Archives pour la catégorie Divers

Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 1)

 

Certains prônent la vaccination obligatoire pour tous et avec tous les vaccins existants. D’autres sont plus modérés mais veulent étendre la vaccination obligatoire au-delà des actuelles obligations sur le DTPolio (diphtérie, tétanos et polio). D’autres enfin préconisent le statu quo.

Tous se font des illusions sur le principe vaccinal. Beaucoup d’illusions ; et même trop.

Quelles illusions ?

Restons scientifique et médical, les deux en même temps, pas facile !

Je ne vais pas rentrer dans les détails évidemment mais donner quelques pistes de réflexion.

Première illusion (c’est la saison 1) : à propos de la médecine dite pasteurienne ; du nom de notre icône nationale ; attention, pas toucher sinon « panpan cucul » comme on disait autrefois…

Je ne vais pas entrer dans une polémique séculaire mais rappeler que cette vision de la maladie et de la médecine repose sur l’idée qu’une maladie a une cause (un agent infectieux pour Pasteur ; d’autres pathogènes pour d’autres plus modernes, certains non infectieux) qui nécessite un traitement salvateur. Dans le même ordre d’idée, en se protégeant de la cause, on se protège de la maladie.

Dans le cas des maladies infectieuses, c’est facile : la cause est l’agent infectieux, le traitement est un antibiotique ou un antiviral et la prévention passe avant tout par le vaccin.

C’est une rengaine officielle, à chaque fois qu’un nouvel agent infectieux apparait avec ou sans cortège contagieux épidémique, on promet un vaccin.

L’exemple typique (maintes fois érigé en pavillon) de ce modèle est la variole. Pas de virus, pas de maladie ! Et on est guérit quand il n’y a plus de virus.

La variole est un cas quasi unique dans les pathologies infectieuses pour la raison fondamentale à comprendre qu’il n’y a pas de « porteur sain ». Si vous avez le virus, vous êtes malade ; si vous n’êtes pas malade, c’est que vous n’avez pas le virus. S’il n’y a pas de « porteur sain », il n’y a pas (c’est la théorie actuelle), de réservoir invisible. Le jour où il n’y a plus eu de patient atteint de la variole, la maladie a été proclamée « éradiquée » par l’OMS. Plus besoin de vaccin aussi et on a arrêté de vacciner. Jusqu’à présent, rien n’indique que cette théorie soit fausse ; et la seule crainte des experts c’est que des apprentis sorciers travaillant en laboratoire hyper protégé (ou des terroristes) bricolent volontairement (ou par erreur) un virus proche qui devienne pathogène et soit disséminé… Jusqu’à présent, tout va bien…

Le vaccin contre la variole, ou diverses techniques (c’est une longue histoire) visant à immuniser (organiser l’autodéfense) des sujets avant qu’ils soient exposés au virus, est présenté comme un modèle du genre. Malgré l’absence de donnée scientifiques solides (selon nos normes contemporaines) permettant d’en être sûr, il serait absurde de prétendre que ces techniques d’immunisation préalable étaient inefficaces ou inutiles. Et il serait tout aussi présomptueux de prétendre que le vaccin a éradiqué la variole .

En effet, d’autres maladies infectieuses et contagieuses épouvantables ont aussi été débarrassées de nos territoires ; et je ne connais pas beaucoup de mes contemporains et voisins qui ont été vaccinés contre la peste ou le choléra. La vaccination n’est pas, jusqu’à preuve du contraire, la seule et unique technique connue pour protéger les populations et il est loin d’être évident que la vaccination de masse préalable (c’est-à-dire avant que la population à risque soit exposée à l’agent infectieux) soit la stratégie optimale. Tout dépend évidemment des critères utilisés pour calculer le rapport bénéfice/risque ; et tout dépend encore de nos capacités, voire de notre volonté, à évaluer les supposés risques d’une façon aussi objective et efficace que l’évaluation du supposé bénéfice. Tout le monde a compris qu’en posant le problème de cette façon, nous alimentons de quoi organiser plusieurs meetings (et disputes) de Santé Publique chaque semaine dans nos capitales.

Il serait préférable (et même impératif) que les discutants et « disputants » soient totalement indépendants de tout lien ou intérêt commercial.

Il serait pourtant peu cohérent, sous prétexte d’une « ignorance relative », de rejeter le principe vaccinal sans autre forme de procès comme certains font. L’exemple de l’épidémie de choléra en Haïti est utile à analyser; rapidement certes et je m’excuse à l’avance de ne pas écrire une thèse à ce sujet.

L’épidémie de choléra en Haïti survient au décours d’une catastrophe naturelle (tremblement de terre) le 12 janv. 2015 qui a fait plus de 200 000 morts. Il est généralement admis que ce sont des soldats népalais porteurs sains venus prêté main forte (à une population hyper-stressée et soumise à des conditions d’hygiène catastrophique) qui seraient à l’origine de l’importation du choléra qui avait disparu de Haïti depuis plus d’un siècle. Selon l’OMS, près d’un million de haïtiens ont été exposés à la bactérie Vibrio cholerae et près de 9000 en seraient décédés. La cause du décès est une diarrhée épouvantable qui provoque une déshydratation massive et un collapsus cardiovasculaire terminal en l’absence de mesures de réanimation (réhydratation) appropriées.

L’antibiothérapie préventive est, selon certains experts, peu efficaces du fait de l’émergence de souches bactériennes multirésistantes aux antibiotiques.

Concernant la vaccination préventive, je recopie ci-dessous un paragraphe publié par l’Institut Pasteur ; on ne pourra pas me dire que je sélectionne mes sources.

C’est là : https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/cholera

« L’OMS considère l’utilisation des vaccins anticholériques oraux comme outils de santé publique potentiellement utiles en complément des mesures de prévention classiques. Il est cependant important de souligner qu’il n’existe pas aujourd’hui de vaccin induisant une protection à long terme contre le choléra. Or la menace que représente aujourd’hui le choléra et les difficultés de mise en œuvre des mesures d’hygiène et d’assainissement rencontrées dans de nombreux pays, montrent qu’il est plus que jamais nécessaire de disposer de moyens de lutte efficaces contre le choléra et qu’il reste donc indispensable de poursuivre les recherches sur la vaccination anticholérique. »

Je ne vais pas me lancer dans une polémique stérile quant à l’efficacité (l’utilité) des vaccins anticholériques oraux actuels, le paragraphe ci-dessus dit tout ce qu’il faut comprendre : le vaccin n’est visiblement pas très efficace et n’est pas la bonne façon d’éradiquer le choléra ou de s’en protéger socialement. Dit autrement et sans rentrer dans les détails : le choléra est toute autre chose que la variole ! C’est le niveau de développement économique des populations (directement corrélé aux niveaux d’hygiène publique : accès à l’eau potable et gestion des eaux usées pour dire les choses simplement) qui est la vraie cause des épidémies de choléra.

Cela dit, face à la catastrophe sanitaire provoquée par le tremblement de terre et une fois identifié le début d’épidémie, il eût été absurde (et inhumain) de ne pas mettre en œuvre tous les moyens possibles pour essayer de protéger ces populations terrorisées.

Tout en ayant à l’esprit les « limites » de cette vaccination ; qu’on peut résumer par le constat de l’existence de porteurs sains (et de réservoirs invisibles) ; dit autrement, la vaccination ne peut pas empêcher la transmission d’une part et son efficacité est très relative au niveau de chaque individu (surtout chez l’enfant de moins de 5 ans, hélas) et dans la durée ; selon les experts !

Chacun a compris qu’en choisissant les exemples caricaturaux de la variole et du choléra, j’ai un peu « supplicié » la réalité.

L’idée principale est que même en prenant ces maladies terriblement contagieuses comme exemples, il est difficile de rester figé sur une vision pasteurienne de la médecine. L’agent pathogène fait la maladie, certes, mais d’autres facteurs beaucoup plus importants en font la sévérité et la contagiosité.

Qu’il n’y ait pas aujourd’hui de traitement antibiotique efficace du choléra est stupéfiant. Les explications fournies à cet égard sont de peu d’intérêt scientifique et humanitaire.

Que les vaccins soient également peu efficaces apparemment (et selon les experts) laisse entendre que, malgré des efforts semble-t-il importants, la vaccinologie anticholérique est en échec.

Tous les commentaires bienveillants et intelligents sont bienvenus !

Extrémistes et fatalistes s’abstenir ; nous sommes de bonne compagnie…

 

 

 

Santé, politique et élections

 

Sur l’Agora des grecs, on se rencontrait pour parler de tout, y compris de commerce.

La santé est désormais le plus gros commerce des sociétés capitalistes dites nanties : 18% du PIB des USA ; autour de 14% en France, un pourcentage parmi les plus importants d’Europe.

Les chiffres varient d’un article à l’autre (excusez la variabilité au % près) mais le fait est là : dans les deux pays cités, l’espérance de vie [un marqueur assez solide de l'état de santé de la population] régresse.

C’est le résultat d’un gaspillage astronomique des ressources et des moyens ; et ça n’est qu’un début…

C’est donc une question hautement politique !

Peut-elle être résolue grâce à des élections ?

Probablement pas ; mais les élections [parce que la population électoralement active est "sensibilisée"] sont une occasion d’en parler ; et donc tous les 5 ans il n’est pas absurde [même si on pense que dans le fond : élections = piège à cons]  de saisir cette opportunité pour « mettre la table » et tester les opinions des uns et des autres ; ça aide à préparer l’avenir !

C’est un jeu dangereux, certes, car en matière de politique, les gens les plus bienveillants peuvent devenir méchants et les plus intelligents, assez débiles…

C’est donc jouer avec le feu ; et en principe j’évite au maximum de mettre une question politique sur la table.

Je l’ai fait. Aurais-je dû ne point le faire ?

Je l’ai abordé sous un angle particulier [pour éviter les dérives régressives et sentimentales du genre "mon candidat est meilleur que le tien"], celui de la moralisation de la santé publique

Même comme ça, nous n’avons pas pu nous empêcher de défendre une option plutôt qu’un (ou une) autre… Je suis sûr d’être compris.

Les semaines et jours passant, il s’est avéré que le climat politique, juridique et médiatique s’est mis à puer : puer la corruption et la misère intellectuelle.

Et ça sera comme ça jusqu’au dernier jour parce que, les faits étant ce qu’ils sont, nous sommes au bord d’un précipice ; et peu de solutions [une seule en fait] se présentent pour y échapper…

J’aurais peut-être pas dû ; en fait je le regrette un peu… Car en croyant bien faire je me suis vu insulté de façon…

Mais aussitôt mon autre cerveau me dit qu’il n’était pas absurde de le faire ; que c’était sans doute un devoir à accomplir ! Et que peut-être quelques informations sont passées et seront utiles !

Chacun jugera ! En son temps et à son heure…

Mais au moment où j’écris ces lignes, j’annonce que je ferme les écoutilles et les hublots. Tant pis !

 

 

 

 

 

Nous serons à Saint-Malo les 13 et 14 mai 2017

 

Beau programme. Bravo Augustin !

Deux belles journées (je ne parle pas du temps) pour s’instruire mutuellement et échanger sur les meilleurs moyens de protéger sa santé ; notamment la façon de se nourrir sans se préoccuper du cholestérol. Je donnerai deux conférences.

Liberté retrouvée ! Que du bonheur !

Et pour faire patienter les impatients : https://www.youtube.com/watch?v=vJL7r6Xa7Jk

Ceux qui n’aiment ni Saint-Malo ni Jonas Kaufmann n’ont plus qu’à aller prendre leur billet de bus pour le Goulag… C’est gratuit !

 

 

 

 

 

Réunion inaugurale de l’AIMSIB le 30 mai à Lyon

Il ne suffit pas de créer une Association pour se donner les moyens d’agir ; il faut aussi agir.

Et pour agir, il faut s’en donner les moyens…

Les aimesibiens se réuniront donc le 30 mai à Lyon.

Suivez le lien suivant pour savoir où et comment ça se passe : http://aimsib.org/wordpress/

Cette réunion a pour but de réunir ! De fraterniser, voire de  confraterniser.

Réunir qui ? Toutes celles et ceux qui pensent pouvoir contribuer aux actions de l’aimsib.

ATTENTION, notre salle de réunion ne comporte que 150 places.

Priorité sera donnée aux premiers adhérents et premiers inscrits pour la journée du 30 mai.

Ne venez pas si vous n’êtes pas inscrits pour la journée. Vous ne pourrez pas rentrer, désolé !

Cette journée commencera à 10:00 et se terminera par l’épuisement des participants, probablement au Bar du coin…

Auparavant, et après avoir présenté l’AIMSIB (charte et objectifs), une vingtaine de « grands témoins » viendront nous dire comment ils voient les choses à propos de divers sujets [de Santé mais pas forcément de médecine] qui nous préoccupent tous plus ou moins : Nutrition protectrice, Aliments sains, Agriculture et élevage modernes mais non chimiques, Industrie agroalimentaire et compléments nutritionnels, Phytothérapie et herboristerie, Maladie de Lyme, Cœur et statines, Cancers et métabolisme, Vaccinations, Santé du système de santé, Médecine intégrative, Concepts de « prise en charge » et de « santé durable », Approche juridique et conflits d’intérêt, Science médicale versus médecine bienveillante, Académisme et alternatif, et d’autres choses en fonction d’autres témoins présents.

Parmi nos grands témoins, nous aurons les Professeurs Even, Joyeux et Schwartz, des agrobiologistes (dont Claude Aubert), des cardiologues belges et suisses, des médecins de chez nous (Les docteurs Arer, Cario, Nicot, Mercan, Coudron,…), des industriels de chez nous (Pierre Weill et L. Predal), des écologistes (conventionnels ou pas), des nutritionnistes (T. Souccar, M. Kaplan) et même des psychosociologues (K. Reggad) et des lobbystes (A. de Livois, D. Chardon), et d’autres témoins plus anonymes. Les débats et témoignages seront contrôlés par des fondateurs de l’AIMSIB (Présidente et vice-président, secrétaire, trésorier, …) et enregistrés (images et sons) par des bénévoles de l’AIMSIB.

Je répète : si vous souhaitez participer (et être présent), il faut s’inscrire le plus vite possible car le nombre de places est limité.

Mais sachez que si vous ratez cet épisode, il y en aura d’autres ; mais ce sera moins « historique » car pas « inaugural ».

A bientôt sur le navire amiral de la flotte !

 

 

 

Une Association Internationale pour une Médecine Scientifique, indépendante et Bienveillante (AIMSIB)

L’AIMSIB existe !

Si vous en êtes, vous êtes un aimesibien ; pas beau ça ?

En allant sur le site Internet, vous trouverez tous les renseignements nécessaires, tout ce que vous vous vouliez savoir sur des gens (anonymes, professionnels de santé ou pas) motivés à changer les choses dans le domaine de la santé : comment la conserver et comment la retrouver ! Ce n’est donc pas seulement une question de médecine ; ça concerne la vie de tous les jours, l’air que l’on respire et les aliments que l’on consomme, pour faire simple.

C’est là : http://aimsib.org/wordpress/

De mon côté, sans être un des fondateurs, je ferai mon maximum pour soutenir toutes les actions (et pas seulement de l’information) qu’ils mettront en place pour rétablir (et retrouver confiance dans) un système de santé qui, selon le Conseil national de l’ordre des Médecins, vit aujourd’hui une crise gravissime.

Mercredi 18 Novembre à 16:30

 

Croyez-moi si vous voulez ; au moment où j’écris ces lignes, 5 (cinq) robots américains pas moins sont branchés sur ce blog et espionnent vos moindres gestes et paroles ; ils savent qui vous êtes et d’où vous venez…

Prudence, des chiens enragés le peuvent aussi ; un robot c’est à la portée de n’importe quel étudiant en robotique ; après les smartphones, les collégiens auront des robots bientôt …

Quel monde ! Oups !

Quelques dates et rendez-vous

 

1- Le samedi 26 Septembre à 16:00, je serai à la Bibliothèque Municipale de Grenoble (à Grand Place) pour une conférence sur la diète méditerranéenne et quelques échanges avec le public si il y a demande…

2- Le samedi 3 octobre (dans l’après-midi), je serai au Parc Floral de Vincennes à Paris pour deux conférences ; l’une en séance plénière sur la diète méditerranéenne ; puis une autre (en plus petit comité) pour parler du cholestérol et des statines ; pour rigoler un peu ; quoique ce ne soit pas drôle du tout, cette sombre affaire…

3- Le mardi 6 Octobre à 20:30 sur la 5 (TV ; Enquête de Santé), je serai dans un film sur le cholestérol et les statines. Je ne connais pas le contenu réel de ce film. Je n’ai pas été invité sur le plateau (genre Table ronde) « en direct » après le film. Je redoute fortement que sous prétexte d’impartialité (si vraiment le film dit ce que je veux dire…), on invite des « supposés » experts indépendants et objectifs [je n'en connais pas, à vrai dire...] pour casser en partie le message que j’aurais essayé de faire passer [médicaments inutiles et toxiques à proscrire sans exception] ; on peut faire confiance aux « présentateurs » pour ce genre de boulot très professionnel du genre ["il ne faut pas exagérer ; ne tombons pas dans les excès, etcétéra..."] ; à moins que les invités (dont je ne connais pas la liste) ne laissent point faire ; ce n’est pas impossible…

Je propose que nous nous retrouvions en direct sur Twitter pendant l’émission ; je twitterai pour donner mes impressions [satisfecit ou non].

Vous pourrez me retrouver à :  https://twitter.com/MdeLorgeril/

Allez, on va bien s’amuser ; quoique ça ne soit pas très drôle, cette sombre affaire…

 

 

 

Petit cadeau pour « amateurs éclairés »

 

Au moment où il fait un peu chaud, un peu de chaleur de l’Italie méditerranéo-donizettienne :

https://www.youtube.com/watch?v=MCZ3EJUaMkA

Pas besoin de dire merci, je sais que tout le monde va aimer ; sauf ceux que ça fait rire, un peu comme la Castafiore faisait rire Tintin et faisait peur à Milou…