Archives du mot-clef prévention

Professeur zinzin et Docteur zozo donnent un cours de médecine vaccinale à la radio…

 

Les vaccinologistes prudents (y en a : ni pro, ni anti ; juste experts et indépendants) sont, selon le Pr zinzin et le Dr zozo des affreux comploteurs qui, dans la pénombre des réseaux sociaux, fomentent des troubles à l’ordre public visant à empêcher les nouvelles obligations vaccinales.

C’est là : http://www.europe1.fr/emissions/le-fin-mot-de-linfo/il-nexiste-aucun-vaccin-contre-le-virus-de-lanti-vaccination-3463019

Pr zozo et Dr zinzin sont des experts renommés de la vaccination dont les avis sur ces questions complexes sont attendus chaque jour avec la plus grande anxiété par des auditeurs perclus d’angoisse face à la menace rubéoleuse et coquelucheuse…

Pr zozo et Dr zinzin, sans pitié ni condescendance vis-à-vis des bébés (et leurs familles) et des médecins qui se poseraient des questions, nous jouent là une saynète (une petite pièce de théâtre) du plus bel effet.

Les deux complices, probablement entre deux « parties » de golf, ont très bien préparé leur scénario : ils lisent leurs textes respectifs.

L’un « simplet » pose des questions simplettes et l’autre « savant » répond savamment que je suis (et d’autres avec moi) un pur crétin tombé dans le piège de l’obscurantisme anti-vaccinal…

Comment pouvons-nous être aussi stupides ? Ils vous l’expliquent !

Comment pouvons-nous tomber dans de tels pièges de désinformation ? Ils vous l’expliquent !

La façon dont Pr zozo et Dr zinzin nous assènent leurs irréfutables vérités est un magnifique témoignage, une pièce d’orfèvrerie, de la façon dont les médias contemporains sont devenus partenaires des politiciens et donc acteurs de la vie politique.

Pourquoi pas ?  Sauf que dans la Société du Spectacle, être acteur, c’est n’être rien moins qu’une marchandise…

Combien vaut Dr zozo ?

Combien tu donnes pour Pr zinzin ?

Outre qu’être des simples objets d’échange sur la scène du Spectacle, ces académiciens-là sont effectivement, entre deux parties de golf, des comploteurs !

Certes, des minables acteurs de « multiples petits complots »  !

Conformément à la Société du Spectacle, dont ils sont des membres hyperactifs, ils seront les premiers à dénoncer les théories complotistes…

Quoique je répugne à attaquer des personnes, aussi vulgaires soient-elles, une telle pièce d’orfèvrerie spectaculaire ne pouvait me laisser indifférent…

Je fais à tous des gros bisous de Corse, l’île de beauté toujours, et toujours protégée par ses habitants, peuple supérieur !

 

 

 

 

Cholestérol et corruption : bas les masques !

 

Nous le savions mais, pour ne pas embarrasser des collègues naïfs, ne pas envenimer un débat difficile avec des questions non médicales ni scientifiques, et surtout laisser un peu de temps à chacun, nous nous étions abstenus d’accuser

Forts de cette apparente passivité de la part de la profession, et de plus en plus inquiets des déboires commerciaux de leurs nouveaux anticholestérol (les anti-PCSK9), les industriels impliqués et leurs complices ont perdu toute prudence.

Ainsi la tentative de corruption éclate au grand jour. Bas les masques !

Voici ce que reçoivent ces jours-ci (Octobre 2017) les collègues Canadiens :

En d’autres termes, on propose à ces médecins praticiens, et sous couvert d’un ridicule programme « d’approche orientée des traitements anticholestérol » [ça vaut son pesant de cacahuètes...], de les rémunérer grassement en échange de recrutement [enrollment en anglais] de patients fragiles et à haut risque pour…

Pour quoi faire au fait ?

Ça n’est pas dit ! C’est bizarre !

Mais si on cherche un peu sur Internet, on trouve de quoi alimenter sa curiosité :

http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0828282X17306438

Je recopie un petit morceau d’anthologie, corruptrice :

C’est délicieusement délicat comme suggestion et recommandation. Je traduis : « Les médecins suivront les patients recrutés selon leurs principes personnels mais en ayant connaissance des plus récentes recommandations du Canadian Heart research Centre, une émanation de l’industrie pharmaceutique, qui dit que le vilain cholestérol doit être inférieur à 2 mmol/L. »

Pour y parvenir chez ces patients difficiles, il faut obligatoirement prescrire un médicament anti-PCSK9 !

Menace sous-jacente (mais non écrite) : si vous ne prescrivez pas, vous ne serez pas payés !

Le but de GOAL est donc d’encourager la prescription d’un nouveau médicament anticholestérol qui tarde à rentrer dans les mœurs cardiologiques : tu prescris, je te récompense !

Ils veulent ainsi convaincre 300 cardiologues canadiens de participer à cette farce.

Ils savent que c’est une farce et ils savent que les cardiologues le savent…

Pour les sécuriser à propos d’un éventuel scrupule éthique (on ne sait jamais, y en a encore d’assez couillons pour hésiter !), ils disent qu’ils  s’occupent de tout. Je recopie le petit paragraphe concernant l’éthique et que chacun peut vérifier dans le document complet ci-dessus.

En d’autres termes : Chers confrères, tout est propre (« sécurisé » comme ils disent), ne vous inquiétez pas ! Et si vous aviez des ennuis, notre Institution vous assistera.

Pas sympa ça ?

Ils sont très sûrs d’eux apparemment. Ils ont sans doute raison : ce ne sont pas les Sociétés Savantes (et autres corporations) auxquelles ils appartiennent qui leur feront des ennuis puisque les dirigeants et sommités de ces Sociétés sont eux-mêmes rémunérés par le très dévoué Canadian Heart research Centre.

Et si les sociétés savantes approuvent, les assurances et les administrations ne diront rien. C’est pour le bien des patients ! Nous prenons en charge l’éducation des médecins !

Pas sympa ça ?

Quand tout le monde bafoue la Loi, il n’y a plus de Loi, dit un proverbe chinois…

Nous sommes donc en présence, sous couvert d’une « fausse bonne conscience » édictée par le très commercial Canadian Heart research Centre, d’une tentative de corruption de médecins qui en théorie sont au service de leurs patients, par delà toute considération commerciale.

C’est bien tentant pour un médecin surtout s’il est en début de carrière. Non seulement il est rémunéré par le Canadian Heart research Centre, mais en plus il force des patients (qui espèrent que tout cela est pour leur bien) à revenir le voir 3 fois en 6 mois, toutes consultations couvertes par les Assurances des patients. Et tout ça dans la poche du médecin qui, bien sûr, vérifiera par des examens adaptés (et dispendieux) à chaque visite que le traitement est efficace et bien toléré. Coûts des examens complémentaires à la charge du patient ou de son assurance qui, de toute façon, rentrera dan ses frais en augmentant les « cotisations » l’année suivante.

Pas sympa ça ?

Bien que je ne sois pas au courant de ce type d’éducation rémunérée des médecins en France pour le moment, je ne doute pas qu’on y vienne assez rapidement !

Tout dépendra sans doute de la façon dont le marché, et la profession, réagiront  !

Espérons que si on ne réagit pas correctement, une nouvelle Loi ne nous y obligera pas, comme on le voit à propos des vaccins, ces jours-ci.

Il faut s’y habituer, la corruption est partout, et pas seulement pour le cholestérol ! Mais les visiteurs de ce blog le savent déjà, hélas !

 

 

 

 

Venez me retrouver près de Bastia (Corse) les 13 et 14 Octobre 2017

 

A l’invitation, de l’Association  « Sapore e Odore », je serai en Corse, près de Bastia pour deux conférences sur la prévention des maladies cardiovasculaires et sur le cholestérol, les 13 et 14 Octobre 2017.

Ce sera exactement à TRAVU (VENTISERI)

Ce sont les AUTOMNALES du BIEN ÊTRE

Pas beau ça ?

Ma 1ère conférence sera à 18:00 le vendredi 13

Espérons que la température de l’eau de mer soit encore acceptable et que le vin soit bon !

 

 

 

 

 

 

 

 

Vaccins altruistes, vaccins égoïstes : la fausse « bonne conscience » justifiant l’atteinte aux libertés !

 

Dans l’abominable chantage exercé sur les famille et les médecins pour justifier les nouvelles obligations vaccinales et les atteintes aux libertés fondamentales, un argument revient sans cesse dans le discours des bureaucrates vaccinalistes : la distinction entre vaccins altruistes et vaccins égoïstes.

Faute d’arguments médicaux et scientifiques, il faut certes quelque chose pour légitimer l’injustifiable !

Il y a différentes façons de présenter l’altruisme vaccinal et donc les obligations vaccinales.

Des philosophes ou des sociologues discuteraient de cette question mieux que moi ; mais ils leur manqueraient la dimension médicale et scientifique qui est indispensable pour clarifier cette question. Alors, humblement, je me lance en espérant être compris.

La distinction entre « vaccin égoïste » et « vaccin altruiste » est une façon judicieuse de présenter la question vaccinale sous un angle sociétal. Ce n’est pas de moi ; d’autres l’ont fait avant moi et certainement mieux que moi.

L’idée est simple : à ma droite, des vaccins qui ne servent qu’à protéger l’individu qu’on vaccine (ça le protège lui et personne d’autre) ; à ma gauche, des vaccins qui servent à protéger l’individu qu’on vaccine (accessoirement) mais surtout à protéger les autres, ceux qui pour une raison identifiée ou pas, ne sont pas vaccinés ; sur ma gauche, donc, le vaccin altruiste, tout le monde a compris.

Puisque nous sommes tous des maudits individualistes sans aucun réflexe social, si on nous laisse faire en toute liberté, nous mépriserons l’intérêt de notre prochain supposément en détresse ; et égoïstement, nous nous abstiendrons de nous vacciner. Fous que nous sommes !

Il faut donc nous corriger ; ou nous guider autoritairement sur le bon chemin d’un altruisme bien peu volontariste ; et donc nous obliger à subir le vaccin altruiste.

C’est déjà discutable, dit comme ça ; mais si je saupoudre ces grands principes d’un peu de médecine scientifique ou simplement de pragmatisme médical, ça devient fort désagréable.

Voyons les faits en toute simplicité pour ne pas égarer encore plus les âmes perdues.

Un exemple de vaccin égoïste : le vaccin antitétanique. Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, la bactérie ne circule pas dans la communauté des pécheurs, le vaccin protège (peut-être) l’individu vacciné et personne d’autre. Facile à comprendre.

Un exemple de vaccin altruiste : le vaccin contre la rubéole. La rubéole est une maladie bénigne, sauf pendant la grossesse. Si la jeune femme en âge de procréer n’est pas immunisée, il faut la vacciner, non pas pour la protéger elle mais pour protéger son futur bébé. Facile à comprendre. Tous les citoyens de ce pays avec un niveau cognitif minimal comprennent ça en une seule explication. Nul besoin de « peur du gendarme » !

La notion de « vaccination communautaire » [je me vaccine pour stopper la contagion vers d'autres] n’étant pas récente, et pas non plus l’obligation vaccinale, on se demande pourquoi jusqu’à aujourd’hui (2 Octobre 2017), le vaccin égoïste contre le tétanos était obligatoire tandis que le vaccin altruiste contre la rubéole ne l’était pas… Bizarre.

Révélatrice contradiction ?

On voit immédiatement que cet argumentaire (qui ne pesait rien jusqu’à aujourd’hui) est mis tout soudain sur le devant de la scène par la bureaucratie sanitaire pour légitimer les nouvelles obligations. Mise en scène ?

Certes, ces mêmes fonctionnaires ministériels anonymes pourraient dire que ce n’est pas parce qu’on a été stupides pendant longtemps qu’il faut le rester. C’est un peu l’argument de la Ministre (dans son avant-projet de loi) quand elle dit qu’il faut faire disparaître la distinction (supposée irrationnelle) entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés.

Mais dans ce cas (le point est critique), qu’est-ce qui permettra dans le futur de faire une distinction rationnelle (cette fois-ci) entre les obligatoires (les prochains) et les autres, les recommandés et pas obligatoires ? Seront-ils tous obligatoires ?

Aucun ne sera recommandé ? Si c’est le cas, pourquoi en commercialiser de nouveaux qui ne sont même pas recommandés ?

Si on comprend bien, c’est la notion de vaccin égoïste versus vaccin altruiste qui permettra de faire la différence ! D’où l’importance de ce billet explicatif.

Dans cette logique, acceptable peut-être d’un point de vue sociétal, seuls les vaccins altruistes devraient être obligatoires, les actuels et les prochains.

Les vaccins égoïstes pourraient être seulement conseillés ou recommandés, et laissés au libre choix de la future victime, au nom de la Liberté individuelle, inscrite au fronton des mairies de la République. Étant donné  la multitude de questions (sans réponse) concernant le rapport efficacité/innocuité de chaque vaccin, ce serait bien le minimum.

Ce qui nous amène à un problème encore plus crucial : qui va définir ce qu’est un vaccin altruiste ou un vaccin égoïste ? Qui fera la sélection entre l’altruiste-obligatoire et l’égoïste ?

Si on me répond que l’égoïste doit aussi être obligatoire, il ne faut plus utiliser l’argument altruiste pour justifier l’obligation.

Reprenons l’exemple du vaccin contre la rubéole que nul ne saurait considéré comme indispensable pour le vacciné lui-même. Est-ce vraiment un vaccin altruiste et donc obligatoire ? Pas sûr !

On peut très bien considéré qu’il est hautement préférable que les jeunes femmes acquièrent une immunité dite naturelle (par contact avec le virus sauvage) dans l’enfance et avant l’âge de procréer car cette immunité est durable. Par contraste, l’immunité vaccinale est transitoire et il faudra d’une part répéter les vaccinations et d’autre part vérifier son immunité sans jamais être sûr qu’au moment de procréer, cette jeune femme soit réellement et fortement immunisée.

On voit que la notion de vaccin altruiste doit être relativisée à propos de la rubéole. Certains esprits intelligents pourraient même considérer qu’il ne faut surtout pas vacciner les jeunes filles (et encore moins les bébés) afin de laisser circuler le virus car il n’est pas dangereux sauf pendant la grossesse. Le seul impératif serait (comme avant) de vérifier le moment venu et en accord avec le couple (ou la famille ou la jeune femme) si elle et immunisée. Cette sorte de choses simples devraient être enseignées à l’école au même titre que l’hygiène primaire.

En plus, il se trouve que ce vaccin anti-rubéole est administré à nos bébés sous forme de vaccin combiné avec celui contre les oreillons et celui contre la rougeole. Ces deux derniers peuvent donner lieu à nouveau à de longues discussions concernant leur caractère altruiste ou non. Tout dépend de l’expert et de son indépendance vis-à-vis de l’industrie du vaccin.

Il parait toutefois assez assuré que ceux qui défendent l’altruisme du vaccin contre les oreillons manqueront d’argument décisif.

Ce qui nous amène à une question critique : si on admet que certains vaccins sont réellement altruistes (ce que certains pourront contester), il faut évidemment les séparer des autres qui ne le sont pas et renoncer aux vaccins combinés dont les seringues contiennent plusieurs vaccins. Simplement au nom de la Liberté ! Et aussi pour d’autres et multiples raisons (doses totales d’aluminium injecté…) comme différemment expliqué à propos de la rubéole.

Si, pour des raisons techniques ou autres, cela s’avère impossible, il faut renoncer aux obligations sur la base de l’argument altruiste. Facile à comprendre !

Encore plus facile à comprendre si on se penche sur d’autres vaccins comme ceux contre la diphtérie et la polio. Nul ne saurait contester que ces deux maladies soient potentiellement contagieuses [en fait, ça dépend des circonstances ; j'expliquerai ça dans mon prochain livre].

Question (douloureuse) : les vaccins antidiphtérique et antipolio empêchent-ils la circulation des agents pathogènes correspondants ?

Réponse négative et sans équivoque ! Le polio injectable (contrairement à l’oral) et le diphtérique ne sont pas des vaccins altruistes !

Ils ne devraient donc pas être obligatoires si l’altruisme est la justification de l’obligation vaccinale.

En d’autres termes, si je choisis de ne pas recevoir l’aluminium des vaccins contenant les toxoides diphtérique et tétanique et préfère en toute liberté le risque de la maladie plutôt que le risque de l’aluminium, en quoi suis-je contraire à la solidarité altruiste ?

Au problème des vaccins combinés (qui mélangent des altruistes et des égoïstes), viennent s’ajouter une multitude de questions additionnelles concernant le caractère protecteur et communautaire des vaccins. Pour qu’une protection communautaire soit effective grâce à un vaccin, il faut que ce vaccin soit vraiment efficace (proche de 100%) et que cette immunité soit vraiment durable.

Aucun vaccin actuel ne répond à ces conditions indispensables ; ce qui explique (peut-être) une grande partie des déceptions répétées qui accablent la communauté vaccinaliste et qui veut y répondre de façon unilatérale : plus de vaccins, toujours plus de vaccins et aussi d’autres vaccins !

Il est urgent d’entamer une discussion approfondie de ces questions, précédée d’une véritable consultation de vrais experts vraiment indépendants !

En conclusion, et en espérant avoir été simple [pour certains vaccins, la discussion peut être plus pénible...], il est assez évident qu’on ne peut pas s’appuyer sur les notions de « vaccins altruistes, vaccins égoïstes » pour justifier une quelconque obligation vaccinale.

D’autres enjeux souterrains (encore un peu) sont à l’œuvre (par exemple l’introduction des vaccins OGM), sans l’ombre d’un doute…

Cet argumentaire altruiste est de la fausse « bonne conscience » typique de l’époque et de la médecine spectaculaire et marchande.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vaccins et maladies autoimmunes : association confirmée !

 

A vouloir trop ne rien voir et rien faire, on en fait trop !

A trop vouloir démontrer que les vaccins ne provoquent pas de maladies autoimmunes, on suggère exactement le contraire.

Les supposés experts de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et de l’Agence Nationale de Sécurité des médicaments et des Produits de santé (ANSM), très probablement commandités par leur hiérarchie et leur Ministère, viennent d’en faire la malencontreuse expérience.

On se doute bien, connaissant les barrages construits pour empêcher la divulgation de « fausses nouvelles » qui pourraient inquiéter le peuple (notamment par une utilisation rationnelle et indépendante des bases de données de la CNAM) que ce dont je vais parler n’a été publié qu’avec l’autorisation des plus hautes Autorités…

De quoi je parle ?

D’un article publié en Juillet 2017 dans la revue Vaccine, (l’organe officielle de la promotion de toutes les formes de vaccination) à propos des associations possibles entre les vaccins contre les virus Papillomas et certaines maladies autoimmunes.

C’est un article très intéressant qui conclue que décidément on aurait bien tort de s’inquiéter : les vaccins contre les Papillomas semblent dépourvus de toxicité importante ! Ça fait plaisir aux vaccinalistes mais ça n’est pas exact.

Certes, ils avouent avoir identifié une « apparente » (selon eux) augmentation du risque de Syndrome de Guillain-Barré (SGB), une dangereuse pathologie neurologique qui laisse environ 30% des victimes plus ou moins sévèrement handicapées à vie ; mais, selon nos optimistes investigateurs, leurs données sont rassurantes !

C’est bizarre, je conclue de façon totalement opposée. Les données publiées par ces jeunes gens (j’ignore si un seul d’entre eux est médecin) sont très inquiétantes. Je fais semblant de ne pas savoir qu’ils ne rapportent que ce qu’on les a autorisé à publier !

Qu’ont-ils fait ?

Ils ont plongé dans la base de données de la CNAM pour examiner chez toutes les jeunes filles enregistrées et âgées de 13 à 16 ans (années 2008 à 2012) s’il existait une association entre les vaccins contre les Papillomas et l’existence de données suggérant une maladie autoimmune, essentiellement des hospitalisations pour maladies de longue durée pour une quinzaine de pathologies clairement répertoriées, parmi lesquelles des maladies démyélinisantes du système nerveux (sclérose en plaque par exemple), des lupus, des sclérodermies, des maladies artérielles inflammatoires, le diabète de type 1, des colopathies inflammatoires, des thyroïdites, etc…

Ils ont comparé les dossiers d’environ 840,000 jeunes filles vaccinées contre les Papillomas avec ceux d’environ 1,400,000 jeunes filles non vaccinées. Un total d’environ 2 millions et 300,000 dossiers ! Le suivi moyen (c’est-à-dire la durée pendant laquelle on a cherché à identifier les effets toxiques éventuels de l’exposition aux vaccins) de chaque jeune fille a été de 2 ans et demi.

On aperçoit immédiatement une faiblesse majeure de l’étude : pourquoi les jeunes filles non vaccinées ne le furent point ? Avaient-elles, par exemple, quelques signes (discrets) qui auraient pu dissuader parents et médecins ? Faute d’information, on peut imaginer de nombreuses explications qui auraient pu influencer de façon négative l’évolution de l’état de santé de certaines non vaccinées. Pas toutes, bien sûr, mais certaines.

Évidemment, tous les dossiers examinés sont anonymisés afin de respecter la confidentialité exigée par la loi informatique et libertés de 1978. En effet, ce que ces investigateurs examinent ce ne sont pas des personnes (auxquelles on pourrait poser des questions pour se faire préciser des faits tangibles et vérifiables), mais des données informatisées. Ce qui, pour un médecin rompu aux multiples pièges des anamnèses reconstituées en l’absence des victimes, constitue une limite épouvantable à la crédibilité des données recueillies.

Autant chercher un périscope au milieu de l’océan ! La limite en l’occurrence n’est pas de voir trop de périscopes (des sortes d’hallucinations) mais de les manquer, sachant que le périscope n’est que le signe de l’existence d’un sous-marin menaçant avec ses missiles et ses torpilles.

Mais c’est un très beau travail. Félicitations !

Il fallait le faire, sans avoir trop d’illusions toutefois sur la capacité des ordinateurs à faire émerger des informations solides. Le risque, on l’a compris, était de « passer à côté » ; d’autant plus (c’est l’épidémiologiste et plus le sous-marinier qui s’exprime maintenant) que ce sont des données rétrospectives (donc faibles) qui n’ont pas été collectées de façon à tester une hypothèse spécifique a priori ; les données sont encore plus faibles.

Outre l’énormité de la base de données [empêchant toute vérification de cas individuels ; surtout si l'intention initiale n'était pas de voir les périscopes, mais de ne pas les voir ; et ainsi rassurer le Ministère...], une autre limite de ce difficile exercice est la brièveté (2 ans et demi) du suivi. Les maladies autoimmunes sont longtemps latentes avant d’avoir une expression clinique, surtout si on exige comme validation de cette « expression clinique » une hospitalisation de longue durée, synonyme de maladie grave.

Je résume : il s’agit d’un énorme et difficile travail ; si on m’avait demandé avant de commencer s’il y avait une possibilité de trouver quelque chose [avec la réelle intention de vraiment trouver un signal ; ce qui n'est pas le cas ici... On veut rassurer le Ministère !], j’aurais dit, comme disent mes collègues américains : Good Luck!

Que dans de telles conditions un signal significatif ait émergé me parait très inquiétant : ils ont vraiment vu des périscopes ! Il y a donc des sous-marins ennemis dans nos eaux et nous sommes sous une menace qu’on aurait tort de négliger.

Qu’ont-ils vu ?

1- ils ont détecté une multiplication par 4 des SGB chez les vaccinées par rapport aux non vaccinées. C’est une pathologie neurologique rare et sévère impliquant le système immunitaire, ce qui induit un rôle probable des vaccins contre les Papillomas dans la survenue des SGB. Ça ne veut pas dire que les vaccins soient la seule cause dans tous les cas, certaines jeunes victimes étaient sans doute prédisposées et les vaccins ont peut-être précipité le SGB. Peut-être.

Certes la technique rétrospective utilisée ne permet pas d’affirmer la causalité mais c’est très évocateur. Faire semblant de ne pas voir, ou minimiser, cette observation serait absurde. Il s’agit d’un signal hautement significatif indiquant que des vaccins contenant (entre autres choses) de l’aluminium peuvent être neurotoxiques. Ce n’est pas nouveau ; c’est une confirmation !

Il s’agit avec le SGB d’une toxicité aigüe ou subaigüe laissant penser qu’avec une surveillance appropriée (suffisamment longue) une toxicité chronique pourrait être identifiée ; ce que l’étude que nous analysons ici ne permet pas. Cette observation indique clairement que chez certaines jeunes filles des substances toxiques ont pénétré le système nerveux et exercé une quasi immédiate toxicité. Ça n’est qu’un périscope ou, autre illustration, le sommet visible de l’iceberg ; et rien ne permet de deviner (sur la base de ces données fragmentaires et fragiles) la taille qu’a réellement, ou que peut prendre avec un suivi plus long, l’iceberg.

Dit autrement, les nombres en valeurs absolues sont de peu d’intérêt dans ce genre d’étude : ils donnent un signal d’alerte !

Le jour où nous serons devant les Tribunaux pour faire les comptes, ceux qui auront négligé ces alertes devront rendre des comptes.

2- ils ont aussi détecté une augmentation significative du risque de développer une maladie autoimmune du système digestif. Une augmentation de 30% peut sembler peu importante (les auteurs de l’étude ne le mentionnent même pas leur résumé des résultats) mais elle n’est pas due au hasard (selon les données fournies) et elle est également inquiétante car cela concerne des pathologies beaucoup plus fréquentes. Que ce signal émerge avec un suivi de moins de 3 ans est encore un motif d’inquiétude car la base de données enregistre des hospitalisations. Dit autrement, des pathologies encore bénignes ou débutantes ne sont pas prises en compte dans cette étude, ce qui entraîne une sous-estimation de la toxicité réelle des vaccins.

3- ils ont enfin observé des augmentation d’autres pathologies autoimmunes mais elles ne sont pas suffisamment significatives pour être relevées (selon nos sympathiques athlètes de la technologie statistique qui signent cet article) mais un peu de patience (un suivi plus long) ou de culture médicale leur aurait peut-être permis d’apercevoir d’autres périscopes. Ils relèvent, par exemple, plus de thyroïdites autoimmunes mais seulement chez celles recevant l’un des vaccins.

4- en résumé, cette étude présentée comme rassurante (et commentée comme telle par les habituels médias subventionnés par l’industrie) détecte plusieurs signaux d’alerte qu’on peut estimer très inquiétants au vu des techniques utilisées.

Cette étude confirme que la vaccination contemporaine provoque certainement des maladies autoimmunes dont la sévérité et surtout la fréquence sont considérablement sous-estimées.

Pour illustrer mon analyse, je vais prendre l’exemple des diabètes autoimmuns (dit de type 1) enregistrés dans cette étude. Les investigateurs n’observent pas de différence entre les vaccinées et les non vaccinées. Est-ce rassurant ?

Le diabète de type 1 [dû à un conflit immunologique chez des sujets prédisposés et qui s'expriment cliniquement avant l'âge de 10 ou 15 ans] s’opposent au diabète de type 2 qui est plutôt hormono-métabolique (sans lien évident avec le système immunitaire) et s’exprime après 50 ans en général.

Depuis le début du siècle, nous observons de plus en plus de diabète de type 1,5 : c’est un diabète autoimmun (comme le type 1) mais il ne s’exprime qu’après l’âge de 30 ans en général. Le conflit immunitaire est donc latent pendant une vingtaine d’année ; c’est pourquoi on l’appelle aussi LADA pour Latent autoimmune Diabetes of the Adult. Une fois déclaré, ce type de diabète 1,5 nécessite un traitement (injection d’insuline) et une surveillance aussi lourde que le type 1.

Autrement dit, si la vaccination induit une dérégulation du système immunitaire chez certaines personnes (comme le montre cette étude avec plusieurs signaux d’alerte), la traduction clinique peut en être très retardée [plus de 20 ans de latence comme avec le diabète type 1,5] et c’est avec un retard considérable que nous en prendrons conscience.

Les victimes auront payé leur dû bien avant que les Autorités réagissent. Pour ces victimes, comme pour celles du Médiator, ce sera trop tard !

Il est temps de s’arrêter !

Les vaccins contre les Papillomas ne valent pas qu’on prenne le risque de maladies autoimmunes. D’autant que les maladies autoimmunes ne constituent qu’un volet des complications possibles des vaccinations.

Madame la Ministre, une fois de plus, permettez-nous de vous dire que vous devez cesser de clamer que les vaccins sont sûrs et sans complication. Vos propres services vous démontrent, certes contre leur gré, l’exact contraire.

 

 

 

 

 

 

Ministère, crédibilité, confiance : le niveau zéro est atteint !

 

Les nouvelles se suivent et se ressemblent (statines, Médiator, vaccins, Depakine, traitement hormonal, thyroïde, mammographie…) ; des actrices s’en mêlent ; des pétitions se multiplient ; des médecins réfractaires témoignent ; déni des autorités face aux évidences ; nullité scientifique ; médias complices dans la désinformation ; inhumanité flagrante des supposés responsables ; mascarade autour des conflits d’intérêt au plus haut niveau de l’état ; sondages catastrophiques ; en deux mots et deux seuls : divorce consommé entre les citoyens et les responsables de la santé du pays !

Ça ne va pas s’arranger et c’était prévisible…

Impératif d’agir et vite ; car les dérapages de toutes sortes s’annoncent catastrophiques ; et il ne faudra pas dire que c’est la faute des lanceurs d’alerte ou des réseaux sociaux ! Vous aurez été prévenus ; et depuis longtemps !

On a atteint le niveau zéro : tout le monde descend !

Plus bas, ce sont les sous-sols, les garages et les poubelles…

L’heure de grandes décisions approchent : faire le ménage ici comme on l’a supposément fait ailleurs !

URGENT, Monsieur le Président ! Ici il faut vraiment le faire !

Un impératif : trancher le cordon ombilical qui relie le Ministère de la Santé aux industries des produits de santé ; ça va faire mal, ce sera hémorragique;  mais il faut le faire…

Car il faut des arbitrages et l’actuel Ministère de la Santé et des industries de produits de santé ne peut assurer cette fonction essentielle dans un état démocratique…

Une fois ça fait, il faudra profondément réformer tout le système actuel ; car plus personne n’y croit et ça n’est pas bon pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Et on fera beaucoup d’économies ; très bon pour le budget !

Et la santé du bon Peuple de France sera améliorée !

Attention, faute de pain, il ne faut pas lui donner des brioches !

Alea jacta est !

 

 

 

 

La « question vaccinale » vue par les médias « sérieux » en Juillet 2017

 

Nous pourrions négliger les articles et commentaires publiés dans tel média ou tel autre ; par manque de temps simplement ; ou bien (c’est un peu plus compliqué) par pudeur !

Mais parfois, il faut ravaler sa nausée et se confronter à la bêtise, la désinformation et l’arrogance de ce qu’on appelle un média sérieux qui est encore de référence pour beaucoup : le quotidien du soir Le Monde !

Non pas pour le plaisir, ou le déplaisir, de la dispute intellectuelle mais par ce que cela montre au grand jour du naufrage d’une société dans son époque. Certains ont récolté du trumpette, d’autres du Brexit, nous on a les obligations vaccinales comme témoignage de cette dérive.

Qu’on me comprenne, les articles de Le Monde à propos de la vaccination ne sont pas pire que ceux d’autres journaux à propos de la même question ou pire que d’autres articles de Le Monde à propos d’autres sujets.

Mais ceux sur la vaccination traduisent quelque chose de particulier, que des sociologues et des historiens sauront analyser plus tard et à l’abri du temps passé. Maintenant, je ne fais que constater.

A la Une du grand quotidien du soir le 14 Juillet, ci-dessous, que vois-je ? Faute de temps et d’espace, je me contente d’analyser les quelques lignes de cette Une ; les articles à l’intérieur frisent le ridicule ; je laisse de côté.

Analysons les mots imprimés et leurs connotations. Ce n’est pas triste !