Archives du mot-clef prévention

Comment le journal Le Monde se déshonore en faisant mentir les chiffres ! [délires vaccinologiques : saison 10]

 

Pour des raisons qui échappent à l’entendement du vulgaire (dont je fais partie) mais qui sont sans doute de très bonnes raisons commerciales, le quotidien du soir est soudainement devenu un militant forcené d’une cause perdue d’avance : la vaccination maximaliste obligatoire.

Dans un article (mis à jour le 22 mai 2017 à 11:39) produit par une « petite bande de joyeux déconneurs » dont on peut vérifier l’indubitable expertise et les objectifs en visitant le site (ci-dessous), nos data-journalistes (comme ils disent) veulent faire pédagogie.

On n’attendait qu’eux pour enfin comprendre : merci les amis ! Pas sûr toutefois que nous ayons compris ce que vous vouliez nous faire avaler de force.

Ainsi donc se met à délirer un média respectable… qui pourra toujours arguer, certes, de la liberté d’expression pour justifier de ces ridicules compromissions. Ils feront encore pleins d’articles, nos artistes, sur la post-vérité et le complotisme…

Y a t-il encore un pilote à la barre du paquebot Le Monde ? Le feu couve dans les cales du Tétanic, il suffira d’un « petit » iceberg…

Ses rédacteurs, donc, un peu médicalisés et sans doute un peu scientifisés donnent dans la grosse artillerie et font parler les chiffres… à leur guise.

Pour faire parler et faire émerger la réalité, chers jeunes amis, il est préférable toutefois de ne pas trop « torturer » les témoins.

Nos exégètes de la vaccination maximaliste veulent donc prouver que la vaccination nous a définitivement débarrassés de certaines maladies à obligation vaccinale. Ils prennent plusieurs exemples et commencent par la diphtérie.

Faute de temps et parce que nos jeunes amis me fatiguent (et feraient mieux de retourner à leur école de journalisme), je ne discuterais que de la diphtérie ici.

Pour conforter leurs vues, par bêtise, maladresse ou peut-être (je n’ose l’imaginer) dans l’intention de tromper, ils produisent un graphique qu’ils pensent définitifs et que je reproduis à mon tour ci-dessous :

Vu rapidement comme ça, le vulgaire (dont je fais partie) est impressionné : 99.98% !

Badaboum !

S’ils avaient un minimum de l’humilité qui caractérise les vrais scientifiques, ils sauraient que ce genre de chiffres laissent généralement… rêveurs ou incrédules en médecine : soyons raisonnables.

Question : pourquoi montrent-ils les chiffres qu’après 1946 alors qu’ils clament que la vaccination fut rendue obligatoire en 1938 ?

Pour être précis, il faut ajouter que le vaccin anti-diphtérique date des années 1920s et que son utilisation se répandit rapidement dans tout le pays ; avec déjà une obligation au service militaire dès 1930.

Un honnête et consciencieux investigateur (pas un vulgaire militant de la post-vérité) se doit de montrer les chiffres depuis le début du 20ème siècle par exemple. Ces chiffres existent, ils sont publiés et notre ami Michel Georget les a rendu très accessibles dans ses ouvrages, par exemple dans « Vaccinations. Les vérités indésirables » (Éditions Dangles, 2000).

Je reproduis le graphique de la page 197 et chacun peut vérifier la véracité des chiffres.

Ciel, que vois-je ?

Pleins de choses passionnantes pour un investigateur humble, honnête et précis :

1) l’incidence de la diphtérie a plutôt augmenté avec l’introduction (non encore obligatoire mais supposément utile) du vaccin dans les années 1920s ;

2) l’incidence de la diphtérie en France a connu un pic (après l’obligation vaccinale en 1938) alors même que des campagnes massives (et obligatoires) de vaccination furent organisées par le Régime de Vichy dans la France occupée ;

3) l’épidémie de diphtérie s’est éteinte progressivement (et plutôt) lentement après la guerre ; et apparemment de façon indépendante de la vaccination ;

4) ce qui m’amène à conclure prudemment que bien d’autres facteurs que la vaccination anti-diphtérique jouent des rôles décisifs dans les épidémies de diphtérie ;

5) ce qui ne m’amène pas à conclure imprudemment que la vaccination anti-diphtérique ne peut pas (au moins un peu) contribuer à protéger les populations.

Comme le souligne Michel Georget, ces données (quoique percutantes) doivent être confirmées par des comparaison avec des populations témoins dans le temps et dans l’espace. Dit autrement, que s’est-il passé ailleurs ? Et aussi avant et après vaccination ?

Michel Georget, qui est lui-même un vrai décodeur de la réalité des faits, rapporte les chiffres d’incidence de la diphtérie en Norvège entre 1919 et 1943.

Que décrivent les Madsen (les investigateurs norvégiens) ?

Un effondrement de la diphtérie en Norvège entre 1919 et 1939 alors que la vaccination n’était ni obligatoire ni couramment pratiquée. Quand la vaccination a été rendue obligatoire en 1941 (sous la pression de l’armée allemande occupante), la diphtérie a explosé en Norvège ! Badaboum !

Je n’en conclurais pas pour autant que la vaccination a provoqué une nouvelle épidémie en Norvège. Je me contenterais de dire que :

1) d’autres facteurs (que la vaccination) sont cruciaux dans l’apparition ou la réapparition de la diphtérie ;

2) face à ces facteurs, la vaccination est apparemment inefficace ou inutile !

Ce sera mon dernier mot sur ce sujet !

Je vous laisse à vos pensées personnelles ; et vous encourage à la plus grande bienveillance vis-à-vis de nos « petits déconneurs du grand quotidien du soir« …

D’autres, plus rigolos mal élevés, diraient : « Vos gueules, les mouettes ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rupture des stocks du vaccin antitétanique [délires vaccinologiques : saison 9]

 

Si vous aviez encore des doutes, maintenant vous le savez sans équivoque : la politique de santé dans notre beau pays démocratique est décidée aux plus hauts niveaux de l’industrie pharmaceutique (mondialisée). Car le business des produits de santé n’a pas de frontière…

Autrement dit, ceux qui parlent dans le poste ne sont que des marionnettes.

Nous venons d’apprendre en effet (ci-dessous via le site du Vidal), nous médecins de terrain, que désormais le vaccin antitétanique ne serait plus disponible pour faire consciencieusement notre travail au service de la population.

Quand on se blesse un peu sévèrement (plaies multiples, pénétrantes, sales, points de suture, bla bla, pas de détails…), le médecin a l’habitude (pour empêcher le tétanos) d’injecter des immunoglobulines humaines (GAMMATETANOS) et de faire un rappel de vaccination antitétanique. Classique. Je ne discute pas ça.

« Rupture de stock », nous dit-on !

Farce et attrape plutôt ; car il suffiraitt d’en produire ; depuis si longtemps, ils savent le faire, peut-on penser naïvement ! En fait, ils ne veulent plus ; mais ne veulent pas le dire…

Pourquoi ?

Il y a donc quelques résidus (des fonds de tiroir) accessibles aux établissements hospitaliers. Pourquoi eux et pas nous ?

Comme indiqué ci-dessus, le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe [Europe donc : si vous aviez des doutes concernant l'existence de frontières nationales pour le business des produits de santé...] préconise un programme de mise à jour vaccinal par l’utilisation d’un vaccin trivalent [le fameux DTP en rupture de stock lui-même comme chacun sait...] ou tétravalent…

Ce n’est pas le Ministère ou des scientifiques ou des médecins qui préconisent, c’est le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe… C’est comme ça. On ne peut pas faire autrement puisqu’il y a « rupture des stocks ». Madame la Ministre, exécution !

C’est pas très drôle !

Certes, avec une grande prudence et pour « se couvrir », le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe fait référence aux recommandations d’un Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) qui s’inspire lui-même (vous jouez aux dominos ?) d’un Comité Technique des Vaccinations (CTV). On note que les membres de ce CTV semblent avoir soit une expertise scientifique « limitée » [une madame Dominique Abiteboul  par exemple avoue un total magistral de 7 médiocres articles (scientifiques ?) enregistrés dans la base internationale PubMed...] soit des liens avoués avec l’industrie [une madame Brigitte Autran reconnait avoir été "aidée" par les laboratoires JANSSEN-CILAG, BMS, Biovision  et MSD et avoir participé à de essais cliniques de SANOFI-PASTEUR...] ce qui en langage clair signifie « conflits d’intérêt » et donc abstention de principe à toute participation à des Comités de Santé Publique. En principe… Car dans ce petit monde, on fait beaucoup d’exceptions : moi, je ne suis pas « influençable » ; on connait cette musique !

Tout cela évidemment ne représente que ce l’on veut bien nous montrer…

Mais nous en déduisons illico : 1) le CTV est un comité « technique » et pas « scientifique » ; ça change tout  surtout quand on examine le CV des experts ; 2) l’expertise scientifique et médicale du CTV semble faible : 3) certains des membres du CTV ne sont pas libres, et indépendants de l’industrie des vaccins…

Vous parliez de « moralisation » de la vie publique ?

Qu’attend donc le palmipède national pour se « déchainer » ?

Allons un peu plus loin dans la lecture de ce subtile communiqué.

C’est là : https://eurekasante.vidal.fr/actualites/21801-vaccin-tetanique-pasteur-uniquement-disponible-a-l-hopital.html

Pour les paresseux, je fais une autre capture (ci-dessous) :

On note donc :

1) l’encouragement à vacciner contre la polio, la diphtérie et même la coqueluche en cas de plaies tétanigènes… sans qu’on puisse comprendre ce que la coqueluche et les autres viennent faire là… C’est comme ça, la Santé Publique vu par SANOFI c’est se protéger du tétanos grâce au vaccin contre la coqueluche. Pas de commentaire supplémentaire.

2) que les tétravalents (par exemple le REPEVAX de SANOFI PASTEUR) font l’objet de tensions. Pourquoi ? Est-ce l’annonce  d’une prochaine rupture de stock ?

Plus de monovalent antitétanique, plus de trivalent DTP et bientôt plus de tétravalent. Place nette à l’hexavalent ?

Examinons maintenant si ces belles histoires à dormir debout n’auraient pas d’autres explications ; commerciales par exemple ?

Voyons  ce REPEVAX de SANOFI.

Il y a vraiment beaucoup de choses (utiles ?)  dans une seule seringue, y compris de l’aluminium (mais en quantité inconnue sur la base de l’information du VIDAL) alors que le docteur veut seulement protéger son patient du tétanos…

Outre l’aluminium, on injecte donc beaucoup de choses bizarres qui n’ont aucune chance, dans la vraie vie naturelle de nos petits enfants (et autres familiers) d’être apportées toutes ensemble et par effraction transcutanée…

Et quatre protéines du bacille de la coqueluche injectées en intramusculaire alors que si nous étions exposés, ce serait par voie aérienne et non par injection !

Trois virus polio (certes « inactivés ») ensemble dans la même seringue ? Alors que si (par hasard) nous étions exposés à un virus polio vivant et sauvage, ce serait à un seul et par voie digestive et non par injection !

En plus, il semblerait que ce vaccin soit contrindiqué chez les moins de 3 ans ?

Pourquoi ? Toxique à 3 ans ? Pas toxique à 4 ans ? Et pour un sujet fragile (quel que soit la raison) pas toxique à 15 ou 25 ans ?

Ne serait-il pas plus prudent de se limiter au seul vaccin antitétanique lui-même qui, seul, semble utile (indispensable ?) chez cette personne blessée ?

Qui peut en décider (en son âme et conscience) si ce n’est le médecin traitant sur site ?

Même dose pour un enfant de 3 ans (autour de 13 à 15 kilos) et un adulte de 70, 80, 90 ou 100 kilos ?

Par voie intramusculaire mais pas dans la fesse ?

Bizarre tout ça ! Qu’est-ce qui n’est pas dit ?

Finalement, combien ça nous coûte ?

En ce mois de Juillet 2017, près de 30€ l’injection !

Combien coutait donc le vaccin antitétanique monovalent simple et classique ? C’est là !

Moins de 2€ !

Donc, 15 fois moins dispendieux !

Une telle différence s’expliquerait-elle par un exceptionnel service médical ?

Selon la Haute Autorité de Santé (je ne rentre pas dans les détails), ce merveilleux vaccin n’est qu’un « complément de gamme » sans aucune amélioration du service rendu (ci-dessous) :

Je traduis en langage clair : ce tétravalent est un produit exclusivement commercial maquillé en produit de santé pour être vendu (avec la complicité supposée de l’administration) 15 fois plus cher que le vaccin dont j’ai besoin pour ce patient spécifique.

C’est remboursé diront certains naïfs ! Dans ce cas, il s’agirait d’un détournement de fonds publics…

Restons calmes et objectifs : on pourrait bien sûr discuter allègrement et courtoisement de nombreux aspects de cette problématique.

Les vaccinalistes maximalistes pourraient, par exemple, se féliciter que nos patients (y compris les adultes) se blessent assez gravement pour avoir ainsi l’opportunité de leur administrer des rappels massifs de vaccins que d’autres (peut-être plus raisonnables et moins mercantiles) pourraient considérer inutiles, voire dangereux…

Pour aujourd’hui toutefois, mon principal message est autre.

Si j’ai pris cet exemple du tétanos (sans discuter l’efficacité ou l’utilité de ce vaccin…), c’est pour montrer que l’industrie a désormais la main sur la politique de santé publique !

C’est l’industriel qui décide de ce qui est disponible et donc faisable, indépendamment de toute considération médicale ou scientifique ; et même règlementaire !

Les marionnettes qui s’agitent à l’Assemblée Nationale, dans les Ministères et autres agences dites sanitaires exécutent ce que préconisent les industriels qui eux répondent aux préoccupations de leurs actionnaires.

Il est urgent de « couper le cordon ombilical » qui relie (nourrit) les administrations sanitaires au monde industriel et financier !

Quant aux marionnettes, Monsieur le Président, il est urgent de s’en défaire ; elles vont être (elles sont déjà) un grave préjudice pour votre politique de moralisation.

Qu’on se le dise !

 

 

 

 

 

 

 

Sinistres arithmétiques à propos du vaccin contre l’hépatite B : illusions de la vaccinologie (saison 8)

 

Dans un livre récent [Vaccins. Pourquoi ils sont indispensables], le Pr Sansonetti (un sympathique et fervent défenseur des vaccinations massives) se livre à d’étonnants calculs à propos de l’hépatite B et de son vaccin. Cela mérite réflexion sur la façon dont fonctionnent les cerveaux de nos collègues vaccinalistes maximaux.

D’abord, ce qu’il écrit (page 147) : « Si on met le vaccin contre l’hépatite B à 45€, considérant le chiffre annuel de naissances à 700 000, le coût annuel de la vaccination… est de 31 millions d’euros. Si maintenant on considère le nombre de porteurs chroniques évalué à 75 000… dont la moitié vont nécessiter un traitement par au moins un comprimé quotidien de Ténofovir ou d’Entécavir à 15€ le comprimé, le coût annuel est de 410 millions d’euros. Je vous fais grâce… des points d’exclamation… Enfin, l’effet négatif des campagnes infondées contre la vaccination universelle… nous devons nous attendre à une remontée de l’incidence… et donc des coûts induits. Pas grave le contribuable paiera. »

Je répète : c’est lui qui a écrit tout ça.

Laissons de côté les chiffres avancés (vrais ou pas) et admirons le peu d’erreurs de calcul [ça mérite les palmes académiques !] et la faible exagération [pourquoi traiter les 75 000 si seulement la moitié en a besoin ?] et arrêtons-nous sur une autre outrance : la mise en parallèle de 700 000 bébés en bonne santé avec trois dizaines de milliers de malheureux patients atteints d’hépatite B chronique nécessitant un médicament antiviral. Pourquoi ?

Pour justifier quoi ? Une nouvelle obligation vaccinale ?

Je ne vais pas faire un cours de 4ème ou 5ème année de médecine sur l’hépatite B, les formes aigües et les formes chroniques. Laissons de côté aussi la vérification de la réelle utilité clinique de ces médicaments antiviraux et les causes réelles de la chronicité de cette hépatite B. Oublions enfin (transitoirement) la question (je suis généreux avec le vaccinaliste maximaliste) des possibles effets nuisibles du vaccin.

Admettons le raisonnement économique et médical du professeur ; il est dans son rôle.

Arrêtons-nous simplement sur ces 410 millions d’euros que coûterait annuellement à la communauté nationale la négligence d’une partie (non-vaccinée) des 700 000 bébés qui naissent chaque année chez nous, puisque c’est ainsi que les choses nous sont présentées.

Vu par un médecin traditionnel, le raisonnement est sordide. Mais ravalons nos nausées ; et examinons les chiffres tels qu’ils nous sont présentés, un bébé étant donc une unité de compte économique pour notre académicien palmé, ou palmidé ou palmipède, je ne connais pas le vocabulaire de ce petit monde désuet…

D’où viennent ces 410 millions d’euros ? Ces 15€ le comprimé quotidien ?

Commençons par visiter le centre d’information de l’OMS, en version française et récente (2015). Je fais une capture que je reproduis ci-dessous.

Que vois-je ?

Outre quelques généralités fortes intéressantes, l’OMS nous donne un coût approximatif de traitement par ces miraculeux antiviraux de… 5 dollars américains par personne et par mois. Voilà une toute autre version  que celle de notre professeur palmé. S’est-il trompé ?

Retour sur Internet et nageons (comme un palmidé le ferait) sur le site du VIDAL, une référence des médecins pour obtenir une information crédible sur les médicaments.

Que vois-je ?

Horreur !

L’académicien ne s’est pas trompé : je résume ci-dessous avec quelques captures concernant un antiviral (l’Entécavir ou Baraclude*) cité par le collègue vaccinaliste dans son livre.

Effectivement le traitement mensuel par personne (30 comprimés ou solution buvable) tourne autour de 400 à 450 euros, 65% remboursables.

Et on est prié de ne pas se plaindre. En effet, en Novembre 2016, une diminution massive des prix a été obtenue : capture ci-dessous ; on est aussi prié de ne pas s’esclaffer, nos palmipèdes pourraient s’en trouver offensés !

Commentaire No1 : chacun aura noté le délicieux « hors honoraires de dispensation » ; l’industriel ne fera pas cadeau d’un centime d’euro au pharmacien.

Commentaire No2 : par quel processus (probablement très rationnel quand on a des liens étroits avec le business du médicament) peut-on acheter un médicament identique à 450 euros ici et 5 euros là-bas ? Je fais un change de un dollar pour un euro) : 90 fois plus dispendieux !

Commentaire No: il ne serait pas du tout étonnant que tout cela nous soit présenté comme une forme de générosité envers les consommateurs à 5 euros… Plus les serres du prédateur sont acérées, mieux les plumes les cachent et plus la patte est douce au toucher…

Commentaire No4 : comment un médecin et académicien (palmé de surcroit) peut-il exercer un chantage aussi ignoble sur des familles pour les obliger à faire vacciner leurs bébés sur une base aussi économiquement étrange ?

Commentaire No5 : dans le petit monde de l’économie du vaccin et des médicaments, nous ne sommes que des unités de compte.

On pourrait certes évoquer, comme d’habitude, pour justifier le prix astronomique de ce médicament, le retour sur investissement en recherche et développement. Mais, sans entrer dans la discussion justifiant ces procédures, il existe des règles internationales admises concernant la protection des brevets et la mise sur le marché de génériques ; à la fois pour protéger (et encourager) les découvreurs et faire bénéficier les patients des progrès scientifiques, pourtant très généralement financés par leurs impôts.

Pour le Baraclude*, en fait, la messe est dite et les génériques sont autorisés depuis 2015. Ci-dessous une capture du bas de l’article Wikipédia sur le Baraclude* (très probablement rédigé et mis en ligne par l’industriel) :

Effectivement, le Baraclude* [résultant d’un large programme de recherche sur les antiviraux et pas d’une voie de recherche spécifique et supposée très couteuse sur l'hépatite B] a été commercialisé en 2005, et l’exclusivité du brevet a expiré en 2015 (comme écrit ci-dessus en anglais). Ça fait donc longtemps que l’industriel est rentré dans ses frais…

Plutôt que d’assurer exclusivement le marketing de la vaccination massive, nos académiciens [eux qui ont aussi l’oreille attentive des administrations sanitaires] pourraient distraire quelques minutes de leur temps professionnel à poser des questions telles que :

1) pourquoi les patients français (et l’Assurance-maladie dont le bilan financier est en berne) ne disposent-ils pas des génériques commercialisés ailleurs ?

2) pour reprendre la délicieuse formule de notre collègue dans le paragraphe cité de son livre [Pas grave le contribuable paiera], pourquoi laisse-t-on les contribuables payer ?

Conclusion : comment peut-on raisonner sur l’obligation vaccinale – en des termes plus qu’arrogants et méprisants vis-à-vis des familles, médecins et scientifiques résistants – sur la base d’arrangements économiques hautement suspects entre des industriels et des administrations complices ?

Plus les serres du prédateur sont acérées…

Voilà donc ce qu’ils sont !

 

 

 

Comment invente-t-on des épidémies ?

 

Un des seuls arguments des Autorités pour justifier les nouvelles obligations vaccinales seraient que notre beau pays serait victime d’une épouvantable épidémie de rougeole qui décimerait la population… Oups !

Et les médias d’abonder…

Pourquoi ces amateurs ne travaillent pas (au moins un peu) leur dossiers avant de s’exprimer ?

Il suffit pourtant de consulter le chiffres de l’Institut de Veille Sanitaire via Internet ; pas si compliqué même pour moi qui suis de la génération qui écrivit avec un crayon…

Que voit-on ?