Vaccins, sciences médicales et ordre des médecins

 
Dans un récent interview (ci-dessous) donné à un journal financé plus ou moins directement par l’industrie des vaccins, le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins se fait menaçant vis-à-vis des médecins qui auraient des doutes concernant la nouvelle Loi d’obligation vaccinale. Et qui oseraient, au nom de la liberté d’expression, faire part de leurs doutes.
20171112a
Il y a, dans cet interview, deux phrases qui méritent réflexion. A moins, ce qui n’est pas impossible, qu’il y ait eu erreur de transcription du journaliste…
Admettons que ces propos aient été réellement prononcés. Si tel n’était pas le cas, je retirerais immédiatement les commentaires qui vont suivre.
La première est que, selon ce très digne Président : il n’y a pas de débat.
C’est très ennuyeux ; car justement, pour les scientifiques il y a toujours débat.
On peut même dire que l’absence de débat est synonyme d’absence de science !
Il va être difficile de concilier les impératifs scientifiques du Code de Santé Publique et les imprécations de tel ou tel académicien dont la principale caractéristique est de tout ignorer de la science  des vaccins ; si toutefois on peut accepter que les connaissances actuelles sur les vaccins puissent être qualifiées de scientifiques
Ça mérite débat !
La deuxième phrase est encore plus inquiétante car selon notre Président : les professionnels qui relaieront des arguments contraires aux données de la science pourront être poursuivis.
Poursuivis par qui ?
Je crains que les Chambres Disciplinaires Régionales ne soient très rapidement submergées par des plaintes multiples et variées contre ceux de nos confrères qui diffusent des argumentaires très vaccinalistes et contraires aux données de la science.
Et ça commence aux plus hauts niveaux des hiérarchies universitaires, académiques et administratives ! Sans parler des médecins qui s’expriment lourdement et naïvement dans les médias…
Étant, par principe et par obligation, très respectueux du code de déontologie, je m’abstiendrai de citer quelques auteurs et “perles” contraires aux données les plus élémentaires (et les moins controversées) de la science des maladies infectieuses et (peut-être) des vaccins. Mais je les tiens à la disposition des Présidents des Chambres Disciplinaires.
Si le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins s’avisait de lancer une campagne de dénonciations des collègues résistants aux imprécations ministérielles, le retour de boomerang pourrait faire très mal. Les miliciens ne finissent pas toujours très bien leurs carrières dans les sociétés libres !
Cela dit, cette tentation de faire taire la science (en empêchant tout débat) par la menace de poursuites contre ceux qui s’acharneraient à débattre de science n’est pas nouvelle ; et régulièrement nous devons, nous scientifiques et présidents de rien, le rappeler ; comme récemment des respectables collègues américains ont encore dû le faire (ci-dessous).
20171112b
La science des vaccins est faible (pour le moins), et les données supposées scientifiques doivent faire l’objet d’un examen attentif. Il est bien aisé d’en faire démonstration ; à condition qu’il y ait un minimum de débat ! Et ce débat, qui doit être scientifique, n’a toujours pas eu lieu.
A condition qu’on ose le débat. C’est risqué !
Si une commission de supposés experts rémunérés par l’industrie des vaccins s’avisait de nous dire à nous scientifiques ce qu’est la “bonne” science des vaccins, en l’absence même de débat contradictoire, nous tomberions dans une forme de dictature académique qui irait à l’opposé de toute forme de science indépendante et ruinerait immédiatement l’argumentaire supposé scientifique des militants vaccinalistes.
Je doute que ce soit l’objectif principal des industriels des vaccins. Je les invite à bien réfléchir.
Ils pourraient être (eux et leur business) les premières victimes de l’absence de débat scientifique prôné, si j’ai bien compris, par le Président du Conseil de l’Ordre des médecins.
Halte au feu !
Place au débat !
 
 
 
 
 
 
 
 

Vaccins obligatoires : Merci de signer la pétition adressée aux sénateurs

 
Des citoyens courageux, regroupés dans un Collectif Vaccins-Liberté, essaient d’inciter des politiciens à réfléchir à la question des vaccins.
Demander à réfléchir [pourquoi pas de façon collective] ne me parait pas être une attitude arrogante ou présomptueuse.
Il faut soutenir cette belle jeunesse !
C’est là, dépêchez-vous :
https://parlement-et-citoyens.fr/projects/petition-legislative/collect/deposez-votre-petition/proposals/contre-le-passage-de-3-a-11-vaccins-obligatoires
Merci d’avance !
 
 
 
 
 
 

Les déconneurs du Monde, nouveau porte-parole du Ministère des vaccinations

 
On m’a fait passer un nouvel opus des brillants rédacteurs du sublime site des “déconneurs” du très sérieux journal du soir, ledit Le Monde.
20171102
Je n’oserais jamais, doux jésus, oser penser que notre prestigieuse Ministre de la santé pourrait mentir !
Hélas, c’est plus grave !
L’étonnant c’est ce vil empressement de certains médias bien intentionnés (mais très acculturés) à se projeter porte-parole du Ministère des Produits de Santé !
Le besoin serait-il aussi pressant ?
Combien la pige, Docteur Adrien Sénécat ?
Le plus étonnant, pour le vulgaire intellectuel que je suis, c’est de constater qu’un rédacteur puisse dans la même pige être à la fois aussi affirmatif comme porte-parole, aussi péremptoire pour nous expliquer et aussi admiratif de la complexité.
Effectivement, Professeur Sénécat, les choses pourraient s’avérer plus complexes que prévu, y compris au niveau juridique ; tout dépend qui sera le futur plaignant…
Si l’Honorable Académicien Sénécat avait un peu vécu, il saurait qu’en matière médico-légale, la prudence s’impose ; et on ne peut que féliciter la députée Michèle Rivasi de s’inquiéter a priori des prochaines démarches de la milice vaccinaliste qui se met en place.
On peu espérer que le milicien Sénécat n’est pas la même personne que l’Académicien Sénécat qui, depuis quelques temps, nous enseigne l’épidémiologie ; et maintenant nous “déconne” le Code Pénal…
Dans nos sociétés libérales (qu’on en pense du bien ou du mal), et au-delà des péripéties quotidiennes ou annuelles, la réalité c’est que les miliciens finissent toujours mal et que les peuples intelligents retrouvent toujours les libertés dont on les prive.
Ministre ou miliciens, la réalité va se rappeler à vous ; plus vite que vous ne le croyez !