Rougeole en Aquitaine : un décès et une indécente "récupération" de propagande vaccinale

 
Une jeune femme sévèrement handicapée par son obésité morbide (elle ne sortait plus de chez elle) serait décédée des complications de la rougeole au CHU de Poitiers en Février 2018.
Peu d’informations ont filtré ; le dossier médical est probablement complexe.
Respectons la victime et sa famille ! Merci !
Comme cette jeune femme n’était pas vaccinée, les lapins crétins en profitent pour déverser des tonnes de “bonne conscience” vaccinaliste et antiscientifique.
Vous n’aurez pas de commentaires superflus et indécents de ma part !
Je ne suis en effet ni ministre, ni journaliste ; mais un peu nauséeux quand même face à ce déferlement d’idioties…
Restons factuels :
1- la rougeole mortelle avait quasiment disparu du territoire avant la vaccination de masse.
2- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont apparues depuis la vaccination de masse.
3- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont plus dangereuses que celle de l’enfant.
4- la rougeole adulte mortelle est une conséquence de la vaccination de masse.
5- outre les complications individuelles de la vaccination, il serait urgent de tenir compte des complications communautaires de la vaccination, par exemple le phénomène de déplacement.
6- ce phénomène de déplacement  correspond aux déplacements de l’âge des victimes de la rougeole. Autrefois, la rougeole se vivait à l’école primaire : maladie bénigne de l’enfance ; mortalité faible (ou nulle) en relation avec des cas d’immunodéficience primitive ou secondaire qui nécessitaient des traitements avec des immunoglobulines.
L’hystérie vaccinaliste qui suit ce décès à Poitiers est prototypique de la Société du Spectacle : l’inversion cynique de la réalité des faits.
On accuse l’absence de vaccin alors qu’il faut questionner la vaccination de masse, les concepts de couverture optimale et de vaccins altruiste. Comme discuté dans mon billet précédent.
La dramatisation indécente de ce cas fait oublier la réalité des faits :
– nombre décès par rougeole par an en France : 1
– nombre décès par tuberculose par an en France : plus de 500
– nombre décès par maladies cardiovasculaires par an en France : plus de 100 000 !
Cela étant dit, on fait quoi ? On réfléchit peut-être ?
Je crains que ce soit beaucoup demander à ceux qui ont la tête dans le sac !
Une priorité absolue : ne pas politiser la Santé Publique !
 
 
 
 
 
 
 

L'épidémie de ROUGEOLE et la couverture vaccinale : la réalité des faits en Europe

 
Alors que la propagande vaccinaliste et obligationniste bat son plein sur tous les tréteaux de la République médiatique, voilà que la réalité des faits s’impose à tous. Vive la France !
Un des points les plus rocambolesques de cette hilarante propagande (qui rappelle la belle époque de l’Union des Républiques Socialistes et Soviétiques, son Kominterm, son Kominform, son Soviet Suprême…) concerne l’épouvantable épidémie de rougeole qui ravage notre beau pays et tue nos enfants dès le berceau ; alors que nos voisins sont miraculeusement protégés.
Question : pourquoi nous et pas eux ?
Parce que nos bons Européens du Nord (l’exemple insurpassable d’intelligence citoyenne) et nos voisins teutons, polonais, espagnols et portugais sont des bons et dociles citoyens qui sont heureux d’être vaccinés ; alors que nous, les vilains sans-culottes de toujours, regardons la seringue vaccinale avec scepticisme.
Avons-nous tort d’être sceptiques ?
Plutôt que des envolées lyriques télévisuelles, constatons humblement les chiffres publiés par l’Agence Européenne qui synthétise toutes les données nationales concernant les maladies épidémiques et les taux de couverture vaccinale.
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Cette prestigieuse Agence, au-dessus de tout soupçon, publie les statistiques de l’année 2017 pour la rougeole (measle en anglais) pour les cas rapportés et pour la couverture vaccinale dans chaque pays. C’est plus facile sous forme de graphique coloré mais chacun peut vérifier par lui-même ; c’est toujours préférable. C’est là :
https://ecdc.europa.eu/en/publications-data/measles-notification-rate-million-population-country-1-january-2017-31-december
D’abord les cas enregistrés : plus c’est foncé, plus il y a des cas de rougeole. S’il y a quelques mauvais élèves (Italie, Belgique), la France fait bonne figure : mieux que les allemands et les autrichiens et jeu égal avec les anglais, les suédois et les finlandais (ci-dessous)… Pas de quoi, faire de la France, vue d’Amérique, un pays de rougeoleux !
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Examinons maintenant (ci-dessous) la couverture vaccinale : plus c’est foncé et plus on est vacciné (deux doses). Il y a des champions : l’Islande (en haut à gauche), la Suède, l’Espagne et le Portugal. Nous faisons moins bien que les allemands, les anglais et les polonais.
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Je laisse le soin à chacun de confronter les deux cartes.
Examinez l’Allemagne, l’exemple universel de sagesse et d’efficacité. Ils se vaccinent plus mais ils font plus de rougeole que nous !
Sont idiots ces allemands ?
Les espagnols et les anglais se vaccinent plus que nous mais font tout autant de rougeole !
Sont stupides ces anglais, ces espagnols ?
Leçon du jour à méditer dans les Ministères et les Parlements : il n’y a pas de parallélisme (pas de concordance) entre la couverture vaccinale et la fréquence des cas de rougeole.
Les concepts de “couverture vaccinale” et de “vaccin altruiste” doivent être ré-examinés de toute urgence par de vrais experts vraiment indépendants de l’Industrie et du Ministère !
On savait tout ça (et je l’expliquerai en détails dans mon prochain livre) mais avec des belles couleurs Européennes, qui peut contester ?
Les caniches du journal LE MONDE ?
Je vous laisse à vos méditations et libations dominicales.
Surtout n’écoutez pas ceux qui vous disent que le French paradox, ça n’existe pas : en général, ils boivent plus que la moyenne et, en plus, ce sont des pisse-froids…
Vive la flibuste !
 
 
 
 
 

Statines et cholestérol : un vent de panique parmi les meilleurs experts ?

 
Les temps sont durs pour nos experts rémunérés ; surtout depuis la déconvenue des anti-CETP, évènement fatal dont j’ai parlé dans un billet antérieur.
Certains experts se cachent, d’autres se taisent en attendant d’être pensionnés et pouvoir oublier leurs désastreuses et humiliantes fins de carrière…
Je suis triste !
Mais il reste quelques naïfs venus un peu tard sur le champ de bataille et qui tardent à comprendre que les temps de l’argent facile venant d’une industrie triomphante et généreuse sont révolus.
Si cette industrie en vient en effet à se vendre pour quelques seringues vaccinales…
Parmi ces naïfs, il y en a un qui aboie encore ;  il est drôle certes mais il peut mordre aussi.
C’est un danois mais je ne fais pas référence à la gente canine, bien sûr, je ne fais qu’emprunter à ma cousine Marie-Antoinette de la Fontaine qui aimât tant humaniser nos amies les bêtes.
Titre de l’article de notre collègue (ci-dessous). Je traduis : “Pourquoi les médias rapportent des informations négatives sur les statines ?”
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C’est publié le 8 Février 2018 dans le journal officiel de la prestigieuse  Société Européenne de Cardiologie (à laquelle j’appartiens) et qui curieusement ne m’a pas encore signifié mon congé. Il y a sans doute dans cette société de cardiologie-là (très internationale) des gens qui ont des avis variés, apprécient l’humour et encouragent la controverse.
Pourvu que ça dure” disait un cousin éloigné de Louis XVI…
Notre collègue danois s’étonne que des médias qui, si longtemps, approuvèrent et diffusèrent les idioties des académiciens sur le cholestérol et les statines aient soudain changé de ton.
Les médias sont comme d’autres mordeurs et aboyeurs, ils lèchent la main qui les nourrit. Et puis, après un moment à la niche pour digérer, ils cherchent un nouvel os à ronger si la main habituelle n’est plus là pour caresser.
Notre collègue danois n’a pas encore compris que la main habituelle qui tant le caressa n’est plus là pour le nourrir. C’est triste comme un frigidaire vide !
Il a ainsi copié quelques “unes” de journaux britanniques (ci-dessous) et désespère de tant de bêtises médiatiques.
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C’est vrai que c’est à la fois ridicule et rigolo, comme un article du journal LE MONDE sur les vaccins. Pitié pour les caniches !
Ce que notre dogue danois aurait dû comprendre avant d’aboyer et sans que j’aie besoin de le lui expliquer, c’est qu’il ne faut pas donner le mauvais exemple si on ne veut pas être copié.
Notre collègue déclare curieusement à la fin de son dernier aboiement qu’il n’a aucun conflit d’intérêt à déclarer : ci-dessous.
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C’est bien étrange car dans un article précédent de 2015 (c’est hier), il était plus prolixe (ci-dessous où B.G.N. c’est lui). Notre ami a donc beaucoup d’amis dont il a sans doute un peu honte au moment de faire la morale aux médias.
C’est là : https://doi.org/10.1093/eurheartj/ehv157
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C’est toutefois une information médicale de grande importance, on peut parler de grande découverte.
Nous savions en effet que les statines provoquent des sévères troubles de la mémoire.
Mais nous pensions que ça ne concernait que les consommateurs, pas les prescripteurs.
Hypothèse alternative : la panique vide les neurones !
A méditer !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vaccins et obligations en Italie

 
Pour ceux qui ne le savent pas, sur le périlleux chemin de l’obligation vaccinale, l’Italie nous précède de peu avec 10 vaccins obligatoires depuis l’année dernière ; ils ont environ 6 mois d’avance.
Les premières conséquences de ce coup de force Italo-français semblent arriver : la Maire de Rome annonce qu’à Rome la Loi interdisant les écoles publiques aux enfants non-vaccinés ne s’appliquera pas.
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Si je traduisais en bon français, je dirais que “la Maire de Rome (Roma Mayor) conteste la Loi d’obligation vaccinale”.
C’est très important car cela donne une idée de la façon dont les choses peuvent évoluer chez nous.
Les crèches, les nounous et les écoles primaires que l’on veut interdire aux bébés et enfants non correctement vaccinés sont du ressort des municipalités ; et pas des préfets qui sont les représentants de l’État.
Les maires, comme tous les élus de terrain, sont proches de leurs électeurs et veulent être réélus…
Si le maire du patelin (ou de l’arrondissement) où vous vivez est correctement informé, éventuellement par vos soins (prenez rendez-vous, dépêchez-vous), il devrait écouter la voix de la raison.
En principe bien sûr, car il y a des crétins partout.
Mais même les crétins savent que pour être réélus, il ne faut qu’aucune voix ne manque !
Si vous parvenez à mobiliser autour de vous un pourcentage significatif d’électeurs pour informer le maire, celui-ci vous écoutera !
On peut certes s’attendre à quelques conflits politico-juridiques car la Ministre de la Santé (je parle de l’Italienne, pas de la nôtre) ne semble pas vouloir comprendre comment évoluent le choses dans l’opinion publique. Le point le plus intéressant de cette affaire romaine, à mon avis,  c’est que le Conseil municipal de la capitale de l’Italie a voté à l’unanimité contre l’application du décret interdisant l’école aux enfants mal ou non vaccinés (ci-dessous pour les anglophones).
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Ça vaut tous les sondages bricolés par les médias aux ordres
Il ne m’étonnerait pas que ces médias-là comprennent assez vite que leur lectorat est d’un autre avis que celui de leurs éditorialistes débiles. Nous allons donc suivre attentivement comment on retourne sa veste en 2018 avec Napoléon IV aux commandes.
L’année commence bien, à mon avis !
 
 
 
 
 

Le cholestérol fait la "une" chez les cardiologues aux USA, et pas comme prévu…

 
Voilà, ça devait arriver et, comme d’habitude, c’est nos cousins américains qui donnent le signal du départ. Du côté Européen ou National, il faudra attendre encore un peu ; quelques départs à la retraite sans doute…
Ça se passera à Orlando en Floride au mois de Mars 2018.
Ce grand meeting s’appelle ACC pour American College of Cardiology.
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C’est plus ou moins réservé aux cardiologues et c’est massivement sponsorisé par tous les industriels des produits de santé, y compris les fabricants de médicaments anticholestérol.
Pourquoi j’en parle aujourd’hui ?
Parce que, pour la 1ère fois depuis 30 ans, il y aura une session sur le cholestérol qui ne sera pas destinée à “bourrer le crâne” de nos amis américains.
Le nom (ou le titre) de la session est banal : The Great Cholesterol Debate.
Pas besoin de traduction ; et si vous avez un peu de temps et que vous aimez la Floride, ce sera le 12 mars à 10:45.
Je reconnais que le titre est vraiment banal et je crains que certains dans l’assistance soient un peu déçus.
Ce qui l’est beaucoup moins c’est que certains des amis américains qui partagent ma vision du problème cholestérol-statines sont “du voyage”. C’est étonnant et ils n’en reviennent pas eux-mêmes. Ils sont invités à venir dire tout le bien qu’ils pensent du cholestérol et tout le mal qu’ils pensent quant à l’idée de prendre des médicaments anticholestérol.
C’est pourtant un message fort : personne, et notamment pas les industriels qui sponsorisent l’ACC, n’ont trouvé utiles d’empêcher (d’interdire) cette banale discussion…
Je l’avais dit dans un message précédent : la controverse autour du cholestérol balbutient ses derniers mots !
Seuls les niais n’ont pas encore compris ; ou font semblant de ne pas comprendre : on ne peut pas demander à un académicien de “manger sa cravate” comme disent les fakirs quand ils veulent bien dire un mot depuis leur tapis cloutés…
La Terre tourne donc !
 
 
 

Le lobby anti-statine a encore frappé !

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Ce n’est pas moi qui le dit évidemment ! J’ai même un peu l’impression que, sans que je sois nommément cité, cette diatribe infantile me soit adressée.
Que je sois, moi-même et mes innombrables confrères Européens et américains (certains présents dans le film d’ARTE), membres d’un “lobby” en dit long sur l’inversion des rôles que traduit ce texte. Il y a donc du lobbying, chers confrères ?
Ici s’étale sans pudeur la Société du Spectacle !
C’est signé par deux héroïques “défenseurs des causes perdues” (ci-dessous) et, à ce titre, ils ont droit à notre profond respect.
Et comme ils nous laissent leur adresse e-mail, sans doute pour que nous les félicitions, chacun de leurs admirateurs invisibles et inaudibles peut leur faire part de son admiration.
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Je ne vais pas reprendre leurs raisonnements et arguments, c’est temps perdu tant ils sont connus, répétés, évidents et admis par toute la communauté cardiologique Européenne.
J’en ai moi-même, plus souvent qu’eux d’ailleurs (je me permets une petite pointe d’Ego), discuté ici et là. Et c’est donc avec une certaine fierté que je vois mes argumentaires enfin débattus par ces subtiles experts ; après qu’ils m’aient un peu négligé, les vilains !
Mettons-nous une seconde à leur place : voilà que tout soudain (ils étaient un peu “durs d’oreille” jusqu’à récemment), un grand média non commercial vient leur expliquer que depuis des décennies, ils racontent des bêtises
Dur à vivre ! Vraie souffrance !
Surtout pour leurs patients d’ailleurs qui découvrent que peut-être ils n’étaient pas aussi bien soignés qu’ils le pensaient…
Ils pourraient peut-être, nos deux astronautes Européens, se questionner ; se demander s’il ne serait pas temps pour eux de se faire expliquer quelques astuces et nuances qui auraient pu leur échapper au cours de leur longue carrière ?
Sauf que…
Sauf que, à avoir trop attendu, ils sont aujourd’hui prisonniers de leur attentisme, pris à leur propre piège. Changer maintenant, ce serait se renier !
il suffit de consulter leurs liens d’intérêt pour comprendre qu’ils ne peuvent plus faire marche arrière... Dur !
Comme disait Victor Hugo : “l’oeil sera dans la tombe…
 
 
 

Cholestérol, statines et Président trump : naufrage de la cardiologie américaine…

 
Suite au dernier numéro concernant l’espérance de vie aux USA qui décline sans explication claire, nous apprenons aujourd’hui des choses qui pourraient nous aider à comprendre ce phénomène inattendu… par certains.
Nous apprenons en effet par le New York Times que le Président Trump est sous statine (rosuvastatine 10mg) et que les prestigieux cardiologues américains [probablement ce que l’on fait de mieux dans les hôpitaux Universitaires américains et hors des USA] qui s’occupent de lui sont encore très inquiets.
Pourquoi ? C’est écrit (en anglais) ci-dessous : l’examen clinique du Président a révélé en effet de graves soucis, il aurait un “méchant” cholestérol encore très élevé malgré sa statine. Il est donc malade !
Je passe sur l’examen clinique qui aurait “révélé” un cholestérol élevé, c’est probablement un lapsus du journaliste…
Le prestigieux cardiologue américain, le Pr Eric Topol, un admirable monsieur que j’admire au moins autant que les plus admirables des nôtres dans nos hôpitaux Européens le dit très doctement : c’est très grave ! Donc, c’est grave.
Je le pense aussi !
Mais peut-être pas pour la même raison : c’est grave pour la cardiologie américaine !
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Et donc, avec une finesse que nous avons tant admirée dans nos débats télévisuels, notre professeur de cardiologie lève très haut le drapeau rouge (the red flag) pour alerter : notre homme serait sous la menace d’une grosse vague cardiaque. Vite, il faut augmenter les doses de rosuvastatine !
Cela dit, en toute confidence et bienveillance, j’avais observé moi-aussi (c’est-à-dire comme d’autres médecins américains mais œuvrant dans des unités de psychiatrie, si mon souvenir est exact…) que le Président Trump est en effet quelque peu malade.
Nous savons que les statines peuvent induire des troubles cognitifs.
Certes, 10mg de rosuvastatine pour un homme d’environ 100 Kilos ce n’est pas encore un surdosage. Mais vu l’état du patient, augmenter la posologie ne me parait pas une bonne idée. J’espère que mon conseil désintéressé sera suivi car notre homme a tout de même quelques lourdes responsabilités.
Nous savions, après les malheureuses expériences  du président Clinton, que la cardiologie américaine était gravement malade ; probablement plus que son Président…
La leçon d’aujourd’hui est que ça ne s’est pas amélioré.
Si l’espérance de vie décline, la cardiologie américaine sombre…
Et cela explique peut-être un peu ceci !
Sombre aussi l’avenir de la marine marchande !
Mais nous on s’en fout ; on a la meilleure médecine du monde !
 
 
 
 
 
 
 

L'espérance de vie de nos cousins américains diminue en 2016

 
Mauvaises nouvelles des USA. Ce que nous annoncions déjà il y a une année se confirme aujourd’hui : l’espérance de vie aux USA diminue !
C’est officiel et publié par le U.S. DEPARTMENT OF HEALTH AND HUMAN SERVICES.
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Qu’est-ce que cela signifie ? Je recopie un fragment du rapport qui de façon désinvolte note une diminution de 0,1 année (les deux sexes confondus) et de 0,2 pour les hommes.
Que ces dames ne se réjouissent pas trop vite : le déclin est toujours précédé d’un plateau et nos chères compagnes des bons et mauvais jours ne vont pas tarder à décliner aussi.
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Quelle interprétation ?
Alors que depuis des siècles, l’espérance de vie dans les populations occidentales augmentait régulièrement, depuis environ 15 ans nous avons vu d’abord une inflexion des courbes, puis l’atteinte d’un plateau et finalement un déclin.
Les mouvements sont lents dans ce type de statistiques humaines ; mais les tendances sont lourdes ; elles ne s’inversent pas du jour au lendemain. Dit autrement, ce que nous observons maintenant c’est probablement l’amorce d’un déclin qui va s’accélérer dans les années à venir.
Oserais-je dire qu’au vu des 15 dernières années, il est inéluctable que l’espérance de vie de américains diminuent pour de longues années. Les fonds de pension peuvent se réjouir mais pas  les gérants des assurances sur la vie.
Les calculs sur lesquels est basée l’évolution des cotisations de retraite peuvent être revus.
Tout cela est loin d’être drôle. D’abord parce que les statistiques françaises sont comparables avec un léger décalage. Nous avons eu l’inflexion et le plateau, il nous reste à constater le déclin. Inéluctable car les tendances sont lourdes.
Une autre mauvaise nouvelle, si je puis me permettre, c’est que la cause de ce déclin n’est pas clairement identifiée. Les décès de cause cardiovasculaire ou par cancers (qui représentent la grande partie des causes de décès dans nos pays) continuent de diminuer certes plus lentement mais quand même. Cela signifie que les nouvelles causes de décès sont d’origines multiples sans qu’une particulière soit identifiable, comme (par contraste) on l’avait vu avec l’épidémie de SIDA quoique sans impact majeur sur l’espérance de vie générale.
Cela signifie que c’est l’état de santé générale de la population qui est altérée. Je ne me permettrais pas d’autres hypothèses pour le moment.
Une évolution semblable est intervenue dans les années 70s du siècle passée en Union Soviétique. Quand l’inflexion des courbes a été confirmée, les autorités soviétiques ont cessé de publier leurs chiffres avant même que le plateau soit atteint. Les moins myopes des épidémiologistes de l’époque soupçonnaient que l’état de santé de la population soviétique était en voie de dégradation rapide ; mais nous n’avions pas prévu que les choses iraient aussi vite : moins de 20 ans plus tard l’Union Soviétique s’effondrait…
Il est probable que les choses iront de même dans les pays occidentaux (USA puis Europe) dans un proche future.
Nous pouvons nous attendre à des graves perturbations sociales dans la (ou les) décennie(s) qui viennent car l’espérance de vie est aussi un marqueur de satisfaction des populations. Quand plus rien ne va au point de voir décliner l’espérance de vie, la fin des réjouissances approche.
Je ne suis pas de ces “collapsologues” qui chaque année annoncent fin du monde ; mais certaines données doivent donner à réfléchir : à force de jouer avec le climat, la santé des mers et océans, la radioactivité, le cholestérol et la vaccinologie exubérante, nous allons en payer le prix !
Désolé de ces très mauvaises nouvelles !
 
 
 
 
 
 

Les vaccins obligatoires et le journal Le Monde

 
La rédaction du célèbre (et très sérieux) quotidien du soir semble avoir développé une sorte d’obsession vaccinale obligationniste jusqu’à en faire la une de son dernier numéro du Dimanche 10 Décembre 2017 LE MONDE.
2018, l’année des onze vaccins obligatoires
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Y aurait-il quelques pressions exogènes venant du politique ?
Les politiques eux-mêmes commenceraient-ils à avoir quelques inquiétudes ?
Et, de ce fait, croiraient-ils utiles d’insister encore plus sur cette “obligation de bon sens” selon le raccourci subliminal utilisé par le lapin qui a rédigé l’Éditorial de ce puissant numéro du journal Le Monde (5ème colonne).
Sans être un militant anarchiste, il m’est difficile de comprendre comment une obligation coercitive peut être indispensable quand il ne s’agit que de simple “bon sens”.
Cher et brillant éditorialiste, à moins de prendre beaucoup de citoyens pour de parfaits crétins, comment se fait-il que votre “bon sens” ne soit pas plus convaincant ?
Effectivement, on a rarement vu une manœuvre quasi militaire d’un gouvernement pour “restaurer la confiance” (2ème colonne de la une) aboutir à un tel fiasco. La défiance n’a jamais été aussi grande, désolé Madame la Ministre !
Le pompon se trouve dans la 3ème colonne où, apparemment pour justifier les 11 vaccins obligatoires, il est dit que les autorités s’inquiètent d’une sérieuse épidémie de rougeole entre 2008 et 2012.
Ici l’absurde le dispute à l’irrationnel et au mensonge :
1) pourquoi faut-il forcer des familles à vacciner des bébés contre l’hépatite B (par exemple) si on craint la rougeole ? Pourquoi contre les oreillons ? La rubéole ?
2)  de sérieuse épidémie de rougeole il n’y a pas eu, sauf à donner à l’adjectif sérieuse une connotation tragicomique… A titre d’exemple, quel adjectif dois-je utiliser pour qualifier les 500 décès annuels dus à la tuberculose ? Et pour les 100,000 décès dus aux cancers ?
La 4ème colonne n’est pas mal non plus où il est expliqué que le fer de lance de la nébuleuse anti-vaccinale se trouverait désormais chez les néoruraux de l’Ardèche… Ce n’est pas la 1ère fois que les néoruraux ardéchois sont la cible de la police politique. La dernière fois ils s’en sont bien tirés ; mais si j’étais eux, je quitterais l’Ardèche pour le Gers, par exemple.
Trêve de plaisanteries ; ce qui nous est montré là c’est la dérive autoritaire (et donc absurde) d’une administration sanitaire dont les vrais objectifs ne sont pas transparents.
Sont-ils avouables ?
Faut-il le rappeler une évidence à la Ministre et ses conseillers (à l’INSERM et ailleurs) ?
Dans les Sociétés modernes, il n’y a pas de confiance sans transparence !
Je crains fortement que la transparence en matière vaccinale soit impossible ; CQFD !
Je crains également que les citoyens ne tardent pas à siffler la fin de la récréation
 
 
 
 
 
 
 
 

Avoir un cholestérol très bas est de mauvais pronostic…

 
Jusqu’à récemment, avoir un “cholestérol haut” était présenté comme dangereux par quelques subtils propagandistes.
Tout dépend évidemment de ce que nous appelons un “cholestérol haut”.
Par rapport à quoi ?
Par rapport à une moyenne mesurée chez des bien-portants et supposée normale ?
Certes non. En effet, par rapport à cette moyenne, la majorité des victimes d’infarctus du myocarde ou d’accident vasculaire cérébral (AVC) ont un cholestérol normal ou bas.
En conséquence, et avec les années, on a diminué la “moyenne” supposée normale afin de faire rentrer de force la réalité dans les théories fumeuses du “cholestérol qui bouche les artères”…
C’est-à-dire faire en sorte que, de force, tous les infarctus et les AVC aient quand même un “cholestérol haut”…
TOUTE la cardiologie internationale et nationale a participé à cette honteuse mascarade !
Mais ça n’était jamais trop bas ; jusqu’au point de décider, hors de toute rationalité, que le cholestérol normal était celui qui était le plus bas possible.
En anglais, on dit : the lower the better.
Traduction française : plus con tu meurs !
Et finalement ce qui devait arriver est arrivé, puisque le cholestérol est innocent.
Quoi ? Réponse : même ceux qui ont un cholestérol très très bas [indiqué ci-dessous par l’expression “ultra-low LDL-C”] sont à risque de faire un infarctus ou un AVC !
C’est officiel ; la Cardiologie Internationale et Nationale découvre, subjuguée, cette évidence que le risque d’infarctus ou d’AVC ne dépend pas du cholestérol.
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Bon, on ne va pas faire d’autres commentaires. La nouvelle est “tombée” un 18 décembre !
C’est un peu dur à digérer avant les fêtes ; d’autant qu’à la même époque sur une radio nationale (France Q pour ne pas la nommer), un olibrius alpin à 2 pattes expliquaient en bonne compagnie aux auditeurs et à un brillant professeur de la Pitié Salpêtrière (Hôpital parisien), pourquoi le cholestérol était innocent et pourquoi les médicaments anticholestérol, notamment les statines (mais aussi les autres), étaient inutiles et toxiques.
Pour ré-écouter l’émission de France Culture : https://www.franceculture.fr/recherche/articles-et-diffusions?q=Lorgeril
Depuis, silence radio ! Même l’INSERM n’a encore rien dit ; c’est pas peu dire…
Patience !
Nous allons nous régaler avec les contre-attaques qui ne sauraient tarder…
Par quelles voies passeront-ils pour sauver leur réputation, voire leur autorité fortement compromise ?
A tous les délicieux visiteurs de ce blog : Bonne année 2018 !