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Dernières nouvelles des « fondus » anticholestérol et des médicaments qui vont avec…

 

Ça s’agite beaucoup ces temps-ci autour du cholestérol ; et pas seulement chez SANOFI à propos des anticorps monoclonaux anticholestérol [juste avant un prochain vaccin anticholestérol... à moins que la Direction (dans tous les sens du terme !) change assez rapidement...] .

Un exemple ci-dessous au mois d’Août 2017.

Ce serait drôle si ça n’était tragique. Pour cet auteur de renom (pour lequel je n’ai pas beaucoup d’estime… je retiens mes mots !) le cholestérol doit être traité !

Un peu comme la diphtérie ou la polio.

En d’autres termes, le cholestérol est une maladie !

Heureusement que cet animal ne couve pas dans le nid des vaccinalistes maximalistes, il voudrait sans doute lui-aussi  « éradiquer »… le cholestérol…

Mais mon message d’aujourd’hui est ailleurs ; il s’agit de la confiance/défiance des médecins américains vis-à-vis de ce qu’on leur raconte à propos de l’utilité/toxicité des statines.

Voyez ci-dessous ce curieux sondage sur un des sites les plus fréquentés par les médecins US.

Traduction du titre : « Y a-t-il une troisième voie ? »

Dit autrement : y a-t-il un terrain d’entente possible entre les « statines à tout prix » et les « pas de statine du tout » ?

C’est intéressant dans le contexte d’un marketing effréné (médias professionnels impliqués à 100% sans nuance) des premiers alors que les seconds peinent à se faire entendre…

Heureusement, Madame la Ministre, que des réseaux sociaux obscurantistes (évidemment) font le boulot que les médias conventionnels n’osent faire ; un peu (beaucoup) comme avec la question vaccinale…

Traduction de la question  du sondage : « Est-ce que le débat sur le ratio bénéfice/risque des statines a dégénéré ? »

Ce n’est pas comme ça qu’il fallait poser la question évidemment ; il eût fallu demander : « êtes-vous clair à propos de l’usage des statines ? » ou quelque chose comme ça.

La réponse (sous-jacente) des médecins US est assez évidente : ils ne comprennent plus rien !

Certes, maintenant que le nouveau marché des anticorps monoclonaux est ouvert, on peut abandonner le défense des statines à de plus lugubres idiots « utiles »…

Medpage (le propriétaire du site) c’est un peu ça : tout en prudence pour ne pas fâcher les sponsors…

Ils ont tort de négliger la question des statines, à mon avis, car ce faisant c’est toute la théorie du cholestérol-maladie qui s’effondre. Bon ! Laissons faire la Nature !

Je suis désolé pour ceux qui n’auront pas bien entendu le message que j’assène depuis plus de 12 ans : ils continuent à s’empoisonner en pure perte.

Que nous dit vraiment ce sondage ?

1) que les médecins américains sont perplexes et que, malgré la disproportion des moyens mis en œuvre pour les faire taire, le travail des petites souris résistantes aux statines fait son chemin…

2) qu’il semble difficile d’arriver à un consensus ;

3) que plus de la moitié des médecins américains estiment que la plus grande confusion règne à propos de statines sans espoir de clarification ; quand le doute s’installe, le business est mal…

Vous avez des doutes quant à ma 1ère interprétation ?

Voyez une autre étude (publiée dans le journal officielle de la Société Américaine de Cardiologie) évaluant les prescriptions de statines après un AVC aux USA : ci-dessous.

Je rappelle que les sociétés savantes (oups !) et les autorités (oups !) sanitaires préconisent les statines après un AVC sans restriction aux USA comme en France.

Que dit cette étude ?

Que moins d’un patient américain sur deux se voient prescrire une statine après un AVC.

Interprétation : fiasco quasi total des recommandations officielles. Bien peu écoutent ce que les officiels racontent. On peut penser que beaucoup de ceux qui prescrivent quand même le font par crainte de n’être pas « conformes » [il y a "con" dans "conforme"] ou simplement par habitude…

Les réseaux sociaux obscurantistes sont en train d’avoir raison des conformismes [il y a "con" dans "conformisme"]… Aura fallu près de 15 ans, mais quand même !

Je suis désolé pour ceux qui n’auront pas bien entendu le message que j’assène depuis plus de 12 ans : ils continuent à s’empoisonner en pure perte.

Vraiment désolé ! Ce n’est pas faute d’avoir fait mon maximum ; mais je me sens moins seul : 50% des médecins américains [probablement les médecins-techniciens les mieux formés au monde] se morfondent dans le doute désormais ; et ça s’aggrave de jour en jour.

 

 

 

 

 

Rupture des stocks du vaccin antitétanique [délires vaccinologiques : saison 9]

 

Si vous aviez encore des doutes, maintenant vous le savez sans équivoque : la politique de santé dans notre beau pays démocratique est décidée aux plus hauts niveaux de l’industrie pharmaceutique (mondialisée). Car le business des produits de santé n’a pas de frontière…

Autrement dit, ceux qui parlent dans le poste ne sont que des marionnettes.

Nous venons d’apprendre en effet (ci-dessous via le site du Vidal), nous médecins de terrain, que désormais le vaccin antitétanique ne serait plus disponible pour faire consciencieusement notre travail au service de la population.

Quand on se blesse un peu sévèrement (plaies multiples, pénétrantes, sales, points de suture, bla bla, pas de détails…), le médecin a l’habitude (pour empêcher le tétanos) d’injecter des immunoglobulines humaines (GAMMATETANOS) et de faire un rappel de vaccination antitétanique. Classique. Je ne discute pas ça.

« Rupture de stock », nous dit-on !

Farce et attrape plutôt ; car il suffiraitt d’en produire ; depuis si longtemps, ils savent le faire, peut-on penser naïvement ! En fait, ils ne veulent plus ; mais ne veulent pas le dire…

Pourquoi ?

Il y a donc quelques résidus (des fonds de tiroir) accessibles aux établissements hospitaliers. Pourquoi eux et pas nous ?

Comme indiqué ci-dessus, le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe [Europe donc : si vous aviez des doutes concernant l'existence de frontières nationales pour le business des produits de santé...] préconise un programme de mise à jour vaccinal par l’utilisation d’un vaccin trivalent [le fameux DTP en rupture de stock lui-même comme chacun sait...] ou tétravalent…

Ce n’est pas le Ministère ou des scientifiques ou des médecins qui préconisent, c’est le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe… C’est comme ça. On ne peut pas faire autrement puisqu’il y a « rupture des stocks ». Madame la Ministre, exécution !

C’est pas très drôle !

Certes, avec une grande prudence et pour « se couvrir », le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe fait référence aux recommandations d’un Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) qui s’inspire lui-même (vous jouez aux dominos ?) d’un Comité Technique des Vaccinations (CTV). On note que les membres de ce CTV semblent avoir soit une expertise scientifique « limitée » [une madame Dominique Abiteboul  par exemple avoue un total magistral de 7 médiocres articles (scientifiques ?) enregistrés dans la base internationale PubMed...] soit des liens avoués avec l’industrie [une madame Brigitte Autran reconnait avoir été "aidée" par les laboratoires JANSSEN-CILAG, BMS, Biovision  et MSD et avoir participé à de essais cliniques de SANOFI-PASTEUR...] ce qui en langage clair signifie « conflits d’intérêt » et donc abstention de principe à toute participation à des Comités de Santé Publique. En principe… Car dans ce petit monde, on fait beaucoup d’exceptions : moi, je ne suis pas « influençable » ; on connait cette musique !

Tout cela évidemment ne représente que ce l’on veut bien nous montrer…

Mais nous en déduisons illico : 1) le CTV est un comité « technique » et pas « scientifique » ; ça change tout  surtout quand on examine le CV des experts ; 2) l’expertise scientifique et médicale du CTV semble faible : 3) certains des membres du CTV ne sont pas libres, et indépendants de l’industrie des vaccins…

Vous parliez de « moralisation » de la vie publique ?

Qu’attend donc le palmipède national pour se « déchainer » ?

Allons un peu plus loin dans la lecture de ce subtile communiqué.

C’est là : https://eurekasante.vidal.fr/actualites/21801-vaccin-tetanique-pasteur-uniquement-disponible-a-l-hopital.html

Pour les paresseux, je fais une autre capture (ci-dessous) :

On note donc :

1) l’encouragement à vacciner contre la polio, la diphtérie et même la coqueluche en cas de plaies tétanigènes… sans qu’on puisse comprendre ce que la coqueluche et les autres viennent faire là… C’est comme ça, la Santé Publique vu par SANOFI c’est se protéger du tétanos grâce au vaccin contre la coqueluche. Pas de commentaire supplémentaire.

2) que les tétravalents (par exemple le REPEVAX de SANOFI PASTEUR) font l’objet de tensions. Pourquoi ? Est-ce l’annonce  d’une prochaine rupture de stock ?

Plus de monovalent antitétanique, plus de trivalent DTP et bientôt plus de tétravalent. Place nette à l’hexavalent ?

Examinons maintenant si ces belles histoires à dormir debout n’auraient pas d’autres explications ; commerciales par exemple ?

Voyons  ce REPEVAX de SANOFI.

Il y a vraiment beaucoup de choses (utiles ?)  dans une seule seringue, y compris de l’aluminium (mais en quantité inconnue sur la base de l’information du VIDAL) alors que le docteur veut seulement protéger son patient du tétanos…

Outre l’aluminium, on injecte donc beaucoup de choses bizarres qui n’ont aucune chance, dans la vraie vie naturelle de nos petits enfants (et autres familiers) d’être apportées toutes ensemble et par effraction transcutanée…

Et quatre protéines du bacille de la coqueluche injectées en intramusculaire alors que si nous étions exposés, ce serait par voie aérienne et non par injection !

Trois virus polio (certes « inactivés ») ensemble dans la même seringue ? Alors que si (par hasard) nous étions exposés à un virus polio vivant et sauvage, ce serait à un seul et par voie digestive et non par injection !

En plus, il semblerait que ce vaccin soit contrindiqué chez les moins de 3 ans ?

Pourquoi ? Toxique à 3 ans ? Pas toxique à 4 ans ? Et pour un sujet fragile (quel que soit la raison) pas toxique à 15 ou 25 ans ?

Ne serait-il pas plus prudent de se limiter au seul vaccin antitétanique lui-même qui, seul, semble utile (indispensable ?) chez cette personne blessée ?

Qui peut en décider (en son âme et conscience) si ce n’est le médecin traitant sur site ?

Même dose pour un enfant de 3 ans (autour de 13 à 15 kilos) et un adulte de 70, 80, 90 ou 100 kilos ?

Par voie intramusculaire mais pas dans la fesse ?

Bizarre tout ça ! Qu’est-ce qui n’est pas dit ?

Finalement, combien ça nous coûte ?

En ce mois de Juillet 2017, près de 30€ l’injection !

Combien coutait donc le vaccin antitétanique monovalent simple et classique ? C’est là !

Moins de 2€ !

Donc, 15 fois moins dispendieux !

Une telle différence s’expliquerait-elle par un exceptionnel service médical ?

Selon la Haute Autorité de Santé (je ne rentre pas dans les détails), ce merveilleux vaccin n’est qu’un « complément de gamme » sans aucune amélioration du service rendu (ci-dessous) :

Je traduis en langage clair : ce tétravalent est un produit exclusivement commercial maquillé en produit de santé pour être vendu (avec la complicité supposée de l’administration) 15 fois plus cher que le vaccin dont j’ai besoin pour ce patient spécifique.

C’est remboursé diront certains naïfs ! Dans ce cas, il s’agirait d’un détournement de fonds publics…

Restons calmes et objectifs : on pourrait bien sûr discuter allègrement et courtoisement de nombreux aspects de cette problématique.

Les vaccinalistes maximalistes pourraient, par exemple, se féliciter que nos patients (y compris les adultes) se blessent assez gravement pour avoir ainsi l’opportunité de leur administrer des rappels massifs de vaccins que d’autres (peut-être plus raisonnables et moins mercantiles) pourraient considérer inutiles, voire dangereux…

Pour aujourd’hui toutefois, mon principal message est autre.

Si j’ai pris cet exemple du tétanos (sans discuter l’efficacité ou l’utilité de ce vaccin…), c’est pour montrer que l’industrie a désormais la main sur la politique de santé publique !

C’est l’industriel qui décide de ce qui est disponible et donc faisable, indépendamment de toute considération médicale ou scientifique ; et même règlementaire !

Les marionnettes qui s’agitent à l’Assemblée Nationale, dans les Ministères et autres agences dites sanitaires exécutent ce que préconisent les industriels qui eux répondent aux préoccupations de leurs actionnaires.

Il est urgent de « couper le cordon ombilical » qui relie (nourrit) les administrations sanitaires au monde industriel et financier !

Quant aux marionnettes, Monsieur le Président, il est urgent de s’en défaire ; elles vont être (elles sont déjà) un grave préjudice pour votre politique de moralisation.

Qu’on se le dise !

 

 

 

 

 

 

 

Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 6)

 

Parmi les arguments  supposés fondateurs de l’obligation vaccinale (décrétée par les Autorités), il y a celui d’une supposée « morale sociale ».

Je l’explique en deux mots : si vous ne vous vaccinez pas pour vous-même, vaccinez-vous pour les autres, en interrompant la chaîne de transmission et de contamination de proche en proche.

Car, même si vous n’êtes pas malade, vous pouvez être un porteur sain qui transmet à d’autres. Ces autres peuvent être fragiles, le microorganisme que vous portez pourrait les rendre malades, voire les tuer !

En étant vacciné, vous stoppez la contagion !

Certes, vous ne portez (en théorie) qu’un seul microorganisme dangereux (pour cette personne fragile) et si cette personne est très fragile, elle sera inéluctablement contaminé par autre chose… Par exemple, une personne immunodéprimée peut être victime de bien d’autres microorganismes que ceux visés par les obligations vaccinales. Cette sorte de « chantage » parait donc un peu « surdimensionnée », voire stupide. C’est un point de vue ; et je le partage avec moi-même.

Cette vision des maladies contagieuses a été théorisée en langue anglaise dans l’expression maintenant classique de herd immunity.

Bien que la traduction littérale du mot « herd » soit « troupeau », les francophones le traduisent pudiquement par immunité grégaire (ou encore immunité de communauté).

Pourtant le concept lui-même est d’origine vétérinaire, si je puis me permettre, avec l’idée que quand un animal est malade (« vache folle » et autres pathologies contagieuses dans diverses espèces animales), on sacrifie le troupeau : abattage massif. C’est radical ; on stoppe l’épidémie, on nettoie les locaux, on attend un peu et on redémarre courageusement son activité.

On a compris que c’était inapplicable chez les humains. Heureusement, il y aurait un substitut au sacrifice de masse : c’est la vaccination de masse !

Seulement voilà, Madame la Ministre, les communautés humaines ne sont pas des troupeaux et les médecins ne sont pas des chiens, ni chien-berger, ni chien de garde !

Certes, nous pourrions accepter d’être assimilé au troupeau de moutons de Panurge [je vous renvoie au grand Rabelais].

Je recopie un paragraphe explicatif trouvé sur la toile : le mouton étant réputé pour être un animal faible et peu intelligent, on emploie aujourd’hui cette expression pour désigner une personne qui se plie à un règlement sans réfléchir à son bien fondé.

Sommes-nous collectivement des moutons (sans réflexion), comme nos médecins seraient nos chiens-berger ?

Cela mérite quelque réflexion car il pourrait s’agir d’une illusion supplémentaire dans le monde de la vaccinologie.

Commençons par le 1er aspect : les médecins sont-ils des chiens ?

Le rôle essentiel du chien-berger, notamment dans nos beaux alpages, est de ramener au troupeau les brebis égarées, n’est-il pas ? On me pardonnera de passer sans transition du mouton à la brebis, il n’y a aucun réflexe anti ou pro féministe ici.

Qu’est-ce que serait une brebis égarée dans nos communautés humaines ? Les génies, les innovateurs, les brigands, les alcooliques, les anti-vaccinalistes ?

Si j’étais un chien, je me méfierais des brebis égarées, certaines mordent.

Trêve de plaisanteries, je connais peu de médecins qui aient une mentalité servilement canine…

Discutons le 2ème aspect : sommes-nous un troupeau ?

Comme à propos du réflexe canin de quelques collègues, je me demande parfois si nous ne nous comportons pas (parfois) en troupeau. A voir des troupeaux de supporters des sports d’équipe…

Mais dans le monde de l’élevage moderne, un comportement particulier ne suffit pas à définir le « troupeau ».

A mon avis, ce qui définit biologiquement un troupeau, c’est la similitude génétique. Un éleveur a intérêt à avoir un troupeau très homogène sur le plan génétique ; ne serait-ce que pour systématiser (simplifier) son travail.

Voilà j’ai tout dit : à l’exception de quelques rares groupes (à santé précaire généralement), les communautés humaines se caractérisent par une extraordinaire diversité génétique !

Nous ne pouvons donc être assimilés à un troupeau et c’est une terrible illusion des vaccinologues de penser qu’un traitement vaccinal identique puisse s’appliquer de façon identique à chacun d’entre nous, et puisse avoir une efficacité identique (ou similaire) et des réactions toxiques identiques (ou similaires) chez chacun d’entre nous.

Chez nos bébés et enfants, le constat est le même et en pire. Sans parler des variations génétiques invisibles (qui conditionnent notre physiologie et notre éventuelle réponse aux vaccins), il est curieux (voire horrible) de constater que la même dose de vaccins (présents dans une seringue donnée) puisse être injectée à nos petits dont les poids peuvent varier en fonction de l’âge du simple au double.

Est-ce la même chose d’injecter 250 microgrammes d’aluminium [je ne discute pas ici si c'est toxique ou pas] à un bébé de 3-4 mois ou 11-12 mois ?

Et au même âge, le poids normal d’un bébé peut varier grandement ; j’ai reproduit ci-dessous les courbes de poids en fonction de l’âge. Les traits rouges sont de moi, c’est l’heure de l’apéro !

Si le médecin ne réfléchit pas et applique aveuglément les recommandations, il injecte la même dose d’aluminium à des bébés dont le poids varie du simple au triple !

Est-ce raisonnable ?

Tous les parents savent que pour tous les médicaments pédiatriques (y compris le paracétamol), on administre une dose en fonction du poids.

Quel troublant laxisme vaccinal entraîne des conduites médicales aussi aberrantes ?

En discutant le poids des bébés dont la variabilité dépend en partie de leur génome, je veux donner un exemple simple à comprendre de l’importance de notre extraordinaire diversité génétique. Tous les médecins savent que nos réponses aux médicaments sont extrêmement variables.

Les médicaments sont certes des substances exogènes mais, de façon générale, ils ne stimulent pas notre système immunitaire ; sauf en cas d’allergie et dans ces cas il y a contre-indication à l’usage de ce médicament.

Avec les vaccins, nous stimulons notre système immunitaire. Notre système immunitaire est justement ce qui définit notre moi, notre individualité ; et donc socialement notre extrême diversité.

Imaginer que nous puissions tous réagir de façon identique est peu rationnel ; je retiens mes mots.

C’est peut-être la pire des illusions de la vaccinologie moderne. Amen !

 

 

 

 

 

 

 

 

Onze vaccins obligatoires plutôt que 3 ?

 

Madame la Ministre,

Avec tout le respect que nous devons à votre titre ministériel et à votre expérience professionnelle, je me permets par la présente de vous alerter sur la gravité de la décision que vous êtes susceptible de prendre à propos de l’obligation vaccinale : onze plutôt que trois !

Nous apprenons par les médias que  vous seriez personnellement favorable à ces nouvelles obligations.

Question évidente pour un médecin praticien : pourquoi onze ? Pourquoi pas 10 ou 9 ou 6 ?

Quelles sont les justifications médicales, acceptables pour un scientifique, de décider onze plutôt que 9 ou 6 ?

Nous savons que vous êtes sous la pression de la décision du Conseil d’État (Février 2017) qui enjoignait à votre Administration, dans un délai de six mois, [et sauf à ce que la législation évolue en élargissant le champ des vaccinations obligatoires] « de prendre des mesures ou de saisir les autorités compétentes pour permettre de rendre disponibles des vaccins correspondant aux seules obligations de vaccination prévues par le code de la santé publique » c’est-à-dire les 3 vaccins contenus dans le DTP.

Il semblerait que ce délai de 6 mois n’ait pas suffi pour résoudre ces questions très matérielles de production industrielle des vaccins et que, en conséquence, vous soyez contrainte de modifier la législation en faveur d’un élargissement (à onze ?) des obligations vaccinales.

Ce serait modifier la législation (avec des conséquences sanitaires majeures) sans autre raison que de se conformer à des impératifs juridiques et administratifs ?

Pensez-vous que les citoyens de notre beau pays soient prêts à laisser injecter à leurs proches (et à eux-mêmes) des substances douteuses sans autre justification qu’administrative ?

Madame la Ministre, nous savons (et si les citoyens français ne le savent pas encore, ils le sauront rapidement) qu’il n’y a pas de justifications médicales et scientifiques  à cet élargissement des obligations vaccinales.

Il existe une controverse médicale et scientifique de longue date [et qui s'exacerbe ces dernières années] sur les vaccins, sur le rapport bénéfice/risque pour dire les choses simplement.

Madame la Ministre, contrairement aux allégations de certains supposés experts (dont l’indépendance doit être vérifiée conformément à la nouvelle Loi de moralisation), la concertation citoyenne sur les vaccinations mise en place par la Ministre précédente n’a pas permis un examen objectif et approfondi de la question vaccinale, tel que l’exige la communauté scientifique indépendante ; et la question du rapport bénéfice/risque reste en suspens.

Dans ces conditions, il est humainement (et éthiquement) impossible de vouloir imposer à des familles l’obligation de laisser injecter à leurs bébés des substances qu’elles estiment suspectes ; impossible aussi de vouloir imposer à des médecins l’obligation d’injecter des substances supposées suspectes aux bébés de leur patientèle.

Que ces substances soient réellement suspectes (voire toxiques pour certains d’entre nous que nous ne savons pas identifier) n’est pas la question actuellement quoiqu’elle mérite d’être posée et discutée par de vrais experts vraiment indépendants ; en prenant le temps d’examiner l’ensemble du dossier y compris dans ses aspects historiques.

Que des scientifiques, des médecins et des familles les estiment « suspectes » devrait suffire à immédiatement suspendre tout élargissement de l’obligation vaccinale. D’abord ne pas nuire et donc prudence et attentisme.

Qu’il y ait eu en France au cours de la dernière décennie un décès par an environ supposément de rougeole ne peut servir de prétexte à rendre obligatoire la vaccination (entre autres) contre l’hépatite B (chez le nourrisson) dont la transmission est (presque) exclusivement liée à des rapports sexuels contagieux ou à des contacts périlleux avec des produits sanguins, par exemple chez les toxicomanes utilisant des aiguilles…

Un décès (supposé) dû à la rougeole par an (probablement dans un contexte d’immuno-supression) d’un côté et un peu moins d’un million de bébés vaccinés (avec 11 substances douteuses) chaque année de l’autre côté…

Que certains (médecins et familles) acceptent ces injections massives et répétées à des bébés les yeux fermés n’est pas non plus le meilleur argument en faveur de l’élargissement.

La seule et vraie question, Madame la Ministre, c’est l’acceptation par les citoyens de ces injections. Beaucoup d’entre eux n’en veulent pas et exigent que leurs enfants en soient protégés.

Vous ne pouvez le faire sous la contrainte, évidemment, et par conséquent les nouvelles obligations vont être à l’origine de graves troubles sociaux.

J’en appelle à votre intelligence et votre bienveillante humanité : si vous devez [c'est inéluctable] choisir entre « abolir les obligations existantes » ou « élargir les obligations à onze », vous devez choisir courageusement la première option !

Certes, vous allez ainsi vous attirer l’hostilité de quelques académiciens, des quelques énarques de votre Ministère (qui ont de façon calamiteuse géré la question des vaccins et depuis longtemps) et de l’industrie des vaccins. Il faudra résister, et nous vous soutiendrons, car le résultat final est déjà connu : l’élargissement vaccinal ne passera pas !

Car ceux qui n’en veulent pas n’en veulent vraiment pas ; et aucune police ni aucun chantage abject (en termes de scolarité et de socialisation de leurs progénitures) ne les fera plier !

Madame la Ministre, nous vous le demandons solennellement, renoncez à votre projet, préservez les Libertés !

 

 

 

 

 

Assemblée générale de l’AIMSIB le 24 Juin 2017

 

Oyez, oyez, braves gens,

L’AIMSIB réunit son Assemblée Générale (AG) annuelle le 24 Juin 2017 à 13:45 à :

85 rue de Chézy, 92220 NEUILLY-sur-Seine

L’AG sera suivie d’une session scientifique et médicale où seront discutées les questions suivantes :

1- la catastrophe sanitaire de la Dépakine avec comme orateur principale le Pr Philippe Even

2- l’obligation vaccinale sous forme d’une Table Ronde

3- l’état de l’art concernant le cholestérol et les médicaments anticholestérol avec une présentation du Dr de Lorgeril.

Vous êtes tous invités et l’entrée sera gratuite pour tous les adhérents ayant acquitté leur cotisation annuelle…

On est prié d’apporter sa boisson préférée et invité à partager avec ses voisins.

Ne pas oublier les verres !

Oyez, oyez, braves gens, le 24 Juin à Neuilly…

 

 

 

 

La « nouvelle » prise en charge des dyslipidémies vue par les « Autorités »

 

La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de publier une nouvelle analyse concernant la prise en charge des dyslipidémies.

C’est téléchargeable (comme disent les pirates des caraïbes) sur www.has-sante.fr

Cette analyse est assortie de recommandations – non comminatoires – dans le but d’aider les médecins à prendre des décisions thérapeutiques. Il est à craindre malheureusement que cette analyse soit source de confusion et non de clarification. L’expertise scientifique des rédacteurs de la HAS n’est pas avérée. En conséquence, cette analyse n’a pas de réelle validité scientifique.

L’analyse de la HAS fait 159 pages. Sachant que peu de médecins les liront, la HAS publie deux mémos didactiques.

Le 2ème mémo est particulièrement intéressant car il permettrait de calculer un score de risque qui, selon la HAS, ouvre un algorithme de prescription des médicaments anticholestérol. Ce score de risque repose sur des paramètres classiques comme l’âge, le genre, l’usage du tabac, la pression artérielle et le niveau du cholestérol. A l’exception du cholestérol, aucun de ces paramètres ne concerne les dyslipidémies alors que la question concerne bien, sauf erreur et selon le titre, les dyslipidémies.

Ce score de risque est éventuellement exprimé sous forme graphique (ci-dessous pour une version Européenne déjà ancienne) ce qui n’en améliore pas la valeur scientifique et médicale. On voit, par exemple, que l’évaluation du risque par cette méthode hautement suspecte (voir plus bas) s’arrête à l’âge de 65 ans ; alors que le risque maximal dans nos pays est au-delà de 75 ans.

On mesure, au simple examen de ces scores de risque, la grande confusion dans laquelle se débattent les rédacteurs de la HAS. On propose en effet à des médecins de prescrire des médicaments anticholestérol à partir de facteurs de risque qui ne concernent pas le cholestérol.

Dit autrement, un homme (1er risque supposé) de 70 ans (2ème risque supposé), et fumeur (3ème risque réel) peut se voir prescrire une forte dose de statine sous prétexte qu’il est à haut risque (selon le score de risque de la HAS)  alors que son cholestérol peut être normal, bas, ou très bas.

On pourrait donc, selon cet algorithme décisionnel absurde, prescrire de façon quasi automatique des médicaments anti-dyslipidémiques à des patients qui n’ont pas de dyslipidémies !

Il faut noter également que les paramètres (cités plus haut) utilisés pour calculer le score de risque de la HAS reposent principalement sur des études épidémiologiques anciennes conduites il y a plus de 50 ans dans des pays (notamment les USA) où le risque cardiovasculaire était considérablement plus élevé qu’en France. Il est par exemple contestable de continuer à attribuer un risque plus élevé aux hommes en France en 2017 alors que la mortalité cardiovasculaire est désormais plus élevée chez les femmes.

Surtout ce score de risque n’a jamais pu être validé scientifiquement. En effet, il ne tient pas compte des principales causes de mortalité précoce identifiées de nos jours. Selon la plus récente étude de l’OMS – publiée dans le journal du Collège Américain de Cardiologie (ci-dessous) – ces principales causes étaient : le tabac, le diabète, l’inactivité physique, et un faible statut socioéconomique. Seul le tabac est pris en compte dans le score de risque de la HAS. D’autres causes, notamment l’usage irrationnel de l’alcool et la consommation de sodium sont également oubliées.

Aucune mention des antécédents familiaux (notion pourtant fondamentale) ou encore de la pollution atmosphérique désormais considérée comme une cause majeure de pathologie cardiovasculaire.