Réunion d’information sur les vaccins

 

Ce sera à Meylan le 22 Novembre 2017 à 20:00 : Maison de Quartier des Buclos.

Juste en sortant de la Piscine, c’est le moment de boire un verre !

Si vous vous en foutez des vaccins, venez boire un coup et me dire que vous en vous foutez !

Ça me fera plaisir !

Meylan, c’est dans la vallée du Grésivaudan ; ne pas confondre avec le Gévaudan ; chez nous, à part moi, il n’y a pas de monstre !

 

 

 

33 réflexions au sujet de « Réunion d’information sur les vaccins »

  1. MT

    Quand je pense que je viens de Meylan (mes parents y habitent encore), que j’ai été à la piscine des Buclos toute ma jeunesse et que je ne pourrai même pas venir à cette réunion d’information, quelle injustice!!!
    Maman, prends des notes et fais une bise à Michel de ma part (sur la joue)!…

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  2. phil

    tout le monde connait Meylan et les monstres qu’on y rencontre, ils terrorisent le Roi qui a dépêché sur place ses meilleurs archers pour l’abattre, mais l’animal a la peau dure

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  3. MaudBT

    Ça c’est une bonne nouvelle. J’essaie de convaincre des vaccinolâtres d’y assister mais ce n’est pas gagné. D’abord parce que certains ne vous apprécient pas (eh oui ! Cimes fait des miracles…) et d’autres part, profanes face à un professionnel, ils ne feront pas le poids et ne pourront pas débattre à armes égales. J’espère qu’il y aura des médecins pro-vaccins pour jouter avec vous. Je vais donner une affiche à ma généraliste… Ce serait bien si vous pouviez au moins l’amener à réfléchir à défaut de la retourner (sans mauvais jeu de mots)…

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  4. Inoxydable

    Bonsoir docteur. Le 22 je serai sur Paris; Je vais essayer de convaincre un proche demeurant à Grenoble d’y aller s’il a le temps.
    Par ailleurs, je viens de d’acheter, après moults recherches dans les librairies des environs le numéro de NEXUX dans lequel un septuor de médecins, de scientifiques et de lanceurs d’alerte vraiment indépendants et bien au fait, expliquent de façon précise pourquoi des vaccins comme le DTP sont inutiles actuellement voire dangereux. Ce numéro et son article sont tombés entre les mains et sous les yeux d’une jeune mère de famille en visite chez moi. Sa lecture a jeté l’effroi !
    Au moins quelqu’un qui a l’esprit ouvert.

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    1. Minoque
      En réponse à : Inoxydable

      Le dernier numéro de Nexus est d’utilité publique ! S’il pouvait être distribué… pour éveiller les consciences. En 1958 avec la polio ils ont échoué comme nous aujourd’hui.
      Il ne reste bien que l’opinion publique à alerter ! Elle sera peut-être enfin effarée, elle devrait déjà l’être avec les scandales antérieurs… J’ai du mal à comprendre ce laisser-faire !

      A avoir toujours chez soi un sachet de chlorure de magnésium :-)

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  5. aubepine

    Hors-sujet, encore! Tiré de Destination santé :

    Une des pathologies cardiaques les plus répandues, la fibrillation atriale reste encore peu connue du grand public. Sous-diagnostiquée, elle figure pourtant parmi les causes les plus importantes de l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC). Dépistée précocement, elle peut être guérie de façon mini-invasive, par une alternative aux traitements médicamenteux. A l’occasion de la Semaine européenne de la fibrillation atriale (20-26 novembre), zoom sur cette affection aux symptômes peu évocateurs.

    Le terme fibrillation atriale (FA) n’est pas encore passé dans le langage courant, comme peuvent l’être l’infarctus du myocarde ou l’insuffisance cardiaque. Et pourtant, la FA constitue le trouble du rythme cardiaque le plus fréquent, avec 33 millions de patients dans le monde. En France, son incidence ne cesse d’augmenter du fait du vieillissement de la population. La FA est repérée lorsque « Les palpitations sont irrégulières », explique le Pr Frédéric Anselme, cardiologue au CHU de Rouen. L’oreillette gauche du cœur ne se contracte plus, le sang s’évacue mal et stagne dans cette partie du muscle cardiaque.

    Principaux facteurs de risque : l’âge et le profil cardiovasculaire

    L’âge du patient constitue le principal facteur de risque de FA. En cause, les modifications structurelles des oreillettes, phénomènes croissant au fil des années. Mais aussi l’hygiène de vie et son impact sur le muscle cardiaque : les FA sont d’autant plus fréquentes en cas de comorbidités cardiovasculaires telles que l’hypertension artérielle, le diabète, l’apnée du sommeil ou l’obésité. A terme, une FA mal prise en charge augmente le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). « Principaux risques liés à la FA, les AVC proviennent en fait de la formation d’un caillot sanguin lié à la mauvaise évacuation du sang. » Aujourd’hui, on estime que les patients atteints de FA ont cinq fois plus de risque de faire un AVC.

    La prise de pouls chez le médecin généraliste, indicateur indispensable

    Dans certains cas, les patients sont asymptomatiques, la FA est alors qualifiée de silencieuse. Dans ce cas, « la prise de pouls vient confirmer la sensation d’irrégularité des palpitations cardiaques. Un geste à réaliser par le médecin généraliste. Le patient lui-même peut aussi avoir une notion de la fréquence du pouls pour aller consulter en cas d’anomalie ». Mais « le diagnostic officiel est forcément effectué à partir d’un électrocardiogramme pour enregistrer le tracé électrique du cœur », indique le Pr Anselme.

    La prise de pouls est aussi à effectuer auprès des patients symptomatiques car les ressentis se confondent avec ceux d’autres pathologies. La FA peut se traduire par des essoufflements, des épisodes de fatigue et de douleurs thoraciques ou encore des poussées d’insuffisance cardiaque et des palpitations, sources de malaises.

    Ballonnet gonflé à l’aide d’un gaz réfrigérant pour geler les tissus malades du cœur
    Traitement curatif : détruire les zones atteintes par la congélation à -80°C

    Lorsque le diagnostic est posé et selon le type de FA, une des approches thérapeutiques pouvant être proposées aux patients est une technique mini-invasive permettant de supprimer la survenue du trouble du rythme cardiaque. Il s’agit de l’ablation par cryothérapie, technique curative. Une technique efficace dans 80% des cas, 1 an après l’intervention.

    Aucune ouverture du cœur n’est nécessaire. « Selon les établissements de santé, l’anesthésie est générale ou locale, et le temps d’hospitalisation est compris entre 48 heures et 72 heures. » En quoi consiste l’acte ? « Après avoir percé la membrane entre l’oreillette droite et gauche du cœur, on applique un ballonnet refroidi à -80°C pendant 3 à 4 minutes au niveau des veines pulmonaires. L’idée étant de détruire les tissus cardiaques au pourtour des veines, là où des impulsions électriques anormales sont capables d’initier l’arythmie. »

    Le retour à la normale après l’intervention prend-il du temps ? « Il est possible de reprendre une activité classique la semaine suivante. Mais concernant le sport, tout dépend du niveau du patient. Si la pratique est intense, mieux vaut attendre une dizaine de jours pour retrouver son rythme », conclut le Pr Anselmé de Destination santé :

    Bonjour docteur,
    S.V.P. On y parle d’une méthode curative, l’ablation par cryothérapie, autre que celle qui m’avait été proposée et que j’avais refusée, il y a huit ans.
    Il s’agissait de l’ablation par radiofréquence, par cathétérisme transseptal.
    Je pense qu’il n’y a pas moins de risques à courir puisque dans les deux cas on doit transpercer la membrane ?
    J’aimerais avoir votre avis. Je vous remercie.

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    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : aubepine

      Le traitement de la FA, c’est la conversion d’un rythme irrégulier en un rythme régulier, est un problème sans solution univoque (qui marche à tous les coups).
      Désolé !
      La cryothérapie n’a pas meilleure presse que les autres techniques.
      On peut essayer (risque d’accident faible) mai pas répéter. A mon avis.
      Beaucoup pensent que rien (de mécanique ou électrique) ne marche et que quand ça marche c’est une sorte d’effet placebo…
      Les médicaments sont décevants…
      N’ayant pas travaillé moi-même cette question (et trouvant les experts en cette matière fort médiocres), je me vois fort contrit de vous dire que je suis moi-même très confus.
      Le plus important est d’avoir un mode de vie protecteur le plus tôt possible dans la vie pour ne pas avoir à affronter ce problème à l’orée du début de la fin…
      Certains trouvent des solutions pour respecter leur FA sans en avoir le risque d’AVC ou le risque d’hémorragie dû aux anticoagulants…
      Bon vent, matelot

      Répondre
      1. aubepine
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Merci Docteur.
        Mon cardio n’a jamais admis mon refus et me le reproche toujours.
        Il n’a jamais rien compris non plus à ce que j’aie pu diminuer beaucoup de médicaments et même en supprimer … « Promis, je ne toucherai pas à l’anticoagulant » !
        En plus il prescrit les statines et approuve les vaccins … lorsque je me permets de manifester mon désaccord en toute humilité, il me rétorque : ah, vous, vous me mettez les pendules à l’heure!
        Je le connais depuis longtemps et ne le crains pas … ce qui m’importe c’est de passer « électro » … et « écho » … là, la machine ne se trompe pas ! ? …
        Difficile !!

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        1. Inoxydable
          En réponse à : aubepine

          @aubepine. Le dernier numéro de S&V parle en page intérieure d’ électro stimulation du nerf vague , un article bateau en page intérieure avec un beau dessin de ce nerf et les organes et maladies pouvant être traitées par cette méthode. Selon l’un des renvois, on serait passé à l’ expérimentation humaine pour les fibrillations atriales.. un chercheur de Grenoble, Bruno Bonaz serait impliqué dans ces recherches. Je ne suis pas chez moi en ce moment et ne peut vérifier. J’ai essayé le flashage pour le lien de cet article mais je ne suis pas doué avec une tablette. Pas pu accéder, mais notre docteur MdL le connait-il? En tout cas faudra attendre encore un peu pour voir l’ efficacité de cette méthode qui si elle fonctionne devrait être moins invasive ou traumatisante que les autres. Espoir?

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          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Inoxydable

            B. Bonaz est le professeur-enseignant de gastro-entérologie au CHU de Grenoble.
            Très impliqué dans le stress comme cause de pathologie colique.
            Pas impossible qu’il stimule le vague pour lutter contre cette sorte de stress
            M’étonnerait qu’il bricole le FA

          2. phil
            En réponse à : Inoxydable

            B.Bonaz n’est pas le seul, mon gastro-entéro a aussi insisté sur le stress comme origine possible de pbs dans gastro intestinaux. En l’absence de pathologies décelables.
            J’ai dû me pencher là-dessus aussi pour les CPPS (Chronic Pelvic Pain Syndrom, dsl, pas le temps d’approfondir ici) : il s’agit d’une tension chronique des muscles du plancher pelvien, sans raison apparente, les urologues n’y comprennent rien.

            La seule médecine qui peut intervenir ici relève de savantes manips ou de l’ acupuncture, une immense littérature existe sur le sujet mais elle n’est pas enseignée à la fac, on ne peut pas tout faire, notre médecine à nous est « cartésienne »

    2. Jabeau
      En réponse à : aubepine

      Je partage votre vision concernant l’importance, la pertinence et l’urgende du dépistage de la fibrillation atriale même et surtout intermittente pour éviter un grand nombre d’AVC ischémiques. Je recommande l’utilisation d’un scope de poche, qu’on applique sur le thorax et qui en 30 secondes permet de faire la différence entre des extra-systoles et une fibrillation atriale. Une fois la Fibrillation atriale découverte, je prescris (après élimination d’éventuelles contre-indications) une HBPM sous cutanée pendant quelques jours et 2 mg de warfarine per os le soir avec INR après 6 jours de dose inchangée, en visant 2,5 pour l’INR chez les moins de 65 ans (qui sont rares) et 2 chez les plus de 65 ans qui représentent la grande majorité.
      Efficacité garantie de la Coumadine° dès que l’INR dépasse 1,7, et sécurité tant qu’il ne dépasse pas 2,3. Autour de 2 l’INR est bien plus stable qu’autour de 3, et la posologie n’a pratiquement plus besoin d’être modifiée ensuite (sauf en cas de prise de certains médicaments).
      La fibrillation atriale survient dans diverses conditions (hypoxie, troubles électrolytiques) mais plus particulièrement sur des cardiopathies hypertensives avec hypertrophie atriale gauche, qui se voit bien à l’écho coeur.

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  6. aubepine

    Séquelles physiques, maladies, retard dans le développement ou encore souffrance mentale… Les violences envers les enfants ont des conséquences graves. Une Journée universitaire de pédiatrie médico-légale a réuni ce vendredi 17 novembre 600 professionnels de la protection de l’enfance à Nantes pour évoquer cette thématique. A l’occasion de la journée mondiale des droits de l’enfant, son objectif, mettre à jour les connaissances concernant les conséquences de ces actes sur la santé des plus jeunes. Mais aussi améliorer le dépistage et la prévention. Le point avec le Dr Nathalie Vabres, pédiatre au CHU de Nantes.

    « Ce qui ne tue pas rend plus fort. » Cet adage est « une énorme fumisterie », selon le Dr Nathalie Vabres. Bien au contraire, les violences envers les enfants, qu’elles soient physiques, psychologiques et/sexuelles, ont des conséquences graves sur leur santé à long terme. Les victimes ont davantage de risque de développer des maladies cardiovasculaires, des cancers, d’éprouver un retard du développement cognitif et/ou sensoriel. « Ces enfants ont parfois des séquelles physiques, mais aussi des difficultés à grandir ou à grossir », précise la pédiatre de l’unité d’accueil des enfants en danger du CHU de Nantes. « Ils ont un retard d’acquisition intellectuel, du langage et présentent de nombreuses conduites à risque comme des addictions ou des scarifications. »

    Les compétences sociales sont elles aussi impactées. « Victimes des violences conjugales de leurs parents, les enfants ne parviennent pas à mettre en œuvre la négociation et se retrouvent à reproduire des actes violents envers les autres », ajoute-t-elle. Et les difficultés se font ressentir fortement à l’école. « Sauf exception, la plupart de ces jeunes éprouvent des retards scolaires car ils se trouvent en permanence en reviviscence des scènes vécues », explique le Dr Vabres.

    Ces conséquences sont de plus en plus expliquées par la science. Ainsi, « les hormones du stress qui sont au plafond en permanence ont un impact très fort chez des enfants en pleine croissance », poursuit-elle. D’autant que l’hormone de croissance, elle, est produite essentiellement au cours de la nuit. Or « si l’enfant ne dort pas en raison de son état d’angoisse, les séquelles à long terme sur la santé sont importantes ».

    Dépister et mettre à l’abri

    Au CHU de Nantes, l’unité d’accueil des enfants en danger est spécialement destinée à repérer les victimes et les prendre en charge. « Nous avons une salle protégée dans laquelle les enfants ne risquent pas de croiser des auteurs présumés de violences, comme c’est le cas dans un commissariat », explique Nathalie Vabres. Cette organisation qui permet l’audition filmée est en œuvre depuis 2010 en accord avec l’ARS des Pays de la Loire et le conseil départemental de Loire Atlantique. Ce qui les empêche de revivre plusieurs fois les violences subies. Au cœur de la pédiatrie, « les victimes redeviennent des enfants, mais aussi des sujets de ce qui leur arrive ». Les recevoir dans un lieu de soins « limite les séquelles à distance et le surtraumatisme ».

    EMkaphotos/shutterstock.com
    Après le dépistage, la prise en charge n’est pas toujours facile. Par manque de moyens souvent, comme c’est le cas en termes de lits en pédopsychiatrie dans le département de Loire Atlantique qui en dispose de 12. Mais « le fait d’être cru, et reconnu représente déjà un soin », assure le Dr Vabres. Et plus cette reconnaissance est précoce, « plus on a de chances de réduire les séquelles ».

    Prévenir par la bienveillance

    Dépister au mieux les violences. L’objectif est affiché. « Nous devons tous être concernés », souligne Nathalie Vabres. Et cette injonction va bien plus loin. « La lutte contre les violences faites aux enfants débute dans l’éducation. » Ainsi, « chacun doit-il agir avec bienveillance, parfois contradictoire avoir l’éducation que les adultes ont eux-mêmes reçue », admet-elle.

    Or, « on peut tout à fait éduquer un enfant sans être dans la violence », détaille-t-elle. « L’enfant n’est pas un être inférieur qu’on doit dominer. Malheureusement, beaucoup de parents pensent en toute bonne foi que les petits doivent juste obéir, et que les punitions physiques sont nécessaires pour qu’ils grandissent »

    Tiré encore de Destination santé.
    Et quand on leur inflige les vaccins, en plus ????!!!! ça fait froid dans le dos!!

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  7. aminevite

    Brève de consultation cardio:
    « Vous savez Dr, depuis que j’ai arrêté mon Crestor ma glycémie a nettement baissé »
    « Et oui, c’est normal », lui dis-je.
    « Mais mon généraliste m’a répondu que cela ne voulait rien dire. Pourtant lui ai-je dit , mon cardiologue m’a dit que les statines faisaient monter la glycémie ! »
    « Oui, seulement je n’y crois pas… »
    VOILA la réponse à toutes les questions posées sur les statines: en France les médecins sont une majorité de « CROYANTS ».

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    1. Inoxydable
      En réponse à : aminevite

      Eh oui. C’est un affaire croyance, les statines ont été deifiees comme tous les medocs ou produits anti cholestérol. Leurs prêtres, au lieu de lire leur bible dans le texte en ont laissé le soin à d’autres faux prophètes interpréter les écrits des vrais exégètes, c,’ est plus facile.

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