Benoit

          Connais pas ce documentaire.

          Mais il n’y a à mon petit avis, aucune bonne raison d’avoir des différences de diagnostic ou de classification quant à la « séropositivité » si ce n’est une différence de qualité des tests.
          La séropositivité de l’hôte montre le contact virus/hôte et il semble que chez l’humain on ne puisse encore éradiquer le virus HIV qui au mieux est rendu dormant soit par des caractéristiques génétiques et (donc) immunologiques de l’hôte (les « heureux » « progresseurs lents »), soit par le fait des médicaments antirétroviraux (BigPharma ne fait pas que des saloperies).
          Le VIH a la fâcheuse qualité d’intégrer son génome ARN converti en ADN dans le génome de cellules diverses dont hélas les cellules de défense (lymphocytes et macrophages, monocytes, notamment qui en sont un des réservoirs) et leurs equivalents dans le cerveau. Quis custodiet ipsos custodes ? Ben personne.
          Et là il peut rester trèèèèèès longtemps. Et seules des techniques d’amplification génique permetent d’attester de la présence du virus dans le sang ou un organe dont on choppe un bout .

          Répondre
          1. President de la ligue antivaccinale
            En réponse à : M. Barahj

            « S’il existe des preuves que le VIH est la cause du sida, il doit exister des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou collectivement ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel document n’existe pas. »

            Kary Mullis, Biochimiste, Prix Nobel de Chimie 1993

            « Mais comment expliquez-vous que les antirétroviraux aient révolutionné le tableau de la maladie VIH , si ce n’est pas le VIH qui cause le sida ? »

            C’est une information de propagande!
            Une grande etude sur 22000 patients ne montre aucune réduction de mortalité *

            Que compare-t-on:
            -la mortalité effroyable et rapide des patients authentiques Sidéens ,à l’institution des traitement »miracle » par l’AZT à forte dose 1.2 g
            Ce poison ,,ADN terminator, empechant la synthese d’ADN,les a tous tué
            D’où l’Hecatombe qu’on a vicieusement attribué au SIDA
            Les patients sero+ et non malades qui on refusé le traitement sont les seuls restés en vie,même 20 ans après
            -par la suite on a diffusé les tests
            Le plupart des sero +, non drogués,sans facteur de risque ,était des patients
            complètement sains
            C’est à ces patients (y compris des enfants et des femmes enceintes) qu’on adonné les nouvelles drogues, moins dosées ,moins toxiques

            On compare donc une groupe de patients très malades, soumis à des poisons,
            à un 2e groupe de patients sains soumis à des drogues plus douces

            D’où,évidemment l’amélioration du pronostic sur des non malades!
            Donnez de la mort au rats , moins dosée ,les rats iront mieux

            CE QUI EST GRAVE

            On traite des personnes HIV + ,qui sont parfaitement saines, avec des antiviraux ,des cytotoxiques détruisant les mitochondries( l’ADN mitochondrial étant 5 fois plus fragile) ;ces produits , à long terme, sont toxiques pour l’organisme ,en particulier pour le foie et cancérigènes

            Une personne HIV + ,non droguée, n’est pas malade et n’évoluera jamais vers le SIDA ;par contre elle pourra mourrir des chimiothérapies

            Failure of latest AIDS drugs
            By Neville Hodgkinson, http://www.immunity.org.uk
            décembre 23, 2017
            Widespread belief that the latest drugs for fighting Aids are bringing down death rates from the syndrome have been confounded by a huge study covering 10 years of treatment and involving more than 22,000 patients in Europe and North America.

            The study, reported in The Lancet last month, compared groups of HIV-positive patients started on highly active antiretroviral therapy (HAART) at different times between 1995 and 2003. The patients were followed for one year. Major findings are that although HAART appeared to be getting much better at reducing levels of virus, there was no corresponding decrease in overall death rates and the patients’ risk of developing or dying from Aids actually increased in recent years

            http://www.immunity.org.uk/articles/neville-hodgkinson/failure-latest-aids-drugs/

          2. Jean-Marc REHBY
            En réponse à : M. Barahj

            Merci mon cher Barahj pour toutes ces explications un vrai barrage à la connerie!! excuse le pauvre jeu de mots
            Il se trouve que dans mon activité de minable médecin de quartier d’une petite ville de province et plus président de rien du tout, je suis, depuis près de 25 ans médecin d’une association qui accueille des malades sortant de prison ou SDF comme on dit, qui se trouvent avoir de nombreuses maladies et graves en plus ces c… ce qui leur vaut souvent une libération anticipée ou conditionnelle.
            Il se trouve que ces patients ont souvent des maladies virales qui n’existent pas SIDA hépatite C , B, D et quelque fois plusieurs à la fois.
            Sans me vanter je sais un peu de quoi je parle et j’en vois s’améliorer guérir et mourir aussi quelques fois quand on arrive trop tard.
            La France étant un pays de cocagne nous voyons arriver des malades de partout Afrique, Russie Mongolie, Roumanie,Libye !!
            Essayez d’interroger un mongol qui ne parle rien d’autre que sa langue sportif et amusant et trouver un interprète pas mal non plus.
            Rassurez vous nous voyons aussi des cancéreux, des cardiaques, des diabétiques, des insuffisants rénaux dialysés, des scléroses en plaques la ROUTINE quoi !!
            Alors vous comprenez que lire les ( restons poli) du président de mes …. galo ça commence à me les briser menu comme faisait dire Audiard à Blier dans les tontons flingueurs.
            Enfin restons zen et bienveillants

          3. Jengi
            En réponse à : M. Barahj

            Cher président,

            Une autre explication de la « bonne surprise  » de 1996 pourrait venir de la différence de propriétés chimiques de la vieille molécule « antirétrovirale » qu »est l’AZT et de la nouvelle qu’est le 3TC.
            En effet, le groupement azoture est un oxydant puissant, alors que le soufre de la thiacytidine lui confère des propriétés réductrices puissantes. Si on se réfère aux propos du Pr. Luc Montagnier qui associe le sida au stress oxydatif, on pourrait mieux comprendre alors le rôle fondamental du 3TC. Si le Ténofovir marche bien également, c’est peut-être aussi à cause des propriétés réductrices de la liaison carbone – phosphore.

  4. Jabeau

    Le Jama Internal Medicine vient de publier en ligne le 30 juillet 2018 ‘Association of Statin Exposure With Histologically Confirmed Idiopathic Inflammatory Myositis in an Australian Population’ signé Gillian E & coll. Découvrir qu’à midi il fait jour n’apporte pas grand chose, en revanche les commentaires sur Medscape semblent enrichissants dont ceux d’une cardiologue russe Natalia Romanova qui dit :
    ‘I just think, there is no way to reduce cholesterol without affecting the « immune response » in the long term. In this regard, the joint research of Russian and foreign scientists on the molecular basis of intercellular interaction and mechanisms of cellular memory looks promising: https://www.nature.com/articles/s41598-018-27190-x.’
    Avant, Dr Romanova s’interrogeait sur la possibilité qu’une campagne de dénigrement des statines puisse être orchestrée pour ouvrir la voie aux anti PCSK9…

    Répondre
        1. aubepine
          En réponse à : Jean-Marc REHBY

          Pardonnez-moi, je ne voudrais pas agacer qui que ce soit, mais le vrai magnétiseur enlève aussi le zona, à la condition qu’il soit pris à temps … même à distance … enfin je ne peux en dire plus …
          Je reconnais au DR De Lorgeril le droit à la censure …

          Répondre
  5. Charles

    La liberté d’expression n’est pas sans, au moins, la limite de la décence.

    Par exemple, et, par courtoisie je n’expliciterai pas le dégout que m’inspire ce genre d’intervention, ni la méthode, ni la bétise.

    L’argument qu’on aurait jamais pris en photo le VIH est d’une nullité crasse: il a été couché sur pellicule maintes fois et j’en ai donné un exemple, en exercice, en train de se projeter d’une cellule à l’autre. La séquence aura été filmée en 2018, à l’Institut Cochin.

    Filmée QU’EN 2018 … D’ici là il aura fallu mettre au point les techniques nécessaires. Alors oui, au tournant du siècle parvenir à faire un selfie du virus n’était pas atteignable et pour cause: le vilain mesure moins de 100 nanomètre, ce qui nécessitait, à l’époque, un microscope sous vide. Or, la matière vivante , sous vide, ca explose…

    C’est De Harven, qui a véhiculé cette idée mortifère.

    Une patiente nous a laissé son témoignage ainsi que la correspondance avec De Harven: c’est édifiant de bétise. Lisez !
    La jeune femme, elle, a bien failli y laisser sa vie:

    https://www.seronet.info/billet_blog/coup-de-gueule-46966

    Et les victimes ? Elles ont droit à la Liberté d’expression ?
    Votre ‘Président’ (de quoi , par qui), c’est de la daube… Non, de fait, jamais rien de bien intéressant, et toujours en mode complotiste. S’il vous a appris de choses, c’est bien, et c’est bien justement parce que vous n’êtes pas là dans votre domaine d’expertise, loin de là.

    Il y a un monde entre discuter de la pertinence de facteurs de risque illusoires et la triste réalité d’un agent causatif direct et sans appel.

    Négationisme au VIH: combien de morts ???

    Bien sur qu’on peut être séropositif et ne pas être malade: il y a de très rares cas, on le sait. Pour la majorité, ce n’est malheureusement qu’une question de temps, sauf à entrer dans le traitement

    A traiter tôt, il ne reste pour ainsi aucuns séquelles; à trop différer l’entrée dans le traitement, et vous voilà bien mal barré. Allez donc soigner une saloperie pareille avec un régime méditerranéen. Allez , essayez donc. D’autres s’y sont mis et ne guère là pour en témoigner.

    A trop galvauder la liberté d’expression on en finit par devenir insignifiant et inaudible

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Charles

      Contrairement au Président (qui a sans doute ses défauts et ses illusions), vous vous êtes un peu arrogant et je n’aime pas trop votre phrase : « A trop galvauder la liberté d’expression on en finit par devenir insignifiant et inaudible »
      « Inaudible » ? Bon ; on fait ce qu’on peut…
      Mais « Insignifiant » est un adjectif qui mériterait une définition pour ce cas précis…
      Quant à « galvauder la liberté d’expression« , je me demande justement si c’est justement ce que je ne fais pas avec vous

      Répondre
      1. Charles
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Puisque la liberté d’expression n’a pas de limite, pas même celle de la décence, l’arrogance n’est pas condamnable.

        On a le style qu’on peut

        C’est l’idée qui est le sujet, et, en l’espèce, il s’agit d’une idée bien difficilement défendable

        Répondre
  6. Gérard

    Médicaments en cascade: trop de cholestérol? Pas grave, il y a une pilule contre ça.
    Mal partout, rhumatismes(même si ce n’est pas la seule cause je pense)? Pas grave, il y a une pilule pour ça.
    Le brûlant, presque l’ulcère à l’estomac……..? Pas grave, il doit bien y avoir une pilule pour ça.
    Un mal étant la conséquence du soin apporté au premier. Etc….
    On tourne en rond et on aurait réellement peur de prendre un médicament, surtout si celui-ci doit être pris à long terme (et en plus qui ne sert à rien si on vous lit attentivement)

    Ouf, merci, à 71 ans, je ne prends aucun médicament!!!!

    http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/voici-le-medicament-le-plus-prescrit-en-2017-5b647f79553269254878b0f7

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Gérard

      Vous ne devriez pas lire « La Libre Belgique »…
      Pourquoi ?
      Parce qu’elle n’est pas « libre »…
      Ce n’est pas le seul « canard » qui se fait passer pour « enchainé »…

      Répondre
  7. Charles

    Ca il faut le voir pour le croire :

    Une autre étude a montré que les partenaires de sero+ pour HIV deviennent très rarement sero+

    American Journal of Epidemiology, Volume 146, Issue 4, 15 August 1997, Pages 350–357, https://doi.org/10.1093/oxfordjournals.aje.a009276

    On nage en plein délire, permettez moi d’insister:

    Une autre étude a montré que les partenaires de sero+ pour HIV deviennent très rarement sero+

    Ben alors… On le devient comment ? En respirant l’air du temps ?

    Un vrai délire…

    Répondre
    1. Inoxydable
      En réponse à : Charles

      @ Charles . J’abonde un peu dans votre sens : Si le VIH n’existait pas et qu’il n’était pas responsable du SIDA, alors comment se fait-il qu’il y ait maintenant un médicament de protection préventive, la PrEP . Extrait d’un article : » La PrEP est délivrée par un médecin spécialiste du VIH et s’adresse aux personnes jugées « à risque ». Disponible depuis janvier 2016, le médicament est pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale »
      Autre chose : Avez vous un lien d’article confirment le VIH filmé en « plein synapse  » .

      Répondre
        1. Inoxydable
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          C’est ce que je me disais docteur. je ne suis pas un sceptique qui nie farouchement le VIH, mais j’ai vu d’aussi belles images dans les dessins animés modernes que regarde parfois ma petite fille pour me dire : Si c’est une vrai image du VIH en action, il doit y avoir un article validé qui l’accompagne comme celui que j’ai fourni plus haut et qui m’a été indiqué par un très proche scientifique.
          Alors, quid de l’article et la dispute sera « presque » close. Merci à Charles de le fournir.

          Répondre
          1. Akira
            En réponse à : Inoxydable

            Ca ne repondra pas forcement a la question. Si on te montre un virus chez un patient seropositif ou meme ayant deja developpe des infections opportunistes, qu’est ce qui te prouve que c’est bien ce virus qui est la cause de la maladie.
            Les indications sont plus complexes (mais neanmoins fortes) pour attester du lien entre ce virus et la maladies.

          2. Inoxydable
            En réponse à : Inoxydable

            @ Akira . Mais de quoi on parle là ? Il existe ce virus ou non , On tourne en rond, l’un prétend que le virus n’existe pas, que le SIDA est du à je ne sais quoi, qu’il ny a pas d’image, l’autre dit que  » Si on te montre un virus chez un patient seropositif ou meme ayant deja developpe des infections opportunistes, qu’est ce qui te prouve que c’est bien ce virus qui est la cause de la maladie. » Alors ce virus dont on a une image putative, n’aurait aucune relation de cause à effet avec le SIDA ?
            Je crois qu’à force d’être sceptique on tombera dans « fosse » septique ou la « fausse » comme dirait le Président de la LAV …

        2. Emilio
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Ils sont intéressants vos échanges sur la réalité de l’existence du VIH. Il y a un article que j’ai repartagé de nombreuses fois et qui parle de la réalité d’une maladie appelée « myofasciite à macrophage ». Cet article donne très exactement la méthodologie qu’il faut employer pour déterminer (ou pas) l’existence concrète (ou pas) d’une maladie et pour en identifier les causes . Voir le glossaire de l’article, notamment les mots « NOSOGRAPHIE » et « PATHOGNOMONIQUE ».

          L’identification d’une maladie se caractérise selon une méthode extrêmement précise, afin d’éviter les « biais » affectant des symptômes à une maladie différente de celle qui concerne le patient (genre on associe des troubles neurologiques de gens exposés au vaccin hépatite B à une maladie appelée « myofasciite à macrophage » provoqué par l’aluminium).

          Cet article explique en particulier que la présentation d’une simple image est loin d’être suffisante pour prétendre identifier une maladie :

          => « Recevant à sa demande l’un des fondateurs du GERMMAD, je lui soumis, après en avoir dissimulé la référence, la Figure 2 d’un article alors antérieur de plus de 20 ans [15], montrant une photographie des désordres histologiques provoqués par l’injection de particules d’aluminium et correspondant à l’entité classique d’un « granulome aluminique », rapporté depuis longtemps dans la littérature comme complication locale sans que soit jamais évoqué le moindre symptôme général associé. Mon interlocuteur affirma aussitôt que cette image correspondait tout à fait aux observations du GERMMAD, avant de s’embrouiller au motif qu’il n’était pas lui-même anatomo-pathologiste* quand je portai à sa connaissance l’ancienneté de ma source. On me permettra de penser que quand on ne dispose pas de la compétence anatomo-pathologique idoine, il faut une certaine légèreté pour s’engager à fond dans la promotion d’une « nouvelle entité pathologique » qui repose exclusivement sur une image histologique (« le diagnostic ne peut être établi que par la biopsie musculaire » [16]). »

          Voir : http://www.rolandsimion.fr/spip.php?article286 (Une « expertise » multibancale > premières observations).

          Le Président ne semble pas avoir voulu lire cet article très dérangeant parce qu’il met en cause un des concepts les plus largement repris pour critiquer les vaccins de manière inoffensive : la réalité de l’existence de la myofasciite à macrophage.

          Répondre
          1. Emilio
            En réponse à : Emilio

            Bref … peut-être faut-il simplement vérifier que la méthode d’affectation des symptômes du SIDA à un virus nommé VIH à été établi de manière sérieuse.

            Je me demande s’il ne peut pas potentiellement exister (en règle général) un conflit d’intérêt dans la détermination d’une maladie. Quels étaient les conflits d’intérêt des découvreurs du SIDA ?

            Big Pharma invente des maladies pour vendre ensuite les médicaments permettant de soigner ces maladies (disease mongering).

            Je me questionne, mais en réalité, je suis convaincu que le VIH existe et à l’origine d’une maladie appelée SIDA. Georget explique que cette maladie proviendrait d’essais cliniques menés en Afrique avec des vaccins contaminés par un virus simien VIS. Comment Georget pourrait communiquer des informations aussi précise au sujet d’un rétrovirus qui n’existerait pas ?!?

          2. akira
            En réponse à : Emilio

            Georget se trompe sur ce sujet. Les developpements actuels ont invalides cette hypothese. Le virus a peut etre ete propage par la vaccination mais il lui est anterieur.

          3. M. Barahj
            En réponse à : Emilio

            Pour ceux qui sont interessés par la virologie de la famille du VIH
            https://www.caister.com/retrovirus

            On peut feuilleter la table des matières.

            Certains diront que c’est un roman et qu’on nous bourre le mou.
            Ils sont inventifs quand même ces virologues !

            C’est cher mais on doit pourvoir le trouver à la fac de médecine locale à la bibli !

          4. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : M. Barahj

            Plus simple (conseil de vieux singe) : vous notez les noms des auteurs et vous allez vérifier sur PubMed (vous cherchez les articles d’accès gratuit si vous n’avez pas l’usage d’un moteur « officiel ») ce qu’ils ont publié entre 2010 et 2018…
            Si ces gens sont sérieux, ils s’actualisent régulièrement ; oubliez les autres…

  8. Jeff (Gourdon)

    Bonsoir, si on revenait au sujet? (Je suis cependant parfois interloqué par le manque de tolérance des « spécialistes ». Le célèbre Luc Montagnier, adulé pour « sa » découverte du virus est aujourd’hui promis à l’enfer pour ses travaux sur la « mémoire de l’eau » et sa position sur la politique de vaccination, fermons la parenthèse)
    Je fais un lien avec les travaux d’une dame (je ne me souvient plus) qui mettait en évidence un lien entre baisse du LDL et augmentation des cas de cancer. Mon père est décédé d’un cancer. Il n’était pas sous statines mais avait un taux de LDL faible. Il a fait un zona après sa première chimio. Bon je ne sais pas comprendre, argumenter, voir clair, mais ça m’interpelle.

    Répondre
  9. Charles

    permettez moi de poursuivre un peu:
    Pas de virus : pas de vaccins contre le HIV et l’hepatite C! Elementaire

    Cette affirmation simpliste est en totale contradiction avec un commentaire (très récent, quelques jours voire 1-2-3 semaines tout au plus) de MdL et qui était extrêmement pertinent.

    En contradiction totale… Je laisse donc à son auteur, MdL, le soin de clarifier sa ‘pensée’ , qui m’avait paru lumineuse sur l’instant, qui semblait le résultat d’une réflexion profonde, mais peut être pas, sur les raisons du caractère illusoire qu’il y a à chercher un vaccin quand les conditions ne sont pas favorables.

    C’est l’occasion de clarifier

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Charles

      Vos propos obscurs et vos injonctions à mon égard commencent à me fatiguer.
      On peut être en désaccord avec le Président et rester aussi courtois qu’il l’est lui-même ; merci de faire un effort ; dernier avis avant fermeture…

      Répondre
  10. Dreamer

    Moi je trouve que le président, derrière ses propos polémiques, touche un sujet intéressant.

    On sait tous ici que la médecine et la pharmacie ça génère plein de pognon. Alors est-ce que le virus du sida ou de l’hépatite c existe ou pas, moi j’en sais rien (et n’étant pas atteint par ces pathologies je m’en fous un peu…)

    Mais combien de dogmes non vérifiés sont basés sur des fraudes et des falsifications juste pour faire de l’argent ? Que ce soit les statines, le cholestérol, la chasse aux graisses et la promotion des glucides à outrance (ce qui a abouti à un grand succès en Amérique du Nord dans la lutte contre l’obésité et le diabète T2 comme chacun peut l’observer).

    Pourquoi n’y aurait il pas aussi des fraudes dans le monde des maladies virales et les vaccins ?

    À l’inverse combien de découvertes ont été masquées et combien de chercheurs traînés dans la boue parce qu’ils n’allaient pas dans le sens du vent et du business ?

    Répondre
Commentaires : page 1 sur 3123»

Répondre à aubepine Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Vous pouvez également vous abonner sans commenter.