Grandeur et décadence du Système de Santé américain

Ceux qui voyagent un peu ou qui élaborent quelques collaborations internationales savent combien sont brillants nos collègues médecins américains, quand ils sont libres, et combien nous leur sommes redevables des progrès de la médecine depuis 50 ans.
Et pourtant, selon le principe “du cordonnier qui serait plus mal chaussé que ses clients bottés“, l’état de santé moyen du citoyen américain est préoccupant, comme l’indique l’un des meilleurs paramètres à notre disposition, ce que l’on appelle “l’espérance de vie” ou “life expectancy”.
Elle stagne ou baisse depuis plusieurs années alors que la part de l’industrie de la santé dans le PIB américain ne cesse de croitre.
On observe des phénomènes comparables dans les pays Européens, y compris en France.
Mais alors que nos experts franchouillards (à l’aube d’une réforme du système des retraites) ergotent encore sur la réalité en France de ce phénomène sociologique fondamental, nos amis américains affrontent ces questions.
Des esprits intelligents devraient-ils faire autre chose ?
Donc, à la mi-septembre de la belle année 2018, dans un important journal médical [le JAMA ou Journal of the American Medical Association], on commence à se poser des vraies questions.
Pas forcément les plus importantes, mais il faut bien commencer par quelque chose.
Je vais essayer de résumer.
Le premier article se demande si le système de santé américain est efficace.

USA health care system 0

C’est une très bonne question évidemment et la réponse de l’auteur est, sans surprise, négative. Vous pouvez avoir d’excellents docteurs dans toutes les spécialités, si l’organisation globale du système est défaillante…
Le deuxième article pose la question cruciale des rôles respectifs des technologies et du business sur l’état de santé au niveau de la population.
USA health system 1
C’est à nouveau une très bonne question. Vous pouvez avoir les robots chirurgicaux et les techniques d’imagerie les plus performants au monde, si ils sont utilisés à mauvais escient (au mauvais moment et pas sur le bon patient…), ça ne sert à rien d’un point de vue sociétal. Même si quelques riches privilégiés et le business en profitent…
La troisième question est plus scientifique mais non moins importante. Pour faire de vrais progrès, il faut de la recherche mais surtout de la bonne recherche, utile au peuple des souffrants et une recherche honnête, c’est-à-dire indépendante de tout business espéré.
US Health system reform ioannidis 2018
L’auteur évoque, à juste raison, les problématiques nutritionnelles ; c’est-à-dire la recherche en nutrition.
Que la situation soit catastrophique à ce propos est peu dire. C’est simplement ridicule à pleurer.
Il suffit d’ouvrir (consulter) un media quelconque pour être immédiatement assailli de rapports supposés scientifiques, avec pleins de chiffres et pourcentages, rapportant les miracles de tel régime ou tel aliment ou telle substance présente dans certains aliments.
Je dois si souvent, y compris sur ce Blog, commenter (corriger) les idioties publiées par tant d’experts ou experts auto-proclamés (y compris francophones, universitaires et académiciens)  que j’en suis saturé jusqu’à la nausée et décide de plus en plus souvent de ne rien dire…
Et donc je m’arrête ici ; en encourageant chacun des lecteurs-visiteurs de ce Blog à entamer sa réflexion personnelle (à l’image de nos amis américains) sur les grandeurs et décadence du système de santé français…

Monsanto-Bayer et son Roundup face à des juges

Une des formules préférées des délinquants en col blanc est de dire face à des médias “soudainement” agressifs (pour des raisons que seul le spectacle médiatique explique et que je ne comprends toujours pas…) que je fais confiance à la Justice de mon pays
Choupinette ! C’est beau comme un cachalot ivre échoué sur une plage désertique
Mais parfois, toujours trop tard pour les victimes, c’est vrai et la Justice passe…
Toujours trop tard !
Depuis au moins 10 ans, dans des conférences et dans mes livres, je montre les données scientifiques concernant la question “Roundup/Glyphosate et cancers” car il me semblait que le doute était suffisamment fort pour qu’on applique enfin le Principe de Précaution !
Encore récemment en France et en Europe, des ministres remarquablement cravatés et  incompétents se disputaient pour savoir s’il fallait enfin (et immédiatement) stopper la diffusion dans la nature et dans les assiettes de nos bébés de ce produit toxique.
Je m’étonnais aussi qu’un industriel allemand (Bayer) dépense tant pour s’approprier Monsanto et son Roundup. Bon !
Et Zorro est arrivé ! La Justice américaine, je veux dire, et en plein délire trumpetisant
C’est beau comme un cachalot ivre…
Monsanto1
Trop tard pour cette victime-là… Et pour les millions d’autres…
Mais ici je veux rendre hommage à cet américain qui, dit-il, défend une cause qui le dépasse ; un peu comme le colibri de qui vous savez…
Monsanto2

Les juges parlent d’écocide ! Bon !
C’est beau comme un cachalot ivre…
Monsanto3

J’ai rajouté le document ci-dessus pour montrer que la criminalité industrielle est un beau métier et que sur le temps long, quel que soit la peine infligée, les industriels ont beaucoup à gagner…
Depuis la guerre du Vietnam… Ça laisse du temps pour faire son petit marché
Ce qu’il faut garder à l’esprit c’est que dans l’anonymat des cols blancs et la criminalité industrielle, on se passe le mistigri aussi vite que la scarlatine : le manager de Monsanto sera demain chez BigPharma (par exemple chez Bayer) à moins qu’il ne préfère se recycler chez Air France (qui cherche désespérément un sauveur miraculeux) ou dans l’industrie des vaccins qui a le vent en poupe… mais peut-être pas pour longtemps !
Tout ça pour dire quoi ?
Message simple : Monsanto, le Vioxx, les diesels de Volkswagen, les statines, les vaccins : c’est tout du pareil au même ; mais ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine, disait la chanson…

Statines, Zona et immunité

Plusieurs études, notamment en Asie (Corée) et Europe (Royaume-Uni)  rapportent une association positive et significative entre la prise de statines et la survenue de Zona (herpes zoster en anglais).
En voilà une publiée dans PlosOne en Juin 2018 :statins zona 1
 
Et une autre étude de 2015 concernant l’Asie :statins zona 2
 
Les curieux peuvent en trouver d’autres.
Bref, les statines augmentent le risque d’avoir le Zona et, vu le nombre de personnes qui consomment des statines, même une faible augmentation du risque peut avoir une influence sur la santé publique ; et enfin, vu l’inutilité des statines pour la prévention cardiovasculaire…
D’autant plus que les séniors sont la cible préférée des prescripteurs de statines et que ce sont aussi les séniors les principales victimes du Zona.
Le Zona est une maladie de la peau (avec une éruption) rarement sévère mais susceptible d’être douloureuse et surtout de laisser parfois persister des douleurs (type névritiques) chroniques invalidantes chez des personnes âgées notamment.
Le très rare Zona ophtalmique (ou herpes zoster ophthalmicus, en anglais médical) est une urgence médicale.
Je ne vais pas faire un cours de médecine mais mettre l’accent sur plusieurs choses qui peuvent intéresser (et faire réagir) les visiteurs de ce blog :
1) le Zona est dû à une réactivation du virus de la varicelle comme si, après avoir longtemps dormi, il se réveillait lorsque son hôte (chacun de nous, si on a été victime d’une varicelle sauvage dans l’enfance) voit ses défenses immunitaires décliner avec l’âge ;
2) les vaccinés dans l’enfance (très rares en France) peuvent avoir le Zona ;
3) ne pas confondre les herpès virus (une grande famille) et le virus varicello-zonateux qui est un herpès  parmi d’autres ;
4) plus longtemps on est sous statine et plus le risque de Zona augmente ;
5) quand on stoppe le traitement, le risque de Zona semble diminuer ;
6) les observations 4) et 5) suggèrent fortement une relation de causalité entre la prise de statines et la survenue d’un Zona ;
7) comme le Zona est une réactivation d’un virus dormant, ces données suggèrent que les statines peuvent être immunosuppressives ;
8) dans mon dernier livre sur les médicaments anticholestérol (quelle horreur !) j’avais déjà donné quelques exemples de maladies infectieuses favorisées par les statines, notamment l’hépatite virale C ;
9) une réaction logique face à ces observations assez solides (sur le Zona comme sur les statines) est qu’il serait urgent de reconsidérer les millions de prescriptions de statines ;
10) la réaction logique des experts du Zona liés à l’industrie ne doit étonner personne : dépêchez-vous de vacciner vos séniors sous statines contre le zona
11) … avec le tout nouveau vaccin recombinant de GSK qui est déjà commercialisé aux USA et au Canada ! Son nom ? Shingrix !
12) mais ne vous réjouissez pas trop vite, il ne sera disponible en France qu’en 2020 selon une source généralement bien informée, MesVaccins.net (ci-dessous) :

vaccins zona

13) ce retard à l’allumage est sans doute providentiel pour les citoyens français : les citoyens d’autres nationalités en font l’essai avant eux ; au cas où…
14) la composition de ce nouveau vaccin antiviral est intéressante : bien qu’il ne contienne pas de virus vivant (plus ou moins intact par rapport au sauvage), l’adjuvant n’est pas de l’aluminium ;
15) mais sa composition est suspecte à plusieurs points de vue ; outre des substances lipidiques étranges, ma principale préoccupation concerne la présence de Polysorbate 80 (en quantités inconnues)… dont j’analyse les effets dans un de mes prochains livres sur les vaccins (ci-dessous la composition officielle) :

vaccin zona2

15) restent quelques questiosn : avons-nous une évidence ferme (indépendante de l’industriel) que ce vaccin est efficace ? Quels sont les effets adverses ? Les immédiats ? Les retardés ?
16) vu la présence d’adjuvants, notamment du Polysorbate 80, les effets adverses sont-ils inéluctables ?
17) et si les essais cliniques ont été bien conduits (ce qu’il faut vérifier) et que ce vaccin est efficace cliniquement, combien de temps l’est-il ?
Conclusion : y a t-il des séniors volontaires pour essayer le Shingrix ?

L'obligation vaccinale en Mai 2018 : archaïque et non scientifique !

 
L’obligation vaccinale : maintenant et après
C’est le titre d’un article publié par un des porte-paroles plus ou moins officiels de l’Institution vaccinaliste (ci-dessous). Floret 0
 
 
 
 
 
 
 
Avec tout le respect dû à notre honorable collègue (ce qui n’interdit pas quelques grains de critiques entre “supposés” scientifiques), on constate aussi que le média utilisé (MesVaccins.net, ci-dessous) est lié (plus ou moins directement) à l’industrie des vaccins quoique ses dirigeants prétendent le contraire. Peu importe, c’est par la voix de notre confrère, le Grand Manitou institutionnel qui nous parle, écoutons et sachons lire entre les lignes. Sachons aussi constater cette extraordinaire inculture scientifique et médicale.
L’Histoire jugera l’Époque et ses Lois à l’aune de la désinformation propagée par ses Élites…
FLORET 1
 
 
 
 
 
Quoique bref, ce texte en dit beaucoup sur “maintenant” et laisse présager un “après” encore pire.
Tout ne peut être commenté en détails. Relevons quelques perles.
1- Le Pr Floret répète par exemple (ci-dessous avec d’autres mots) ce que d’autres ont déjà dit. La “science a démontré l’efficacité et l’innocuité des vaccins” avait écrit l’INSERM, sans être contredit par un seul des scientifiques qui en théorie peuplent ses labos. Si j’étais l’un d’eux, j’aurais un peu honte de faire partie d’une communauté qui “s’assoit sur ses convictions” ; cela témoigne d’une très mauvaise ambiance [qui a peur de quoi ?], voire d’une désespérante inculture de cette communauté.
Pas un seul courageux pour dire à son PDG (par ailleurs très proche de l’industrie des vaccins et de la Ministre obligationniste) qu’il est en désaccord ? Au moins un petit peu ?
Le Pr Floret nous dit aussi qu’il est triste qu’il faille en venir à des mesures coercitives dignes de l’époque Soviétique pour protéger la santé des enfants français (ci-dessous).Floret 2
 
 
 

C’est évidemment une triste plaisanterie qui devrait seulement faire rire jaune, en particulier les vrais scientifiques qui savent en principe comment la médecine moderne évalue l’efficacité et l’innocuité des produits de santé. Tout cela témoigne, si on fait abstraction des sourds et muets de l’INSERM, d’une tragique incompréhension des sciences médicales modernes et c’est moins drôle car c’est ce type d’idéologie surannée qui inspire le Législateur de notre époque désespérante.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

2- Une autre “perle” concerne l’immunité de groupe. Selon notre académicien (ci-dessous), l’obligation vaccinale se justifie par l’immunité de groupe qu’elle procure. Floret 4

Comme il le souligne lui-même, l’obligation ne devrait donc s’appliquer qu’aux vaccins qui procurent cette immunité de groupe. Comment dès lors justifier les obligations concernant les vaccins contre le Tétanos et la Diphtérie et aussi l’Antipolio injectable ?

En effet, aucun de ces vaccins ne procure une immunité de groupe.

Notre académicien échappe à cette cruelle contradiction en donnant une “explication” simple mais fumeuse [à moins qu’il ne croit réellement à ce qu’il écrit et c’est encore plus grave…] inspirée de la résurgence de la diphtérie dans l’ex-Union Soviétique dans les années 1980s (et pas 1990s) ; ce sont les dernières lignes de la citation ci-dessus. On notera l’erreur de décennie. C’est éloquent !

Ainsi donc, pour justifier des obligations, on travestit la réalité de faits aisément vérifiables pourtant. En effet, la diphtérie est ré-apparue à une époque où le système de santé de ces pays fonctionnait encore assez bien et quand personne ne remettait en question les programmes de vaccination. Ce fut une grande surprise, vu la couverture vaccinale à l’époque, et on n’avait pas d’explication. Des campagnes de revaccination des adultes n’ont d’ailleurs pas empêché un seconde flambée de diphtérie dans les années 1990s cette fois-ci dans les mêmes pays confirmant le manque d’efficacité de la vaccination de masse, donc d’une couverture vaccinale dite optimale contre la diphtérie, et aussi finalement l’absence d’immunité de groupe conférée par ce vaccin. Il était difficile de prendre un plus mauvais exemple. Manquerait-on d’illustration suggestive pour justifier l’obligation vaccinale ?

Pourquoi cette “nouvelle” diphtérie ? Fut-elle importée d’Afghanistan par les soldats démobilisés après le fiasco militaire soviétique ? Je n’entre pas dans les détails de la biologie des corynebacteria diphtheriae et de l’épidémiologie de la diphtérie quoique, d’un point de vue scientifique, cet aspect de choses soit fondamental pour envisager le futur. Je résume : une couverture vaccinale optimale n’a pu empêcher la résurgence de la diphtérie dans l’ex-Union Soviétique dans les années 1980s. Pas d’immunité de groupe, Monsieur le Professeur !

On peut se demander si la persistance de foyers de rougeole en Roumanie (autre question critique) peut s’expliquer par les concepts d’immunité de groupe et de couverture vaccinale optimale. Même interrogation pour la France quoique le nombre de cas de rougeole et la sévérité soient bien moindre.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

3- Une 3ème “perle” concerne le phénomène de déplacement des cas de rougeole dans les pays à forte vaccination (ci-dessous). Selon notre professeur, une couverture vaccinale insuffisante provoquerait l’apparition de cas de rougeole sévère chez les nourrissons de moins de un an et chez les adolescents et les jeunes adultes. Floret 5

Désolé, Professeur, ces nouvelles rougeoles, parfois inquiétantes, n’existaient pas avant la vaccination de masse. Les vaccins anti-rougeoleux seraient plutôt la cause des “nouvelles” rougeoles et pas l’inverse.  Le phénomène de déplacement est une conséquence sociétale nuisible de la vaccination de masse contre la rougeole.

La notion de vaccin altruiste doit être radicalement revue !

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

Ce n’est donc pas une vaccination insuffisante qui serait la vraie cause de ces nouvelles rougeoles inconnues autrefois. Le Professeur prétend qu’avec toujours plus de vaccination, on pourrait éradiquer la rougeole. Rien n’est moins sûr, comme le montre la survenue de nouvelles flambées de rougeole dans des zones à très forte couverture vaccinale, par exemple en Allemagne, en Scandinavie ou aux USA. D’autres facteurs jouent un rôle dans ces flambées et la vaccination ne peut les empêcher car certains sujets ne répondent pas au vaccin et d’autres voient leur immunité vaccinale s’évanouir avec le temps. Même une théorique couverture à 95% n’empêchera pas des nouvelles rougeoles chez les nourrissons et les jeunes adultes. On peut se demander si la situation qui prévalait avant la vaccination de masse n’était pas préférable. Mais comme on ne peut pas revenir en arrière, il est urgent de réfléchir intelligemment et démocratiquement plutôt que d’imposer des obligations.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

4- Finalement, le Professeur avoue une autre forte préoccupation pour le proche futur et c’est très inquiétant (ci-dessous). Elle concerne les vaccins contre les papillomavirus qui seraient, selon lui, “en grande difficulté” ; sans qu’on comprenne de quelle difficulté il s’agit : du chiffre d’affaire des vaccins anti-papillomavirus peut-être ?

floret 3

Il craint donc que le statut de vaccin “recommandé” mais “non obligatoire” puisse dégrader encore plus le statut [le chiffre d’affaire ?] de ces vaccins…

Il nous annonce donc de nouvelles obligations.  Mais c’est probablement un acte manqué. Le Professeur n’est pas en train de nous dire que des plans secrets ont été élaborés pour nous obliger à d’autres  vaccins.

Si c’était le cas (on ne sait jamais), comment vont-ils s’y prendre pour nous faire “avaler” ça ?

Attention ! Le contentieux avec les 11 premières vaccinations n’est pas réglé…

A trop charger la barque…

Rougeole en Aquitaine : un décès et une indécente "récupération" de propagande vaccinale

 
Une jeune femme sévèrement handicapée par son obésité morbide (elle ne sortait plus de chez elle) serait décédée des complications de la rougeole au CHU de Poitiers en Février 2018.
Peu d’informations ont filtré ; le dossier médical est probablement complexe.
Respectons la victime et sa famille ! Merci !
Comme cette jeune femme n’était pas vaccinée, les lapins crétins en profitent pour déverser des tonnes de “bonne conscience” vaccinaliste et antiscientifique.
Vous n’aurez pas de commentaires superflus et indécents de ma part !
Je ne suis en effet ni ministre, ni journaliste ; mais un peu nauséeux quand même face à ce déferlement d’idioties…
Restons factuels :
1- la rougeole mortelle avait quasiment disparu du territoire avant la vaccination de masse.
2- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont apparues depuis la vaccination de masse.
3- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont plus dangereuses que celle de l’enfant.
4- la rougeole adulte mortelle est une conséquence de la vaccination de masse.
5- outre les complications individuelles de la vaccination, il serait urgent de tenir compte des complications communautaires de la vaccination, par exemple le phénomène de déplacement.
6- ce phénomène de déplacement  correspond aux déplacements de l’âge des victimes de la rougeole. Autrefois, la rougeole se vivait à l’école primaire : maladie bénigne de l’enfance ; mortalité faible (ou nulle) en relation avec des cas d’immunodéficience primitive ou secondaire qui nécessitaient des traitements avec des immunoglobulines.
L’hystérie vaccinaliste qui suit ce décès à Poitiers est prototypique de la Société du Spectacle : l’inversion cynique de la réalité des faits.
On accuse l’absence de vaccin alors qu’il faut questionner la vaccination de masse, les concepts de couverture optimale et de vaccins altruiste. Comme discuté dans mon billet précédent.
La dramatisation indécente de ce cas fait oublier la réalité des faits :
– nombre décès par rougeole par an en France : 1
– nombre décès par tuberculose par an en France : plus de 500
– nombre décès par maladies cardiovasculaires par an en France : plus de 100 000 !
Cela étant dit, on fait quoi ? On réfléchit peut-être ?
Je crains que ce soit beaucoup demander à ceux qui ont la tête dans le sac !
Une priorité absolue : ne pas politiser la Santé Publique !
 
 
 
 
 
 
 

L'épidémie de ROUGEOLE et la couverture vaccinale : la réalité des faits en Europe

 
Alors que la propagande vaccinaliste et obligationniste bat son plein sur tous les tréteaux de la République médiatique, voilà que la réalité des faits s’impose à tous. Vive la France !
Un des points les plus rocambolesques de cette hilarante propagande (qui rappelle la belle époque de l’Union des Républiques Socialistes et Soviétiques, son Kominterm, son Kominform, son Soviet Suprême…) concerne l’épouvantable épidémie de rougeole qui ravage notre beau pays et tue nos enfants dès le berceau ; alors que nos voisins sont miraculeusement protégés.
Question : pourquoi nous et pas eux ?
Parce que nos bons Européens du Nord (l’exemple insurpassable d’intelligence citoyenne) et nos voisins teutons, polonais, espagnols et portugais sont des bons et dociles citoyens qui sont heureux d’être vaccinés ; alors que nous, les vilains sans-culottes de toujours, regardons la seringue vaccinale avec scepticisme.
Avons-nous tort d’être sceptiques ?
Plutôt que des envolées lyriques télévisuelles, constatons humblement les chiffres publiés par l’Agence Européenne qui synthétise toutes les données nationales concernant les maladies épidémiques et les taux de couverture vaccinale.
20180210_1
Cette prestigieuse Agence, au-dessus de tout soupçon, publie les statistiques de l’année 2017 pour la rougeole (measle en anglais) pour les cas rapportés et pour la couverture vaccinale dans chaque pays. C’est plus facile sous forme de graphique coloré mais chacun peut vérifier par lui-même ; c’est toujours préférable. C’est là :
https://ecdc.europa.eu/en/publications-data/measles-notification-rate-million-population-country-1-january-2017-31-december
D’abord les cas enregistrés : plus c’est foncé, plus il y a des cas de rougeole. S’il y a quelques mauvais élèves (Italie, Belgique), la France fait bonne figure : mieux que les allemands et les autrichiens et jeu égal avec les anglais, les suédois et les finlandais (ci-dessous)… Pas de quoi, faire de la France, vue d’Amérique, un pays de rougeoleux !
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Examinons maintenant (ci-dessous) la couverture vaccinale : plus c’est foncé et plus on est vacciné (deux doses). Il y a des champions : l’Islande (en haut à gauche), la Suède, l’Espagne et le Portugal. Nous faisons moins bien que les allemands, les anglais et les polonais.
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Je laisse le soin à chacun de confronter les deux cartes.
Examinez l’Allemagne, l’exemple universel de sagesse et d’efficacité. Ils se vaccinent plus mais ils font plus de rougeole que nous !
Sont idiots ces allemands ?
Les espagnols et les anglais se vaccinent plus que nous mais font tout autant de rougeole !
Sont stupides ces anglais, ces espagnols ?
Leçon du jour à méditer dans les Ministères et les Parlements : il n’y a pas de parallélisme (pas de concordance) entre la couverture vaccinale et la fréquence des cas de rougeole.
Les concepts de “couverture vaccinale” et de “vaccin altruiste” doivent être ré-examinés de toute urgence par de vrais experts vraiment indépendants de l’Industrie et du Ministère !
On savait tout ça (et je l’expliquerai en détails dans mon prochain livre) mais avec des belles couleurs Européennes, qui peut contester ?
Les caniches du journal LE MONDE ?
Je vous laisse à vos méditations et libations dominicales.
Surtout n’écoutez pas ceux qui vous disent que le French paradox, ça n’existe pas : en général, ils boivent plus que la moyenne et, en plus, ce sont des pisse-froids…
Vive la flibuste !
 
 
 
 
 

Les vaccins obligatoires et le journal Le Monde

 
La rédaction du célèbre (et très sérieux) quotidien du soir semble avoir développé une sorte d’obsession vaccinale obligationniste jusqu’à en faire la une de son dernier numéro du Dimanche 10 Décembre 2017 LE MONDE.
2018, l’année des onze vaccins obligatoires
20180102
Y aurait-il quelques pressions exogènes venant du politique ?
Les politiques eux-mêmes commenceraient-ils à avoir quelques inquiétudes ?
Et, de ce fait, croiraient-ils utiles d’insister encore plus sur cette “obligation de bon sens” selon le raccourci subliminal utilisé par le lapin qui a rédigé l’Éditorial de ce puissant numéro du journal Le Monde (5ème colonne).
Sans être un militant anarchiste, il m’est difficile de comprendre comment une obligation coercitive peut être indispensable quand il ne s’agit que de simple “bon sens”.
Cher et brillant éditorialiste, à moins de prendre beaucoup de citoyens pour de parfaits crétins, comment se fait-il que votre “bon sens” ne soit pas plus convaincant ?
Effectivement, on a rarement vu une manœuvre quasi militaire d’un gouvernement pour “restaurer la confiance” (2ème colonne de la une) aboutir à un tel fiasco. La défiance n’a jamais été aussi grande, désolé Madame la Ministre !
Le pompon se trouve dans la 3ème colonne où, apparemment pour justifier les 11 vaccins obligatoires, il est dit que les autorités s’inquiètent d’une sérieuse épidémie de rougeole entre 2008 et 2012.
Ici l’absurde le dispute à l’irrationnel et au mensonge :
1) pourquoi faut-il forcer des familles à vacciner des bébés contre l’hépatite B (par exemple) si on craint la rougeole ? Pourquoi contre les oreillons ? La rubéole ?
2)  de sérieuse épidémie de rougeole il n’y a pas eu, sauf à donner à l’adjectif sérieuse une connotation tragicomique… A titre d’exemple, quel adjectif dois-je utiliser pour qualifier les 500 décès annuels dus à la tuberculose ? Et pour les 100,000 décès dus aux cancers ?
La 4ème colonne n’est pas mal non plus où il est expliqué que le fer de lance de la nébuleuse anti-vaccinale se trouverait désormais chez les néoruraux de l’Ardèche… Ce n’est pas la 1ère fois que les néoruraux ardéchois sont la cible de la police politique. La dernière fois ils s’en sont bien tirés ; mais si j’étais eux, je quitterais l’Ardèche pour le Gers, par exemple.
Trêve de plaisanteries ; ce qui nous est montré là c’est la dérive autoritaire (et donc absurde) d’une administration sanitaire dont les vrais objectifs ne sont pas transparents.
Sont-ils avouables ?
Faut-il le rappeler une évidence à la Ministre et ses conseillers (à l’INSERM et ailleurs) ?
Dans les Sociétés modernes, il n’y a pas de confiance sans transparence !
Je crains fortement que la transparence en matière vaccinale soit impossible ; CQFD !
Je crains également que les citoyens ne tardent pas à siffler la fin de la récréation
 
 
 
 
 
 
 
 

Vaccin connection… et anticholestérol : le monde est petit !

 
Parfois, il ne faut pas chercher longtemps pour trouver de quoi s’instruire et comprendre comment fonctionnent certains petits mondes, expression subtile extraite d’un fameux roman décrivant le monde universitaire.
Ci-dessous un morceau d’anthologie adressée aux médecins qui auraient tendance à se poser des questions et à essayer de répondre aux questions de leurs patients.
C’est une capture sans trucage. Tout y est, si on peut dire, et si vous aviez des doutes.
20171118
Le jeudis de la formation, donc, nous disent ce qu‘il faut faire à propos de la vaccination des enfants.
Ils nous disent aussi (en haut à droite) que nos formateurs diplômés sont connectés directement à l’industrie des médicaments et, en l’occurrence, à l’industrie de l’immunothérapie puisque les anti-PCSK9 sont des anticorps monoclonaux et que AMGEN est une compagnie qui commercialise un médicament anticholestérol à base d’anticorps monoclonaux. Vous savez ce que j’en pense !
Nous sommes donc dans le “petit monde” prolifique de l’immunothérapie : d’un côté l’immunothérapie curative (les anticorps monoclonaux), et de l’autre l’immunothérapie préventive : les vaccins !
Notre très honoré formateur nous annonce qu’il y a beaucoup de risques à se poser des questions. On mesure l’outrecuidance de la démarche, vue par un scientifique : Silence dans les rangs ! Garde à vous !
Si vous n’aviez pas encore compris, se poser de questions, c’est faire du prosélytisme !
C’est quoi ça, Bon Dieu ?
Définition : zèle déployé pour répandre une religion !
Voici un révérend formateur qui assimile les questionneurs à des adeptes forcenés d’une religion…
Voilà un formateur qui a beaucoup de respect pour les gens qu’il souhaite formater ! Oups !
Un formateur qui formate : le bel animal que voilà !
Au cas où vous auriez encore des questions, notre indispensable formateur [Seigneur, que ferais-je sans toi ? dit un très beau cantique…] nous annonce que la question de la vaccination est délicate et qu’elle “échappe à la simple raison” dit-il.
Effectivement !
Des comme ça, je ne pensais pas que ça puisse exister…
 
 
 
 
 
 
 

Réunion d'information sur les vaccins

 
Ce sera à Meylan le 22 Novembre 2017 à 20:00 : Maison de Quartier des Buclos.
Juste en sortant de la Piscine, c’est le moment de boire un verre !
Si vous vous en foutez des vaccins, venez boire un coup et me dire que vous en vous foutez !
Ça me fera plaisir !
Meylan, c’est dans la vallée du Grésivaudan ; ne pas confondre avec le Gévaudan ; chez nous, à part moi, il n’y a pas de monstre !
 
 
 

Vaccins, sciences médicales et ordre des médecins

 
Dans un récent interview (ci-dessous) donné à un journal financé plus ou moins directement par l’industrie des vaccins, le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins se fait menaçant vis-à-vis des médecins qui auraient des doutes concernant la nouvelle Loi d’obligation vaccinale. Et qui oseraient, au nom de la liberté d’expression, faire part de leurs doutes.
20171112a
Il y a, dans cet interview, deux phrases qui méritent réflexion. A moins, ce qui n’est pas impossible, qu’il y ait eu erreur de transcription du journaliste…
Admettons que ces propos aient été réellement prononcés. Si tel n’était pas le cas, je retirerais immédiatement les commentaires qui vont suivre.
La première est que, selon ce très digne Président : il n’y a pas de débat.
C’est très ennuyeux ; car justement, pour les scientifiques il y a toujours débat.
On peut même dire que l’absence de débat est synonyme d’absence de science !
Il va être difficile de concilier les impératifs scientifiques du Code de Santé Publique et les imprécations de tel ou tel académicien dont la principale caractéristique est de tout ignorer de la science  des vaccins ; si toutefois on peut accepter que les connaissances actuelles sur les vaccins puissent être qualifiées de scientifiques
Ça mérite débat !
La deuxième phrase est encore plus inquiétante car selon notre Président : les professionnels qui relaieront des arguments contraires aux données de la science pourront être poursuivis.
Poursuivis par qui ?
Je crains que les Chambres Disciplinaires Régionales ne soient très rapidement submergées par des plaintes multiples et variées contre ceux de nos confrères qui diffusent des argumentaires très vaccinalistes et contraires aux données de la science.
Et ça commence aux plus hauts niveaux des hiérarchies universitaires, académiques et administratives ! Sans parler des médecins qui s’expriment lourdement et naïvement dans les médias…
Étant, par principe et par obligation, très respectueux du code de déontologie, je m’abstiendrai de citer quelques auteurs et “perles” contraires aux données les plus élémentaires (et les moins controversées) de la science des maladies infectieuses et (peut-être) des vaccins. Mais je les tiens à la disposition des Présidents des Chambres Disciplinaires.
Si le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins s’avisait de lancer une campagne de dénonciations des collègues résistants aux imprécations ministérielles, le retour de boomerang pourrait faire très mal. Les miliciens ne finissent pas toujours très bien leurs carrières dans les sociétés libres !
Cela dit, cette tentation de faire taire la science (en empêchant tout débat) par la menace de poursuites contre ceux qui s’acharneraient à débattre de science n’est pas nouvelle ; et régulièrement nous devons, nous scientifiques et présidents de rien, le rappeler ; comme récemment des respectables collègues américains ont encore dû le faire (ci-dessous).
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La science des vaccins est faible (pour le moins), et les données supposées scientifiques doivent faire l’objet d’un examen attentif. Il est bien aisé d’en faire démonstration ; à condition qu’il y ait un minimum de débat ! Et ce débat, qui doit être scientifique, n’a toujours pas eu lieu.
A condition qu’on ose le débat. C’est risqué !
Si une commission de supposés experts rémunérés par l’industrie des vaccins s’avisait de nous dire à nous scientifiques ce qu’est la “bonne” science des vaccins, en l’absence même de débat contradictoire, nous tomberions dans une forme de dictature académique qui irait à l’opposé de toute forme de science indépendante et ruinerait immédiatement l’argumentaire supposé scientifique des militants vaccinalistes.
Je doute que ce soit l’objectif principal des industriels des vaccins. Je les invite à bien réfléchir.
Ils pourraient être (eux et leur business) les premières victimes de l’absence de débat scientifique prôné, si j’ai bien compris, par le Président du Conseil de l’Ordre des médecins.
Halte au feu !
Place au débat !