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Moralisation de la vie (et de la santé) publique : appel au peuple !

 

Il n’aura pas échappé à ceux qui ne vivent pas déconnectés ou « débranchés » (comme on dit dans le poste à propos de politiciens plus gênants qu’utiles) qu’on parle beaucoup ces jours de « moralisation » de la vie publique dans notre beau pays.

J’en suis très ému !

Ceux qui profèrent de tels gros mots (ou de telles inepties, Oups !) pensent, j’ai cru comprendre, à la moralité de la vie politique… et donc à la moralité de nos politiciens professionnels.

Le sous-entendu est assez évident [dites-moi si je m'abuse moi-même...] ; ces politiciens seraient un peu contaminés de quelques conflits d’intérêt inavouables ; et c’est très vilain ! Faudrait que ça cesse, non mais !

Il s’agit de conflits d’intérêt financiers ou, pire, non financiers ; dites-moi si vous souhaitez quelques éclaircissements concernant ces obscurs concepts sociologiques !

Bon, dans l’émotion qui m’étreint, je vais me lâcher et faire (comme Robespierre avant d’être raccourci) un véritable Appel au peuple : il ne faudrait pas que nos politiciens très moralisateurs oublient l’aspect qui, à mon avis, importe le plus aujourd’hui aux citoyens, c’est-à-dire la moralisation de la santé publique !

Je fais vite (et les visiteurs de ce blog complèteront avantageusement ces prémisses) : il y a des acteurs multiples et variés de la santé publique qui, pour le meilleur ou pour le pire, agissent dans ce secteur florissant et très profitable de l’économie marchande.

Les protagoniste de l’industrie des médicaments (et des vaccins) en font parti ; il nous en faut ; il faut respecter et même protéger ces acteurs indispensables.

Il n’est toutefois pas acceptable qu’ils soient devenus, tel qu’aujourd’hui, des cogestionnaires de la santé publique, juges et arbitres, décideurs et profiteurs !

Difficile de trouver plus caricatural dans la série des conflits d’intérêt qui accablent nos sociétés marchandes modernes. Qu’ils vivent (plutôt bien) grâce à la santé publique est une chose, qu’ils en profitent de façon outrageuse (aux dépends de TOUS les autres acteurs), l’influencent et se l’accaparent est évidemment du plus haut comique !

Seuls des politiciens eux-mêmes profiteurs ont pu laisser se développer de telles outrances.

STOP !

J’appelle solennellement tous et chacun à faire savoir partout, par tous les temps et en tout lieu, que nous ne pouvons plus accepter ça…

Amen !

 

 

 

 

 

 

Question vaccinale : dialogue impossible, absence d’arbitre, mais passagers clandestins…

 

Pourquoi les protagonistes de la question vaccinale n’arrivent pas à se parler avec sérénité ?

C’est quoi la question vaccinale à ce jour ?

En résumant de façon un peu grossière, on peut dire :

1) les vaccins sont-ils utiles (efficaces) ?

2) on peut décliner la question précédente en deux parties : utiles à l’échelon individuel ? Utiles à l’échelon sociétal ?

3) les vaccins sont-ils toxiques ? Un peu ou beaucoup ? Rarement ou fréquemment ?

4) quel est le vrai rapport bénéfice/risque à l’échelon individuel et à l’échelon sociétal ?

Pourquoi ces questions (apparemment) simples ne peuvent être discutées ?

Le blocage est en France mais aussi, selon des collègues américains et italiens récemment consultés, dans d’autres pays développés.

Le blocage s’explique, à mon avis, parce que deux camps irréductibles s’opposent : les pro et les anti !

Les deux camps ont parfaitement conscience de leurs faiblesses (médicales et scientifiques) respectives ; et en conséquence refusent de participer à une analyse froide et objective de ces questions.

Qui sont ces deux camps ?

A ma droite, le camp académique (médecins et experts en tout genre) et administratif (voire politique) pour lequel : la vaccination ne se discute pas… Ce qui n’est rien d’autre qu’un aveu de faiblesse. Pour un scientifique (surtout en médecine), rien ne doit échapper à l’analyse objectives des faits ; ce qui nécessite des discussions approfondies, qui ne sont pas souhaitées par les protagonistes d’une vaccination obligatoire et élargie !

A ma gauche, le camp des résistants issus de la société civile dans leur grande majorité. Ici on trouve beaucoup de victimes (supposées ou réelles) de la vaccination ; réunies de façon générale en association et qui luttent pour faire reconnaître les dommages qu’ils pensent avoir subis. Faire reconnaître pour eux signifie « faire la lumière » ; ce qui nécessite à nouveau des analyses et interprétation des faits ; et donc des discussions. Forts des témoignages multiples venant des victimes ou des familles des victimes, les résistants sont de façon générale contre la vaccination obligatoire de masse. On peut les comprendre ; on doit les écouter car, les médecins le savent, (c’est un exemple fréquent dans le milieu des résistants), quand une maman pense que la maladie de son bébé est survenue à la suite d’une vaccination, il est impossible de lui dire qu’elle a tort ; il n’y a pas de meilleur témoignage que celui des parents d’une victime !

Mais un témoignage n’est pas une donnée scientifique robuste ; selon la science médicale moderne.

Et ces familles se retrouvent généralement face à un déni académique et administratif ! Ce qui ajoute à leur douleur ; et peut engendrer de la colère, on les comprend.

A l’inverse, l’examen objectif des données épidémiologiques et biologiques présentées comme favorables à la vaccination sont généralement faibles ; selon la science médicale moderne.

Si on appliquait à la vaccination (efficacité et innocuité) les mêmes critères élaborés pour autoriser une autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un médicament (essai randomisé en double aveugle avec une hypothèse primaire clairement énoncée), en général les vaccins n’obtiendraient pas d’AMM.

Et voilà pourquoi les deux camps, en opposition, ne se parlent pas. Ils connaissent leurs faiblesses respectives et savent que l’autre camp les connait aussi. Dialogue impossible !

Il faudrait, pour sortir de cette situation (potentiellement explosive), un arbitrage.

Cet arbitrage ne peut être que scientifique et totalement indépendant.

Il faut que les arbitres soient « titulaires » d’une véritable expertise (au moins partielle dans un domaine que la vaccination implique : épidémiologie d’intervention, statistiques, art de l’essai clinique, immunologie, infectiologie, bactériologie, virologie, vaccination, etc…)

Quand on dit « indépendance » de l’expertise, cela signifie qu’il est crucial de débarquer un passager clandestin de la problématique vaccinale : l’industrie du vaccin ; c’est-à-dire l’industrie des médicaments ; ce sont les mêmes et on les connait trop bien !

Certes, on ne peut disposer de vaccins que si des industriels fabriquent des vaccins !

Certes, ces industriels ne peuvent s’impliquer (vis-à-vis de leurs actionnaires) que si des profits substantiels peuvent être espérés de cette implication industrielle…

Tout le monde a compris que nous sommes face à des défis difficiles.

D’où l’importance d’un arbitrage scientifique et médicale totalement indépendants : priorité absolue à l’évaluation scientifique du rapport bénéfice/risque de chaque vaccin !

Sans cette évaluation, la confiance ne sera pas rétablie et la controverse perdurera ; et des comportements (supposés) illégaux se multiplieront du côté des candidats à la vaccination (ou de leurs parents) comme du côté des médecins vaccinants. Ce serait catastrophique.

Merci de remettre la lumière !

Je conclue : à mon avis, cette question vaccinale doit être discutée par les politiques (sur le plan du principe) à la veille des élections présidentielle et législative en France.

Vos opinions sont bienvenues.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous serons à Saint-Malo les 13 et 14 mai 2017

 

Beau programme. Bravo Augustin !

Deux belles journées (je ne parle pas du temps) pour s’instruire mutuellement et échanger sur les meilleurs moyens de protéger sa santé ; notamment la façon de se nourrir sans se préoccuper du cholestérol. Je donnerai deux conférences.

Liberté retrouvée ! Que du bonheur !

Et pour faire patienter les impatients : https://www.youtube.com/watch?v=vJL7r6Xa7Jk

Ceux qui n’aiment ni Saint-Malo ni Jonas Kaufmann n’ont plus qu’à aller prendre leur billet de bus pour le Goulag… C’est gratuit !

 

 

 

 

 

Pourquoi ne peut-on parler des vaccins en toute sérénité ?

 

Ce billet sera court ; c’est un mouvement d’humeur !

J’ai malheureusement tourné le bouton du poste, ce jour autour de 14:30 et suis tombé (mal m’en pris) sur 3 hurluberlus (dont les docteurs simiesque et carrière-en-os affublés d’un académicien) en train de distiller pieusement des calomnies sur un certain professeur de Montpellier qui, grâce au Conseil D’État, humblement triomphe ces jours-ci.

Il avait globalement raison, notre courageux ami Henri Joyeux, que pourtant on a essayé de radier (ce n’est pas fait, contrairement à ce que disent ces menteurs, puisqu’il a fait appel) du tableau de l’Ordre des médecins.

Ils ne pouvaient pas « faire amende honorable » ?

Admettre que l’argumentaire cosigné par plus d’un million de personnes était intelligent ?

Certes, il eût fallu qu’ils admettent qu’ils n’avaient rien compris et que les informations qu’ils diffusaient à des millions de spectateurs ingénus étaient fausses.

Confirmation que leurs faux-pas répétés à propos de la prévention cardiovasculaire, du cholestérol et des statines n’étaient pas des exceptions…

L’heure d’appeler au boycott de cette émission et de ses animateurs semble être venue.

 

 

 

 

 

Je serai à Aix-les-Bains le 10 mars 2017

Ce sera à 18:00, au Palais des Congrès.

C’est Aix en Savoie, tout le monde a compris !

Le titre de la conférence : « Le cholestérol : ami ou ennemi ? »

Rencontrons-nous et bavardons un peu, si c’est possible dans cette grande arène…

J’essaierai de me rendre disponible.

La conférence est suivie d’un grand spectacle sur…

Je vous laisse aller voir sur le Site Internet de la Riviera des Alpes !

 

 

 

 

 

Les vaccins miraculeux du professeur Sansonetti

 

Dans toute contestation ou controverse scientifique, il y a (à mon avis) au moins trois prérequis que j’oserais qualifier de sacrés :

1- rester bienveillant avec ses opposants, car c’est peut-être eux qui ont raison,

2- écouter attentivement leurs arguments, car c’est peut-être eux qui ont raison,

3- et respecter religieusement les personnes elles-mêmes indépendamment de leurs supposées qualifications expertes et/ou professionnelles.

Ce n’est pas parce que j’ai été moi-même traîné dans la boue, jusqu’à être traité de criminel, que je vais adopter de telles attitudes contraires à l’éthique scientifique.

Ces jours-ci, un expert en microbiologie, le bon professeur Sansonetti fait campagne sur les écrans et les ondes avec comme message principal que « le vaccin reste le pilier de la santé publique ».

C’est un peu outrancier certes quand on examine vraiment et attentivement les causes de mortalité dans nos pays développés ; mais pourquoi pas ?

Je me suis évidemment abstenu d’enquêter sur les éventuels liens d’intérêt (en particulier avec l’industrie des vaccins) de notre expert ; partant du principe fondateur bienveillant que l’éloge enthousiaste de ce type de traitement était obligatoirement associé à une totale indépendance vis-à-vis du commerce des vaccins. Respect donc !

Maintenant que j’ai assumé (oups !) pour la bienveillance et le respect, je me dois d’être à l’écoute.

Et me voici lisant attentivement la belle prose du respectable professeur ; c’est-à-dire son livre « Vaccins » avec le sous-titre provocateur pour les quelques rares sceptiques dont je fais partie : « Pourquoi ils sont indispensables ».

Ce sont 12 chapitres intéressants que je ne peux pas résumer en quelques lignes ; ce serait offensant. Je vais donc procéder en plusieurs étapes, à moins que je ne sois assassiné avant d’avoir terminé.

Pour commencer, lisons attentivement les 5 premiers chapitres.

C’est une effroyable description des terribles maladies infectieuses du « monde d’hier » selon les termes du professeur. C’est bien écrit et émouvant ; c’est ponctué d’anecdotes historiques (Apollinaire, Mahler, etc…) avec des témoignages personnels qui démontrent la bonne foi de notre expert. Il croit à ce qu’il écrit !

Et il nous décrit en plus les non moins horribles maladies infectieuses du « monde d’aujourd’hui » : HIV, Ebola, etc… En nous rappelant qu’il y aura toujours des maladies infectieuses. Ah !

Et quand il écrit Arrêtons ces vaccins contre ces maladies infectieuses du monde d’hier et tout repartira, venant s’ajouter aux maladies du monde d’aujourd’hui, nous voilà terrorisés et coupables : comment peut-on oser mettre en jeu la vie et la santé de nos enfants et petits enfants en contestant les bienfaits de la vaccination ?

Toutefois si on examine attentivement les terribles maladies du monde d’hier décrites par le professeur et qui ont été en grande partie, sinon éradiquées, au moins neutralisées, qu’observe-t-on ?

En toute objectivité et bienveillance, bien sûr !

Certaines ont disparues (ou presque disparues) de nos régions.

Pour certaines de ces disparitions, on peut supposer (mais sans aucune donnée scientifique solide) que la vaccination a joué un rôle ; si on accepte évidemment que ces vaccins sont réellement efficaces cliniquement (et pas seulement sur la base de détection d’anticorps supposés protecteurs) et qu’avec beaucoup de bienveillance on s’abstient d’exiger des essais cliniques en double aveugle. Exemples ?

La variole, la diphtérie et la poliomyélite ! Peut-être ; pas sûr ! D’autres facteurs que la vaccination ont joué un rôle protecteur c’est certain. Que se serait-il passé en l’absence de vaccin ? Nul ne le sait ; faute de science !

Mais d’autres ont aussi disparues alors que nous ne disposons d’aucun vaccin. Exemples ?

La peste et le choléra !

D’autres sont endiguées (en le disant vite) également en l’absence de vaccin : syphilis, streptococcies malignes.

D’autres, certes, sont plus ou moins neutralisées (en le disant vite) et on pourrait accepter l’idée que les vaccins existants [quoique reconnus peu ou pas efficaces ; ça dépend des zones et des périodes...] puissent jouer un rôle : tuberculose, grippe maligne. Que se passerait-il en l’absence totale de vaccin ? Nul ne le sait ; faute de science !

Première conclusion évidente, émise sur la base des données et descriptions produites par notre aimable professeur, et sans entrer dans le détail des données biologiques : l’efficacité des vaccins pour lutter contre les maladies infectieuses est loin d’être évidente.

Surtout, à mon humble avis de médiocre scientifique de province peu expert en maladies infectieuses (mais bon connaisseur de l’épidémiologie), il n’est pas possible (au moins pour nos pays) de prédire quoique ce soit d’intelligent si la couverture vaccinale venait à diminuer comme conséquence de l’abolition de l’obligation vaccinale actuelle.

Écrire bravement que « Arrêtons ces vaccins contre ces maladies infectieuses du monde d’hier et tout repartira, venant s’ajouter aux maladies du monde d’aujourd’hui » est de l’ordre de la prophétie religieuse… et donc de peu d’intérêt scientifique. Désolé !

Les critiques et commentaires argumentés et bienveillants sont bienvenus !

 

 

 

 

 

Je serai à Narbonne le vendredi 27 janvier

Si vous avez envie de me rencontrer ou de bavarder un peu, je serai à l’Hôtel de Ville à partir de 14:00.

Certes le programme concerne la nutrition avant tout mais on pourra parler d’autre chose lors de la séance de questions ; et même après avec un verre à la main mais là il faudra faire attention à mes réponses…

Marins d’eau douce ou vrais marins d’eau salée, à  vendredi !

 

 

 

 

 

 

Influenza… « Lascia ch’io pianga… e che sospiri la libertà. »

 

Je traduis ce mélange d’anglais [influenza en anglais signifie grippe] et d’italien ["Lascia ch'io pianga... e che sospiri la libertà" signifie : Laisse-moi pleurer... et regretter la liberté.]

C’est du langage codé que même les hackers de la SNA (agence américaine de renseignements] ne comprendront pas… Ne déchiffrez pas à haute voix, Grand Méchant Loup vous écoute…

Pour les noyer un peu plus, je vous propose la « fausse piste » suivante :

https://www.youtube.com/watch?v=Z5WUO7hsgCA

Dès fois qu’il y en ait un dernier qui insiste, une autre fausse piste :

https://www.youtube.com/watch?v=_WN2A–Sr58

Si vous êtes encore là, c’est bon signe ; c’est que vous avez le sens de l’humour.

Bon, je résume l’idée générale. Nous assistons ces jours-ci à un forcing forcené de la part des Autorités sanitaires et gouvernementales pour nous pousser à nous (faire) vacciner contre la grippe.

Plus les données scientifiques (et objectives) sont faibles, plus l’hystérie médiatique et politique se déploie sans limite et sans nuance.

Soyons clairs : les données existantes et consultables par un ou une non-analphabète nous disent clairement deux choses :

1- jusqu’à preuve du contraire, les vaccins anti-grippe ne sont pas efficaces ;

2- pour justifier les campagnes promotionnelles de cette vaccination, il faudrait plus de données scientifiques.

C’est vrai pour les adultes sains, les plus de 65 ans, les enfants et même certains patients, par exemple ceux atteints de mucoviscidose. Je pourrais rallonger la liste ; mais surtout répéter : donnez-nous plus de science s’il-vous-plaît !

On pourrait certes dire que la vaccination serait une précaution et que si ça ne fait pas vraiment du bien, au moins ça ne fait pas de mal…

Erreur ! Vacciner n’est pas un geste anodin, pas du tout !

Même si tout est fait pour essayer de le faire croire. Ce billet n’ayant pas l’ambition de « couvrir » le sujet en une fois, je me contente ici de recopier un graphe simpliste publié en 2011 et dont les données n’ont jamais été démenties, malheureusement.

On trouve ça dans : Hum Exp Toxicol. 2011 Sep;30(9):1420-8.

Qu’est-ce que ça dit ?

La mortalité infantile par pays est directement corrélée aux nombres de doses vaccinales administrées. La corrélation est linéaire et très forte suggérant une relation de causalité !

D’autant que les facteurs de confusion possibles sont répartis aux deux extrêmes de la droite : en bas à gauche la Suède et en haut à droite les USA !

Ci-dessous deux extraits  des IMR (Infant Mortality Rate) en 2009 : d’abord les 5 meilleurs puis les 5 pires.

Et maintenant, les doses vaccinales, d’abord les plus basses puis les plus hautes.

Bon, je laisse chacun conclure, après avoir évidemment consulté l’article très simple et vérifié toutes les tables et raisonnements…