VACCINS et Figaro : contamination, expertise, indépendance, autorités sanitaires et réseaux sociaux !

 

La question des vaccins [utilité, efficacité, innocuité en soi ; mais aussi obligation, règlementation, recommandation, information...] agite notre société de façon chronique ; notamment au niveau des médias qui ne cessent de jacasser comme des pies qui craindraient pour leurs nids.

Les arguments développés sont rarement pertinents. Prenons un exemple récent ci-dessous : selon le quotidien du matin Le Figaro, une prestigieuse revue médicale, les antivaccins seraient des méchants « contaminateurs » et les réseaux sociaux une arme de désinformation massive !

figaro vaccins

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi cette brillante rédactrice du Figaro, hautement « compétente » sur le sujet des vaccins (si on la juge sur ses terrifiantes écritures), se fait accusatrice plutôt qu’informatrice ?

Se contenter d’informer la ferait respectueuse de la déontologie de sa profession… Trop demander sans doute !

C’est étonnant car ce problème essentiellement médical et scientifique devrait faire l’objet d’un consensus ou au moins donner lieu à un débat  entre experts indépendants.

En effet, la chose la plus étonnante de ce débat qui n’a pas lieu, c’est l’absence.

Qui est absent ?

L’expertise indépendante tout d’abord.

En effet pour chaque vaccin et chaque maladie que chaque vaccin veut empêcher, nous avons des experts dans nos laboratoires de recherche et services hospitaliers. Pourquoi sont-ils absents ?

Nous avons des experts de la coqueluche au CNRS et à l’INSERM, des experts des méningocoques à l’Institut Pasteur, etcétéra. On ne les entend pas. Pourquoi ?

Pour une raison principale : un expert, par définition, n’est expert que d’un domaine particulier. Celui qui connait bien la rougeole et son virus n’est généralement pas aussi compétent en tuberculose et son bacille ou en diphtérie et sa bactérie.

Or ce qui domine actuellement c’est la confusion. Chacun (sauf les experts) parle de tout ; tout en ne connaissant rien ou pas grand chose sur chaque vaccin. Un vrai expert de la coqueluche s’exprimera sur la coqueluche et sa bactérie mais humblement s’abstiendra sur la tuberculose. Car l’expertise c’est justement de savoir les limites de sa propre expertise et donc de ses propres limites vis-à-vis de l’expertise des autres.

Il est assez amusant d’entendre des ministres successifs, des députés et des médias variés (y compris les docteurs rikiki de la télévision) donner leur avis sur chaque vaccin et chaque maladie comme s’ils étaient eux-mêmes les experts de tout à la fois.

Dans un tel brouhaha, un vrai expert est inéluctablement condamné au silence.

Autre chose peut l’inciter au silence : s’il est vraiment expert, il est hautement probable que des industriels aient fait appel à son expertise pour aider à développer de nouveaux produits commerciaux. Ce n’est pas anormal mais suscite quelques obligations éthiques et juridiques.

Dit autrement, nos vrais experts ont souvent des liens d’intérêt, possiblement conflictuels, et leur silence devient une contrainte car s’ils faisaient une recommandation ou un commentaire en faveur d’un produit commercialisé (éventuellement grâce à eux), ils seraient accusés d’une forme ou l’autre de corruption. Ce ne serait pas anormal.

Quelques vrais experts généralistes toutefois sont indemnes de ces douloureux dilemmes.

Par exemple, des vrais physiologistes expérimentés (ayant un certain vécu et du bon sens), des vrais infectiologues confrontés régulièrement à des cas cliniques divers et variés (et auteurs de quelques publications scientifiques) ou encore des épidémiologistes experts dans les méthodologies modernes de l’investigation scientifique et médicale.

La majorité de ces experts généralistes ne dit rien ou, quand certains osent s’exprimer courageusement (Pr Raoult, Pr Montagnier, par exemple), c’est pour dire leur opposition à la politique vaccinaliste actuelle.

Évidemment, les archéo-bureaucrates vaccinalistes travaillant pour les Ministères ou l’OMS depuis de décennies ont rarement l’indépendance et les compétences requises pour être qualifiés d‘expert indépendant. Ce sont pourtant les interlocuteurs préférés des médias.

On ne peut pas avoir milité toute sa carrière en faveur des vaccinations obligatoires et tout soudain se prévaloir d’une vision objective de ces questions. De même (autre exemple), les avis et opinions de ceux travaillant avec et pour la Fondation Bill et Melinda Gates – fondation qui a fait de la question des vaccins et de l’extinction de quelques maladies infectieuses la pierre angulaire de son marketing supposé désintéressé – ne sont pas les mieux placés pour délivrer des expertises indépendantes.

Il y a, et ce n’est pas surprenant, une autre remarquable absence.

Cette absence de la HAS est remarquable car elle n’est pas totale.

Dit autrement, sa présence est minimale ; le minimum syndical diraient certains mauvais esprits (dont je m’exclus) pour ne pas déplaire aux Ministres successifs mais sans pour autant sombrer dans un béat assentiment. Il faut ménager l’avenir.

HAS 1

Les missions de la HAS et surtout de sa Commission de la Transparence (ci-dessus) sont clairement indiquées par le Législateur et peu compatibles (on parle de méthodologie et d’épidémiologie) avec les obligations vaccinales actuelles.

On peut penser, en conséquence (car notre monde n’est pas fait que de méchants), que certains membres de la HAS et de sa Commission de la Transparence ont quelques difficultés scientifiques et éthiques avec la politique vaccinaliste actuelle ; sans pouvoir le dire explicitement. Probablement difficile de faire l’unanimité dans cette Commission…

D’où leur extraordinaire discrétion !

La suite de l’histoire – avec surtout l’organisation d’un débat équilibré entre experts indépendants – nous en dira plus… Suffit d’attendre que le fruit soit mûr…

 

 

 

 

 

 

 

115 réflexions au sujet de « VACCINS et Figaro : contamination, expertise, indépendance, autorités sanitaires et réseaux sociaux ! »

  1. reliquet

    Ca vous dit un enregistrement vidéo consternant?

    Sur Medscape, mettant en scène le Dr Emmanuelle Waubant (California Univ.) spécialiste de la SEP de l’enfant et son collègue neurologue de Clermont Ferrand, le Dr Pierre Clavelou.

    Alors des SEP de l’enfant, ça existe? Oh mais bien sûr Monsieur que ça existe, ça commence même à des 18 mois parfois, c’est très étrange… On a tout cherché, pollution, allaitement, profession du père et mode d’accouchement, pour vous dire qu’on a bien pensé à tout!

    A tout? Et à une roquette anti-char tirée dans leur interview de m…, ils y pensent? Penser au mode d’accouchement et pas aux vaccins, on fait comment? Une seule solution, on est vendu aux firmes. En voilà donc deux très beaux spécimens…

    https://francais.medscape.com/voirarticle/3604087?nlid=122673_4361&src=WNL_mdplsconf_180522_MSCPEDIT_FR&uac=241379AV&faf=1#vp_5

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : reliquet

      Selon votre document, le Pr Waubant a déclaré n’avoir aucun conflit d’intérêt financier. Peut-être est-ce vrai ?
      L’autre, le clermontois, il en a et il se confesse…

      Répondre
    2. President de la ligue antivaccinale
      En réponse à : reliquet

      Neurotoxicité des vaccins contre
      l’hépatite B
      Mise à jour des données disponibles (nov. 2006)
      Dr Marc GIRARD

      2.2. Une épidémie pédiatrique
      Il est de notoriété publique (et facilement documentable en interrogeant les bases de
      données) que, jusqu’à un proche passé, la survenue de SEP chez l’enfant était un
      événement exceptionnel.
      Or, il suffit de se reporter aux communiqués de l’AFSSAPS pour apercevoir que
      malgré les démentis initiaux, des cas pédiatriques désormais nombreux ont été
      rapportés, à des âges aussi effroyablement bas que 25 mois.
      Il a fallu, d’autre part, attendre l’audition publique de novembre 2004 pour apprendre
      l’existence – éminemment préoccupante – d’une cohorte de plusieurs centaines de
      SEP pédiatriques suivie en France depuis les années 1990 et dans laquelle, malgré la
      gabegie des investigations épidémiologiques traditionnelle en France, personne ne
      conteste une surreprésentation des sujets vaccinés contre l’hépatite B.
      Ainsi, la survenue d’une SEP chez l’enfant étant un événement extraordinairement
      rare, l’association réitérée d’un événement aussi exceptionnel avec la vaccination
      contre l’hépatite B confère une crédibilité énorme à l’hypothèse d’une
      neurotoxicité liée à ce vaccin – et à celui-là seulement

      http://www.rolandsimion.org/spip.php?article54

      Répondre
      1. dreamer

        C’est surtout que le mécanisme d’action est connu.

        https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27490205

        J’avais aussi lu un truc chez Marc Girard sur le sujet : (de mémoire) lorsque des séquences d’acides aminés de l’antigène administré sont très similaires à des séquences présentent dans le corps humains, le système immunitaire se trompe et redirige sa réponse vers l’organe concerné.

        Répondre
        1. Emilio
          En réponse à : dreamer

          Ici :

          => « L’expérience (cette fois dûment acquise sur le terrain) du scandale « hormone de croissance » atteste que ces compétences n’étaient clairement pas celles que l’on cultivait à l’Institut Pasteur dans les années où GenHevac B a été mis au point : dès lors, les constats d’E. Faure [8] sur l’impressionnante ressemblance entre certaines séquences nucléotidiques du virus de l’hépatite B et celles de la myéline humaine suffisent largement pour crédibiliser encore plus les mises en garde éminentes et précoces de Zuckerman et légitimer d’alarmantes conjectures sur le potentiel neurotoxique d’un vaccin concocté dans les conditions d’un tel amateurisme pharmaceutique. Il faut regretter qu’avant de traîner dans la fange de leur opprobre ceux qui réfléchissent pourtant mieux qu’eux, les grands savants de l’INSERM n’aient pas jugé bon de consacrer à cette alerte quelques-uns de leurs moyens d’investigation pourtant considérables. »

          Source : http://www.rolandsimion.org/spip.php?article396

          Répondre
    3. Bernard G
      En réponse à : reliquet

      L’existence de SEP chez l’enfant est confirmée par la publication Tardieu et al de décembre 2007 (accès libre). les données publiées indiquent 5 cas entre 0 et 4 ans et 5 entre 5 et 9 ans.
      http://archpedi.ama-assn.org/cgi/content/full/161/12/1176

      Roger Salamon, 10 ans président du HCSP (2007-2017) l’a confirmé le 19 mars dernier sur une radio bordelaise :
      «  »Je connais bien le problème, c’est nous qui à l’Isped à Bordeaux (qu’il a créé) et au Conseil (le HCSP qu’il présidait) avons étudié les données que Marc Tardieu nous avait transmises. Avec étonnement comme vous on a vu les résultats que vous dites alors qu’on nous disait que les myélines de l’enfant, des bébés, n’existaient pratiquement pas et qu’il n’y avait aucun risque d’atteintes ou quoi que ce soit »
      https://www.youtube.com/watch?v=Ga_EPBp7ubk vers 40′-43′

      Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : akira

      C’est une menteuse, c’est vous qui le dites et vous avez probablement raison.

      Voilà donc une prestigieuse académicienne américaine qui ment, qui sait que nous pouvons savoir qu’elle ment et qui s’en fout que nous sachions qu’elle ment !
      Comment interpréter ça ?
      Que valent nos académiciens à nous ?
      Probablement pas mieux !
      Mais alors, qui respecte la Loi ?
      En si les plus aisés et les plus titrés ne respectent pas ce qu’il y a de plus primitif dans la Loi, quelle crédibilité ont-ils ?
      Et si les savants et les médecins ne sont pas crédibles, les politiciens le sont-ils ?

      Mon grand-père qui fut chirurgien tout proche des tranchées pendant la grande guerre (celle de 14) disait : ne vous plaignez pas, nous avons ce que nous méritons !
      Nous avions « tué Jaurès », nous avions les tranchées !
      Et Churchill avait dit : « vous aviez le choix entre la débandade et la guerre, vous avez choisi la débandade et vous avez eu la guerre…« 

      Répondre
  2. Jean-Marc REHBY

    Mon cher Reliquet
    Avez vous constaté qu’on ne peut plus laisser de commentaire sur Medscape !! Etonnant non?
    Idem pour l’AMM européenne pour l’anti PCSK9 merveilleux anticholestérol sur la foi de l’étude Fourrier on croit rêver !!!

    Répondre
    1. Bernard G
      En réponse à : Jean-Marc REHBY

      En tout cas le commentaire que j’avais posté il y a 4 jours sur cet article de Medscape a été publié. Le voici :

      « Puisque la vaccination a été évoquée dans le premier commentaire, est-il possible de dire que dans les publications Tardieu et al sur la sclérose en plaques et les atteintes démyélinisantes (décembre 2007 et octobre 2008), on constate que parmi les154 enfants retenus dans la publication et qui avaient été vaccinés hépatite B avant de faire leur première atteinte, 52% avaient converti en sclérose en plaques dans les limites de l’observation. Pour les 195 enfants non vaccinés hépatite B ce fut 32% de conversion.
      Cette écart donne un signal très significatif avec moins d’une chance sur 10000 d’être lié au seul hasard. Les auteurs n’en ont pas fait état tout en publiant un résultat significatif sur les observants au calendrier vaccinal. »

      Répondre
  3. cardiomindfullness

     »I know three types of unreliable witnesses : a liar, a damned liar and an expert » – Robert Giffen en …1892
    Finalement pas grand chose de nouveau sous le soleil.

    Répondre
  4. reliquet

    Finalement j’ai été con de m’énerver avec ces SEP pédiatriques induites par Big Pharma puisque presque immédiatement Big Pharma saute sur l’occase pour réparer avec des bons médicaments qui font si bien passer les crises.

    C’est le cas de ce produit-là, le fingolimob (????) à priori bien plus puissant qu’un vulgaire interferon B-1a, tant pis si presque un traitement sur cinq se termine avec un effet secondaire grave, infection, leuco-encéphalopathie définitive, cardiopathie, on en passe sans oublier l’effet tératogène certain évidemment, peccadilles en fait, il faut naturellement le commercialiser car le salut du monde en général (et de Novartis en particulier) en dépend.

    La vie c’est risqué et c’est surtout vrai pour les enfants malades, on peut demander l’avis de Nicole Delepine la-dessus! Et puis dites parfois il faut choisir, fingolimob ou perpétuation de l’espèce…

    Hep! n’oubliez pas qu’à partir de 11 ans il faut vacciner les survivants au Gardasil à trois doses, ce serait ballot que l’un d’eux nous fasse un cancer du col à 80 ans (qu’ils n’atteindront jamais) ou une tumeur de l’amygdale qui tant terrifie Alain Fisher…

    https://francais.medscape.com/voirarticle/3604139?nlid=122695_2401&src=WNL_mdplsnews_180523_MSCPEDIT_FR&uac=241379AV&faf=1

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : reliquet

      C’est fou cette façon négative de présenter les progrès « intransigeants » des sciences médicales…

      Rien n’arrêtera les progrès de la médecine, pas vous et même pas le déclin de l’espérance de vie dans nos pays développés ; d’ailleurs, on s’en fout, les premières analyses de ce phénomène inattendu aux USA montrent que ce sont les pauvres et les noirs qui meurent plus tôt que prévu ; de toutes les façons, ils allaient mourir plus tôt que les riches : un peu moins tôt ou un peu plus tôt, qu’est-ce que ça change ?

      Répondre
          1. Gérard
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Veuillez m’excuser Docteur De Lorgeril.
            Pour moi, ce sera Gérard tout court ( malgré ma grande taille)
            Bonne continuation et encouragements dans tous les cas.

    2. President de la ligue antivaccinale
      En réponse à : reliquet

      Ca aussi ,c’est un très bon produit!
      TECFIDERA-diméthyle fumarate traitement de fond de la SEP

      Posologie 480 mg/j(30 000 € par an)
      267,87 euros TTC pour le dosage à 120 mg (boîte de 14 gélules) ;
      1 017,68 euros TTC pour le dosage à 240 mg (boîte de 56 gélules).
      Ce fongicide, utilisé dans l’industrie coute 1 euro le kilo!

      Fumarate de diméthyle

      Le fumarate de diméthyle ou diméthylfumarate est un ester de méthyle de l’acide fumarique. À température ambiante, il se présente en cristaux blancs légèrement odorants.
      C’est un produit chimique fongicide (anti-moisissure) très allergisant (à la fois sensibilisant et irritant), notamment utilisé dans certains médicaments (médicament oral contre le psoriasis (Fumaderm ©) vendu en Europe (Allemagne, Suisse et Belgique) et dans des sachets incorporés dans des emballages ou « directement dans des canapés ou chaussures importés » (et on ne peut exclure que des produits (cuir, rembourrage…) aient été traités, par pulvérisation par exemple lors de la fabrication, afin qu’ils ne moisissent pas durant leur stockage ou transport), qui a provoqué plusieurs victimes (au moins 97 cas d’allergies cutanées suspectés, dont 28 confirmés en France en 2008 selon l’AFSSET et le ministère de la santé). L’importation et la commercialisation de ces produits a depuis été temporairement interdite en France et dans l’Union européenne (UE).

      Répondre
      1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article

        C’est fou cette façon négative de présenter les progrès « intransigeants » des sciences médicales…
        Il suffit parfois de rester simple ; mais c’est mal vu dans les Ministères (sauf celui de l’Agriculture qui comme chacun sait est le champion de l’écologie…)

        Guiraud A, de Lorgeril M, et al. Cardioprotective effect of chronic low dose ethanol drinking: insights into the concept of ethanol preconditioning. J Mol Cell Cardiol. 2004 Apr;36(4):561-6.

        Répondre
  5. MARCEL

    Mon commentaire ne se rattache à aucun sujet en particulier. En fait il s’agit d’un article publié sur le site de POLEMIA qui traite du fonctionnement de certaines chaines de TV allemandes en ce qui concerne certains débats télévisés. C’est présenté par une ancienne présentatrice allemande. C’est accompagné par une vidéo , en allemand,qu’elle a enregistrée. Si tout cela est vrai c’est proprement hallucinant. Moi qui crois tout ce que l’on me raconte, je n’en reviens pas.

    https://www.polemia.com/ancienne-presentatrice-manipulation-debats-televises/

    Bien entendu ce genre de choses a certainement peu de chances de se produire dans notre beau pays où règnent l’honnêteté intellectuelle la plus absolue, le sens élevé de la déontologie recommandé par la Charte de Munich ainsi qu’une longue tradition de respect des lecteurs et autres téléspectateurs par les médias.

    On comprend pourquoi, dans les révolutions modernes, le premier bâtiment dont on s’assure le contrôle est celui de le radio-télévision.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : MARCEL

      C’est fou cette façon négative de présenter les progrès « intransigeants » de nos sociétés démocratiques…

      Mon grand-père qui fut chirurgien de guerre pendant la Grande (celle de 14-18) disait : « ne vous plaignez pas, nous avons ce que nous méritons…« 

      Répondre
      1. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        @ MARCEL ; Bravo pour le lien, y a longtemps que je sais ça, je ne vais nommer ici tous les « chauffeurs de salle » qui on t réussi et sont devenus ensuite présentateurs célèbres pour avoir été au garde à vous pendant longtemps. Mais c’est triste, c’est ainsi aussi qu’on nous a bien manipulé pour le présidentielle … d’aucuns s’ étonnent aujourd’hui!

        Répondre
  6. Reliquet

    Moi je vous préviens gentiment que je m’en fous de Jaurès parce que j’ai deux guerres d’avance sur lui, parfois on ne perçoit que difficilement les génies précurseurs dans mon genre.

    « De Dunkerque à Tamanrasset », ça vous cause encore sûrement?

    Et bien moi pareil, mais de Irène Frachon à Marc Girard. Ou de MOBG à Marc Girard, car de toute façon il y a plusieurs Compostelle qui mène au même endroit. Puis à la gagne.

    Alors, qu’est-ce que vous en dites? Avec une charitable association au milieu pour prévenir tout inévitable conflit de matériel?

    Il me lit encore, le Grand au profil de médaille ?

    Répondre
  7. dreamer

    Bonjour Docteur.

    Il m’avait semblé lire sur votre site dans un article que 10% des américains souffrait d’une maladie auto immune quelconque et que dans les pays développés, le chiffre tournait entre 8 et 12%, cela vous évoque-t-il quelque chose ? je n’arrive pas à remettre la main sur l’article.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : dreamer

      Je n’ai pas le temps de chercher pour vous pour le moment mais la bonne piste à suivre est celle de « Shoenfeld and autoimmune diseases » quoique notre homme ait peut-être un peu tendance à exagérer comme tous les scientifiques pris dans un sujet passionnel ; mais c’est probablement lui qui connait le mieux le sujet actuellement !

      Répondre
      1. dreamer
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        J’étais persuadé que c’était sur votre blog que j’avais lu ça (je ne vois pas où j’aurai pu lire ça ailleurs).

        J’ai trouvé quelques bricoles :

        eux ils annoncent 50 millions (probablement surestimé)
        https://www.aarda.org/news-information/statistics/

        Cet article https://www.medicalnewstoday.com/articles/311852.php?sr mentionne 24 millions de personnes mais référence un papier daté de 2011, qui ne prend en compte que 24 maladies auto immunes.

        Ce papier du NIH https://www.niehs.nih.gov/health/materials/autoimmune_diseases_508.pdf mentionne 23,5 millions de personnes mais ça date de 2012 et ça ne prend sans doute pas en compte toutes les maladies AI, sans parler de tous ceux qui en souffrent et ne sont pas diagnostiqués

        Répondre
      2. President de la ligue antivaccinale
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Un thuriféraire de la vaccination ou un laisser passer pour publier??
        The editors of this book are quite confident that
        vaccinations represent one of the most remarkable
        revolutions in medicine. Indeed, vaccines have
        been used for over 300 years and are probably
        one of the most effective strategies for preventing
        the morbidity and mortality associated with infections.

        Vaccines and Autoimmunity [2015]Schoenfeld

        Répondre
        1. MT

          @ President

          Bonne question.
          C’est embêtant car ses travaux méritent notre attention.
          Idem pour Gherardi qui a tenu des propos hallucinants, on en a déjà parlé ici avec Emilio notamment (grosso modo la seule problématique des vaccins c’est l’aluminium sinon il est pour l’obligation vaccinale, pour les vaccins, pour le calendrier vaccinal actuel etc…)

          Je n’arrive pas à savoir ce que pensent réellement ces gens (Schoenfeld, Gherardi qui prétend vacciner bien sûr ses enfants…) mais leur prise de position est à mon sens réellement problématique. Comment voulez-vous que les gens qui cherchent à y comprendre quelque chose se fassent une idée claire sur la question vaccinale?

          Il est fort probable que s’ils critiquaient ouvertement les vaccins, ils n’auraient plus de crédits pour leurs recherches. Ils auraient peut-être même des menaces de mort??

          Triste réalité…

          Répondre
          1. Emilio
            En réponse à : MT

            L’hypothèse de l’aluminium des vaccins comme origine d’une maladie nommée myofasciite à macrophage a été la fausse piste [1] qui a permis à Buzyn de détourner l’attention de L’IMMENSE PROBLÈME que pose l’obligation vaccinale.

            Ça n’avait pas de sens de parler autant de l’aluminium des vaccins … ça n’avais pas de sens de petitionner pour le « retour du DTP sans aluminium ». Ça n’avais pas de sens de considérer que l’avis du conseil d’État du 7 février 2017 était une incitation à remettre sur le marché ce « DTP sans aluminium » [2]

            Ça n’a pas de sens d’obliger des familles à vacciner leurs enfants.

            Marc Girard a rédigé un article dans lequel il critique sévèrement l’article publié dans Nexus [3] par l’AIMSIB. Combien ont compris que cet article est dans la droite ligne de ce qu’il dénonce constamment : LA DÉPOLITISATION.

            Il n’y avait pas besoin d’aller loin dans la science pour dénoncer les obligations vaccinales… il suffisait juste de faire appel à l’instinct de survie du CITOYEN face à un pouvoir politique qui s’octroit d’immenses prérogatives sur nos vies au nom de L’ANECDOTIQUE (genre une soi-disant épidémie de rougeole) . Les fausses pistes (les « drones ») promues par les médias ont servies à désamorcer toute critique authentiquement CITOYENNE contre les obligations vaccinales.

            Les obligations vaccinales posent un immense problème… la critique citoyenne avait l’avantage de rallier des gens favorables à certains vaccins, comme en 2009 avec la fausse pandémie H1N1 qui a mené 92% de la population à rejeter la vaccination et qui a ridiculisé Roselyne Bachelot.

            Désormais, Buzyn sait que sa PROVOCATION-TEST a été une réussite totale, la voie vers une obligation vaccinale avec le Gardasil ou avec les vaccins contre la grippe est ouverte …

            [1] http://www.rolandsimion.org/spip.php?article286
            [2] http://www.rolandsimion.org/spip.php?article376
            [3] http://www.rolandsimion.org/.php?article392

  8. aubepine

    Le cannabis thérapeutique pourrait être autorisé en France
    La ministre de la santé Agnès Buzyn a ouvert la porte à un usage thérapeutique du cannabis, en évoquant le « retard » français dans ce domaine.
    Interrogée dans la matinale de France Inter le 24 mai, Agnès Buzyn a évoqué le « retard » de la France dans le domaine de l’utilisation à des fins thérapeutiques du cannabis. Depuis 2014, un médicament dérivé du cannabis est autorisé, mais il reste inaccessible faute d’un accord sur son prix. Au grand dam de certains patients ou médecins.
    Autoriser le cannabis thérapeutique? Cela « pourrait » être le cas, a répondu jeudi 24 mai sur France Inter la ministre de la santé. « C’est peut-être un retard que la France a pris quant à la recherche et au développement du cannabis médical. D’autres pays l’ont fait », a ajouté Agnès Buzyn.

    « J’ai demandé aux différentes institutions qui évaluent les médicaments de me faire remonter l’état des connaissances sur le sujet parce qu’il n’y a aucune raison d’exclure, sous prétexte que c’est du cannabis, une molécule qui peut être intéressante pour le traitement de certaines douleurs très invalidantes », a expliqué la ministre.

    • Un débat sensible
    Ces déclarations ne viennent pas de nulle part. Ces derniers mois, plusieurs initiatives ont relancé ce débat assez sensible. En novembre, un élu de la Creuse a demandé à l’État que son département puisse produire du cannabis thérapeutique. En avril, le député (LREM, Isère) Olivier Véran a organisé à l’Assemblée nationale une journée d’auditions sur le sujet.

    « Je voulais avoir une réponse à une question que je me pose souvent en tant que médecin, explique ce député, par ailleurs neurologue au CHU de Grenoble. Régulièrement, je reçois des patients ayant de très fortes douleurs neuropathiques. Ils me disent qu’ils ont cessé de prendre de la morphine au profit du cannabis. Et ils posent la question: docteur, comment continuer sans être dans l’illégalité? »

    En 2014, une première étape a été franchie quand la France a délivré une autorisation de mise sur le marché (AMM) au Sativex, un spray buccal destiné aux patients atteints de sclérose en plaques et souffrant de spasticité modérée à sévère. « Cela se traduit par des contractures très douloureuses et invalidantes », indique Françoise Maillard, patiente-experte à la Ligue française contre la sclérose en plaques. Sur un plan réglementaire, le Sativex pourrait être vendu en pharmacie. Mais rien ne bouge depuis quatre ans, car le ministère et le laboratoire n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur un prix de remboursement du produit.

    Une « véritable injustice »pour Françoise Maillard. « Depuis deux ans, je vais acheter du Sativex en Suisse. Cela me coûte le voyage depuis Paris et 550€ pour un mois de traitement, raconte cette femme médecin aujourd’hui à la retraite. Pour soulager ces contractures, j’ai essayé d’autres médicaments, puis je me suis mise à fumer du cannabis. Mais sans succès. J’ai même testé les gâteaux au cannabis, mais ça m’a rendue un peu « stone ». Ce qui n’est pas le cas avec le Sativex, qui me fait du bien. »

    • Les effets des dérivés du cannabis
    Le Sativex contient deux dérivés du cannabis: le cannabidiol (CBD) et le tétrahydrocannabinol (THC). C’est cette seconde substance qui agit sur le système nerveux, modifie les sensations, les perceptions et le comportement. Et qui entraîne les effets « récréatifs »chez les fumeurs du cannabis. Mais dans le médicament, la concentration en THC est très faible. « Ce n’est pas comme fumer un joint », affirme Françoise Maillard. « Il faut être clair. Autoriser le cannabis thérapeutique ne constituerait pas un pas vers la légalisation du cannabis », assure Olivier Véran.

    Ce débat prend aussi une tournure éthique. En février, une patiente soulagée par la prise de cannabis a saisi le comité d’éthique de la Ligue contre le cancer. Elle fait valoir que « le caractère illicite »de cette consommation expose les malades souhaitant s’en procurer à « divers risques, y compris juridiques, pour un usage permettant pourtant d’améliorer leur qualité de vie ». Cette personne s’interroge sur le caractère « inéthique »de l’interdiction du cannabis thérapeutique, « notamment au regard du principe de non-malfaisance », comparant cette interdiction à « un refus de soins »de la part des autorités.

    Membre de ce comité et chef du service d’oncologie digestive de l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif, le professeur Michel Ducreux précise que l’avis sera rendu en octobre. « C’est un débat que nous devons ouvrir, explique-t-il. En tant que médecin, je vois de plus en plus de patients qui prennent du cannabis pour soulager certaines douleurs ou pour atténuer les nausées et vomissements liés à la chimiothérapie. »

    Pierre Bienvault

    Pardon pour le « H.S. »

    Répondre
    1. Inoxydable
      En réponse à : aubepine

      @ aubépine : Vous avez entendu parler de la boite de Pandore ? Toutes ces bonnes âmes, bien à l’abri dans leur Tour d’Ivoire médico politique et qui n’ont jamais eu affaire avec les dérives de l’utilisation de ce STUPEFIANT, et qui semblent ne pas avoir lu d’étude de leur impact sur le cerveau et les neurones !!!

      Répondre
      1. akira
        En réponse à : Inoxydable

        Quelle boite de Pandore ?
        La drogue qui fait le plus de morts en France est parfaitement legale et s’achete dans le premier supermarche du coin !

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          1. Inoxydable
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            En France on n’en vend pas en supermarché mais en Allemagne oui et c’est une des raisons pour lesquelles ce pays là à tant de mal en maîtriser ce fléau de la cigarette.
            En France, chez nous, nous avons notre drogue nationale, le PINARD, qu’on, tant bien que mal, on arrive à tolérer et a faire admettre que sauf excès, ce n’est pas si mauvais que ça et c’est notre culture. Nous n’avons pas besoin des drogues EXOTIQUES que personne, je dis bien PERSONNE n’arrivera jamais à maîtriser, surtout pas nos ministres « bobos » qui ont aimé la fumette et perdu quelques neurones et leur entendement au passage!
            Je ne sais pas qui sont @ dreamer et @ akira, mais ils n’ont jamais eu affaire à un réseau de trafiquants , à leur mentalité et à leurs victimes devenus des épaves. Ces « bussinessmen » et même « bussinesswomen » ( les plus terribles et sans aune retenue ni compassion) ne laisseront jamais échapper leur « gagne pain » et ce ne sont pas quelques études  » doses rangins » qui vont les arrêter, au contraire, ça va les stimuler. Bigpharma n’a pas d’âme mais eux encore moins et ils le feront savoir!
            Ouvrez un peu les yeux et regardez ce qui se passe : Maîtrise t-on le terrorisme malgré les centres de « déradicalisation »? La pédophilie ? avec le net plus avec le « dark net » encore moins. Les escroqueries malgré les groupes d’enquête spécialisés, les escrocs sont encore plus redoutables qu’avant et y en a de plus en plus !
            Bon j’arrête d’énumérer, trop de sujet, je m’ énerve et j’en viens à moraliser… ce n’est plus de bon ton aujourd’hui.
            Quelqu’un a dit un jour : « celui qui pense avoir raison et ne va pas dans le même sens que les autres à l’air de fuir alors que c’est lui qui avance dans la bonne direction » .

          2. akira
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Mais justement !
            Les reseaux de traffic sont causes par la prohibition. Si le canna est legal, plus de traffic, plus d economie parallele qui alimente le banditisme. Ca devient un buisness tout a fait legal comme le pinard.

            Su la derniere citation, c’est precisement le cas des personnes qui pronent la depenalisation.

Commentaires : page 1 sur 212»

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