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Conférence à Lyon le 3 Juin 2016

La Chambre Nationale des Professions de Santé Durable organise avec le Conseil Régional Auvergne Rhône-Alpes une demi-journée de conférences sur le thème de la santé durable.

J’y donnerai une conférence sur le la prévention des maladies cardiovasculaires.

Ça se passe entre 14:00 et 20:00 dans l’amphithéâtre du Conseil Régional à :

Confluence, Esplanade François Mitterrand dans le deuxième à Lyon

Venez nous rencontrer, au moins pour boire un verre, c’est gratuit !

Réunion de l’AIMSIB à Lyon le 30 mai : attention !

 

Attention, aujourd’hui dernier jour d’ouverture des inscriptions !

Nous sommes le 13 Mai et la salle est quasiment pleine !

Merci à tous les inscrits !

Pour les autres, pas de tentative de suicide, mais manifestez-vous !

Et nous organiserons un autre réunion inaugurale si il y a assez de candidats ; et si quelques grands témoins acceptaient de se déplacer bénévolement !

Réunion inaugurale de l’AIMSIB le 30 mai à Lyon

Il ne suffit pas de créer une Association pour se donner les moyens d’agir ; il faut aussi agir.

Et pour agir, il faut s’en donner les moyens…

Les aimesibiens se réuniront donc le 30 mai à Lyon.

Suivez le lien suivant pour savoir où et comment ça se passe : http://aimsib.org/wordpress/

Cette réunion a pour but de réunir ! De fraterniser, voire de  confraterniser.

Réunir qui ? Toutes celles et ceux qui pensent pouvoir contribuer aux actions de l’aimsib.

ATTENTION, notre salle de réunion ne comporte que 150 places.

Priorité sera donnée aux premiers adhérents et premiers inscrits pour la journée du 30 mai.

Ne venez pas si vous n’êtes pas inscrits pour la journée. Vous ne pourrez pas rentrer, désolé !

Cette journée commencera à 10:00 et se terminera par l’épuisement des participants, probablement au Bar du coin…

Auparavant, et après avoir présenté l’AIMSIB (charte et objectifs), une vingtaine de « grands témoins » viendront nous dire comment ils voient les choses à propos de divers sujets [de Santé mais pas forcément de médecine] qui nous préoccupent tous plus ou moins : Nutrition protectrice, Aliments sains, Agriculture et élevage modernes mais non chimiques, Industrie agroalimentaire et compléments nutritionnels, Phytothérapie et herboristerie, Maladie de Lyme, Cœur et statines, Cancers et métabolisme, Vaccinations, Santé du système de santé, Médecine intégrative, Concepts de « prise en charge » et de « santé durable », Approche juridique et conflits d’intérêt, Science médicale versus médecine bienveillante, Académisme et alternatif, et d’autres choses en fonction d’autres témoins présents.

Parmi nos grands témoins, nous aurons les Professeurs Even, Joyeux et Schwartz, des agrobiologistes (dont Claude Aubert), des cardiologues belges et suisses, des médecins de chez nous (Les docteurs Arer, Cario, Nicot, Mercan, Coudron,…), des industriels de chez nous (Pierre Weill et L. Predal), des écologistes (conventionnels ou pas), des nutritionnistes (T. Souccar, M. Kaplan) et même des psychosociologues (K. Reggad) et des lobbystes (A. de Livois, D. Chardon), et d’autres témoins plus anonymes. Les débats et témoignages seront contrôlés par des fondateurs de l’AIMSIB (Présidente et vice-président, secrétaire, trésorier, …) et enregistrés (images et sons) par des bénévoles de l’AIMSIB.

Je répète : si vous souhaitez participer (et être présent), il faut s’inscrire le plus vite possible car le nombre de places est limité.

Mais sachez que si vous ratez cet épisode, il y en aura d’autres ; mais ce sera moins « historique » car pas « inaugural ».

A bientôt sur le navire amiral de la flotte !

 

 

 

Conférence au Mans le 21 Mars

 

Je vous invite à me rejoindre à la Librairie THUARD, Le Mans Centre ville.

Lundi 21 Mars 2016 à 20:00.

Conférence sur « Le nouveau Régime Bio Méditerranéen ».

On pourra parler d’autres choses évidemment, une fois qu’on aura bu un verre…

Entrée gratuite pour les adhérents d’INFOVIE-BIO, 5€ pour les non-adhérents, tant pis pour eux, z’avez qu’à…

Pas beau ça ?

 

 

 

Protocole compassionnel (suite) et conflits d’intérêt

 

Le sujet compassionnel reste l’objet de discussion, notamment en oncologie et en particulier pour l’évaluation (rapport bénéfice/risque) des nouvelles chimiothérapies présentées parfois comme miraculeuses…

C’est pourquoi j’en rajoute une petite couche, comme disent les jeunes.

La dernière livraison d’un grand journal américain (JAMA Internal Medicine) revient sur les conflits d’intérêt chez les experts autorisant  l’évaluation (et/ou la commercialisation) de nouveaux médicaments anticancer. On voit que la question agite quelques neurones dans divers milieux…

Bon, qu’y lit-on ?

C’est là (désolé, c’est en anglais, faut vous y mettre, bientôt tout sera en Chinois) :

http://archinte.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=2484904

D’autre part, un site web américain (sponsorisé par l’industrie), appelé MEDPAGE TODAY reprend l’information et, curieusement, fait quelques commentaires disgracieux.

Encore en anglais : http://www.medpagetoday.com/PublicHealthPolicy/FDAGeneral/55951?xid=nl_mpt_DHE_2016-02-02&eun=g362928d0r

Je résume, pour ceux qui ne parlent ni l’anglais, ni le chinois.

Les conflits d’intérêts sont omniprésents [ce n'est pas 100% des votants, certes ; mais l'impression laissée c'est que ceux qui seraient indépendants (vraiment ?) servent uniquement de "caution" aux autres...] dans les comités d’expert pour introduire de nouveaux traitements anticancéreux sans respecter les règles basiques de l’évaluation (efficacité et toxicité). Sans parler du rapport coût/utilité.

Le sous-titre du deuxième article (sans entrer dans les détails) est éclairant : l’industrie se serait appropriée le micro… Oups !

Bref, on est loin de l’indépendance et de l’objectivité indispensables pour prendre des décisions difficiles et courageuses face à des pathologies et des souffrances majeures.

Ce ne serait pas un problème insoluble cette question des conflits d’intérêt si les données scientifiques produites dans ces conditions étaient de qualité.

Malheureusement, c’est le contraire : les sacrifices consentis en termes de rigueur scientifique ne sont pas payés en retour ; les patients n’en profitent apparemment pas beaucoup et généralement on n’apprend rien !

Pour ceux qui souhaiteraient mieux comprendre pourquoi les conflits d’intérêt sont finalement un problème secondaire dans les sciences médicales, je recommande de m’écouter attentivement lors d’une récente audition (en français) au Sénat où j’avais été (curieusement) convoqué au mois de Janvier. Erreur de casting (comme y disent au cinéma) ?

C’est là ; ça s’écoute, ça ne se lit pas, mais faut garder les yeux ouverts, ça vaut la peine, et pas pour ma belle chemise :

http://www.senat.fr/les_actus_en_detail/article/conflits-dinterets-en-expertise-sanitaire.html

Une fois qu’on a bien écouté et réfléchi, on me dit gentiment ce qu’on en pense !

Merci d’avance pour votre indulgence !

 

 

 

 

 

QU’EST-CE QU’UN PROTOCOLE COMPASSIONNEL ?

 

Par hasard (à 18:00 environ) devant un poste de télévision la semaine dernière, j’ai entendu des intervenants dans une émission d’information apparemment consacrée aux accidents thérapeutiques parler de « protocoles compassionnels » ou quelque chose comme ça avec le mot « humanitaire », mais je ne me souviens plus des mots exacts.

Aucune de ces personnalités ne semblaient vouloir mettre en question ces pratiques bien peu scientifiques ; ce qui m’étonne quelque peu, vu mon métier.

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’administrer à des patients gravement atteints des médicaments qui n’ont pas subi tous les tests habituels d’efficacité et de toxicité.

Je pense qu’on a inventé ça au moment où, totalement dépourvus face aux premiers malades du SIDA, on essayait un peu n’importe quoi…

Le raisonnement était le suivant : « foutu pour foutu, essayons le tout pour le tout… »

C’était une maladie nouvelle, désespérante et tragique, et on avait rien ; et on ne comprenait rien !

Cela s’est reproduit très récemment avec l’épidémie d’Ebola : totalement démunis, des médecins proposaient d’essayer des substances expérimentales. Ils ont obtenu cette permission de l’Autorité Sanitaire US ; mais un rapport récent avouait que plusieurs mois après l’épidémie, on n’avait rien appris de ces « nouveaux » médicaments à la suite de cette utilisation « sauvage » ; ni sur leur efficacité ni sur leur toxicité. Autrement dit, ça n’a apparemment servi à rien…

De grands experts en éthique médicale ou des philosophes ou encore des religieux pourraient sans doute argumenter longuement sur la validité éthique ou médicale de ce genre d’attitude désespérée. Je ne m’y risquerais pas.

Mais, la marchandisation massive de la recherche médicale [le but lucratif est désormais prépondérant en toutes circonstances sur la raison médicale ; je ne m'étends pas sur cette question ; ceux qui ont des doutes peuvent se référer par exemple au livre de la députée Européenne Michelle Rivasi et dont le titre dit tout : "Le racket des laboratoires pharmaceutiques"] donne une image tout-à-fait différente du paysage qui s’offre à nos yeux.

En effet, utiliser des patients en fin de vie dans des protocoles expérimentaux semble devenir une sorte d’habitude dans certains milieux, notamment en oncologie.

Sous le prétexte dit « compassionnel », on demande la permission à une autorité de tester des médicaments très nouveaux [dont les effets sont quasiment inconnus chez les humains] chez des patients en échec thérapeutique.

On obtient même de plus en plus souvent que ces « nouveaux » traitements extrêmement couteux soient payés (remboursés à l’industriel à des coûts faramineux) par l’Assurance-Maladie.

Qu’on me comprenne bien : sur le principe et de façon très exceptionnelle [à condition que le protocole soit particulièrement codifié et que des avis d'experts indépendants de l'industriel aient été obtenus], je ne suis pas obligatoirement contre.

Mais, étant donné l’épouvantable époque dans laquelle nous vivons, je vois bien que le « protocole compassionnel » peut être une extraordinaire opportunité pour échapper aux règlementations et à l’éthique ; et, à faibles coûts, tester de façon accélérée des molécules expérimentales sur lesquelles on ne sait à peu près rien !

Ici, le patient en fin de vie peut devenir un magnifique cobaye humain.

Comme on est en fin de vie (un pied dans la tombe diraient certains mal-élevés), les critères clinique habituels sont de peu d’intérêt et on voit fleurir des publications fascinantes avec des conclusions du genre : « pas de différence entre le groupe traité et le groupe contrôle en termes de survie mais on a observé une régression significative de la taille de la tumeur de 0,5 mm » ou bien « la survie dans le groupe expérimental a été améliorée (de façon hautement significative sur le plan statistique) de 7,6 jours plus ou moins 2,5 jours par rapport aux contrôles » ; ce sont des exemples inventés (pour ne fâcher personne)  mais pas irréalistes…

Question primordiale : apprend-on vraiment quelque chose en médecine scientifique en l’absence de protocoles parfaitement élaborés et respectés ? Je crois bien que non.

Nicole Delépine [médecin oncologue qui connait ce sujet mieux que moi ; elle a écrit un livre dont le titre est encore révélateur : "La face cachée des médicaments"] défend l’idée qu’on ferait mieux d’utiliser ces sommes d’argent déjà très considérables [cadeau à des expérimentateurs qui ne sont pas "au-dessus de tout soupçon"...] en hospitalisant ces patients en échec thérapeutique et fin de vie dans des unité de soin palliatif où s’organise un départ confortable (et humain) vers l’ailleurs.

C’est sans doute plus humain que de leur faire espérer des lendemains qui ne chantent jamais tout en les soumettant à des effets adverses et toxiques qu’ils n’espéraient sans doute pas.

Profiter du désespoir des uns pour favoriser le business des autres… Hum !

On est loin, très loin sans doute, de la Déclaration d’Helsinki !

Nous vivons dans un monde où tout s’oublie si vite, même le sens du mot « compassionnel »…

Et vous en pensez quoi, vous ?

Merci de réagir !

 

 

 

 

 

 

 

Petite bibliographie récente sur les statines à l’usage des résistants et récalcitrants

N’ayons plus peur !

C’est désormais eux [les autres, les dominants...] qui ont peur et, j’ai pu le vérifier récemment lors d’un meeting informel avec des universitaires rémunérés, ils ne savent plus quoi dire pour nous impressionner ou nous décourager.

Pourtant, il suffirait que des experts (ou des juges) indépendants et libres auscultent les documents que je joins à ce message. Tout pourrait changer en un clin d’œil…

Les autres eux ne savent même plus lire… Et même s’ils le savaient, ils ne liraient pas… Trop peur ! De la vérité !

Donc, pour faire bref, il vous suffit à vous, résistants et récalcitrants, professionnels de santé ou victimes avérées ou potentielles, de lire ces documents qui résument la problématique des statines. Il n’y a pas tout, évidemment ; mais il y a beaucoup et aussi des importantes listes de références !

Le fond du raisonnement est là, net et clair ; les autres ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas. Ils ne pourront pas dire non plus que je suis SEUL ; nous sommes de plus en plus nombreux même s’il s’avère presque impossible de se faire entendre via les médias professionnels « ordinaires » et donc anglophones.

C’est l’inconvénient principal de cette « petite bibliographie » ; elle est en anglais !

Mais si vous ne lisez pas l’anglais, ne vous inquiétez pas, l’essentiel de ces articles scientifiques se trouve déjà dans mes livres écrits en français.

Le contenu de mon dernier concernant les effets toxiques des statines [L'Horrible Vérité...] est même en avance sur tout ce que vous pouvez trouver en anglais.

Je les aligne les uns après les autres ; ça vous occupera un moment ; ils se complètent ; ce sont des auteurs différents de culture et d’origine différentes ; ça vaut son pesant comme on disait autrefois.
http://www.wjgnet.com/1949-8462/full/v7/i7/404.htm

http://www.tandfonline.com/doi/full/10.1586/17512433.2015.1011125

http://jcbmr.com/index.php/jcbmr/article/view/11

http://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1586/17512433.2015.1012494

http://www.nybooks.com/articles/2009/01/15/drug-companies-doctorsa-story-of-corruption/

Et une fois que vous aurez fait ce petit travail, allez donc signer la pétition si vous ne l’avez pas encore fait !

Il suffit d’aller sur Google et taper : cholestérol puis pétition

Un petit geste pour une grande cause ; l’avenir proche vous montrera combien vous aurez été pré-voyant en nous accompagnant…

 

 

 

 

 

 

 

Rendez-vous du mois de Janvier 2016 dans ma région

 

Si vous avez envie de bavarder ; et à condition que vous apportiez un bon vin récréatif, on peut se retrouver :

- le 26 Janvier à la Bibliothèque Grand Pré de Meylan (c’est en France, près de la Mairie et du Collège des Buclos) à 20:00.

Sujet : La nouvelle diète méditerranéenne pour protéger sa santé ET la planète.

- le 28 Janvier à Die (au Sud de Grenoble) au Salon de l’Écologie au Quotidien à 17:00. Pas de panique. Certes, c’est plein d’écologistes vêtus de fourrures de bisons ; mais il y a une buvette où on devrait servir quelques breuvages revigorants. Attention : ébriété interdite ! Chez ces gens-là disait le grand Jacques, on boit modérément.

Sujet : La nouvelle diète méditerranéenne pour protéger sa santé ET la planète.

- le 30 Janvier à Claix (Sud de Grenoble) à la Mairie (je crois) vers 10:00 (attention c’est bien le matin, donc on est à jeun !). Je serai accompagné de Claude Aubert (un expert en agroécologie, un vrai ; ça ne rigole pas à Claix…) et ensemble nous parlerons des légumineuses ; les aspects nutritionnels et agricoles ; et ça c’est rigolo …

A bientôt