Il est minuit docteur Danchin …

Il est minuit docteur Danchin, il se fait tard.
Il est temps d’éteindre les feux. Ce n’est pas une heure pour jouer du pipeau …
La brousse bruisse de bruits menaçants.
Les barbares sont à nos portes …

A cause d’eux, il y aurait des milliers de morts et les soins intensifs de cardiologie seraient envahis par des milliers de victimes de crise cardiaque.
Mais  vous veillez encore, vous  résistez. Avec vous, la science, la vraie, va venir au secours des populations menacées.
Merci de nous gratifier ainsi de vos travaux de très haute qualité et qui resteront dans les mémoires et les annales des siècles et des siècles.
Nous avons notamment apprécié les savants calculs, les “modélisations” et autres “extra-postulations” qui vous ont permis d’aboutir à vos judicieuses conclusions sans qu’aucun doute ne puisse venir les ternir.
Sûrement vous avez été chaudement félicité par vos confrères universitaires, et par le comité de lecture et les éditeurs de la prestigieuse revue qui a accueilli le rapport de cette investigation “hors norme” !
Il est  regrettable qu’aucune grande revue de cardiologie internationale n’ait accepté de publier votre travail, ce qui montre une fois de plus qu’une véritable machination souterraine œuvre à détruire les fondements même de notre civilisation … et peut-être aussi (mais c’est un point secondaire) ceux de l’industrie du médicament.
Cette dernière va bénéficier, avec vos travaux de recherche, d’un soutien considérable pour sauver ses marchés déclinants et surtout ses profits ; de façon qu’elle puisse enfin avoir les moyens des recherches innovantes que les états et les populations attendent d’elle.
Votre travail, n’en doutez point, honore toute la communauté scientifique française et démontre encore une fois que les positions calamiteuses de nos universités dans les classements internationaux sont injustes.
Ce travail de recherche vous permettra d’enfin pouvoir postuler aux titres que vous méritez, l’Académie et, pourquoi pas, un Prix Nobel de Médecine qui viendrait couronner l’ensemble de votre œuvre ; à moins que quelques jaloux viennent perturber votre marche triomphale vers la célébrité.
Mais la qualité de votre dernier opus leur clouera le bec !
Encore merci, Docteur Danchin, et du fond du cœur : grâce à votre dernier travail, chacun peut mesurer l’acuité intellectuelle des “confrères et scientifiques” regroupés dans le camp de ceux qui, avec vous, défendent les médicaments modernes, et évaluer aussi l’extraordinaire qualité scientifique des travaux de recherche qui leur permettent de mener ce dur combat !
Bravo, vous êtes un vrai exemple pour la jeunesse que vous instruisez ; et même (n’ayons pas peur des mots) un phœnix pour notre corporation (médicale) qui grâce à vous dispose maintenant de documents intangibles pour guider sa pratique.

153 Replies to “Il est minuit docteur Danchin …”

  1. Si même les gynécologues s’y mettent…
    “Ma” gynécologue me dit ,alors que je n’étais même pas encore assise face à elle, qu’elle avait ri en regardant mon dossier car elle y avait noté que j’avais arrêté de mon propre chef les statines et le Kardégic qui m’avaient été prescrits en prévention secondaire d’un accident cardiovasculaire. Et de me demander s’il ne m’était rien arrivé depuis. Elle fut sûrement surprise de m’entendre dire qu’il ne m’était rien arrivé! Elle avait peut-être en tête les prédictions d’un grand cardiologue qui vouait au cimetière les malades indisciplinés qui choisissaient d’autres méthodes de prévention que celles qu’il préconisait.
    Elle aurait pu essayer de creuser pour savoir si j’avais fait autre chose en prévention mais non…
    Et de me prescrire mammographie, ostéodensitométrie et traitement substitutif hormonal qui ne m’intéressent pas.
    Lors de ma prochaine consultation, il faudra que je lui explique que je vais la voir pour qu’elle m’examine seulement. Médecine self service?
    Me demandera-t-elle pourquoi je n’ai pas suivi ses prescriptions?
    Ca devient compliqué de consulter un médecin: résister aux propos ironiques, persister dans ses décisions, supporter les insultes (ce qui m’ est arrivé chez un cardiologue).
    N’y aurait-il pas matière à écrire un opuscule du genre “mode d’emploi des médecins”?
    Le comportement des malades évolue car ils s’informent . Est-ce que le comportement des médecins évolue? Pour certains sûrement..

  2. En ce qui concerne la différence des ”case-fatalities” entre les groupes sous Crestor et sous Placebo, l’explication probable est la suivante:
    Conaissant le bilan lipidique du patient (il s agit juste de regarder dans les labos qui ne sont pas à double-insu), le MD du patient ou l’investigateur serait biaisé et aurait plus tendance à diagnostiquer comme un angor instable toute douleurs thoraciques bâtardes si le LDL C du patient est haut (donc sous placebo!!!) (ce qui explique le ”case-fatality” haut ie plus de cas mais peu de décès) et vice versa chez le patient avec LDL-C bas; chez ce dernier ces douleurs seraient écartées du revers de la main en quelque sorte et diagnostiqués comme douleurs musculosquelettiques….Et le tour est joué!!!

  3. @Al1schx :Ben heureusement que je ne vous ai pas parlé de “pemmican”, ou de poissons séchés par les Nénètses de Sibérie : Vous m’auriez encore recopié “Wikipédia”… Je ne sais pas ce que vous cherchez à faire avec votre litanie de textes nutritionnels ( je vous avais suggéré d’écrire un livre qui nous permettrait d’avoir une vue d’ensemble sur vos affirmations) mais je ne vous ai pas attendu pour vérifier l’origine de la viande de “boeuf” que je mange, suffisamment de revues , d’émission documentaires, de reportages nous ont expliqué tout cela depuis, je crois, l’affaire de la “vache folle” la Loi obligeant les Boucheries, notamment au Supermarchés, de préciser l’origine de leur viande ; pour d’autres, trop âgés pour perdre leurs habitudes ou ne disposant pas d’internet ou ne s’intéressant pas à la question, toute votre démonstration, si tant est qu’on puisse l’appeler ainsi, est totalement inutile. Pour d’autre encore, leur porte monnaie ne permet pas d’ accèder à de la viande Bio, bien trop chère et pourtant ils sont bien obligés de nourrir sans trop de carences leurs familles. Et surtout ne me dites pas que le Soja peut remplacer la viande, ça engagerait encore d’autres discussions stériles.
    La où je me demande à quel point vous voulez faire du Sophisme, c’est lorsque vous affirmez : “La cuisson détruit tous les nutriments essentiels voire indispensables à l’organisme humain” Allez donc expliquer ça une femme enceinte terrorisée pas la “Toxoplasmose” ou à un amateur de Porc en ce qui concerne la trichinose, ou ceux qui mangent des poisson crus et se retrouvent le corps farci de parasites. Allons , un peu de bon sens et lâchez nous les “basques” avec vos affirmations péremptoires et pensez à a cet adage populaire :” La culture c’est comme la confiture, moins on en a, plus on est tenté de l’étaler sur la tartine.” Merci pour nous.

    1. @Inoxydable : Pouvez-vous expliciter la différence entre une viande Bio et une viande non viande Bio ?
      Qu’est-ce qui distingue une vache Bio d’une vache non Bio ?

  4. @ Al1schx : Les Chimpanzés notamment et accessoirement les gorilles mangent de la viande. Ils en viennent même au meurtre et au canibalisme si je m’en réfère à quelque études récentes et aux documentaires qui les appuient : En cela, ils ressemblent bien à l’homme…

    1. @Inoxydable : Les esquimaux se nourrissaient exclusivement de viande de phoque séchée et de poisson séchés, mais pas cuits ou transformés par l’industrie agroalimentaire.
      Les cellules de la viande séchée restent vivantes, particulièrement aux températures polaires. Les esquimaux n’étaient pas considérés comme des cannibales.
      Les carnivores mangent de la viande vivante, ou crue si vous préférez, mais en général pas des saucisses ou des hamburgers …

      1. Alain, je suis désolé de devoir “couper” votre texte … Trop long et pas adapté à des discussions qui doivent être brèves.
        Personne ne vous demande de réciter des trucs que vous allez chercher un peu n’importe où, et qui sont parfois lourdement, ou légèrement, faux. Ça me prendrait trop de temps de passer “derrière vous” pour corriger !

        1. L’hydrogénation de graisses insaturées en graisses saturées est réalisé par des procédés industriels qui utilisent des catalyseurs et des températures élevées.
          L’hydrogénation qui n’est jamais complète produit des acides gras trans.
          Les réactions inverses où des liaisons sont brisées tandis que de l’hydrogène est additionné sont appelées hydrogénolyses. Elles sont réalisées à très hautes températures, plus de 1000°C, en présence de catalyseurs.
          L’organisme est incapable de scinder les chaînes carbonées saturées industrielles ou naturelles.
          Les acides gras saturés sont présents dans tous les aliments industriels et dans la matière grasse du lait, ainsi que dans la viande.
          Les végétaux contiennent majoritairement des acides gras insaturés.

          1. Ça n’est pas vraiment juste, mais pas tout-à-fait faux : les huiles végétales dites “tropicales” sont riches en saturés …
            Bon !
            Les vaches font aussi des trans, très naturellement, ; urgent de lire nos livres !

        2. Le cœur, le cerveau, le foie n’attendent pas l’heure des repas pour s’alimenter. Ils sont alimentés en permanence et en fonction de leurs besoins spécifiques par le foie piloté par le cerveau qui régit également tous les équilibres de l’organisme.
          L’équilibre nutritionnel est une invention de l’industrie agroalimentaire pour vendre des aliments inutiles que l’organisme est dans tous les cas obliger de re-synthétiser dans des métabolismes dont la complexité dépasse l’imagination.
          Les métabolismes du glucose et du cholestérol (entre autres) se déroulent pendant les différentes phases du sommeil, mais pas au moment des repas.

          1. Pas faux.
            Comment ont fait Cro Magnon, Lucie, l’Anthropopitheque , Tautavel , Néanderthal, et autres de nos lointains cousins ou ancêtres ?
            Personne pour leur dire de manger “équilibré” comme disent les gnangnans qui règnent !
            Et je suis sur qu’il ne prenaient pas un “bon petit déjeuner” ces fous ! Je soupçonne d’aucuns d’être partis chasser l’auroch le ventre vide au risque d’une horrible hypoglycémie !
            Ah ils ont survécu ? ah ! Ah bon , mais alors ….

      2. @ Al1schx : Relevé sur les site “Dinosoria.com”à propose des Chimpanzés :
        “En outre, meurtres, infanticides et cannibalisme ne sont pas rares. Ainsi, une mère ne s’aventure en territoire voisin qu’à ses risques et périls. Les mâles de l’autre communauté savent qu’elle n’appartient pas à leur groupe et peuvent parfaitement la tuer et dévorer son petit. ”
        Par ailleurs, est cannibale celui qui consomme sa propre espèce… Alors les esquimaux??? Viande de phoque séchée?? Dans le Froid polaire? Viande séchée des Grisons ? Viande encore vivante ? Quelque cellules souches peut-être pendant quelques jours… Bon, passons.

        1. @Inoxydable : les cannibales mangeaient les ennemis qu’ils avaient tués parce qu’il croyaient s’approprier ainsi de leurs forces et de leurs pouvoirs. Des millions de personnes prennent des statines parce qu’elles croient qu’elles seront protégées d’un nouvel accident cardiaque. Ce n’est qu’une question de croyance. Mais vous avez raison, passons.
          La question est quelle est la différence entre la viande consommée par les chimpanzés, les gorilles, la viande séchée à basse température des esquimaux et la viande industrielle des saucisses, charcuteries avec adjonction de produits chimiques et autres viandes cuites.
          La cuisson détruit tous les nutriments essentiels voire indispensables à l’organisme humain. La viande industrielle est inutile pour l’alimentation humaine et est une source de graisses saturées totalement inutiles.
          Note : la viande de bœuf vendue dans les super marchés est de la viande de vache de 6 ans qui ne produit plus assez de lait et qui n’est plus rentable. Ces vaches ont été alimentées avec des farines, dopées avec des hormones, « soignées » avec des antibiotiques, etc. Cette viande est plus qu’inutile pour l’alimentation humaine.
          Une parenthèse pour la viande séchée des Grisons qui était l’équivalent de la viande séchée des esquimaux, mais qui dans bien des cas n’a plus que le nom de viande des Grisons.
          « la viande des Grisons est faite à partir de viande de bœuf séchée à laquelle on a ajouté du sel, des herbes des Alpes et des épices.
          La viande des Grisons était fabriquée comme provisions pour l’hiver. Le séchage de la viande permettait en effet la conservation d’une viande à haute valeur nutritive.
          Des morceaux d’épaule de bœuf sont conservés pendant 3 à 5 semaines à une température voisine de 0 °C.
          Originellement la viande n’était pas fumée »
          http://fr.wikipedia.org/wiki/Viande_des_Grisons
          C’était de la viande crue à haute valeur nutritive, sans adjonction de produits chimiques, servie en tranches fines et qui n’était jamais consommée en grande quantité.
          Haute valeur nutritive est le contraire de inutile.

  5. “Les chiens aboient, la caravane passe.” Proverbe arabe.
    “La caravane symbolise l’évolution. Les chiens un conservatisme borné. Que serions nous, sans tous ces esprits plus ou moins libre qui réussissent même à nous extraire de l’attraction terrestre.” (commentaire relevé sur le Net.)
    Le commentaire de ce “Jim” illustre bien l’attaque “sans règle” et sans honneur dont les laudateurs des Statines et du Cholestérol à minima livrent contre vos idées et même votre personne. Je ne veux pas être méchant, mais je souhaite à ce “Jim” d’avoir un Cholestérol aussi bas que celui de ma belle-mère disparue tout récemment a 92 ans et demi et qui avait malgré tout des problèmes cardiaques et selon son cardiologue “une plaque de Cholestérol” qui se promenait dans ses veines…(affligeant comme diagnostic) et qui souffrait surtout de la maladie d’Horton”, autre maladie vasculaire traitée depuis dix ans par un autre medecin interniste spécialisé avec de la cortisone pour réduire les Fibrinogènes qui s’accumulaient. Conséquences : troubles importants de la mémoire, de la cognition, perte importante de la vue unilatérale mais pas Alsheimer comme diagnostiqué un peu hativement par un autre “spécialiste” ( bonne humeur, pas d’aggressivité juste un peu de tristesse de temps en temps lorsqu’elle réalisait son état…), minis AVC etc ET TOUT CELA AVEC UN CHOLESTEROL TRES BAS.
    Qu’il médite ce cas réel avant d’insister avec ses commentaires.

    1. Je ne suis pas sûr que ce type d’ironie atteigne sa cible, à travers les neurones “enchevêtrés” de nos concitoyens …
      A considérer le niveau affligeant des universitaires, que comprennent les “autres” ?
      Peut-être plus, finalement ?

      1. Sur le ton d’un humour grinçant, désabusé, faussement enthousiaste, c’est plutôt pas mal comme article. Si on prend ce dernier au sérieux, c’est qu’on manque singulièrement de Cholestérol dans le cerveau. Vive l’humour!

      2. Lissez plutôt “L’enquête Campbell” ou” L’etude de Chine” du professeur Colin Campbell, 581 pages de vrai science et sagesse!
        C’et le seul livre que peut vous sauver la vie!!!

        1. Jim, je vous avais dit que je ne vous donnerai plus la parole … Pourquoi vous acharnez-vous à consulter ce blog ? Peur de rater quelque chose ?
          Bon, je fais une exception à propos du livre de Campbell, un gentil monsieur qui a beaucoup souffert des attaques de l’Agrobusiness (à une époque où les statines n’envahissaient pas les esprits) et qui est fort respectable par certains côtés que vous ne comprenez pas ; et je ne veux pas perdre de temps avec vous.
          Ce qui est sûr c’est que Colin Campbell fait partie des cholestérol-maniaques de l’ancienne génération et que, contrairement à votre opinion, ces travaux souffrent de graves lacunes techniques et méthodologiques ; ses conclusions sont souvent erronées ; n’est pas scientifiques en médecine qui veut !
          Je ne publierai pas votre réponse si vous en faites une !

          1. Mais il est le seul médecin que présente de preuves irréfutables avec coronographie à l’appui des effets de régime végétarien avec cholestérol bas. Je consulte de temps en temps votre blog par pitié pour des malades que vous êtes en train de tuer avec vos conseilles infondés. Votre ego blessé ou votre porte monnaie vous fait vous acharner à maintenir ce blog! !! Ce message s’adresse à vous, vous deviez ‘arrêter de dire des âneries au pauvres malades du cœur. Comment est- il possible que vos collègues vous laissent encore faire parti du corps médicale? C’est une honte. Pas besoin de publier ma réponse elle s’adresse à vous, si ça vous fait réfléchir et arrêter c’est déjà bien, on sauvera quelques vies!!!!.

          2. Je ne peux pas résister à publier (encore une fois) les insultes du dénommé Jim, “beau comme un scorpion sur le siège arrière d’un scooter” !
            Et c’est ça qu’on nous oppose, tonnerre de Dieu !

          3. @jim : Un régime végétarien ne comporte pas de graisses animales et notamment pas les graisses saturées que l’on trouve dans la viande et surtout dans la matière grasse des produits laitiers qui sont consommés en abondance.
            Un taux de cholestérol bas est la conséquence d’un régime sans acides gras saturés (ou en quantité infime).
            Agir sur le taux de cholestérol n’agit pas sur la cause. Il est possible d’avoir un taux de cholestérol bas avec des statines et un régime non végétarien. Dans ce cas ce taux de cholestérol ne fait que masquer les problèmes réels et n’a aucune signification.
            Ne pas oublier les acides gras polyinsaturés INDISPENSABLES précurseurs des familles oméga3 et oméga6 que l’organisme humain ne peut pas synthétiser. Le Docteur Michel de Lorgeril a été un des premiers à en souligner l’importance. L’organisme peut synthétiser tous les nutriments dont il a besoin à partir de glucides complexes, à la seule condition d’un apport alimentaire à chaque repas de quelques grammes de ces acides gras polyinsaturés indispensables.
            Les gorilles et les chimpanzé ont 98% à 99% des 3 milliards de paires de bases formant la double hélice d’ADN identiques à l’être humain. Les gorilles sont loin d’être des gringalets.
            Ils sont essentiellement végétariens mais pas totalement. Ils mangent des graines, des baies, des fleurs, des fruits et des feuilles. Mais ils mangent aussi des insectes et des larves (vivants) qui renferment les acides gras polyinsaturés indispensables à l’homme comme aux gorilles et aux chimpanzés.

  6. Lorsqu’on termine un puzzle avec une pièce dans la main impossible à placer, beaucoup accusent le fabriquant d’avoir fourni 1 pièce erronée, et bien peu cherchent humblement où ils ont bien pu commettre une erreur.
    Comme certaines familles associaient la présence de xanthomes tendineux avec un risque cardio-vasculaire particulièrement élevé, on a supposé au début des années 1970, que le cholestérol pouvait jouer un rôle causal dans l’obstruction des artères, par analogie avec le dépôt de cholestérol sur les tendons. Et tout le monde a participé à la construction de ce puzzle qui repose uniquement sur des associations statistiques tirées d’observations interdisant toute interprétation causale.
    Et maintenant que le puzzle se termine, il reste malheureusement plusieurs pièces qu’il est impossible de faire entrer dans la théorie du « cholestérol responsable » :
    1. L’hypothyroïdie augmente le cholestérol sans augmenter le risque vasculaire alors que l’hyperthyroïdie diminue le cholestérol en augmentant le risque cardiaque.
    2. Il existe un gradient Nord-Sud de risque cardio-vasculaire très net (4 à 5 fois plus d’infarctus dans le Nord que dans le Sud), alors que les cholestérolémies sont les mêmes.
    3. Les fibrates donnés dans les années 70 ont été retirés du commerce sans avoir pu démontrer que la diminution du cholestérol diminuait la mortalité, bien au contraire.
    4. Aucun médicament diminuant le taux de cholestérolémie n’a pu réduire le nombre de morts subites d’origine cardiaque (sudden cardiac death).
    5. La discrète diminution des évènements cardio-vasculaire constatée sous statines est la même quel que soit le taux sanguin de cholestérol avant traitement, y compris lorsqu’il est normal.
    Le temps est venu de redonner au cholestérol son rôle passif de marqueur de risque et de déconstruire au moins partiellement le vieux puzzle basé sur un hypothétique rôle causal de l’hypercholestérolémie dans la genèse de l’athérosclérose.

    1. C’est une façon de voir les choses qui, globalement, me convient plutôt avec toutefois quelques erreurs (minimes) mais surtout l’impasse sur certains points importants.
      Une lecture attentive de mes livres vous aidera à compléter et affermir votre position si vous en avez envie …
      Bon vent, matelot

    2. Quelle explication peut-on donner à la constatation qu’ « il existe un gradient Nord-Sud de risque cardio-vasculaire très net (4 à 5 fois plus d’infarctus dans le Nord que dans le Sud), alors que les cholestérolémies sont les mêmes » si ce n’est par les différences de mode alimentaire ?
      Note : Les limites de cholestérolémies des guidelines éditées par l’industrie pharmaceutique sont plus élevées pour les pays du Nord que pour ceux du Sud. Les guidelines de l’Espagne appliquées à la Finlande mettraient la totalité de la population finlandaise sous statines.
      Alimentation au quotidien en Finlande :
      « Une quantité considérable de PRODUITS LAITIERS et plusieurs produits laitiers fermentés sont consommés. Le yaourt et le viili sont habituels du petit déjeuner et des collations ; la smetana et kermaviili, une variante de crème aigre, sont utilisées en cuisine. Le lait caillé est consommé comme tel ou bien utilisé dans les boissons ou en pâtisserie.
      On consomme beaucoup de PAIN, et on en prépare plusieurs genres de céréales (blé, seigle, avoine, orge). Les pains complets de seigle traditionnels, les pains de seigle jälkiuunileipä et diverses miches, parfois SUCREES, sont toujours demandés, bien que de nouveaux pains soient aussi élaborés constamment. »
      Cependant tout ceci appartient au passé et le régime quotidien des Finlandais ressemble maintenant à celui des autres pays industrialisés.
      Le régime méditerranéen :
      « Le régime méditerranéen, également appelé régime crétois ou diète méditerranéenne est une pratique alimentaire traditionnelle dans plusieurs pays autour de la mer Méditerranée caractérisée par la consommation en abondance de fruits, légumes, céréales et huile d’olive et une consommation faible de viande et PRODUITS LAITIERS »
      Les sols pauvres, calcaires et secs des pays méditerranéens ne permettent pas la culture industriel du blé (sauf en Italie du Nord), ni l’élevage de bovins.
      « Plusieurs études montrent que le régime méditerranéen permet de diminuer la mortalité et la morbidité par maladies cardio-vasculaires » avec comme pionnier le Docteur Michel de Lorgeril dans l’étude de Lyon (Dans le “Lancet” du 11 juin 1994 paraissaient les résultats de l’ “étude de Lyon” auteurs : de Lorgeril, Renaud et coll)
      Et aujourd’hui :
      “La Crète détient aujourd’hui un triste record : c’est le pays d’Europe le plus touché par l’obésité infantile. Plus de 30% des jeunes Crétois de 13 à 17 ans souffrent d’obésité, soit un taux supérieur à celui des Etats-Unis. »
      L’excès de cholestérol ne fait que traduire UN EXCES D’ACIDES GRAS SATURES.
      Les acides gras ne participent à aucun métabolisme et sont inutiles pour l’organisme.
      Inutile de s’acharner sur le cholestérol, il faut supprimer les acides gras saturés de l’alimentation quotidienne.
      La principale source d’acides gras saturés est la matière grasse du lait.
      Bis repetita, mais j’ai mis plusieurs années à comprendre ce qui était écrit dans les livres du Docteur Michel de Lorgeril.
      Cordialement,
      Alain

      1. Vous dites : “L’excès de cholestérol ne fait que traduire UN EXCES D’ACIDES GRAS SATURES.
        Les acides gras ne participent à aucun métabolisme et sont inutiles pour l’organisme.
        Inutile de s’acharner sur le cholestérol, il faut supprimer les acides gras saturés de l’alimentation quotidienne.
        La principale source d’acides gras saturés est la matière grasse du lait.

        Je n’ai jamais écrit ça nulle part !

        1. Je confirme que je n’ai jamais lu dans vos livre que : «…Les acides gras SATURES ne participent à aucun métabolisme et sont inutiles pour l’organisme…il faut supprimer les acides gras saturés de l’alimentation quotidienne. La principale source d’acides gras saturés est la matière grasse du lait.”
          De la lecture de vos livres j’ai retenu que : « les acides gras saturés sont prothrombotiques. _thrombose (caillot) : anomalie de la coagulation , des plaquettes ou de la fibrinolyse »
          « les acides gras saturés à longue chaîne présent en grande concentration dans le beurre et la crème favorisent le caillot. »
          « la majorité des patients présentaient des anomalies biologiques nutritionnelles, bilan acides gras perturbés… »
          La matière grasse du lait contient 37% d’acides gras saturés.
          La matière grasse du fromage et du beurre est la même que celle du lait.
          Fromage, beurre, crème, produits laitiers non écrémés contiennent tous la même proportion d’acides gras saturés/acides gras totaux.
          Les acides gras saturés se trouvent essentiellement dans le fromage, le beurre et les produits laitiers ainsi que dans tous les aliments préparés avec du beurre, du fromage, des produits laitiers qui sont consommés en grande quantité quotidiennement dans les pays industrialisés.
          «les acides gras : rôles dans l’organisme : les acides gras saturés sont uniquement des sources d’énergie, on parle de calories “vides” puisqu’aucun autre rôle n’existe.» (ROYALCANIN qui se soucie de la santé des chiens et des chats à propos des acides gras saturés)
          150g de graisse saturée = 1200kcal
          150g de beurre = 1100kcal
          150g de gruyère = 590kcal
          Non seulement les acides gras saturés en quantité mesurable sont inutiles pour l’organisme, mais ils sont responsables des maladies cardiovasculaires.
          Dans la mesure où ils sont INUTILES, il n’y a pas lieu d’en consommer quotidiennement.
          On peut trouver sur Le Cerin http://www.cerin.org/ des articles sur les bienfaits des acides gras saturés sur la santé. Propagande, bourrage de crâne médiatique, articles pseudo-scientifiques, allégations nutritionnelles ne sont faits que pour doper la consommation d’aliments contenant des acides gras saturés.

          1. Si aucun modèle nutritionnel protecteur est riche en saturés (ce qui incite à penser qu’ils ne doivent pas être trop hauts), ils sont toutefois utiles en quantités adéquates afin de ne pas déséquilibrer la ration alimentaire.
            L’acide palmitique (que nous nous fabriquons nous-mêmes pour nos besoins) est le carburant préféré du cœur qui travaille 24 heures sur 24 heures.
            Il est donc utile d’en avoir dans notre assiette car le fabriquer a un coût métabolique …
            Nous estimons à 7-8 % de la ration calorique totale les besoins en saturés.
            De toute façon, il sera difficile de faire moins même avec une diète méditerranéenne bien suivie !
            Pas d’anathème en nutrition scientifique !
            Laissez ça aux pourfendeurs “offensés” du cholestérol ; au moins ça nous distrait … parfois !

          2. “L’acide palmitique ……. utile d’en avoir dans notre assiette car le fabriquer a un coût métabolique ”
            Ah ? ca fait maigrir ?

          3. Je ne connais pas d’essai clinique ayant testé votre hypothèse …
            Quand on parle de coût métabolique, ce n’est pas d’énergie (ou de calories) dont on parle, mais d’occupation de voies métaboliques (en simplifiant) ; si on devait synthétiser tout le palmitate que le cœur consomme …
            Inversement, ce serait dommage de faire partir en “fumée” (façon de parler) certains acides gras que nos cellules adorent (par exemple l’acide alpha-linolénique, l’oméga -3 des plantes) mais qui doivent servir à bien d’autres choses que de fournir de l’énergie, par exemple fabriquer du cholestérol dans le cerveau, ce qui est indispensable pour ne pas devenir “idiot”, ce à quoi contribuent, comme vous le savez, les statines …
            Bon !

          4. 1. – Il n’y a pas de réel besoin d’apport alimentaire en acides gras saturés, car l’organisme peut en fabriquer à partir des glucides complexes.
            Les besoins de l’organisme sont de l’ordre de 25g/jour d’acides gras saturés.
            Le cœur, les artères, les organes fonctionnent 24 heure sur 24. Ils doivent être alimentés en moyenne par le foie à raison d’un gramme/heure.
            L’apport alimentaire d’acides gras saturés se fait au moment des repas.
            Les vaisseaux sanguins qui irriguent les intestins (veine porte-hépatique) se dirigent vers le foie avant d’aller vers le cœur. Cet apport est toujours excédentaire par rapport aux besoins (1 gramme/heure). Les acides gras saturés sont stockés dans les cellules adipeuses sous la forme de triglycérides.
            Le stockage des acides gras est d’autant plus rapide qu’il est activé par les décharges l’insuline liées à l’absorption de sucre industriel et d’amidon toujours en excédent dans l’alimentation des pays industrialisés. (150g de sucre = 600kcal)
            Ces acides gras saturés ne sont jamais déstockés puisque l’organisme est suralimenté en permanence.
            2. – L’exemple des marmottes sauvages du parc de la Vanoise nourries par les randonneurs montre que ces graisses sont inutilisables par l’organisme pour l’hibernation. Les graisses saturées ne peuvent être dégradées que pour fournir de la chaleur mais sont inutilisables pour les métabolismes de l’organisme.
            Seuls les acides gras saturés synthétisés par l’organisme (le foie) sont utilisés par les différents organes dont le cœur.
            « Même si vous êtes sollicité par une marmotte, ne lui donnez pas de biscuit ou autre douceur sucrée ou salée. La marmotte est surtout herbivore (= glucides complexes) et la graisse qu’elle stocke à partir des nourritures offertes par les hommes (souvent des “cochonneries” : barre chocolatée, chips, barre coupe-faim, biscuits apéritifs salés….) n’est pas adaptée à l’hibernation. Ainsi, un certain nombre de marmottes ne répondent plus à l’appel au printemps. En témoignent les marmottes de Montdauphin, qui reçoivent beaucoup de visiteurs, souffrent d’obésité , de rhumatismes, de problèmes respiratoires, et de pelades … Leur population a diminuée de moitié en 10 ans. »
            3. – L’avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) sur les acides gras (saisine AFSSA No 2006-SA-0359 du 1er mars 2010) :
            L’Afssa considère prudent de maintenir un apport en acides gras saturés totaux INFERIEUR à 27 grammes/jour d’acides gras saturés (12 % de l’apport énergétique pour un sujet adulte homme ou femme).
            L’Afssa établit pour le sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» qui est ATHEROGENE en cas d’excès un apport MAXIMAL de 18 grammes/jour d’acides gras saturés du sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» (8 % de l’apport énergétique pour un sujet adulte homme ou femme).
            La majorité des autres acides gras sont non indispensables (= inutiles).
            Il s’agit là d’un apport alimentaire maximum, mais inutile. L’absence d’apport alimentaire en acides gras saturés est sans effet sur l’organisme. Les régimes méditerranéens crétois (avant les années 50) ne comportaient que des quantités infimes d’acides gras saturés.
            Un litre de lait entier UHT contient 23g d’acides gras saturés.
            100 gramme de gruyère contiennent 20,1g d’acides gras saturés
            4. – « Quant aux gradients Nord-Sud il en existe d’autres, celui de l’ensoleillement,.., celui du temps passé en plein air »
            Absolument, mais ces gradients sont tous favorables au sud. Lorsqu’il fait beau temps on ne reste pas enfermé chez soi à manger des pizzas et des gâteaux à la crème et on s’active en plein air.

          5. Préférable d’oublier les saisines et autres “fadaises” du CERIN, du PNNS, de l’AFSSA, de l’EFSSA, de ASN et autres “institutions” …

          6. 1. – L’arrêté ministériel du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire a été pris à la hâte quelques mois avant les élections présidentielles au seul vu des recommandations relatives à la nutrition, du Groupe d’étude des MARCHES de restauration collective et de nutrition (GEMRCN) en date du 4 mai 2007.
            (extraits de cet arrêté dans le post suivant)
            2. – Est-ce que cet arrêté ministériel qui ne fait même pas référence à l’Agence FRANCAISE de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) prend en compte les recommandations de l’AFSSA sur les acides gras : AFSSA No 2006-SA-0359 du 1er mars 2010 qui sont les suivants :
            (ANC : apports nutritionnels conseillés ) 
            « – fixer un ANC pour l’acide linoléique résultant à la fois du souci d’atteindre un total en AGPI favorable à la prévention cardiovasculaire et d’en limiter les apports pour respecter le rapport acide linoléique/acide alpha-linolénique inférieur à 5 ;
            – revoir à la hausse l’ANC pour l’acide alpha-linolénique dans un but de prévention de maladies cardiovasculaires ;
            – distinguer, parmi les acides gras saturés, le sous-groupe des « acides laurique,
            myristique et palmitique », considérés comme ATHÉROGÈNES en excès et à fixer pour ce sous-groupe une valeur MAXIMALE à ne pas dépasser ; »
            « Les autres AG saturés [non indispensables], en particulier les chaînes courtes et moyennes n’ont pas d’effet délétère connu et plutôt même des effets favorables pour certains d’entre eux. Toutefois, à l’heure actuelle, il n’est pas possible de fixer pour eux des recommandations et l’Afssa considère prudent de maintenir un apport en AG saturés totaux inférieur à 12 % de l’AE. »
            3. – « Les autres AG (autres polyinsaturés, monoinsaturés et saturés) sont des nutriments synthétisables de novo PAR L’ORGANISME. Ces caractéristiques des AG induisent des équilibres complexes. »
            « Pour les AG non indispensables , en l’absence de données suffisantes, le besoin physiologique MINIMAL n’a pu être défini. »
            Le besoin physiologique minimal pour les AG non indispensables (=inutiles) est … nul (voir Tableau 1 page 8/10 annexé à la saisine n° 2006-SA-0356).
            «Autres [que saturés] acides gras non indispensables : ce groupe intègre un ensemble d’AG variés (polyinsaturés, monoinsaturés, TRANS et conjugués),…» Ils n’ont pas lus les livres du docteur Michel de Lorgeril.
            Les acides gras trans industriels sont toxiques, principale complication : induction d’arythmies ventriculaires malignes.
            Acides gras trans industriels :
            – margarines, huiles hydrogénées,
            – plats préparés (viennoiseries, pâtisseries, biscuits, pâte à pizza, pain industriel,barre chocolatée…)
            Les acides gras trans ne sont pas des nutriments synthétisables de novo par l’organisme humain.
            Les acides gras trans existent naturellement en petites quantités dans la viande ou les produits laitiers des ruminants.
            Les acides gras insaturés trans d’origine artificielle sont produits par l’hydrogénation industrielle partielle des acides gras insaturés contenus dans les huiles végétales.
            « Leur utilisation est sérieusement réglementée dans certains pays DÉVELOPPÉS (Danemark, Canada) ou certaines villes (New York). Après les avoir bannis des cantines scolaires, l’État de Californie a programmé en juillet 2008 leur bannissement des restaurants pour 2010 et des préparations à emporter pour 2011 »
            4.- L’arrêté ministériel du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire n’a pas non plus été soumis :
            à l’avis de l’ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
            à l’avis de l’OMS – Organisation mondiale de la Santé
            qui publient des tonnes de recommandations et qui sont parfaitement habilitées à donner un avis autorisé sur la qualité des repas des cantines des écoles françaises, où les enfants de 2 _ 3 ans sont gavés de fromages, crêpes, pizzas, croque-monsieur, friands, Fingers, beignets, nuggets, merguez, chipolatas, saucisses, boulettes, abats de boucherie, pain blanc industriel, etc.
            A quoi servent des études non biaisées, des livres, des sites internet, des blogs débordants de conseils et de recommandations, si l’industrie agroalimentaire peut imposer en France sa dictature alimentaire, en faisant fi de l’avis d’organismes et de scientifiques intègres et compétents ?
            Je demanderai à Jérémy Anso
            http://www.dur-a-avaler.com de mettre les pieds dans le plat.
            Un peu de publicité sur cette réglementation française délétère serait la bienvenue.

          7. Arrêté ministériel du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire _(extraits)
            http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024614763
            L’eau est à disposition sans restriction.
            Le pain DOIT être disponible en libre accès.
            ENTRÉES DE PRÉPARATIONS PÂTISSIÈRES SALÉES
            Crêpes, nems, beignets
            Friand, feuilleté
            Pizza, tarte salée
            ― au moins 8 repas avec, en entrée ou en produit laitier, DES FROMAGES contenant au moins 150 mg de calcium par portion ;
            ― au moins 4 repas avec, en entrée ou en produit laitier, DES FROMAGES dont la teneur en calcium est comprise entre 100 mg et 150 mg par portion ;
            Pour limiter les apports en matières grasses, il convient de ne pas servir :
            ― plus de 4 entrées constituées de produits gras (?)
            VIANDES (sans sauce)
            Fingers, beignets, nuggets de volailles
            Merguez, chipolatas, saucisses de Francfort, de Strasbourg, de Toulouse, de volaille, autres saucisses variées
            Boulettes de bœuf, d’agneau, de mouton, ou de mélanges variés
            Paupiette de veau, de volaille, de lapin, cordon bleu, escalope panée de volaille ou d’autres viandes
            Steak haché de bœuf, hamburger de bœuf
            Viande hachée pour bolognaise, steak haché de veau, hamburger de veau,
            rissolette de veau
            ― au moins 4 repas avec, en plat protidique, des viandes non hachées de bœuf, veau, agneau ou des ABATS DE BOUCHERIE.
            POISSONS (sans sauce)
            Beignets, poissons PANES ou ENROBES (croquettes, paupiettes, …)
            PLATS COMPOSÉS
            PRODUITS LIVRÉS PRÊTS À CONSOMMER
            – plat composé (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, autres plats composés)
            – plat, comprenant denrée protidique, garniture et SAUCE (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, AUTRES plats composés)
            Préparations pâtissières (crêpes, pizzas, croque-monsieur, friands, quiches et AUTRES) servies en plat principal
            Quenelle
            DESSERTS
            Pâtisseries fraîches ou surgelées, à base de pâte à choux, en portions
            Pâtisseries fraîches, surgelées ou déshydratées, en portions, à découper ou à reconstituer
            Pâtisseries sèches emballées (tout type de biscuits et gâteaux se conservant
            à température ambiante), servies en repas principaux
            Glaces
            Mousse
            ― au moins 6 repas avec des produits laitiers ou des DESSERTS LACTES contenant plus de 100 mg de calcium et moins de 5 g de matières grasses par portion.

    3. Chiffres et données sur les maladies cardio-vasculaires en Suisse _ Edition 2004
      Schweizerische Herzstiftung
      Fondation Suisse de Cardiologie
      Fondazione Svizzera di Cardiologia
      Chapitre 1
      Les facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires
      “Les principaux facteurs de risque modifiables des maladies cardio-vasculaires sont l’hypertension, l’HYPERLIPIDEMIE, l’obésité, le tabagisme et la sédentarité.
      Les trois premiers facteurs cités peuvent être dépistés chez une personne lors d’un examen clinique par des valeurs trop élevées de tension artérielle, de CHOLESTEROL ou de poids.
      Les deux derniers facteurs de risque peuvent être détectés en interrogeant la personne en question sur sa consommation de tabac et son activité physique.
      Certaines maladies, comme le diabète, augmentent également le risque d’une affection cardio-vasculaire.
      Il n’existe pas de données récentes qui permettent de connaître les paramètres anthropométriques (taille, poids, indice de masse corporelle) et physiologiques (tension artérielle, LIPIDES SANGUINS) de la population suisse.”

      hypertension : examen clinique → tension artérielle
      HYPERLIPIDEMIE : examen clinique → CHOLESTEROL
      obésité : examen clinique → poids
      Les Suisses ne confondent pas hypercholestérolémie et hyperlipidémie. Ils sont peut-être plus intelligents que les Européens.

      1. Vous dites (ci-dessus) que selon la Fondation Suisse de Cardiologie, une pitoyable émanation de l’industrie pharmaceutique : “Les principaux facteurs de risque modifiables des maladies cardio-vasculaires sont l’hypertension, l’HYPERLIPIDEMIE, l’obésité, le tabagisme et la sédentarité.
        Je n’ai pas le temps de vérifier vos citations Helvétiques, mais si c’est vrai, ils sont aussi c… que les autres puisqu’ils “oublient” la nutrition ; ce n’est pas impossible ; et ils classent le diabète comme un peu “accessoire” …
        alors que c’est une cause majeure …
        Bon !
        Urgent de changer de références. Lisez encore le Dr de Lorgeril, encore une fois !

        1. La Fondation Suisse de Cardiologie ne parle pas d’hypercholestérolémie mais d’hyperlipidémie.
          « HYPERLIPIDEMIE : examen clinique → CHOLESTEROL
          données récentes qui permettent de connaître les paramètres physiologiques (tension artérielle, LIPIDES SANGUINS) »
          Le cholestérol est un alcool de stérane solide, composé cristallisé d’un blanc brillant et qui peut être identifié par la forme des cristaux. Le cholestérol n’est pas un lipide !
          Les stérides qui sont des LIPIDES, sont des esters d’acides gras et de stérols.
          L’alcool le plus important des stérols est le cholestérol.
          Les 2/3 du cholestérol présent dans l’organisme se trouvent sous la forme de stérides, sous la forme d’esters (au pluriel) d’acides gras et de cholestérol (dans les membranes des cellules notamment).
          Les lipoprotéines sont des micro globules de LIPIDES émulsionnés dans la phase aqueuse du sang par le cholestérol (un alcool). Les lipides sont insolubles dans l’eau et hydrophobes.
          Les lipoprotéines sont constituées principalement de triglycérides composés d’acides gras insaturés ou SATURES et d’une molécule de glycérol.
          (Le glycérol est de la glycérine avec laquelle on peut fabriquer de la nitroglycérine qui est un puissant explosif)
          Pour faire une EXPLORATION D’UNE ANOMALIE LIPIDIQUE (et non d’une anomalie du cholestérol) les laboratoires de biologie médicale mesurent le cholestérol qui sert de marqueur (c’est votre expression).
          Il permet notamment de différentier les lipoprotéines de basse densité (LDL) qui alimentent les cellules et les lipoprotéines de haute densité (HDL) qui sont captées par les cellules du foie.
          La ligne cholestérol total représente toutes les lipoprotéines (VLDL, LDL, IDL,HDL, chylomicron) et ne permet pas de déterminer une anomalie lipidique (sauf cas extrêmes).
          Le cholestérol n’est pas un lipide. Ce n’est pas le cholestérol qui bouche les artères (vous l’avez souvent répété), mais le cholestérol est présent dans toutes les lipoprotéines et dans les dépôts qui se forment dans les artères.
          « la majorité des patients présentaient des anomalies biologiques nutritionnelles : bilan acides gras perturbés… »
          La confusion entre l’anomalie lipidique et la mesure de l’anomalie lipidique est soigneusement entretenue par l’industrie pharmaceutique (mais pas par La Fondation Suisse de Cardiologie, ni par vous évidemment).
          Ce qui peut vous paraître évident ne l’est pas pour tout le monde. Je ne fais que redécouvrir ce que vous savez, mais vous seul savez tout ce qui est écrit dans vos livres.

          1. @ Al1schx : Je croyais que ce blogg était un endroit d’échange d’idées relatives aux problèmes que rencontrent et qu’on rencontrés les patient ou survivants cardiaques ou tout autre intéressé par la question et tout cela sous la bienveillante attention du Dr De Lorgeril auquel on peut poser des questions auxquelles le Médecin traitant et même le Cardiologue traitant est bien en peine de répondre sans se mélanger les « pinceaux », obnubilé par le matraquage publicitaire en faveur des Statines et de tous autres médicaments sensés nous « soigner » je ne parle même pas de nous guérir.
            C’est en complément des ses livres qu’il nous rappele de temps en temps, à l’occasion d’un « billet » bien senti, le danger qu’il y a à supprimer le Cholestérol de quelque manière que ce soit et qu’il nous met en garde contre les chants (faux) des sirènes.
            Il est ouvert à toutes discussions desquelles jaillissent parfois une étincelle éclairant d’un jour nouveau ces problèmes et peut-être donner dans un sens plus large de nouvelles directions de recherches, car pour l’instant seuls les résultats de ses recherches ont une efficacité certaine (diète Méditerranéenne .., Etude de Lyon…, vérifications des études biaisées sciemment ou non etc…).
            Mais certains, comme vous,en profitent, avec une diarrhée scripturale qui confine à l’absurde, a retracer ici des redites parfois carrément « copié-collé » des théories, des travaux, des chiffres et nombres sensés confirmer et justifier leurs opinions ou leurs goûts alimentaires, vous pour le lait, les fromages,les « acides gras saturés » d’autres pour le gluten etc… et tentent d’en dégoûter les autres.
            Ou encore, comme vous, ne tiennent aucun compte des remarques du Dr De Lorgeril à croire qu’en prenant systématiquement le contre pied de ses écrits (avec peu de réussite cependant) et alors que lui et le Pr Even sont sujets à de sournoises attaques de sape, ils se comportent comme « des sous marins » visant à saborder leurs mises en garde : Si ce n’est pas le cas et que vous tenez tellement à nous asséner vos idées ( oui car les lecteurs de ce blogg les lisent aussi…) JETEZ LE MASQUE et ECRIVEZ UN LIVRE de la même qualité que ceux du Docteur. Nous verrons bien pour qui vous naviguez et quel est le but des vos textes qui pour l’instant, ne m’intéressent pas( et je ne dois pas être le seul…).
            Pardonnez moi d’avoir été un peu long mais ça l’est moins que votre texte tronçonné pour tenter de mieux faire passer la pilule ; bonne soirée.

          2. @Inoxydable : La Diète Méditerranéenne a une efficacité certaine et est connue mondialement. Elle est néanmoins accommodée à toutes les sauces. La Diète Méditerranéenne objet de l’étude de Lyon s’adresse d’abord aux survivants, aux personnes ayant échappé à un accident cardiaque grave et qui souhaitent continuer à vivre normalement.
            Un des livres du Docteur Michel de Lorgeril est intitulé : PREVENIR l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral (et, ce n’est pas dans le titre) par la nutrition et uniquement la nutrition.
            Il existe des milliers de conseils sur la nutrition. La prévention peut commencer à tout âge. Ces conseils devraient être valables aussi pour les personnes qui ne sont pas (encore) dans la situation des personnes suivies lors de l’étude de Lyon.
            Dans cette jungle, c’est ce livre du Dr Michel de Lorgeril qui m’a orienté dans la bonne direction. J’ai expérimenté sur moi-même ce que j’ai supposé être la Diète Méditerranéenne et j’ai obtenu après plusieurs années, 3 à 4 ans, ce que les régimes miracles promettent en trois semaines, des résultats qui m’ont surpris moi-même.
            Il suffit de supprimer progressivement tous les aliments inutiles (pour l’organisme humain), tous les aliments industriels qui n’existaient pas dans l’alimentation méditerranéenne avant les années 50 et plus précisément dans l’alimentation des crétois isolés sur une île aride,
            avec un point fondamental que l’on ne trouve (trouvait) que dans les livres du Dr Michel de Lorgeril, qui est de ne pas oublier les nutriments indispensables que l’organisme humain ne peut pas synthétiser, des nutriments totalement absents de l’alimentation industriel et du lait de vache (mais pas du lait maternel).
            Ensuite j’ai cherché à savoir pourquoi on obtient de tels résultats par une nutrition non délétère, avec une argumentation que j’ai essayé d’être scientifique, sans émettre d’opinion ou de généralités de discutions de salon.
            C’est l’objet de mes posts rédigés laborieusement et un peu trop long et je m’en excuse.
            Le docteur Michel de Lorgeril est un vrai médecin qui consacre sa vie à aider et soigner ceux qui souffrent et qui applique le serment d’Hippocrate « je dirigerai le régime des malades à leur avantage » en prenant courageusement le contre pied de l’industrie agroalimentaire et de l’industrie pharmaceutique. Je lui adresse encore une fois mes remerciement.

          3. Vous écrivez : “Un des livres du Docteur Michel de Lorgeril est intitulé : PREVENIR l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral (et, ce n’est pas dans le titre) par la nutrition et uniquement la nutrition.
            Justement pas !
            Vous n’avez pas lu ce livre !
            Lisez-le vite, ça pourrait vous sauver la vie !

          4. Effectivement, ma formulation est erronée. Je vous remercie pour votre patience à corriger mes erreurs.
            Il s’agit bien d’un changement de mode de vie et non uniquement d’un changement de mode alimentaire, ce qui n’est pas exactement la même chose.
            Par uniquement la nutrition j’entendais : pas par les médicaments chimiques qui n’ont strictement aucun effet.
            Je ne suis pas concerné par les autres facteurs de risques. Le mode alimentaire est pour moi le plus important.
            Il l’est probablement aussi pour les deux milliards d’obèses dans le monde selon l’OMS, chiffre qui est en constante progression.
            J’ai connu pendant quelques années les douleurs de l’arthrose. Au bout de quelques années le seuil de douleur devient maximal. Il n’augmente plus quoiqu’on fasse. Les antalgiques et autres anti machin n’ont strictement aucun effet. J’avais essayé quelques traitements pendant quelques semaines, uniquement en application externe, mais j’ai vite abandonné. La seule préoccupation est d’en finir, par n’importe quel moyen.
            Grâce à la chirurgie et au changement de mode alimentaire je me porte maintenant beaucoup mieux qu’il y a une dizaine d’année. Sans votre livre je n’aurais pas trouvé la bonne orientation tant le battage médiatique, le bourrage de crâne et les publications d’éminents scientifiques sont là pour brouiller les pistes et égarer les consommateurs.
            Il n’y a aucune perception de la prothèse dans l’organisme. Le risque de mourir ne m’inquiète pas outre mesure car la guérison est totale, ce qui n’est pas le cas pour les « survivants ». L’industrie pharmaceutique joue sur cette crainte pour leur faire avaler n’importe quoi.

          5. @Inoxydable : Comment montrer que 7 millions de patients et un nombre que je ne connais pas de médecins sont bernés par une affirmation de l’industrie pharmaceutique qui dit que le cholestérol est responsable des maladies cardiovasculaires ?
            Dans l’étude de Lyon « la majorité des patients présentaient des anomalies biologiques nutritionnelles : bilan acides gras perturbés… ».
            Dans le rapport de la Fondation Suisse de Cardiologie il est indiqué :
            HYPERLIPIDEMIE : examen clinique → CHOLESTEROL
            Cherchez la rubrique CHOLESTEROLEMIE sur un bulletin d’analyses d’un laboratoire de biologie médicale. Elle n’existe pas. Vous trouverez dans biochimie sanguine : EXPLORATION D’UNE ANOMALIE LIPIDIQUE avec une ligne TRIGLYCERIDES.
            Les triglycérides sont des lipides. La matière grasse présente dans sang, principalement des triglycérides, se trouve sous la forme de micro globules gras émulsionnés dans la phase aqueuse du sang.
            Ces micro globules gras dans le sang sont appelés lipoprotéines et classés par familles.
            La famille des lipoprotéines de basse densité (LDL,low density lipoprotein) est la matière grasse (avec tout ce quelle contient) qui est absorbée par les cellules de l’organisme.
            Pour mesurer l’importance de cette famille, les laboratoires isolent le cholestérol de la famille HDL par des techniques de laboratoire et mesurent la concentration de ce cholestérol.
            Ils déterminent l’importance de la famille des lipoprotéines de basse densité (LDL) par la concentration de cholestérol (LDL) qui correspond à cette famille de lipoprotéines de basse densité (LDL) à l’aide d’une formule de calcul.
            L’anomalie la plus fréquente est que cette famille de lipoprotéines de basse densité (LDL) est trop importante, c’est à dire trop de matière grasse dans le sang que les cellules ne peuvent plus absorber.
            Le cholestérol est une molécule unique et facilement identifiable. Une anomalie lipidique est déterminée par les laboratoires par des dosages du cholestérol. Il existe cependant d’autres techniques de laboratoire pour déterminer une anomalie lipidique.
            Accuser un marqueur (c’est l’expression du Dr Michel de Lorgeril) d’être responsable des maladies cardiovasculaires n’a aucun sens.
            Le Docteur Michel de Lorgeril n’est pas dupe et il est le seul à le faire savoir contre vents et marées.

        2. Sur son site, la Fondation Suisse de Cardiologie écrit : “Un poids corporel dans la norme, une activité physique régulière, une alimentation équilibrée, le fait de ne pas fumer, un équilibre psychique et le moins de stress possible sont les piliers de votre santé cardio-vasculaire.”
          Quant aux gradients Nord-Sud il en existe d’autres, celui de l’ensoleillement, celui de la prévalence de la Sclérose en plaque, celui du temps passé en plein air, et celui de la teneur en crème fraîche du lait des vaches européennes, avec la palme décernée… aux vaches écossaises, Woh! Scoop!

          1. Une alimentation “équilibrée” est une expression gnangnan qui ne veut rien dire le vide par le ridicule. Sauf à définir l’équilibre. Pour une balance Roberval c’est facile pour un régime alimentaire, c’est plus complexe. La Fondation Suisse de Cardiologie ne fait pas mieux que Mireille au club Grandform, Germaine sur le ban public, les journalistes “spécialisés” et …. oh la liste est longue.
            Quand on demande aux gens d’expliciter “équilibré, là il y a de quoi se marrer.

  7. Discuter avec les cardiologues et émettre l’idée que non les statines ne font pas ce qu’on leur attribue et non le cholestérol ne voyage pas en bandes cagoulées dans des artères pétrifiées de trouille, c’est voué à l’échec.
    On ne peut même pas avoir une discussion scientifique (ouverture d’esprit, examinons l’hypothèse, ce qui la contrarie ce qui la soutient).
    On se heurte à une réaction épidermique , c’est comme discuter de religion et mettre en cause l’existence des dieux avec un croyant rigide.
    Philosophie de cuisine: la remise en cause d’une pratique exercée depuis des années ou décennies est une attaque contre l’estime de soi. “Je ne peux avoir si mal soigné tous mes patients”. “Tout le monde le dit alors c’est pas un hurluberlu qui ….”. On provoque une angoisse qui provoque la fermeture des neurones de la raison et une réaction de rejet hystérique et sourde. Un flot de paroles psitaciques déversées par spasmes continus citant au maximum de l’argumentation scientifique:
    – les experts
    – les “abstracts” d’articles, sommet de la qualification scientifique
    – les opinions les faiseurs d’opinion , leaders de troupeau.
    – les “ça marche” de leurs fuite en arrière , coué-méthodique ,
    flot qui empêche toute écoute accompagné de haussements d’épaules dénégateurs et d’arguments scientifiques de haut vol comme”c’est des conneries”.
    Ces praticiens même des professeurs, s’assoient avec mépris ou ignorance sur les principes qui sont enseignés aux jeunes médecins en “lecture critique d’article” , maintenant obligatoire pour le concours de l’internat , pardon ,l’ECN. Qui aboutit au choix des postes non d’internes mais de résidents (une bande de bureaucrates incultes a préféré américaniser la langue française) . J’ai discuté avec des étudiants en médecine, il savent souvent bien critiquer les articles, que pourtant leurs maîtres signent et citent si mal. Quand on leur explique ils comprennent, eux. On leur dit de ne surtout pas écrire de sottise cholestéroloseptique aux examens.
    Il n’y a pratiquement aucune chance que les cardiologues s’ouvrent aux idées saugrenues des contestataires. Ils ont des yeux et ils ne voient pas. Ils les ferment. Ca les remet trop en question.
    “Think out of the box” leur est impossible.
    Si des auteurs de talent aux arguments raisonnés de styles aussi variés que de Lorgeril et Even n’y arrivent pas, la vérité ne pourra venir que des déclarations d’un vrai leader d’opinion comme un acteur ou un sportif au jité !
    De toutes façons les croisés du cholestérol jouent sur du velour.
    Vu que la mise en pièce de la théorie est un exercice qui demande des centaines de pages, que les croisés semblent en majorité se refuser à lire, on ne peut les convaincre verbalement.
    Peut – être un jour un sage cardiologue respecté lira-t-il les écrits du Mal et sera- t-il converti. Seul un leader de troupeau peut rediriger le troupeau et lu éviter la falaise. En fait la falaise est pour les patients, pas les vains médecins ovins . I have a dream ….www.youtube.com/watch?v=V57lotnKGF8

  8. Bonjour, Mon père de 83 ans a subi dernièrement une dilatation et pose d’un stent d’une artère importante des coronaires ,sa fraction d’éjection est à 35 ,il était avant à 55 .Mon père a été mis sous statine (crestor) ,bêta-bloquants,mais comme il supporte mal le bisoprolol, extra-systole ,avec quelques pauses,le cardiologue et rythmologue lui ont proposé fortement la pause d’un pacemaker,pour qu’il puisse supporter le bisoprolol ,afin qu’il récupère plus rapidement… L’autre alternative,lui donner une toute petite dose de bêta-bloquant,avec les ECA ,plavix,aas, pantoloc….J’ai discuté avec le cardiologue concernant les statines ,en donnant votre nom comme référence,je lui ai laissé de la littérature qu’il a pris,me dit en retour qu’il me donnera de la littérature pour prouver le contraire à une prochaine rencontre…. En attendant,c’est mon père qui va prends ce médicament inutile et dangereux… Mon père très difficile à convaincre via votre livre ,il fait confiance à son nouveau cardiologue,il est très gentil,il ne peut certainement pas se tromper…… Je suis infirmière ,il ne m’écoute pas,c’est triste à mourir.

    1. Ceci n’est pas une consultation.
      Je ne connais pas l’histoire détaillée d’une maladie qui a conduit à ce stent …
      A t-il fait un infarctus AVANT le stent ? Ce qui aurait motivé le stent.
      Si non, le passage d’une fraction d’éjection de 55% à 35% sous le seul fait du stent laisse penser que la procédure s’est mal passée … et que le cardiologue est en train de “baliser” son parcours avec plein de “bons” médicaments pour se donner bonne conscience et aussi se protéger juridiquement … Il aura tout fait pour …
      Tous ces médicaments inutiles et toxiques chez une personne de 83 ans …
      Bon, c’est triste, mais ne pas baisser pas les bras, à la première occasion, faites votre travail de fille et citoyenne …
      C’est un conseil d’ami !
      Bon vent, matelote !

  9. Merci à tous, sincèrement, d’avoir pris le temps de me répondre. Malgré une charge de condescendance qui n’est pas négligeable. Pour certains.
    Nous resterons sur nos positions.
    Je commençais mon intervention par, MDL dit que malgré les statines, l’IDM ne diminue pas, mais c’est faux…il a diminué en incidence et en mortalité.. BEH du…
    Il ne s’agit pas pour vous de vous opposer aux experts parisiens…comme dit quelqu’un dans cette discussion…mais d’aller contre..99,99% des experts du monde entier. (Je n’ai pas d’étude pour affirmer ce chiffre..c’est peut-être 99,98%.)
    Et pour renverser les arguments de 99,99% des experts du monde entier, il faut des arguments de poids..de très grand poids.
    J’ai acheté et lu Prévenir l’IDM et l’AVC…en gros j’adhère à tout, de très bons conseils grand public, mais je ne trouve rien qui justifierait clairement de ne pas prendre de statine. Arrivé au chapitre sur la plaque à plaquettes…je pensais que c’est là qu’allait se trouver l’explication. Oui, une théorie..Mais pourquoi la croire plutôt que celle du cholestérol. C’est tout le problème…
    Et désolé..le constat des confrères praticiens au quotidien a son importance pour moi.
    Entendu que pour vous la baisse de l’IDM en incidence et en mortalité..n’est pas due aux statines…mais donc à l’amélioration de l’alimentation, à l’augmentation de l’activité physique et à une meilleure gestion du stress…
    Bonne soirée

    1. Bien, je ne vais pas perdre trop de mon temps avec vous, mais puisque vous prétendez lire mes livres (ce dont je vous félicite), je vous suggère de les relire plus attentivement.
      Pourquoi ?
      Parce vous écrivez (votre dernier paragraphe) : “Entendu que pour vous la baisse de l’IDM en incidence et en mortalité..n’est pas due aux statines … mais donc à l’amélioration de l’alimentation, à l’augmentation de l’activité physique et à une meilleure gestion du stress …
      Vous déformez mes propos que vous n’avez pas lu.
      Je dis que pour faire disparaître ces maladies, il faudrait effectivement une alimentation méditerranéenne, une activité physique adaptée, une “gestion du stress” adéquate ET l’élimination des toxiques que sont le tabac, la pollution aérienne, les toxiques de l’alimentation (exp les pesticides) et les médicaments toxiques …
      On est loin du compte, et même si certains patients ont commencé à appliquer ces conseils de bon sens, ça ne peut expliquer la diminution régulière de la mortalité cardiovasculaire depuis 40 ans ; mais avec hélas une augmentation du nombre de patients survivants traités laissant penser que l’incidence réelle elle n’a pas diminué …
      Comment expliquer ce paradoxe ?
      En lisant vraiment mon livre pardi !
      Bon, je ne plaisante plus ; ce que j’écris c’est que ce qui a vraiment changé c’est le traitement de la phase aigüe de l’infarctus, les premières heures, les moments de fatalité maximale … l’éducation du public aussi, l’alerte est donnée rapidement …
      Mais aussi, c’est vrai, aux âges de risque maximum, certains facteurs de risque ont diminué, par exemple le tabac …
      Allez, je me fatigue, porca misera …

      1. Malentendu aussi.
        Je disais que si d’après vous la baisse de l’IDM, tant en INCIDENCE qu’en mortalité, n’est pas due aux statines, elle ne peut donc être mise en relation qu’avec une diminution du poids des autres facteurs, à savoir, alimentation, stress, sédentarité, tabac, tension, diabète… Or j’ai du mal à croire que les choses se sont effectivement améliorées à ce point au niveau de ces facteurs. Le tabac, oui, certainement…la gestion de l’HTA, elle, n’est pas récente..mais pour le reste, l’alimentation, le stress, la sédentarité..pas vraiment de changement.. Donc, quelles explications?….
        Voilà, seulement une mise au point par rapport à ce malentendu.

        1. Jiel, vous êtes un peu “lourd” … Lisez-moi, svp, vraiment et dans les livres !
          je répète vite ce que j’ai écrit plus bas : “Ceux qui prétendent que ce sont les statines qui … devraient regarder les courbes de mortalité par infarctus, le déclin a commencé au début des années 1970s (25 ans avant les statines) probablement en relation avec la mise au point des défibrillateurs, l’invention des SAMUs, des unités coronariennes, la mise au point de la coronarographie, les pontages coronariens puis l’angioplastie en urgence etc …

    2. “J’ai acheté et lu Prévenir l’IDM et l’AVC…en gros j’adhère à tout, de très bons conseils grand public, mais je ne trouve rien qui justifierait clairement de ne pas prendre de statine. Arrivé au chapitre sur la plaque à plaquettes…je pensais que c’est là qu’allait se trouver l’explication. Oui, une théorie..Mais pourquoi la croire plutôt que celle du cholestérol. C’est tout le problème……”
      Ben normal , c’est pas dans ce livre là que de Lorgeril démonte les études malfaites ou traffiquées (je ne trouve pas mieux élevé) sur les statines, c’est dans les 2 autres “… le cholestérol est innocent” et “mensonges propagandes et cholestérol”. Normal donc que vous soyez sur votre faim.
      QUant à la plaque, l’anatomie pathologique c’est la base difficilement falsifiable, il donne des références , vous pouvez les consulter si vous ne croyez pas.
      Se fier à l’expérience des collègues c’est oublier Hippocrate, un collègue de bon niveau. “La vie est courte, l’art est long, l’occasion fugitive, l’expérience trompeuse”.
      Un des problèmes des “experts” et “sommités spécialistes”, c’est qu’ils sont prisonniers de leur expertise. C’est surhumain de se dédire.

      1. Merci de votre soutien, parfois je m’énerve, c’est pas bien, nous avons tous des “hauts et des bas”, mais c’est moins pire que ces experts qui ne sont pas seulement prisonniers de leur expertise, aussi de leur porte-feuille d’actions …

        1. Numéro d’appel partout affiché pour le SAMU, campagne d’information sur la promptitude et la réactivité des gens face à un incident cardiaque ( téléphones portables pour une fois utiles…), Services d’Urgence mieux informés ou spécialisés, Défibrillateurs dans tous les lieux publics sinon même privés recevant du public, Chirurgie cardiaque de plus en plus au top, assistée par ordinateurs et imageries de plus en plus performantes etc…. C’est là que sont une partie des diminutions de la mortalité cardio vasculaire; n’importe quel “béotien” peut s’en rendre compte à fortiori les soit – disant experts médicaux… Si on y ajoute les quelques campagnes d’information destinées à améliorer la façon de s’alimenter ( Diète ou régime médit…, 5 à 6 fruits et légumes par jours etc…) les campagnes anti tabac, plus de salles de sport ouvertes et de pratiquants et j’en oublie…. Mais peut-être que la plupart des Médecins n’ont pas le temps de s’informer de tout cela préférant consacrer quelques heures de Cabinets aux Visiteurs Médicaux ou à quelques Congres proposés gratuitement! Le Cholestérol dans tout cela à bon dos et les Statines aux effets secondaires ( je devrais dire primaires) si désastreux ont bel avenir sous de nouvelles formes… Bonsoir à tous.

          1. La bonne nouvelle, d’après le Dr Danchin, c’est que le nombre de réfractaires aux statines augmente, d’où l’affolement des détenteurs (dont D probablement) de porte-feuille d’actions …
            Ceci dit, même si le plus gros (pour éradiquer) reste à faire, on peut espérer que nos alertes et conseils (et ceux d’autres évidemment) depuis le début des années 1990s ont servi à quelque chose.
            Ceux qui prétendent que ce sont les statines qui … devraient regarder les courbes de mortalité par infarctus, le déclin a commencé au début des années 1970s (25 ans avant les statines) probablement en relation avec la mise au point des défibrillateurs, l’invention des SAMUs, des unités coronariennes, la mise au point de la coronarographie, les pontages coronariens puis l’angioplastie en urgence etc …
            Faut vraiment être c… pour penser que les statines auraient pu …
            Bon, je m’énerve …

      2. Bonjour M. Barajh,
        « je ne trouve rien qui justifierait clairement de ne pas prendre de statine. » C’est une question que je me suis également posée.
        Permettez moi de vous livrer les réponses que j’ai trouvées grâce à la patience du Docteur Michel De Lorgeril à me réorienter :
        Les statines agissent de la même manière que l’organisme pour inhiber la synthèse du cholestérol dans les cellules, mais de manière brutale et aveugle sans aucune considération du maintient des équilibres physiologiques.
        Un excès de cholestérol libre dans la cellule inhibe la synthèse du cholestérol par la cellule. La synthèse de l’HMG CoA réductase cellulaire, qui contrôle la synthèse du cholestérol, est inhibée par le cholestérol lui-même et par les statines.
        Les statines inhibent aussi la fabrication de plusieurs familles de molécules très importantes : les protéines prénylées, les séléno-protéines, le facteur NF kappa B, la protéine Tau et le dolichol.
        Cette action à large spectre est très peu étudiée car les statines interviennent sur le système immunitaire et la modification conformationnelle des protéines.
        D’autre part les statines qui inhibent la synthèse du cholestérol endogène inhibent par là même la synthèse des hormones stéroïdes et notamment les hormones sexuelles. Les hommes soumis à un traitement prolongé par les statines sont impuissants.
        Les statines n’ont AUCUNE ACTION sur le cholestérol exogène apporté par l’alimentation.
        Ni les cellules, ni les statines ne sont capables de dégrader le noyau stérane du cholestérol. Le cholestérol doit donc retourner au foie, seul organe capable de l’éliminer vers la lumière intestinale, sous forme libre ou par la synthèse des sels biliaires.
        Le foie synthétise les sels biliaires avec du cholestérol et incorpore le cholestérol excédentaire dans la bile. La bile se déverse dans le tractus intestinal lors des repas ou à intervalle régulier en cas de jeûne.
        Les sels biliaires émulsifient les acides gras saturés des triglycérides pour permettre leur digestion par les intestins.
        Une grande partie du cholestérol excrété par le foie via la bile dans le tractus digestif est réabsorbé par l’intestin dans la circulation sanguine. Cette quantité est dépendante de la teneur en graisses saturées contenu dans les aliments. Il s’y ajoute une partie du cholestérol contenu dans ces aliments.
        Les statines n’ont aucune action sur ce cholestérol exogène, seul un régime alimentaire approprié permet d’agir sur un taux de cholestérol anormalement élevé.
        L’organisme a besoin de 1 à 1,2g de cholestérol par jour pour assurer toutes ses fonctions et notamment la synthèse des hormones stéroïdes. Toutes les cellules nucléés sont capables de synthétiser le cholestérol.
        L’organisme est capable de synthétiser tous les acides gras à partir de glucides complexes à la seule condition d’un apport à chaque repas de quelques grammes d’acides gras polyinsaturés précurseurs des familles oméga3 et oméga6 que ni l’organisme humain, ni celui des chimpanzés et des gorilles ne sont capables de synthétiser.
        Un apport de cholestérol par l’alimentation est inutile et donc toujours en excès. L’organisme peut réduire la synthèse du cholestérol de 10 à 20% (200mg / jour) mais pas au-delà comme le font les statines.
        L’apport inutile de cholestérol par l’alimentation est dû aux acides gras saturés.
        L’excès de cholestérol ne fait que traduire un excès d’acides gras saturés qui ne participent à aucun métabolisme et sont inutiles pour l’organisme.
        C’est ce que résume le Docteur De Lorgeril : le cholestérol est innocent.
        Inutile de s’acharner sur le cholestérol, il faut supprimer les acides gras saturés de l’alimentation quotidienne.
        La principale source d’acides gras saturés est la matière grasse du lait.
        Cordialement,
        Alain
        PHARMATERM Bulletin terminologique de l’industrie pharmaceutique Volume 13, n° 1, 2002
        http://www.groupetraduction.ca/documents/Vol13no12002.pdf

        1. La seule question “acceptable” pour un médecin concernant un médicament est : est-il utile à mes patients ? Et si oui, cette utilité n’est-elle pas surpassée par sa toxicité, le fameux ratio ?
          Pour les statines, plutôt que de compulser des documents de propagande de BigPharma des années 1990s, vous devez examiner les résultats des essais cliniques, avec comme seule réserve qu’ils sont obligatoirement “plus beaux que vrais” car ils sont exécutés et rapportés par ceux qui vont eux-mêmes bénéficier du succès commercial et des profits avenants …
          Un aussi “énorme” conflit d’intérêt fera rire d’ici peu tous ceux qui jugeront notre époque !
          Qu’on se préoccupe tant des liens d’intérêt de tel ou tel “expert” et qu’on laisse en l’état une telle énormité est effectivement pour le moins risible !
          Et malgré ce biais “commercial”, on peut trouver dans les essais publiés toutes les bonnes raisons amenant à la conclusion que ces médicaments sont inutiles et toxiques.
          J’ai décrit l’essentiel de cet état des lieux calamiteux dans mes articles (en anglais), mes livres (en français) et des conférences (dans les deux langues) à travers le monde y compris dans les plus grandes instances internationales (AHA, ESC, …) sans que personne ne vienne jamais me dire où était l’erreur et sans jamais être poursuivi par un industriel qui se croirait “calomnié” ; car leur hiérarchie (où circulent quelques cerveaux) sait que le dernière chose à faire est de me “poursuivre” (d’une manière ou l’autre) pour me donner l’occasion de claironner ce qu’ils savent eux-mêmes parfaitement !
          Amen !

          1. Encore merci de répondre à tous mes posts.
            Je ne suis pas médecin. Je suis mon propre patient et pour l’instant je me porte bien.
            La notion de toxicité est large. Il peut s’agir de toxicité aiguë, de toxicité sub-aiguë ou de toxicité à long terme.
            Les statines n’ont pas de toxicité aiguë. J’ai pris pendant un mois ou deux du Lipanthyl prescrit par mon médecin en 1994 et je n’en suis pas mort. Le cholestérol total avait effectivement diminué (2,08 g/l), mais je n’ai constaté aucune amélioration et j’ai vite arrêté ce médicament chimique sans efficacité ressentie (et je n’en ai jamais repris depuis cette date, ni aucun autre médicament chimique).
            La seule solution consiste en une modification radicale de l’alimentation. C’est vos livres qui m’ont permis de prendre la bonne direction. J’ai mis de nombreuses années à comprendre quelles modifications sont nécessaires et pourquoi.
            La toxicité à long terme est extrêmement difficile à démontrer. Les laboratoires pharmaceutiques le savent bien. Ils tiennent des statistiques de mortalité due à leurs produits et calculent le seuil de rentabilité en dessous duquel les risques financiers deviennent trop importants. En changeant de médicament tous les 10 ans qui est la durée de validité des brevets, ils sont assurés de leur impunité. Le brevet des statines tombe prochainement dans le domaine publique d’où l’urgence à trouver un produit de substitution aux satines.
            Je comprend votre allergie aux laboratoires pharmaceutiques.
            Cependant le document que je cite est rédigé par le groupe de traduction des compagnies de recherche pharmaceutique du Canada et date de 2002, soit plusieurs années après la publication des résultats de l’étude de Lyon en 1994 et du rapport final en 1999.
            Il n’est nullement question de statines dans ce document.
            Ce que je voulais savoir était POURQUOI « les résultats des essais cliniques,…sont plus beaux que vrais »
            Les bons résultats ne sont obtenus que par le biais de la nutrition qui n’est pas l’objet de votre blog.
            L’industrie agroalimentaire se fait fort d’inonder les médias d’informations nutritionnelles les plus diverses, y compris des allégations nutritionnelles grossières (quelle est l’action du calcium seul sur un vieil os calcifié ?) sans aucun avis médical autorisé (sauf par des médecins nutritionnistes complaisants).
            Un autre chapitre de la nutrition concerne les sucres industriels et l’amidon qui n’est qu’une forme de sucre industriel. Sucre industriel et amidon sont des calories inutiles ou calories « vides » rapidement stockées par l’action de l’insuline sous la forme de triglycérides (une molécule de glycérol et trois acides gras insaturés ou saturés).
            Acides gras saturés et sucre industriel ne peuvent pas être considérés séparément sauf dans le cas des esquimaux qui ne consommaient que de la viande et de la graisse de phoque (sans sucre industriel ajouté) et du poisson.
            Je ne souhaite pas examiner les résultats des essais cliniques puisqu’ils sont non significatifs, que vous les dénoncez et que je n’ai aucun doute sur votre intégrité.
            Votre réponse ne contredit pas ce que j’ai écrit.
            Cordialement,
            Alain

          2. Alain,
            Vous êtes gentil mais je ne peux lire vos longs messages et y répondre ; car vous ne lisez pas ce que j’écris.
            C’est donc la dernière fois ! désolé !
            Vous me dites : “Ce que je voulais savoir était POURQUOI « les résultats des essais cliniques,…sont plus beaux que vrais »
            Or la réponse se trouve exactement dans la suite de ma phrase : “… ils sont obligatoirement « plus beaux que vrais » car ils sont exécutés et rapportés par ceux qui vont eux-mêmes bénéficier du succès commercial et des profits avenants …
            car” est utilisé de la même façon que “parce que” et “parce que” est censé donner une explication !
            Bon vent, matelot !

          3. POURQUOI ou pour quelles raisons scientifiques dans le cas précis des statines « les résultats des essais cliniques,…sont plus beaux que vrais »”
            “… ils sont obligatoirement « plus beaux que vrais » car ils sont exécutés et rapportés par ceux qui vont eux-mêmes bénéficier du succès commercial et des profits avenants …” est vrai pour tous les essais réalisés par ces personnes, sur les statines ou autres.
            « l’art de communiquer est difficile » j’en conviens.
            Je suis arrivé à bon port.
            Merci docteur,
            Alain

    3. @Jiel
      La théorie du cholestérol est basée sur des résultats d’essais cliniques contenant de nombreux biais. Dans les 99.99% d’experts, une partie fait une confiance aveugle aux autorités, une partie fait du business (et pas de la médecine), une partie est au courant et suit les autorités et les 0.01% restant sont critiques.
      Tout le monde devrait donc prendre des statines, car le taux de cholestérol doit être au plus bas. Le corps humain est donc mal fait depuis des milliers (ou même des millions) d’années (depuis le début peut-être) ou encore y a t’il eu une modification génétique générale sur toute la population qui a fait que subitement notre taux ait grimpé anormalement. Nous sommes donc tous des mal formés.

      1. Nos amis belges ont souvent le bon et dernier mot …
        Mais ici, hélas, vous êtes loin du compte : lisez par exemple ce qu’ils se racontent entre eux (entre pseudo-experts) en ce moment pour préparer l’arrivée des nouveaux médicaments anti-cholestérol injectables, supposés se substituer aux statines, mais à des coûts faramineux …
        Le délire est à toutes les lignes et des responsables de BigPharma (qui avouent leur présence dans les plus hautes instances) se payant des éditoriaux (assimilables à de la publicité) dans les plus grandes revues scientifiques (Science et Nature) par ailleurs aux abois du fait de la concurrence d’Internet

        1. C’était juste un raisonnement par l’absurde sur la prise générale de statine conduisant au fait que la nature aurait raté l’homme (lui ayant prévu trop de cholestérol). Mais nos soit disant experts eux ont tout prévu. Darwin n’aurait pas aimé.

    4. Cholestérol et pathologie
      « Il existe des relations entre nutrition, cholestérolémie et survenue de maladies cardio-vasculaires par athérosclérose : dépôts de composés lipidiques au niveau de l’intima des vaisseaux, ce qui diminue leur calibre et rend insuffisante la quantité d’oxygène délivrée aux tissus (coeur…)
      13 prix Nobel sont concernés par cette molécule. »
      bien lire : dépôts de composés LIPIDIQUES et non de cholestérol.
      Les lipides sont des esters d’acides gras saturés ou insaturés et d’alcool.
      Le cholestérol est un alcool solide dérivé du phénanthrène. C’est un composé cristallisé, d’un blanc brillant qui peut être identifié par la forme de ses cristaux.
      Le cholestérol libre N’EST PAS UN LIPIDE et a les propriétés hydrophiles d’un alcool.
      Les esters d’acides gras et de cholestérol sont une famille de lipides qui se différencie par tous les acides gras liés à une molécule de cholestérol et non une molécule unique baptisée cholestérol estérifié.
      Le cholestérol est un marqueur comme le dit a juste titre le Docteur Michel de Lorgeril, un marqueur intimement lié au acides gras dans les esters d’acides gras et de cholestérol. Les laboratoires d’analyses se servent de ce marqueur pour faire l’exploration d’une anomalie LIPIDIQUE, c’est à dire trop de graisse dans le sang.
      La principale fonction vitale du cholestérol est la synthèse des hormones stéroïdes.
      L’acharnement à diminuer la synthèse de ce marqueur par des produit chimiques et par la même toute la synthèse des hormones stéroïdes alors que l’excès de cholestérol n’est dû dans la majorité des cas qu’à l’alimentation industrielle (L’alimentation industrielle ne produit que des calories inutiles ou calories « vides » qui n’apportent aucun nutriment nécessaire à l’organisme. Ces calories inutiles ou « vides » sont uniquement stockées sous forme de LIPIDES, triglycérides essentiellement), cet acharnement donc est à la hauteur du pactole : un milliard d’euro déboursé chaque année par la sécurité sociale pour le remboursement des statines.
      Si les hauts fonctionnaires de la sécurité sociale et les politiques étaient un peu plus intègres, ces produits chimiques de grande consommation ne seraient que remboursés partiellement, ce qui obligerait les patients à ouvrir leur porte-monnaie et à se poser la question : est-il vraiment nécessaire d’ingurgiter tout cela uniquement pour ne pas avoir le risque de mourir ?
      D’autant, qu’en plus des douleurs musculaires les hommes sous traitement de statines de longue durée sont impuissants, entre autre désagrément.
      Keep cool Docteur, se faire de la bile ou du mauvais sang n’est pas bon pour la santé.
      Cordialement,
      Alain

      1. Aucun des “13 prix Nobel concernés par cette molécule” n’a travaillé sur l’athérosclérose !
        Ce ne sont certainement pas les “dépôts lipidiques” qui réduisent le calibre des artères, c’est la fibrose ou la sclérose … car c’est de l’athérosclérose qui nous menace, l’athéromatose n’existe pas, si vous l’avez rencontré, donnez-moi son adresse …
        C’est ça, restons cool …

        1. Bonjour Docteur,
          Merci pour ces précisions dans un domaine où je n’ai pas de compétence.
          Dans l’étude de Lyon vous avez obtenu des résultats incontestables en agissant uniquement sur une alimentation contrôlée par des personnes compétentes, mais vous seul savez pertinemment ce qu’est le régime méditerranéen.
          Il existe maintenant des milliers d’articles et de conseils parfois contradictoires où il est difficile d’y voir clair.
          J’habite au bord de la mer méditerranée. Tous les supermarchés méditerranéens proposent les mêmes produits alimentaires dans les mêmes rayons, les restaurants méditerranéens chinois, américains, italiens, maghrébins, français et autres sont les mêmes que les non méditerranéens et les menus des cantines scolaires méditerranéennes imposés par l’industrie agroalimentaire avec du fromage qui pue donné aux enfants des écoles maternelles de 2 _ 3 ans est le même que dans les autres cantines.
          La question est : quels sont les aliments consommés quotidiennement qui après digestion sont à l’origine de l’athérosclérose ?
          et par quel mécanisme ?
          Il existe des méthodes d’investigation non destructive des artères (où il est nullement question de cholestérol) : échodoppler couleur pulse et continu des T.S.A.O., de l’aorte abdominale et des membres inférieurs par exemple où il est question de plaques, de surcharges. Ces méthodes sont-elles non significatives ?
          J’ai une opinion relativement précise sur les aliments avec du sucre industriel ajouté et l’amidon (farine blanche de blé, riz blanc) qui par la seule action des enzymes salivaires se transforme en sucre et les acides gras saturés dont vous parlez dans votre livre et clairement accusés par l’AFSSA. Tous ces aliments sont totalement inutiles pour l’organisme et sont uniquement stockés sous la forme de triglycérides dans la graisse viscérale sous l’action de l’insuline dont la sécrétion est provoquée par les « sucres rapides ». Les sucres rapides passent rapidement dans le sang et augmentent inutilement la glycémie.
          Le meilleur moyen de mesurer les résultats est me semble-t-il, de mesurer le tour de taille avec sa ceinture. Lorsqu’il faut serrer sa ceinture d’un cran de plus pour ne pas perdre son pantalon est que l’on a obtenu de bons résultats, c’est à dire une diminution de la graisse viscérale.
          Ces résultats sont ensuite confirmés par des analyses de sang et autres méthodes d’investigations.
          Vous avez certainement des publications qui éclairent tout cela, mais pas un livre entier où l’information existe certainement mais qui traite d’un grand nombre d’autres sujets.
          En vous remerciant par avance,
          Cordialement,
          Alain

          1. Désolé, si je puis vous suivre (à la rigueur) sur certains terrains, je n’approuve pas globalement votre “philosophie de la nutrition” et “du tour de taille” ; mais vous le savez si vous avez lu mes livres ; et vous écrivez tout ça juste pour m’embêter !
            C’est pas gentil !

  10. Bonjour
    Je suis votre démarche depuis un an.
    Je vous ai écrit l’une ou l’autre fois, sur votre blog.
    Je ressens là le besoin de faire un point.
    Pour mémoire je suis médecin, 58 ans, une plaque carotidienne non sténosante, un cholestérol LDL à 1,80, donc à priori trop élevé si je me base sur la conférence de consensus.
    Si je n’étais pas médecin je prendrais une statine depuis très longtemps.
    Ma question était : traitement ou pas.
    J’ai lu votre dernier livre. J’ai vu, entendu plusieurs de vos interventions.
    Au final, je n’ai trouvé aucun argument, pas le début d’un argument convaincant, contre la théorie du cholestérol. Et pourtant, je vous l’ai écrit plusieurs fois, je ne demande qu’à vous croire. Je ne tiens absolument pas à prendre une statine.
    Je ne pratique pas de médecine de soins et je n’ai pas de contacts avec les labos.
    Vous dites qu’on prescrit des tonnes de statines et que pourtant le nombre d’infarctus ne diminue pas. C’est énorme de dire çà..
    Je comprends que le fait de faire partie du sérail, cardiologue, salarié du CNRS, favorise l’adhésion à vos thèses d’un public non médecin.
    Pourtant et c’est d’après moi l’argument le plus lourd, contre votre position..tous les généralistes et cardiologues constatent une baisse très importante des infarctus, tant en incidence qu’en mortalité (voir BEH du 8 novembre 2011), depuis le traitement par statines.
    Je discutais récemment avec un généraliste en fin de carrière, professeur de médecine générale, il me disait que les progrès thérapeutiques les plus spectaculaires qu’il a constatés pendant toute sa carrière sont ceux liés aux statines et aux IPP.
    Vous avancez l‘argument de la mauvaise qualité des études qui fondent la preuve de l’efficacité du Crestor..
    Mais les études peuvent être de qualité contestable, ceci n’empêche que les statines (jusqu’à preuve du contraire) sont efficaces en pratique courante.
    J’ai vu ce film d’une télé suisse, où vous êtes professeur.. Epoustouflant..ce mystère mis en scène, autour des douleurs musculaires liées aux statines, que le labo voudrait cacher… Alors qu’il aurait suffit que les journalistes ouvrent un Vidal..
    Les statines ont des effets secondaires, font parfois des douleurs musculaires, de la myolyse, ce qui n’empêche qu’elles diminuent les infarctus du myocarde en incidence et en mortalité.
    Les statines font gagner beaucoup d’argent aux labos qui les produisent. N’est ce pas le cas pour toutes les molécules innovantes? Ce n’est pas pour autant qu’elles sont forcément inefficaces.
    Les statines ont énormément d’effets secondaires. A vous lire les personne prenant des statines sont toutes fatiguées insomniaques, dépressives, etc.
    Ce qui est sûr c’est que tous les médicaments sont des sortes d’icebergs avec une énorme partie inconnue, qui va se révéler au fil du temps. Ceci est valable au-delà des statines, surtout problématique pour les traitements au long cours : antihypertenseurs, antidiabétiques, antiépileptiques..etc..
    Des experts sont confrontés à des conflits d’intérêt..ce n’est pas pour autant que les statines sont inefficaces.
    Dans une réponse à une de mes interventions précédentes vous me disiez que les médecins n’apprennent plus à lire et à comprendre les études épidémiologiques..
    Vous avez certainement raison.
    Mais finalement pour vous il n’y a pas que les médecins généralistes, ou disons, les médecins de base, qui sont des sots, mais tous les experts… du monde entier.. Puisqu’ils n’ont pas compris ce que Vous avez compris. Que le cholestérol n’est pas en cause.
    Vous, avez compris, mais tous les autres dans le monde entier, sont dans l’erreur.
    Je viens de lire votre lettre ouverte aux médecins.. Est-ce que parce qu’une étude est de mauvaise qualité (Jupiter) et ne prouve pas l’efficacité du Crestor, que cette étude prouve de ce fait l’inefficacité du Crestor?… Pas sûr me semble-t-il..
    Je répète je ne demandais qu’à être convaincu.
    Bonne soirée

    1. Vous écrivez : “J’ai lu votre dernier livre. J’ai vu, entendu plusieurs de vos interventions. Au final, je n’ai trouvé aucun argument, pas le début d’un argument convaincant, contre la théorie du cholestérol.
      Vous êtes, si je puis dire, un “prototype” de cette époque désolante …
      Vous écrivez aussi : “Est-ce que parce qu’une étude est de mauvaise qualité (Jupiter) et ne prouve pas l’efficacité du Crestor, que cette étude prouve de ce fait l’inefficacité du Crestor?
      Apprenez à lire, s’il vous plaît, je ne peux le faire à votre place. Admettons que JUPITER soit suspecte seulement … Mais si CORONA, GISSI et AURORA testant aussi le Crestor sont totalement négatifs, vous avez la preuve de quoi ?
      Je ne peux rien faire de plus pour vous, désolé, j’ai fait de mon mieux !

    2. Jiel, je crois que vous utilisez des arguments non recevables.
      “tous les généralistes et cardiologues constatent une baisse très importante des infarctus, tant en incidence qu’en mortalité (voir BEH du 8 novembre 2011), depuis le traitement par statines.”
      C’est du niveau du “Est-ce que j’ai une tête à ceci ou celà?”
      Toutes les sages femmes vous diront que la nuit de pleine lune (ou sa veille) il y a plus d’accouchement .
      Memorisation selective. On oublie les pleines lunes ouù il ne se passe rien. Les autrichiens ont consulté leur registre des naissances, exhaustif: pas d’effet de la lune. Et pourtant tout le monde en est sûr.
      Par contre le BEH en question ( http://www.invs.sante.fr/Publications-et-outils/BEH-Bulletin-epidemiologique-hebdomadaire/Archives/2011/BEH-n-40-41-2011 ) semble bien montrer une diminution des infarctus. Il semble compter les morts subites. Morts en moins de 24 heures inexpliquées, qui font l’objet dun examen du dossier. Je n’ai pas fouillé du tout les méthodes.
      Mais de là à dire que c’est grâce aux statines c’est une faute de raisonnement à vous faire recaler en 4ème année de médecine.
      Pourquoi pas l’aspirine, le betabloquant, l’IEC, l’emergence de notions de diététique raisonnable (difficile) ou le réchauffement climatique ?
      Je suis sérieux une association ne vaut pas relation de causalité. Elementaire.
      Exemple ici : ce lien vous montre que l’on peut faire croire que l’autisme est lié à la consommation d’aliments bio.
      http://www.science20.com/quantum_diaries_survivor/correlation_causation_independence-98944
      Evidemment il n’en est probablement rien. Mais l’association est évidente sur la courbe.
      Even dit une chose de ce genre, la grippe vient en hiver, les oranges (fraiches) se mangent en hiver, donc (vous m’avez compris) .
      “Mais finalement pour vous il n’y a pas que les médecins généralistes, ou disons, les médecins de base, qui sont des sots, mais tous les experts… du monde entier.. Puisqu’ils n’ont pas compris ce que Vous avez compris. Que le cholestérol n’est pas en cause.
      Vous, avez compris, mais tous les autres dans le monde entier, sont dans l’erreur.”
      Un phénomène courant serait que les spécialistes ont plus de mal à quitter un dogme qu’ils appliquent avec religion depuis des années pour des raisons narcissiques évidentes. QUelqu’un hors du cercle peut accepter que le dogme boite , cela ne le remet pas en question. N’oubliez pas quo’n perroquette ce qu’on nous dit à la fac aet après. Je vois mes collègues m’innonder d’argument perroquéttés à partir de résués de résumés souvent enduits d’emphase lyrique dans des feuilles de chous subventionnées voire supraventionnées comme Medscape, The heart. Mais quand on leur demande les chiffres qu’on lit l’article et qu’on fouille on voit que les bénéfices sont microscopiques mais embellis par l’usage d’astuces classiques. Pas que pour les statines.
      On a tant de choses à ingurgiter qu’on fait au plus facile. Pas étonnant que ce soit médiocre dans le milieu médical. Quand vous voyez les spécialistes et experts faire des erreurs incroyables sur l’anatomopathologie, la physiopathologie d’un sujet que vous avez fouillé vous êtes scié. J’ai entendu un excellent cardiologue clinicien expliquer à un patient que son cholestérol circulant allait boucher ses artères, mais même un statinologue orthodoxe ne dirait pas ça.
      c’est vrai que de penser le contraire du monde entier ça interroge. ce doit être eux qui ont raison, mais je suis dans l’état contraire du votre, je ne vois toujours pas de raison valable d’adhérer à la théorie du cholestérol responsable.
      Si Jupiter avec ses milliers de malades, et ses tricheries évidentes, certaines des ruses d’écolier, pour qui sait lire et compter ne montre pas l’efficacité du Crestor ben oui en effet Crestor ne marche pas sur le type de malade recruté par Jupiter.
      Surtout s’il n’y a pas d’étude sans problème méthodologique ou d’interprétation à l’appui de l’efficacité du Crestor
      AVez-vous vraiment lu les chapitres de de lorgeril sur la genèse de la plaque d’athérome (joublie toujours quel est le bon terme) , sur son contenu (en cholestérol) ? En cas de doute allez voir les papiers des anapaths qu’il cite. Et jetez un oeil à son premier livre (Le cholestérol est innocent etc..).
      Pas de conflit d’intérêt et détenteur également d’un très fort cholestérol (le méchant aussi ) comme mes parents nonagénaires (ce qui ne prouve rien) et leurs parenst octogénaires.

    3. @Jiel
      Bonjour,
      Bien que comprenant son exaspération, je vais me montrer un peu plus diplomate que MDL (à ne surtout pas confondre avec “LDL” !) et, puisque je suis de bonne humeur, prendre le temps de vous répondre en détail.
      Réussir à se détacher de la théorie du cholestérol nécessite 1) de prendre un peu de hauteur de vue (“look at the bigger picture”, comme ils disent “overseas”) et 2) de s’en tenir à la science (et pas à l’interprétation de celle-ci par x ou y !).
      Les avis non argumentés de collègues, de (prétendues) sommités parisiennes, les “tout le monde sait …” valent ce qu’ils valent : rien.
      Je vous donne ci-dessous quelques pistes de réflexion :
      J’ai lu votre dernier livre. J’ai vu, entendu plusieurs de vos interventions.
      Au final, je n’ai trouvé aucun argument, pas le début d’un argument convaincant, contre la théorie du cholestérol. Et pourtant, je vous l’ai écrit plusieurs fois, je ne demande qu’à vous croire. Je ne tiens absolument pas à prendre une statine.

      1. Examinons la carte mondiale des taux de cholestérol sanguins moyens chez des hommes adultes :
      http://gamapserver.who.int/gho/interactive_charts/ncd/risk_factors/cholesterol_mean/atlas.html
      Examinons maintenant la fréquence de mortalité par infarctus chez les hommes adultes :
      http://jaymans.files.wordpress.com/2013/01/europe-heart-death-men-2000.png
      (source : http://eurheartj.oxfordjournals.org/content/29/10/1316.full.pdf)
      Rien ne vous choque ? Alors que les taux moyens de cholestérols sont globalement semblables partout en europe, de la Lettonie au Portugal, les fréquences de l’infarctus varient presque du simple au décuple (!) entre différents pays ! La même chose est d’ailleurs vraie en france : fréquence deux fois moindre à Toulouse qu’à Lille, cholestérol identique (cf l’étude MONICA de l’OMS).
      2. Alors que les taux de cholesterol considérés comme “normaux” n’ont cessé d’être revus à la baisse depuis des décennies, près d’un infarctus sur deux a lieu chez des gens dont le taux est considéré normal…
      3. Plusieurs études d’intervention testant des régimes anti-cholestérol (non méditerranéens) ont abouti à une baisse significative du taux de cholestérol, sans réduction des complications cardio-vasculaires.
      4. Plusieurs études vont dans le sens d’une morbi-mortalité réduite chez les personnes âgées… aux taux de cholesterol élevés.
      5. Faisant suite au point 1., aucune étude correctement menée et interprétée n’a jamais montré de lien de CAUSALITE entre taux de cholesterol et complications cardio-vasculaires : je vous renvoie aux livres de MDL et d’Even (livre qui a aussi des qualités certaines) sur les études de Framingham, des 7 pays, PSC, etc. Certaines ont même été clairement falsifiées.
      Bref, le cholestérol n’a pas grand-chose à voir avec tout ça. Au mieux est-il peut-être un facteur mineur, complètement anecdotique si ce n’est chez quelques rares cas particuliers…
      D’ailleurs, l’OMS elle-même l’admet du bout des lèvres, puisqu’elle ne le place 5ème dans la liste des facteurs de risque. Voyez par vous-même : http://www.who.int/cardiovascular_diseases/en/cvd_atlas_03_risk_factors.pdf
      Les statines sont un autre problème : fonctionnent-elles ? Si oui, ça n’a manifestement rien à voir avec la baisse du cholesterol qu’elles entraînent, puisque l’abaisser ne sert à rien…
      Pour le Crestor, aucun doute : 4 études négatives sur 4 dont une grossièrement falsifiée : il ne sert à rien, et cause clairement plus de mal que de bien. C’est (particulièrement) une honte qu’il ait reçu l’AMM (même s’ils l’ont classé (par acquit de conscience ?) AMSR V…).
      Pour le reste, je vous renvoie aux livres de MDL, et à celui d’Even (qui présente les choses différemment : il vous convaincra peut-être davantage) ainsi qu’à ce très bon article récent : http://www.lanutrition.fr/communaute/opinions/point-de-vue/polemique-sur-l-arret-des-statines.-le-commentaire-du-pr-even.html
      Je réponds rapidement au reste de votre message, et vous suggère de vous renseigner (sérieusement) de votre côté.
      Pourtant et c’est d’après moi l’argument le plus lourd, contre votre position..tous les généralistes et cardiologues constatent une baisse très importante des infarctus, tant en incidence qu’en mortalité (voir BEH du 8 novembre 2011), depuis le traitement par statines.
      Ce n’est précisément *pas* aux généralistes ni aux cardiologues de constater quoi que ce soit de cet ordre, mais aux (bon) épidémiologistes (indépendants).
      Je discutais récemment avec un généraliste en fin de carrière, professeur de médecine générale, il me disait que les progrès thérapeutiques les plus spectaculaires qu’il a constatés pendant toute sa carrière sont ceux liés aux statines
      Je discutais récemment avec ma mère, fumeuse depuis 45 ans à raison de 2 paquets par jour, qui m’a certifié que le tabagisme n’est pas un facteur de risque du cancer du poumon… Vous voyez où je veux en venir ? Les statines étant des “médicaments” préventifs (et non curatifs) censés agir sur des décennies, il n’est justement pas possible de “constater” quoi que ce soit en tant que praticien. Les statines ne sont pas des antibiotiques, ou des anti-douleurs ! Savez-vous quel est le nombre de patients à traiter par statines pour aboutir à UN accident ou mort en moins ? Selon les études, et qu’il s’agisse de prévention primaire ou secondaire, entre… 200 et 3000 sur une période de 3-5 ans (avec une moyenne autour de 700-800 si je me souviens bien) ! Vous comprendrez bien, face à ces chiffres, que l’expérience et le bon sens de quelque praticien que ce soit ne vaut rien. Seules des études longues et complexes permettent, en toute rigueur, d’avoir le début de commencement d’un avis… Souvent, même pas de trancher tant les biais nous guettent et tant la chose est complexe.
      Les statines ont des effets secondaires, font parfois des douleurs musculaires, de la myolyse, ce qui n’empêche qu’elles diminuent les infarctus du myocarde en incidence et en mortalité.
      Dans le cas du Crestor, c’est simple : aucune efficacité, beaucoup d’effets secondaires (là, par contre, tous les praticiens le constatent !), et pourtant c’est la statine n° 1 en France au niveau des dépenses…
      Mais les études peuvent être de qualité contestable, ceci n’empêche que les statines (jusqu’à preuve du contraire) sont efficaces en pratique courante.
      Même remarque qu’un peu plus haut : “en pratique courante”, impossible de dire quoi que ce soit sur leur efficacité. Et du côté des études épidémiologiques et des méta-analyses, c’est bien plus contrasté que ça, comme vous le savez.
      Les statines font gagner beaucoup d’argent aux labos qui les produisent. N’est ce pas le cas pour toutes les molécules innovantes? Ce n’est pas pour autant qu’elles sont forcément inefficaces.
      Justement, non : cela n’est plus vrai depuis, en gros, une trentaine d’années. Les substances les plus intéressantes, qui sont quasiment toutes antérieures à cette date, coûtent une misère, quand elles ne sont pas génériquées… Depuis 30 ans, l’essentiel du chiffre d’affaire de l’industrie pharmaceutique se fait sur des “médicaments” préventifs et/ou à prendre sur le long terme, et dont l’efficacité est minime sinon nulle. Un laboratoire comme Servier fait ainsi la quasi totalité de son chiffre d’affaire avec des “médicaments” qui ne soignent rien… Je vous renvoie vers les écrits de Marc Girard, qui est spécialiste du sujet.
      Mais finalement pour vous il n’y a pas que les médecins généralistes, ou disons, les médecins de base, qui sont des sots, mais tous les experts… du monde entier.. Puisqu’ils n’ont pas compris ce que Vous avez compris. Que le cholestérol n’est pas en cause.
      Vous, avez compris, mais tous les autres dans le monde entier, sont dans l’erreur.

      1. MDL n’est pas le seul, et de loin. Près d’une centaine de médecins et de chercheurs se sont publiquement exprimés en faveur des thèses de MDL, voir le site du collectif en question : http://www.thincs.org/members.htm
      Je vous rappelle, à toutes fins utiles, que MDL est l’instigateur principal de l’étude de Lyon qui, à ce jour, n’est rien de moins que l’essai clinique (tous médicaments compris) ayant engendré la plus forte réduction de mortalité cardio-vasculaire en prévention primaire et secondaire. En science, les titres ronflants importent peu : pour ma part, je préfère écouter ceux qui avancent des arguments scientifiques, et c’est encore mieux s’ils ont déjà fait leurs preuves. Par ailleurs, et on peut déplorer ce fait ou s’en émouvoir, mais dans toute organisation humaine, 5% de mâles dominants mènent la danse, et le reste suit… Ce n’est certainement pas 10 ans d’études de médecine (dans lesquelles, au contraire, tout incite au conformisme et au respect aveugle des “maîtres”) qui y changeront quoi que ce soit, ça n’est pas une question de compétence technique.
      Ce qui est sûr c’est que tous les médicaments sont des sortes d’icebergs avec une énorme partie inconnue, qui va se révéler au fil du temps. Ceci est valable au-delà des statines, surtout problématique pour les traitements au long cours : antihypertenseurs, antidiabétiques, antiépileptiques..etc..
      Eh ben, vous voyez que quand vous vous voulez… !

      1. “Alors que les taux de cholesterol considérés comme « normaux » n’ont cessé d’être revus à la baisse depuis des décennies, près d’un infarctus sur deux a lieu chez des gens dont le taux est considéré normal… ”
        Je crois avoir une étude en ce sens, en avez vous d’autres ?
        Est-ce que les normes de cholestérol citée dans les études sont les actuelles ?
        Ceci dit si la répartition de la cholestérolémie chez les victimes d’infarctus son les mêmes que celle d’une population ajustée sur âge et sexe c’est déja intéressant mais est-ce le cas ?
        Méfions nous en effet de l’argument “les études ne montrent pas d’effets mais en pratique ça marche. Je suis sur le …heu…flanc de lire ça. Comme niveau de preuve …
        Je donne des antibiotiques à tous mes enrhumés et ça marche. Ils guérissent tous.
        Et quand le NNT est comme vous le dites très élevé (en admettant pour vrais les chiffres des études que l’on constate biaisées) , il est impossible aux praticiens de constatter cela dans leur expérience, sauf à s’autoconvaincre par mémorisation ou oubli selectif.
        La terre aist plate et le soleil torne autour. Tout le monde le soit.

        1. @ M. Barajh
          Je n’ai pas la ou les études qui sous-tendent ces chiffres sous la main, mais ce sont des choses que j’ai lues plusieurs fois chez des sources fiables (vraisemblablement, MDL, qui pourrait dès lors nous en dire plus). Je n’ai pas trop le temps de chercher en ce moment, j’essayerai de trouver ça à l’occasion si personne ne nous renseigne avant.
          Concernant votre deuxième question, ce document récent pourrait vous intéresser : http://www.invs.sante.fr/beh/2013/31/pdf/2013_31_1.pdf
          En prenant 1,6 g/L de LDLc comme limite au taux normal (choix fait dans l’étude) on a, chez les hommes, respectivement 36,7%, 25,6% et 18,2% des hommes (pour les classes d’âge 45-54, 55-64 et 65-74 ans) en état d’hypercholestérolémie. A noter la baisse brutale entre 45-54 et 55-64, vraisemblablement due aux prescriptions en masse de statines. La plupart des IM ayant lieu après 65 ans, il serait même étonnant de ne retrouver que 50% de taux normaux parmi les victimes au vu du faible taux d’hypercholestérolémie dans cette classe d’âge dans la population générale (à condition, bien sûr, que les taux considérés normaux restent constants d’une étude à l’autre…)
          Et quand le NNT est comme vous le dites très élevé (en admettant pour vrais les chiffres des études que l’on constate biaisées) , il est impossible aux praticiens de constatter cela dans leur expérience, sauf à s’autoconvaincre par mémorisation ou oubli selectif.
          Vous touchez effectivement là à un des problèmes. A mon sens, il y a cependant davantage que cela à admettre :
          Résumons :
          – mauvaise corrélation entre cholestérol et accidents cardiovasculaires ;
          – le faire baisser par des régimes et fibrates ne change pas grand-chose ;
          – chez certains, plus il est haut, mieux c’est ;
          –> pas de causalité.
          sur les statines :
          – études positives isolées [1] ;
          – majorité des études négatives [1] ;
          – des biais plus ou moins importants un peu partout ;
          – des falsifications attestées ;
          – une malhonnêteté générale dans la façon de présenter les résultats, de conclure ;
          … le tout dans un contexte général où la défiance systématique à l’encontre de Big Pharma serait presque devenu l’attitude la plus saine !
          [1] Ce point me paraît primordial : un essai clinique, fût-il méthodologiquement irréprochable, ne permet que de trancher en faveur d’une hypothèse plutôt qu’une autre en sachant (et acceptant à l’avance) qu’il existe un risque (non négligeable) de se tromper. Ce risque, selon l’hypothèse retenue, est connu ou non (beta, ou alpha = 5%). Autrement dit, sur 100 études, on en retrouvera quasi-nécessairement une ou plusieurs qui mettent en évidence des différences qui ne sont pas statistiquement significatives (et l’inverse, mais là on ne sait pas combien…) ! D’où l’absolue nécessité de reproductibilité : une étude isolée ne permet pas de trancher non plus, d’autant plus si l’ “efficacité” de la molécule en question se joue à coup de dixièmes de pourcent de réduction du risque absolu… Or, force est de constater, que la reproductibilité a jusqu’alors été plus que limitée… On devrait même aller plus loin dans le cas de traitements préventifs, et exiger un risque alpha beaucoup plus petit (sans parler d’une évaluation fidèle des effets secondaires, mais c’est une autre histoire…).
          Bref : à mon humble avis, tout ça ne tient plus que pour la seule raison que “tout le monde le dit” : un mélange informe d’inertie, de conformisme, de facilité, et d’incompétence chez la majorité, de cupidité, de carriérisme et d’absence totale d’éthique et d’empathie chez une petite minorité… Rien de neuf sous le soleil, en somme.
          PS. Je me suis trompé dans ma réponse à Jiel : le document de l’OMS en question classe (pour nos pays développés, je suis allé un peu vite) le cholestérol en 4eme position des facteurs de risque (très près du 5eme, cela dit), et non en 5eme. Ca ne change rien au schmilblick…

          1. Merci, Nom,
            En fait le BEH ne repond pas à ma question. Il est terrifiant. Tous ces hypercholesterolémiques en France , vous devriez tous être morts ! Immigrés compris en fait, vu que ce n’est pas tant la génétique que le mode de vie.
            “Voilà le hic”!

    4. Jiel, VOUS ECRIVEZ: “Dans une réponse à une de mes interventions précédentes vous me disiez que les médecins n’apprennent plus à lire et à comprendre les études épidémiologiques..
      Vous avez certainement raison.”
      … Ben voila, tout est dit, quand les médecins prendront le temps de lire ce type de document essentiel à la construction d’un avis éclairé, beaucoup devront avoir l’honnêteté intellectuelle de cessez de prescrire des statines à leurs patients !
      VOUS ECRIVEZ: “Si je n’étais pas médecin je prendrais une statine depuis très longtemps.”
      Ah oui, et sur quelles bases, celle de médecins qui prescrivent sans savoir ?
      Si j’étais médecin je m’efforcerais de vérifier par tous les moyens mis à ma disposition que les statines apportent VRAIMENT quelque chose à mes patients, plutôt que de lire en diagonal ce que des visiteurs médicaux intéressés et des publications biaisées, essayent de me faire rentrer dans le crâne …
      Cela s’appelle former son jugement critique et pour qu’il ait de la valeur … il faut y consacrer du temps … on a rien sans rien, c’est comme ça.
      Quiconque veut se faire une réelle et sérieuse opinion sur un sujet se doit d’y consacrer le temps nécessaire à l’analyse d’un débat contradictoire d’où émergera cette opinion, en dehors de ce processus rigoureux et long, on passe pour quelqu’un de superficiel.
      J’en suis là aujourd’hui: je potasse les bouquins de MDL, je forme mon jugement critique, si ce type n’est pas convaincant, je reprendrais mon INEGY et mes responsabilités, point barre !
      Prostate, mammographie, réchauffement climatique, nucléaire … on nage dans les affirmations superficielles, gratuites, les raisonnements hâtifs, l’absence totale d’esprit critique, la FACILITE !
      Voila comment on manipule les foules, un vrai fléau des temps modernes !
      A+

    5. Je ne suis pas médecin, mais patient potentiel.
      Pour moi, vous écrivez quelque chose de dramatiquement inquiétant et vous vous décrédibilisez “grave”:
      “Si je n’étais pas médecin je prendrais une statine depuis très longtemps”.
      Est-ce à dire que vous êtes suicidaire, ou qu’en votre qualité de médecin, vous n’hésitez pas à prescrire aux patients ce que vous refusez pour vous même ?
      Est-ce :”Faites ce que je dis et non ce que je fais ?”

      1. Papouillet, vous ne m’avez pas lu. Je suis médecin mais je n’exerce pas de médecine de soins..
        Ce que je voulais dire c’est que si je n’étais pas médecin..j’aurais un médecin..qui sur la base de mon profil lipidique et de ma plaque carotidienne m’aurait prescrit une statine depuis bien longtemps..

        1. OK
          Merci de votre réponse.
          Elle éclaire d’un jour nouveau vos interventions.

        1. Cher ami “dur à avaler”,
          Il est tout-à-fait de votre droit de me faire passer pour un “idiot” qu’on peut aisément “rouler dans la farine” ; et ensuite donner des leçons de “savoir vivre” ou de “savoir communiquer” …
          Mais avant de savoir communiquer, il faut savoir apprendre et encore mieux “savoir analyser” ce qui est l’objet du débat, si débat il y a quand les échanges ne sont qu’invectives !
          A vous avoir lu, je crois que vous êtes encore en apprentissage, ce qui est très respectable, mais devrait vous inciter à quelque retenue plutôt que de participer à la “grande fête” consistant à “rouler les deLorgeril dans la farine” …
          Plutôt que des “mercis hypocrites”, j’attends des excuses, il n’est jamais trop tard !

          1. Pourquoi tant d’agressivité? Franchement, je ne la comprends pas et me serais abstenue de vous faire part du blog que je trouve excellent de Jeremy Anso, tout comme le votre. Il me semble pourtant que vous “oeuvrez” tous deux pour le mieux être.
            Cordialement

          2. En me faisant passer pour un imbécile, on œuvre certainement pas pour “faire comprendre” ce que je raconte par ailleurs avec force détails …
            Il n’y a pas là “agressivité”, il y a réponse de “berger à …
            Ne pensez qu’on puisse résister à tant d’outrages avec une mentalité d’enfant de chœur … Et les enfant de chœur ont tôt fait de se laisser séduire par le premier curé venu …
            C’est pour rire, allez, fait beau ce matin !

          3. Bonjour Docteur,
            Je voulais vous envoyer un message privé mais le formulaire de contact ne laisse pas véritablement ce choix. J’aurais préféré, tant pis.
            Tout d’abord, je ne pensais absolument pas que mon article critique sur votre passage à la télévision dans le Magazine de la Santé vous avez autant déplu et que vous en exigiez des excuses. Soit, je comprends et je voulais vous envoyer mes sincères excuses en privé si mon article vous a touché, dans le mauvais sens du terme.
            Je tiens à signaler quel était l’objectif de cet article: la capacité à débattre en public face à des journalistes (peut-être un peu médisants et orientés) pour faire passer un message. Je persiste à dire que cette interview c’est plutôt mal passée pour vous, et que votre ligne de défense (avec de long monologue et des interruptions à répétition) n’a pas du tout aider à faire passer votre message.
            Vos contributions écrites sont exceptionnels, et participent avec le professeur Even, à faire évoluer dans le bon sens la situation actuelle. Je suis de toute manière convaincu de votre combat. Mais si le professeur Even réalisée à l’avenir une interview, je serais également là pour éventuellement critiquer, et donner quelques conseils…
            Quoi qu’il en soit, il ne faut pas que les titres de mes articles vous choque outre-mesure. Cet article est d’ailleurs centré sur l’analyse du discours et participe selon à vous faire connaître par certaines personnes et découvrir votre combat, et à y adhérer ou non.
            Pour moi, mon humble avis d’étudiant en “apprentissage” est que ces passages télévisés sont d’une extrême importance pour faire passer votre message. Presque autant que vos ouvrages et vos publications scientifiques. J’ai simplement émis un avis critique sur ce sujet, mais dans le fond, je soutiens votre démarche à 110%, bien entendu.

          4. OK, Jérémy, mais vous voyez que l’art de communiquer est difficile, via la TV ou un blog, puisque je n’ai pas vu dans votre message ce que vous vouliez y mettre !
            En fait, il y a UN émetteur et de multiples récepteurs …
            Le communiquant “commercial” ne vise qu’un récepteur.
            Moi non, car je ne fais pas commerce.
            Contrairement à vous je ne pense pas que la TV soit d’une extrême importance, au-delà du ponctuel, c’est-à-dire quelques semaines …
            le TEMPS est le grand Juge !
            Et du fait de mon grand âge et de mes expériences passées [mes démêlées avec les médias, les Cymes et les Danchin ne datent pas des statines, lisez mes livres, j’en raconte quelques unes …], je connais déjà la fin de l’histoire, suffit d’attendre …
            Bon vent, matelot !

  11. Les réponses du Pr EVEN et de Michel de LORGERIL à la ” superbe ” étude de DANCHIN , sont sur le site de LA NUTRITION .
    EVEN : http://www.lanutrition.fr/communaute/opinions/point-de-vue/polemique-sur-l-arret-des-statines.-le-commentaire-du-pr-even.html
    LORGERIL : http://www.lanutrition.fr/bien-dans-sa-sante/les-maladies/le-cholesterol/lettre-ouverte-aux-medecins-de-france-a-propos-des-consequences-de-linterruption-dun-traitement-par-statine.html
    Je sens un IDM poindre Dr Danchin , prenez vite vos statines !…..

  12. Bonjour Docteur,
    Le cholestérol est innocent, c’est vous qui le dites, mais qui sont le ou les coupables ?
    Les coupables désignés sont les calories inutiles ou calories « vides » produites par l’industrie agroalimentaire depuis les années 50.
    Les calories inutiles ou « vides » n’apportent aucun nutriment utile à l’organisme : glucides complexes, acides gras polyinsaturés indispensables que l’organisme humain ne peut pas synthétiser, vitamines, oligo-éléments, minéraux, fibres.
    L’organisme n’est jamais rassasié par ces calories inutiles (puisqu’elles sont inutiles !) qui sont par ailleurs très bonnes au goût.
    Les calories inutiles ou « vides » sont :
    1. LE SUCRE INDUSTRIEL sous toutes ses formes : saccharose, fructose, dextrose, polyols.
    150g de sucre = 600kcal inutiles,
    un peu moins pour les polyols mais tout aussi inutiles.
    Ces sucres sont ajoutés aux aliments par l’industriel, l’artisan ou la ménagère : sucre de betterave, sucre de canne mais aussi de mélasse, de cassonade, de caramel, de glucose (= dextrose), de fructose, de sirops de glucose/fructose, de sirop de céréales, de sirop d’érable, de sirop d’agave, de sirop d’artichaut de Jérusalem, de sucre demerara (sucre de canne), de polyols utilisés dans les chewing-gums et chocolats dits «sans sucre», la charcuterie, confiseries…
    1,6 million de tonnes de sucre incorporées chaque année par l’agroalimentaire dans nos assiettes et nos boissons en France.
    Tous les sucres industriels sont des “sucres rapides” qui passent rapidement dans le sang sous forme de glucose après leur ingestion et déclenchent une sécrétion excessive d’insuline et une hypoglycémie réactionnelle dans les 3 à 4 heures qui suivent.
    L’insuline est l’hormone qui permet le stockage de graisses. Elle inhibe la lipolyse et favorise la lipogenèse, c’est-à-dire la fabrication de triglycérides à partir du glucose et des acides gras.
    L’organisme est adapté aux périodes de disettes et de famine encore fréquentes au début du siècle dernier mais reste totalement inadapté à l’abondance alimentaire. Tous les sucres industriels sont rapidement stockés sans limite sous forme de graisse (triglycérides) dans les cellules adipeuses qui composent la graisse viscérale dans l’abdomen (dans le ventre).
    2. L’AMIDON. Chez les organismes autotrophes comme les plantes, les sucres sont convertis en amidon pour le stockage.
    150g d’amidon = 600kcal inutiles
    L’amidon est le principal composant (70%) de la farine blanche de blé.
    Le riz blanc, privé de la cuticule et de son germe, ne contient presque que de l’amidon.
    La baguette de pain blanc industriel est un sucre rapide, avec un index glycémique élevé qui provoque une forte décharge d’insuline et une hypoglycémie réactionnelle.
    Tous les aliments industriels préparés avec de la farine blanche ou du riz blanc sont rapidement stockés sans limite sous forme de graisse (triglycérides) dans les cellules adipeuses qui composent la graisse viscérale dans l’abdomen (dans le ventre).
    3. LES ACIDES GRAS SATURES :
    150g de graisse saturée = 1200kcal
    150g de beurre = 1100kcal
    Que dit ROYALCANIN qui se soucie de la santé des chiens et des chats à propos des acides gras saturés : « les acides gras : rôles dans l’organisme : les acides gras saturés sont uniquement des sources d’énergie, on parle de calories “vides” puisqu’aucun autre rôle n’existe. »
    L’avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) sur les acides gras (saisine AFSSA No 2006-SA-0359 du 1er mars 2010) :
    L’Afssa considère prudent de maintenir un apport en acides gras saturés totaux inférieur à 12 % de l’apport énergétique pour un sujet adulte (homme ou femme) pour un apport énergétique de 2000kcal = 27 grammes d’acides gras saturés.
    L’Afssa établit pour le sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» qui est ATHEROGENE en cas d’excès un apport maximal de 8% de l’apport énergétique pour un sujet adulte = 18 grammes d’acides gras saturés du sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique».
    Athérogene : qui accélère le processus d’altération dégénérative de la paroi interne du vaisseau avec formation d’une plaque jaunâtre de dépôts lipidiques et secondairement par la libération de cristaux lipoïdiques et de cholestérine, puis par une sclérose de la zone touchée qui peut se calcifier ou s’ulcérer. La suite est du domaine des cardiologues comme le Docteur Michel de Lorgeril, domaine dans lequel je n’ai pas de compétences.
    Un litre de lait de vache contient en moyenne 39g de matières grasses comprenant 32g d’acides gras dont 20,2g d’acides gras saturés, 9,6g d’acides gras monoinsaturés et 1,3g d’acides polyinsaturés.
    Les acides gras saturés comprennent 0,7g d’acide laurique, 2,1g d’acide myristique et 5,6g d’acide palmitique, soit 8,4g d’acides gras saturés du sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» qui est athérogène.
    Les acides gras trans constituent 2 à 8 % des matières grasses, soit 1 à 3 g.
    Avec un litre et un tiers de lait ou moins de 130g de fromage on atteint l’apport en acides gras saturés maximal de 12% de l’apport énergétique de 2000 kcal établi par l’Afssa pour le sujet adulte (homme ou femme)
    Avec deux litres de lait ou moins de 200g de fromage on atteint l’apport maximal de 8% de l’apport énergétique de 2000 kcal établi pour le sujet adulte (homme ou femme) par l’Afssa pour le sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» qui est athérogène en cas d’excès.
    Le lait de vache est un aliment naturellement sucré (49gr/litre), salé (9gr/litre), gras (39gr/litre) et riche en cholestérol (150mg/litre).
    Le lait contient du cholestérol. Avec deux litres de lait ou moins de 200g de fromage on atteint l’apport journalier maximum en cholestérol apporté par l’alimentation toléré pour un sujet adulte (300mg de cholestérol).
    Le cholestérol (perhydrocyclopentanophénentrène) est un alcool, solide qui contient un noyau dérivé du phénanthrène. C’est un composé cristallisé, d’un blanc brillant qui peut être identifié par la forme de ses cristaux.
    Les lipoprotéines sont de la matière grasse (triglycérides, phospholipides) sous forme de globules gras, de 5 à 80nm de diamètre, émulsionnée dans le plasma, la phase aqueuse du sang, par un alcool, le cholestérol. Leur taux est variable quelques milliards de globules par millilitre.(Le nanomètre nm est le milliardième du mètre).
    L’excès de matière grasse dans le sang que les cellules ne peuvent plus absorber fini par encrasser les artères, les asphyxier et les détériorer. Les conséquences sont connues.
    La principale source d’acides gras saturés athérogènes est le fromage, le beurre,
    les produits laitiers, le lait et tous les aliments préparés avec du beurre, du fromage, du lait.
    4. L’ALCOOL :
    un verre de vin de taille classique apporte environ 100 calories inutiles
    une pression ou un grand verre de bière apportent 140 calories inutiles
    un verre de cognac représente 200 calories inutiles
    un verre de porto, de muscat, représente 160 calories inutiles
    un verre de whisky représente 250 calories inutiles
    et deux verres deux fois plus, etc.
    “La Crète détient aujourd’hui un triste record : c’est le pays d’Europe le plus touché par l’obésité infantile. Plus de 30% des jeunes Crétois de 13 à 17 ans souffrent d’obésité, soit un taux supérieur à celui des Etats-Unis. Quand on connait les conséquences de l’obésité infantile,”
    “En 1952 une étude démontra qu’on mourait 50 fois moins d’infarctus en Crète qu’aux USA, cet écart étant justifié par les différences d’habitudes alimentaires. Les choses ont changé depuis cette époque et plus particulièrement à partir des années 80 où l’état de santé des Crétois s’est fortement dégradé. Les maladies cardio-vasculaires, les taux élevés de cholestérol, le diabète et les cancers ont presque rejoint les niveaux que nous connaissons en Europe occidentale. ”
    http://www.regimes.net/le-regime-cretois-est-en-danger/
    À l’échelle mondiale, le nombre de cas d’obésité a doublé depuis 1980.
    Le surpoids concerne 1,4 milliard de personnes de 20 ans et plus, parmi lesquelles plus de 200 millions d’hommes et près 300 millions de femmes sont obèses (estimations de 2008, source OMS)
    CONCLUSION :
    Les calories inutiles des sucres industriels et de l’amidon (farines blanches et riz blanc) sont responsables de l’obésité et du diabète de millions d’individus.
    Les calories inutiles et athérogènes des acides gras saturés sont coresponsables des maladies cardio-vasculaires et accidents vasculaires cérébraux.
    Les calories inutiles de l’alcool n’arrangent rien.
    Toutes ces calories inutiles ne sont bonnes que pour la santé financière de l’industrie agroalimentaire qui se porte bien.
    REMARQUE :
    Il est possible de supprimer progressivement mais radicalement tous ces aliments inutiles (90% des produits alimentaires en promotion dans les catalogues des supermarchés sont inutiles) en commençant par le pain et le fromage et les pizzas et sandwichs et sans oublier de consommer à chaque repas les quelques grammes d’acides gras polyinsaturés indispensables que l’organisme ne peut pas synthétiser (huiles biologiques pressées à froid et consommées crues en ajout sur des légumes cuits à l’eau ou des pâtes semi-complètes ou en assaisonnement, fruits secs oléagineux : variété de noix, amandes…, larves, vers et insectes vivants consommés par les chimpanzés, les gorilles et quelques peuplades pas encore contaminées par le progrès industriel)
    Il faut continuer en supprimant progressivement les pâtisseries, les viennoiseries, les glaces, les sorbets, les boissons avec du sucre ajouté, les « céréales » sucrées pour le petit déjeuner, les biscottes, les biscuits apéritifs, chips et autres, tous les produits laitiers et tous les aliments avec du sucre ajouté.
    Il faut deux à trois ans pour que l’organisme adapte ses métabolismes à un changement de mode alimentaire. Les résultats sont visibles et mesurables à partir de la quatrième année (tour de taille, bilan lipidique, glycémie, poids).
    Mais pour « brûler » votre graisse en trois semaines vous pourrez toujours courir.
    Cordialement,
    Alain

    1. Cher Alain,
      Vos messages sont intéressants mais sont trop long ; nous sommes ensemble pour échanger pas pour faire des cours.
      Moi-même je m’en abstiens et mes messages sont généralement des alertes visant (en plus d’informer) à susciter des réactions …
      Je laisse l’ensemble du message quoique je ne partage pas vos vues …
      Le pain, le fromage et le vin, rien de plus méditerranéen …
      Merci de faire plus court la prochaine fois.

      1. Bonjour Docteur,
        La Méditerranée est vaste et les temps ont changé avec les « progrès » de l’industrie agroalimentaire et de l’industrie pharmaceutique.
        La Crête est une île méditerranéenne. Le régime crétois était connu comme l’un des meilleurs régimes alimentaires.
        Le pourcentage de mortalité par maladies cardio- vasculaires par rapport à la mortalité totale mesuré par Ancel Keys en 1956 était :
        Etats-Unis 44,1%
        Finlande 33,5%
        Crête 1,4%
        « La Crète a le taux de mortalité le plus faible du monde et le plus faible taux de maladies cardio-vasculaires.
        Mais en dix ans, l’obésité infantile a doublé en Crète, comme si les recettes de grand-mère ne faisait plus… recette. »
        “La Crète détient aujourd’hui un triste record : c’est le pays d’Europe le plus touché par l’obésité infantile. Plus de 30% des jeunes Crétois de 13 à 17 ans souffrent d’obésité, soit un taux supérieur à celui des Etats-Unis. Quand on connait les conséquences de l’obésité infantile…”
        Le « vrai pain » a disparu et a été remplacé par une imitation de pain.
        Le pain de qualité industrielle n’est plus un sucre lent, mais bel et bien un sucre rapide, avec un index glycémique élevé qui provoque une forte décharge d’insuline et une hypoglycémie réactionnelle.
        L’insuline est l’hormone qui favorise la lipogenèse, c’est-à-dire la fabrication de triglycérides à partir du glucose et des acides gras et qui permet le stockage de graisses.
        Elle inhibe la lipolyse, c’est-à-dire la dégradation des lipides pour fournir de l’énergie.
        Le fromage méditerranéen est le fromage de chèvre et de brebis. Il n’y a pas de pâturages ni d’élevage intensif de vaches dans les pays méditerranéens. Le climat est trop chaud et trop sec.
        Le poids d’un crottin de chèvre (de Chavignol) est d’environ 60 gramme..
        Le poids d’une meule de gruyère (un fromage suisse qui tire son nom de la Gruyère) est de 25 à 40 kg (25000 à 40000 gramme).
        L’alcool éthylique a les mêmes propriétés, que se soit dans le vin, la bière, le whisky ou n’importe quelle boisson alcoolisée. Pour continuer à boire du vin les alcooliques se disent qu’il est bon pour le cœur. Que ce soit vrai ou faux, les effets de l’alcool sur le foie et la santé en général sont bien connus.
        Le régime méditerranéen que vous défendez à juste titre était celui qui avait cours jusque dans les années 50.
        Le régime méditerranéen n’existe plus et est totalement inconnu des jeunes générations.
        Cordialement,
        Alain

        1. Il me semble que c’est ce qui est écrit dans les livres de de Lorgeril.

          1. Exact !
            Mais pour une raison que seul Alain connait, Al1schx prend plaisir à nous exposer ses découvertes les plus récentes, comme si je n’avais moi-même rien écrit sur ce sujet.
            Pourquoi pas ?

        2. Il faut donc faire du renforcement positif !
          Bienvenue, Alain !
          En effet on parle ici de régimes méditerranéens traditionnels .
          Et une étude européenne (hélas on ne saura pas pour l’Afrique du Nord et le Moyen Orient qui peut être ont des statistiques décentes) montre que s’il est un paradis en Europe c’est chez nous et un peu chez les plus riches de nos voisins méditerranéens.
          Quant à l’alcool, il semble que la quantité et l’heure de consommation importent, l’étude de Lyon a montré moins de cancer avac le régime méditerranéen reconstitué , comportant un peu d’alcool il me semble. Et en très peu de temps !
          L’alcool hors repas ne doit pas être bien bon pour le gosier, l’oesophage et l’estomac, j’imagine. Mais c’est sur que je ne conseillerais pas à un non comsommateur de vin de s’y mettre au prétexte du régime méditerranéen ! Et je conseillerai l’bastinence totale à un alcoolique sevré (pour le non sevré c’est une autre affaire).
          L’histoire de l’alcool toxique dès le premier verre de l’institut du cancer , je suppose que ça repose sur des études observationnelles (un essai randomisé ou on ferait “boire ” un groupe ça parait difficile) donc sans inférence possible de causalité. Et en fait je me demande sur quoi ça repose pour qu’ils soient si péremptoires.
          Elle est ici http://eurheartj.oxfordjournals.org/content/early/2008/02/05/eurheartj.ehm604.full
          D’ailleurs, peut être M de Lorgeril sait-il pourquoi semble exister un paradoxe viking pour les norvégiennes et les suédoises du Nord ou les laponnes, pour les AVC ?
          Le poisson ?

          1. Je n’ai pas d’explication concernant le “paradoxe des lapones” ; mais les oméga-3 pourraient en être une …
            Nous ne comprenons pas l’épidémiologie de l’AVC ; on avancera quand on aura réussi à “démembrer”, séparer les différents types d’AVC
            je vous renvoie à mon dernier livre “Prévenir l’infarctus et l’AVC” pour une discussion plus fine à ce propos
            Bonne soirée

      2. Bonjour Docteur,
        Le cholestérol est innocent, mais vous ne dénoncez pas les coupables.
        Un bulletin d’analyse sanguine réalisé par un laboratoire de biologie médicale comporte sur la page de biochimie sanguine le paragraphe suivant :
        Exploration d’une anomalie LIPIDIQUE :
        avec une annotation :
        « Recommandations AFSSAPS mars 2005 :
         Chez un patient sans facteur de risque cardio-vasculaire, le bilan LIPIDIQUE sera considéré comme normal si :
        LDL < 1,60g/l , TG 0,40g/l »
        LDL = Lipoprotéine de basse densité (low density lipoprotein)
        TG = Triglycérides
        HDL = Lipoprotéine de haute densité (high density lipoprotein)
        Il n’y a aucune référence au cholestérol dans les recommandations de l’AFSSAPS.
        Les lipoprotéines sont des micro globules de LIPIDES émulsionnés dans le plasma, la phase aqueuse du sang, par un alcool, le cholestérol. (Les lipides sont insolubles dans l’eau et hydrophobes).
        Le cholestérol est un alcool solide qui contient un noyau dérivé du phénanthrène. C’est un composé cristallisé, d’un blanc brillant qui peut être identifié par la forme de ses cristaux.
        Les techniques de dosage des lipoprotéines mesurent le cholestérol qui est une molécule unique facilement identifiable. Le dosage du cholestérol comprend sans distinction le cholestérol libre qui est un alcool et les esters de cholestérols qui sont des lipides insolubles et hydrophobes.
        Avoir un taux de LDL supérieur à 1,60g/l signifie très exactement avoir trop de lipoprotéines de basse densité dans le sang, c’est à dire trop de lipides, des triglycérides essentiellement et également trop de tout ce qui se trouvent dans ces micro gouttelettes de lipides :
        – en solution les vitamines liposolubles,
        – en mélange les esters de cholestérol qui sont des lipides
        – et en surface les phospholipides qui sont des liquides amphiphiles et du cholestérol libre qui est un alcool solide.
        Lorsque les cellules sont saturées par ces lipides ce qui se traduit dans la cellule par trop de cholestérol libre, elles n’absorbent plus les lipoprotéines de basse densité qui perdent leur récepteur périphérique, s’accumulent dans le sang, encrassent les artères, les asphyxient et les détériorent.
        En ce qui me concerne j’ai 68 ans et après une modification progressive mais radicale du mode alimentaire pendant plusieurs années, j’ai enfin un taux de graisses, de lipoprotéines de basse densité baptisées LDL (cholestérol) calculé (formule de Friedwald) de 1,65g/l sans aucun médicament évidemment, alors que ce taux oscillait pendant des dizaines d’années entre 1,7 et 2,1g/l et même plus.
        Je sers ma ceinture de 2 crans supplémentaires pour ne pas perdre mes pantalons et je fais de sérieuses économies sur le budget alimentation en n’achetant plus d’aliments inutiles.
        Cordialement,
        Alain

        1. Cher Alain,
          Comme je vous l’ai dit dans une “réponse” précédente, vos cours de médecine personnels sont trop longs pour l’espace de discussion qu’est ce blog …
          J’ai donc raccourci ce message en laissant ce que je pense être une erreur de votre part : votre obsession d’un cholestérol toxique et de sa quantité mesurée dans le sang.
          Je ne peux me résoudre à vous laisser continuer à entretenir la notion désuète d’encrassement des artères ou à penser que vous êtres protégé parce que vous avez atteint un niveau de cholestérol que quelques experts subventionnés considèrent comme “bon”.
          Vous écrivez en effet : “après une modification progressive mais radicale du mode alimentaire pendant plusieurs années, j’ai enfin un taux de graisses, de lipoprotéines de basse densité baptisées LDL (cholestérol) calculé (formule de Friedwald) de 1,65g/l“.
          Je suis désolé de vous dire que vous restez prisonnier d’une sorte idéologie qui pousse d’autres (c’est le même raisonnement) à consommer des médicaments inutiles et toxiques.
          J’espère toutefois, mais ne peux le vérifier, que vous nouvelles habitudes alimentaires, outre qu’elles ont diminué votre cholestérol et votre poids, vous protègent vraiment ; ces objectifs ne sont pas incompatibles !
          Merci de faire encore plus court la prochaine fois
          Bonne journée

          1. Bonjour Docteur,
            Il y a une grande confusion entre ce qui est mesuré par un laboratoire de biologie médicale et l’interprétation que l’on en fait.
            Les lipoprotéines (LDL,HDL, VLDL, chylomicrons) NE SONT PAS DU CHOLESTEROL mais des micro gouttelettes de LIPIDES en émulsion dans le sang (dans le plasma).
            Un émulsifiant est nécessaire pour que le mélange eau-lipide reste cinétiquement stable, en l’occurrence il s’agit d’un alcool de stérane : le cholestérol.
            Le cholestérol possède une fonction alcool qui est hydrophile et un noyau stérane lypophile. La molécule de cholestérol libre se place toujours à la périphérie de la lipoprotéine avec la terminaison alcool coté eau.
            Il en est de même pour le lait dont la matière grasse est émulsionnée par du cholestérol. Le lait, les produits laitiers, le beurre et le fromage contiennent tous du cholestérol, sans quoi l’émulsion eau-lipides du lait serait instable.
            Les esters d’acides gras et de cholestérol que l’on désigne par cholestérol estérifié sont des stérides, c’est à dire DES LIPIDES insolubles et hydrophobes. Ils se placent à l’intérieur des lipoprotéines constituées majoritairement de triglycérides.
            Pour différencier les lipoprotéines de basse densité qui alimentent les cellules en nutriments (y compris en cholestérol) et les lipoprotéines de haute densité qui sont absorbées par les cellules du foie, les laboratoires d’analyses se servent d’un marqueur (c’est votre expression) facilement identifiable qui est le cholestérol.
            “Avoir un taux de LDL supérieur à 1,60g/l signifie très exactement avoir trop de lipoprotéines de basse densité dans le sang, c’est à dire TROP DE LIPIDES, des triglycérides essentiellement et également trop de tout ce qui se trouvent dans ces micro gouttelettes de lipides.”
            Il ne faut pas avoir d’excès de graisse dans le sang et notamment des graisses saturées que les cellules ne peuvent plus absorber et qui ne sont pas éliminées par le foie ou les reins.
            Mes nouvelles habitudes alimentaires ont diminué le taux de graisses dans le sang (mesuré par le laboratoire sur la ligne LDL CHOLESTEROL calculé).
            Il n’y a aucune recommandation de l’AFSSAPS pour la ligne
            CHOLESTEROL TOTAL.
            Les indications étaient :
            – en fonction de l’âge
            – puis inférieur à 2,5g/l
            – et maintenant inférieur à 2,0g/l
            Le message du peu d’importance de cette concentration en cholestérol total est maintenant bien connu puisque mon médecin traitant que je vois une fois l’an me l’a même confirmé.
            J’avais une concentration en cholestérol total qui oscillait entre 2,3 et 2,7 g/l, mais sans incidence sur le tour de taille.
            Cette concentration a très légèrement diminué (2,28g/l , je serais bon pour une prescription de statines !) mais avec maintenant une différence très nette sur le tour de taille et également sur le poids.
            Merci pour votre écoute et votre grande patience,
            Cordialement,
            Alain

          2. _plus court_
            Bonjour Docteur,
            Mon expression doit être très mauvaise , car je ne comprend pas votre réponse.
            « j’ai enfin un taux de graisses, de lipoprotéines de basse densité » conforme au recommandations de l’AFSSAPS. Sauf erreur de ma part les lipoprotéines NE SONT PAS du cholestérol. Le cholestérol est un marqueur qui permet de différentier grossièrement les deux familles de lipoprotéines : LDL et HDL.
            Il n’y a pas de recommandation de l’AFSSAPS pour le CHOLESTEROL TOTAL. Les limites de 2,5g/l et maintenant 2,0g/l de cholestérol total n’ont pas de fondement scientifique si ce n’est de doper les ventes de statines.
            Je n’ai pas constaté de baisse importante du cholestérol total, mais par contre l’absence de hausses.
            La modification radicale du mode alimentaire à savoir :
            1. – Consommation à chaque repas des acides gras polyinsaturés que l’organisme ne peut pas synthétiser (c’est un point essentiel que j’ai retenu par la lecture de vos livres et par l’examen des menus traditionnels crétois et d’Okinawa)
            2. – Suppression progressive mais complète des calories inutiles ou calories « vides » sur une période de 3 ans (et non trois semaines) :
            – acides gras saturés et pour certains identifiés comme athérogènes (matière grasse du lait)
            – amidon immédiatement transformé en sucre rapide lors de la digestion (farine blanche de blé, riz blanc)
            – mono et di glucides (sucres industriels ajoutés aux aliments et boissons, 1,6 millions de tonnes par an pour la France)
            s’est traduite la 4ème année par la diminution du tour de taille qui correspond à une diminution de la graisse viscérale. C’est à mon avis le critère objectif le plus important et plus sérieux qu’une pseudo diminution du taux de cholestérol total.
            Quand aux artères c’est peut-être moi qui suis bouché, mais il me semble que des tissus qui travaillent sans relâche au rythme du cœur et qui ne peuvent plus être alimentés correctement par le sang à la suite des dépôts qui se forment sur les parois finissent par avoir de sérieux problèmes.
            C’est vous qui m’avez donné le bon cap et j’ai le sentiment d’être arrivé à bon port.
            Merci docteur et bon vent capitaine,
            Cordialement,
            Alain

  13. Bonjour,
    voici un lien sur un article du site Theheart.org : http://www.theheart.org/fr/article/1491313.do
    Il y a un billet du Pr Eric Brucker que je reproduis :
    “Pour moi 2012 est une année catastrophe et pivot pour le cholestérol HDL. Il y a quelques années, tout le monde pensait que le HDL jouait un rôle causal dans le risque cardiovasculaire et qu’avoir un HDL élevé était synonyme de protection cardiovasculaire. Mais augmenter le HDL n’a pas l’effet escompté. Trois événements majeurs sont venus contredire l’hypothèse.
    Le premier est la publication dans le Lancet de l’étude de randomisation mendélienne qui montre qu’un certain nombre de polymorphismes associés à un HDL plus élevé ne sont pas associés à une diminution du risque coronaire. Ces données contrastent totalement avec l’analyse des polymorphismes qui augmentent le LDL et qui, eux, sont constamment associés à une augmentation du risque coronaire. On voit donc qu’un certain nombre d’anomalies génétiques associées à un HDL plus élevé ne protègent pas. D’autres études sur des polymorphismes avaient montré une tendance à plus d’événements cardiovasculaires en cas de HDL élevé, notamment chez des porteurs de variants de la CETP (cholesterol esther transfer protein).
    Le second est la négativité de l’étude dalcetrapib, un modèle de médicament qui augmente le HDL d’environ 30%. Malgré cette augmentation du HDL, le risque cardiovasculaire n’a pas diminué et l’étude a été interrompue prématurément [2].
    Enfin, la très récente étude HPS II THRIVE est négative. L’acide nicotinique combiné au laropiprant (anti-prostaglandine antiflush) n’a pas d’effet bénéfique sur le risque cardiovasculaire alors que l’augmentation du HDL passe par un mécanisme différent de celui des inhibiteurs du CETP. Cette négativité n’était pas aussi attendue car les études antérieures avec l’acide nicotinique et notamment la méta-analyse avaient montré un bénéfice de l’acide nicotinique par rapport au groupe contrôle. Mais, ces études anciennes ont été menées chez des personnes qui n’étaient pas sous statine. On voit donc que l’augmentation du HDL n’est pas aussi bénéfique dans une population très large et on a du mal à mettre en évidence un bénéfice complémentaire chez des personnes sous statine. Reste à savoir si l’acide nicotinique pourrait bénéficier aux sujets hypertriglycéridémiques et hypo-HDL-émiques.
    Comment interpréter ces résultats ? Personne ne remet en cause l’association entre HDL et protection cardiovasculaire mais cette association passe probablement par des mécanismes complexes, soit indirects, soit des mécanismes comme la fonctionnalité du HDL. Même si cette hypothèse de la fonctionnalité reste à valider à grande échelle, beaucoup de choses vont actuellement dans ce sens. Ainsi, on sait que les gens qui ont un HDL dysfonctionnel sont, par ailleurs, à risque (diabète, syndrome métabolique, maladie inflammatoire chronique). De plus, une publication de Khera (NEJM 2011) a montré que la fonctionnalité du HDL est un facteur de risque indépendant du risque coronaire. Ajoutons à cela la négativité des études publiées cette année.”
    Cela s’appelle “se cogner à la réalité des faits” quand la représentation qu’on a des choses est plus forte que tout. Changer de paradigme cela il ne l’envisage pas. La science c’est un métier ! Toutes ces années d’études, de travail chez un esprit surement brillant et si peu d’imagination !

    1. Merci pour l’info.
      On croirait lire du Danchin …
      L’année 2012 a été catastrophique surtout pour lui …
      Depuis 2007 (et mon premier livre sur l’innocence du cholestérol), j’explique que le concept de “bon HDL” n’est rien sauf ridicule, et que pour croire à ça, il faut être dépourvu de tout bon sens …
      En 2012, avec la Nouvelle Règlementation des Essais Cliniques, ils ont peur de feinter comme autrefois (comme je le raconte !)

      1. Bonsoir,
        une anecdote pour illustrer ce que peut représenter le cholestérol pour un cardiologue ; j’ai envoyé votre ouvrage (“cholestérol, mensonge et …”) à un médecin qui était jusque là mon principal correspondant en cardiologie et avec qui je communiquais par courrier et mail sur l’arrêt des statines chez nos patients communs. Je n’ai eu aucune réponse de sa part concernant cette ouvrage. Cependant depuis quelques temps me sont rapportés des propos désobligeants ; le dernier en date étant que “je suis diminué intellectuellement…”. Il est vrai que j’ai arrêté aussi des B-bloquants chez des insuffisants cardiaques (avec succès notamment pour un patient traité pour un “asthme” apparue à l’âge de 78 ans !!) des IEC/ARA II chez des asthmatiques résistants aux traitements…
        J’avoue avoir accusé le coup et j’ai demandé au conseil de l’Ordre d’intervenir.
        Concernant les effets II des statines ; une patiente de 58 ans présentant depuis quelques mois des troubles sévères de l’orientation dans le temps et l’espace a eu un bilan neuro-psychologique dans un CHU parisien : pas d’Alzheimer mais peut être dépressive. Persistance des troubles malgré le Seropram qui vont complètement disparaitre à l’arrêt du Tahor. Voilà pourquoi entre autre grâce à vos ouvrages je me suis attaché des patients qui lorsqu’ils sortent d’une hospitalisation me montrent l’ordonnance de sortie pour “savoir ce que j’en pense” !

        1. Bravo !
          Ne vous découragez pas, les faits vous donneront raison.
          Toujours !
          Concernant le pseudo-Alzheimer de votre patiente, relisez le doc à propos des “affections pulmonaires” et du cholestérol du cerveau …
          Voyez aussi ma réponse “documentée” aux arguments de Danchin sur Lanutrition.fr !
          Mais c’est vrai qu’il faut être un peu “diminué intellectuellement” pour oser s’opposer aux “collabos”, comme disait Coluche …
          Allez, “comme en 40 à Londres”, quoique pour le moment on ait perdu aucune bataille, je ne sais plus qui disait ça …
          faut bien rire un peu !

    2. “Personne ne remet en cause l’association entre HDL et protection cardiovasculaire” ?
      C’est vrai ? Je veux dire en dehors des illuminés paranos villipendés par l’orthodoxie
      Mais qui la prouve ?
      On a des séries d’infarctus aigu du myocarde avec leur profil lipidique ?
      Est-il différent du profil des non onfarctus (encore que ce serait d’un niveau de preuve faiblard, mais si on a un pays à registre complet comme le Danemark peut – êtr ont ils toutes les données sur leurs infactus ?
      Dejà il y a au moins une étude qui trouvait l’absence d’hypercholestérolémie chez environ la moité des infarctus. Bon maintenat et le méchant ? Et le mignon cholestérol ?

  14. Martin Winckler dans : médicaments anti-cholestérol : la grande manipulation
    “Quand on cherche à vous faire peur, c’est qu’on a quelque chose à vous vendre”
    “Et c’est très interressant de faire prendre des médicaments à des gens qui n’ont rien, car ils vont vivre très longtemps et donc, les prendre très longtemps”
    https://www.youtube.com/watch?v=-z1P8OTiX4I&hd=1

  15. Monsieur De Lorgeril,
    J’ai peur que par vos envolées lyriques, vous ne vous déserviez plus que vous n’impactez.
    Vous menez un combat de tous les instants, mais j’ai crainte qu’à être dans la dénonciation, même si elle est justifiée, par trop de satyrisme et de phrases bien tournées, vous n’en veniez à donner trop d’arguments à ceux qui vous traitent de rigolo isolé.
    Si vous me permettez un conseil, restez dans les faits les plus stricts, même si c’est rabâcher une partie d’un livre qui explique déjà tout. Je pense que vous êtes plus intéressé par la vérité que par la vente de livres, et que vous êtes condamné aux démonstrations perpétuelles…

    1. Vous avez peut-être raison ; mais parfois, expérience de vieux “rigolo isolé”, on atteint des cibles que jusque là on ignorait simplement parce qu’on a été “ironique” ; et pas “lyrique” comme vous dites !
      En plus, on se fait plaisir et de temps en temps, ça fait du bien !

    2. Mes voyages quotidiens avec MDL et ses envolées… “lyriques” (ah bon !!??)… entre “vieux rigolos isolés”, on s’encourage ! Et, que ça fait du bien ! 🙂
      “L’ironie est une clairvoyance”, disait Rémy de Gourmont.
      Et puis… “On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps.” (Abraham Lincoln).

      1. Qu’on ne se trompe pas, j’adhère complètement a ce qui est dit sur ce blog!
        Je souhaitais juste dire que si trop de propos sont soutenus avec plus d’ironie que de fait implacable, cela ne fait que conforter ce que certains essayent de faire croire de vous, c’est à dire quelqu’un de marginal qui ne serait pas digne d’intérêt.
        Encore une fois, je sais bien que ce n’est pas le cas, et je vous soutiens.

        1. “Face à une pensée rigide et oppressive, un usage rationnel de l’humour peut être libérateur.” (Michel Schiff).
          Il en va de même de l’ironie, bien dosée (comme c’est le cas chez MDL).
          Et à différencier, comme le dit “phil”, du cynisme.

    3. il n’est pas possible (et surtout pas intéressant) de “rester dans les faits les plus stricts”, les hommes ne sont pas des machines et s’ils ne s’investissent pas sur le plan affectif, ils ne font rien… on est motivé par la colère, on est blessé dans son amour propre, on veut briller, tout ça c’est humain et, heureusement, n’a rien à voir avec la science.
      comme le disait phil

      1. quant à l’ironie (à ne surtout pas confondre avec le cynisme) c’est une arme de protection massive sans laquelle personnellement, je n’aurai pas survécu. Il y a aussi une phrase de de Gaulle qui m’a marqué : “Je dispose d’une dose inépuisable de mépris”, c’était son arme à lui pour lutter contre les c..s, ce qui est, comme chacun sait, un vaste programme… et une citation de + pour Nicole

        1. Mon p’tit carnet “d’envolées lyriques” apprécie ! 🙂
          Merci, c’est noté !
          “Redouter l’ironie, c’est craindre la raison.” (Sacha Guitry – Extrait de “L’esprit”).

  16. Depuis que je suis porteur de pacemaker (6 années), on me gave de Glucophage 500, Plavix 75 et Lipitor 80. J’en ai marre!

    1. Ceci n’est pas une consultation.
      Quelques informations quand même ; car je ne peux pas, selon mon éthique, ne rien dire ici !
      Le lipitor vous empoisonne, c’est sûr ! Après l’avoir stoppé (et en avoir parlé évidemment avec votre médecin) ; vous essaierez de voir si vous pouvez vous passer du Glucophage car il est fort possible que votre diabète soit dû au Lipitor.
      Vous avez peut-être très besoin du Plavix ! A vérifier avec votre médecin ; en insistant un peu pour qu’il dévoile ses vrais raisons vraiment médicales.
      Bon vent, matelot !

  17. Bonsoir Docteur : Futura Sciences veint de publier un article ce 5 octobre 2013 ( pour faire suite au livre du Pr Even et aux extrapolations du Dr Danchin) intitulé : L’arrêt des statines mauvais pour la santé ?
    Décidemment ce site me déçoit un peu, pas même un peu d’objectivité dans l’article ou simplement de réserve : on sert les extrapolations de Danchin, Ferrieres et affidés comme étant science exacte. lamentable.
    Bonne soirée.

    1. ce site et surtout le forum a blacklisté beaucoup de scientifiques “non conformes”. Si vous avez le malheur de les citer votre post est censuré et on vous explique la censure par un simple mot “pseudo-science”.
      Je serais curieux de voir comment ils vont réagir si je crée un sujet de discussion genre : “Dr De Lorgeril, cholesterol”

  18. Bonjour M. de Lorgeril,
    je suis néphrologue dans le Sud Ouest.
    Récemment le laboratoire MSD m’a proposé de rencontrer les médecins généralistes du coin à travers un topo en soirée avec pour thème la prise en charge du diabétique avec une insuffisance rénale chronique (recos théoriques = objectif tensionnel, glycémique, de protéinurie, LDL-c < 1g/L, etc…).
    J'ai expliqué à la visiteuse médicale que cela me ferait bien plaisir de causer de ce sujet et de rencontrer les confrères mais que je leur dirais aussi mon sentiment quant aux conclusions de l'étude SHARP ("promotion" de l'Inegy que commercialise justement MSD) et sur les statines en général dans l'insuffisance rénale, sujets que vous avez si bien dénoncé.
    Résultat: leur invitation à m'exprimer s'est envolée…
    Bonne continuation!

  19. Je suis en train de lire un livre “Les clés de l’alimentation santé” du Dr Michel Lallement et à la page 108 il est écrit :
    “La graisse de canard est interesante car elle est particulièrement stable à haute température. Elle participe à l’explication du “French Paradox” : parmi les pays qui consomment des quantités équivalentes de graisse par habitant, la france présente les taux de maladies cardio-vasculaires et de cancers les plus bas, notamment dans le Sud Ouest, grand consommateurs de canards…”

  20. Ce qu’il y a de bien avec les “illuminés” c’est qu’ils éclairent, au propre comme au figuré, toutes les parts d’ombre que ceux qui n’ont volontairement pas dépassé le stade de la bougie, voir du Silex, s’évertuent à maintenir dans cet état.
    C’est vrai quoi, comment voulez-vous manipuler les gens si des affreux vilains comme vous mettent tout en lumière ?
    Merci d’avoir illuminé intelligemment ma lanterne, j’ai potassé 2 fois votre bouquin plein de “mensonges et de propagande” (vilain que vous êtes !), j’ai commencé à “prévenir mon infarctus” (on ne sait jamais, des fois que vous cherchiez à me manipuler à l’insu de mon plein gré !) et je m’apprête à aller voir mon toubib adoré pour lui dire que je laisse tomber l’INEGY et que je m’occupe de mes 3.3g de cholestérol, façon illuminé, tout en déposant 3 bouquins sur son bureau en lui disant:
    “Docteur j’ai pété un câble, un illuminé m’a converti, peut-on pratiquer l’exorcisme ou suis-je condamné à mourir d’un horrible infarctus ? …
    Il y a juste un truc qui me chiffonne: il est proche de la retraite, j’ai peur que mon illumination lui provoque un infarctus … vous me mettez dans l’embarra Dr de Lorgeril …
    Cordialement.

  21. Bonjour docteur,
    commentaire ici hors sujet, mais les commentaires sur le billet “anticoagulants” sont fermés.
    4 plaintes récentes déposées pour des décès suite à prescription de pradaxa, des articles de presse, par exemple celui du point, où on nous avoue que ce médicament est très prescrit chez les personnes âgées .. pour lesquelles il a été très peu testé ..
    Pas tant hors sujet que ça finalement … au vu de vos écrits passés et présents, que j’ai épluchés, (ne jamais croire personne sur parole dans ce domaine), d’autres écrits, d’autres auteurs, d’autres articles, d’autres patients, … j’ai 1000 fois plus de raisons de vous faire confiance plutôt qu’à ces messagers “scientifiques”, que ce soit M. Danchin ou d’autres, qui paraissent hallucinés. Mon principal critère ? La correspondance entre les écrits et la réalité. Ce qui est un minimum en sciences.
    En attendant, même dans ma famille proche, même si on m’écoute, la peur de l’avc suite à détection de fibrillation auriculaire est telle, qu’oser remettre en cause le cardiologue est très difficile, même pour simplement changer de molécule.
    Grandes confusions entretenues entre la prévention, voie royale il me semble, et la peur qu’on fait régner sur les patients. Ce n’est pas que sémantique. La peur, principale alliée des statines, des pradaxa et autres. Et ces personnes en jouent très très bien.
    Mêmes combats pour les inhibiteurs calciques, le Kardégic, …
    Simples constats égrénés, ne les diffusez pas sur votre blog s’ils n’apportent rien .. mais qu’est ce que c’est difficile d’être serein et clair quand des proches sont concernés! Beaucoup plus que pour soi. Et combien ils sont démunis face à l’assurance affichée des spécialistes.
    Bon .. je vais aussi me servir de ces plaintes récentes pour pousser une gueulante, une vraie, aussi de vos écrits plus constructifs, juste pour réclamer pour mes proches un traitement adapté le moins dangereux possible, pour la FA, pour l’HTA, …
    Et je me répète … merci à vous de prendre le temps de diffuser des travaux et des réflexions scientifiques, qui correspondent à la “bête” réalité … cela n’est pas tant répandu de nos jours.

    1. C’est un vrai problème la prevention de l’AVC par embolie cérébrale pour les gens qui ont une fibrillation auriculaire (arythmie par fibrillation auriculaire).
      On arrive à de savants calculs (des scores) où l’on part d’un risque d’AVC de 2,2% par an par exemple selon le score “CHADS-VASC”, pour un homme de plus de 75 ans sans autre facteur de risque.
      On va, pour le réduire, prescrire un anticoagulant, la coumadine, un classique, qui comporte un risque d’hémorragie grave de 1%. Bénéfice attendu donc 1%. C’est précis hein !
      Il faut avoir une p., pardon sacrée foi dans les statistiques pour s’astreindre à un traitement contraignant et des prises de sang mensuelles ou plus, en estimant qu’on a un gain de 1% par an en terme de morbidité.
      Mais peut être que quelque chose m’échappe.

  22. Je pèse mes mots: Danchin est téléguidé; combien à-t-il perçu en publiant son torchon ?
    Tiré de l’exceptionnel site theheart.org :
    Le Pr Nicolas Danchin a déclaré les liens d’intérêts et financiers suivants :
    Bénéficiaire de subventions pour la recherche médicale : AstraZeneca Pharmaceuticals LP ; Eli Lilly and Company ; Merck & Co., Inc. ; GSK ; Novartis ; Pfizer Inc. ; SERVIER; The Medicines Company.
    Conseiller ou consultant de l’entité : AstraZeneca Pharmaceuticals LP ; Eli Lilly and Company ; GSK ; Novo Nordisk ; sanofi-aventis ; SERVIER.
    Orateur ou membre d’un service de conférenciers : AstraZeneca Phar
    Il semblerait qu’AZ (Crestor) soit derrière tout ça; peut être a-t-il eu la chance de faire des études “cliniques” aux Maldives ou bien ailleurs…
    Il mériterait un bon coup de pied au C…L ce brave homme !

    1. moi j’aimerais bien voir sa déclaration d’impôts, ma petite entreprise, elle connait pas la crise… (chanson)
      mais qui jugera les juges (= les experts) ? Simple : leurs confrères qui déclarent eux aussi des conflits d’intérêts. Bref ils peuvent dormir tranquille…
      par contre sommeil difficile (injures, diffamation et j’en passe) pour tous ceux qui dénoncent le scandale et qui sont minoritaires.
      POUR L’INSTANT

      1. Pas sûr !
        Les esprits “tranquilles” dorment bien, vous connaissez la fable du “financier et du savetier” ?
        A méditer …
        Ça peut remplacer le lourd sommeil de ceux qui se “gavent”, juste un peu de philosophie …

        1. “… Du moment qu’il gagna ce qui cause nos peines.
          Le sommeil quitta son logis,
          Il eut pour hôte les soucis…
          Rendez-moi, lui dit-il, mes chansons et mon somme,
          Et reprenez vos cent écus.”
          Peut-on “enserrer l’argent et la joie”, à la fois ?
          Bien vu ! Excellent !
          “Là où l’argent est la mesure de toutes les valeurs, il ne sera jamais possible de mener une politique de justice et de bonheur.” (Thomas More)

          1. vous croyez vraiment que la mauvaise conscience de Cahuzac l’empêchait de dormir ?
            hélas mal acquit profite souvent, on apprend l’inverse dans les écoles maternelles, au cas où:))

          2. Pour répondre à “phil”…
            Eh oui, souvent, “L’éducation est un système d’ignorance imposée.” (Chomsky)…
            Mais, heureusement, nous avons un enseignement précieux, par les “Fables”, tiens ! 🙂

  23. bonjour
    j’aimerais avoir votre opinion concernant les comprimes oméga 3 comme supplément alimentaire, en passant après avoir lu vos 2 derniers volumes mon médecin vous a traite d’illumine et qu’ en arrêtant mon crestor cela signifiait un infarctus a cours terme , impossible de le convaincre.
    merci Jeannot R du canada

    1. En termes de prévention cardiovasculaire, si vous suivez un régime de type méditerranéen, vous n’avez pas besoin d’oméga-3 en comprimé, l’essentiel est de ne pas en manquer.
      Mais il est d’autres circonstances cliniques où il est sans doute utile de “se charger” en oméga-3 (plutôt que de prendre des médicaments toxiques).
      Par exemple si vous avez une polyarthrite …
      Bonjour de la part d’un “illuminé” …

      1. Etre illuminé en Inde et ailleurs c’est le signe d’une transformation et d’une évolution aboutie, bravo . Cela renvoie aussi à la lumière contre les tenébres c’est quand même un beau compliment !!! et somme toute pas si décalé que ça. J’aimerai bien parfois que nos décideurs acceptent de se laisser éclairer même un peu par vos recherches…et la méditérranée n’est t elle pas célébre par la qualité de sa lumiére, finalement tout ce tient et merci d’éclairer notre route…et parfois la vérité sort de la bouche de ceux qui l’ignorent.

  24. Bonjour Docteur. Votre billet vient fort à propos : Je viens de passer une semaine à l’étranger, loin de ce blog, et l’unique radio Française que je captais convenablement était Europe 1. Mon époque m’avait prévenue ayant entendue la présentation de l’entrevue qui devait porter sur les Statines «  n’écoutes pas , ça va t ‘ énerver… ». mais par curiosité intellectuelle, j’ai persisté et j’ai entendu le Pr Nicolas DANCHIN lancé dans des divagations délirantes sur « les criminels » qui conseillaient l’abandon des Statines, en l’espèce il citaient le Pr. EVEN à qui il conseillait des s’occuper de Pneumologie, son domaine de compétence et pas de Cardiologie… en se gardant bien de s’étendre sur le scandale du Médiator dévoilé par une Pneumologue que lui rappelait la journaliste bien peu pugnace toute acquise à sa cause ; il citait ensuite une comptabilité de patient ayant abandonné les Statines ( je crois me souvenir qu’il parlait de 140 patients) qu’il avait recontacté avec un de ses collègues et il excipait un savant calcul de survivants qu’il comparait avec une liste de patients ayant poursuivi leur traitement : Bien entendu le nombre de survivants étaient supérieur selon lui dans cette catégorie et le nombre d’AVC moindre. Pas un mot sur un éventuel mode de vie, d’alimentation adapté à leur pathologies, encore moins sur vos travaux et ceux de nombreux autres Médecins et Scientifiques qui remettent en cause le dogme du « vilain » Cholestérol et des « bien heureuses » Statines  ; il persistait à souligner les très nombreux travaux vantant les qualités des études sur les Statines depuis des décennies ( sans souligner les nombreux biais ) et prétendait que d’autres études étaient inutiles, que la cause étaient entendue, ça revenait trop cher et qu’il fallait surtout avoir confiance dans son Cardiologue et aux médicaments qui avaient très peu d’effets secondaires !
    Et c’est çà qui donne des cours à la faculté, et c’est çà qui soigne les patients, et c’est çà qui a droit à la parole sur les ondes et dans les autres média ? Quand donc une radio ou une télé, oseront elles faire un vrai débat sur ce sujet avec ce Potentat et un Cicéron pugnace comme vous ? (Vous me pardonnerez la comparaison mais cette phrase avec laquelle il apostrophait Catilina au Senat convient très bien : Quo usque tandem abutere, Catilina, patientia nostra ? (remplacez Catilina par Danchin et autres de la même espèce …) débat bien sûr avec la participation de quelques Candides des deux bords.
    Mais je rêve, je reviens dans la réalité : Big Pharma et là et veille !!!
    (Pardonnez moi de ne pas pourvoir citer de mémoire les chiffres qu’il avançait, je suis un peu fâché avec les maths.)

  25. ancienne infirmière, je suis maintenant naturopathe, sur la question de l’arrêt des statines, j’accompagne les patients courageux! en les aidant à modifier leur mode de vie (alimentation, activité physique) etc..et nous faisons un sevrage sur 3 mois avec transition aux huiles essentielles , nous nous occupons également des stress émotionnels liés à la vie et au travail. par contre Docteur, quelle est votre position par rapport à un patient à qui son médecin dit qu’il a une hypercholestérolémie familiale (père dcd d’AVC) mais qui n’a pas d’autre facteur de risque ?? merci de m’éclairer.

    1. Il y a différents types d’Hypercholestérolémie Familiale (HF) et la très grande majorité sont bénignes.
      On ne devrait même pas les appeler comme ça …
      Je ne peux vous faire une conférence sur ce sujet ici.
      Vous pouvez toutefois consulter différents billets sur ce blog où j’aborde la question. Cherchez un peu, vous trouverez.
      J’en parle aussi dans mes livres.
      S’il vous reste des questions bien spécifiques, j’y répondrai.
      Bon vent, matelote !

  26. L’un des médecins auteurs du Code de Nuremberg, le Pr, Dr Jay Katz, spécialiste des questions éthiques a déclaré : “Si ce n’est explicitement, pour le moins implicitement, il faut que le principe qui régit l’avancement de la science s’incline devant un principe plus élevé : celui de la protection et de l’inviolabilité de l’individu. Les droits de l’individu à une autodétermination et autonomie complètes doivent primer. Les avancées scientifiques pourraient s’en trouver entravées, peut-être même parfois devenir impossibles à réaliser, mais le prix à payer en vaut absolument la peine”.
    Dans un autre article , le Dr Katz a déclaré que les juges du tribunal de Nuremberg, accablés par ce qu’ils avaient appris, “envisageaient un monde dans lequel des hommes et des femmes libres, pourraient, après avoir été correctement informés, prendre eux-mêmes les bonnes ou même les mauvaises décisions en lieu et place de se voir imposer celles-ci par l’autorité de l’état, de la science ou de la médecine sans avoir été parfaitement informés.”

  27. Bonjour Docteur,
    Les idées fausses ont besoin d’idiots utiles pour les répandre.
    Amicalement

  28. Bravo Maestro, continuez !
    Tant qu’il y aura des esprits libres, on peut garder espoir.
    Xavier L
    Médecin, Bordeaux

  29. Suis tombée, par hasard, sur cet article…
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/09/17/des-evolutions-necessaires-pour-notre-systeme-de-sante_3478676_3232.html
    “Un patient informé et actif est un patient mieux soigné. Or, l’information publique en santé est à la fois limitée et inégalitaire. La création d’un service public d’information en santé traitant de la prévention à l’orientation dans le système, est devenue un enjeu de santé publique et de démocratie sanitaire. Ces réformes ne trouveront leur efficacité que si elles s’inscrivent dans des démarches territoriales.”
    …/… “Instance unique”…
    Ouaip… J’aime bien l’expression qu’a utilisée un jour notre “docteurdu16” à propos d’un autre article : l’enfumage…

  30. L’arrêt d’un traitement par statines n’est pas dangereux et voici pourquoi :
    Les prescripteurs s’imaginent qu’une baisse du risque relatif de 30% sous statines signifie qu’à l’arrêt le risque relatif va augmenter d’autant. C’est une erreur de raisonnement par oubli des risques absolus, comme le montre l’exemple suivant :
    Une grande loterie émet 10000 billets pour un seul gros lot.
    Charles achète 4 billets et Paul en achète 3 seulement.
    Quelle est la perte de chance de Paul face à Charles ?
    Probabilité de gagner Charles=0,04% Paul=0,03% RR=0,75
    Probabilité de perdre Charles=99,96% Paul=99,97% RR=1,00
    Paul à moins de chance de gagner, mais autant de chances de perdre que Charles !
    C’est la magie des risques relatifs (RR, OR ou HR) qui font disparaître les dénominateurs.
    Ah si seulement les lecteurs d’articles soi-disant scientifiques pouvaient disposer des NNT !
    Je suis prêt à signer une pétition pour que les NNT et les NNH (des effets collatéraux) soient systématiquement mentionnés lors de la présentation des résultats d’une étude.

  31. Bonjour Docteur,
    Grâce à Monsieur Danchin, je sais que je me suis trompé de métier : j’aurai dû être bonnimenteur, pardon, je voulais dire modélisateur, apparemment on s’amuse bien et on peut mettre Paris en bouteille, créer pleins de morts ou de vivants d’un claquement de doigts …
    Un article paru sur theheart.org avait attiré mon attention :
    http://www.theheart.org/fr/article/1527985.do?utm_medium=email&utm_source=20130415_heartwire_fr&utm_campaign=newsletter
    Par exemple cet article signale que “Ce travail a été menée de manière rétrospective auprès 107 835 patients ayant reçu une prescription de statine entre 2000 et 2008,” “…(59,14%) des patients ayant interrompu leur traitement suite à un effet indésirable ont été remis sous statine dans l’année suivant l’arrêt de traitement. Et parmi eux, 90% ont pris leur traitement.
    Dans un peu plus de 40% des cas, la même statine qu’avant événement a été prescrite et la moitié des patients prenaient ainsi le même traitement qu’auparavant dans l’année suivant l’événement ( un tiers à la même dose ou à une dose supérieure ).”
    Donc, si je comprend et compte bien : en filigrane, 50439 personnes ont totalement arrêté les statines. Sur une période de 8 ans, aucune surmortalité n’est évoquée ?
    Et deux tiers de ceux qui ont continué les statines l’ont fait à des doses inférieures à la période précédente. Sans surmortalité évoquée non plus.
    Mais … à quoi sert ce médicament ?
    A part avoir créé un “èvénement secondaire”, pour lequel “seuls 9.9 %” ont du arrêter les statines : soit, comme je ne comprend pas bien 9.9 % de quel groupe il s’agit, a minima 4000 personnes ont eu des effets graves, et ont du arrêter.
    Mais … à quoi servent les cours de mathématique pour les chercheurs ?
    Je me suis servi de mathématiques niveau fin de primaire/collège, des subtilités ont pu m’échapper.
    Le but de l’article est autre les conclusions aussi .., mais cela semble un exemple très contradictoire avec les extrapolations de M. Danchin.

    1. Ce travail (et le commentaire de Grundy qui va avec) montre toute la difficulté d’analyser ce type de question !
      Notamment dans les suites de l’arrêt d’un traitement il faut faire la part des conséquences dues à l’arrêt du traitement lui-même et de celles dues aux raisons pour lesquelles le traitement a été arrêté.
      Un exemple : je suis sous statine ; on me diagnostique un cancer, chimiothérapie ; je stoppe ma statine ; je meurs quand même ! Quelque soit le délai entre le diagnostic de cancer et l’arrêt de la statine et mon décès, suis-je mort du cancer ou de l’arrêt de la statine ?
      Autre question : et si mon cancer avait été provoqué par la statine ?
      Je ne réponds pas à ces questions. J’explique la difficulté méthodologique !
      Dans l’article que vous citez, les auteurs disent : “l’arrêt d’une statine chez des patients à haut risque est associé à un sur-risque d’événements cardiovasculaires“.
      Rien ne permet à ce jour une telle affirmation sauf des observations rocambolesques du type de celles de Danchin.
      Ils ajoutent que “leur étude va dans le sens des recommandations actuelles – lesquelles suggèrent d’éviter d’interrompre le traitement” …
      Ça c’est le parapluie pour ne pas se voir reprocher d’avoir incité des patients et des médecins à interrompre des traitements sur la base de leurs propres données finement analysées (comme vous le faites très bien). Merci !

      1. En fait l’essentiel est dit là par Grundy :
        Scott Grundy souligne quant à lui que « cette étude met en relief la question de l’observance …qui ne va pas de soi. Or elle représente un enjeu crucial et sans doute plus difficile à atteindre dans le contexte de prévention primaire. D’où l’importance de développer des stratégies visant à promouvoir l’adhésion au long cours à ce type de traitement.
        L’enjeu crucial c’est l’énorme somme d’argent que représentent les Statines, et la dernière phrase est terrible : Développer des stratégies pour pouvoir nous empoisonner au long cours!
        Tout ce qui importe à ces “chercheurs” c’est les Statines et rien d’autre. Mais à quoi servent elles sinon à faire du pognon?????

  32. “Pouvoir, vouloir, savoir, trois mots qui mènent le monde.”
    (Victor Hugo – Extrait de “Océan prose”)
    Merci de nous guider sur ces hors piste périlleux !
    “Quand les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté.” (Confucius)
    Et, comme le disait si bien Pierre Reverdy, dans son “Livre de mon bord” : “La vérité ne sort pas du puits, elle entraîne celui qui la recherche au fond.”
    Laissons-nous donc entraîner, avec bonheur (et poésie), au “fond du puits” ! 🙂

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