Archives pour la catégorie Cholestérol et Cerveau

ALERTE : confirmation de la neurotoxicité des médicaments anticholestérol !

 

Lentement mais sûrement, ils « lâchent le morceau » comme disent les policiers…

Bien sûr, ils « freinent des quatre pattes » ; mais finalement ça sort… Mais, soyons rassurés, il y aura d’autres épisodes !

Pour beaucoup de victimes, ça émerge trop tard ; le mal est fait, hélas ; mais les complices de cette malfaisance n’en ont cure, ils auront fait du business (du petit minable comme du gros) jusqu’au bout de la nuit !

Il faut dire que la stratégie des industriels et de leurs complices est formidablement bien organisée. Faut dire que pour certains (les vendeurs d’anti-PCSK9) c’est une question de vie ou de mort. Si nous devons sombrer, pensent-ils, autant avoir tout essayé, même le pire…

Ça passe ou ça casse, dit-on ; seulement voilà, même si ça passait, par ces temps, ça casserait… CQFD !

Ci-dessous le titre d’un article paru en 2016 dans le journal officiel du Collège Américain de Cardiologie (l’équivalent de notre Société Française de Cardiologie) où les auteurs présentent un « state-of-art » (l’état des connaissances) de la supposée toxicité des statines, incluant de façon anecdotique (selon eux) leur neurotoxicité.

Ils nous disent simplement que les données publiées suggérant une neurotoxicité des médicaments anticholestérol (seules les statines sont d’intérêt pour eux dans cet article) sont soit de faible valeur scientifique soit négatives ; et, d’un revers de main ample et capricieux, ils rejettent cette idée absurde (selon eux) que les statines soient toxiques de façon significative.

Cela dit, seuls les naïfs peuvent être trompés. Il suffit de lire la liste des liens d’intérêt de nos auteurs (ci-dessous). Cette sorte d’experts factices ne devraient pas pouvoir s’exprimer dans des revues supposées rapporter les avis et recommandations officielles de Sociétés Savantes nationales ou internationales, au-dessus de tout soupçon en principe. Ça nous donne une bonne idée de la valeur (éthique et scientifique) des discours émis par lesdites Sociétés Savantes et autres académies ; là-bas et ici ; complotisme inclus ou pas…

Reste que nous (experts indépendants) devons informer sans relâche ; et contre vents et marées, comme disent les navigateurs.

Il faut le répéter encore : ces médicaments sont très toxiques pour le système nerveux et ne servent à rien pour protéger le système cardiovasculaire !

Pourquoi j’insiste aujourd’hui ? Quelque chose de nouveau ?

Effectivement, il y a du nouveau. je résume !

Un article de Février 2017 (ci-dessous), publié par des scientifiques américains se prétendant libres de tout lien commercial, rapporte de très mauvaises nouvelles concernant la neurotoxicité de la nouvelle classe de médicament anticholestérol injectables, les anti-PCSK9.

Ils n’ont pas eu accès aux données brutes des essais cliniques qu’ils décrivent et qui sont généralement inaccessibles du fait de « secret industriel ». Autrement dit, ils analysent sagement des données que les industriels ont bien voulu libérer. A prendre avec prudence ; c’est probablement la pointe de l’iceberg.

Malgré ces restrictions, la neurotoxicité des ces nouveaux médicaments anticholestérol saute aux yeux.

Pourtant les 11 études analysées sont de brève durée (entre 6 mois et 2 ans) et le groupe témoin (9 fois sur 11) reçoit déjà un traitement anticholestérol. Les anti-PCSK9 ne sont pas comparés à un placebo ; leur neurotoxicité est comparée à d’autres traitements neurotoxiques ; ce qui affaiblit la signification statistique et clinique. Enfin, la plupart des études ont un faible recrutement puisqu’il s’agissait plutôt d’études pilotes visant justement à vérifier la toxicité des ces médicaments ; et donc recrutant soigneusement des sujets ou des patients qui n’étaient pas « à risque » d’effets adverses. Ce point est important car, une fois ces médicaments sur le marché, les prescripteurs ne prendront pas les mêmes précautions que les recruteurs des études pilotes de l’industriel.

Malgré ces limites, et sans entrer dans les détails, les auteurs nous disent que le risque de neurotoxicité est multiplié par 3 environ !

Ce qui est considérable et justifie effectivement le titre assez alarmiste de l’article. D’autant que la durée d’exposition a été brève, que les témoins étaient eux-mêmes exposés à des traitements neurotoxiques et surtout que seules des complications neurologiques sévères ont été enregistrées dans cette base de données « commerciales » ; laissant penser que d’autres évènements moins sévères n’ont probablement pas été rapportés ou pas analysés dans cette étude …

En l’occurrence, les sévères complications rapportées (quoique mal décrites dans l’article) sont des delirium, des états confusionnels, des désordres (je traduis de l’anglais) cognitifs, des états démentiels, des amnésies, des troubles de la pensée et de la perception, et autres troubles mentaux sans autres précisions ; on mesure la gravité potentielle de ce qui est rapporté ; laissant présumer qu’il y avait probablement d’autres manifestations moins graves de neurotoxicité… et qu’avec une durée d’exposition prolongée…

Conclusions provisoires :

1) baisser le cholestérol (quel que soit le moyen utilisé) est neurotoxique, à plus ou moins long terme ;

2) ce qui confirme totalement les données antérieures avec les statines ;

3) et démontre qu’il ne faut pas croire les experts rémunérés qui prétendent le contraire ;

4) et laisse penser que des patients non sélectionnés (une fois les anti-PCSK9 commercialisés et utilisables par tous les médecins) pourraient être beaucoup plus sensibles et donc beaucoup plus souvent victimes de ces médicaments anticholestérol ;

5) comme on le voit déjà avec les statines (voir le livre « L’horrible vérité sur…« ), malgré le déni des experts rémunérés ;

6) les anticorps anti-PCSK9 passent donc réellement dans le cerveau (franchissent la barrière hémato-méningée), c’est une confirmation, comme le font les statines ;

7) les anticorps anti-PCSK9 ne semblent pas (selon cette étude) amplifier les effets toxiques musculaires des statines ; ce qui suggère que les statines auraient un effet toxique spécifique (indépendant de la diminution du cholestérol) probablement dû à leurs effets sur les mitochondries.

Petite addition anecdotique, pour avoir une idée du degré de désinformation actuelle à propos des médicaments anticholestérol. En ce début d’année 2017, une autre équipe d’experts (mais rémunérés cette fois) publie l’exact contraire de l’article que je viens de commenter. Pour eux, il n’y a pas de neurotoxicité des anti-PCSK9 !

Je me contente de rajouter la conclusion de cet article (ci-dessous) et la liste des liens d’intérêt des auteurs, une brochette d’individus peu « recommandables » !

Comment faire la part des choses ? Qui croire ?

Ce n’est pas si difficile.

Avec plus de 40 années d’activité professionnelle dans ce milieu, je peux (en toute modestie et hors de tout complotisme paranoïde) donner la formule magique : en cas de discordance frontale dans des données scientifiques, plutôt que d’essayer une impossible synthèse, contentez vous de vérifier le degré de dépendance ou d’indépendance des investigateurs…

Ne pas croire les experts rémunérés ! C’est une précaution minimale.

L’absence de conflit d’intérêt ne garantit pas la qualité et la présence de conflit d’intérêts n’est pas automatiquement associée à de la corruption, certes, mais il s’agit souvent de « vie ou de mort » pour des équipes de recherche ou des petites sociétés commerciales. Ils sont prêts à tout et l’éthique médicale et scientifique est le dernier de leurs soucis.

De façon générale, il faut désormais exiger une totale indépendance des comités scientifiques en charge de faire des recommandations aux médecins.

Et évidemment, il faut exiger, quel que soit le médicament étudié, un accès libre aux données cliniques brutes de l’étude.

Pas de commercialisation sans une vérification des données brutes par de vrais experts vraiment indépendants !

C’est vrai pour les statines, et les anti-PCSK9 et même aussi pour les vaccins !

On ne devrait même pas avoir à le demander… Quelle époque !

Et pas un seul politicien pour le dire.

Des branquignoles, je vous dis !

Amen !

 

 

 

 

 

 

 

 

Cholestérol, statines et économie politique

 

Une nouvelle génération arrive enfin qui semble vouloir développer un esprit critique plus acéré que celui de la précédente.

Nous l’avons vu à propos de la relecture-révision-correction des grandes études épidémiologiques célébrant la culpabilité du cholestérol, les effets miraculeux des statines ou l’intérêt des régimes alimentaires anticholestérol.

J’ai du boulot pour mon prochain livre, seulement en rapportant et expliquant cette masse de nouvelles informations dégagées du carcan du marketing industriel.

Les professeurs de cardiologie, d’ici et d’ailleurs (peuchère !), vont adorer !

Un autre aspect critique de cette façon de revisiter les affirmations péremptoires d’un passé récent concerne les relations entre le métabolisme du cholestérol, l’usage de médicaments qui l’altère (en particulier dans le cerveau),  nos activités cérébrales, nos propres comportements économiques et les répercussions possibles sur la sphère économique et financière générale.

Je vais prendre deux exemples simples pour cette petite enquête ; ce n’est pas de moi ; je ne fais que rapporter ; je sais le rapportage, c’est vilain ; mais ici c’est plutôt du reportage…

1er exemple : le cas Pfizer en Irlande

Vous pouvez vous informer directement si vous êtes anglophone ici :

http://www.rte.ie/news/2016/1126/834609-pfizer-cancels/

Si vous ne l’êtes, sachez que le verbe « cancel » veut dire « annuler » et que le mot anglais « plant » n’ a rien à voir ici avec les végétaux, c’est une usine.

Je résume : Pfizer, suite à l’échec de son nouveau médicament anticholestérol anti-PCSK9 – on ne sait pas de quel échec il s’agit exactement (secret industriel !) – renonce à son développement et à ses investissements (400 millions d’€) sur son site industriel Irlandais.

Ce n’est pas rien pour l’économie Irlandaise ; désolé ; mais c’est bien pour le cholestérol de tout un chacun… Sauf que, faute de Pfizer, y en aura d’autres…

Autre question : que fait cet américain mastodonte en Irlande ? Pas bien chez lui ?

Vous n’y êtes pas, Watson, il est là pour payer moins d’impôts qu’en Europe continentale ou aux USA. Complicité des gouvernements !

Pourquoi ? Comment ? Connivence des politiciens. Ce n’est pas de la politique de gauche ou de droite, c’est de l’économie politique. Dans d’autres branches professionnelles que le politique, ça s’appelle « faire des ménages ».

Pas propre tout ça !

2ème exemple : la crise (le krach, dit-on quand on est du système) financière de 2007-2008

On est dans l’hypothèse, certes, mais notre jeune psychologue américain (dont je vais parler) n’y va pas par 4 chemins.

C’est ça : The potential behavioral and economic impacts of widespread HMG-CoA reductase inhibitor (statin) use. Par Mathew Gendle, Department of Psychology, Elon University, NC, USA.

Je traduis en simplifiant : « L’impact potentiel de la prescription immodérée des statines sur le comportement (aberrant) des milieux financiers« .

Nous savions qu’avoir un cholestérol bas n’est pas l’idéal pour les neurones et que les statines entraînent des troubles cognitifs et comportementaux.

Certes, certains niais s’obstinent encore à espérer qu’en abaissant le cholestérol dans le sang avec des statines on pourrait retarder le déclin cognitif lié à l’âge [voir la récente Étude HOPE-3 : pas que l'aspect cognitif qui fasse honte ; même à tout scientifique bien disposé à l'égard de l'industrie...] ; mais c’est peut-être une manifestation de la dégradation accélérée des capacités cognitives de ceux qui sont rémunérés pour faire les perroquets savants ; va savoir…

L’observation des comportements fous des milieux financiers dans les années qui précédèrent la crise de 2007-2008 a conduit des gens sérieux à se demander si la prescription massive  de statines à cette époque dans les milieux « favorisés » travaillant en milieux financiers ne pouvait pas expliquer, au moins en partie, la crise financière de 2007-2008.

Parmi les dizaines de millions d’américains victimes des statines, il est en effet certain que beaucoup travaillaient dans ces sphères « privilégiées ».

Bon, je vous passe les détails de l’argumentaire ; le plus intéressant se trouve sans doute dans les tests psychométriques faits chez des jeunes américains (à l’université) en les séparant en deux groupes en fonction de leurs niveaux de cholestérol.

Le test s’appelle Iowa Gambling Task (ou IGT) et  mesure l’impulsivité et la capacité à prendre des décisions rapides (c’est du ressort du cortex préfrontal, disent les artistes en la matière ; dont je ne fais pas parti) ; ceux qui aiment vérifier trouveront sur Internet de quoi occuper leurs longues soirées d’hiver.

Le test est considéré comme une bonne façon d’évaluer les capacités de jugement des individus face à des défis financiers (gagner ou perdre beaucoup, en peu de temps, suite à des décisions individuelles).

Bon, ce n’est pas mon truc ; mais je relève que selon ces experts du truc (visiblement indépendants du business de BigPharma) : les jeunes gens qui avaient un cholestérol bas avaient plus de comportements aberrants que ceux qui avaient un cholestérol élevé.

Ah, Bon Dieu, voilà qui expliquerait beaucoup de choses : Madoff était-il sous statine ?

Pas sûr ! C’est un peu plus compliqué car Madoff est un « malin » ; et un grand escroc est souvent très « neuronal »… Donc, surtout pas de statine !

Cela dit, ces résultats ne sont pas étonnants : avoir un cholestérol bas est connu pour augmenter le risque de suicide et autres comportements associés à une impulsivité non maitrisée.

Ce qui est intéressant avec le Iowa Gambling Task dans l’étude de nos psychologues américains, c’est qu’il testait un comportement économique et financier ; et que c’est assez catastrophique. Certes, il faudrait confirmer, affiner, etc…

Mais en attendant (c’est le résumé de mon 2ème point), si j’étais DRH dans une banque, je ne recruterais plus aucun collaborateur sous statine et je privilégierais les candidats avec un cholestérol élevé. Plus de sang-froid ! Plus de jugeote !

Je me demande si l’état actuel de nos milieux intellectuels (il suffit d’ouvrir le poste pendant 5 minutes) ne pourrait pas aussi s’expliquer ainsi. Si je devais recruter un chroniqueur politique, économique ou sportif pour une télé ou une radio, je me (et lui) poserais des questions sur son cholestérol.

Idem dans les milieux universitaires !

Pour le monde de la recherche, pas besoin de se questionner, je sais !

Et voilà pourquoi, selon certains, les statines pourraient avoir contribué au krach de 2007-2008.

Au moment où, comme électeurs, nous allons devoir faire des choix décisifs, il n’est pas inutile à mon avis d’exiger de nos hommes et femmes politiques qu’ils nous disent :

1) leur niveau de cholestérol sanguin ;

2) s’ils sont sous statines ou autres médicaments anticholestérol.

Les premiers qui lancent la pétition en ce sens gagnent un sucre d’orge… bio !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La tête au carré (France Inter) le 25 février

 

Si vous avez des questions sur le thème de la prévention des maladies du coeur par la nutrition, je serai sur France Inter autour de 14:00 le jeudi 25 Février.

Je serai en compagnie d’un cardiopsychologue ou d’un psychocardiologue (allez savoir…) qui sans doute s’intéresse au cerveau. Nous aussi !

Avec un titre pareil, nous risquons de bien nous entendre…

J’en profiterai pour aborder la question du cholestérol puisque c’est aussi un aliment et surtout parce que le cerveau en est particulièrement riche.

Sauf que le cholestérol du cerveau ne vient jamais de l’alimentation.

Le cerveau est l’unique organe qui fait lui-même TOUT son cholestérol !

Il ne faut pas l’en empêcher avec des médicaments anticholestérol car il est fragile.

Pourtant ils le font ; et sans aucune réticence…

C’est pourquoi il faut alerter les médecins et les Autorités : signez et faites signer la pétition :

#PireQueMediator #statines http://petition.ipsn.eu/petition-danger-statines-cholesterol

Le Bon Dieu leur pardonnera peut-être car celui qui a beaucoup pêché sera beaucoup pardonné...

Amen

 

 

 

 

STATINES : CHANGEMENT D’HUMEUR ?

 

Il se pourrait que le sentiment de peur associé à l’usage (ou au non-usage) des statines soit en train de changer de camp…

Auparavant (pas si longtemps), le médecin avait peur qu’on lui reproche de ne pas avoir prescrit la statine salvatrice. « On » pouvait être un patient, une famille, un confrère, un avocat, voire un juge.

Le patient avait peur de sa maladie, ou peur de « tomber » malade, et aussi peur de ne pas prendre (ou pas assez, ou pas assez vite) la bonne statine qui sauve la vie.

Aujourd’hui (et encore plus demain), le médecin se demande si on ne va pas lui reprocher d’avoir indument prescrit une statine à son patient. Le reproche pouvant aller de la dose prescrite (sans parler de la « supposée » meilleure statine par rapport aux autres) à la personne ou au patient auquel il a prescrit ce qui s’avère être de plus en plus un médicament inutile et toxique. Certains médecins donc commencent à avoir peur qu’on leur reproche une mauvaise pratique. Le « on » est le même que celui décrit plus haut.

Ils n’ont peut-être pas tort.

Les patients et les familles les plus clairvoyantes commencent à comprendre qu’effectivement ces médicaments sont inutiles et aussi toxiques. Ils ont donc peur de subir – et pour certains d’avoir  subi depuis longtemps – les effets de ces poisons : mon diabète, ma cataracte, mon Parkinson, ma dépression ou mon cancer ne seraient-ils pas la conséquence des statines que je consomme (parfois) depuis si longtemps ?

Jusqu’à récemment, les médecins pouvaient courageusement s’abriter derrière deux barricades défensives qu’ils pensaient imprenables : l’ignorance (ou l’absence d’information claire) et les « déclarations-recommandations » des Autorités sanitaires, ici ou ailleurs.

De leurs côtés, les patients et leurs familles pouvaient essayer de se rassurer sur la base des encouragements lénifiants de leurs médecins (eux-même trompés) ou en lisant les idioties marketings propagés par certains médias connivents, faute d’information claire et lisible par ailleurs.

Ces temps sont révolus.

Avec la publication du rapport sur « L’Horrible vérité sur les médicaments anticholestérol » (aisément accessible via les Éditions Thierry Souccar), plus personne ne pourra dire qu’il n’est pas informé ou qu’aucune information simplement et clairement présentée n’est pas accessible.

Qu’on me comprenne bien : je ne suis pas en train de faire de la marchandisation de mon livre, contrairement aux apparences.

Ce que je veux faire comprendre, c’est que désormais l’information existe, disponible à petit prix, et que nul ne pourra dire qu’il ne savait pas ou qu’il ne pouvait pas savoir.

C’est  vrai pour le médecin qui n’est pas autorisé (Code de santé Publique) à prescrire un médicament pour lequel il ne dispose pas d’une information claire sur le rapport bénéfice/risque. Le médecin a l’obligation de s’informer ; en particulier sur ce rapport bénéfice/risque.

Est-ce que les Autorités Sanitaires, ici en France, apportent aux médecins une information claire sur le rapport bénéfice/risque des statines ?

Le dernier rapport consistant (rationnellement élaboré par des « supposés » experts supposés indépendants) sur les statines de l’Agence du médicament (à l’époque c’était l’Afssaps) date de 2005 (élaboré donc entre 2003 et 2004 probablement) ; donc avant la tragédie du Vioxx et les Nouvelles recommandations sur les essais cliniques.

Le dernier rapport consistant (rationnellement élaboré par ….) sur les statines de la Haute Autorité de Santé (HAS) date de 2010 (élaboré donc entre 2008 et 2009) ; donc 5 années avant que les (prétendument) plus hautes autorités scientifiques sur les statines [le CTSU d’Oxford, le CTT et la Cochrane collaboration) aient avoué leur ignorance sur les effets toxiques des statines.

Le temps du laisser-faire est révolu. C’est vrai pour les médecins, c’est vrai pour les patients. Certains vont s’essayer à des actions juridiques.

La peur est en train de changer de camp ! Elle n’a pas tort !

Il est urgent de réfléchir collectivement et sereinement. Près de 350,000 signataires de notre pétition sont de cet avis.

Ils représentent des millions de gens concernés et inquiets, qui pourraient se laisser envahir par une certaine forme de colère.

 

 

 

 

 

« L’horrible vérité sur les médicaments anticholestérol »

C’est le titre de mon prochain livre à paraître deuxième quinzaine de septembre. 2015 !

C’est un copain de raid en Ubaye qui a trouvé ce titre ! Merci Philippe !

Il y a un sous-titre : « Comment les statines empoisonnent en silence »

Écrit en moins de trois mois ; mais peut-être le meilleur et le plus accessible de mes livres.

Vous y trouverez l’essentiel des effets toxiques de ces médicaments ; selon les critères scientifiques les meilleurs… Bien sûr !

Finalement, il y a beaucoup de données ; beaucoup plus qu’on aurait pu le croire sur la base de ce qui est admis par les industriels, leurs complices rémunérés (avec ou sans blouse blanche) et les Agences Sanitaires !

Certains vont penser que ces titres sont des exagérations d’une réalité plus maussade ; hélas, non, nous sommes réellement dans l’horreur !

Plus que ce que je croyais !

Pour bien comprendre, il faut une grille de lecture ; dès qu’on l’a, chacun peut faire le travail soi-même et, sans doute, découvrir encore plus ; car je ne prétends pas avoir été exhaustif.

Je vous demande donc, à tous et à chacun, d’apporter votre pierre à l’édifice !

Une fois la démarche comprise, je vous demande d’apporter vos témoignages.

Vous œuvrez ainsi pour l’humanité car, malheureusement, je doute que les Autorités le fassent ne serait-ce qu’un peu ; et encore moins les industriels ; sans parler de leurs inénarrables complices rémunérés qui ne manqueront pas d’accuser ce livre d’être criminel sous prétexte que des patients pourraient décéder à la suite de l’arrêt de leur statine.

On a déjà entendu ça, mais les données scientifiques disent autre chose !

Je réponds donc à l’avance (et en scientifique) à ces « maîtres-chanteurs » de la peur ; chaque lecteur de mon livre pourra en faire autant ; et aussi aider son médecin à prendre les bonnes décisions.

Bon vent à tous les corsaires !

 

MERCI d’avance

10 minutes sur France Inter le mercredi 13 mai

Je n’ai pas pu prévenir car j’ai été contacté le matin même pour répondre à un interview à 14:00 sur une émission scientifique de France Inter .

Mais si on aime ma voix mélodieuse, on peut me retrouver via Internet car ces trucs sont enregistrés.

Tout ça pour parler – c’est le vrai sujet – d’un article très récent révélant que l’adoption de la diète méditerranéenne avait un effet significatif (diminution) sur le déclin cognitif lié à l’âge.

Ce déclin cognitif est, semble t-il,  inéluctable avec l’âge : on perd ses neurones (disent certains) et d’autres choses, un peu la mémoire, l’aisance verbale, la capacité au calcul mental, etcétéra.

Pas de quoi faire un drame. Tout commence et tout fini ; mieux vaut que ce soit progressif…

Pépé est gâteux, y passera pas l’hiver ; ça s’appelait un PPH dans le temps.

Le problème en devient un – et médical en plus – quand ce déclin est un peu trop rapide pour l’âge ; autrement dit « être gâteux » à 40 ans comme on ne devrait l’être qu’à 80 ans. Je caricature un peu, tous les cas de figure sont possibles ; je connais des vieillards très brillants et j’en connais même qui à 65 ans sont mieux qu’à 25 ans…

Plus grave, ce déclin accéléré est parfois annonciateur de démence type Alzheimer.

Donc à prendre au sérieux ; surtout si on peut faire quelque chose ; et on peut, mais faut faire vite ou très tôt dans la vie :

1- exercice physique

2- diète méditerranéenne

3- prévention du diabète et des syndromes métaboliques

4- surtout pas de statine ou autre médicament anti-cholestérol

J’ai eu 10 minutes pour en parler un peu, c’était sympa, ce sont de bons interviewers, je les remercie ; faites en autant merci ; les gens biens aiment qu’on le leur dise…

Bon vent, matelots

 

 

 

Je serai à Marseille le 1er Avril 2015

 

POUR S’INSCRIRE, DEUX POSSIBILITÉS :

- appeler le 04 91 49 69 98 et laisser leurs noms et prénoms.
- envoyer un mail à jndietetique@orange.fr avec leurs noms et prénoms.
L’inscription est gratuite

 

 

 

Ce n’est pas un poisson d’avril !

J’ai été invité à « faire le point sur le cholestérol » aux 56èmes Journées Nationales de Diététique et de Nutrition.

Où ?

Hôpital La Timone Adultes, Amphithéâtre HA1

Mercredi 01 avril 2015 à 14:00 – (Conférence débat ouverte au grand public sur inscription)

 

 

PREVENTION DE L’ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL

Différentes corporations professionnelles américaines (notamment les cardiologues et les neurologues) vont publier en Juillet 2014 (les initiés l’ont déjà en mains) une gros document résumant ce qu’il est bon de faire pour se protéger de l’accident vasculaire cérébral (AVC).

Précisions : cela concerne la prévention secondaire des AVC ischémiques (donc pas les AVC hémorragiques) ; et “secondaire“  signifie qu’on a déjà eu un AVC ou une alerte mineure.

Mais comme tout ce qui est bon pour la prévention des récidives est évidemment bon pour empêcher un premier AVC, ce document est fondamental.

Parmi les AVC ischémiques, il y a ceux qui en meurent et ceux qui restent gravement handicapés …

Aux USA, le nombre total d’AVC ischémiques avérés ou d’alertes mineures est d’environ un million par an. Le taux de récidive après un AVC ou une alerte d’environ 5% par an.

Tout ça pour dire que ça fait partie des pires calamités dans nos sociétés et que, contrairement aux traitements des crises cardiaques, des progrès décisifs tardent à voir le jour.

Il s’agit d’un énorme document détaillant les circonstances cliniques variables où un AVC ischémique survient dans nos sociétés ; impossible de résumer ici ; on y trouve de nombreuses informations importantes et intéressantes pour les médecins traitants, y compris des détails concernant des maladies rares ; on ne va pas s’en plaindre ; il n’y a pas d’équivalent en langue française ; qu’on me détrompe si je me trompe.

Concernant les recommandations, on y trouve le meilleur et le pire.

Pour le meilleur, c’est le conseil de privilégier la diète méditerranéenne, quand on donne des conseils diététiques, on n’y croit pas, il aura donc fallu 20 ans [1994 est en effet la date de notre premier rapport sur ce modèle alimentaire qui fit tant rire les notables de l’époque ; et encore leurs descendants d’aujourd’hui …].

Pour le pire, c’est la recommandation de prescrire des statines à fortes doses. Les justifications à ce traitement sont simplement ridicules (je pèse mes mots) puisque les auteurs de ce document énumèrent de façon claire toutes les bonnes raisons de ne pas le faire, sauf une : le seul essai ayant montré un minuscule effet favorable (l’essai SPARCL) n’est pas crédible statistiquement, j’en ai parlé dans mes livres, ce qui fait qu’il n’y a scientifiquement AUCUN argument justifiant la prescription de statines chez ces patients ; et pourtant …

Les médecins ne doivent pas prescrire ces médicaments chez les patients qui ont survécu à un AVC, le code de déontologie le leur interdit, c’est aussi simple que ça !

D’autant plus qu’en ce mois d’avril 2014, les investigateurs de la grande Étude de Rotterdam ont publié les résultats de 13 ans de suivi d’une large cohorte (près de 7000 personnes), parmi lesquelles plus de 1000 ont présenté un AVC, ischémique ou hémorragique, pendant l’étude. Une banque de données fantastique pour évaluer l’importance des facteurs de risque possibles d’AVC.

Que voit-on ?

Confirmation de ce que nous savons déjà : l’hypertension artérielle, le tabac, le diabète et la fibrillation auriculaire (quelle qu’en soit la cause) augmentent le risque d’AVC ischémique ou hémorragique. Le surpoids et le cholestérol ne semblent jouer aucun rôle. Le fait d’être déjà coronarien avéré ou l’épaisseur de la paroi des artères carotides, le fameux IMT, ne semblent pas importants.

Je ne vais pas discuter ici comment on peut analyser ces résultats en détails.

Mais il est évidemment important – c’est un minimum – de séparer les AVC ischémiques et les AVC hémorragiques qui ne répondent pas aux mêmes mécanismes et mêmes causes supposées.

Malheureusement, il est parfois difficile d’être certain qu’un AVC est vraiment ischémique ou vraiment hémorragique. A Rotterdam, ils ont été capables d’identifier avec certitude 600 AVC ischémiques et 100 AVC hémorragiques.

Ces nouvelles analyses confirment que l’hypertension et le tabac sont les deux facteurs de risque majeurs d’AVC ischémiques et hémorragiques ; donc le mode de vie, tout le monde a compris …

On notera surtout que le cholestérol [y compris le supposé “mauvais” LDL] n’est pas associé à une augmentation du risque d’AVC ischémique ; mais qu’il est inversement associé au risque d’AVC hémorragique ; vous avez bien lu INVERSEMENT !

Dit autrement, plus le cholestérol est bas et plus le risque d’AVC hémorragique augmente !

Pour ceux qui avaient le cholestérol le plus haut, le risque d’AVC hémorragique était 70% inférieur par rapport à ceux qui avaient le cholestérol le plus bas.

Dernière précision, ce cholestérol abaissé avait une cause naturelle ou était un effet thérapeutique, l’effet d’une statine évidemment.

Cet effet des statines sur le risque d’AVC hémorragique a été observé dans d’autres études et essais cliniques ; c’est donc une confirmation et ceux qui nous lisent le savent déjà et ne sont pas surpris …

CONCLUSION : dans une perspective de prévention des AVC ischémiques et hémorragiques, il ne ne faut pas diminuer le cholestérol !

Si vous connaissez quelqu’un qui prétend le contraire sur une base scientifique, envoyez-le moi !