Archives pour la catégorie Ethique et transparence

Vaccins et maladies autoimmunes : association confirmée !

 

A vouloir trop ne rien voir et rien faire, on en fait trop !

A trop vouloir démontrer que les vaccins ne provoquent pas de maladies autoimmunes, on suggère exactement le contraire.

Les supposés experts de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et de l’Agence Nationale de Sécurité des médicaments et des Produits de santé (ANSM), très probablement commandités par leur hiérarchie et leur Ministère, viennent d’en faire la malencontreuse expérience.

On se doute bien, connaissant les barrages construits pour empêcher la divulgation de « fausses nouvelles » qui pourraient inquiéter le peuple (notamment par une utilisation rationnelle et indépendante des bases de données de la CNAM) que ce dont je vais parler n’a été publié qu’avec l’autorisation des plus hautes Autorités…

De quoi je parle ?

D’un article publié en Juillet 2017 dans la revue Vaccine, (l’organe officielle de la promotion de toutes les formes de vaccination) à propos des associations possibles entre les vaccins contre les virus Papillomas et certaines maladies autoimmunes.

C’est un article très intéressant qui conclue que décidément on aurait bien tort de s’inquiéter : les vaccins contre les Papillomas semblent dépourvus de toxicité importante ! Ça fait plaisir aux vaccinalistes mais ça n’est pas exact.

Certes, ils avouent avoir identifié une « apparente » (selon eux) augmentation du risque de Syndrome de Guillain-Barré (SGB), une dangereuse pathologie neurologique qui laisse environ 30% des victimes plus ou moins sévèrement handicapées à vie ; mais, selon nos optimistes investigateurs, leurs données sont rassurantes !

C’est bizarre, je conclue de façon totalement opposée. Les données publiées par ces jeunes gens (j’ignore si un seul d’entre eux est médecin) sont très inquiétantes. Je fais semblant de ne pas savoir qu’ils ne rapportent que ce qu’on les a autorisé à publier !

Qu’ont-ils fait ?

Ils ont plongé dans la base de données de la CNAM pour examiner chez toutes les jeunes filles enregistrées et âgées de 13 à 16 ans (années 2008 à 2012) s’il existait une association entre les vaccins contre les Papillomas et l’existence de données suggérant une maladie autoimmune, essentiellement des hospitalisations pour maladies de longue durée pour une quinzaine de pathologies clairement répertoriées, parmi lesquelles des maladies démyélinisantes du système nerveux (sclérose en plaque par exemple), des lupus, des sclérodermies, des maladies artérielles inflammatoires, le diabète de type 1, des colopathies inflammatoires, des thyroïdites, etc…

Ils ont comparé les dossiers d’environ 840,000 jeunes filles vaccinées contre les Papillomas avec ceux d’environ 1,400,000 jeunes filles non vaccinées. Un total d’environ 2 millions et 300,000 dossiers ! Le suivi moyen (c’est-à-dire la durée pendant laquelle on a cherché à identifier les effets toxiques éventuels de l’exposition aux vaccins) de chaque jeune fille a été de 2 ans et demi.

On aperçoit immédiatement une faiblesse majeure de l’étude : pourquoi les jeunes filles non vaccinées ne le furent point ? Avaient-elles, par exemple, quelques signes (discrets) qui auraient pu dissuader parents et médecins ? Faute d’information, on peut imaginer de nombreuses explications qui auraient pu influencer de façon négative l’évolution de l’état de santé de certaines non vaccinées. Pas toutes, bien sûr, mais certaines.

Évidemment, tous les dossiers examinés sont anonymisés afin de respecter la confidentialité exigée par la loi informatique et libertés de 1978. En effet, ce que ces investigateurs examinent ce ne sont pas des personnes (auxquelles on pourrait poser des questions pour se faire préciser des faits tangibles et vérifiables), mais des données informatisées. Ce qui, pour un médecin rompu aux multiples pièges des anamnèses reconstituées en l’absence des victimes, constitue une limite épouvantable à la crédibilité des données recueillies.

Autant chercher un périscope au milieu de l’océan ! La limite en l’occurrence n’est pas de voir trop de périscopes (des sortes d’hallucinations) mais de les manquer, sachant que le périscope n’est que le signe de l’existence d’un sous-marin menaçant avec ses missiles et ses torpilles.

Mais c’est un très beau travail. Félicitations !

Il fallait le faire, sans avoir trop d’illusions toutefois sur la capacité des ordinateurs à faire émerger des informations solides. Le risque, on l’a compris, était de « passer à côté » ; d’autant plus (c’est l’épidémiologiste et plus le sous-marinier qui s’exprime maintenant) que ce sont des données rétrospectives (donc faibles) qui n’ont pas été collectées de façon à tester une hypothèse spécifique a priori ; les données sont encore plus faibles.

Outre l’énormité de la base de données [empêchant toute vérification de cas individuels ; surtout si l'intention initiale n'était pas de voir les périscopes, mais de ne pas les voir ; et ainsi rassurer le Ministère...], une autre limite de ce difficile exercice est la brièveté (2 ans et demi) du suivi. Les maladies autoimmunes sont longtemps latentes avant d’avoir une expression clinique, surtout si on exige comme validation de cette « expression clinique » une hospitalisation de longue durée, synonyme de maladie grave.

Je résume : il s’agit d’un énorme et difficile travail ; si on m’avait demandé avant de commencer s’il y avait une possibilité de trouver quelque chose [avec la réelle intention de vraiment trouver un signal ; ce qui n'est pas le cas ici... On veut rassurer le Ministère !], j’aurais dit, comme disent mes collègues américains : Good Luck!

Que dans de telles conditions un signal significatif ait émergé me parait très inquiétant : ils ont vraiment vu des périscopes ! Il y a donc des sous-marins ennemis dans nos eaux et nous sommes sous une menace qu’on aurait tort de négliger.

Qu’ont-ils vu ?

1- ils ont détecté une multiplication par 4 des SGB chez les vaccinées par rapport aux non vaccinées. C’est une pathologie neurologique rare et sévère impliquant le système immunitaire, ce qui induit un rôle probable des vaccins contre les Papillomas dans la survenue des SGB. Ça ne veut pas dire que les vaccins soient la seule cause dans tous les cas, certaines jeunes victimes étaient sans doute prédisposées et les vaccins ont peut-être précipité le SGB. Peut-être.

Certes la technique rétrospective utilisée ne permet pas d’affirmer la causalité mais c’est très évocateur. Faire semblant de ne pas voir, ou minimiser, cette observation serait absurde. Il s’agit d’un signal hautement significatif indiquant que des vaccins contenant (entre autres choses) de l’aluminium peuvent être neurotoxiques. Ce n’est pas nouveau ; c’est une confirmation !

Il s’agit avec le SGB d’une toxicité aigüe ou subaigüe laissant penser qu’avec une surveillance appropriée (suffisamment longue) une toxicité chronique pourrait être identifiée ; ce que l’étude que nous analysons ici ne permet pas. Cette observation indique clairement que chez certaines jeunes filles des substances toxiques ont pénétré le système nerveux et exercé une quasi immédiate toxicité. Ça n’est qu’un périscope ou, autre illustration, le sommet visible de l’iceberg ; et rien ne permet de deviner (sur la base de ces données fragmentaires et fragiles) la taille qu’a réellement, ou que peut prendre avec un suivi plus long, l’iceberg.

Dit autrement, les nombres en valeurs absolues sont de peu d’intérêt dans ce genre d’étude : ils donnent un signal d’alerte !

Le jour où nous serons devant les Tribunaux pour faire les comptes, ceux qui auront négligé ces alertes devront rendre des comptes.

2- ils ont aussi détecté une augmentation significative du risque de développer une maladie autoimmune du système digestif. Une augmentation de 30% peut sembler peu importante (les auteurs de l’étude ne le mentionnent même pas leur résumé des résultats) mais elle n’est pas due au hasard (selon les données fournies) et elle est également inquiétante car cela concerne des pathologies beaucoup plus fréquentes. Que ce signal émerge avec un suivi de moins de 3 ans est encore un motif d’inquiétude car la base de données enregistre des hospitalisations. Dit autrement, des pathologies encore bénignes ou débutantes ne sont pas prises en compte dans cette étude, ce qui entraîne une sous-estimation de la toxicité réelle des vaccins.

3- ils ont enfin observé des augmentation d’autres pathologies autoimmunes mais elles ne sont pas suffisamment significatives pour être relevées (selon nos sympathiques athlètes de la technologie statistique qui signent cet article) mais un peu de patience (un suivi plus long) ou de culture médicale leur aurait peut-être permis d’apercevoir d’autres périscopes. Ils relèvent, par exemple, plus de thyroïdites autoimmunes mais seulement chez celles recevant l’un des vaccins.

4- en résumé, cette étude présentée comme rassurante (et commentée comme telle par les habituels médias subventionnés par l’industrie) détecte plusieurs signaux d’alerte qu’on peut estimer très inquiétants au vu des techniques utilisées.

Cette étude confirme que la vaccination contemporaine provoque certainement des maladies autoimmunes dont la sévérité et surtout la fréquence sont considérablement sous-estimées.

Pour illustrer mon analyse, je vais prendre l’exemple des diabètes autoimmuns (dit de type 1) enregistrés dans cette étude. Les investigateurs n’observent pas de différence entre les vaccinées et les non vaccinées. Est-ce rassurant ?

Le diabète de type 1 [dû à un conflit immunologique chez des sujets prédisposés et qui s'expriment cliniquement avant l'âge de 10 ou 15 ans] s’opposent au diabète de type 2 qui est plutôt hormono-métabolique (sans lien évident avec le système immunitaire) et s’exprime après 50 ans en général.

Depuis le début du siècle, nous observons de plus en plus de diabète de type 1,5 : c’est un diabète autoimmun (comme le type 1) mais il ne s’exprime qu’après l’âge de 30 ans en général. Le conflit immunitaire est donc latent pendant une vingtaine d’année ; c’est pourquoi on l’appelle aussi LADA pour Latent autoimmune Diabetes of the Adult. Une fois déclaré, ce type de diabète 1,5 nécessite un traitement (injection d’insuline) et une surveillance aussi lourde que le type 1.

Autrement dit, si la vaccination induit une dérégulation du système immunitaire chez certaines personnes (comme le montre cette étude avec plusieurs signaux d’alerte), la traduction clinique peut en être très retardée [plus de 20 ans de latence comme avec le diabète type 1,5] et c’est avec un retard considérable que nous en prendrons conscience.

Les victimes auront payé leur dû bien avant que les Autorités réagissent. Pour ces victimes, comme pour celles du Médiator, ce sera trop tard !

Il est temps de s’arrêter !

Les vaccins contre les Papillomas ne valent pas qu’on prenne le risque de maladies autoimmunes. D’autant que les maladies autoimmunes ne constituent qu’un volet des complications possibles des vaccinations.

Madame la Ministre, une fois de plus, permettez-nous de vous dire que vous devez cesser de clamer que les vaccins sont sûrs et sans complication. Vos propres services vous démontrent, certes contre leur gré, l’exact contraire.

 

 

 

 

 

 

Ministère, crédibilité, confiance : le niveau zéro est atteint !

 

Les nouvelles se suivent et se ressemblent (statines, Médiator, vaccins, Depakine, traitement hormonal, thyroïde, mammographie…) ; des actrices s’en mêlent ; des pétitions se multiplient ; des médecins réfractaires témoignent ; déni des autorités face aux évidences ; nullité scientifique ; médias complices dans la désinformation ; inhumanité flagrante des supposés responsables ; mascarade autour des conflits d’intérêt au plus haut niveau de l’état ; sondages catastrophiques ; en deux mots et deux seuls : divorce consommé entre les citoyens et les responsables de la santé du pays !

Ça ne va pas s’arranger et c’était prévisible…

Impératif d’agir et vite ; car les dérapages de toutes sortes s’annoncent catastrophiques ; et il ne faudra pas dire que c’est la faute des lanceurs d’alerte ou des réseaux sociaux ! Vous aurez été prévenus ; et depuis longtemps !

On a atteint le niveau zéro : tout le monde descend !

Plus bas, ce sont les sous-sols, les garages et les poubelles…

L’heure de grandes décisions approchent : faire le ménage ici comme on l’a supposément fait ailleurs !

URGENT, Monsieur le Président ! Ici il faut vraiment le faire !

Un impératif : trancher le cordon ombilical qui relie le Ministère de la Santé aux industries des produits de santé ; ça va faire mal, ce sera hémorragique;  mais il faut le faire…

Car il faut des arbitrages et l’actuel Ministère de la Santé et des industries de produits de santé ne peut assurer cette fonction essentielle dans un état démocratique…

Une fois ça fait, il faudra profondément réformer tout le système actuel ; car plus personne n’y croit et ça n’est pas bon pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Et on fera beaucoup d’économies ; très bon pour le budget !

Et la santé du bon Peuple de France sera améliorée !

Attention, faute de pain, il ne faut pas lui donner des brioches !

Alea jacta est !

 

 

 

 

La « question vaccinale » vue par les médias « sérieux » en Juillet 2017

 

Nous pourrions négliger les articles et commentaires publiés dans tel média ou tel autre ; par manque de temps simplement ; ou bien (c’est un peu plus compliqué) par pudeur !

Mais parfois, il faut ravaler sa nausée et se confronter à la bêtise, la désinformation et l’arrogance de ce qu’on appelle un média sérieux qui est encore de référence pour beaucoup : le quotidien du soir Le Monde !

Non pas pour le plaisir, ou le déplaisir, de la dispute intellectuelle mais par ce que cela montre au grand jour du naufrage d’une société dans son époque. Certains ont récolté du trumpette, d’autres du Brexit, nous on a les obligations vaccinales comme témoignage de cette dérive.

Qu’on me comprenne, les articles de Le Monde à propos de la vaccination ne sont pas pire que ceux d’autres journaux à propos de la même question ou pire que d’autres articles de Le Monde à propos d’autres sujets.

Mais ceux sur la vaccination traduisent quelque chose de particulier, que des sociologues et des historiens sauront analyser plus tard et à l’abri du temps passé. Maintenant, je ne fais que constater.

A la Une du grand quotidien du soir le 14 Juillet, ci-dessous, que vois-je ? Faute de temps et d’espace, je me contente d’analyser les quelques lignes de cette Une ; les articles à l’intérieur frisent le ridicule ; je laisse de côté.

Analysons les mots imprimés et leurs connotations. Ce n’est pas triste !

Il y aurait donc une « nébuleuse » ? Un nuage d’étoiles ?

C’est poétique ?

Des « anti-vaccins » ? Moins drôle !

Qui « tenteraient » de « semer le doute » ?

Doux Jésus ! Changement de ton : un complot !

Et venant du ciel !

Mais qui sont donc, par Toutatis, ces extra-terrestres qui comploteraient vulgairement et mettraient ainsi en danger l’ordre public ?

Voilà une bien étrange façon de présenter cette problématique pour un « média sérieux » qui se targue, jour après jour, de lutter contre les théories du complot ! Et se vante aussi de « décoder » les « post-vérités » qui circulent sur les réseaux sociaux : qui est pris qui croyait prendre, diraient certains malveillants, en faisant sans doute référence à la Société du Spectacle.

Les rédacteurs du grand quotidien du soir ont-ils fait leur besogne de façon professionnelle ?

A-t-on interrogé ces extra-terrestres ?

Leur a-t-on demandé de s’expliquer sur leurs positions anti-vaccins ? Que nenni ! Rien de sérieux, sinon l’avis d’un sociologue analysant les origines obscures de la nébuleuse sus-citée…

Il eût été aisé pourtant, à titre exemple, de visiter ce blog et lire rapidement l’un des 12 articles (presque un livre déjà) et analyses sur le sujet.

Mais cette Une de Le Monde ci-dessus reproduite nous dit beaucoup plus en fait : il y a 4 petites colonnes en sous-titres qui annoncent les articles intérieurs. Laissons de côté la 1ère qui dit l’existence d’une controverse.

La 2ème annonce que « des familles et des associations contestent… » tandis que la 3ème avance que « Les scientifiques estiment que... »

Chacun aura noté le « Les » de « Les scientifiques » ; sans nuance donc ; laissant penser que tous les scientifiques estiment la même chose c’est-à-dire ce que les rédacteurs de Le Monde eux estiment… Surtout ne pas interroger ceux qui « estiment » différemment, par exemple l’auteur de ces lignes dont les compétences en épidémiologie sont pourtant peu contestables.

Sont payés par qui, les rédacteurs du quotidien du soir pour proférer de telles idioties ? Pour plaire à qui ?

Nous sommes ici dans une désinformation totale, calculée et répugnante : en effet, il n’y a pas que « des familles et des associations » [sous-entendu de ce sous-titre : des crétins !] qui contestent.

Et parmi « ceux qui estiment que…« , bien peu sont des scientifiques respectables, c’est-à-dire des experts reconnus d’une des disciplines scientifiques impliquées dans la difficile  question vaccinale :  épidémiologiste, physiologiste, virologue, infectiologue…

Et parmi les « beaux-parleurs » qui font la leçon aux familles, aux associations et aux médecins de terrain, bien peu sont indépendants de l’industrie des vaccins ! Le Monde ne serait-il qu’un vilain petit canard qui s’est laissé « enchaîner » à quelques intérêts commerciaux ?

C’est dans la 4ème colonne que se trouve la perle du jour ; il est écrit : Ces acteurs rappellent que…. C’est moi qui souligne. Les mots sont terribles et trahissent l’inconscient des rédacteurs. Même le Marquis de Lautréamont n’aurait pas fait mieux en faisant exprès.

Vous vouliez démonstration que nous sommes bien dans une mise en scène ? Et que « Les » scientifiques (qui estiment que…)   sont des « acteurs » sur une scène ?

Ils vous le disent eux-mêmes ! Des acteurs ? Des clowns ?

Je laisse la fin de la phrase dont le seul intérêt est de définitivement démontrer que les rédacteurs de Le Monde ne connaissent pas leurs dossiers. Certes, ça ne s’invente pas. Faut travailler !

Au moins un peu, misère de misère, au moins faire semblant, comme des acteurs…

 

 

 

 

 

Dernières nouvelles des « fondus » anticholestérol et des médicaments qui vont avec…

 

Ça s’agite beaucoup ces temps-ci autour du cholestérol ; et pas seulement chez SANOFI à propos des anticorps monoclonaux anticholestérol [juste avant un prochain vaccin anticholestérol... à moins que la Direction (dans tous les sens du terme !) change assez rapidement...] .

Un exemple ci-dessous au mois d’Août 2017.

Ce serait drôle si ça n’était tragique. Pour cet auteur de renom (pour lequel je n’ai pas beaucoup d’estime… je retiens mes mots !) le cholestérol doit être traité !

Un peu comme la diphtérie ou la polio.

En d’autres termes, le cholestérol est une maladie !

Heureusement que cet animal ne couve pas dans le nid des vaccinalistes maximalistes, il voudrait sans doute lui-aussi  « éradiquer »… le cholestérol…

Mais mon message d’aujourd’hui est ailleurs ; il s’agit de la confiance/défiance des médecins américains vis-à-vis de ce qu’on leur raconte à propos de l’utilité/toxicité des statines.

Voyez ci-dessous ce curieux sondage sur un des sites les plus fréquentés par les médecins US.

Traduction du titre : « Y a-t-il une troisième voie ? »

Dit autrement : y a-t-il un terrain d’entente possible entre les « statines à tout prix » et les « pas de statine du tout » ?

C’est intéressant dans le contexte d’un marketing effréné (médias professionnels impliqués à 100% sans nuance) des premiers alors que les seconds peinent à se faire entendre…

Heureusement, Madame la Ministre, que des réseaux sociaux obscurantistes (évidemment) font le boulot que les médias conventionnels n’osent faire ; un peu (beaucoup) comme avec la question vaccinale…

Traduction de la question  du sondage : « Est-ce que le débat sur le ratio bénéfice/risque des statines a dégénéré ? »

Ce n’est pas comme ça qu’il fallait poser la question évidemment ; il eût fallu demander : « êtes-vous clair à propos de l’usage des statines ? » ou quelque chose comme ça.

La réponse (sous-jacente) des médecins US est assez évidente : ils ne comprennent plus rien !

Certes, maintenant que le nouveau marché des anticorps monoclonaux est ouvert, on peut abandonner le défense des statines à de plus lugubres idiots « utiles »…

Medpage (le propriétaire du site) c’est un peu ça : tout en prudence pour ne pas fâcher les sponsors…

Ils ont tort de négliger la question des statines, à mon avis, car ce faisant c’est toute la théorie du cholestérol-maladie qui s’effondre. Bon ! Laissons faire la Nature !

Je suis désolé pour ceux qui n’auront pas bien entendu le message que j’assène depuis plus de 12 ans : ils continuent à s’empoisonner en pure perte.

Que nous dit vraiment ce sondage ?

1) que les médecins américains sont perplexes et que, malgré la disproportion des moyens mis en œuvre pour les faire taire, le travail des petites souris résistantes aux statines fait son chemin…

2) qu’il semble difficile d’arriver à un consensus ;

3) que plus de la moitié des médecins américains estiment que la plus grande confusion règne à propos de statines sans espoir de clarification ; quand le doute s’installe, le business est mal…

Vous avez des doutes quant à ma 1ère interprétation ?

Voyez une autre étude (publiée dans le journal officielle de la Société Américaine de Cardiologie) évaluant les prescriptions de statines après un AVC aux USA : ci-dessous.

Je rappelle que les sociétés savantes (oups !) et les autorités (oups !) sanitaires préconisent les statines après un AVC sans restriction aux USA comme en France.

Que dit cette étude ?

Que moins d’un patient américain sur deux se voient prescrire une statine après un AVC.

Interprétation : fiasco quasi total des recommandations officielles. Bien peu écoutent ce que les officiels racontent. On peut penser que beaucoup de ceux qui prescrivent quand même le font par crainte de n’être pas « conformes » [il y a "con" dans "conforme"] ou simplement par habitude…

Les réseaux sociaux obscurantistes sont en train d’avoir raison des conformismes [il y a "con" dans "conformisme"]… Aura fallu près de 15 ans, mais quand même !

Je suis désolé pour ceux qui n’auront pas bien entendu le message que j’assène depuis plus de 12 ans : ils continuent à s’empoisonner en pure perte.

Vraiment désolé ! Ce n’est pas faute d’avoir fait mon maximum ; mais je me sens moins seul : 50% des médecins américains [probablement les médecins-techniciens les mieux formés au monde] se morfondent dans le doute désormais ; et ça s’aggrave de jour en jour.

 

 

 

 

 

Rupture des stocks du vaccin antitétanique [délires vaccinologiques : saison 9]

 

Si vous aviez encore des doutes, maintenant vous le savez sans équivoque : la politique de santé dans notre beau pays démocratique est décidée aux plus hauts niveaux de l’industrie pharmaceutique (mondialisée). Car le business des produits de santé n’a pas de frontière…

Autrement dit, ceux qui parlent dans le poste ne sont que des marionnettes.

Nous venons d’apprendre en effet (ci-dessous via le site du Vidal), nous médecins de terrain, que désormais le vaccin antitétanique ne serait plus disponible pour faire consciencieusement notre travail au service de la population.

Quand on se blesse un peu sévèrement (plaies multiples, pénétrantes, sales, points de suture, bla bla, pas de détails…), le médecin a l’habitude (pour empêcher le tétanos) d’injecter des immunoglobulines humaines (GAMMATETANOS) et de faire un rappel de vaccination antitétanique. Classique. Je ne discute pas ça.

« Rupture de stock », nous dit-on !

Farce et attrape plutôt ; car il suffiraitt d’en produire ; depuis si longtemps, ils savent le faire, peut-on penser naïvement ! En fait, ils ne veulent plus ; mais ne veulent pas le dire…

Pourquoi ?

Il y a donc quelques résidus (des fonds de tiroir) accessibles aux établissements hospitaliers. Pourquoi eux et pas nous ?

Comme indiqué ci-dessus, le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe [Europe donc : si vous aviez des doutes concernant l'existence de frontières nationales pour le business des produits de santé...] préconise un programme de mise à jour vaccinal par l’utilisation d’un vaccin trivalent [le fameux DTP en rupture de stock lui-même comme chacun sait...] ou tétravalent…

Ce n’est pas le Ministère ou des scientifiques ou des médecins qui préconisent, c’est le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe… C’est comme ça. On ne peut pas faire autrement puisqu’il y a « rupture des stocks ». Madame la Ministre, exécution !

C’est pas très drôle !

Certes, avec une grande prudence et pour « se couvrir », le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe fait référence aux recommandations d’un Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) qui s’inspire lui-même (vous jouez aux dominos ?) d’un Comité Technique des Vaccinations (CTV). On note que les membres de ce CTV semblent avoir soit une expertise scientifique « limitée » [une madame Dominique Abiteboul  par exemple avoue un total magistral de 7 médiocres articles (scientifiques ?) enregistrés dans la base internationale PubMed...] soit des liens avoués avec l’industrie [une madame Brigitte Autran reconnait avoir été "aidée" par les laboratoires JANSSEN-CILAG, BMS, Biovision  et MSD et avoir participé à de essais cliniques de SANOFI-PASTEUR...] ce qui en langage clair signifie « conflits d’intérêt » et donc abstention de principe à toute participation à des Comités de Santé Publique. En principe… Car dans ce petit monde, on fait beaucoup d’exceptions : moi, je ne suis pas « influençable » ; on connait cette musique !

Tout cela évidemment ne représente que ce l’on veut bien nous montrer…

Mais nous en déduisons illico : 1) le CTV est un comité « technique » et pas « scientifique » ; ça change tout  surtout quand on examine le CV des experts ; 2) l’expertise scientifique et médicale du CTV semble faible : 3) certains des membres du CTV ne sont pas libres, et indépendants de l’industrie des vaccins…

Vous parliez de « moralisation » de la vie publique ?

Qu’attend donc le palmipède national pour se « déchainer » ?

Allons un peu plus loin dans la lecture de ce subtile communiqué.

C’est là : https://eurekasante.vidal.fr/actualites/21801-vaccin-tetanique-pasteur-uniquement-disponible-a-l-hopital.html

Pour les paresseux, je fais une autre capture (ci-dessous) :

On note donc :

1) l’encouragement à vacciner contre la polio, la diphtérie et même la coqueluche en cas de plaies tétanigènes… sans qu’on puisse comprendre ce que la coqueluche et les autres viennent faire là… C’est comme ça, la Santé Publique vu par SANOFI c’est se protéger du tétanos grâce au vaccin contre la coqueluche. Pas de commentaire supplémentaire.

2) que les tétravalents (par exemple le REPEVAX de SANOFI PASTEUR) font l’objet de tensions. Pourquoi ? Est-ce l’annonce  d’une prochaine rupture de stock ?

Plus de monovalent antitétanique, plus de trivalent DTP et bientôt plus de tétravalent. Place nette à l’hexavalent ?

Examinons maintenant si ces belles histoires à dormir debout n’auraient pas d’autres explications ; commerciales par exemple ?

Voyons  ce REPEVAX de SANOFI.

Il y a vraiment beaucoup de choses (utiles ?)  dans une seule seringue, y compris de l’aluminium (mais en quantité inconnue sur la base de l’information du VIDAL) alors que le docteur veut seulement protéger son patient du tétanos…

Outre l’aluminium, on injecte donc beaucoup de choses bizarres qui n’ont aucune chance, dans la vraie vie naturelle de nos petits enfants (et autres familiers) d’être apportées toutes ensemble et par effraction transcutanée…

Et quatre protéines du bacille de la coqueluche injectées en intramusculaire alors que si nous étions exposés, ce serait par voie aérienne et non par injection !

Trois virus polio (certes « inactivés ») ensemble dans la même seringue ? Alors que si (par hasard) nous étions exposés à un virus polio vivant et sauvage, ce serait à un seul et par voie digestive et non par injection !

En plus, il semblerait que ce vaccin soit contrindiqué chez les moins de 3 ans ?

Pourquoi ? Toxique à 3 ans ? Pas toxique à 4 ans ? Et pour un sujet fragile (quel que soit la raison) pas toxique à 15 ou 25 ans ?

Ne serait-il pas plus prudent de se limiter au seul vaccin antitétanique lui-même qui, seul, semble utile (indispensable ?) chez cette personne blessée ?

Qui peut en décider (en son âme et conscience) si ce n’est le médecin traitant sur site ?

Même dose pour un enfant de 3 ans (autour de 13 à 15 kilos) et un adulte de 70, 80, 90 ou 100 kilos ?

Par voie intramusculaire mais pas dans la fesse ?

Bizarre tout ça ! Qu’est-ce qui n’est pas dit ?

Finalement, combien ça nous coûte ?

En ce mois de Juillet 2017, près de 30€ l’injection !

Combien coutait donc le vaccin antitétanique monovalent simple et classique ? C’est là !

Moins de 2€ !

Donc, 15 fois moins dispendieux !

Une telle différence s’expliquerait-elle par un exceptionnel service médical ?

Selon la Haute Autorité de Santé (je ne rentre pas dans les détails), ce merveilleux vaccin n’est qu’un « complément de gamme » sans aucune amélioration du service rendu (ci-dessous) :

Je traduis en langage clair : ce tétravalent est un produit exclusivement commercial maquillé en produit de santé pour être vendu (avec la complicité supposée de l’administration) 15 fois plus cher que le vaccin dont j’ai besoin pour ce patient spécifique.

C’est remboursé diront certains naïfs ! Dans ce cas, il s’agirait d’un détournement de fonds publics…

Restons calmes et objectifs : on pourrait bien sûr discuter allègrement et courtoisement de nombreux aspects de cette problématique.

Les vaccinalistes maximalistes pourraient, par exemple, se féliciter que nos patients (y compris les adultes) se blessent assez gravement pour avoir ainsi l’opportunité de leur administrer des rappels massifs de vaccins que d’autres (peut-être plus raisonnables et moins mercantiles) pourraient considérer inutiles, voire dangereux…

Pour aujourd’hui toutefois, mon principal message est autre.

Si j’ai pris cet exemple du tétanos (sans discuter l’efficacité ou l’utilité de ce vaccin…), c’est pour montrer que l’industrie a désormais la main sur la politique de santé publique !

C’est l’industriel qui décide de ce qui est disponible et donc faisable, indépendamment de toute considération médicale ou scientifique ; et même règlementaire !

Les marionnettes qui s’agitent à l’Assemblée Nationale, dans les Ministères et autres agences dites sanitaires exécutent ce que préconisent les industriels qui eux répondent aux préoccupations de leurs actionnaires.

Il est urgent de « couper le cordon ombilical » qui relie (nourrit) les administrations sanitaires au monde industriel et financier !

Quant aux marionnettes, Monsieur le Président, il est urgent de s’en défaire ; elles vont être (elles sont déjà) un grave préjudice pour votre politique de moralisation.

Qu’on se le dise !

 

 

 

 

 

 

 

Sinistres arithmétiques à propos du vaccin contre l’hépatite B : illusions de la vaccinologie (saison 8)

 

Dans un livre récent [Vaccins. Pourquoi ils sont indispensables], le Pr Sansonetti (un sympathique et fervent défenseur des vaccinations massives) se livre à d’étonnants calculs à propos de l’hépatite B et de son vaccin. Cela mérite réflexion sur la façon dont fonctionnent les cerveaux de nos collègues vaccinalistes maximaux.

D’abord, ce qu’il écrit (page 147) : « Si on met le vaccin contre l’hépatite B à 45€, considérant le chiffre annuel de naissances à 700 000, le coût annuel de la vaccination… est de 31 millions d’euros. Si maintenant on considère le nombre de porteurs chroniques évalué à 75 000… dont la moitié vont nécessiter un traitement par au moins un comprimé quotidien de Ténofovir ou d’Entécavir à 15€ le comprimé, le coût annuel est de 410 millions d’euros. Je vous fais grâce… des points d’exclamation… Enfin, l’effet négatif des campagnes infondées contre la vaccination universelle… nous devons nous attendre à une remontée de l’incidence… et donc des coûts induits. Pas grave le contribuable paiera. »

Je répète : c’est lui qui a écrit tout ça.

Laissons de côté les chiffres avancés (vrais ou pas) et admirons le peu d’erreurs de calcul [ça mérite les palmes académiques !] et la faible exagération [pourquoi traiter les 75 000 si seulement la moitié en a besoin ?] et arrêtons-nous sur une autre outrance : la mise en parallèle de 700 000 bébés en bonne santé avec trois dizaines de milliers de malheureux patients atteints d’hépatite B chronique nécessitant un médicament antiviral. Pourquoi ?

Pour justifier quoi ? Une nouvelle obligation vaccinale ?

Je ne vais pas faire un cours de 4ème ou 5ème année de médecine sur l’hépatite B, les formes aigües et les formes chroniques. Laissons de côté aussi la vérification de la réelle utilité clinique de ces médicaments antiviraux et les causes réelles de la chronicité de cette hépatite B. Oublions enfin (transitoirement) la question (je suis généreux avec le vaccinaliste maximaliste) des possibles effets nuisibles du vaccin.

Admettons le raisonnement économique et médical du professeur ; il est dans son rôle.

Arrêtons-nous simplement sur ces 410 millions d’euros que coûterait annuellement à la communauté nationale la négligence d’une partie (non-vaccinée) des 700 000 bébés qui naissent chaque année chez nous, puisque c’est ainsi que les choses nous sont présentées.

Vu par un médecin traditionnel, le raisonnement est sordide. Mais ravalons nos nausées ; et examinons les chiffres tels qu’ils nous sont présentés, un bébé étant donc une unité de compte économique pour notre académicien palmé, ou palmidé ou palmipède, je ne connais pas le vocabulaire de ce petit monde désuet…

D’où viennent ces 410 millions d’euros ? Ces 15€ le comprimé quotidien ?

Commençons par visiter le centre d’information de l’OMS, en version française et récente (2015). Je fais une capture que je reproduis ci-dessous.

Que vois-je ?

Outre quelques généralités fortes intéressantes, l’OMS nous donne un coût approximatif de traitement par ces miraculeux antiviraux de… 5 dollars américains par personne et par mois. Voilà une toute autre version  que celle de notre professeur palmé. S’est-il trompé ?

Retour sur Internet et nageons (comme un palmidé le ferait) sur le site du VIDAL, une référence des médecins pour obtenir une information crédible sur les médicaments.

Que vois-je ?

Horreur !

L’académicien ne s’est pas trompé : je résume ci-dessous avec quelques captures concernant un antiviral (l’Entécavir ou Baraclude*) cité par le collègue vaccinaliste dans son livre.