L’obligation vaccinale en Mai 2018 : archaïque et non scientifique !

 

« L’obligation vaccinale : maintenant et après »

C’est le titre d’un article publié par un des porte-paroles plus ou moins officiels de l’Institution vaccinaliste (ci-dessous). Floret 0

 

 

 

 

 

 

 

Avec tout le respect dû à notre honorable collègue (ce qui n’interdit pas quelques grains de critiques entre « supposés » scientifiques), on constate aussi que le média utilisé (MesVaccins.net, ci-dessous) est lié (plus ou moins directement) à l’industrie des vaccins quoique ses dirigeants prétendent le contraire. Peu importe, c’est par la voix de notre confrère, le Grand Manitou institutionnel qui nous parle, écoutons et sachons lire entre les lignes. Sachons aussi constater cette extraordinaire inculture scientifique et médicale.

L’Histoire jugera l’Époque et ses Lois à l’aune de la désinformation propagée par ses Élites…

FLORET 1

 

 

 

 

 

Quoique bref, ce texte en dit beaucoup sur « maintenant » et laisse présager un « après » encore pire.

Tout ne peut être commenté en détails. Relevons quelques perles.

1- Le Pr Floret répète par exemple (ci-dessous avec d’autres mots) ce que d’autres ont déjà dit. La « science a démontré l’efficacité et l’innocuité des vaccins » avait écrit l’INSERM, sans être contredit par un seul des scientifiques qui en théorie peuplent ses labos. Si j’étais l’un d’eux, j’aurais un peu honte de faire partie d’une communauté qui « s’assoit sur ses convictions » ; cela témoigne d’une très mauvaise ambiance [qui a peur de quoi ?], voire d’une désespérante inculture de cette communauté.

Pas un seul courageux pour dire à son PDG (par ailleurs très proche de l’industrie des vaccins et de la Ministre obligationniste) qu’il est en désaccord ? Au moins un petit peu ?

Le Pr Floret nous dit aussi qu’il est triste qu’il faille en venir à des mesures coercitives dignes de l’époque Soviétique pour protéger la santé des enfants français (ci-dessous).Floret 2

 

 

 

C’est évidemment une triste plaisanterie qui devrait seulement faire rire jaune, en particulier les vrais scientifiques qui savent en principe comment la médecine moderne évalue l’efficacité et l’innocuité des produits de santé. Tout cela témoigne, si on fait abstraction des sourds et muets de l’INSERM, d’une tragique incompréhension des sciences médicales modernes et c’est moins drôle car c’est ce type d’idéologie surannée qui inspire le Législateur de notre époque désespérante.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

2- Une autre « perle » concerne l’immunité de groupe. Selon notre académicien (ci-dessous), l’obligation vaccinale se justifie par l’immunité de groupe qu’elle procure. Floret 4

Comme il le souligne lui-même, l’obligation ne devrait donc s’appliquer qu’aux vaccins qui procurent cette immunité de groupe. Comment dès lors justifier les obligations concernant les vaccins contre le Tétanos et la Diphtérie et aussi l’Antipolio injectable ?

En effet, aucun de ces vaccins ne procure une immunité de groupe.

Notre académicien échappe à cette cruelle contradiction en donnant une « explication » simple mais fumeuse [à moins qu'il ne croit réellement à ce qu'il écrit et c'est encore plus grave...] inspirée de la résurgence de la diphtérie dans l’ex-Union Soviétique dans les années 1980s (et pas 1990s) ; ce sont les dernières lignes de la citation ci-dessus. On notera l’erreur de décennie. C’est éloquent !

Ainsi donc, pour justifier des obligations, on travestit la réalité de faits aisément vérifiables pourtant. En effet, la diphtérie est ré-apparue à une époque où le système de santé de ces pays fonctionnait encore assez bien et quand personne ne remettait en question les programmes de vaccination. Ce fut une grande surprise, vu la couverture vaccinale à l’époque, et on n’avait pas d’explication. Des campagnes de revaccination des adultes n’ont d’ailleurs pas empêché un seconde flambée de diphtérie dans les années 1990s cette fois-ci dans les mêmes pays confirmant le manque d’efficacité de la vaccination de masse, donc d’une couverture vaccinale dite optimale contre la diphtérie, et aussi finalement l’absence d’immunité de groupe conférée par ce vaccin. Il était difficile de prendre un plus mauvais exemple. Manquerait-on d’illustration suggestive pour justifier l’obligation vaccinale ?

Pourquoi cette « nouvelle » diphtérie ? Fut-elle importée d’Afghanistan par les soldats démobilisés après le fiasco militaire soviétique ? Je n’entre pas dans les détails de la biologie des corynebacteria diphtheriae et de l’épidémiologie de la diphtérie quoique, d’un point de vue scientifique, cet aspect de choses soit fondamental pour envisager le futur. Je résume : une couverture vaccinale optimale n’a pu empêcher la résurgence de la diphtérie dans l’ex-Union Soviétique dans les années 1980s. Pas d’immunité de groupe, Monsieur le Professeur !

On peut se demander si la persistance de foyers de rougeole en Roumanie (autre question critique) peut s’expliquer par les concepts d’immunité de groupe et de couverture vaccinale optimale. Même interrogation pour la France quoique le nombre de cas de rougeole et la sévérité soient bien moindre.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

3- Une 3ème « perle » concerne le phénomène de déplacement des cas de rougeole dans les pays à forte vaccination (ci-dessous). Selon notre professeur, une couverture vaccinale insuffisante provoquerait l’apparition de cas de rougeole sévère chez les nourrissons de moins de un an et chez les adolescents et les jeunes adultes. Floret 5

Désolé, Professeur, ces nouvelles rougeoles, parfois inquiétantes, n’existaient pas avant la vaccination de masse. Les vaccins anti-rougeoleux seraient plutôt la cause des « nouvelles » rougeoles et pas l’inverse.  Le phénomène de déplacement est une conséquence sociétale nuisible de la vaccination de masse contre la rougeole.

La notion de vaccin altruiste doit être radicalement revue !

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

Ce n’est donc pas une vaccination insuffisante qui serait la vraie cause de ces nouvelles rougeoles inconnues autrefois. Le Professeur prétend qu’avec toujours plus de vaccination, on pourrait éradiquer la rougeole. Rien n’est moins sûr, comme le montre la survenue de nouvelles flambées de rougeole dans des zones à très forte couverture vaccinale, par exemple en Allemagne, en Scandinavie ou aux USA. D’autres facteurs jouent un rôle dans ces flambées et la vaccination ne peut les empêcher car certains sujets ne répondent pas au vaccin et d’autres voient leur immunité vaccinale s’évanouir avec le temps. Même une théorique couverture à 95% n’empêchera pas des nouvelles rougeoles chez les nourrissons et les jeunes adultes. On peut se demander si la situation qui prévalait avant la vaccination de masse n’était pas préférable. Mais comme on ne peut pas revenir en arrière, il est urgent de réfléchir intelligemment et démocratiquement plutôt que d’imposer des obligations.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

4- Finalement, le Professeur avoue une autre forte préoccupation pour le proche futur et c’est très inquiétant (ci-dessous). Elle concerne les vaccins contre les papillomavirus qui seraient, selon lui, « en grande difficulté » ; sans qu’on comprenne de quelle difficulté il s’agit : du chiffre d’affaire des vaccins anti-papillomavirus peut-être ?

floret 3

Il craint donc que le statut de vaccin « recommandé » mais « non obligatoire » puisse dégrader encore plus le statut [le chiffre d'affaire ?] de ces vaccins…

Il nous annonce donc de nouvelles obligations.  Mais c’est probablement un acte manqué. Le Professeur n’est pas en train de nous dire que des plans secrets ont été élaborés pour nous obliger à d’autres  vaccins.

Si c’était le cas (on ne sait jamais), comment vont-ils s’y prendre pour nous faire « avaler » ça ?

Attention ! Le contentieux avec les 11 premières vaccinations n’est pas réglé…

A trop charger la barque…

224 réflexions au sujet de « L’obligation vaccinale en Mai 2018 : archaïque et non scientifique ! »

  1. Martin Malves

    Docteur, dans le même cas que Julien, je suis content moi aussi d’être à jour.
    Mais, pour ma gamine qui est née en novembre et qu’on voudrait rentrer à la crèche en septembre, on fait quoi pour les entourlouper?

    Répondre
        1. Capucine
          En réponse à : Jean-Marc REHBY

          Pas de vaccins au sens de produit disponible pas de vaccination.

          Avec la décision du conseil d’Etat du 8 février 2017, c’est pas bien compliqué à défendre.

          Celui qui imposerait un produit incluant des valences non obligatoires commettrait un abus de pouvoir ou à une vente forcée (selon l’auteur) si on rajoute la perspective d’une non admission en collectivité ou encore pire comme on peut le lire sur des pages de médecins le signalement pour mauvais traitement on peut inclure d’autres délits : chantage , diffamation, menaces voire violences psychologiques.

          Il faudrait juste que les gens cessent d’avoir peur, de céder au bluff et fassent valoir leurs droits.

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Capucine

            Voilà : « Il faudrait juste que les gens cessent d’avoir peur »

            Walesa et le Pape l’ont dit avant vous et mêmes les régimes soviétiques sont tombés !

  2. Bernard G

    Pendant ces digressions sur certaines formes de dépistage, d’autres cherchent discrètement et patiemment à construire un dépistage par résonance vibratoire. Le principe est simple, c’est celui du maillet sur le genou pour tester les réflexes : on envoie au corps une impulsion vibratoire et on observe s’il réagit par résonance ou pas. Le principe est simple et peut théoriquement fonctionner. Reste à trouver les collections de fréquences à tester pour envisager de diagnostiquer tel ou tel trouble de santé. Là il y a un immense travail à accomplir car les troubles de santé sont multiples et les fréquences extrêmement nombreuses.
    Avec ce type de dépistage le patient peut rester habillé. Il pourrait même ne pas avoir besoin de retrousser sa manche pour une prise de sang.
    La médecine et sa pratique pourraient en être bouleversées. Je ne vous demande pas de croire que c’est possible mais seulement d’envisager un instant, par la pensée, que ça le soit et d’imaginer les changements de mentalité et de pratique qu’un tel type de dépistage engendrerait. Faire un peu de médecine-fiction pour réaliser que les limites de la pratique médicale qui vous paraissent incontournables ne le sont peut-être pas. Ainsi, avec un patient simplement connecté par les poignets on pourrait détecter une prostatite, un adénome de la prostate ou un cancer du même organe puisque celui-ci a été mis ici sur le devant de la scène.
    IMPOSSIBLE ? IMPENSABLE ? PAS SÜR !
    Mais ça ne ferait pas plaisir à tout le monde et pas uniquement à big pharma qui compte et peut compter sur beaucoup plus de défenseurs acharnés qu’on ne pourrait le croire.
    Le vrais esprit libre et créateur est-il de disserter à l’infini sur la situation actuelle ou de chercher patiemment dans, par exemple, la direction que je viens d’esquisser ?

    Répondre
    1. akira
      En réponse à : Bernard G

      Je ne vois pas bien le lien d’un truc vibratoire avec les tests de reflexe.
      Ou est la resonnance la dedans ? L’impulsion sur le genou n’a rien de vibratoire. C’est une simple extension du tendon qui par reflexe produit une contraction dans le sens contraire. Ou sont les ondes ? De quelle vibration parlez vous ?

      Et on parle d’ondes de quoi ? Electromagnetiques ?

      Répondre
        1. Bernard G
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Vous n’avez pas compris ma phrase : « on envoie au corps une impulsion vibratoire et on observe s’il réagit par résonance ou pas. » ne s’applique évidemment pas au maillet mais à ce qui précède. Le maillet est une simple analogie : il envoie une impulsion et on observe la réaction du corps à cette impulsion qui est un choc. Je n’avais pas cru utile de dissocier les 2 situations, pensant que ça allait de soi …
          De même on envoie une impulsion électromagnétique et on observe la réaction, c’est à dire s’il y a résonance ou pas. Mais bien sûr il n’y a pas résonance avec le maillet !!!
          L’analogie entre les 2 situations est que dans les 2 cas on sollicite le corps d’une manière particulière et on tente de tirer une information de la réaction observée.
          Je n’avais pas imaginé qu’on pouvait comprendre comme vous l’avez fait !!! Ce qui confirme, que ces questions ne sont pas très familières.

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          1. akira
            En réponse à : Bernard G

            Sur quoi reponse votre affirmation que cela pourrait « theoriquement » fonctionner ? Les theories electromagnetiques (Maxwell ou electromag quantique) que je connais ne me paraissent pas vraiment aller dans ce sens la …

      1. Bernard G
        En réponse à : akira

        Pour préciser un peu mais sans chercher à faire plus, pour ceux qui s’interrogeraient, on peut trouver une liste de fréquences qui seraient en correspondance avec des pathologies selon les auteurs. Je ne dis pas que ça marche, je dis seulement que les recherches dans cette direction existent depuis longtemps (1930) et qu’elles se poursuivent à travers plusieurs orientations.
        Mon propos initial était seulement de dire : « si l’orientation est bonne, la pratique médicale en serait bouleversée » alors qu’on raisonne comme si ce qui a cours aujourd’hui était incontournable et définitif. La science médicale c’est un peu de connaissances et beaucoup d’ignorance. Si on en savait plus on ferait tout autrement.
        Extraite d’un document de 61 pages, voici une liste de fréquences pour les pathologies de la prostate (en Hz bien sûr) :
        Prostate_adenominum – 442, 688, 1875, 748, 766
        Prostate_enlarged (see Prostatitis and other prostate sets and Strep general) – 2250,
        2128, 2050, 920, 690, 666
        Prostate_hyperplasia (use Prostate_enlarged)
        Prostate_problems_general (see also Strep sets and practice metals avoidance) – 2720,
        2128, 2008, 880, 802, 787, 728, 727, 690, 666, 465, 408, 125, 95, 72, 20, 9
        Prostatitis (benign prostate tumor or infection) – 100, 410, 522, 146, 2720, 2050, 2489,
        2170, 2127, 2008, 1550, 802, 787, 776, 727, 690, 666, 465, 125, 95, 72, 20, 444, 522,
        9.1
        http://www.electroherbalism.com/Bioelectronics/FrequenciesandAnecdotes/CAFL.htm

        Répondre
  3. Emilio

    La position de la ministre Buzyn, qui légitime cette fameuse « rupture d’égalité » entre les enfants nés avant et après le 1er janvier 2018 paraît difficile à tenir.

    Répondre
  4. Inoxydable

    Bonsoir docteur. Un peu H.S, mais on revient sur le sujet du Levothyrox :Selon un ancien chercheur en phamacologie et qui a travaillé chez Merck, je cite un extrait de l’article lu sur MSN :
    « Le problème dans la nouvelle formule est l’acide citrique qui, selon le chercheur, neutraliserait en partie la molécule active du médicament : « L’acide citrique est un puissant acide qui se trouve en grande quantité. C’est donc évident qu’il y a une réaction chimique. On met un acide avec un sel dans une quantité telle qu’on aura une dégradation de la thyroxine. Le principe actif va être sous forme acide, inactif. C’est de la chimie de base de première année de pharmacie… »
    Et comme le brevet termine en 2019, Merck a confondu vitesse et précipitation pour … le pognon !

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    1. President de la ligue antivaccinale
      En réponse à : Inoxydable

      Ce qui devrait conduire à une hypothyroidie
      Or la symptomatologie de l’intolérance à ce médicament est très différente de l’hypothyroidie

      A mon avis, on nous cache l’existence d’un produit toxique dans ladite Nouvelle formule

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    2. akira
      En réponse à : Inoxydable

      Sauf que le medoc fonctionne correctement pour la plupart des gens. Ca semble laisser penser eventuellement a un composant additionnel / en moins / different. Si le principe actif etait rendu inactif, toutes les personnes traitees devraient replonger … ce qui est tres loin d’etre le cas.

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      1. Inoxydable
        En réponse à : akira

         » ce qui est très loin d’ être le cas. » est qu’on n’est pas tous pareils. Vous devriez le savoir : Le diabète de type 1 apparaît très jeune et chez d’autres à 40 ans. Pourquoi ? Pourquoi tel médicament fonctionne avec les uns et pas les autres ?
        Si le principe actif était rendu inactif c’est que peut-être beaucoup le supportent encore comme tel comme étant suffisant mais pas les autres …
        D’où, à mon avis, une médecine individualisée. Amen.

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        1. akira
          En réponse à : Inoxydable

          La medecine individualisee, c’est tres bien mais c’est pas toujours possible. Quand la R&D d’une molecule met 15 ans, c’est pas evident de refaire le bazar une dizaine de fois pour un traitement plus individuel. C’est evidemment mieux, mais c’est parfois hors de portee.
          Pour ce qui est de l’inactivation du principe actif, on peut evidemment echafauder toutes les hypotheses. Malrge tout, il y a quand meme un principe (Occam) qui considere qu’a explication equivalente des faits observes, l’explication la plus simple est tres souvent la bonne. Comme le medoc fonctionne encore bien pour la tres grande majorite des cas (et je ne nie pas du tout les problemes de ceux pour qui ca ne fonctionne plus), l’hypothese d’une modification/inactivation chimique du principe actif a cause de l’adjuvant est tout de meme tres peu vraisemblable.

          En outre, si l’inactivation etait simplement un reaction chimique d’un adjuvant avec le principe actif, je ne comprends pas tres bien pourquoi ca ne se produirait que dans une minorite de cas. Comme c’est une reaction chimique de deux composants, ca semble peu dependant du patient. Encore une fois, on peut toujours dire : Tout le monde est different mais si on pousse cet argument general, on peut arreter de faire de la medecine car on ne pourra plus jamais relier une cause a une consequence …

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          1. herve_02
            En réponse à : akira

            Pourtant c’est facile de relier une cause à une conséquence

            - vaccins -> plus de maladies c’est une cause/conséquence
            - vaccin -> MSN ou SEP c’est une coïncidence.

            On peut le résumer ainsi :
            Si on pense que l’on fait bien c’est une cause/conséquence, si cela va à l’encontre de ce que l’on croit c’est une coïncidence.

            La médecine n’est pas une science, mais une pratique. Il n’y a pas de tests en double aveugle pour dépister une péritonite, il y a de l’expérience par la pratique.

            La position pensée supérieure de l’homme occidentale lui fait croire que sa ‘science’ est supérieure à celle des autres, mais c’est bien souvent juste de la suffisance.

            On se moque de l’acupuncture millénaire parce qu’on ne peut/veut pas faire d »expériences dessus mais on cache rapidement les échecs mortels de notre science. On tourne le regard pour ne pas voir la qualité déplorable de nos institutions de contrôles, parce que si elles faisaient leur simple travail, le système exploserait. Et on préfère garder le système en vie, même si cela doit tuer et mutiler des gens (ceux qui ne sont rien). On n’aurait jamais entendu parler de vaxXxed si ce n’était pas tombé sur des enfants de stars. C’est juste dégueulasse.

            Si notre science était ‘scientifiquement’ dure, comment expliquer les narcolepsies de pandemrix en nombre suffisant pour retirer le vaccin ? Comment expliquer les aggravations et les décès provoqués par dengvaxia ? Comment expliquer la tératogenèse de la dépakine ? incompétence ou corruption ? peut être les deux.

            et je n’ai pris que les plus récent. Ne parlons même pas du sang contaminé. Les empoisonneurs continuent tranquillement leurs carrières. Mais un mec met une main au cul à une fille et sa carrière politique est foutue. sympa notre code moral.

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : herve_02

            Vous écrivez : « La médecine n’est pas une science »…
            Désolé je ne peux souscrire à ça.
            Il y a une certaine médecine qui est scientifique et il y en a d’autres…
            Pour Schopenhauer, la médecine est probablement la science qui s’approche le plus de la réalité… avec la musique, dit-il.
            Venez en parler à Paris le 23 Juin lors de la journée de travail de l’AIMSIB ; mais inscrivez-vous vite, le nombre de places est limité !

          3. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : akira

            Confidentiel au secrétariat, sans doute…
            A mon avis, seulement des grands esprits bétonnés… Pour supporter une journée le cowboy, le rico, le fox et les autres, faut en avoir « dans les bottes »…

          4. herve_02
            En réponse à : akira

            Dire Si je donne de l’aspirine cela fluidifie le sang parce….. c’est de la science, mais pas de la médecine.

            Prescrire de l’aspirine à une personne qui a mal à la tête n’est pas de la science. Car nous ne savons pas avec certitude ce qui cause ce mal de tête, nous jugeons de par notre expérience (la pratique qui n’est pas une science) que cela résout souvent le symptôme. Et si cela ne marche pas, on cherchera autre chose.

            Ou alors, il faut tout englober dans médecine et considérer que la recherche de molécule est de la médecine (je penche pour affirmer que c’est de la chimie). Il y a effectivement une forte proximité avec la science et certaines recherches médicales, mais lorsque l’on passe à l’application, de mon point de vue ce n’est que très rarement de la science.

            Si la médecine était de la science, alors les médecins ne seraient pas meilleurs après des années de pratique. Une péritonite reste une péritonite que l’on soit interne ou médecin en fin de carrière. Si la médecine était une science, tous les médecins auraient les même diagnostics ‘scientifiques’ face aux même symptômes. Et il n’y aurait pas de soucis d’antibio-resistance ni même de questions à se poser sur les bénéfice risques de tel ou tel examen/médicament/traitement puisqu’ils seraient établis scientifiquement, dès la mise en route et sans avoir besoin de recul.

            Si l’on doit faire des projections en suivant des cohortes dans le temps ce n’est plus de la science mais du tâtonnement.
            Mais effectivement on peut aussi considérer que tâtonner est une forme de science. Et donc mon petit neveu de 3 ans, au vu de ce qu’il fait avec ses légos est un ingénieur.

            Affirmer que la médecine est une science est une erreur poussée par les labos. Ils font de la science financière. Ce que l’on ne peut pas prouver dans les éprouvettes est donc obligatoirement du charlatanisme. Ce qui est faux. Ce que l’on peut dire, c’est que ce qui est prouvé dans une éprouvette n’est PAS du charlatanisme. Effectivement, il y a une part de choses non prouvée qui sont du charlatanisme (par exemple que les vaccins sauvent des vies et que seul cela le permet).

            Comme je le dis souvent, si on a tout le temps mal à la tête, on peut prendre de l’aspirine, duparacétamol une décoction d’écorce de saule blanc. Mais mettre des lunettes, parfois, ça marche aussi bien, et sans produits.

          5. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : herve_02

            Je répète donc : même parmi les coiffeurs et les barbiers, il y a des bons et de moins bons…
            Parmi toutes les médecines proposées, certaines sont scientifiques, d’autres ne le sont pas ; mais parfois les moins scientifiques sont plus « humaines » voire plus efficaces en termes de résolution des symptômes et souffrances…
            Cela dit, il y a de médecins qui sont à la fois scientifiques et humains… Avec les limites qu’imposent les deux impératifs…
            Venez en parler, poliment, à Paris le 23 Juin à la réunion de travail de l’AIMSIB ; inscrivez-vous vite, le nombre de places est limité…

          6. akira
            En réponse à : akira

            « La position pensée supérieure de l’homme occidentale lui fait croire que sa ‘science’ est supérieure à celle des autres, mais c’est bien souvent juste de la suffisance. »

            C’est si vrai ….

          7. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : akira

            Ce n’est pas sûr ; il y a quelque chose dans les sciences médicales de la 2ème moitié du 20ème siècle qui les rend (peut-être) effectivement supérieures à tout ce qu l’on a connu ; venez en discuter le 23 juin à la réunion de travail de l’AIMSIB à Paris …

  5. Benoit

    Sur cochrane :

    https://healthimpactnews.com/2018/gates-foundation-buys-cochrane-integrity-for-1-15-million-the-death-of-scientific-integrity/

    ils recoivent des dons de bill gates…

    http://www.cochrane.org/news/cochrane-announces-support-new-donor

    ca laisse songeur.

    d’ailleurs un bon article qui tourne sur l’OMS et l’influence des donateurs…

    https://www.rts.ch/info/economie/8660012-les-genereux-donateurs-de-l-oms-orientent-ils-sa-politique-.html

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Benoit

      Commentaires personnels basés sur mon expérience de médecin et de scientifique :
      1) ça fait longtemps que je n’ai plus d’illusions concernant l’indépendance de la Cochrane. Ça ne veut pas dire que tout est mauvais ou « horrible » ; seulement qu’il est impossible de savoir ce qu’il est utile d’écouter et retenir et ce qui ne l’est pas…
      2) ça fait longtemps que je n’ai plus d’illusions concernant l’indépendance de l’OMS. Ça ne veut pas dire que tout est mauvais ou « horrible » ; seulement qu’il est impossible de savoir ce qu’il est utile d’écouter et retenir et ce qui ne l’est pas…
      3) ça fait longtemps que je n’ai plus d’illusions concernant l’indépendance des Autorités sanitaires ici et ailleurs. Ça ne veut pas dire que tout est mauvais ou « horrible » ; seulement qu’il est impossible de savoir ce qu’il est utile d’écouter et retenir et ce qui ne l’est pas…

      Répondre
  6. Girard Marc

    @ MT

    Par principe, je réponds toujours quand on m’envoie un message (même aux vrais cons, parfois pour leur confirmer qu’ils le sont effectivement). Donc, si pas de réponse, c’est que le message ne m’est pas parvenu. Qu’on se le dise (car c’est la moindre des éthiques quand on intervient sur la Toile): mon adresse e-mail est: docteur.marc.girard@gmail.com. Mais il arrive également que des correspondant (enfin: des qui voudraient l’être) me donnent une adresse e-mail évidemment fausse. Je rappelle aussi qu’il existe d’autres Marc Girard, dont un éminent spécialiste des vaccins au service de Pasteur: je pourrais écrire un bouquin sur les quiproquos, parfois hilarants, liés à cette homonymie (incluant une proposition de poste pour la fondation Gates: moi qui cherchait un peu d’argent dans le contexte des abominables sévices qui m’étaient infligés par les représentants de notre « justice » – incluant les amies ou égéries de l’excellent Vincent…). Je n’ai pas fait que souffrir, dans ma vie professionnelle…

    La question que vous posez est complexe et pas gérable en trois lignes: sauf erreur, vous faites allusion au site de VAERS, basé sur des notifications spontanées tout-venant (incluant celles de patients ou de consommateurs). Les problèmes liés à l’interprétation sont ceux de la pharmacovigilance (PV) fondée sur la notification spontanée: l’affaire Levothyrox illustre que même les spécialistes de PV les plus officiels (je ne parle pas des journalistes) n’ont toujours pas compris la nature des problèmes posés: quand vous avez une complication sur dix-mille qui vous est notifiée et que, grâce à la médiatisation, on vous en signale maintenant cent fois plus, vous avez l’impression d’une épidémie (une fréquence multipliée par CENT!!!), alors que vous êtes quand même passé à côté de 99% des cas (ceux qui ont échappé aux math modernes peuvent refaire le calcul; quant aux autres, ils ont toujours l’option des drogues récréatives ou du sexe compulsif, du désespoir, de l’entrée dans les Ordres, de l’affiliation au REVAHB ou à l’association E3M, d’un abonnement combiné à Prescrire et aux éditoriaux de Caroline Fourest, etc.).

    Vous trouverez quelques contributions perso sur le sujet en allant taper VAERS dans le fenêtre de recherche de mon site (juste à droite des onglets qui s’affichent en première page). Je devrais mieux faire, mais le temps me manque et, comme le fait remarquer Reliquet, je suis bien vieux, maintenant.

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  7. Girard Marc

    @À Vincent Reliquet

    Le plantage du Pôle santé est tellement notoire qu’il va de soi même pour la presse à la botte. Il est tellement évident qu’il n’y a besoin d’aucun intermédiaire pour le constater (seize ans d’instruction sur l’hormone de croissance sans s’apercevoir que le « médicament » n’avait pas d’AMM – ce qui renvoie, juridiquement, à « l’exercice illégal de la pharmacie » : tu crois que les responsables sanitaires auraient pondu un élargissement aussi ahurissant des obligations vaccinales s’ils n’avaient été confortés par les magistrats « spécialisés » dans leur sentiment d’une impunité aussi inconcevable ?). Et tu viens benoîtement contredire, d’un revers de la main en plus, le technicien qui, probablement, a été le plus mandaté par le Pôle santé sur les affaires de santé publique (des milliers d’heures) et qui, à ce titre, dispose d’une expérience sans équivalent sur l’art de déliter l’évidence pénale tout en flattant les plus bas instincts des associations (demande à tes amies du REVAHB).

    Et tu lui opposes QUOI comme argument, hormis ta célébration d’une « synthèse sans faille » dont les failles sautent aux yeux du moins informé (quelle sanction des crimes sanitaires en France ? Exception remarquable : la condamnation de Garetta a été rendue possible précisément parce que ce fut l’un des derniers dossiers dont MOBG n’a pas eu la charge). D’une synthèse dont tu ne connais pas, non plus, les éléments (il faudrait un travail d’inventaire tant soit peu critique avant de promouvoir une « synthèse »).

    Et tout ça pourquoi ? Parce que ça fait bien dans le tableau de s’abriter derrière des figures de référence : on dirait que ça t’honore ce créer des héros que tu peux ensuite célébrer, dont la gloire et la vertu (auxquelles tu contribues) rejaillissent sur ton humble personne…

    S’il faut reprendre ma métaphore initiale sur « le club des bonnes copines », on voit qu’elles ne se contentent pas de papoter le dimanche soir sur le viol qu’elles sont subi la veille (comme tous les samedis soirs…). Ce n’est pas qu’elles ont pris goût au viol : mais c’est qu’elles ne peuvent pas – décidément pas – s’empêcher de fondre au souvenir du beau ténébreux qui les prises en stop.
    Juste avant le viol…

    Je ne peux pas empêcher Vincent d’être sensible au charme ténébreux d’une ancienne juge d’instruction excessivement médiatisée. Quant à Michel, il a semblé désapprouver ma vulgarité métaphorique. Pour me rattraper, qu’on me permette donc d’emprunter à Bossuet un constat politiquement plus correct, mais qui dit exactement la même chose :

    « Dieu se rit de ceux qui déplorent des effets dont ils continuent de chérir les causes ».

    Quand tu t’appliques à promouvoir une victimisation dont tu occultes le déterminisme, entends-tu le rire de Dieu, mon cher Vincent ?

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Girard Marc

      « Dieu se rit de ceux qui déplorent des effets dont ils continuent de chérir les causes ».

      MAGNIFIQUE !
      Le Bon Dieu ! Bossuet ! Ça commence à sentir le « dessous de soutane »…

      Mais le cowboy trotskyste a eu droit à du « mon cher Vincent » de la part du bon Saint-Vincent (prosternez-vous mon fils, et ne vous dépêchez pas, j’ai tout mon temps…°

      Répondre
  8. MT

    En pleine lecture du livre « Pour en finir avec Pasteur » de Eric Ancelet, livre stupéfiant et passionnant où les microbes n’ont plus la fonction de serial killers que notre médecine leur attribue et où le système immunitaire n’est plus un système de défense mais un système de communication (les maladies ayant elles aussi une raison d’être mais là il faut que je réfléchisse encore longtemps!), je retire une petite citation:

    « La contrainte vaccinale amène à réfléchir sur l’idéologie de la prévention et la normalisation de nos sociétés. Education ou coercition? La politique de prévention vaccinale est un compromis permanent entre libéralisme et paternalisme, qui fait appel à la responsabilité de chacun dans le seul but d’imposer en douceur des contraintes collectives qui vont à l’encontre de la liberté individuelle. En d’autres termes, l’obligation vaccinale reflète une volonté constante des politiques de « domestiquer les masses », soumettre le « troupeau humain », et notamment les minorités qui refusent de se fondre dans un idéal d’uniformisation centré sur le modèle de la société industrielle occidentale. Pour parvenir à ses fins, un despote doit exploiter sans vergogne toutes les cordes sensibles de l’inconscient humain: la peur et le remords, la culpabilité et la dévalorisation, avec comme cible privilégiée l’enfant et comme moyen la propagande. »

    Répondre
    1. dreamer
      En réponse à : MT

      Étant donné le rôle « positif » des maladies infectieuses bénignes dans la « fabrication » de l’immunité, la vaccination de masse ne se justifie en rien,et surtout pas contre des maladies infectieuses qu’il est « nécessaire » de faire, à part dans le cas hypothétique de survenue d’une épidémie massive d’une maladie qui se distinguerait par son extrême gravité (genre grippe espagnole ou grande peste) mais quelque chose me dit qu’on est pas près de revoir ce genre de choses tant que les standards sanitaires resteront ce qu’ils sont.

      Répondre
    2. Bernard G
      En réponse à : MT

      On est sans doute très loin d’avoir tout compris sur l’immunité. Il y a l’exemple de Jeanne Calment. A 114 ans j’ai pu l’entendre à la télévision. Elle disait que jusqu’à 90 ans elle n’avait jamais senti son corps, qu’elle n’avait jamais vu un médecin et qu’elle n’avait jamais été malade.
      Pourtant elle a certainement rencontré de nombreux pathogènes au cours de sa très longue vie. De plus, à part peut-être la variole, elle n’avait eu aucun vaccin. Serait-elle née bardée de multiples anticorps contre toutes sortes de pathogènes ou les fabriquait-elle spontanément ? Il faut chercher autre chose pour comprendre. On ne résout pas le problème en disant « c’est un cas exceptionnel, point » comme on le fait trop souvent pour évacuer ce qui dérange. Son cas montre à lui tout seul qu’il y a quelque chose que nous ne connaissons pas, qui est certainement très important et qui remet en cause tout ce que nous croyons savoir.
      La médecine c’est un peu de connaissances et beaucoup d’ignorance. Si nous en savions davantage, nous ferions autrement.

      Répondre
        1. dreamer
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Personne n’a dit le contraire. C’est juste que venant de certains (notre ministre, les membres du CTV, de la HAS etc…) on aimerait bien un peu d’humilité plutôt que l’idée qu’ils savent mieux ce qui est bon pour nous que nous mêmes.

          Répondre
        2. Inoxydable
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Ouais . Surtout elle … qui a vendu sa maison en viager à son médecin traitant ( c’est donc qu’elle en voyait un de temps en temps) lequel est mort bien avant elle ce qui a été tout bénéfice. D’où l’utilité d’ avoir un médecin ( humour)

          Répondre
          1. cardiomindfullness
            En réponse à : Inoxydable

            En pratique, il est impossible pour un médecin d’acheter en viager le bien d’un de ses patients. C’est heureux d’ailleurs.
            Madame Calment avait vendu à son notaire…

      1. akira
        En réponse à : Bernard G

        Pouquoi est ce qu’on ne pourrait pas dire que c’est un cas exceptionnel ? Car c’est bien effectivement un cas exceptionnel.
        Il me semble bien plus interessant de regarder Okinawa ou les centenaire se compte par centaines plutot que Jeanne Calment … C’est un peu ce que fait l’Amiral avec la diet med plutot que le chocolat de Calment ou les trois oeufs par jour sans legumes de la doyenne actuelle (116 ans).

        Répondre
          1. Olive verte
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            De mémoire, il me semblait avoir lu entre temps que le nombre de centenaires était surestimé (décès non déclarés ou avec retard par les familles pour continuer à bénéficier de l’argent affecté à ces personnes âgées) mais que en refaisant les comptes, on arrivait quand même à une proportion plus importante que dans le reste du monde.
            Je ne sais plus où j’avais lu ça, vous l’infirmez donc ?

            En parlant d’Okinawa ou du Japon. De très loin, puisque je n’y suis jamais allé, et de façon très théorique, car je n’ai jamais essayé, j’ai cru comprendre que cet espèce d’empirisme hyper sérieux des « Seifuku » (= nombreuses techniques de reboutage et assimilé), des « kuatsu » (techniques anciennes de soins de dojo ou de guerre à l’origine, avec énormément d’actions de réanimations possibles, dans pleins de positions différentes, avec le blessé, l’évanoui, la personne en syncope, etc. souvent en position assise, par exemple avec refoulement des intestins pr simuler et stimuler l’expiration, et relâchement pr simuler et stimuler l’inspiration ; techniques dont seraient issus au moins deux de nos techniques de secourisme pr la position couchée : massage cardiaque externe, bouche à bouche) ou encore les exercices de concentration d’énergie dans le ventre étaient tenus localement comme ayant une part importante dans la longévité en bonne santé, en plus de l’alimentation et de l’activité physique.
            A tout hasard, vous ou tout passionné du Japon passant par là, avez vous été confronté à ces pratiques, et vous ont elles parues intéressantes?

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Olive verte

            Mes doutes à propos d’Okinawa ne sont pas spécialement les miens mais ceux de collègues japonais. Comme vous le savez, ceux d’Okinawa ne sont pas vraiment des japonais vrais, un peu chinois quoi ; par exemple, ils avaient le droit de s’exiler, pas les japonais…
            La question pour eux est : non pas s’il y a beaucoup de centenaires à Okinawa mais s’il y en a plus qu’ailleurs au Japon ?

            Pour vos autres questions, je ne sais pas, désolé, sauf une certitude : c’est bien à Okinawa qu’on a inventé le Karaté et d’autres techniques de combat à mains nues. Et vous savez sans doute pourquoi : ils n’avaient pas le droit de porter des armes (couteau, épée) contrairement aux vrais japonais…

          3. akira
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Tiens c’est marrant, je savais pas qu il y avait aussi ce genre de pratiques energetiques au Japon. J’ai plutot pratique ca en Kung-Fu (donc chinoix). C est interessant !

          4. Inoxydable
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Pardonnez moi de glisser ce commentaire à propos des centenaires. J’ai reçu ces jours ci un exemplaire de ma mutuelle la MGP dans laquelle figure la liste de « ceux qui nous ont quitté » et dont l’avis est parvenu à sa connaissance. Il s’agit d’un trimestriel je crois et comme a chaque fois je regarde le noms des disparus ( il s’agit aussi de la famille d’adhérents) je suis très étonné du nombre CENTENAIRES ( plus de femmes que d’hommes ) recensés, plusieurs à 104 ans , une à 105 ans, le nombre encore plus grand de nonagénaires – près du seuil du siècle – des très nombreux octogénaires – en majorité – et peu de septuagénaires ( oui je sais, ça me rassure un peu ) quand à ceux qui décèdent plus jeune, bien moins nombreux, il s’agit souvent sans doute d’accident ou de maladies graves. C’est classé par région et je voulais vous le faire parvenir pour une étude statistique si ça vous intéressait, mais j’ai commis l’erreur de laisser trainer ce magazine … et mes petites filles en ont fait des confettis après moult dessins . Si je parviens à m’en procurer un autre cela démontrera qu’il n’y a pas qu’à Okinawa qu’il y a de nombreux centenaires.
            Le seul hic est qu’on ne connaît pas les causes des décès. Cela aurait pu être intéressant.

          5. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Inoxydable

            Vu l’état dans lequel ils finissent, je ne suis pas sûr d’avoir envie d’être centenaire…
            Encore moins savoir de quoi ils souffrent ou de quoi ils meurent…
            Laissons-les en paix !

        1. Bernard G
          En réponse à : akira

          Ce que je voulais dire, et que j’ai dit, était que le fait que Jeanne Calment soit un cas exceptionnel est trop facilement utilisé pour évacuer tout questionnement fondamental à son sujet. Ces habitudes alimentaires ne sont que des amusettes qui détournent l’attention. Je l’ai entendu dire que « jusqu’à 90 ans elle n’avait jamais senti son corps, jamais été malade ». Les habitudes alimentaires n’y sont évidemment pour rien, il y avait autre chose dès le départ, de beaucoup plus fondamental et qui nous échappe.

          Quand elle a vendu en viager elle avait plus de 90 ans et l’acheteur était convaincu qu’elle n’en avait plus pour longtemps et qu’il allait faire une excellente affaire …Si c’avait été son médecin traitant, il se serait montré très mauvais médecin car il aurait pu voir qu’elle était en parfaite santé. Je ne serai pas rassuré de vendre en viager à mon médecin traitant !!! Pourquoi pas à mon chirurgien juste avant une importante opération ? Cela fait plusieurs années que je ne suis pas allé voir un médecin.

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Inoxydable

            cardiomindfulness est quelqu’un de très très fort…
            Il a toujours raison quand il intervient !
            Et d’ailleurs il est toujours d’accord avec moi… Oups !

          2. akira
            En réponse à : Bernard G

            « Les habitudes alimentaires n’y sont évidemment pour rien »
            Houla, l’Amiral ne va peut etre pas etre de ton avis … Bon c’est une plaisanterie !

            Je sais pas trop si on doit vraiment comprendre quelque chose sur un cas aussi particulier. Ca me ferait un peu penser a chercher le pourquoi d’un gars qui serait mort en se prenant une meteorite sur la figure. C’est extraordinairement rare (du meme ordre de grandeur que Calment) mais on peut pas vraiment en dire grand chose … Sur ce qu’elle raconte de ne jamais avoir ete malade … elle a dit ca a 90 ans … est ce vraiment credible ? Bref … pas forcement convaincu mais pourquoi pas … ;-)

            Desole pour les reponses un peu incisives hier, j etais pas super de bonne humeur.

        2. Olive verte
          En réponse à : akira

          @ Akira :
          je ne peux répondre qu’ici à ton message ci-dessous.
          Je ne vais pas chinoiser, d’autant que là je ne fais qu’étalage d’une très mince couche de confiture, j’évoque des pratiques qui ne se comprennent qu’en pratiquant, ce que je ne fais pas. En espérant que ça interpelle un vrai connaisseur qui viendrait préciser mes propos, car je pense qu’il y a beaucoup à retirer de ces méthodes.
          En Chine le lieu où on pratique cette concentration d’énergie dans le bas ventre est le Dan Tien? C’est ça ? Au Japon, Seika Tanden, au sein du Hara. Les deux sont au même endroit, trois doigts sous le nombril. Apparemment, ces pratiques seraient originaires de Chine, et peut être avant de l’Inde, mais au Japon elles ont pris un côté très épuré et qui se veut très efficace.
          Avec, si j’ai bien compris, 2 pratiques différentes.
          Une pratique plutôt d’orientation zen (l’ouvrage le plus célèbre ici a été « Hara » de Durckheim), parfois en partie réfutée par des pratiquants d’arts martiaux, qui font strictement la même chose mais en plus dynamique. Il y aurait un lien entre ces pratiques respiratoires donc (et accessoirement pour les médecins ici présents, j’avais d’après les conseils d’un ouvrage d’arts martiaux sur ce thème, conseillé à une personne souffrant d’hyperventilation – manque de CO2 dans le sang -, des fréquences respiratoires spécifiques indiquées dans cet ouvrage, ce qui lui avait fait beaucoup de bien, dans l’attente d’un rdv médical. Tout ça pour dire, au conditionnel, que cette façon très empirique de procéder au fil de l’histoire a donné des méthodes peut être encore très efficaces et surtout très pragmatiques) et les techniques de « secourisme » (étonnant de voir une illustration du XI ème siècle avec l’équivalent du massage cardiaque externe), la première amplifiant les effets de la seconde.

          La variété des techniques, des actions très spécifiques de réanimation de personnes étranglées (étranglement sanguin ou respiratoire) me font penser que des médecins chercheurs intéressés pourraient s’en saisir, je pense qu’il y a tout un champs à explorer. Ca peut paraître avec peu d’intérêt avec l’outillage dont on dispose maintenant (défibrillateurs, appareils respiratoires, etc.) mais pourtant ca répond à une très grande variété de cas de figures.

          Là on est dans le cadre d’accidents divers, de noyades, de blessures de guerre ou de dojo dont les syncopes nombreuses après strangulation ; par contre, pour les joutes verbales de haut niveau qu’il y a ici parfois, et que je regarde le plus souvent en spectateur étonné, je ne sais pas s’il y a des techniques efficaces de réanimation !

          Répondre
    3. President de la ligue antivaccinale
      En réponse à : MT

      Merci pour la citation
      Au moins Pasteur dit clairement ce que je pense de la « philosophie » de la vaccination:un instrument sadique et cohercitif au service du pouvoir

      Quelle et la meilleure preuve de soumission au système que d’obliger des parents à faire vacciner leurs enfants,alors qu’ils savent que le vaccin peut détruire leur santé

      Répondre
          1. President de la ligue antivaccinale

            Un de ses symptômes les plus impressionnant est l’hydrophobie : lorsque la maladie atteint un stade avancé, le malade développe une peur incontrôlée de tout liquide, et en particulier de l’eau.

            L’hydrophobie était jadis, l’autre nom de la rage

            Hydrophobia in Rabies 45 s

  9. reliquet

    @ Marc Girard

    (Comment ça @ Vincent Reliquet, et la protection de mon intimité alors ? J’ai un pseudo moi merde alors, à l’avenir veille à bien l’utiliser, c’est tellement plus confidentiel. :)) )

    Cher nouveau non-ennemi,

    Je profite du fait que tu sois apparemment d’humeur exceptionnellement badine, presque mondaine, pour avancer dans mon propos.

    1- Dans la vie il arrive que l’on soit ami avec deux personnes qui ne s’entendent pas, et on ne se sent pas un instant redevable des patins que l’un oppose à l’autre. C’est vos affaires, s’en mêler expose l’imprudent pétri de bonnes intentions aux pires calamités en retour, donc non merci, je n’interfère pas dans ce que je ne comprends pas.

    2- S’agissant de la « belle et ténébreuse » Marie-Odile Bertella-Geffroy (bien vu le coup du MOBG dans ta réponse pour éviter une faute d’orthographe, tu es malin, on le savait déjà) que je voudrais ériger en star, tu te replantes! Son constat final est qu’elle a parfaitement échoué dans sa mission, mais qu’elle veut expliquer preuve à l’appui qu’elle n’avait aucune chance de réussir quoi que se soit dès le départ.

    A la fin elle plaide même pour un statut protégé des experts afin que ceux-ci ne puissent plus se faire exécuter par l’adversaire avec la certitude de ne plus jamais les voir revenir dans le jeu alors tu vois, elle pense encore à toi, ta belle et ténébreuse, elle t’aimerait pas en secret des fois? Ou alors tu ne nous aurais pas tout dit des dessous (?) de l’instruction de l’hépatite B? :)))))

    3- Je rédige actuellement avec délice un article qui s’intitulera probablement « Pharmafia-10, Médecine-00″.
    Il y aura du Marc Girard dedans je te préviens, car je suis obligé de t’y inclure. (il faut toujours du sexe dans un article que l’on veut très lu sinon on perd rapidement tous les obsédés et du coup on n’a plus de lecteurs)

    Ne me pique pas mon titre surtout, je te connais toi et tes billets assez intéressants, quand on lit tes manchettes on sait déjà qu’on va plonger jusqu’au bout.

    Tu voudras bien me le relire avant parution mon p’tit Agace-Coquin, dis Papy?

    Répondre
    1. Inoxydable
      En réponse à : reliquet

      Ca c’est des escarmouches ( en espérant que cela ne restez que des escarmouches…) plaisantes et instructives ! A coups de seringues vaccinales peut-être ? Non, je ne crois pas, sans doute quelques piqûres de rappel, mais gare aux effets secondaires…
      Bonjour aux « frères ennemis » ( vous vous souvenez d’eux ?)
      https://www.youtube.com/watch?v=0lCAvfHGVoo
      Bon visionnage.

      Répondre
  10. Girard Marc

    @ Reliquet

    J’assume parfaitement accorder une haute valeur épistémologique et éthique aux questions de forme syntaxique. Mais, sauf astuce technique qui m’aurait échappé, il s’avère que quand tu interviens sur un forum tel que celui-ci, tu n’as plus aucun moyen de revenir en arrière quand tu as cliqué sur « envoyer », ce qui relativise mes exigences de forme dans ce contexte.

    Pour le reste, je suis désolé de constater que tu t’obstines au-delà de la décence dans une discussion où tu n’as véritablement aucun argument fondé sur des observations ou expériences personnelles. Ne t’en déplaise, MOBG avait tous les éléments matériels pour agir, notamment des expertises exceptionnellement fouillées et précisément documentées, des moyens financiers et juridiques considérables : c’est donc ailleurs qu’il faut chercher pourquoi elle s’est « plantée », mais je n’ai pas la notion que tu te sois attaché à un minimum d’enquête sur le sujet.

    Enquêter : tu peux ironiser (une fois encore aucun élément de fait) sur mes « cachotteries », mais tu aurais pu trouver sur mon site des informations précises sur le fonctionnement du Pôle santé (càd de MOBG, puisqu’elle y faisait la loi) que des lecteurs plus attentifs que toi (dont pas mal de juristes) ont jugées accablantes. Tu y trouveras également des informations sur les pressions qu’un juge d’instruction peut exercer sur un expert : au fait, en parle-t-elle dans le livre que tu promeus?

    Réfléchir : as-tu jamais réfléchi (pièces en mains, là encore) sur la notion de « secret de l’instruction » et sur son instrumentalisation visant à réduire l’expert au silence ? Il y a pourtant une jurisprudence assez précise, remontée jusqu’à la Cour européenne, et qui parle de moi comme par hasard: en as-tu connaissance?… Il est parfaitement exact que je suis loin d’avoir « tout dit », mais non moins exact que personne – toi pas plus que les autres – ne s’est proposé pour me protéger si l’envie m’en prenait : sois assuré que le risques encourus vont TRÈS au-delà de la banale comparution qui t’a tellement impressionné devant l’Ordre des médecins…

    Au fait, tu veux dire quoi en soutenant « je n’interfère pas dans ce que je ne comprends pas » ? En l’espèce, tu n’as manifestement rien compris, mais ça ne t’empêche clairement pas d’interférer. C’est trop facile de prendre parti sur tout et n’importe quoi tout en esquivant la réfutation au motif de ton ignorance posée non comme délimitation, mais comme revendication d’impunité.

    Loin de moi l’idée de contester ta liberté de parole : mais une fois encore, je ne parviens pas à comprendre ce besoin de prendre publiquement la parole sur des problèmes dont tu ne connais manifestement RIEN et dont tu ne mesures pas l’immense portée. Il va de soi que la question posée passe largement ton humble personne, mais qu’elle touche au fonctionnement de la Toile.

    Concernant ta dernière question, j’ai toujours eu une éthique de relecture calquée sur l’exemple des humanistes, et ne manquerai pas d’accueillir ton manuscrit avec bienveillance. Mais ma bienveillance n’implique pas que j’irai jusqu’au bout si ça me fait trop chier : j’aurai notamment besoin d’apercevoir un minimum de suite dans les idées que tu exposes.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Girard Marc

      Si j’étais le cowboy, mon amour (un peu comme Hiroshima de l’autre), je n’insisterais pas sur le terrain juridique avec un animal comme tonton Marco…
      Dans ce domaine (et peut-être dans d’autres), il devrait déjà être au Ministère ; mais comme il est aussi « fémininisé » que Jeanne d’Arc, donc inapte à de hautes fonctions (comme moi mais en moins pire), il ronchonne… pour notre plus grand bonheur !

      Merci cowboy !
      Merci tonton !
      Vos échanges, un peu machistes, nous informent (moi au moins) ; et c’est là l’essentiel. En plus vous êtes amusants…

      Répondre
      1. Emilio
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        En attendant, Marc Girard a été celui qui a dénoncé la menace d’élargissement des obligations vaccinales d’une manière suffisamment obsessionnelle pour être à la hauteur de la situation.

        Il est de très loin celui qui a le plus spécifiquement écrit sur cet immense problème des obligations vaccinales, qui représentent une très grave réhabilitation d’un principe de gestion de la société. Ce principe de la contrainte de gens qui ne sont coupables d’aucune faute octroie d’immenses pouvoirs à des individus pour exercer de force la médicalisation sur NOS corps, dans le seul but de satisfaires LEURS obsession et leurs intérêts.

        Il dénonce le principe de l’obligation vaccinale depuis longtemps, en le présentant comme l’aboutissement d’un processus de corruption, d’incompétence, de dépolitisation, avec des médias de plus en plus envahissants, qui ouvre la porte à un nouveau monde dans lequel la dignité des individus va être démolie selon une méthode de plus en plus sophistiquée, qui fait la promotion d’une prétendue révolution technologique au détriment de toute compassion pour des individus qui désirent simplement vivre de manière paisible… avec une impossibilité de simplement penser de manière autonome, sans le filtre des médias qui focalisent sans cesse l’attention des citoyens sur des anecdotes, plus particulièrement sur LA santé, et qui leur interdisent de hiérarchiser l’information de manière correcte.

        Je vous assure que le jour où j’ai compris la valeur prédictive de ses articles (depuis l’article « Avis du HCSP sur les obligations vaccinales – I. L’heure du coup de force tant redouté ? »), ça ne m’a pas du tout fait rire …

        Merci à lui pour son travail.

        Répondre
    2. dreamer
      En réponse à : Girard Marc

      J’espère qu’un jour, quand vous ne risquerez plus rien et que toute action en justice sera éteinte à votre égard, vous direz tout.

      Répondre
Commentaires : page 3 sur 4«1234»

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