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Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 6)

 

Parmi les arguments  supposés fondateurs de l’obligation vaccinale (décrétée par les Autorités), il y a celui d’une supposée « morale sociale ».

Je l’explique en deux mots : si vous ne vous vaccinez pas pour vous-même, vaccinez-vous pour les autres, en interrompant la chaîne de transmission et de contamination de proche en proche.

Car, même si vous n’êtes pas malade, vous pouvez être un porteur sain qui transmet à d’autres. Ces autres peuvent être fragiles, le microorganisme que vous portez pourrait les rendre malades, voire les tuer !

En étant vacciné, vous stoppez la contagion !

Certes, vous ne portez (en théorie) qu’un seul microorganisme dangereux (pour cette personne fragile) et si cette personne est très fragile, elle sera inéluctablement contaminé par autre chose… Par exemple, une personne immunodéprimée peut être victime de bien d’autres microorganismes que ceux visés par les obligations vaccinales. Cette sorte de « chantage » parait donc un peu « surdimensionnée », voire stupide. C’est un point de vue ; et je le partage avec moi-même.

Cette vision des maladies contagieuses a été théorisée en langue anglaise dans l’expression maintenant classique de herd immunity.

Bien que la traduction littérale du mot « herd » soit « troupeau », les francophones le traduisent pudiquement par immunité grégaire (ou encore immunité de communauté).

Pourtant le concept lui-même est d’origine vétérinaire, si je puis me permettre, avec l’idée que quand un animal est malade (« vache folle » et autres pathologies contagieuses dans diverses espèces animales), on sacrifie le troupeau : abattage massif. C’est radical ; on stoppe l’épidémie, on nettoie les locaux, on attend un peu et on redémarre courageusement son activité.

On a compris que c’était inapplicable chez les humains. Heureusement, il y aurait un substitut au sacrifice de masse : c’est la vaccination de masse !

Seulement voilà, Madame la Ministre, les communautés humaines ne sont pas des troupeaux et les médecins ne sont pas des chiens, ni chien-berger, ni chien de garde !

Certes, nous pourrions accepter d’être assimilé au troupeau de moutons de Panurge [je vous renvoie au grand Rabelais].

Je recopie un paragraphe explicatif trouvé sur la toile : le mouton étant réputé pour être un animal faible et peu intelligent, on emploie aujourd’hui cette expression pour désigner une personne qui se plie à un règlement sans réfléchir à son bien fondé.

Sommes-nous collectivement des moutons (sans réflexion), comme nos médecins seraient nos chiens-berger ?

Cela mérite quelque réflexion car il pourrait s’agir d’une illusion supplémentaire dans le monde de la vaccinologie.

Commençons par le 1er aspect : les médecins sont-ils des chiens ?

Le rôle essentiel du chien-berger, notamment dans nos beaux alpages, est de ramener au troupeau les brebis égarées, n’est-il pas ? On me pardonnera de passer sans transition du mouton à la brebis, il n’y a aucun réflexe anti ou pro féministe ici.

Qu’est-ce que serait une brebis égarée dans nos communautés humaines ? Les génies, les innovateurs, les brigands, les alcooliques, les anti-vaccinalistes ?

Si j’étais un chien, je me méfierais des brebis égarées, certaines mordent.

Trêve de plaisanteries, je connais peu de médecins qui aient une mentalité servilement canine…

Discutons le 2ème aspect : sommes-nous un troupeau ?

Comme à propos du réflexe canin de quelques collègues, je me demande parfois si nous ne nous comportons pas (parfois) en troupeau. A voir des troupeaux de supporters des sports d’équipe…

Mais dans le monde de l’élevage moderne, un comportement particulier ne suffit pas à définir le « troupeau ».

A mon avis, ce qui définit biologiquement un troupeau, c’est la similitude génétique. Un éleveur a intérêt à avoir un troupeau très homogène sur le plan génétique ; ne serait-ce que pour systématiser (simplifier) son travail.

Voilà j’ai tout dit : à l’exception de quelques rares groupes (à santé précaire généralement), les communautés humaines se caractérisent par une extraordinaire diversité génétique !

Nous ne pouvons donc être assimilés à un troupeau et c’est une terrible illusion des vaccinologues de penser qu’un traitement vaccinal identique puisse s’appliquer de façon identique à chacun d’entre nous, et puisse avoir une efficacité identique (ou similaire) et des réactions toxiques identiques (ou similaires) chez chacun d’entre nous.

Chez nos bébés et enfants, le constat est le même et en pire. Sans parler des variations génétiques invisibles (qui conditionnent notre physiologie et notre éventuelle réponse aux vaccins), il est curieux (voire horrible) de constater que la même dose de vaccins (présents dans une seringue donnée) puisse être injectée à nos petits dont les poids peuvent varier en fonction de l’âge du simple au double.

Est-ce la même chose d’injecter 250 microgrammes d’aluminium [je ne discute pas ici si c'est toxique ou pas] à un bébé de 3-4 mois ou 11-12 mois ?

Et au même âge, le poids normal d’un bébé peut varier grandement ; j’ai reproduit ci-dessous les courbes de poids en fonction de l’âge. Les traits rouges sont de moi, c’est l’heure de l’apéro !

Si le médecin ne réfléchit pas et applique aveuglément les recommandations, il injecte la même dose d’aluminium à des bébés dont le poids varie du simple au triple !

Est-ce raisonnable ?

Tous les parents savent que pour tous les médicaments pédiatriques (y compris le paracétamol), on administre une dose en fonction du poids.

Quel troublant laxisme vaccinal entraîne des conduites médicales aussi aberrantes ?

En discutant le poids des bébés dont la variabilité dépend en partie de leur génome, je veux donner un exemple simple à comprendre de l’importance de notre extraordinaire diversité génétique. Tous les médecins savent que nos réponses aux médicaments sont extrêmement variables.

Les médicaments sont certes des substances exogènes mais, de façon générale, ils ne stimulent pas notre système immunitaire ; sauf en cas d’allergie et dans ces cas il y a contre-indication à l’usage de ce médicament.

Avec les vaccins, nous stimulons notre système immunitaire. Notre système immunitaire est justement ce qui définit notre moi, notre individualité ; et donc socialement notre extrême diversité.

Imaginer que nous puissions tous réagir de façon identique est peu rationnel ; je retiens mes mots.

C’est peut-être la pire des illusions de la vaccinologie moderne. Amen !

 

 

 

 

 

 

 

 

Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 5)

 

Comme déjà discuté dans les saisons précédentes, deux camps s’opposent dans nos sociétés occidentales (là où la parole est la plus libre en principe) à propos des vaccins ; et cette opposition semble irréductible sur de nombreux aspects de la vaccinologie. Je vais rapidement discuté un de ces aspects particulier : celui de la supposée « banalité immunologique » de la vaccination.

Cette idée (défendue mordicus par les vaccinalistes) de « banalité » repose sur l’affirmation que nous (y compris nos bébés et jeunes enfants) sommes dès notre naissance soumis à un intense bombardement antigénique ; dit autrement, nous subissons de façon quotidienne une intense exposition à toutes sortes de substances et objets de la Nature (et d’autres objets moins naturels) susceptibles de stimuler notre système immunitaire.

Dans ces conditions, selon les vaccinologues, redouter les effets d’une exposition supplémentaire à quelques antigènes vaccinaux [administrés selon un calendrier (vaccinal) pensé par des experts pour nous protéger de terribles maladies infectieuses] sous prétexte qu’il y en aurait plusieurs dans la même seringue est simplement absurde.

Sauf que…

Sauf que la façon dont nous sommes exposés aux antigènes infectieux naturels – virus et bactéries, pour faire simple – est très différente de celle induite par les vaccins.

Prenons un exemple simple : la triple vaccination contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole, aussi appelée ROR, on comprend immédiatement pourquoi.

Il s’agit d’injecter deux fois (à quelques mois d’intervalle) simultanément trois virus pathogènes vivants (certes atténués) à des bébés de 9 à 15 mois.

Question : quelle est la probabilité naturelle qu’un bébé de quelques mois rencontrent simultanément et à dose massive trois virus pathogènes à la même minute ? Et deux fois à quelques semaines ou mois d’intervalle ?

Les vaccins ROR les plus utilisés en France ne contiennent pas d’aluminium, pas de mercure et pas de formaldéhyde (très toxique et parfois utilisée pour inactiver les agents pathogènes).

Sauf que…

Ils contiennent par contre un antibiotique [la néomycine, qui est en principe exclusivement utilisé par voie orale car non absorbable] et du sorbitol qui peut provoquer des réactions chez des personnes sensibilisées par exemple au fructose.

Question : quelle est la probabilité qu’un bébé de quelques mois se voit injecter (y compris à faible dose) un antibiotique hautement toxique (uniquement autorisé en forme injectable en médecine vétérinaire) et une sorte de sucre utilisé uniquement par voie orale pour traiter la constipation ?

Autre question. Sachant que la charge virale administrée avec un vaccin a été fabriquée avec des techniques spécifiques [multiplication virale sur des culture de cellules animales entretenues et nourries avec toutes sortes d'ingrédients, y compris du sérum de fœtus de veau (FBS ou fetal bovine serum)], et sachant que c’est avec grande surprise qu’un beau matin on découvrît (en prenant un exemple caricatural certes) la présence de prions dans des produits animaux couramment utilisés en nutrition humaine, quelle garantie avons-nous que nous n’injectons pas des ingrédients de cultures de cellules toxiques à plus ou moins long terme à nos bébés ?

Questions : pouvons-nous faire confiance aux fabricants pour immédiatement dénoncer toute information suspecte ? Pouvons-nous faire confiance aux Administrations ailleurs et ici pour assurer notre protection ? Les études de surveillance après mise sur le marché des vaccins sont-elles suffisamment pro-actives, suffisamment longues et les échantillons concernés sont-ils suffisants pour détecter des effets secondaires rares ?

Tout le monde sait répondre !

Autre question. Quelle est la façon naturelle de rencontrer ces trois virus pathogènes ? Est-ce différent de la rencontre par vaccination ?

Ces microbes sont autour de nous et nous y sommes exposés quand nous rencontrons des porteurs sains ou malades. Comme dit précédemment, il est quasi impossible que ces porteurs nous contaminent avec les trois virus en même temps. Il n’est pas impossible que la dose d’un virus soit forte, un gros tousseur pouvant effectivement émettre des doses massives d’aérosols contaminants dans une atmosphère contrainte (salle de classe, bureau, salle de spectacle…).

Ce qui est certain c’est que cette rencontre se  produira via des contacts aériens et/ou digestifs. Autrement dit, la pénétration dans notre organisme sera progressive ; et sera « filtrée » par nos systèmes immunitaires locaux et régionaux.

Je m’explique en prenant l’exemple d’une exposition digestive. On pourrait discuter aussi de l’immunité pulmonaire mais je fais simple.

Nous savons tous que notre intestin n’a pas qu’une fonction digestive. Il est aussi notre premier organe de défense anti-infectieux. Ce système immunitaire intestinal travaille de façon étroite avec notre microbiote intestinal (environ deux kilos de bactéries et autres pathogènes pour un individu de 70 kilos). Autrement dit, quand un agent pathogène arrive jusqu’à nos organes (y compris le cerveau) via la circulation sanguine, il a déjà subi des transformations et les organes cibles ont été « avertis ».

Sauf que…

La vaccination avec le ROR est une injection intramusculaire ou sous-cutanée d’agents pathogènes qui court-circuite tous nos système de défense loco-régionaux.

Faut-il mettre les points sur les i ?

La vaccination par injection répétée de doses massives d’agents pathogènes multiples n’a rien à voir avec une exposition naturelle aérienne ou digestive.

Elle s’accompagne de l’injection de produits toxiques (certains identifiés, d’autres non) qui même à faibles doses en théorie peuvent avoir des conséquences inattendues chez des bébés d’autant qu’il s’agit d’injections et qu’aucune étude de toxicité sérieuse n’a été conduite pour nous rassurer.

Contrairement aux idées farfelues ou naïves de quelques idéologues et académiciens, l’exposition à des agents pathogènes via la vaccination par injection est une agression majeure de nos bébés et petits enfants.

Que certains d’entre eux développent, à court ou moyen terme, des complications (notamment neurologiques, vu le tropisme cérébral de ces virus-là) n’a rien d’étonnant !

Que des médecins et des parents soient méfiants n’a rien d’étonnant ! Qu’on veuille les obliger à injecter quand même est très étonnant !

Ce qui est étonnant aussi c’est que des médecins et des parents ne soient pas méfiants.

Dernière question : qui donc a eu l’idée saugrenue de mettre dans la même seringue ces trois virus-là ? Scientifiquement et médicalement absurde !

Répondre à cette question nécessite une enquête indépendante et permettrait peut-être de dévoiler quelques aspects sombres de l’histoire de la vaccinologie.

 

 

 

Onze vaccins obligatoires plutôt que 3 ?

 

Madame la Ministre,

Avec tout le respect que nous devons à votre titre ministériel et à votre expérience professionnelle, je me permets par la présente de vous alerter sur la gravité de la décision que vous êtes susceptible de prendre à propos de l’obligation vaccinale : onze plutôt que trois !

Nous apprenons par les médias que  vous seriez personnellement favorable à ces nouvelles obligations.

Question évidente pour un médecin praticien : pourquoi onze ? Pourquoi pas 10 ou 9 ou 6 ?

Quelles sont les justifications médicales, acceptables pour un scientifique, de décider onze plutôt que 9 ou 6 ?

Nous savons que vous êtes sous la pression de la décision du Conseil d’État (Février 2017) qui enjoignait à votre Administration, dans un délai de six mois, [et sauf à ce que la législation évolue en élargissant le champ des vaccinations obligatoires] « de prendre des mesures ou de saisir les autorités compétentes pour permettre de rendre disponibles des vaccins correspondant aux seules obligations de vaccination prévues par le code de la santé publique » c’est-à-dire les 3 vaccins contenus dans le DTP.

Il semblerait que ce délai de 6 mois n’ait pas suffi pour résoudre ces questions très matérielles de production industrielle des vaccins et que, en conséquence, vous soyez contrainte de modifier la législation en faveur d’un élargissement (à onze ?) des obligations vaccinales.

Ce serait modifier la législation (avec des conséquences sanitaires majeures) sans autre raison que de se conformer à des impératifs juridiques et administratifs ?

Pensez-vous que les citoyens de notre beau pays soient prêts à laisser injecter à leurs proches (et à eux-mêmes) des substances douteuses sans autre justification qu’administrative ?

Madame la Ministre, nous savons (et si les citoyens français ne le savent pas encore, ils le sauront rapidement) qu’il n’y a pas de justifications médicales et scientifiques  à cet élargissement des obligations vaccinales.

Il existe une controverse médicale et scientifique de longue date [et qui s'exacerbe ces dernières années] sur les vaccins, sur le rapport bénéfice/risque pour dire les choses simplement.

Madame la Ministre, contrairement aux allégations de certains supposés experts (dont l’indépendance doit être vérifiée conformément à la nouvelle Loi de moralisation), la concertation citoyenne sur les vaccinations mise en place par la Ministre précédente n’a pas permis un examen objectif et approfondi de la question vaccinale, tel que l’exige la communauté scientifique indépendante ; et la question du rapport bénéfice/risque reste en suspens.

Dans ces conditions, il est humainement (et éthiquement) impossible de vouloir imposer à des familles l’obligation de laisser injecter à leurs bébés des substances qu’elles estiment suspectes ; impossible aussi de vouloir imposer à des médecins l’obligation d’injecter des substances supposées suspectes aux bébés de leur patientèle.

Que ces substances soient réellement suspectes (voire toxiques pour certains d’entre nous que nous ne savons pas identifier) n’est pas la question actuellement quoiqu’elle mérite d’être posée et discutée par de vrais experts vraiment indépendants ; en prenant le temps d’examiner l’ensemble du dossier y compris dans ses aspects historiques.

Que des scientifiques, des médecins et des familles les estiment « suspectes » devrait suffire à immédiatement suspendre tout élargissement de l’obligation vaccinale. D’abord ne pas nuire et donc prudence et attentisme.

Qu’il y ait eu en France au cours de la dernière décennie un décès par an environ supposément de rougeole ne peut servir de prétexte à rendre obligatoire la vaccination (entre autres) contre l’hépatite B (chez le nourrisson) dont la transmission est (presque) exclusivement liée à des rapports sexuels contagieux ou à des contacts périlleux avec des produits sanguins, par exemple chez les toxicomanes utilisant des aiguilles…

Un décès (supposé) dû à la rougeole par an (probablement dans un contexte d’immuno-supression) d’un côté et un peu moins d’un million de bébés vaccinés (avec 11 substances douteuses) chaque année de l’autre côté…

Que certains (médecins et familles) acceptent ces injections massives et répétées à des bébés les yeux fermés n’est pas non plus le meilleur argument en faveur de l’élargissement.

La seule et vraie question, Madame la Ministre, c’est l’acceptation par les citoyens de ces injections. Beaucoup d’entre eux n’en veulent pas et exigent que leurs enfants en soient protégés.

Vous ne pouvez le faire sous la contrainte, évidemment, et par conséquent les nouvelles obligations vont être à l’origine de graves troubles sociaux.

J’en appelle à votre intelligence et votre bienveillante humanité : si vous devez [c'est inéluctable] choisir entre « abolir les obligations existantes » ou « élargir les obligations à onze », vous devez choisir courageusement la première option !

Certes, vous allez ainsi vous attirer l’hostilité de quelques académiciens, des quelques énarques de votre Ministère (qui ont de façon calamiteuse géré la question des vaccins et depuis longtemps) et de l’industrie des vaccins. Il faudra résister, et nous vous soutiendrons, car le résultat final est déjà connu : l’élargissement vaccinal ne passera pas !

Car ceux qui n’en veulent pas n’en veulent vraiment pas ; et aucune police ni aucun chantage abject (en termes de scolarité et de socialisation de leurs progénitures) ne les fera plier !

Madame la Ministre, nous vous le demandons solennellement, renoncez à votre projet, préservez les Libertés !

 

 

 

 

 

Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 4)

 

L’analyse attentive de la littérature supposée scientifique dans le domaine de la vaccinologie conduit inéluctablement à la conclusion que nous sommes en présence de données scientifiques faibles, pour le moins.

Dans ces conditions, toutes les formes de recommandations et autres « avis » officiels et académiques doivent trouver autre chose (que la robustesse scientifique) pour justifier de leur pertinence et faire autorité.

Un minimum serait que les auteurs des recommandations (et autres admonestations et obligations) et les Autorités qu’ils représentent soient au-dessus de tout soupçon, c’est-à-dire libres et indépendants.

S’agit-il d’une autre grande illusion de la vaccinologie ?

Il ne s’agit pas d’expertise proprement dite ici, on l’a compris. Mais d’indépendance vis-à-vis de toutes les formes d’influences notamment financières et commerciales (ça tombe sous le sens) mais aussi non financières : ego, réputation, autorité académique et/ou hospitalo-universitaire…

Parmi les influences possibles, les non-financières ne sont pas les moindres, je l’ai déjà dit et répété, car nous connaissons bien toutes ces influençables et sympathiques personnalités !

Est-il possible, en vaccinologie, d’être en même temps un expert audible et un indépendant ?

Tout dépend de ce qu’on entend évidemment par « expertise » et indépendance », j’en ai déjà discuté.

C’est une question difficile ; que l’on peut toutefois simplifier en la scindant en deux parties inégales :

1) les experts (ou supposés experts) favorables aux vaccins et défenseurs des obligations vaccinales (ici et ailleurs) sont-ils indépendants ?

2) les experts (ou supposés…) plus mesurés (moins favorables ou plutôt défavorables) et hostiles aux obligations vaccinales (quel qu’en soit la forme) sont-ils indépendants ?

Pour la 2ème question, la réponse est évidente : ces experts-là suscitent une forte animosité de la part de l’industrie (et des académiciens amis) des vaccins ; et en conséquence sont, de force, indépendants de ces industries. Concernant leurs éventuels liens d’intérêt non-financiers, et vu l’hostilité que provoque leur raisonnement, il est clair qu’ils n’ont rien à attendre de positif… Ils feraient mieux d’être discrets, à mon avis, à moins d’être de courageux combattants !

C’est donc bien la 1ère question qui doit être discutée de façon plus systématique.

Mais cela nous renvoie à une autre question, encore plus fondamentale : qu’est-ce que l’industrie des vaccins aujourd’hui ?

Un livre serait nécessaire pour expliquer son histoire et l’évolution récente de la vaccinologie. Ce n’est pas l’objet de ce document ; je vais faire court et évidemment schématique.

Le monde du vaccin – c’est-à-dire l’industrie des vaccins et les connaissances très techniques (et peu scientifiques) qui vont avec, en un mot la vaccinologie contemporaine – est en pleine Révolution.

Cette révolution du vaccin va de pair avec la crise de l’industrie pharmaceutique qui, faute d’investir dans une recherche patiente et prudente (et peu lucrative), est dans une phase de grande stérilité.

Pour palier à cette incapacité d’innovation, les financiers qui gèrent désormais l’industrie du médicament ont fait le pari de la médecine dite personnalisée. En bref, cela consiste à identifier des cibles thérapeutiques très spécifiques puis à créer des molécules (des anticorps monoclonaux) qui vont « neutraliser » ces cibles. Ces anticorps sont produits par le système immunitaire d’animaux d’expérience puis, en général, « humanisés » pour éviter des conflits immunitaires lors de l’injection de ces anticorps qui sont étrangers à notre propre système immunitaire.

C’est la forme moderne du célèbre « sérum antitétanique » ! C’était du sérum de cheval ! Il contenait des anticorps dirigés contre la toxine tétanique.

Après le succès (supposé) au début du 20ème siècle du sérum antitétanique, on a décidé de faire fabriquer ces anticorps antitétaniques par les humains eux-mêmes : c’est le principe de la vaccination antitétanique !

J’espère que tout le monde a compris : d’abord on injecte des anticorps exogènes ; la suite logique est de faire faire ces anticorps par le système immunitaire de la personne qu’on veut protéger ou traiter. Les deux approches sont complémentaires, autrement dit sont basées sur des visions communes de la médecine : d’abord les anticorps, puis les vaccins.

L’industrie du médicament parie donc sur la découverte de nouvelle cibles et la mise au point d’anticorps monoclonaux ; puis parfois de vaccins.

En conséquence et contrairement à ce qu’on pourrait croire, la vaccinologie de demain ne se limitera pas à la prévention des maladies infectieuses.

Les vaccinologues modernes s’intéressent à toutes les pathologies : les cancers, les maladies cardiovasculaires et même… (certains en parlent) un vaccin anti-gluten

Certains labos travaillent, je ne plaisante pas, sur un vaccin anticholestérol ; qui serait en fait « dirigé » contre des molécules participant au métabolisme du cholestérol, et pas contre le cholestérol lui-même ; avec l’idée  absurde de diminuer le cholestérol circulant aux plus bas niveaux possibles…

Des centaines de vaccins sont aujourd’hui en préparation ou en phase d’essai dans le monde !

Dans la vaccinologie moderne, le business est roi !

L’industrie du vaccin n’est donc qu’à ses balbutiements ; et les grands groupes sont prêts à investir dès qu’une cible attrayante est identifiée. On l’a vu de façon caricaturale avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus…

En parallèle, des experts et des sociétés savantes  en recherche de financement pour leurs célébrations saisonnières se précipitent pour participer et réclamer leurs récompenses anticipées pour les bons et loyaux services qu’ils sont prêts à rendre.

S’il est relativement aisé de fabriquer (bricoler) un anticorps monoclonal dans un labo de 3 pièces, la vaccinologie moderne ne peut rien faire sans un industriel de la technologie vaccinale et capable de développer un vaccin susceptible d’être testé sur des humains.

Pas d’industriel, pas de vaccin !

Dans ce contexte, chacun peut comprendre que les vaccins anti-polio ou anti-coqueluche (efficacité supposée et toxicité niée) sont une sorte de petit caillou dans la chaussure de l’investisseur… Il s’en fout l’investisseur de la polio et du tétanos.

Mais il ne se fout pas du tout du principe vaccinal ; ça il faut le défendre ; car en défendant le vaccin, on défend aussi les anticorps monoclonaux ; et aussi la vision moderne  de la médecine dite personnalisée.

Autrement dit, pendant que le petit peuple s’agite (les chiens aboient) autour de l’obligation du vaccin DTP, la caravane passe ! En silence !

Je résume : il ne peut pas y avoir de vaccinologues indépendants !

Tous vos commentaires sont bienvenus !

 

 

 

 

 

 

 

 

Assemblée générale de l’AIMSIB le 24 Juin 2017

 

Oyez, oyez, braves gens,

L’AIMSIB réunit son Assemblée Générale (AG) annuelle le 24 Juin 2017 à 13:45 à :

85 rue de Chézy, 92220 NEUILLY-sur-Seine

L’AG sera suivie d’une session scientifique et médicale où seront discutées les questions suivantes :

1- la catastrophe sanitaire de la Dépakine avec comme orateur principale le Pr Philippe Even

2- l’obligation vaccinale sous forme d’une Table Ronde

3- l’état de l’art concernant le cholestérol et les médicaments anticholestérol avec une présentation du Dr de Lorgeril.

Vous êtes tous invités et l’entrée sera gratuite pour tous les adhérents ayant acquitté leur cotisation annuelle…

On est prié d’apporter sa boisson préférée et invité à partager avec ses voisins.

Ne pas oublier les verres !

Oyez, oyez, braves gens, le 24 Juin à Neuilly…

 

 

 

 

C’est quoi un « vrai » expert « vraiment » indépendant ?

 

En ce joli mois de Mai 2017, la nouvelle Ministre de la Santé, interrogée à propos des conflits d’intérêt dans le domaine (très large) de la Santé – et sans doute des sciences médicales, ce qui est encore plus important car les controverses autour des sciences médicales sont la « mère de toutes les batailles » – a répondu que cette question soulevait immédiatement (je cite de mémoire) une autre question, celle de l’expertise indépendante.

Je lui donne raison !

Quoique certains mauvais esprits lui aient prêté la mauvaise pensée qu’il ne pourrait y avoir de bonne expertise indépendante, autrement dit que tout bon expert était forcément « dépendant », cette question est selon moi très importante et mérite quelques réflexions.

Comme c’est compliqué, il est préférable de s’y mettre à plusieurs ; et je propose d’ouvrir une discussion à ce propos sur ce site. Merci de participer !

Espérons que notre Ministre aura la sagesse de venir nous consulter (sur ce blog ou ailleurs) et surtout que nous saurons collectivement apporter quelque chose d’intelligent.

Tous les avis seront donc les bienvenus.

Je commence.

Et merci à l’avance de votre compréhension, le sujet est inédit… dans le domaine des sciences de la Santé.

Car les assureurs eux, par exemple, savent depuis longtemps de quoi il s’agit. A leur manière certes !

Expertise indépendante dans le domaine de la Santé donc.

Je commence par l’indépendance, c’est apparemment plus facile.

Je résume : dans l’absolu, l’expert indépendant ne doit pas avoir de maître ; il ne doit rendre compte à personne, n’être soumis à rien.

Bon, ça c’est très théorique. En effet, en premier lieu, cet expert il faut qu’il soit désigné, ou nommé, ou identifié comme tel. Oups ! Ça se complique. La désignation dépend de quelqu’un ou d’un Pouvoir chargé de désigner et aussi éventuellement de démissionner une personne experte.

Nous voilà déjà dans la concession obligée car le nominé dépend d’un nominateur. Dans une Démocratie, le pouvoir de nommer est attribué (en principe) à ceux que le peuple a élu… J’arrête ici sur le thème de la désignation-nomination. En principe, si la vie politique a vraiment été moralisée, le représentant du peuple devrait faire son travail correctement.

Admettons donc que le processus de nomination soit correct et, au-delà de la dépendance obligatoire au pouvoir nominateur, que veut vraiment dire « indépendance » ?

Réponse : l’expert doit être imperméable à toute influence affective, intellectuelle, politique et surtout commerciale. Ces influences ou ces liens d’intérêt peuvent donc être financiers mais aussi non financiers, et quelques fois (les sentiments, l’autorité, l’honneur ou la réputation qu’on veut défendre) c’est pire que les liens financiers ! On comprend immédiatement que cette exigence est presque impossible à respecter à l’échelle individuelle.

La solution se trouve donc dans l’expertise dite collective car les influences multiples subies par chaque personne sont (presque) obligatoirement compensées par les influences subies par chacune des autres personnes. Ce qui inclut les influences produites et/ou subies par les experts eux-mêmes dans le cadre strict de l’expertise, c’est-à-dire « entre experts ».

Vu comme ça, ça parait simple ; mais il y a une difficulté majeure à surmonter coûte que coûte dans nos sociétés spectaculaires et marchandes, c’est l’influence commerciale (le lobbying) surtout occulte, c’est-à-dire le pouvoir d’acheter l’expertise. Qu’il n’y ait aucun doute à ce sujet – l’Histoire des sciences médicales l’a amplement montré – les riches industriels peuvent se payer tous les experts qu’ils veulent !

Comme dans les affaires humaines, rien n’est parfait, on ne peut pas espérer une totale indépendance et une totale transparence !

Mais il faut exiger de la part des experts une indépendance optimale dans le cadre d’une expertise spécifique. Ça c’est réaliste ! Je m’explique avec un exemple.

Soit la problématique vaccinale ! Le Ministère a besoin d’un avis (une expertise) à propos d’une question clinique et vaccinale précise. Ce n’est pas de la science pure en général au niveau d’un Ministère, ni de la haute technologie. On n’a pas besoin donc d’experts hyper-pointus ! Si ce Ministère dispose d’un corps d’experts compétents en sciences cliniques, il puisera 5 personnes dans ce corps dont seulement deux auront une compétence (expérience) spécifique dans le domaine de la vaccination (une personne) et dans la pathologie infectieuse en question (une personne). Ainsi, seulement deux experts sur 5 seront susceptibles d’avoir été (ou d’être encore de façon occulte) contaminés de lien (conflictuel ou pas) d’intérêt. Si, en plus, on prend la précaution d’exiger de ces deux experts qu’il n’aient eu aucun contrat avec (ou reçu d’honoraire d’) un industriel du vaccin dans les 10 ou 15 années qui précèdent, on est assez tranquille du côté de la question de l’indépendance…

Reste l’autre question cruciale, celle de l’expertise vraie.

Restons sur l’exemple précédent avec une question vaccinale spécifique.

On comprend que 3 sur 5 des experts nommés ne sont pas des compétents féroces de la vaccination et que les deux restants n’ont pas forcément conservé (après 15 ans d’indépendance) une compétence aiguë sur la question spécifique pour laquelle le Ministère demande un avis. Est-ce vraiment important ?

Je ne le pense pas. D’une part, le Ministère ne demandera jamais un avis sur une question hyper-pointue (ce n’est pas du ressort des décisions politiques) ; et d’autre part certains de ces 5 experts seront certainement capables de se « mettre rapidement à niveau » dans le cadre de leur mission ; au besoin en consultant eux-mêmes (et avec les précautions requises par leur mission) des hyper-experts extérieurs aux 5 nominés. S’ils n’en sont pas capables, ce ne sont pas des vrais experts et ils n’ont rien à faire dans un corps d’experts indépendants et assermentés.

En bref, un vrai expert vraiment indépendant n’est pas l’expert d’une molécule ou d’une technologie hyper-pointue. C’est surtout un expert des méthodologies scientifiques dans des domaines plus ou moins larges des sciences médicales.

Je donne un autre exemple : le Ministère a besoin d’un avis concernant les nouvelles chimiothérapies anticancéreuses. Nul besoin d’un chimiste, d’un expert d’une molécule particulière ou d’un expert d’un type très particulier de cancers rares.

On a besoin de médecins-experts en essai clinique [et épidémiologie et éthique médicale], et de cancérologues praticiens au sens large.

Mais il faut quand même de vrais experts. Pour m’expliquer, je vais prendre un autre exemple, celui d’un besoin d’une expertise sur une classe de médicaments, par exemple (au hasard), les statines. A ce jour, aucun universitaire français ou francophone détenteur d’un titre en cardiologie, lipidologie, métabolisme, nutrition, et même diabétologie, ne pourrait servir d’expert pour le Ministère. Pourquoi ? Je n’en connais pas un seul qui ait une vraie expertise en essai clinique, c’est-à-dire qui ait réellement conduit un essai clinique indépendamment de l’industrie. Et parmi ceux qui le prétendraient, plus ils sont bruyants et moins ils sont indépendants. Faites moi signe si je faisais erreur ; le Ministère pourrait en avoir besoin d’ici peu…

Finalement, ces vrais experts doivent aussi, évidemment, connaitre le Code de la Santé Publique et comme il serait préférable qu’ils (ou elles) soient médecins (à mon avis), ils doivent connaître le code de déontologie.

C’était une ébauche. Merci de vos réactions et réflexions. Enrichissons-nous mutuellement !

 

 

 

 

 

La « nouvelle » prise en charge des dyslipidémies vue par les « Autorités »

 

La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de publier une nouvelle analyse concernant la prise en charge des dyslipidémies.

C’est téléchargeable (comme disent les pirates des caraïbes) sur www.has-sante.fr

Cette analyse est assortie de recommandations – non comminatoires – dans le but d’aider les médecins à prendre des décisions thérapeutiques. Il est à craindre malheureusement que cette analyse soit source de confusion et non de clarification. L’expertise scientifique des rédacteurs de la HAS n’est pas avérée. En conséquence, cette analyse n’a pas de réelle validité scientifique.

L’analyse de la HAS fait 159 pages. Sachant que peu de médecins les liront, la HAS publie deux mémos didactiques.

Le 2ème mémo est particulièrement intéressant car il permettrait de calculer un score de risque qui, selon la HAS, ouvre un algorithme de prescription des médicaments anticholestérol. Ce score de risque repose sur des paramètres classiques comme l’âge, le genre, l’usage du tabac, la pression artérielle et le niveau du cholestérol. A l’exception du cholestérol, aucun de ces paramètres ne concerne les dyslipidémies alors que la question concerne bien, sauf erreur et selon le titre, les dyslipidémies.

Ce score de risque est éventuellement exprimé sous forme graphique (ci-dessous pour une version Européenne déjà ancienne) ce qui n’en améliore pas la valeur scientifique et médicale. On voit, par exemple, que l’évaluation du risque par cette méthode hautement suspecte (voir plus bas) s’arrête à l’âge de 65 ans ; alors que le risque maximal dans nos pays est au-delà de 75 ans.

On mesure, au simple examen de ces scores de risque, la grande confusion dans laquelle se débattent les rédacteurs de la HAS. On propose en effet à des médecins de prescrire des médicaments anticholestérol à partir de facteurs de risque qui ne concernent pas le cholestérol.

Dit autrement, un homme (1er risque supposé) de 70 ans (2ème risque supposé), et fumeur (3ème risque réel) peut se voir prescrire une forte dose de statine sous prétexte qu’il est à haut risque (selon le score de risque de la HAS)  alors que son cholestérol peut être normal, bas, ou très bas.

On pourrait donc, selon cet algorithme décisionnel absurde, prescrire de façon quasi automatique des médicaments anti-dyslipidémiques à des patients qui n’ont pas de dyslipidémies !

Il faut noter également que les paramètres (cités plus haut) utilisés pour calculer le score de risque de la HAS reposent principalement sur des études épidémiologiques anciennes conduites il y a plus de 50 ans dans des pays (notamment les USA) où le risque cardiovasculaire était considérablement plus élevé qu’en France. Il est par exemple contestable de continuer à attribuer un risque plus élevé aux hommes en France en 2017 alors que la mortalité cardiovasculaire est désormais plus élevée chez les femmes.

Surtout ce score de risque n’a jamais pu être validé scientifiquement. En effet, il ne tient pas compte des principales causes de mortalité précoce identifiées de nos jours. Selon la plus récente étude de l’OMS – publiée dans le journal du Collège Américain de Cardiologie (ci-dessous) – ces principales causes étaient : le tabac, le diabète, l’inactivité physique, et un faible statut socioéconomique. Seul le tabac est pris en compte dans le score de risque de la HAS. D’autres causes, notamment l’usage irrationnel de l’alcool et la consommation de sodium sont également oubliées.

Aucune mention des antécédents familiaux (notion pourtant fondamentale) ou encore de la pollution atmosphérique désormais considérée comme une cause majeure de pathologie cardiovasculaire.

De façon générale, le mode de vie, les conditions d’existence et les habitudes alimentaires des individus sont négligés (totalement absents alors qu’ils sont hautement coupables)  dans le score de risque archaïque justifiant la prescription de statines selon la HAS. Aucun scientifique sérieux, et aucun médecin responsable, ne peut adhérer à de telles recommandations qui reflètent surtout, semble-t-il, l’influence des experts rémunérés par l’industrie pharmaceutique afin de prédisposer les médecins à ces prescriptions abusives.

Cette question de l’intégrité et de la moralité des professions médicales et en particulier des leaders d’opinion fait actuellement l’objet de vives discussions. L’Association des Médecins Américains s’en est emparée depuis longtemps et de façon proactive comme l’indiquent les documents ci-dessous. On y parle de « responsabilité morale » et là-bas (si loin), ce n’est pas un « gros mot »…

Cette exigence d’expertise et d’indépendance doit s’étendre évidemment à tous les membres des sociétés savantes, académies et autres associations qui approuvent ou participent à l’élaboration des recommandations de la HAS, comme rappelé à nouveau aux USA par les Autorités Médicales Américaines (ci-dessous).

Ces exigences minimalistes tardent à être mises en pratique en France comme on peut le constater avec l’analyse (et les recommandations) de la HAS concernant la prise en charge des dyslipidémies.

Les recommandations de la HAS font l’admiration de beaucoup (dont le manque d’esprit critique est étonnant) alors qu’elles ne sont qu’un grossier copié-collé des recommandations (et autres guidelines) des sociétés savantes financées par l’industrie.

Espérons que la prochaine Loi de Moralisation de la vie publique prendra en compte et s’attachera à empêcher ces coupables pratiques.

Rêvons !