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Rupture des stocks du vaccin antitétanique [délires vaccinologiques : saison 9]

 

Si vous aviez encore des doutes, maintenant vous le savez sans équivoque : la politique de santé dans notre beau pays démocratique est décidée aux plus hauts niveaux de l’industrie pharmaceutique (mondialisée). Car le business des produits de santé n’a pas de frontière…

Autrement dit, ceux qui parlent dans le poste ne sont que des marionnettes.

Nous venons d’apprendre en effet (ci-dessous via le site du Vidal), nous médecins de terrain, que désormais le vaccin antitétanique ne serait plus disponible pour faire consciencieusement notre travail au service de la population.

Quand on se blesse un peu sévèrement (plaies multiples, pénétrantes, sales, points de suture, bla bla, pas de détails…), le médecin a l’habitude (pour empêcher le tétanos) d’injecter des immunoglobulines humaines (GAMMATETANOS) et de faire un rappel de vaccination antitétanique. Classique. Je ne discute pas ça.

« Rupture de stock », nous dit-on !

Farce et attrape plutôt ; car il suffiraitt d’en produire ; depuis si longtemps, ils savent le faire, peut-on penser naïvement ! En fait, ils ne veulent plus ; mais ne veulent pas le dire…

Pourquoi ?

Il y a donc quelques résidus (des fonds de tiroir) accessibles aux établissements hospitaliers. Pourquoi eux et pas nous ?

Comme indiqué ci-dessus, le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe [Europe donc : si vous aviez des doutes concernant l'existence de frontières nationales pour le business des produits de santé...] préconise un programme de mise à jour vaccinal par l’utilisation d’un vaccin trivalent [le fameux DTP en rupture de stock lui-même comme chacun sait...] ou tétravalent…

Ce n’est pas le Ministère ou des scientifiques ou des médecins qui préconisent, c’est le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe… C’est comme ça. On ne peut pas faire autrement puisqu’il y a « rupture des stocks ». Madame la Ministre, exécution !

C’est pas très drôle !

Certes, avec une grande prudence et pour « se couvrir », le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe fait référence aux recommandations d’un Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) qui s’inspire lui-même (vous jouez aux dominos ?) d’un Comité Technique des Vaccinations (CTV). On note que les membres de ce CTV semblent avoir soit une expertise scientifique « limitée » [une madame Dominique Abiteboul  par exemple avoue un total magistral de 7 médiocres articles (scientifiques ?) enregistrés dans la base internationale PubMed...] soit des liens avoués avec l’industrie [une madame Brigitte Autran reconnait avoir été "aidée" par les laboratoires JANSSEN-CILAG, BMS, Biovision  et MSD et avoir participé à de essais cliniques de SANOFI-PASTEUR...] ce qui en langage clair signifie « conflits d’intérêt » et donc abstention de principe à toute participation à des Comités de Santé Publique. En principe… Car dans ce petit monde, on fait beaucoup d’exceptions : moi, je ne suis pas « influençable » ; on connait cette musique !

Tout cela évidemment ne représente que ce l’on veut bien nous montrer…

Mais nous en déduisons illico : 1) le CTV est un comité « technique » et pas « scientifique » ; ça change tout  surtout quand on examine le CV des experts ; 2) l’expertise scientifique et médicale du CTV semble faible : 3) certains des membres du CTV ne sont pas libres, et indépendants de l’industrie des vaccins…

Vous parliez de « moralisation » de la vie publique ?

Qu’attend donc le palmipède national pour se « déchainer » ?

Allons un peu plus loin dans la lecture de ce subtile communiqué.

C’est là : https://eurekasante.vidal.fr/actualites/21801-vaccin-tetanique-pasteur-uniquement-disponible-a-l-hopital.html

Pour les paresseux, je fais une autre capture (ci-dessous) :

On note donc :

1) l’encouragement à vacciner contre la polio, la diphtérie et même la coqueluche en cas de plaies tétanigènes… sans qu’on puisse comprendre ce que la coqueluche et les autres viennent faire là… C’est comme ça, la Santé Publique vu par SANOFI c’est se protéger du tétanos grâce au vaccin contre la coqueluche. Pas de commentaire supplémentaire.

2) que les tétravalents (par exemple le REPEVAX de SANOFI PASTEUR) font l’objet de tensions. Pourquoi ? Est-ce l’annonce  d’une prochaine rupture de stock ?

Plus de monovalent antitétanique, plus de trivalent DTP et bientôt plus de tétravalent. Place nette à l’hexavalent ?

Examinons maintenant si ces belles histoires à dormir debout n’auraient pas d’autres explications ; commerciales par exemple ?

Voyons  ce REPEVAX de SANOFI.

Il y a vraiment beaucoup de choses (utiles ?)  dans une seule seringue, y compris de l’aluminium (mais en quantité inconnue sur la base de l’information du VIDAL) alors que le docteur veut seulement protéger son patient du tétanos…

Outre l’aluminium, on injecte donc beaucoup de choses bizarres qui n’ont aucune chance, dans la vraie vie naturelle de nos petits enfants (et autres familiers) d’être apportées toutes ensemble et par effraction transcutanée…

Et quatre protéines du bacille de la coqueluche injectées en intramusculaire alors que si nous étions exposés, ce serait par voie aérienne et non par injection !

Trois virus polio (certes « inactivés ») ensemble dans la même seringue ? Alors que si (par hasard) nous étions exposés à un virus polio vivant et sauvage, ce serait à un seul et par voie digestive et non par injection !

En plus, il semblerait que ce vaccin soit contrindiqué chez les moins de 3 ans ?

Pourquoi ? Toxique à 3 ans ? Pas toxique à 4 ans ? Et pour un sujet fragile (quel que soit la raison) pas toxique à 15 ou 25 ans ?

Ne serait-il pas plus prudent de se limiter au seul vaccin antitétanique lui-même qui, seul, semble utile (indispensable ?) chez cette personne blessée ?

Qui peut en décider (en son âme et conscience) si ce n’est le médecin traitant sur site ?

Même dose pour un enfant de 3 ans (autour de 13 à 15 kilos) et un adulte de 70, 80, 90 ou 100 kilos ?

Par voie intramusculaire mais pas dans la fesse ?

Bizarre tout ça ! Qu’est-ce qui n’est pas dit ?

Finalement, combien ça nous coûte ?

En ce mois de Juillet 2017, près de 30€ l’injection !

Combien coutait donc le vaccin antitétanique monovalent simple et classique ? C’est là !

Moins de 2€ !

Donc, 15 fois moins dispendieux !

Une telle différence s’expliquerait-elle par un exceptionnel service médical ?

Selon la Haute Autorité de Santé (je ne rentre pas dans les détails), ce merveilleux vaccin n’est qu’un « complément de gamme » sans aucune amélioration du service rendu (ci-dessous) :

Je traduis en langage clair : ce tétravalent est un produit exclusivement commercial maquillé en produit de santé pour être vendu (avec la complicité supposée de l’administration) 15 fois plus cher que le vaccin dont j’ai besoin pour ce patient spécifique.

C’est remboursé diront certains naïfs ! Dans ce cas, il s’agirait d’un détournement de fonds publics…

Restons calmes et objectifs : on pourrait bien sûr discuter allègrement et courtoisement de nombreux aspects de cette problématique.

Les vaccinalistes maximalistes pourraient, par exemple, se féliciter que nos patients (y compris les adultes) se blessent assez gravement pour avoir ainsi l’opportunité de leur administrer des rappels massifs de vaccins que d’autres (peut-être plus raisonnables et moins mercantiles) pourraient considérer inutiles, voire dangereux…

Pour aujourd’hui toutefois, mon principal message est autre.

Si j’ai pris cet exemple du tétanos (sans discuter l’efficacité ou l’utilité de ce vaccin…), c’est pour montrer que l’industrie a désormais la main sur la politique de santé publique !

C’est l’industriel qui décide de ce qui est disponible et donc faisable, indépendamment de toute considération médicale ou scientifique ; et même règlementaire !

Les marionnettes qui s’agitent à l’Assemblée Nationale, dans les Ministères et autres agences dites sanitaires exécutent ce que préconisent les industriels qui eux répondent aux préoccupations de leurs actionnaires.

Il est urgent de « couper le cordon ombilical » qui relie (nourrit) les administrations sanitaires au monde industriel et financier !

Quant aux marionnettes, Monsieur le Président, il est urgent de s’en défaire ; elles vont être (elles sont déjà) un grave préjudice pour votre politique de moralisation.

Qu’on se le dise !

 

 

 

 

 

 

 

Sinistres arithmétiques à propos du vaccin contre l’hépatite B : illusions de la vaccinologie (saison 8)

 

Dans un livre récent [Vaccins. Pourquoi ils sont indispensables], le Pr Sansonetti (un sympathique et fervent défenseur des vaccinations massives) se livre à d’étonnants calculs à propos de l’hépatite B et de son vaccin. Cela mérite réflexion sur la façon dont fonctionnent les cerveaux de nos collègues vaccinalistes maximaux.

D’abord, ce qu’il écrit (page 147) : « Si on met le vaccin contre l’hépatite B à 45€, considérant le chiffre annuel de naissances à 700 000, le coût annuel de la vaccination… est de 31 millions d’euros. Si maintenant on considère le nombre de porteurs chroniques évalué à 75 000… dont la moitié vont nécessiter un traitement par au moins un comprimé quotidien de Ténofovir ou d’Entécavir à 15€ le comprimé, le coût annuel est de 410 millions d’euros. Je vous fais grâce… des points d’exclamation… Enfin, l’effet négatif des campagnes infondées contre la vaccination universelle… nous devons nous attendre à une remontée de l’incidence… et donc des coûts induits. Pas grave le contribuable paiera. »

Je répète : c’est lui qui a écrit tout ça.

Laissons de côté les chiffres avancés (vrais ou pas) et admirons le peu d’erreurs de calcul [ça mérite les palmes académiques !] et la faible exagération [pourquoi traiter les 75 000 si seulement la moitié en a besoin ?] et arrêtons-nous sur une autre outrance : la mise en parallèle de 700 000 bébés en bonne santé avec trois dizaines de milliers de malheureux patients atteints d’hépatite B chronique nécessitant un médicament antiviral. Pourquoi ?

Pour justifier quoi ? Une nouvelle obligation vaccinale ?

Je ne vais pas faire un cours de 4ème ou 5ème année de médecine sur l’hépatite B, les formes aigües et les formes chroniques. Laissons de côté aussi la vérification de la réelle utilité clinique de ces médicaments antiviraux et les causes réelles de la chronicité de cette hépatite B. Oublions enfin (transitoirement) la question (je suis généreux avec le vaccinaliste maximaliste) des possibles effets nuisibles du vaccin.

Admettons le raisonnement économique et médical du professeur ; il est dans son rôle.

Arrêtons-nous simplement sur ces 410 millions d’euros que coûterait annuellement à la communauté nationale la négligence d’une partie (non-vaccinée) des 700 000 bébés qui naissent chaque année chez nous, puisque c’est ainsi que les choses nous sont présentées.

Vu par un médecin traditionnel, le raisonnement est sordide. Mais ravalons nos nausées ; et examinons les chiffres tels qu’ils nous sont présentés, un bébé étant donc une unité de compte économique pour notre académicien palmé, ou palmidé ou palmipède, je ne connais pas le vocabulaire de ce petit monde désuet…

D’où viennent ces 410 millions d’euros ? Ces 15€ le comprimé quotidien ?

Commençons par visiter le centre d’information de l’OMS, en version française et récente (2015). Je fais une capture que je reproduis ci-dessous.

Que vois-je ?

Outre quelques généralités fortes intéressantes, l’OMS nous donne un coût approximatif de traitement par ces miraculeux antiviraux de… 5 dollars américains par personne et par mois. Voilà une toute autre version  que celle de notre professeur palmé. S’est-il trompé ?

Retour sur Internet et nageons (comme un palmidé le ferait) sur le site du VIDAL, une référence des médecins pour obtenir une information crédible sur les médicaments.

Que vois-je ?

Horreur !

L’académicien ne s’est pas trompé : je résume ci-dessous avec quelques captures concernant un antiviral (l’Entécavir ou Baraclude*) cité par le collègue vaccinaliste dans son livre.

Effectivement le traitement mensuel par personne (30 comprimés ou solution buvable) tourne autour de 400 à 450 euros, 65% remboursables.

Et on est prié de ne pas se plaindre. En effet, en Novembre 2016, une diminution massive des prix a été obtenue : capture ci-dessous ; on est aussi prié de ne pas s’esclaffer, nos palmipèdes pourraient s’en trouver offensés !

Commentaire No1 : chacun aura noté le délicieux « hors honoraires de dispensation » ; l’industriel ne fera pas cadeau d’un centime d’euro au pharmacien.

Commentaire No2 : par quel processus (probablement très rationnel quand on a des liens étroits avec le business du médicament) peut-on acheter un médicament identique à 450 euros ici et 5 euros là-bas ? Je fais un change de un dollar pour un euro) : 90 fois plus dispendieux !

Commentaire No: il ne serait pas du tout étonnant que tout cela nous soit présenté comme une forme de générosité envers les consommateurs à 5 euros… Plus les serres du prédateur sont acérées, mieux les plumes les cachent et plus la patte est douce au toucher…

Commentaire No4 : comment un médecin et académicien (palmé de surcroit) peut-il exercer un chantage aussi ignoble sur des familles pour les obliger à faire vacciner leurs bébés sur une base aussi économiquement étrange ?

Commentaire No5 : dans le petit monde de l’économie du vaccin et des médicaments, nous ne sommes que des unités de compte.

On pourrait certes évoquer, comme d’habitude, pour justifier le prix astronomique de ce médicament, le retour sur investissement en recherche et développement. Mais, sans entrer dans la discussion justifiant ces procédures, il existe des règles internationales admises concernant la protection des brevets et la mise sur le marché de génériques ; à la fois pour protéger (et encourager) les découvreurs et faire bénéficier les patients des progrès scientifiques, pourtant très généralement financés par leurs impôts.

Pour le Baraclude*, en fait, la messe est dite et les génériques sont autorisés depuis 2015. Ci-dessous une capture du bas de l’article Wikipédia sur le Baraclude* (très probablement rédigé et mis en ligne par l’industriel) :

Effectivement, le Baraclude* [résultant d’un large programme de recherche sur les antiviraux et pas d’une voie de recherche spécifique et supposée très couteuse sur l'hépatite B] a été commercialisé en 2005, et l’exclusivité du brevet a expiré en 2015 (comme écrit ci-dessus en anglais). Ça fait donc longtemps que l’industriel est rentré dans ses frais…

Plutôt que d’assurer exclusivement le marketing de la vaccination massive, nos académiciens [eux qui ont aussi l’oreille attentive des administrations sanitaires] pourraient distraire quelques minutes de leur temps professionnel à poser des questions telles que :

1) pourquoi les patients français (et l’Assurance-maladie dont le bilan financier est en berne) ne disposent-ils pas des génériques commercialisés ailleurs ?

2) pour reprendre la délicieuse formule de notre collègue dans le paragraphe cité de son livre [Pas grave le contribuable paiera], pourquoi laisse-t-on les contribuables payer ?

Conclusion : comment peut-on raisonner sur l’obligation vaccinale – en des termes plus qu’arrogants et méprisants vis-à-vis des familles, médecins et scientifiques résistants – sur la base d’arrangements économiques hautement suspects entre des industriels et des administrations complices ?

Plus les serres du prédateur sont acérées…

Voilà donc ce qu’ils sont !

 

 

 

Rougeole et encéphalite : les illusions de la vaccinologie (saison 7)

 

Les promoteurs de la vaccination de masse, éventuellement obligatoire, défendent de façon générale l’idée que les vaccins apportent plus de bénéfice que d’inconvénients.

La façon générale est intéressante, certes, mais les médecins ont affaire à des individus ou à des familles, pas à des généralités.

Autrement dit, la conversation devient vite difficile quand les uns parlent en termes généraux (couverture vaccinale, éradication, etc…) alors que les autres sont fixés sur des cas particuliers (des victimes de certains vaccins, par exemple).

Si nous nous élevons un peu au-dessus des nuages des controverses fébriles et que nous examinons un cas bien spécifique et particulièrement tragique, celui des encéphalites survenant après une rougeole, qu’apercevons-nous ?

Apparemment, la fréquence de cette complication serait de un cas (diagnostic avéré et sévérité variable) pour 1000 cas de rougeole de diagnostic avéré et de sévérité variable.

La notion de « diagnostic avéré », qu’il s’agisse de rougeole ou d’encéphalite, doit être prise avec précaution car, par exemple, certains cas de rougeole semblent reposer sur des signes cliniques peu spécifiques (fièvre + éruption cutanée) et surtout l’argument indépassable de l’absence de vaccination contre la rougeole. En effet, il y a apparemment peu de confirmation biologique systématique, par exemple au Royaume-Uni ; mais je n’ai pas été capable de vérifier la réalité des faits en France.

C’est un peu « court » de mon point de vue pour en tirer des conséquences scientifiques robustes et des décisions de Santé Publique. Mais n’en faisons pas un point de blocage sinon aucun échange n’est possible.

Ne faisons pas non plus de blocage sur le fait que si nous observons réellement un cas d’encéphalite sur 1000 cas de rougeole, et sachant que lors de la dernière poussée (supposée) épidémique de rougeole en France quelques milliers de cas ont été comptés, nous observons en conséquence seulement quelques cas d’encéphalite (10 au maximum ?). Difficile dans ces conditions de comprendre objectivement une épidémiologie des encéphalites.

La fréquence augmente vraiment ou diminue vraiment ? Passer de 10 à 5 ou 3 est-il statistiquement significatif ? Simple coïncidence ? J’appelle à la prudence avant des grands discours volontaristes !

Si 1/1000 semble beaucoup, les cas avec séquelles sont mal documentés (pour ne pas dire : pas du tout) rendant difficile l’évaluation de la menace réelle. Si une encéphalite sur 10 laisse des séquelles (et ça dépend quoi), on peut dire qu’une rougeole sur 10 000 est réellement menaçante en termes d’encéphalite sévère de l’enfant… Pas de statistiques possibles !

Peut-être, en plus, que toutes les encéphalites sévères surviennent chez des sujets immunodéficients… Ce qui rend la menace difficile à évaluer pour la population générale.

Peu importe ! On peut éventuellement comprendre que certains veuillent vacciner massivement pour empêcher cette encéphalite rare mais sévère. Mais comprendre n’est pas approuver car on peut être d’un avis différent : faut-il vacciner 800 000 bébés chaque année pour empêcher une encéphalite ? Pour empêcher 0,1 encéphalite sévère ?

On doit aussi admettre du côté des vaccinalistes, étant donné les interrogations diagnostiques sus-citées, que la menace est sans doute exagérée et qu’il s’agit d’examiner avec pondération les effets réels de la vaccination anti-rougeole. On se heurte malheureusement à une difficulté immédiate : il n’y a pas d’étude (scientifiquement robuste) qui ait analysé les effets de la vaccination anti-rougeole sur le risque d’encéphalite rougeoleuse. On a examiné seulement les effets du triple vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole).

Cela introduit un facteur de confusion majeur. C’est très ennuyeux pour qui veut comprendre les effets positifs (et négatifs) d’une immunisation anti-rougeole. Pas de science robuste donc pour justifier des changements législatifs urgents à propos de la rougeole.

Il faut enfin insister sur le fait que la grande majorité des encéphalites de l’enfant sont d’origine virale [pas seulement du virus de la rougeole ou celui des oreillons] ou auto-immune. Il est clair qu’une politique de vaccination massive telle celle avec le ROR (des virus vivants) peut avoir  des conséquences non négligeables sur le système immunitaire de millions d’enfant : stimulation chez les uns (avec risque de maladies auto-immunes) ou inhibition chez d’autres avec augmentation du risque de pathologies virales jusque là bénignes.

Sans parler des virus mutants susceptibles d’être créés avec cette dissémination massive de virus vivants un peu bricolés.

Bon, faisons semblant de croire que ROR est un équivalent de R.

Cette efficacité vaccinale anti-encéphalite a été analysée au Royaume-Uni (RU). Rien en France apparemment. C’est dommage car les circonstances au RU et en France sont très différentes. Nouvelle approximation qui pourrait m’être reprochée… Je reconnais que ça commence à faire beaucoup.

Je reproduis des captures de cet article récent (2017) ci-dessous.

Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais ou qui n’ont pas le courage de se procurer (et lire) l’article, je résume : étude rétrospective sur plus de 30 ans (de 1979 à 2011) et 16 571 cas d’encéphalite (quel que soit la cause) chez l’enfant. La vaccination ROR a été introduite (et vite adoptée par les médecins et les familles) en 1988.

Ils observent une augmentation des cas d’encéphalite de l’enfant pendant la période ; mais surtout à partir de 1994 ; tout en observant une diminution des encéphalites dues (selon les déclarations des médecins) à la rougeole et aux oreillons.

Triste bilan global : plus d’encéphalites depuis que le ROR a été introduit !

Plus inquiétant : ils ne connaissent pas l’origine (les causes exactes) de ces nouvelles encéphalites… J’ai reproduis les graphiques concernant les fréquences d’encéphalites dues aux virus herpétiques (B) et celles d’étiologie inconnue. Notez la nette augmentation APRÈS l’introduction de la vaccination massive par le ROR en 1988.

Est-ce une coïncidence ? Vous comprenez encore mieux le titre de cet article.

Parmi les encéphalites d’origine inconnue (unknown aetiology), il y a sans doute des encéphalites auto-immunes dont l’émergence a probablement été favorisée par les programmes de vaccination massive ; pas seulement le ROR sans doute.

Pendant la même période, on a massivement vacciné avec des vaccins contenant des virus vivants (certes atténués) qui ont provoqué des effets secondaires non négligeables notamment des crises d’épilepsie et des maux de tête qui évoquent des complications neurologiques, et donc un impact immédiat des vaccins sur le système nerveux de ces bébés.

Que ces nouvelles encéphalites – les herpétiques, les virales non identifiées et les auto-immunes – ne soient pas attribuées au ROR et autres vaccins ne doit pas nous étonner.

En effet, si une encéphalite survient au décours d’une maladie susceptible d’être prévenue par la vaccination, cette maladie (même si elle ne concerne que quelques milliers de cas) en est toujours la cause pour les vaccinalistes maximaux. Ce n’est jamais une coïncidence ! Jamais !

Mais si une encéphalite survient dans le contexte d’une vaccination massive (des centaines de milliers de cas ; voire des millions si on compte les revaccinations), il s’agit toujours de coïncidences… Toujours !

Ce n’est pas étonnant : la différence est sociologique : dans la 1ère circonstance, il s’agit de « booster » le business vaccinal ; avec la 2ème circonstance, admettre (ou simplement examiner les choses) on pourrait « freiner » le business vaccinal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment invente-t-on des épidémies ?

 

Un des seuls arguments des Autorités pour justifier les nouvelles obligations vaccinales seraient que notre beau pays serait victime d’une épouvantable épidémie de rougeole qui décimerait la population… Oups !

Et les médias d’abonder…

Pourquoi ces amateurs ne travaillent pas (au moins un peu) leur dossiers avant de s’exprimer ?

Il suffit pourtant de consulter le chiffres de l’Institut de Veille Sanitaire via Internet ; pas si compliqué même pour moi qui suis de la génération qui écrivit avec un crayon…

Que voit-on ?

En plissant un peu les yeux, vous verrez que depuis 2011, les courbes sont plates ; et il n’y a pourtant pas d’obligation vaccinale !

Quelle est la définition d’une épidémie ? Soyons simples : c’est quand la fréquence d’une maladie est supérieure à la fréquence attendue. Pour la rougeole, les chiffres sont très stables depuis 6 ans…

Certes, on pourrait craindre qu’une nouvelle épidémie survienne… Par exemple de rage chez les renards… Et rendre obligatoire la vaccination contre la coqueluche… On ne sait jamais !

Aujourd’hui on veut rendre obligatoire le vaccin contre l’hépatite B (et aussi la coqueluche…) sous prétexte d’une épidémie de rougeole qui n’existe pas…

Ils ont beau essayer de caricaturer leurs statistiques en grossissant les chiffres…

On pourrait certes prétexter qu’il n’y a peut-être pas d’épidémie mais que les cas déclarés sont particulièrement sévères ; et donc qu’il est urgent d’obliger…

Un bon critère est d’examiner les consultations aux urgences pour cause de (supposées) rougeoles inquiétantes. Que voit-on ?

Décidément, les courbes sont plates…

Vous êtes sûr, docteur ?

Je suis sûr de quelque chose : on me prend pour un niais analphabète, comme tous les bons citoyens français, et c’est agaçant…

 

 

 

 

La variole et les « erreurs » intentionnelles (?) des 200 signataires en faveur de 11 vaccins obligatoires

 

Dans leur profession de foi en faveur d’une obligation vaccinale élargie, les 200 signataires du 28 Juin 2017 perpétuent un mythe que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) elle-même a de longue date piétiné allègrement : que le vaccin anti-variolique ait éradiqué la maladie !

C’est inexact. Le vaccin fut un échec selon les propagandistes de la vaccination antivariolique eux-mêmes ! On peut les croire ; leur rapport montre qu’ils ont bien travaillé :

http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/39258/1/a41464_fre.pdf

En 1980, l’OMS écrivait donc sans ambiguïté (capture du rapport ci-dessous) :

En page 32, on peut lire [c'est facile, même nos 200 devraient y parvenir] :

On ne va pas discuter ici [les lecteurs intéressés le trouveront dans le rapport de l'OMS disponible sur Internet] ce qui a vraiment  permis cet indéniable succès sanitaire.

Nous observons toutefois que les 200 signataires auraient mieux fait de se taire plutôt que de proclamer des faussetés assimilables à de la propagande.

Mais peut-être ont-ils eu raison finalement. Car ils nous font la démonstration implacable de leur ignorance primaire.

Qu’il s’agisse d’ignorance serait péché véniel de la part de sommités qui accusent leurs contradicteurs d’être des obscurantistes sectaires et antiscientifiques…

Péché mortel serait que ce soit en toute connaissance de cause qu’ils nous servent ces « erreurs ».

Y aurait-il là intention de tromper les citoyens ?

Fake news, diraient les jeunes ?

Propagande mensongère, répondraient les vieux militants des Droits de l’Homme.

Voudrait-on fourvoyer les décideurs politiques qui finalement voteront pour ou contre une éventuelle nouvelle Loi ?

Qu’il s’agisse de péché véniel ou mortel (soyons bienveillants, nous aussi pôvres pêcheurs…), l’évidence criante est que ces 200 signataires sont bien peu crédibles ; et je retiens mes mots…

Une autre évidence criante, c’est que le reste de leur argumentaire (à propos des nouvelles épidémies,  de la soudaine vague de mortalité due à la rougeole et autres…) n’a aucune valeur scientifique et médicale !

Doux jésus, ayez pitié de nous ! Epargnez-nous une telle calamité !

 

 

 

 

 

 

 

 

Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 6)

 

Parmi les arguments  supposés fondateurs de l’obligation vaccinale (décrétée par les Autorités), il y a celui d’une supposée « morale sociale ».

Je l’explique en deux mots : si vous ne vous vaccinez pas pour vous-même, vaccinez-vous pour les autres, en interrompant la chaîne de transmission et de contamination de proche en proche.

Car, même si vous n’êtes pas malade, vous pouvez être un porteur sain qui transmet à d’autres. Ces autres peuvent être fragiles, le microorganisme que vous portez pourrait les rendre malades, voire les tuer !

En étant vacciné, vous stoppez la contagion !

Certes, vous ne portez (en théorie) qu’un seul microorganisme dangereux (pour cette personne fragile) et si cette personne est très fragile, elle sera inéluctablement contaminé par autre chose… Par exemple, une personne immunodéprimée peut être victime de bien d’autres microorganismes que ceux visés par les obligations vaccinales. Cette sorte de « chantage » parait donc un peu « surdimensionnée », voire stupide. C’est un point de vue ; et je le partage avec moi-même.

Cette vision des maladies contagieuses a été théorisée en langue anglaise dans l’expression maintenant classique de herd immunity.

Bien que la traduction littérale du mot « herd » soit « troupeau », les francophones le traduisent pudiquement par immunité grégaire (ou encore immunité de communauté).

Pourtant le concept lui-même est d’origine vétérinaire, si je puis me permettre, avec l’idée que quand un animal est malade (« vache folle » et autres pathologies contagieuses dans diverses espèces animales), on sacrifie le troupeau : abattage massif. C’est radical ; on stoppe l’épidémie, on nettoie les locaux, on attend un peu et on redémarre courageusement son activité.

On a compris que c’était inapplicable chez les humains. Heureusement, il y aurait un substitut au sacrifice de masse : c’est la vaccination de masse !

Seulement voilà, Madame la Ministre, les communautés humaines ne sont pas des troupeaux et les médecins ne sont pas des chiens, ni chien-berger, ni chien de garde !

Certes, nous pourrions accepter d’être assimilé au troupeau de moutons de Panurge [je vous renvoie au grand Rabelais].

Je recopie un paragraphe explicatif trouvé sur la toile : le mouton étant réputé pour être un animal faible et peu intelligent, on emploie aujourd’hui cette expression pour désigner une personne qui se plie à un règlement sans réfléchir à son bien fondé.

Sommes-nous collectivement des moutons (sans réflexion), comme nos médecins seraient nos chiens-berger ?

Cela mérite quelque réflexion car il pourrait s’agir d’une illusion supplémentaire dans le monde de la vaccinologie.

Commençons par le 1er aspect : les médecins sont-ils des chiens ?

Le rôle essentiel du chien-berger, notamment dans nos beaux alpages, est de ramener au troupeau les brebis égarées, n’est-il pas ? On me pardonnera de passer sans transition du mouton à la brebis, il n’y a aucun réflexe anti ou pro féministe ici.

Qu’est-ce que serait une brebis égarée dans nos communautés humaines ? Les génies, les innovateurs, les brigands, les alcooliques, les anti-vaccinalistes ?

Si j’étais un chien, je me méfierais des brebis égarées, certaines mordent.

Trêve de plaisanteries, je connais peu de médecins qui aient une mentalité servilement canine…

Discutons le 2ème aspect : sommes-nous un troupeau ?

Comme à propos du réflexe canin de quelques collègues, je me demande parfois si nous ne nous comportons pas (parfois) en troupeau. A voir des troupeaux de supporters des sports d’équipe…

Mais dans le monde de l’élevage moderne, un comportement particulier ne suffit pas à définir le « troupeau ».

A mon avis, ce qui définit biologiquement un troupeau, c’est la similitude génétique. Un éleveur a intérêt à avoir un troupeau très homogène sur le plan génétique ; ne serait-ce que pour systématiser (simplifier) son travail.

Voilà j’ai tout dit : à l’exception de quelques rares groupes (à santé précaire généralement), les communautés humaines se caractérisent par une extraordinaire diversité génétique !

Nous ne pouvons donc être assimilés à un troupeau et c’est une terrible illusion des vaccinologues de penser qu’un traitement vaccinal identique puisse s’appliquer de façon identique à chacun d’entre nous, et puisse avoir une efficacité identique (ou similaire) et des réactions toxiques identiques (ou similaires) chez chacun d’entre nous.

Chez nos bébés et enfants, le constat est le même et en pire. Sans parler des variations génétiques invisibles (qui conditionnent notre physiologie et notre éventuelle réponse aux vaccins), il est curieux (voire horrible) de constater que la même dose de vaccins (présents dans une seringue donnée) puisse être injectée à nos petits dont les poids peuvent varier en fonction de l’âge du simple au double.

Est-ce la même chose d’injecter 250 microgrammes d’aluminium [je ne discute pas ici si c'est toxique ou pas] à un bébé de 3-4 mois ou 11-12 mois ?

Et au même âge, le poids normal d’un bébé peut varier grandement ; j’ai reproduit ci-dessous les courbes de poids en fonction de l’âge. Les traits rouges sont de moi, c’est l’heure de l’apéro !