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Que savent les médecins en nutrition ? Rien ou presque rien !

 

Le titre de cet article dit le message d’un autre (ci-dessous) ; et sans exagération, hélas…

J’ai écrit « presque rien » par charité chrétienne car l’article américain qui décrit ce « flagrant délire universitaire » dit : zéro connaissance en nutrition chez les médecins !

Certes, c’est à propos des médecins américains : internistes, cardiologues, diabétologues et pédiatres, parmi d’autres !

L’article dont je parle est publié dans la plus grande revue de médecine américaine : le numéro du 11 Avril 2018 du Journal of the American Medical Association (JAMA). On est au stade de la prise de conscience ; mais ce n’est pas la première fois : peu de chance que ça change !

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La journaliste (Jennifer) interroge un Dr Devries, un (assez) prestigieux cardiologue américain.

Les réponses aux questions de la journaliste sont éprouvantes à lire, de mon point de vue, tant sa confession est à la fois réaliste et terrible : on ne lui a rien appris pendant ses études de médecine et il a pratiqué pendant des années la cardiologie en ne sachant rien en nutrition !

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Il dit qu’il a reçu 7 ans de formation spécialisée en cardiologie et zéro éducation en nutrition.

Et il ajoute (ci-dessus) que la situation est restée la même aujourd’hui dans les facultés de médecine américaines.

Certes nous sommes aux USA, pays d’exception !

Seulement voilà, les médecins américains sont probablement les mieux formés au monde et servent d’exemple au monde médical partout : on vient du monde entier pour être formé dans les facultés de médecine américaine.

Il nous dit qu’il lui a fallu 7 ans de formation spécialisée en hôpital universitaire (après avoir eu son diplôme de médecine) pour être cardiologue.  En France, la majorité des cardiologues qui pratiquent aujourd’hui ont reçu moins de deux ans de formation spécialisée…

Pour ma part, c’est une confidence (ne pas répéter), j’ai reçu en Suisse et au Canada (dans des unités de cardiologie exceptionnelles à Genève et Montréal) près de 10 ans de formation spécialisée en cardiologie… sans un mot de nutrition. Je me suis ensuite formée en nutrition pendant 12 ans dans une unité de recherche de l’INSERM à Lyon.

Est-ce grave, docteur ?

Ce bilan général est évidemment catastrophique en termes de santé publique. Pourquoi ?

Le Dr Devries est un brave garçon, il donne la réponse (ci-dessous) :

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C’est un fait avéré que, selon lui, personne ne conteste : un mauvais régime alimentaire (a poor-quality diet) est la première cause de décès prématuré et de handicaps multiples dans nos sociétés développées.

Faut-il vous l’envelopper ? Papier cadeau ? Joli ruban ?

Vous avez aussi ici l’explication des prescriptions abusives de toutes sortes de médicaments inutiles et toxiques en prévention des maladies cardiovasculaires… On fait ce qu’on a appris et on ne fait pas ce qu’on ignore. Je connais de très nombreux professeurs de cardiologie, ici et ailleurs ; et je confirme le diagnostic ténébreux du bon Dr Devries. C’est peut-être encore pire car dans la majorité des cas, ils ne savent même pas qu’ils ne savent rien !

C’est aussi une flagrante explication de l’hostilité de ces prescripteurs abusifs vis-à-vis de ceux qui proposent « autre chose » ; ce que certains (dont le Dr Devries) appellent la médecine intégrative.

Étant  incapables de répondre aux questions de leurs patients, certains de ces médecins déficients se sentent (selon le Dr Devries) coupables ; et la culpabilité se traduit souvent par de l’agressivité. Je peux en témoigner à titre personnel ; certains coupables sont très méchants !

On pourrait penser que ces questions de profonde inculture médicale sont propres à certaines spécialités (comme la cardiologie) mais il semble que d’autres spécialités s’éveillent aussi à la problématique nutritionnelle, par exemple les médecines périnatales (avant et après la naissance) comme le montre un récent article, encore américain (Pediatrics 2018;141:e20173716) avec un titre évocateur (ci-dessous) :

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C’est court 1000 jours.

Urgent d’opérer une correction. Il faut s’y mettre ; il serait temps ! N’attendez rien des Ministères (Santé ou éducation) ; c’est le vide sidéral !

Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes…

 

 

L’espérance de vie régresse dans toute l’Europe, comme aux USA

 

Ci-dessous les avant-dernières données statistiques pour toute l’Europe.

Pour la France et les USA, j’ai déjà expliqué que les derniers chiffres de 2016 ont confirmé la tendance que montre ce tableau pour 2015. Désolé c’est en petit…

Mais ces données catastrophiques méritent d’être examinées à la loupe. Quoiqu’on pense de la signification de chiffres eux-mêmes, les tendances traduisent l’état de santé des populations.

Une régression est un très mauvais signe !

Et de la régression, il y en a !

Les Caisses de retraite peuvent se réjouir. Avant que les populations comprennent, elles auront fait de confortables profits

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Il est urgent de comprendre ce phénomène très inquiétant.

Aucune nation développée n’y échappe, sauf peut-être la Finlande.
Les autorités britanniques semblent vouloir réagir et scrutent désormais les données de mortalité semaine après semaine et constatent, sans un affolement hystérique, que le phénomène semble s’amplifier en 2018.

Ci-dessous un tableau montrant le nombre de décès surnuméraires dans les premières semaines de 2018 par rapport à 2017.

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Tout le monde, je l’espère, a compris : ce sont les nombres de décès excédentaires par rapport à ceux qui étaient attendus et pas la totalité des décès pour chaque semaine.

2016 était déjà une très mauvaise année par rapport à 2015 : perte de presque une année d’espérance de vie selon les collègues britanniques… C’est considérable !

Si vous avez quelques économies, vous pouvez les investir dans les Pompes Funèbres ; vous ne risquez rien ; c’est un business fructueux et nos aventureux bureaucrates du Ministère de la santé pourraient trouver là un astucieux recyclage…

Trêve de plaisanterie ! On peut (doit) espérer que les choses se calment rapidement.

Il et probable que les mêmes causes donnent les mêmes effets dans d’autres pays comparables, par exemple en Allemagne, France, Italie…

J’espère que quelques idiots convenus ne vont pas venir nous dire que c’est la faute à l’épidémie de rougeole ! Pour les épidémiologistes britanniques, une chose est sûre pour le moment : ce n’est pas la faute de la grippe !

Si vous avez quelques relations dans un Ministère ou à la Présidence, il serait important de tirer la sonnette d’alarme !

Pour le bien de tous, merci de le faire ; n’attendez pas qu’un débile du Ministère de la santé…

 

 

 

VIN, santé et « paradoxe français »

 

Grâce à notre Ministre de la Santé, la notion de paradoxe français est revenue sur le devant de la scène ; et il s’agit bien de spectacle sur une scène puisque notre ministre anti-alcoolique a été vertement tancée par beaucoup de ceux qui ne disaient rien à propos de sa nouvelle politique vaccinale.

Il y a des oncles Picsou dans le monde des vins comme dans celui des vaccins. Touche pas à mon trésor où je me fâche. Comme les oncles Picsou sont rarement bien affutés en médecine scientifique, il est temps de faire un petit point sur cette question.

Un point rapide : une longitude mais pas de latitude !

L’idée qu’il y ait un paradoxe français concernant les maladies cardiovasculaires date des années 1960′s-1970′s et nous vient du Royaume-Uni où l’on constatait avec jalousie que les français faisaient beaucoup moins de crises cardiaques et d’AVC que les anglais pour les mêmes niveaux de facteurs de risque : tabac, diabète, cholestérol, HTA, beurre à tous les repas, viande de bœuf ou de porc deux fois par jour…

Encore aujourd’hui, si on alignait nos chiffres de décès cardiovasculaire sur ceux des anglais ou des américains, nous aurions 130,000 ou 140,000 victimes au lieu des 100,000 réellement enregistrées. Chiffres approximatifs, je n’ai pas le temps de vérifier ou recalculer.

C’est ça le « French paradox » !

En 1992, nous avons proposé la première explication à cet étrange phénomène : c’était probablement la façon très méditerranéenne des français de boire l’alcool [du vin et surtout pendant les repas] qui les protégeait (ci-dessous).

Près de 25 ans plus tard, notre théorie n’a pas encore été réfutée : droite comme un panneau de sens interdit à l’entrée d’une autoroute, elle résiste aux assauts répétés de quelques vulgaires pisse-froids. Restons scientifiques.

Le vin c’est de l‘eau plus de l’éthanol plus des polyphénols.

L’eau c’est bon pour la santé.

L’éthanol, en quantités modérées, aussi ! Depuis l’Antiquité, les docteurs le savent et ils surent sans servir, comme dans les monastères (nos premiers hôpitaux), et pas que comme vin de messe..

Plus récemment, nous avons compris qu’à faibles doses, l’éthanol réunit 3 propriétés fondamentales que l’on trouve séparément dans deux des principaux médicaments de la cardiologie conventionnelle :

1) L’éthanol est antiplaquettaire comme l’aspirine ;

2) L’éthanol est vasodilatateur comme la nitroglycérine.

En plus, nous avons montré (en 2004 et encore nous) que l’éthanol induit une sorte de vaccination du coeur. Dit autrement, le myocarde du buveur modéré résiste mieux au manque d’oxygène provoqué par l’obstruction de l’artère coronaire. On dit qu’il y a preconditionning (ci-dessous). Et ça peut sauver des vies !

Il est curieux que ceux qui admirent tant la technologie vaccinale soient si opposés à la vaccination du coeur, sachant que les maladies du coeur tuent 100,000 compatriotes chaque année et que la consommation modérée d’éthanol en sauvent sans doute quelques dizaines de milliers.

 

Je ne dirai rien sur les polyphénols car c’est une évidence pour tous qu’ils sont bons pour notre santé sans aucune exception…

Loin de moi l’idée d’encourager la consommation d’alcool. Ce serait une erreur impardonnable et inutile car les français n’ont pas besoin d’être encouragés…

Quelques notions d’épidémiologie quand même pour aider quelques experts et ministères acculturés.

Environ 5 à 7% des français adultes ne consomment aucun alcool, pour des raisons variées. Qu’ils s’abstiennent est très bien ; il ne faut pas se forcer.

Environ 5 à 7% des français adultes ont un problème avec l’alcool : ils en boivent trop ou ils boivent mal ; ils font parfois le malheur de leur couple, de leur famille, de leur immeuble, voire de leur quartier. Ils peuvent être méchants (les parents boivent, les enfants trinquent) ou dangereux… Ce sont des malades, il faut les aider ; c’est le rôle des médecins avec l’aide de leurs familles.

Au total, entre 85 et 90% des adultes tirent un bénéfice évident de leur consommation intelligente d’alcool, bénéfice en termes de santé, mais aussi de socialité, de gastronomie et de plaisir de vivre. Peut-on imaginer une fête de famille, un amour naissant ou renaissant, un contrat social ou industriel sans une pincée d’ouverture neuronale favorisée par une consommation (évidemment) modérée de vin ?

Certaines statistiques concernant l’augmentation du risque de cancer dès la première goutte ou le premier verre de vin témoignent d’une méconnaissance irréversible du b, a, ba de l’épidémiologie !

Cette rubrique exclusivement scientifique et médicale n’a pas pour but d’encourager la consommation d’alcool, on l’a compris.

Je n’ai aucun lien d’intérêt à propos du commerce des boissons alcoolisées ! Merci de ne pas confondre avec des homonymes !

 

 

 

 

L’espérance de vie de nos cousins américains diminue en 2016

 

Mauvaises nouvelles des USA. Ce que nous annoncions déjà il y a une année se confirme aujourd’hui : l’espérance de vie aux USA diminue !

C’est officiel et publié par le U.S. DEPARTMENT OF HEALTH AND HUMAN SERVICES.

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Qu’est-ce que cela signifie ? Je recopie un fragment du rapport qui de façon désinvolte note une diminution de 0,1 année (les deux sexes confondus) et de 0,2 pour les hommes.

Que ces dames ne se réjouissent pas trop vite : le déclin est toujours précédé d’un plateau et nos chères compagnes des bons et mauvais jours ne vont pas tarder à décliner aussi.

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Quelle interprétation ?

Alors que depuis des siècles, l’espérance de vie dans les populations occidentales augmentait régulièrement, depuis environ 15 ans nous avons vu d’abord une inflexion des courbes, puis l’atteinte d’un plateau et finalement un déclin.

Les mouvements sont lents dans ce type de statistiques humaines ; mais les tendances sont lourdes ; elles ne s’inversent pas du jour au lendemain. Dit autrement, ce que nous observons maintenant c’est probablement l’amorce d’un déclin qui va s’accélérer dans les années à venir.

Oserais-je dire qu’au vu des 15 dernières années, il est inéluctable que l’espérance de vie de américains diminuent pour de longues années. Les fonds de pension peuvent se réjouir mais pas  les gérants des assurances sur la vie.

Les calculs sur lesquels est basée l’évolution des cotisations de retraite peuvent être revus.

Tout cela est loin d’être drôle. D’abord parce que les statistiques françaises sont comparables avec un léger décalage. Nous avons eu l’inflexion et le plateau, il nous reste à constater le déclin. Inéluctable car les tendances sont lourdes.

Une autre mauvaise nouvelle, si je puis me permettre, c’est que la cause de ce déclin n’est pas clairement identifiée. Les décès de cause cardiovasculaire ou par cancers (qui représentent la grande partie des causes de décès dans nos pays) continuent de diminuer certes plus lentement mais quand même. Cela signifie que les nouvelles causes de décès sont d’origines multiples sans qu’une particulière soit identifiable, comme (par contraste) on l’avait vu avec l’épidémie de SIDA quoique sans impact majeur sur l’espérance de vie générale.

Cela signifie que c’est l’état de santé générale de la population qui est altérée. Je ne me permettrais pas d’autres hypothèses pour le moment.

Une évolution semblable est intervenue dans les années 70s du siècle passée en Union Soviétique. Quand l’inflexion des courbes a été confirmée, les autorités soviétiques ont cessé de publier leurs chiffres avant même que le plateau soit atteint. Les moins myopes des épidémiologistes de l’époque soupçonnaient que l’état de santé de la population soviétique était en voie de dégradation rapide ; mais nous n’avions pas prévu que les choses iraient aussi vite : moins de 20 ans plus tard l’Union Soviétique s’effondrait…

Il est probable que les choses iront de même dans les pays occidentaux (USA puis Europe) dans un proche future.

Nous pouvons nous attendre à des graves perturbations sociales dans la (ou les) décennie(s) qui viennent car l’espérance de vie est aussi un marqueur de satisfaction des populations. Quand plus rien ne va au point de voir décliner l’espérance de vie, la fin des réjouissances approche.

Je ne suis pas de ces « collapsologues » qui chaque année annoncent fin du monde ; mais certaines données doivent donner à réfléchir : à force de jouer avec le climat, la santé des mers et océans, la radioactivité, le cholestérol et la vaccinologie exubérante, nous allons en payer le prix !

Désolé de ces très mauvaises nouvelles !

 

 

 

 

 

 

Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 4)

 

L’analyse attentive de la littérature supposée scientifique dans le domaine de la vaccinologie conduit inéluctablement à la conclusion que nous sommes en présence de données scientifiques faibles, pour le moins.

Dans ces conditions, toutes les formes de recommandations et autres « avis » officiels et académiques doivent trouver autre chose (que la robustesse scientifique) pour justifier de leur pertinence et faire autorité.

Un minimum serait que les auteurs des recommandations (et autres admonestations et obligations) et les Autorités qu’ils représentent soient au-dessus de tout soupçon, c’est-à-dire libres et indépendants.

S’agit-il d’une autre grande illusion de la vaccinologie ?

Il ne s’agit pas d’expertise proprement dite ici, on l’a compris. Mais d’indépendance vis-à-vis de toutes les formes d’influences notamment financières et commerciales (ça tombe sous le sens) mais aussi non financières : ego, réputation, autorité académique et/ou hospitalo-universitaire…

Parmi les influences possibles, les non-financières ne sont pas les moindres, je l’ai déjà dit et répété, car nous connaissons bien toutes ces influençables et sympathiques personnalités !

Est-il possible, en vaccinologie, d’être en même temps un expert audible et un indépendant ?

Tout dépend de ce qu’on entend évidemment par « expertise » et indépendance », j’en ai déjà discuté.

C’est une question difficile ; que l’on peut toutefois simplifier en la scindant en deux parties inégales :

1) les experts (ou supposés experts) favorables aux vaccins et défenseurs des obligations vaccinales (ici et ailleurs) sont-ils indépendants ?

2) les experts (ou supposés…) plus mesurés (moins favorables ou plutôt défavorables) et hostiles aux obligations vaccinales (quel qu’en soit la forme) sont-ils indépendants ?

Pour la 2ème question, la réponse est évidente : ces experts-là suscitent une forte animosité de la part de l’industrie (et des académiciens amis) des vaccins ; et en conséquence sont, de force, indépendants de ces industries. Concernant leurs éventuels liens d’intérêt non-financiers, et vu l’hostilité que provoque leur raisonnement, il est clair qu’ils n’ont rien à attendre de positif… Ils feraient mieux d’être discrets, à mon avis, à moins d’être de courageux combattants !

C’est donc bien la 1ère question qui doit être discutée de façon plus systématique.

Mais cela nous renvoie à une autre question, encore plus fondamentale : qu’est-ce que l’industrie des vaccins aujourd’hui ?

Un livre serait nécessaire pour expliquer son histoire et l’évolution récente de la vaccinologie. Ce n’est pas l’objet de ce document ; je vais faire court et évidemment schématique.

Le monde du vaccin – c’est-à-dire l’industrie des vaccins et les connaissances très techniques (et peu scientifiques) qui vont avec, en un mot la vaccinologie contemporaine – est en pleine Révolution.

Cette révolution du vaccin va de pair avec la crise de l’industrie pharmaceutique qui, faute d’investir dans une recherche patiente et prudente (et peu lucrative), est dans une phase de grande stérilité.

Pour palier à cette incapacité d’innovation, les financiers qui gèrent désormais l’industrie du médicament ont fait le pari de la médecine dite personnalisée. En bref, cela consiste à identifier des cibles thérapeutiques très spécifiques puis à créer des molécules (des anticorps monoclonaux) qui vont « neutraliser » ces cibles. Ces anticorps sont produits par le système immunitaire d’animaux d’expérience puis, en général, « humanisés » pour éviter des conflits immunitaires lors de l’injection de ces anticorps qui sont étrangers à notre propre système immunitaire.

C’est la forme moderne du célèbre « sérum antitétanique » ! C’était du sérum de cheval ! Il contenait des anticorps dirigés contre la toxine tétanique.

Après le succès (supposé) au début du 20ème siècle du sérum antitétanique, on a décidé de faire fabriquer ces anticorps antitétaniques par les humains eux-mêmes : c’est le principe de la vaccination antitétanique !

J’espère que tout le monde a compris : d’abord on injecte des anticorps exogènes ; la suite logique est de faire faire ces anticorps par le système immunitaire de la personne qu’on veut protéger ou traiter. Les deux approches sont complémentaires, autrement dit sont basées sur des visions communes de la médecine : d’abord les anticorps, puis les vaccins.

L’industrie du médicament parie donc sur la découverte de nouvelle cibles et la mise au point d’anticorps monoclonaux ; puis parfois de vaccins.

En conséquence et contrairement à ce qu’on pourrait croire, la vaccinologie de demain ne se limitera pas à la prévention des maladies infectieuses.

Les vaccinologues modernes s’intéressent à toutes les pathologies : les cancers, les maladies cardiovasculaires et même… (certains en parlent) un vaccin anti-gluten

Certains labos travaillent, je ne plaisante pas, sur un vaccin anticholestérol ; qui serait en fait « dirigé » contre des molécules participant au métabolisme du cholestérol, et pas contre le cholestérol lui-même ; avec l’idée  absurde de diminuer le cholestérol circulant aux plus bas niveaux possibles…

Des centaines de vaccins sont aujourd’hui en préparation ou en phase d’essai dans le monde !

Dans la vaccinologie moderne, le business est roi !

L’industrie du vaccin n’est donc qu’à ses balbutiements ; et les grands groupes sont prêts à investir dès qu’une cible attrayante est identifiée. On l’a vu de façon caricaturale avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus…

En parallèle, des experts et des sociétés savantes  en recherche de financement pour leurs célébrations saisonnières se précipitent pour participer et réclamer leurs récompenses anticipées pour les bons et loyaux services qu’ils sont prêts à rendre.

S’il est relativement aisé de fabriquer (bricoler) un anticorps monoclonal dans un labo de 3 pièces, la vaccinologie moderne ne peut rien faire sans un industriel de la technologie vaccinale et capable de développer un vaccin susceptible d’être testé sur des humains.

Pas d’industriel, pas de vaccin !

Dans ce contexte, chacun peut comprendre que les vaccins anti-polio ou anti-coqueluche (efficacité supposée et toxicité niée) sont une sorte de petit caillou dans la chaussure de l’investisseur… Il s’en fout l’investisseur de la polio et du tétanos.

Mais il ne se fout pas du tout du principe vaccinal ; ça il faut le défendre ; car en défendant le vaccin, on défend aussi les anticorps monoclonaux ; et aussi la vision moderne  de la médecine dite personnalisée.

Autrement dit, pendant que le petit peuple s’agite (les chiens aboient) autour de l’obligation du vaccin DTP, la caravane passe ! En silence !

Je résume : il ne peut pas y avoir de vaccinologues indépendants !

Tous vos commentaires sont bienvenus !

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous serons à Saumur le 31 mai 2017

A l’invitation de l’Association « Santé Liberté Entraide », je serai à Saint-Lambert des Levées (près de Saumur) le mercredi 31 Mai.

Ça se passera à 20:30 salle Martineau, rue de la Prévôté.

Le titre ?

« Cholestérol, ami ou ennemi ? »

Vu le délire actuel dans les milieux académiques et universitaires, il est urgent de revisiter un peu les basiques de la physiologie et de la médecine.

Invitez vos amis et vos médecins ; ça leur donnera l’occasion de s’exprimer…

Je serai à la disposition de chacun ; pourvu que le vin soit bon… et bio !

 

 

 

 

 

Je serai à LA FRETTE (Isère) le 18 Avril 2017

Où c’est ça La Frette ?

30 kilomètres de Grenoble.

Ce sera à la Salle des Fête à 20:00

Titre de la conférence : « CHOLESTÉROL : AMI OU ENNEMI ? »

Venez nombreux, on échangera entre amis.

Et selon affinités, on peut parler d’autres choses…

Notre hôte est un courageux habitant de La Frette qui a tout compris !

 

 

 

 

 

 

Je serai à Aix-les-Bains le 10 mars 2017

Ce sera à 18:00, au Palais des Congrès.

C’est Aix en Savoie, tout le monde a compris !

Le titre de la conférence : « Le cholestérol : ami ou ennemi ? »

Rencontrons-nous et bavardons un peu, si c’est possible dans cette grande arène…

J’essaierai de me rendre disponible.

La conférence est suivie d’un grand spectacle sur…

Je vous laisse aller voir sur le Site Internet de la Riviera des Alpes !