Je serai à Marseille le 1er Avril 2015

 

POUR S’INSCRIRE, DEUX POSSIBILITÉS :

- appeler le 04 91 49 69 98 et laisser leurs noms et prénoms.
- envoyer un mail à jndietetique@orange.fr avec leurs noms et prénoms.
L’inscription est gratuite

 

 

 

Ce n’est pas un poisson d’avril !

J’ai été invité à « faire le point sur le cholestérol » aux 56èmes Journées Nationales de Diététique et de Nutrition.

Où ?

Hôpital La Timone Adultes, Amphithéâtre HA1

Mercredi 01 avril 2015 à 14:00 – (Conférence débat ouverte au grand public sur inscription)

 

 

56 réflexions au sujet de « Je serai à Marseille le 1er Avril 2015 »

  1. pege

    Bonjour…on fait comment pour s’inscrire pour le 1er Avril 2015?….sauf si poisson d’Avril….

    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : pege

      Je ne sais pas. Voyez via Internet… ça doit se trouver.
      Sinon vous vous présentez à l’entrée de l’amphi…
      Je préviens toutefois les organisateurs de cette faille dans leur organisation…

      1. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Bonjour Docteur. J’ai cherché sur le net pour m’inscrire et on tombe sur :
        56èmes Journées Nationales de Diététique et de Nutr …
        fr.ap-hm.fr/printpdf/806904 · Fichier PDF
        ainsi sur le le PDF d’inscription :
        56 èmes Journées Nationales de Diététique et de …
        fr.ap-hm.fr/sites/default/files/files/Bulletin inscription 56… · Fichier PDF
        mais c’est pour 3 jours et les professionnels, c’est payant puis j’ai essayé le n° de téléphone :
        04.9149.69.98 , cela fonctionne, on a pris en compte ma réservation pour votre conférence, et c’est gratuit. Alors, y pas d’excuses…

  2. Sylvain DUVAL

    Un article de MEDSCAPE, site financé par l’industrie Pharma :

    L’étude de population finlandaise METSIM (Metabolic Syndrome in Men), menée au sein d’une cohorte de 8749 hommes indemnes de diabète à l’inclusion, s’est intéressée aux mécanismes en cause dans la majoration du diabète sous statine. Ses résultats, publiés dans Diabetologia, prouvent que le traitement par statine s’accompagne d’une baisse de la sécrétion d’insuline et de la sensibilité à l’insuline [1]. L’autre surprise de l’étude est qu’il est possible qu’on ait sous-estimé le sur-risque de diabète sous statine. Dans METSIM, en effet, le risque relatif de diabète à l’issue d’un suivi de près de 6 ans est de 46% au lieu des 10-15% décrits jusqu’à présent.

    Risque de diabète sous statine : les données actuelles

    Le risque diabétogène des statines n’est pas une découverte. Après une série de résultats contradictoires, notamment ceux de JUPITER (Justification for the Use of Statins in Prevention: an Intervention Trial Evaluating Rosuvastatin), qui montraient un risque de 27% sous rosuvastatine par rapport au placebo, et ceux de WOSCOPS (West of Scotland Coronary Prevention Study) qui montraient, eux, une diminution du risque de l’ordre de 30% avec la pravastatine, un certain nombre d’études ont été menées, qui convergent vers un risque bien réel, quoique pas nécessairement équivalent d’une statine à l’autre.

    En 2010, une méta-analyse portant sur 13 essais et plus de 90 000 patients est venue confirmer la notion d’un risque, chiffré à 9% sur une période de 4 ans [2]. En septembre 2014, cette méta-analyse sera d’ailleurs réactualisée (20 études, 130 000 patients), avec un risque de néo-diabète atteignant 12% sur 4,2 ans.

    A partir de ces résultats, le risque de diabète a été inclut dans les mentions légales, des deux côtés de l’Atlantique. En décembre dernier, l’ANSM publiait d’ailleurs un point d’information rappelant qu’à ses yeux, malgré le risque de diabète induit, le rapport bénéfice/risque des statines restait favorable.

    Etude menée dans une population avec un IMC de 27

    METSIM est une étude menée entre 2005 et 2010, en population générale, auprès de 8749 hommes, âgés de 45 à 73 ans. Pour être inclus, les hommes devaient être indemnes de diabète de type 1 ou 2 et disposer d’un bilan glycémique complet. Leur âge médian était de 57 +/- 7 ans et leur IMC de 26,8 +/-3,8 kg/m2.

    Parmi ces sujets, 2142 (24,5%) étaient initialement sous statine (65,9% sous simvastatine, 18,1% sous atorvastatine, 8,6% sous rosuvastatine, 3,8% sous fluvastatine, 2,3% sous lovastatine et 1,3% sous pravastatine).

    A l’issue d’un suivi de 5,9 ans, un néo-diabète a été reconnu chez 625 hommes, sur la base d’une glycémie à jeun, d’un test de tolérance au glucose et d’une HbA1c > 6,5%.

    Sans grande surprise, les sujets devenus diabétiques étaient à l’entrée dans l’étude plus âgés, plus obèses, moins physiquement actifs, avec un HDL plus bas, des TG plus élevés et des paramètres glycémiques plus élevés.

    Cependant, les patients sous statines (n=2142) sont deux fois plus nombreux à avoir développé un diabète : 11,2% vs. 5,8% (p<0,001). En effet, après ajustements pour l’âge, l’IMC, le tour de taille, l’activité physique, le tabac, l’alcool, les antécédents familiaux de diabète, la prise d’un bêtabloquant et la prise d’un diurétique, le risque relatif d’apparition d’un diabète parmi ces sujets est de 1,46 (IC95% [1,22-1,74]).

    « Des ajustements supplémentaires pour la glycémie à jeun et post-prandiale (2 heures), l’index de sensibilité à l’insuline de Matsuda, le HDL-cholestérol, les triglycérides et les affections cardiovasculaires, ainsi que pour l’évolution du LDL, du HDL, des triglycérides et de l’IMC en cours de suivi, atténuent légèrement mais n’abolissent pas l’association entre traitement par statine et apparition d’un diabète », soulignent les auteurs.

    S’agissant des effets des différentes statines, le risque n’apparait significatif que pour les deux statines les plus prescrites parmi les sujets étudiés, c’est-à-dire la simvastatine (RR ajusté =1,49 ; [1,22-1,83]) et l’atorvastatine (RR ajusté =1,21 ; [1,04-1,40]). Ces risques apparaissent doses dépendants.

    Par ailleurs, autant qu’il a été possible d’en juger, chez les sujets qui ont initié un traitement par statine en cours de suivi ou qui ont, au contraire, interrompu un traitement existant au départ, le risque semble aussi durée-dépendant.

    Enfin, s’agissant des variables biologiques, l’existence d’un traitement par statine augmente significativement la glycémie post-prandiale, et la glycémie à jeun. Elle diminue en revanche la sécrétion d’insuline de 12% et la sensibilité à l’insuline de 24%. Ici encore, il a été possible de montrer des effets dose-dépendants pour la simvastatine et l’atorvastatine.

    « L’association entre prise de statine et risque accru de développer un diabète est très vraisemblablement liée à la réduction de la sécrétion et de la sensibilité à l’insuline par les statines », écrivent les auteurs.

    Risque sous-estimé jusqu’à présent

    Dans sa conclusion, l’équipe finlandaise souligne également que la taille de l’étude donne une certaine fiabilité aux résultats, même si, en toute rigueur, ceux-ci ne concernent que les hommes caucasiens. Ces résultats suggèrent un risque d’induction de diabète par les statines « plus important en population générale que ce qui a été rapporté jusqu’à présent ».

    D’où viendrait ce décalage ?

    « Les études antérieures ont suggéré un risque accru (dans des proportions variables) de développer un diabète sous statine. Toutefois, Dans les essais cliniques en général, « et en particulier les études de statines », soulignent les auteurs, « les populations ont été sélectionnées pour leur haut risque cardiovasculaire. Par conséquent, il est probable que le risque de diabète dans les essais cliniques diffère de celui de la population générale ». En outre, « très fréquemment, dans les études précédentes, le diagnostic de diabète était basé sur les déclarations des participants, ou une glycémie à jeun, ce qui conduit à une sous-estimation du véritable taux de diabètes incidents ».

    Bref, selon les auteurs, l’effet diabétogène des statines aurait surtout été sous-estimé jusqu’à présent car non suffisamment recherché.

  3. Inoxydable

    Pas de chance. Je fais partie de ce pourcentage devenu diabétique au bout d’environ trois ans de Statines. « C’est l’âge », disait mon cardiologue de l’époque, c’est vrai que j’ai dix ans de plus que lui, mais c’est lui qui a l’air d’un vieillard et comme je n’ai jamais renoncé au sport et appliquant la D.M ainsi qu’une relative maîtrise de mon appétit pour les glucides, j’ai réussi à faire baissé ma glycémie à jeune et l’HbA1c dans des limites acceptables, sans médicaments, je « pète la forme » (bientôt 67 ans) pratiquement tous mes effets secondaires ont disparus à l’arrêt des statines (sauf problème de libido persistant…; -voyez « crime sexuel presque parfait ») et j’ai mis deux ans à faire disparaître les douleurs atroces de la coiffe de rotateurs et je le précise en poursuivant l’entraînement « muscu » car le repos n’y faisait rien. C’est un cas personnel, mais je sais que d’autre ont ou on eu les mêmes effets secondaires désastreux.

  4. Inoxydable

    Bonsoir Docteur. La Sardine ( ou les grèves ) n’ayant pas bouché le port j’y étais! Bravo Docteur, votre conférence- débat était claire, intelligente et précise, et si tous les sujets n’ont pu être abordé faute de temps, pour ma part ( et je ne suis pas le seul…) j’ai tout compris grâce aux divers tableaux dont vous vous êtes servi; C’était sans appel. Bien sûr, certains,( dont moi ) auraient voulu quelques précisions sur des sujets nous touchant au plus près, mais ce n’était pas le sujet ni le lieux d’une consultation d’autant que vous livres répondent à ces questionnements lors qu’on y revient dessus.
    Bon, je n’ai finalement regretté qu’une chose : ne pas avoir pu prendre un « Pastaga » avec vous ( Bio bien sûr ) et avec vos accompagnateurs , mais ça sera pour une autre fois sans doute… Je prétexterai aller voir la compagne de mon fils à « La Tronche » où elle suit une formation… Mais bon, ce n’est pas essentiel, ce qui l’est c’est vos travaux, vos livres, vos capacités de pédagogue m’ont sauvé la vie et dans tous le cas ma santé, la D.M, l’exercice physique tout d’abord et la volonté divine pourvoira pour le reste.
    Bon courage pour la suite de votre combat, car vous êtes un combattant, un guerrier pacifique certes mais un guerrier quand même. )
    (P.S : Un pot de gelée de Mûres est plus liquide, c’est pour agrémenter les desserts…)

    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Inoxydable

      Merci de votre présence.
      C’est rassurant de savoir qu’on n’est pas isolé et surtout qu’on sert à quelque chose, au-delà de saborder sa carrière et sa réputation auprès des autorités et autres corporations déliquescentes.
      Pas un combat, mais un chemin qu’on parcourt, étape après étape, et toujours un peu étonné de rencontrer des amis à l’auberge au soir, des autres qui pensent comme nous mais qui n’ont pas l’occasion de le dire à voix haute… Nous le faisons à leur place…
      Bon vent, matelot et merci pour vos petits cadeaux, il seront cérémonieusement « goûtés » en famille, on pensera à vous …
      … que je ne pensais pas si jeune et si beau !

      1. phil
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        là je fends ma carapace (pourtant bien durcie) et je verse une petite larme, brève mais sincère… bravo inox pour cet intermède qui a ému notre héraut/héros favori et lui donnera force et espoir (+ encore), je fais de même…

        1. Inoxydable
          En réponse à : phil

          Cher ami ( vous me permettrez de vous appeler ainsi )Je sens pointer un soupçon d’ironie teintée de jalousie dans votre commentaire, qui ne me vexe pas du tout. mais voyez vous, je pense que vous aurez un jour la chance de rencontrer le Dr De Lorgeril à l’une de ses conférences. Ce que je vous dis n’est pas de la flagornerie mais vous constaterez comme moi que vous aurez affaire non seulement avec un vrai chercheur connaissant son sujet et l’expliquant correctement à tous, mais aussi à un homme sincère, souriant, à l’œil malicieux, qui malgré le stress qu’il doit subir constamment vis à vis de ses « collègues » d’avis opposés, reste droit dans ses bottes tout en restant ouvert à toute nouvelle idée , enfin un homme quoi, dont je m’honore d’avoir pu faire sa connaissance. Les vidéos c’est bien, mais la réalité ( bien qu’elle corresponde à son image) peu parfois être différente.
          Par ailleurs et pour ma part j’ai très bien compris que ce n’était pas l’occasion d’exposer son cas personnel et avoir son avis médical dans ces circonstances contrairement à mon voisin de travée qui, angoissé et indécis sur l’arrêt des statines alors qu’il relevait d’un AVC, demandait s’il pouvait arrêter celles-ci. Il me paraissait évident que le Dr MDL ne pouvait lui donner son avis dans ces conditions et sans dossier médical, il l’a assez répété sur ce Blog, je le lui ai expliqué et il suffirait que cette personne fasse dans quinze jours un autre AVC en raison d’un état de santé trop altéré, d’une mise en pratique de la DM trop tardive, certains se feront un plaisir de mettre en cause un médecin aussi présomptueux et imprudent et permettre à l’intéressé ou à la famille de réclamer de substantiels dédommagements.
          Sur ce, je vous souhaites de joyeuses Pâques et un bonne fin de journée.

      2. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Jeune ? Beau, bof, peux pas me juger, faut demander à mon épouse ou à mes petites filles de 5 ans et demi, de 15 mois et de 5 mois ( succès de la barbe sans doute), mais jeune…Dans deux mois 67 ans, ça commence à grincer un peu aux jointures mais ça va encore, pas assez pour me freiner à l’entraînement… pour l’instant. En tous cas merci pour votre gentillesse hier, votre humanisme et votre humour. A un des ces jours peut-être.

        1. Inoxydable
          En réponse à : Inoxydable

          J’aime à faire miennes ces paroles de Léonard de Vinci ( je cite de mémoire; mais le sens y est…) : » Si tu veux connaître l’âme d’un homme, regardes comment il prend soin de son corps ». Je pense que « >Nicole » ( qu’on ne lit plus depuis quelques temps ) retrouvera la phrase exacte, ça date de la période de son « homme de Vitruve ».

          1. ricomart
            En réponse à : Inoxydable

            Sauf erreur, je crois que la citation est : « Toi qui veux savoir comment l’âme habite le corps, tu n’as qu’à regarder comment le corps use de sa quotidienne habitation  » . Dans la même veine et d’origine chinoise, nous avons : « Prends soin de ton corps si tu veux que ton âme est envie de l’habiter ».

            Santé et sagesse méditerranéennes

  5. Yvette

    Bonsoir Docteur,
    Moi aussi j’ai eu le bonheur de vous écouter hier ; je tiens à vous remercier vivement pour votre action que je n’ai pas manquée de relayer sur mon profil Facebook (!) pour contribuer, à mon humble mesure, à transmettre votre message de vérité.

    J’espère que je ne vous ai pas embarrassé avec ma question sur l’hypertrophie ventriculaire gauche et l’alimentation ; ce n’était vraiment pas mon propos. Je comprends très bien qu’il n’est pas possible d’avoir réponse à tout !

    Mais pour une fois que je rencontrais un cardio convaincu que l’alimentation était notre atout santé, j’ai tenté ma chance pour éclaircir une question qui me préoccupe.

    En octobre 2009 j’ai « fait » un infarctus en randonnant dans nos belles collines provençales ; après des semaines d’investigation, une cardiomyopathie a été mise en évidence (HVG) avec une arythmie supra-ventriculaire. S’en sont suivi 9 mois d’angoisse car crainte de mort subite, dixit mon cardio. Je suis passée d’invincible à hypocondriaque !!

    Mon traitement semble convenir (cardensiel et kardegic), je fais mon possible pour respecter ma séance quotidienne de vélo de 30 à 45 mn et un travail sur moi de plus de 20 ans fait le reste !
    Cependant, j’ai des malaises ; j’ai remarqué qu’ils se produisent dans des périodes de stress ou de fatigue. Ils sont aussi dus, je pense, à l’angoisse de mort qui me revient de temps en temps et qui produit les mêmes douleurs que le malaise cardiaque. En décembre dernier, j’en ai fait plusieurs ; de nouveau, les Urgences et des examens complémentaires. Ma cardio m’a proposé d’implanter un Revil pour surveiller mon coeur en permanence.
    Bof, bof…
    Mon questionnement et ma recherche de sens m’ont conduit à découvrir les bienfaits des jus de légumes et fruits crûs. Je me suis dit que ça n’allait pas guérir ma cardiomyopathie mais que cela ferait du bien à mon organisme et, qui sait ?, peut-être que mes malaises seraient apaisés.
    Ni une ni deux, j’ai acheté un extracteur de jus, des magnifiques fruits et légumes bios et embarqué mon mari dans l’aventure.
    J’ai commencé en décembre/janvier et les bénéfices de cette intégration de jus dans l’alimentation ont été très rapides ; d’abord incrédule et dubitative, je suis heureuse de constater, trois mois après, qu’ils sont toujours présents. Cela a réglé des bobos plus ou moins importants chez mon mari et moi (arthrose, eczéma, poches sous les yeux, peau et cheveux…) mais cela a surtout supprimé mes malaises. Depuis, j’ai dû en avoir un mais il s’est arrêté très rapidement. Et j’ai refusé la pose du Revil.

    Ceci est ma petite expérience mais je voudrais savoir s’il existe des scientifiques qui peuvent expliquer l’incidence de l’alimentation sur ma maladie.
    Pour aller plus loin, existe-t-il des aliments qui sont plus bénéfiques que d’autres ? Etc…
    Je pense que cela rationaliserait mon action et me rassurerait au quotidien.
    Donc si vous entendez parler de telles investigations, je serais heureuse d’échanger avec vous.

    Des êtres tels que vous sont précieux ; merci de votre courage et de votre détermination bienveillante.

    PS : Moi je n’ai pas de mûres mais il m’arrive de faire de la confiture de figues ;-) Ou bien si vous passez de nouveau par Marseille, une bonne daube provençale partagée en famille et à la bonne franquette !

    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Yvette

      Ceci n’est pas une consultation.
      Chère Yvette, je ne vous ai pas répondu plus tôt car je voulais faire quelques vérifications.
      C’est fait !
      Rien de bien sérieux concernant « alimentation et cardiomyopathie hypertrophique« …
      Désolé !
      Faute de données scientifiques solides, je ne peux rien dire.
      Je suis étonné que vous ayez à la fois un infarctus et cette cardiomyopathie. C’est vrai que ça peut arriver ; mais ce n’est pas de chance.
      Pour prévenir une récidive d’infarctus, vous connaissez notre musique ; voir notre livre « Prévenir l’infarctus »…
      Pour les symptômes de la cardiomyopathie hypertrophique (si vraiment c’en est une), j’espère que vos médecins vous ont expliqué leur origine et comment s’en protéger ; en un mot éviter tout stress ; et toute « contrainte » sur votre coeur : exercice certes, mais doux, etc …
      Le yoga pourrait être la solution, avec méditation etc…
      Bon courage.

      Ceci n’était pas une consultation.

      1. Yvette
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Bonjour Docteur,
        Merci d’avoir pris de votre temps pour faire des recherches :)
        Je ne sais pas si cela répondra à votre étonnement mais les cardios m’ont dit que j’avais fait cet infarctus à cause de ma maladie cardiaque génétique ; l’effort de l’ascension a fait qu’une artère s’est trouvée « coincée ».
        Par ailleurs, une coronarographie avait permis de voir que mes artères n’avaient pas de problème particulier.
        Je me dis -à tort ou à raison, je ne sais pas- qu’étant sous traitement, le risque de refaire un infarctus est infime, mes artères étant en bon état…

        Je ne suis pas médecin bien sûr, mais il semblerait que ce soit bien une HVG car lorsque ma cardio se sent dépassée, elle m’adresse au Pr Deharo à la Timone qui avait fait refaire les examens et le diagnostic avait été bien confirmé. Le gêne a été isolé ; l’un de mes fils en est malheureusement aussi porteur.

        Sans vouloir abuser de votre temps, je voudrais avoir votre avis sur mes 2 médicaments (cardensiel et kardégic) ; y a-t-il des risques connus ? Est-ce que ce sont de « bons » médicaments ?
        Existe-t-il des cardiologues spécialisés dans le type de maladie qui m’affecte ?

        Belle soirée à vous et encore mille mercis :)

        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Yvette

          Ceci n’est pas une consultation.
          Cet infarctus était donc un incident de parcours, ça arrive.
          La cardensiel est le médicament préféré des cardiologues dans votre cas ; pas de commentaire.
          Pour l’aspirine (kardegic), donné à cause de l’infarctus pas pour la cardiomyopathie, c’est toxique à long terme (et aussi souvent à court terme) et il faudra songer à le stopper ; surtout si vous suivez parfaitement nos conseils nutritionnels et de mode de vie.
          Et alors tout ira bien.
          Bon vent, matelote !

          1. Inoxydable
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Bonjour « Yvette ». Je mêle sans doute de ce qui ne me regarde pas et n’ai pas de compétence scientifique, mais en relisant votre commentaire, je me suis rappelé ce qui est dit à propos de la co Q10 (que je prends tous les jours avec succès et plus de la DM) et qui concerne votre problème cardiaque, allez sur ce lien, il a été réactualisé et il est fort intéressant :
            « La coenzyme Q10 : des effets prouvés pour réduire l … »
            http://www.passeportsante.net › … › Produits de santé naturels
            Bonne lecture article très complet. Je ne sais pas si vous me lirez, mais bon courage.

          2. GOLETTO Denis
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Bonjour Docteur,
            Je possède 2 de vos livres « Cholestérol, mensonges et p…. » et « Prévenir l’infarctus…. ».
            Or je n’y ai pas lu que le Kardégic était toxique. J’ai dû sauter un passage :(
            Sinon… Infarctus en juin 2006 (2 stents + Crestor + Kardégic + béta + etc.)
            Ensuite 1 stent sur l’Iliaque gche car la fémorale gche est bouchée.
            Puis… La vie continue !
            En 2010 plusieurs malaises, dont 1 = transport hôpital = Diabète (tiens tiens…) = Eucréas + Diamicron.
            Début 2013, douleur lors d’une écho de stress, injection Trinitrine la douleur s’en va, et là mon cardio me dit que mon cœur va bien (???)
            Sauf qu’en moins d’une année les douleurs surviennent juste en marchant vite.
            Je lui en parle par 2 fois et il décide de me faire passer un Scanner, car pour lui une coro est quand même une opération, alors si l’on peut l’éviter…
            Résultats du scan = rien de visible. Alors il préconise une scintigraphie avec un certain produit que le cardio de la scintigraphie change pour un autre car je suis asthmatique. Douleurs à la poitrine lors du pédalage = arrêt du vélo. L’après-midi 2ème passage pour l’imagerie et résultats = Rien de vraiment visible :(
            Donc enfin la coro et… un triple pontage (juin 2014)
            Pendant ma rééducation j’ai rencontré beaucoup de personnels du médical. Des kinés, des docteurs et certains, oups des kinés, m’ont parlé du Dr SEIGNALET « 3ème médecine… » et de votre « Cholestérol, mensonges…. »
            Aussi j’ai pris la décision depuis août 2014 d’arrêter le Crestor 10 (glycémie à jeun presque parfaites). Suite à la lecture de tous ces livres et parce que : Trop de douleurs dans les épaules et autres articulations, le diabète, les troubles de la mémoire, etc. etc.
            Je ne vais plus chez mon cardiologue, je vais en trouver un autre. Mon docteur, suite à mes commentaires sur le Crestor, m’a prescrit du Tahor… Je lui ai dis non merci.
            Donc si vous ou un lecteur de votre blog puissiez m’aider tout simplement en me donnant l’adresse d’un cardio, sur Marseille/Aubagne, qui comprenne que je ne veux plus de Statines…
            (Je file de ce pas acheter votre « Régime méditerranéen »)

            Bien à vous,

          3. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : GOLETTO Denis

            Merci pour le témoignage ; je comprends que vous avez « bénéficié » d’un triple pontage sous Crestor* et qu’en plus on vous a fait cadeau d’un petit diabète …
            C’est généreux tout ça !
            Votre information importante additionnelle c’est que votre diabète a disparu en même temps que le Crestor* ; ça s’appelle une régression, on est content pour vous.
            Le kardegic* c’est de l’aspirine, c’est peut-être pour ça que ça vous a échappé.
            Gardez votre cardiologue et éduquez-le, ce sera plus simple que d’en chercher un autre ; apportez-lui mes livres ; en cadeau avec un beau ruban ; comme ça « c’est la sociologie du don », il se sentira « redevable » et vous laissera tranquille le temps de lire les bouquins ; à moins qu’il ne soit vraiment très con ; ce qui est rare dans la profession, hum…, Vive la France ! Allons z’enfants

  6. Inoxydable

    Bonsoir Docteur. Dans mes commentaires, je n’ai pas pensé à remercier le Pr Racah et son équipe qui ont organisé ces journées de la nutrition et qui vous on invité, qui vous ont donné la possibilité de vous exprimer sereinement ce qui nous a permis enfin de vous voir et entendre à MARSEILLE. Ce Médecin m’a paru ouvert à votre discours, et je regrette que deux Médecins auxquels j’ai affaire n’aient pu se déplacer pour venir vous voir, l’un d’eux notamment m’a dit avoir acheté vos livres…Mais bon, ils ont aussi un emploi du temps chargé.
    Mon épouse et moi avons suivis quelque mois les conseils culinaires d’une Médecin de son Service il y a quelques années ( Sucres lents, légumes secs, féculents , alimentations et cuissons adaptées etc…) mais j’ai du mal comprendre ses conseils car j’ai grossi de quatre kilos en quelques semaines, mon Diabète (merci les Statines) malgré la Metformine, n’a pas beaucoup baissé à cette époque. Ce n’est que depuis l’arrêt des statines, de la pratique de la D.M et de quelques diètes cétogènes et en tous cas en réduisant autant que faire ce peu les glucides, que j’ai réussi à stabiliser ma glycémie à taux bas, mon épouse également mais moins bien et elle continue à prendre le glucophage (histoire d’exercice physique sans doute…. )Bon on fait ce qu’on peut. En tout cas encore merci d’être venu et de tous vos conseils.

    1. Inoxydable
      En réponse à : Yvette

      Bonjour Yvette. Pour tomber sur le bon article il faut « bleuir » tout le lien à partir de ; « la coenzyme Q10 … jusqu’à « naturels » et ouvrir sur un nouvel onglet. Sinon on cherche trop…
      Je sais que le Docteur de Lorgeril n’est pas « fan » des compléments alimentaires mais je pense que dans ce cas là, si ça ne fait pas de bien, ça ne fait pas de mal et moi je ne me sens pas de manger 3 kgs d’abats pour avoir la dose utile à mon âge…
      La Bibliographie et la liste des études consacrée à cette coenzyme est à la fin et elle est très longue. Faut faire le tri. Il doit bien y avoir quelque chose de sérieux dans le tas…

      1. Yvette
        En réponse à : Inoxydable

        Bonsoir Inoxydable,
        J’ai enfin pris le temps de consulter votre lien et vous remercie de l’information, je ne connaissais pas la coQ10.
        Cependant, moi aussi je rechigne à utiliser des compléments alimentaires car je me dis qu’en plus du principe actif il y a souvent des mauvaises choses à l’intérieur ! (quels excipients sont utilisés ? de quoi sont faites les gélules contenant le médicament?….).
        En outre, je ne crois pas que la coQ10 soit indiquée dans mon cas car je ne suis pas hypertendue, bien au contraire ma tension est parfois trop basse, et je ne souffre pas d’insuffisance cardiaque.
        J’ai bien lu au bas de l’article que la coQ10 pouvait avoir un effet sur certaines cardiomyopathie. Mais lesquelles ?! et c’est encore bien hypothétique…
        Donc j’avoue que je suis dubitative…!
        Mais je reste curieuse et attentive à d’autres informations :)

        Pour l’instant, mon changement d’alimentation depuis décembre, en ayant intégré des jus de fruits et de légumes crus bio, est très bénéfique pour moi. Je n’ai plus refait de malaise et je suis en grande forme. Mon mari aussi d’ailleurs ! Je continue bien sûr mon vélo le matin ; je suis même passée de 30 mn à une heure. Voilà :)

        Bon cheminement à tous !

  7. Inoxydable

    Puisque vous demandez un Cardiologue pas trop « casse pieds » sur Aubagne, je vais vous en indiquer un auquel j’avais exposés mes griefs contre les Statines ( bien sûr ma pathologie est moins importante que le vôtre mais les effets secondaires étaient les mêmes) il exerce à l’Hôpital d’Aubagne au pôle cardiologie et bien que je ne sois pas Médecin et non tenu à ne pas faire de la publicité médicale, je ne peux vous indiquer directement son nom de peur de lui porter préjudice… Sait on jamais. Alors je ne vous donne que le nombre de lettres de son nom : 4 . A vous de chercher. Mais je ne vous garantis pas qu’il soit aussi compréhensif avec vous…

    1. GOLETTO Denis
      En réponse à : Inoxydable

      Bonsoir Inoxydable,
      Merci, j’ai trouvé « Emmanuel » !
      Il porte le même nom que mon Dr de famille pendant mes 42 ans sur Hyères (Var)
      Encore merci du coup de pouce.
      Bien cordialement,

      1. Inoxydable
        En réponse à : GOLETTO Denis

        Bonjour Denis. C’est le bon, mais je ne garantis rien, peut-être me prend il pour un fou et ne veut il pas me contrarier …hi hi hi. En tous cas ça m’arrange, tout juste me taquine t’il pour me faire prendre un anti coagulant ou du Kardégic en raison de mes F.A et cela préventivement bien qu’elles soient imperceptibles… J’ai un RDV très prochainement avec lui pour l’épreuve d’effort, on verra ce que cela donnera. Bonne soirée;

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