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L’académie de médecine, le cholestérol et les statines : une pitoyable aventure !

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Pour d’obscures raisons, quelques académiciens ont cru nécessaire de célébrer les médicaments anticholestérol, notamment les statines.

Ça rappelle quelques autres pitoyables aventures !

Par exemple, celle-là : https://www.youtube.com/watch?v=4MPhCBiEUL0

Prenez le temps d’apprécier. Le début du texte est délicieux  : « Oh! la pitoyable aventure! L’un ne veut mettre ses efforts qu’à composer, pour mes beaux yeux, des vers baroques, et l’autre, plus grotesque encore, de l’horloge n’a pu sortir rien qu’à mi-corps, avec son ventre empêtré de breloques... »

Des breloques ? Jolie formule pour désigner des liens d’intérêt !

Que les académiciens publient ces sornettes ne fait que confirmer tout le bien que nous pensons des académies en général ; au moins jusqu’au jour où je serai moi-même intronisé… oups !

Le plus drôle évidemment n’est pas dans le contenu du texte de ces malheureux, mais dans leur déclaration de conflits d’intérêt (ci-dessous) :

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La façon dont les choses sont présentées est amusante aussi quoique mal visible, désolé.

Par exemple, un Pr Plouin (avant-dernière ligne) : déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

Traduction libre : « il ne connait rien au sujet mais il cosigne pour faire plaisir à ses amis industriels qui l’ont rémunéré pour d’autres propagandes que celle des statines ».

Sont vraiment très drôles ces académiciens. Un dîner en ville (ou un autre pince-fesse rive gauche) en leur compagnie doit valoir la peine ; pas la peine d’apporter de quoi sniffer pour se tordre de rire… Oups !

Je laisse à chacun le plaisir d’apprécier. Avec de tels CV (sachant qu’ils ne disent que le quart des réalités et que, vu leurs âges canoniques, ils ont beaucoup oublié…), nous avons là une pépinière de futurs ministres ou, à défaut, de PDG de l’INSERM.

Il n’y a aucun commentaire à faire sur le contenu même du texte qui traduit à la fois une grande et pitoyable acculturation et surtout un déficit de méthodologie scientifique. Même aux USA, ils n’osent plus ; un stagiaire donne l’alerte avant publication…

Cela dit, vu l’âge moyen d’un académicien, il y a peu de chance que l’un d’entre eux ait conduit le moindre essai clinique comme investigateur principal et sans qu’un ingénieur de l’industrie ait tenu la main tremblante du signataire.

Bonne bise ce matin, pas de cumulus en vue. Bon vent, matelots !

 

 

 

 

 

 

 

 

Je serai à Lancrans (près de Genève et de Bellegarde sur Valserine dans l’Ain) le 18 Mai 2018

 

Ce sera à l’invitation de l’association Grain de Sel à 20:30 à Lancrans dans l’Ain.

Titre de la conférence : Cholestérol ami ou ennemi ?

Je commenterai notamment les dernières études sur les médicaments anticholestérol

On aura deux heures.

On pourra parler d’autres choses, de nutrition, de vaccins, etcétéra

N’hésitez pas à venir me dire ce que vous pensez de tout ça.

Ça m’intéresse !

 

 

 

 

 

Cholestérol, statines et l’inéluctable déchéance de la revue médicale « Prescrire »

 

La revue Prescrire fut utile dans les temps archéologiques où les médecins (masculin et féminin) étaient subjugués par les minijupes des visiteuses médicales et les cravates de leurs supérieurs, royaux distributeurs de chèques cadeaux en tout genre.

Prescrire était utile parce que ses rédacteurs prenaient le temps de lire « à la source » les informations médicales « délivrées » par les grandes revues anglo-saxonnes : le Lancet, le New England Journal of Medicine et d’autres. Bons élèves, ils recopiaient.

Les médecins ne lisaient pas ou parfois (les académiques) ne comprenaient pas le peu qu’ils lisaient ; Prescrire lisait pour eux, expliquait et souvent corrigeait la propagande que l’industrie diffusait. Il suffit d’évoquer le Médiator ou le Lipanthyl pour comprendre ce que je veux dire. Bref, les rédacteurs de Prescrire tiraient leur gloire (éphémère) de lire les rapports des études et de les transcrire en langage compréhensible pour un médecin généraliste de base, très occupé par ailleurs. Prescrire vivait de ses abonnés malgré leur faible nombre (médecins en général) relativement à la totalité des possibles bénéficiaires d’une information proclamée indépendante des industriels. Sauf que

Sauf que les prestigieuses revues ont fait faillite, elles sont sous perfusion du sérum pharmaco-industriel. BigPharma réalise là un coup (au sens d’une partie d’échec) magistral : il fait désormais passer son marketing promotionnel à peu de frais par les grandes revues anglo-saxonnes (supposées indépendantes). Ainsi il a pu licencier un fort pourcentage de son « petit » personnel en minijupe ou cravaté. Disons-le sans sourciller, les rapports d’études sur les produits de santé publiés dans les grandes revues anglo-saxonnes sont devenus aussi crédibles que l’information autrefois diffusée par les minijupes et les cravatés.

Sauf que la revue Prescrire n’a pas vu venir le coup et son utilité s’est réduite à néant puisque traduire et résumer les articles (sur les produits de santé, je précise) publiés dans les revues anglo-saxonnes ne fait plus rire personne sauf les pingouins sur la banquise, comme chantait Tino Rossi…

Voyons, par exemple, le dernier rapport de Prescrire sur les statines. Ce rapport explique que les bénéfices des statines en prévention primaire sont limités. Ils avaient aussi dit que les statines en prévention secondaire, ça ne se discute pas tellement c’est bien, comme disent les ministres.

Prescrire Avril 2018

 

 

 

 

 

 

 

Chacun peut admirer le « sans publicité, ni sponsor, ni actionnaire ». C’est sympa, on aime bien en principe.

Que veut dire prévention « primaire » par rapport à « secondaire » ?

On parle de la même maladie sauf que dans le « primaire », le patient risque son premier épisode tandis qu’en « secondaire », il risque un second voire un troisième.

Dit autrement, si un médicament peut empêcher (ou diminuer la probabilité de souffrir) d’un second, il est aussi capable d’empêcher un premier. Évidemment.

La distinction entre premier (ou primaire) et second (ou secondaire) n’est intéressante que pour l’investigateur (et l’industriel qui le rémunère) : pour démontrer l’efficacité d’un médicament vraiment utile pour empêcher un second, il lui faut recruter entre 500 et 1000 patients tandis que pour empêcher un premier (dans une population jusque là indemne), il lui faut recruter entre 5000 et 10,000 patients. On imagine le coût de la manœuvre…

Pour un médecin de terrain et ses patients « à risque », la différence entre le primaire et le secondaire est qu’il doit être beaucoup plus actif (et persuasif) avec ceux qui attendent leur second qu’avec ceux qui, toujours « innocents », n’ont pas encore expérimenté leur premier. Arrêter de fumer est efficace dans les deux cas mais il est encore plus essentiel d’aider à arrêter de fumer celui qui attend son second. Parce que son risque est plus élevé ! Il risque la même maladie mais la probabilité est plus forte s’il a déjà eu une alerte.

C’est facile à comprendre quand on a étudié comment le tabac provoque l’infarctus : il procède de la même manière pour un premier ou un second infarctus !

Je reviens aux statines : si elles sont efficaces en secondaire (comme l’arrêt du tabac), elles le sont aussi en primaire. Si elles ne sont pas efficaces en primaire, elles ne le sont pas non plus en secondaire.

C’est facile à comprendre quand on a étudié comment le cholestérol supposément provoque l’infarctus et comment les statines sont supposées en protéger : ça procède de la même physiopathologie éventuelle pour un premier ou un second infarctus ! Évidemment si le cholestérol est innocent, cette discussion est inutile et les articles de Prescrire aussi.

Ici survient inopinément la méthode scientifique chère à Karl Popper et à moi-même :

1) si des études bien conduites, indépendamment ou pas de l’industriel, n’ont pas pu montrer que diminuer le cholestérol avec une statine diminuait le risque de premier ou second infarctus, et si aucune explication technique ne permet de rejeter ces études, la théorie du cholestérol et les statines doivent être mises à la poubelle ;

2) si de études ont montré que les statines pouvaient diminuer le risque de premier ou second infarctus, mais que nous pouvons identifier des défauts majeurs dans la conduite de ces études (et qu’en plus sous prétexte de secret industriel, il nous est interdit de vérifier les incongruités qui crèvent les yeux dans ces études), nous devons sans état d’âme mettre ces études à la poubelle.

Je ne vais pas commenter les commentaires alambiqués des commentateurs de Prescrire. Pourquoi ? Pour deux raisons principales :

1) soit ils se réfèrent aux études et synthèses publiées dans les grande revues anglo-saxonnes (Lancet et autres), sans en faire la critique. Ils ne les critiquent pas parce qu’ils ne comprennent pas vraiment le processus de production mais surtout, ces études étant leur seule source d’information, ils scieraient la branche sur laquelle ils sont assis puisque c’est de leur lecture qu’ils tirent leur utilité de rédacteur, et leurs abonnés ;

2) soit ils ne se réfèrent pas aux études et dogmes officiels, mais n’étant pas eux-mêmes des investigateurs et des scientifiques (épidémiologistes, physiologistes, pharmacologistes…) compétents, leurs commentaires sont d’une exécrable naïveté. Le meilleur exemple de cette incapacité à dominer leur sujet (à propos des statines) est dans leur façon de rapporter les effets adverses des statines : on touche là au ridicule ! Ils auraient pu, au minimum, lire mon splendide ouvrage L’horrible vérité sur les médicaments anticholestérol. Ils auraient eu les explications et la bibliographie ; c’était trop demander…

Quel est l’avenir de Prescrire ?

Il ne reste plus à ses rédacteurs qu’à faire semblant de ne pas avoir compris que les articles qu’ils lisent dans les revues anglo-saxonnes sont de la vulgaire propagande quand il s’agit de produits de santé (80% au moins du contenu des revues). Mais peut-être n’ont-ils vraiment pas compris ?

Peu importe ! Faire semblant c’est faire du spectacle ! C’est très vilain !

Ils peuvent aussi faire les perroquets ! Mais un perroquet ne chantera jamais mieux qu’une cantatrice, qu’elle chante faux ou qu’elle soit chauve !

Dernière et terrible question : Prescrire est vraiment libre de tout lien d’intérêt ?

Quoique je n’ai pas une confiance totale dans le site ministériel de « transparence » [je crains plus les manques que les "abus"...], on m’a fait passer le document ci-dessous.

Ce serait bien que Prescrire s’explique ; ou au moins nous explique où est l’erreur. Faute de quoi, nous comprendrions pourquoi Prescrire est si indulgent avec les statines et autres médicaments anticholestérol. Il s’agit sans doute d’une erreur.

Si tel n’était pas le cas, Prescrire aurait bénéficié de subventions de Sanofi-Pasteur ; renvoyant toutes les futures analyses de Prescrire sur les vaccins au rang de « suspectes »…

Vaudrait mieux que Prescrire ne dise rien sur les vaccins !

Prescrire

 

 

 

 

 

Je serai à Saint-Malo le 14 Avril

Ce sera à la Médiathèque « La grande Passerelle » (près de la Gare) de 14:30 à 16:30.

Titre de la conférence :

Une autre approche de la médecine pour préserver sa santé et protéger la Planète

Je commenterai notamment le contenu d’un de mes derniers livres (ci-dessous).

N’hésitez pas à venir me dire ce que vous pensez de tout ça.

Ça m’intéresse !

Le nouveau régime méditerranéen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VIN, santé et « paradoxe français »

 

Grâce à notre Ministre de la Santé, la notion de paradoxe français est revenue sur le devant de la scène ; et il s’agit bien de spectacle sur une scène puisque notre ministre anti-alcoolique a été vertement tancée par beaucoup de ceux qui ne disaient rien à propos de sa nouvelle politique vaccinale.

Il y a des oncles Picsou dans le monde des vins comme dans celui des vaccins. Touche pas à mon trésor où je me fâche. Comme les oncles Picsou sont rarement bien affutés en médecine scientifique, il est temps de faire un petit point sur cette question.

Un point rapide : une longitude mais pas de latitude !

L’idée qu’il y ait un paradoxe français concernant les maladies cardiovasculaires date des années 1960′s-1970′s et nous vient du Royaume-Uni où l’on constatait avec jalousie que les français faisaient beaucoup moins de crises cardiaques et d’AVC que les anglais pour les mêmes niveaux de facteurs de risque : tabac, diabète, cholestérol, HTA, beurre à tous les repas, viande de bœuf ou de porc deux fois par jour…

Encore aujourd’hui, si on alignait nos chiffres de décès cardiovasculaire sur ceux des anglais ou des américains, nous aurions 130,000 ou 140,000 victimes au lieu des 100,000 réellement enregistrées. Chiffres approximatifs, je n’ai pas le temps de vérifier ou recalculer.

C’est ça le « French paradox » !

En 1992, nous avons proposé la première explication à cet étrange phénomène : c’était probablement la façon très méditerranéenne des français de boire l’alcool [du vin et surtout pendant les repas] qui les protégeait (ci-dessous).

Près de 25 ans plus tard, notre théorie n’a pas encore été réfutée : droite comme un panneau de sens interdit à l’entrée d’une autoroute, elle résiste aux assauts répétés de quelques vulgaires pisse-froids. Restons scientifiques.

Le vin c’est de l‘eau plus de l’éthanol plus des polyphénols.

L’eau c’est bon pour la santé.

L’éthanol, en quantités modérées, aussi ! Depuis l’Antiquité, les docteurs le savent et ils surent sans servir, comme dans les monastères (nos premiers hôpitaux), et pas que comme vin de messe..

Plus récemment, nous avons compris qu’à faibles doses, l’éthanol réunit 3 propriétés fondamentales que l’on trouve séparément dans deux des principaux médicaments de la cardiologie conventionnelle :

1) L’éthanol est antiplaquettaire comme l’aspirine ;

2) L’éthanol est vasodilatateur comme la nitroglycérine.

En plus, nous avons montré (en 2004 et encore nous) que l’éthanol induit une sorte de vaccination du coeur. Dit autrement, le myocarde du buveur modéré résiste mieux au manque d’oxygène provoqué par l’obstruction de l’artère coronaire. On dit qu’il y a preconditionning (ci-dessous). Et ça peut sauver des vies !

Il est curieux que ceux qui admirent tant la technologie vaccinale soient si opposés à la vaccination du coeur, sachant que les maladies du coeur tuent 100,000 compatriotes chaque année et que la consommation modérée d’éthanol en sauvent sans doute quelques dizaines de milliers.

 

Je ne dirai rien sur les polyphénols car c’est une évidence pour tous qu’ils sont bons pour notre santé sans aucune exception…

Loin de moi l’idée d’encourager la consommation d’alcool. Ce serait une erreur impardonnable et inutile car les français n’ont pas besoin d’être encouragés…

Quelques notions d’épidémiologie quand même pour aider quelques experts et ministères acculturés.

Environ 5 à 7% des français adultes ne consomment aucun alcool, pour des raisons variées. Qu’ils s’abstiennent est très bien ; il ne faut pas se forcer.

Environ 5 à 7% des français adultes ont un problème avec l’alcool : ils en boivent trop ou ils boivent mal ; ils font parfois le malheur de leur couple, de leur famille, de leur immeuble, voire de leur quartier. Ils peuvent être méchants (les parents boivent, les enfants trinquent) ou dangereux… Ce sont des malades, il faut les aider ; c’est le rôle des médecins avec l’aide de leurs familles.

Au total, entre 85 et 90% des adultes tirent un bénéfice évident de leur consommation intelligente d’alcool, bénéfice en termes de santé, mais aussi de socialité, de gastronomie et de plaisir de vivre. Peut-on imaginer une fête de famille, un amour naissant ou renaissant, un contrat social ou industriel sans une pincée d’ouverture neuronale favorisée par une consommation (évidemment) modérée de vin ?

Certaines statistiques concernant l’augmentation du risque de cancer dès la première goutte ou le premier verre de vin témoignent d’une méconnaissance irréversible du b, a, ba de l’épidémiologie !

Cette rubrique exclusivement scientifique et médicale n’a pas pour but d’encourager la consommation d’alcool, on l’a compris.

Je n’ai aucun lien d’intérêt à propos du commerce des boissons alcoolisées ! Merci de ne pas confondre avec des homonymes !

 

 

 

 

Statines et cholestérol : un vent de panique parmi les meilleurs experts ?

 

Les temps sont durs pour nos experts rémunérés ; surtout depuis la déconvenue des anti-CETP, évènement fatal dont j’ai parlé dans un billet antérieur.

Certains experts se cachent, d’autres se taisent en attendant d’être pensionnés et pouvoir oublier leurs désastreuses et humiliantes fins de carrière…

Je suis triste !

Mais il reste quelques naïfs venus un peu tard sur le champ de bataille et qui tardent à comprendre que les temps de l’argent facile venant d’une industrie triomphante et généreuse sont révolus.

Si cette industrie en vient en effet à se vendre pour quelques seringues vaccinales…

Parmi ces naïfs, il y en a un qui aboie encore ;  il est drôle certes mais il peut mordre aussi.

C’est un danois mais je ne fais pas référence à la gente canine, bien sûr, je ne fais qu’emprunter à ma cousine Marie-Antoinette de la Fontaine qui aimât tant humaniser nos amies les bêtes.

Titre de l’article de notre collègue (ci-dessous). Je traduis : « Pourquoi les médias rapportent des informations négatives sur les statines ? »

C’est publié le 8 Février 2018 dans le journal officiel de la prestigieuse  Société Européenne de Cardiologie (à laquelle j’appartiens) et qui curieusement ne m’a pas encore signifié mon congé. Il y a sans doute dans cette société de cardiologie-là (très internationale) des gens qui ont des avis variés, apprécient l’humour et encouragent la controverse.

« Pourvu que ça dure » disait un cousin éloigné de Louis XVI…

Notre collègue danois s’étonne que des médias qui, si longtemps, approuvèrent et diffusèrent les idioties des académiciens sur le cholestérol et les statines aient soudain changé de ton.

Les médias sont comme d’autres mordeurs et aboyeurs, ils lèchent la main qui les nourrit. Et puis, après un moment à la niche pour digérer, ils cherchent un nouvel os à ronger si la main habituelle n’est plus là pour caresser.

Notre collègue danois n’a pas encore compris que la main habituelle qui tant le caressa n’est plus là pour le nourrir. C’est triste comme un frigidaire vide !

Il a ainsi copié quelques « unes » de journaux britanniques (ci-dessous) et désespère de tant de bêtises médiatiques.

C’est vrai que c’est à la fois ridicule et rigolo, comme un article du journal LE MONDE sur les vaccins. Pitié pour les caniches !

Ce que notre dogue danois aurait dû comprendre avant d’aboyer et sans que j’aie besoin de le lui expliquer, c’est qu’il ne faut pas donner le mauvais exemple si on ne veut pas être copié.

Notre collègue déclare curieusement à la fin de son dernier aboiement qu’il n’a aucun conflit d’intérêt à déclarer : ci-dessous.

C’est bien étrange car dans un article précédent de 2015 (c’est hier), il était plus prolixe (ci-dessous où B.G.N. c’est lui). Notre ami a donc beaucoup d’amis dont il a sans doute un peu honte au moment de faire la morale aux médias.

C’est là : https://doi.org/10.1093/eurheartj/ehv157