Archives pour la catégorie Vaccins

Vaccins altruistes, vaccins égoïstes : la fausse « bonne conscience » justifiant l’atteinte aux libertés !

 

Dans l’abominable chantage exercé sur les famille et les médecins pour justifier les nouvelles obligations vaccinales et les atteintes aux libertés fondamentales, un argument revient sans cesse dans le discours des bureaucrates vaccinalistes : la distinction entre vaccins altruistes et vaccins égoïstes.

Faute d’arguments médicaux et scientifiques, il faut certes quelque chose pour légitimer l’injustifiable !

Il y a différentes façons de présenter l’altruisme vaccinal et donc les obligations vaccinales.

Des philosophes ou des sociologues discuteraient de cette question mieux que moi ; mais ils leur manqueraient la dimension médicale et scientifique qui est indispensable pour clarifier cette question. Alors, humblement, je me lance en espérant être compris.

La distinction entre « vaccin égoïste » et « vaccin altruiste » est une façon judicieuse de présenter la question vaccinale sous un angle sociétal. Ce n’est pas de moi ; d’autres l’ont fait avant moi et certainement mieux que moi.

L’idée est simple : à ma droite, des vaccins qui ne servent qu’à protéger l’individu qu’on vaccine (ça le protège lui et personne d’autre) ; à ma gauche, des vaccins qui servent à protéger l’individu qu’on vaccine (accessoirement) mais surtout à protéger les autres, ceux qui pour une raison identifiée ou pas, ne sont pas vaccinés ; sur ma gauche, donc, le vaccin altruiste, tout le monde a compris.

Puisque nous sommes tous des maudits individualistes sans aucun réflexe social, si on nous laisse faire en toute liberté, nous mépriserons l’intérêt de notre prochain supposément en détresse ; et égoïstement, nous nous abstiendrons de nous vacciner. Fous que nous sommes !

Il faut donc nous corriger ; ou nous guider autoritairement sur le bon chemin d’un altruisme bien peu volontariste ; et donc nous obliger à subir le vaccin altruiste.

C’est déjà discutable, dit comme ça ; mais si je saupoudre ces grands principes d’un peu de médecine scientifique ou simplement de pragmatisme médical, ça devient fort désagréable.

Voyons les faits en toute simplicité pour ne pas égarer encore plus les âmes perdues.

Un exemple de vaccin égoïste : le vaccin antitétanique. Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, la bactérie ne circule pas dans la communauté des pécheurs, le vaccin protège (peut-être) l’individu vacciné et personne d’autre. Facile à comprendre.

Un exemple de vaccin altruiste : le vaccin contre la rubéole. La rubéole est une maladie bénigne, sauf pendant la grossesse. Si la jeune femme en âge de procréer n’est pas immunisée, il faut la vacciner, non pas pour la protéger elle mais pour protéger son futur bébé. Facile à comprendre. Tous les citoyens de ce pays avec un niveau cognitif minimal comprennent ça en une seule explication. Nul besoin de « peur du gendarme » !

La notion de « vaccination communautaire » [je me vaccine pour stopper la contagion vers d'autres] n’étant pas récente, et pas non plus l’obligation vaccinale, on se demande pourquoi jusqu’à aujourd’hui (2 Octobre 2017), le vaccin égoïste contre le tétanos était obligatoire tandis que le vaccin altruiste contre la rubéole ne l’était pas… Bizarre.

Révélatrice contradiction ?

On voit immédiatement que cet argumentaire (qui ne pesait rien jusqu’à aujourd’hui) est mis tout soudain sur le devant de la scène par la bureaucratie sanitaire pour légitimer les nouvelles obligations. Mise en scène ?

Certes, ces mêmes fonctionnaires ministériels anonymes pourraient dire que ce n’est pas parce qu’on a été stupides pendant longtemps qu’il faut le rester. C’est un peu l’argument de la Ministre (dans son avant-projet de loi) quand elle dit qu’il faut faire disparaître la distinction (supposée irrationnelle) entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés.

Mais dans ce cas (le point est critique), qu’est-ce qui permettra dans le futur de faire une distinction rationnelle (cette fois-ci) entre les obligatoires (les prochains) et les autres, les recommandés et pas obligatoires ? Seront-ils tous obligatoires ?

Aucun ne sera recommandé ? Si c’est le cas, pourquoi en commercialiser de nouveaux qui ne sont même pas recommandés ?

Si on comprend bien, c’est la notion de vaccin égoïste versus vaccin altruiste qui permettra de faire la différence ! D’où l’importance de ce billet explicatif.

Dans cette logique, acceptable peut-être d’un point de vue sociétal, seuls les vaccins altruistes devraient être obligatoires, les actuels et les prochains.

Les vaccins égoïstes pourraient être seulement conseillés ou recommandés, et laissés au libre choix de la future victime, au nom de la Liberté individuelle, inscrite au fronton des mairies de la République. Étant donné  la multitude de questions (sans réponse) concernant le rapport efficacité/innocuité de chaque vaccin, ce serait bien le minimum.

Ce qui nous amène à un problème encore plus crucial : qui va définir ce qu’est un vaccin altruiste ou un vaccin égoïste ? Qui fera la sélection entre l’altruiste-obligatoire et l’égoïste ?

Si on me répond que l’égoïste doit aussi être obligatoire, il ne faut plus utiliser l’argument altruiste pour justifier l’obligation.

Reprenons l’exemple du vaccin contre la rubéole que nul ne saurait considéré comme indispensable pour le vacciné lui-même. Est-ce vraiment un vaccin altruiste et donc obligatoire ? Pas sûr !

On peut très bien considéré qu’il est hautement préférable que les jeunes femmes acquièrent une immunité dite naturelle (par contact avec le virus sauvage) dans l’enfance et avant l’âge de procréer car cette immunité est durable. Par contraste, l’immunité vaccinale est transitoire et il faudra d’une part répéter les vaccinations et d’autre part vérifier son immunité sans jamais être sûr qu’au moment de procréer, cette jeune femme soit réellement et fortement immunisée.

On voit que la notion de vaccin altruiste doit être relativisée à propos de la rubéole. Certains esprits intelligents pourraient même considérer qu’il ne faut surtout pas vacciner les jeunes filles (et encore moins les bébés) afin de laisser circuler le virus car il n’est pas dangereux sauf pendant la grossesse. Le seul impératif serait (comme avant) de vérifier le moment venu et en accord avec le couple (ou la famille ou la jeune femme) si elle et immunisée. Cette sorte de choses simples devraient être enseignées à l’école au même titre que l’hygiène primaire.

En plus, il se trouve que ce vaccin anti-rubéole est administré à nos bébés sous forme de vaccin combiné avec celui contre les oreillons et celui contre la rougeole. Ces deux derniers peuvent donner lieu à nouveau à de longues discussions concernant leur caractère altruiste ou non. Tout dépend de l’expert et de son indépendance vis-à-vis de l’industrie du vaccin.

Il parait toutefois assez assuré que ceux qui défendent l’altruisme du vaccin contre les oreillons manqueront d’argument décisif.

Ce qui nous amène à une question critique : si on admet que certains vaccins sont réellement altruistes (ce que certains pourront contester), il faut évidemment les séparer des autres qui ne le sont pas et renoncer aux vaccins combinés dont les seringues contiennent plusieurs vaccins. Simplement au nom de la Liberté ! Et aussi pour d’autres et multiples raisons (doses totales d’aluminium injecté…) comme différemment expliqué à propos de la rubéole.

Si, pour des raisons techniques ou autres, cela s’avère impossible, il faut renoncer aux obligations sur la base de l’argument altruiste. Facile à comprendre !

Encore plus facile à comprendre si on se penche sur d’autres vaccins comme ceux contre la diphtérie et la polio. Nul ne saurait contester que ces deux maladies soient potentiellement contagieuses [en fait, ça dépend des circonstances ; j'expliquerai ça dans mon prochain livre].

Question (douloureuse) : les vaccins antidiphtérique et antipolio empêchent-ils la circulation des agents pathogènes correspondants ?

Réponse négative et sans équivoque ! Le polio injectable (contrairement à l’oral) et le diphtérique ne sont pas des vaccins altruistes !

Ils ne devraient donc pas être obligatoires si l’altruisme est la justification de l’obligation vaccinale.

En d’autres termes, si je choisis de ne pas recevoir l’aluminium des vaccins contenant les toxoides diphtérique et tétanique et préfère en toute liberté le risque de la maladie plutôt que le risque de l’aluminium, en quoi suis-je contraire à la solidarité altruiste ?

Au problème des vaccins combinés (qui mélangent des altruistes et des égoïstes), viennent s’ajouter une multitude de questions additionnelles concernant le caractère protecteur et communautaire des vaccins. Pour qu’une protection communautaire soit effective grâce à un vaccin, il faut que ce vaccin soit vraiment efficace (proche de 100%) et que cette immunité soit vraiment durable.

Aucun vaccin actuel ne répond à ces conditions indispensables ; ce qui explique (peut-être) une grande partie des déceptions répétées qui accablent la communauté vaccinaliste et qui veut y répondre de façon unilatérale : plus de vaccins, toujours plus de vaccins et aussi d’autres vaccins !

Il est urgent d’entamer une discussion approfondie de ces questions, précédée d’une véritable consultation de vrais experts vraiment indépendants !

En conclusion, et en espérant avoir été simple [pour certains vaccins, la discussion peut être plus pénible...], il est assez évident qu’on ne peut pas s’appuyer sur les notions de « vaccins altruistes, vaccins égoïstes » pour justifier une quelconque obligation vaccinale.

D’autres enjeux souterrains (encore un peu) sont à l’œuvre (par exemple l’introduction des vaccins OGM), sans l’ombre d’un doute…

Cet argumentaire altruiste est de la fausse « bonne conscience » typique de l’époque et de la médecine spectaculaire et marchande.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conférence sur les vaccins : Paris le samedi 30 Septembre à 15:00

 

Ce samedi 30 Septembre (au lendemain de la Saint-Michel ; comme Knock j’aurais été payé…) à l’invitation de l’IPSN, je donnerai une conférence sur la question vaccinale.

Ce sera donc au Parc Floral à Vincennes entre 15:00 et 16:00.

Si vous êtes coronarien, n’oubliez pas votre trinitrine…

 

 

 

 

 

 

 

Pas d’OGM dans l’assiette ? Vous l’aurez dans le vaccin ! Merci l’Institut Pasteur et l’INSERM.

 

Nos sociétés évoluent si vite…

On connaissait les conflits d’intérêt des individus ; il faut faire avec les conflits d’intérêt institutionnels.

Les instituts de recherche nationaux (INSERM et autres) sont dans la misère ? Vos impôts ne suffisent plus à assurer des fins de mois décentes à leurs chercheurs et un dynamisme minimal des labos ?

Gérez ça comme des start-up et tout ira bien, disaient (et disent encore sans le dire vraiment) les Ministres !

Le résultat est là : les labos (certains, pas tous) sont gérés comme des petites entreprises ; on passe des contrats, on dépose des brevets, et puis, place au business si on est doué pour ce métier…

Un nouveau vaccin contre la coqueluche, par exemple, pourrait dans des bonnes mains affairées générer des centaines de millions d’euros [voire le milliard] de chiffres d’affaire et des profits qui pourraient dépasser le budget annuel de certains de nos prestigieux Instituts.

A titre d’exemple, les vaccins contre les pneumocoques ou contre les Papillomas ont effectivement dépassé le milliard de dollars de chiffre d’affaire. Ça donne à réfléchir…

Faut-il décourager (ou accuser) des chercheurs ou des scientifiques qui se lancent dans de si belle aventures technico-commerciales ?

Je ne le pense pas. Au-delà du chiffre d’affaire, il peut y avoir un intérêt médical à de telles initiatives. Et puis, des rentrées financières peuvent rendre de grands services à nos Instituts en voie de paupérisation accélérée.

Sauf que…

Sauf que les choses sont un peu plus compliquées. Prenons un exemple simple qui touche l’actualité : un nouveau vaccin contre la coqueluche disais-je.

Les vaccins actuels contre la coqueluche sont très critiqués quoiqu’on veuille les rendre obligatoires. C’est bizarre mais c’est comme ça. Surtout ne pas réfléchir, la réflexion est mauvaise conseillère par ces temps troubles.

Un nouveau vaccin serait bienvenu, selon les experts vaccinalistes ; pour remplacer les anciens, peu efficaces et plutôt mal tolérés.

Nous n’en n’avons pas vraiment besoin ; et surtout pas un qui serait obligatoire !

Peu importe, le marché sera conciliant et lui fera bon accueil car depuis deux décennies, les experts nous disent que des épidémies de coqueluche récurrentes déciment les populations.

Puisqu’on vous le dit ; c’est là :

 

Et voici que le miracle advînt : un nouveau et formidable vaccin est proposé ; le produit d’une collaboration entre des institutions nationales et le secteur privé ; c’est indiqué ci-dessous avec comme référence exacte pour le curieux : J Infect Dis 2017;216:117-124.

 

Des essais sur les humains (des hommes jeunes) ont déjà été publiés !

Bravo, c’est merveilleux, félicitations ! Sauf que…

Sauf que la bactérie modifiée (atténuée) qui sert de stimulus vaccinal a été génétiquement modifiée. C’est un OGM !

Vous ne voulez pas d’OGM dans votre assiette, vous en aurez dans vos vaccins !

Sous forme de spray. Et le gentil animal vous pénètrera puisque la bactérie va aller stimuler votre système immunitaire.

Et si le principe vaccinal anti-coquelucheux a été rendu obligatoire, comment y échapper tout en respectant la Loi ?

D’un point de vue biologique, est-ce prudent ?

Selon les auteurs (très vaccinalistes) de l’article cité plus haut, la bactérie de la coqueluche a de mauvaises manières, par exemple celle de muter assez facilement ; ce qui, selon eux, expliquerait en grande partie l’inefficacité des vaccins. Elle change cette bactérie, au gré du temps ; et il y a grande chance pour que notre nouvel OGM mute (change) aussi et deviennent potentiellement dangereux, plus dangereux que son ancêtre sauvage.

Toutes les précautions ont-elles été prises ?

Réponse : non, à l’évidence !

A t-on vraiment besoin de ces ouvrages d’apprenti-sorcier ?

Réponse : non probablement !

Serions-nous sous la dépendance de médecins fous ? Qu’est-ce qui les motive vraiment ?

Le progrès médical ? Le bonheur des peuples ? Protéger les bébés ?

Ou générer des profits substantiels avec la collaboration de l’industriel new-yorkais qui a probablement déjà beaucoup investi dans ce projet ?

Qui peut répondre ?

Qui peut évaluer l’intérêt de la dissémination de cet OGM ?

Qui est suffisamment désintéressé et objectif pour donner un avis indépendant ?

Le PDG de l’entreprise new-yorkaise ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

Le PDG de l’Institut Pasteur ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

Le PDG de l’INSERM ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

Il ne s’agit pas ici de conflits d’intérêt financiers individuels directs, tout le monde l’a compris ; c’est encore pire !

Le cousin, la fille ou l’épouse d’un de ces PDG ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

On l’a compris, le succès de cette entreprise dépend en partie de l’existence d’un marché captif, par exemple, des pays où sévissent des obligations vaccinales.

On le comprend sur cet exemple illustratif de la controverse sur l’obligation vaccinale, les argumentaires sanitaires mensongers (les épidémies, les résurgences, les flambées) cachent une autre réalité dont les fondements sont financiers. Mais ces intérêts financiers ne sont pas forcément incompatibles avec un possible progrès médical, qui reste à démontrer, sans prendre nos bébés en otage car ils ne sont pas des cobayes !

Loin de moi d’accuser qui que ce soit ; mais il nous faut de toute urgence un arbitrage indépendant.

Aucun des PDG sus-cités ne peut être un de ces arbitres indépendants.

L’épouse du PDG de l’INSERM, l’actuelle Ministre de la Santé, ne peut l’être non plus. Elle est prisonnière de ses conflits d’intérêt.

Elle doit avoir la sagesse de l’admettre et se retirer sagement : 1) éviter de participer aux controverses qui concernent les vaccins ; 2) éviter de s’immiscer dans toutes les problématiques vaccinales !

 

 

 

 

 

 

Vaccins et maladies autoimmunes : association confirmée !

 

A vouloir trop ne rien voir et rien faire, on en fait trop !

A trop vouloir démontrer que les vaccins ne provoquent pas de maladies autoimmunes, on suggère exactement le contraire.

Les supposés experts de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et de l’Agence Nationale de Sécurité des médicaments et des Produits de santé (ANSM), très probablement commandités par leur hiérarchie et leur Ministère, viennent d’en faire la malencontreuse expérience.

On se doute bien, connaissant les barrages construits pour empêcher la divulgation de « fausses nouvelles » qui pourraient inquiéter le peuple (notamment par une utilisation rationnelle et indépendante des bases de données de la CNAM) que ce dont je vais parler n’a été publié qu’avec l’autorisation des plus hautes Autorités…

De quoi je parle ?

D’un article publié en Juillet 2017 dans la revue Vaccine, (l’organe officielle de la promotion de toutes les formes de vaccination) à propos des associations possibles entre les vaccins contre les virus Papillomas et certaines maladies autoimmunes.

C’est un article très intéressant qui conclue que décidément on aurait bien tort de s’inquiéter : les vaccins contre les Papillomas semblent dépourvus de toxicité importante ! Ça fait plaisir aux vaccinalistes mais ça n’est pas exact.

Certes, ils avouent avoir identifié une « apparente » (selon eux) augmentation du risque de Syndrome de Guillain-Barré (SGB), une dangereuse pathologie neurologique qui laisse environ 30% des victimes plus ou moins sévèrement handicapées à vie ; mais, selon nos optimistes investigateurs, leurs données sont rassurantes !

C’est bizarre, je conclue de façon totalement opposée. Les données publiées par ces jeunes gens (j’ignore si un seul d’entre eux est médecin) sont très inquiétantes. Je fais semblant de ne pas savoir qu’ils ne rapportent que ce qu’on les a autorisé à publier !

Qu’ont-ils fait ?

Ils ont plongé dans la base de données de la CNAM pour examiner chez toutes les jeunes filles enregistrées et âgées de 13 à 16 ans (années 2008 à 2012) s’il existait une association entre les vaccins contre les Papillomas et l’existence de données suggérant une maladie autoimmune, essentiellement des hospitalisations pour maladies de longue durée pour une quinzaine de pathologies clairement répertoriées, parmi lesquelles des maladies démyélinisantes du système nerveux (sclérose en plaque par exemple), des lupus, des sclérodermies, des maladies artérielles inflammatoires, le diabète de type 1, des colopathies inflammatoires, des thyroïdites, etc…

Ils ont comparé les dossiers d’environ 840,000 jeunes filles vaccinées contre les Papillomas avec ceux d’environ 1,400,000 jeunes filles non vaccinées. Un total d’environ 2 millions et 300,000 dossiers ! Le suivi moyen (c’est-à-dire la durée pendant laquelle on a cherché à identifier les effets toxiques éventuels de l’exposition aux vaccins) de chaque jeune fille a été de 2 ans et demi.

On aperçoit immédiatement une faiblesse majeure de l’étude : pourquoi les jeunes filles non vaccinées ne le furent point ? Avaient-elles, par exemple, quelques signes (discrets) qui auraient pu dissuader parents et médecins ? Faute d’information, on peut imaginer de nombreuses explications qui auraient pu influencer de façon négative l’évolution de l’état de santé de certaines non vaccinées. Pas toutes, bien sûr, mais certaines.

Évidemment, tous les dossiers examinés sont anonymisés afin de respecter la confidentialité exigée par la loi informatique et libertés de 1978. En effet, ce que ces investigateurs examinent ce ne sont pas des personnes (auxquelles on pourrait poser des questions pour se faire préciser des faits tangibles et vérifiables), mais des données informatisées. Ce qui, pour un médecin rompu aux multiples pièges des anamnèses reconstituées en l’absence des victimes, constitue une limite épouvantable à la crédibilité des données recueillies.

Autant chercher un périscope au milieu de l’océan ! La limite en l’occurrence n’est pas de voir trop de périscopes (des sortes d’hallucinations) mais de les manquer, sachant que le périscope n’est que le signe de l’existence d’un sous-marin menaçant avec ses missiles et ses torpilles.

Mais c’est un très beau travail. Félicitations !

Il fallait le faire, sans avoir trop d’illusions toutefois sur la capacité des ordinateurs à faire émerger des informations solides. Le risque, on l’a compris, était de « passer à côté » ; d’autant plus (c’est l’épidémiologiste et plus le sous-marinier qui s’exprime maintenant) que ce sont des données rétrospectives (donc faibles) qui n’ont pas été collectées de façon à tester une hypothèse spécifique a priori ; les données sont encore plus faibles.

Outre l’énormité de la base de données [empêchant toute vérification de cas individuels ; surtout si l'intention initiale n'était pas de voir les périscopes, mais de ne pas les voir ; et ainsi rassurer le Ministère...], une autre limite de ce difficile exercice est la brièveté (2 ans et demi) du suivi. Les maladies autoimmunes sont longtemps latentes avant d’avoir une expression clinique, surtout si on exige comme validation de cette « expression clinique » une hospitalisation de longue durée, synonyme de maladie grave.

Je résume : il s’agit d’un énorme et difficile travail ; si on m’avait demandé avant de commencer s’il y avait une possibilité de trouver quelque chose [avec la réelle intention de vraiment trouver un signal ; ce qui n'est pas le cas ici... On veut rassurer le Ministère !], j’aurais dit, comme disent mes collègues américains : Good Luck!

Que dans de telles conditions un signal significatif ait émergé me parait très inquiétant : ils ont vraiment vu des périscopes ! Il y a donc des sous-marins ennemis dans nos eaux et nous sommes sous une menace qu’on aurait tort de négliger.

Qu’ont-ils vu ?

1- ils ont détecté une multiplication par 4 des SGB chez les vaccinées par rapport aux non vaccinées. C’est une pathologie neurologique rare et sévère impliquant le système immunitaire, ce qui induit un rôle probable des vaccins contre les Papillomas dans la survenue des SGB. Ça ne veut pas dire que les vaccins soient la seule cause dans tous les cas, certaines jeunes victimes étaient sans doute prédisposées et les vaccins ont peut-être précipité le SGB. Peut-être.

Certes la technique rétrospective utilisée ne permet pas d’affirmer la causalité mais c’est très évocateur. Faire semblant de ne pas voir, ou minimiser, cette observation serait absurde. Il s’agit d’un signal hautement significatif indiquant que des vaccins contenant (entre autres choses) de l’aluminium peuvent être neurotoxiques. Ce n’est pas nouveau ; c’est une confirmation !

Il s’agit avec le SGB d’une toxicité aigüe ou subaigüe laissant penser qu’avec une surveillance appropriée (suffisamment longue) une toxicité chronique pourrait être identifiée ; ce que l’étude que nous analysons ici ne permet pas. Cette observation indique clairement que chez certaines jeunes filles des substances toxiques ont pénétré le système nerveux et exercé une quasi immédiate toxicité. Ça n’est qu’un périscope ou, autre illustration, le sommet visible de l’iceberg ; et rien ne permet de deviner (sur la base de ces données fragmentaires et fragiles) la taille qu’a réellement, ou que peut prendre avec un suivi plus long, l’iceberg.

Dit autrement, les nombres en valeurs absolues sont de peu d’intérêt dans ce genre d’étude : ils donnent un signal d’alerte !

Le jour où nous serons devant les Tribunaux pour faire les comptes, ceux qui auront négligé ces alertes devront rendre des comptes.

2- ils ont aussi détecté une augmentation significative du risque de développer une maladie autoimmune du système digestif. Une augmentation de 30% peut sembler peu importante (les auteurs de l’étude ne le mentionnent même pas leur résumé des résultats) mais elle n’est pas due au hasard (selon les données fournies) et elle est également inquiétante car cela concerne des pathologies beaucoup plus fréquentes. Que ce signal émerge avec un suivi de moins de 3 ans est encore un motif d’inquiétude car la base de données enregistre des hospitalisations. Dit autrement, des pathologies encore bénignes ou débutantes ne sont pas prises en compte dans cette étude, ce qui entraîne une sous-estimation de la toxicité réelle des vaccins.

3- ils ont enfin observé des augmentation d’autres pathologies autoimmunes mais elles ne sont pas suffisamment significatives pour être relevées (selon nos sympathiques athlètes de la technologie statistique qui signent cet article) mais un peu de patience (un suivi plus long) ou de culture médicale leur aurait peut-être permis d’apercevoir d’autres périscopes. Ils relèvent, par exemple, plus de thyroïdites autoimmunes mais seulement chez celles recevant l’un des vaccins.

4- en résumé, cette étude présentée comme rassurante (et commentée comme telle par les habituels médias subventionnés par l’industrie) détecte plusieurs signaux d’alerte qu’on peut estimer très inquiétants au vu des techniques utilisées.

Cette étude confirme que la vaccination contemporaine provoque certainement des maladies autoimmunes dont la sévérité et surtout la fréquence sont considérablement sous-estimées.

Pour illustrer mon analyse, je vais prendre l’exemple des diabètes autoimmuns (dit de type 1) enregistrés dans cette étude. Les investigateurs n’observent pas de différence entre les vaccinées et les non vaccinées. Est-ce rassurant ?

Le diabète de type 1 [dû à un conflit immunologique chez des sujets prédisposés et qui s'expriment cliniquement avant l'âge de 10 ou 15 ans] s’opposent au diabète de type 2 qui est plutôt hormono-métabolique (sans lien évident avec le système immunitaire) et s’exprime après 50 ans en général.

Depuis le début du siècle, nous observons de plus en plus de diabète de type 1,5 : c’est un diabète autoimmun (comme le type 1) mais il ne s’exprime qu’après l’âge de 30 ans en général. Le conflit immunitaire est donc latent pendant une vingtaine d’année ; c’est pourquoi on l’appelle aussi LADA pour Latent autoimmune Diabetes of the Adult. Une fois déclaré, ce type de diabète 1,5 nécessite un traitement (injection d’insuline) et une surveillance aussi lourde que le type 1.

Autrement dit, si la vaccination induit une dérégulation du système immunitaire chez certaines personnes (comme le montre cette étude avec plusieurs signaux d’alerte), la traduction clinique peut en être très retardée [plus de 20 ans de latence comme avec le diabète type 1,5] et c’est avec un retard considérable que nous en prendrons conscience.

Les victimes auront payé leur dû bien avant que les Autorités réagissent. Pour ces victimes, comme pour celles du Médiator, ce sera trop tard !

Il est temps de s’arrêter !

Les vaccins contre les Papillomas ne valent pas qu’on prenne le risque de maladies autoimmunes. D’autant que les maladies autoimmunes ne constituent qu’un volet des complications possibles des vaccinations.

Madame la Ministre, une fois de plus, permettez-nous de vous dire que vous devez cesser de clamer que les vaccins sont sûrs et sans complication. Vos propres services vous démontrent, certes contre leur gré, l’exact contraire.

 

 

 

 

 

 

Ministère, crédibilité, confiance : le niveau zéro est atteint !

 

Les nouvelles se suivent et se ressemblent (statines, Médiator, vaccins, Depakine, traitement hormonal, thyroïde, mammographie…) ; des actrices s’en mêlent ; des pétitions se multiplient ; des médecins réfractaires témoignent ; déni des autorités face aux évidences ; nullité scientifique ; médias complices dans la désinformation ; inhumanité flagrante des supposés responsables ; mascarade autour des conflits d’intérêt au plus haut niveau de l’état ; sondages catastrophiques ; en deux mots et deux seuls : divorce consommé entre les citoyens et les responsables de la santé du pays !

Ça ne va pas s’arranger et c’était prévisible…

Impératif d’agir et vite ; car les dérapages de toutes sortes s’annoncent catastrophiques ; et il ne faudra pas dire que c’est la faute des lanceurs d’alerte ou des réseaux sociaux ! Vous aurez été prévenus ; et depuis longtemps !

On a atteint le niveau zéro : tout le monde descend !

Plus bas, ce sont les sous-sols, les garages et les poubelles…

L’heure de grandes décisions approchent : faire le ménage ici comme on l’a supposément fait ailleurs !

URGENT, Monsieur le Président ! Ici il faut vraiment le faire !

Un impératif : trancher le cordon ombilical qui relie le Ministère de la Santé aux industries des produits de santé ; ça va faire mal, ce sera hémorragique;  mais il faut le faire…

Car il faut des arbitrages et l’actuel Ministère de la Santé et des industries de produits de santé ne peut assurer cette fonction essentielle dans un état démocratique…

Une fois ça fait, il faudra profondément réformer tout le système actuel ; car plus personne n’y croit et ça n’est pas bon pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Et on fera beaucoup d’économies ; très bon pour le budget !

Et la santé du bon Peuple de France sera améliorée !

Attention, faute de pain, il ne faut pas lui donner des brioches !

Alea jacta est !

 

 

 

 

La « question vaccinale » vue par les médias « sérieux » en Juillet 2017

 

Nous pourrions négliger les articles et commentaires publiés dans tel média ou tel autre ; par manque de temps simplement ; ou bien (c’est un peu plus compliqué) par pudeur !

Mais parfois, il faut ravaler sa nausée et se confronter à la bêtise, la désinformation et l’arrogance de ce qu’on appelle un média sérieux qui est encore de référence pour beaucoup : le quotidien du soir Le Monde !

Non pas pour le plaisir, ou le déplaisir, de la dispute intellectuelle mais par ce que cela montre au grand jour du naufrage d’une société dans son époque. Certains ont récolté du trumpette, d’autres du Brexit, nous on a les obligations vaccinales comme témoignage de cette dérive.

Qu’on me comprenne, les articles de Le Monde à propos de la vaccination ne sont pas pire que ceux d’autres journaux à propos de la même question ou pire que d’autres articles de Le Monde à propos d’autres sujets.

Mais ceux sur la vaccination traduisent quelque chose de particulier, que des sociologues et des historiens sauront analyser plus tard et à l’abri du temps passé. Maintenant, je ne fais que constater.

A la Une du grand quotidien du soir le 14 Juillet, ci-dessous, que vois-je ? Faute de temps et d’espace, je me contente d’analyser les quelques lignes de cette Une ; les articles à l’intérieur frisent le ridicule ; je laisse de côté.

Analysons les mots imprimés et leurs connotations. Ce n’est pas triste !

Il y aurait donc une « nébuleuse » ? Un nuage d’étoiles ?

C’est poétique ?

Des « anti-vaccins » ? Moins drôle !

Qui « tenteraient » de « semer le doute » ?

Doux Jésus ! Changement de ton : un complot !

Et venant du ciel !

Mais qui sont donc, par Toutatis, ces extra-terrestres qui comploteraient vulgairement et mettraient ainsi en danger l’ordre public ?

Voilà une bien étrange façon de présenter cette problématique pour un « média sérieux » qui se targue, jour après jour, de lutter contre les théories du complot ! Et se vante aussi de « décoder » les « post-vérités » qui circulent sur les réseaux sociaux : qui est pris qui croyait prendre, diraient certains malveillants, en faisant sans doute référence à la Société du Spectacle.

Les rédacteurs du grand quotidien du soir ont-ils fait leur besogne de façon professionnelle ?

A-t-on interrogé ces extra-terrestres ?

Leur a-t-on demandé de s’expliquer sur leurs positions anti-vaccins ? Que nenni ! Rien de sérieux, sinon l’avis d’un sociologue analysant les origines obscures de la nébuleuse sus-citée…

Il eût été aisé pourtant, à titre exemple, de visiter ce blog et lire rapidement l’un des 12 articles (presque un livre déjà) et analyses sur le sujet.

Mais cette Une de Le Monde ci-dessus reproduite nous dit beaucoup plus en fait : il y a 4 petites colonnes en sous-titres qui annoncent les articles intérieurs. Laissons de côté la 1ère qui dit l’existence d’une controverse.

La 2ème annonce que « des familles et des associations contestent… » tandis que la 3ème avance que « Les scientifiques estiment que... »

Chacun aura noté le « Les » de « Les scientifiques » ; sans nuance donc ; laissant penser que tous les scientifiques estiment la même chose c’est-à-dire ce que les rédacteurs de Le Monde eux estiment… Surtout ne pas interroger ceux qui « estiment » différemment, par exemple l’auteur de ces lignes dont les compétences en épidémiologie sont pourtant peu contestables.

Sont payés par qui, les rédacteurs du quotidien du soir pour proférer de telles idioties ? Pour plaire à qui ?

Nous sommes ici dans une désinformation totale, calculée et répugnante : en effet, il n’y a pas que « des familles et des associations » [sous-entendu de ce sous-titre : des crétins !] qui contestent.

Et parmi « ceux qui estiment que…« , bien peu sont des scientifiques respectables, c’est-à-dire des experts reconnus d’une des disciplines scientifiques impliquées dans la difficile  question vaccinale :  épidémiologiste, physiologiste, virologue, infectiologue…

Et parmi les « beaux-parleurs » qui font la leçon aux familles, aux associations et aux médecins de terrain, bien peu sont indépendants de l’industrie des vaccins ! Le Monde ne serait-il qu’un vilain petit canard qui s’est laissé « enchaîner » à quelques intérêts commerciaux ?

C’est dans la 4ème colonne que se trouve la perle du jour ; il est écrit : Ces acteurs rappellent que…. C’est moi qui souligne. Les mots sont terribles et trahissent l’inconscient des rédacteurs. Même le Marquis de Lautréamont n’aurait pas fait mieux en faisant exprès.

Vous vouliez démonstration que nous sommes bien dans une mise en scène ? Et que « Les » scientifiques (qui estiment que…)   sont des « acteurs » sur une scène ?

Ils vous le disent eux-mêmes ! Des acteurs ? Des clowns ?

Je laisse la fin de la phrase dont le seul intérêt est de définitivement démontrer que les rédacteurs de Le Monde ne connaissent pas leurs dossiers. Certes, ça ne s’invente pas. Faut travailler !

Au moins un peu, misère de misère, au moins faire semblant, comme des acteurs…

 

 

 

 

 

Comment le journal Le Monde se déshonore en faisant mentir les chiffres ! [délires vaccinologiques : saison 10]

 

Pour des raisons qui échappent à l’entendement du vulgaire (dont je fais partie) mais qui sont sans doute de très bonnes raisons commerciales, le quotidien du soir est soudainement devenu un militant forcené d’une cause perdue d’avance : la vaccination maximaliste obligatoire.

Dans un article (mis à jour le 22 mai 2017 à 11:39) produit par une « petite bande de joyeux déconneurs » dont on peut vérifier l’indubitable expertise et les objectifs en visitant le site (ci-dessous), nos data-journalistes (comme ils disent) veulent faire pédagogie.

On n’attendait qu’eux pour enfin comprendre : merci les amis ! Pas sûr toutefois que nous ayons compris ce que vous vouliez nous faire avaler de force.

Ainsi donc se met à délirer un média respectable… qui pourra toujours arguer, certes, de la liberté d’expression pour justifier de ces ridicules compromissions. Ils feront encore pleins d’articles, nos artistes, sur la post-vérité et le complotisme…

Y a t-il encore un pilote à la barre du paquebot Le Monde ? Le feu couve dans les cales du Tétanic, il suffira d’un « petit » iceberg…

Ses rédacteurs, donc, un peu médicalisés et sans doute un peu scientifisés donnent dans la grosse artillerie et font parler les chiffres… à leur guise.

Pour faire parler et faire émerger la réalité, chers jeunes amis, il est préférable toutefois de ne pas trop « torturer » les témoins.

Nos exégètes de la vaccination maximaliste veulent donc prouver que la vaccination nous a définitivement débarrassés de certaines maladies à obligation vaccinale. Ils prennent plusieurs exemples et commencent par la diphtérie.

Faute de temps et parce que nos jeunes amis me fatiguent (et feraient mieux de retourner à leur école de journalisme), je ne discuterais que de la diphtérie ici.

Pour conforter leurs vues, par bêtise, maladresse ou peut-être (je n’ose l’imaginer) dans l’intention de tromper, ils produisent un graphique qu’ils pensent définitifs et que je reproduis à mon tour ci-dessous :

Vu rapidement comme ça, le vulgaire (dont je fais partie) est impressionné : 99.98% !

Badaboum !

S’ils avaient un minimum de l’humilité qui caractérise les vrais scientifiques, ils sauraient que ce genre de chiffres laissent généralement… rêveurs ou incrédules en médecine : soyons raisonnables.

Question : pourquoi montrent-ils les chiffres qu’après 1946 alors qu’ils clament que la vaccination fut rendue obligatoire en 1938 ?

Pour être précis, il faut ajouter que le vaccin anti-diphtérique date des années 1920s et que son utilisation se répandit rapidement dans tout le pays ; avec déjà une obligation au service militaire dès 1930.

Un honnête et consciencieux investigateur (pas un vulgaire militant de la post-vérité) se doit de montrer les chiffres depuis le début du 20ème siècle par exemple. Ces chiffres existent, ils sont publiés et notre ami Michel Georget les a rendu très accessibles dans ses ouvrages, par exemple dans « Vaccinations. Les vérités indésirables » (Éditions Dangles, 2000).

Je reproduis le graphique de la page 197 et chacun peut vérifier la véracité des chiffres.