Analyse scientifique de la toxicité des vaccins

Je l’avais promis.
Le voilà, il est en librairie.

C’est le premier livre, à ma connaissance, qui ose affronter la question difficile de la toxicité des vaccins à l’aide de la méthodologie scientifique conventionnelle.

Ce fut un travail difficile avec beaucoup de recherches documentaires et aussi beaucoup d’hésitations concernant la façon de présenter les choses.

Finalement, j’ai fait le choix d’un 1er livre [qui est le Livre 2 de la Collection “vaccins et Société”] décrivant les généralités de cette toxicité.
En effet, chaque vaccin, et aussi chaque substance présente dans une seringue vaccinale, pose des problèmes spécifiques de toxicité.

Il m’est apparu qu’il fallait d’abord “dégager le terrain” en apportant des idées et des données générales qui, une fois assimilées, permettront de mieux comprendre la toxicité de chaque vaccin particulier.

Cette toxicité spécifique à chaque vaccin sera décrite dans les livres suivants consacrés à chacun des 11 vaccins obligatoires du nourrisson puis des vaccins recommandés.

Évidemment cette approche s’avère un peu plus compliquée qu’un article écrit par un “perroquet” dans un média conventionnel, magazine ou journal ; peut-être même un peu plus compliquée que ce qu’on peut lire dans les médias destinés aux médecins et autres professionnels de santé.
C’est le problème d’ensemble à propos des vaccins : la plus grande confusion règne, y compris dans les facultés de médecine où l’enseignement sur les vaccins prend en général moins de 4 heures sur la totalité des études médicales.

Comment est-ce possible ?

La réponse est simple : aucune spécialité médicale ne couvre un enseignement général sur la médecine des vaccins. Chaque spécialité ou chaque discipline, évidemment, enseigne un “petit quelque chose” sur un ou des vaccins utilisé(s) dans cette discipline mais aucune n’apporte une vision générale, théorique (scientifique) et pratique.

D’où les inévitables et interminables controverses.
Sans parler de l’intrusion scandaleuse de conflits d’intérêt jusqu’aux plus hauts niveaux des administrations…
Sans parler de l’ignorance indélébile de ceux qui, au Parlement, votent des Lois dont ils ne comprennent pas 10% du contenu réel.

Tel est le monde dans lequel nous vivons !

Mais il ne faut pas baisser les bras ; chacun de nous doit faire, chacun à son niveau (comme le colibri dans la brousse), un effort d’éducation de son entourage familial d’abord, mais aussi professionnel.

Ce Livre 2 espère y contribuer.
J’y ai inclus plus de références que dans le Livre 1 (L’Introduction générale… présenté dans la page ‘Vaccins’) car je redoute plus de critiques et discussions oiseuses. Avec plus de références citées, chacun pourra aller vérifier et se construire sa propre vision de cette problématique difficile.

Il y a toutefois 2 ou 3 sections que j’ai particulièrement travaillées [outre l’intention d’apporter une vision scientifique générale et quand même accessible à la majorité de mes lecteurs potentiels] et j’encourage chacun à les examiner attentivement.

Ce sont surtout les sections sur les “anticorps facilitateurs” (page 50 et suivantes) et sur “L’aluminium” (page 94 et suivantes).
Je pense, en toute humilité, avoir apporté dans ces 2 sections des éléments réellement nouveaux qui devraient permettre de mieux comprendre la toxicité générale des vaccins.

Je suis évidemment ouvert à toutes les critiques et observations, du moment qu’elles sont courtoises et motivées.

Bien me lire avant de me dire que je raconte des bêtises.

Une barcarolle, vision slave, pour préparer les fêtes ? Trop belles…

Au moment où la marchandisation accélérée du monde pousse certains désespérés à aller vendre la théorie du cholestérol via des affichages monstrueux dans les transports en commun parisiens (aveu d’impuissance)…

Au moment où la marchandisation accélérée du monde pousse certains désespérés à se ridiculiser en annonçant que les anti-PCSK9 (des médicaments anticholestérol injectables) sauvent des vies ; c’est le succulent essai ODYSSEY OUTCOMES, cosigné par un “prestigieux” cardiologue de chez nous et qui nous admire plus que nécessaire (démonstration indubitable qu’on a rien compris à la médecine scientifique)…

Au moment où la marchandisation accélérée du monde pousse certains désespérés à essayer d’imposer un vaccin contre les papillomavirus (sous prétexte de risque de cancer anal) chez les petits garçons (témoignage d’une insondable bêtise)…

Nous ne saurions triompher bruyamment car, faute de dignes combattants…

Mais le moment approche d’une nouvelle “journée des tuiles”…

En attendant, chantons, les amis : une petite barcarolle peut-être ?

C’est là : https://www.youtube.com/watch?v=0u0M4CMq7uI

Ça s’écoute et ça se regarde !

Toujours pas vacciné ? Urgent de réfléchir !

Alors que la propagande vaccinaliste (et obligationniste) institutionnelle et académique bât son plein et que la désinformation médiatique explose partout outrageusement et honteusement, il est urgent de poser son sac, son chapeau et réfléchir.

Que se passe-t-il ?

Quelle folie s’est emparée des autorités pour oser de façon aussi flagrante inventer des faits ?

Urgent de faire le point sur la carte des océans et du ciel étoilé (Mille sabords ! Qu’ai-je fait de mon sextant ?) pour prendre un cap et tracer une route qui nous éloigne des cyclones et tornades… du ridicule académique.

Pour y aider, je viens de publier un petit livre ‘introductif’ à la médecine des vaccins qui aidera (sans doute) quelques lecteurs et citoyens consciencieux et attentifs à comprendre les enjeux. Je vous livre la page de couverture ci-dessous.

Le livre n’est pas “énorme” et pas dispendieux non plus (10€) et vous apportera (surtout si vous savez lire entre les lignes) quelques informations utiles.

En retour, je serais reconnaissant à chacun de vous, visiteur de ce blog, de réagir et de me dire ce qui vous choque et ce que vous ne comprenez pas ou mal.
Ainsi nous progresserons ensemble et peut-être des solutions réalistes se dégageront.

Bonne lecture !

Congrès de l’AIMSIB le 13 Octobre 2018 à Toulouse

Nous nous retrouverons à Toulouse le 13 Octobre pour discuter beaucoup de NUTRITION.
Et sur des aspects généralement négligés par les académies et les experts rémunérés.
Nous aurons deux sessions et tout le monde est invité à y participer.
Mais il faudra être poli et modéré ; et nous aurons un “modérateur” professionnel [Karim Reggad] pour calmer les esprits.
Je décline le programme ci-dessous sous forme de captures.
Toulouse 1Dans la matinée, on parlera surtout d’immunité.
Et peut-être un peu de vaccins… Peut-être…
Toulouse 2
 
Dans la deuxième partie, nous discuterons de la pression artérielle (et de l’hypertension) et du rôle de la nutrition.
Toulouse 3
 
Alors, si ça vous intéresse (comprendre ces questions pourrait vous sauver la vie !) et si vous êtes disponible, inscrivez-vous.
Le nombre de places est limité.
Toulouse 4

Statines, Zona et immunité

Plusieurs études, notamment en Asie (Corée) et Europe (Royaume-Uni)  rapportent une association positive et significative entre la prise de statines et la survenue de Zona (herpes zoster en anglais).
En voilà une publiée dans PlosOne en Juin 2018 :statins zona 1
 
Et une autre étude de 2015 concernant l’Asie :statins zona 2
 
Les curieux peuvent en trouver d’autres.
Bref, les statines augmentent le risque d’avoir le Zona et, vu le nombre de personnes qui consomment des statines, même une faible augmentation du risque peut avoir une influence sur la santé publique ; et enfin, vu l’inutilité des statines pour la prévention cardiovasculaire…
D’autant plus que les séniors sont la cible préférée des prescripteurs de statines et que ce sont aussi les séniors les principales victimes du Zona.
Le Zona est une maladie de la peau (avec une éruption) rarement sévère mais susceptible d’être douloureuse et surtout de laisser parfois persister des douleurs (type névritiques) chroniques invalidantes chez des personnes âgées notamment.
Le très rare Zona ophtalmique (ou herpes zoster ophthalmicus, en anglais médical) est une urgence médicale.
Je ne vais pas faire un cours de médecine mais mettre l’accent sur plusieurs choses qui peuvent intéresser (et faire réagir) les visiteurs de ce blog :
1) le Zona est dû à une réactivation du virus de la varicelle comme si, après avoir longtemps dormi, il se réveillait lorsque son hôte (chacun de nous, si on a été victime d’une varicelle sauvage dans l’enfance) voit ses défenses immunitaires décliner avec l’âge ;
2) les vaccinés dans l’enfance (très rares en France) peuvent avoir le Zona ;
3) ne pas confondre les herpès virus (une grande famille) et le virus varicello-zonateux qui est un herpès  parmi d’autres ;
4) plus longtemps on est sous statine et plus le risque de Zona augmente ;
5) quand on stoppe le traitement, le risque de Zona semble diminuer ;
6) les observations 4) et 5) suggèrent fortement une relation de causalité entre la prise de statines et la survenue d’un Zona ;
7) comme le Zona est une réactivation d’un virus dormant, ces données suggèrent que les statines peuvent être immunosuppressives ;
8) dans mon dernier livre sur les médicaments anticholestérol (quelle horreur !) j’avais déjà donné quelques exemples de maladies infectieuses favorisées par les statines, notamment l’hépatite virale C ;
9) une réaction logique face à ces observations assez solides (sur le Zona comme sur les statines) est qu’il serait urgent de reconsidérer les millions de prescriptions de statines ;
10) la réaction logique des experts du Zona liés à l’industrie ne doit étonner personne : dépêchez-vous de vacciner vos séniors sous statines contre le zona
11) … avec le tout nouveau vaccin recombinant de GSK qui est déjà commercialisé aux USA et au Canada ! Son nom ? Shingrix !
12) mais ne vous réjouissez pas trop vite, il ne sera disponible en France qu’en 2020 selon une source généralement bien informée, MesVaccins.net (ci-dessous) :

vaccins zona

13) ce retard à l’allumage est sans doute providentiel pour les citoyens français : les citoyens d’autres nationalités en font l’essai avant eux ; au cas où…
14) la composition de ce nouveau vaccin antiviral est intéressante : bien qu’il ne contienne pas de virus vivant (plus ou moins intact par rapport au sauvage), l’adjuvant n’est pas de l’aluminium ;
15) mais sa composition est suspecte à plusieurs points de vue ; outre des substances lipidiques étranges, ma principale préoccupation concerne la présence de Polysorbate 80 (en quantités inconnues)… dont j’analyse les effets dans un de mes prochains livres sur les vaccins (ci-dessous la composition officielle) :

vaccin zona2

15) restent quelques questiosn : avons-nous une évidence ferme (indépendante de l’industriel) que ce vaccin est efficace ? Quels sont les effets adverses ? Les immédiats ? Les retardés ?
16) vu la présence d’adjuvants, notamment du Polysorbate 80, les effets adverses sont-ils inéluctables ?
17) et si les essais cliniques ont été bien conduits (ce qu’il faut vérifier) et que ce vaccin est efficace cliniquement, combien de temps l’est-il ?
Conclusion : y a t-il des séniors volontaires pour essayer le Shingrix ?

Y a-t-il une "fausse" et une "vraie" science ?

 
Toujours à l’affut de quelque sujet qui pourrait augmenter leurs ventes, les médias conventionnels “en papier” se sont jetés sur ce “business florissant” que serait la “fausse” science ; évidemment pour la condamner fermement ! Oups ! Qui ne le ferait ? C’est très vilain de propager des “fake news” comme disent les perroquets commandités.
Et notre média conventionnel “en papier” préféré n’a pas voulu être en reste (ci-dessous) et bien sûr comme toujours en finesse : “gangrène”, “business”… fausse science1
Nos judicieux, et très justiciers, rédacteurs pleurnichent à propos de cette supposée “fausse” science qui fleurirait sur les réseaux sociaux ou réseaux parallèles tandis qu’une “vraie” science serait malmenée et plus ou moins abandonnée sur les réseaux conventionnels, ceux gérés par les sociétés savantes, les académies, les corporations, les Ministères (parfois) et surtout l’industrie, notamment celle des médicaments et… des vaccins !
Car, parmi les cibles de nos Zorros de la “vraie” science, il y aurait les célèbres anti-vaccinalistes des réseaux parallèles, prototypes selon eux de la “fausse” science
Si nos Zorros pratiquaient eux-mêmes un peu la science et la recherche, la vraie ou la fausse peu importe au lieu de pondre leurs idioties, ils sauraient qu’il y a autant de science bidonnée (plutôt que “fausse”, ce qui ne veut rien dire) sur les réseaux conventionnels que sur les réseaux parallèles.
Y a-t-il plus vulgaire désinformation que celle diffusée dans les congrès médicaux conventionnels sponsorisés par l’industrie pharmaceutique ?
Y a-t-il plus grossière déformation des réalités que celle propagée par les administrations sanitaires et les académies à propos de la médecine des vaccins ?
Mais il y autre chose sur les réseaux conventionnels qui n’existe pas sur les réseaux parallèles, quel que soit leur mode de financement, ce que certains qualifieront de “business” florissant comme si l’activité économique et financière des médias conventionnels n’était pas aussi du “business florissant”.
C’est quoi cette “autre chose” ?
C’est, pour reprendre le vocabulaire de nos Zorros, la gangrène de la censure.
Si nos Zorros avaient essayé une seule fois de publier des news peu favorables à un “business florissant” (académique ou industriel), ils sauraient qu’on se heurte immédiatement à un barrage organisé par les sponsors des médias conventionnels.
Via les médias conventionnels, les seules vies scientifiques admissibles sont celles qui ne peuvent porter préjudice au “business florissant” : soit vous apportez des informations, voire des découvertes, qui ne portent ombrage à personne ou qui peuvent générer un “business florissant” nouveau, soit vos “découvertes” sont des fake news
Et ainsi prospèrent inéluctablement des réseaux parallèles avec le meilleur et le pire : beaucoup de fake news mais aussi des perles et des trésors !
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas quelques trésors sur les médias conventionnels : la différence avec ceux des réseaux parallèles, c’est qu’ils ne gênent personne. Bref, il y a encore quelques trésors ; et le problème des vrais chercheurs en sciences, c’est de les identifier dans un raz de marée de fake news sur les réseaux sociaux (dits parallèles) et sur les réseaux conventionnels.
Je résume : contrairement à ce que pensent nos justiciers Zorros, il n’y a pas de “vraie” ou “fausse” science, il y a des théories scientifiques. Certaines sont intéressantes et résistantes à la critique, au moins temporairement. Les supports de diffusion de ces théories, réseaux officiels (type PubMed) ou réseaux parallèles (type Google) ont peu (ou pas) d’importance.
Parce que les professionnels (les vrais chercheurs et scientifiques, pas les Zorros) savent reconnaître les théories intéressantes et résistantes (c’est leur métier) indépendamment des réseaux de diffusion.
Dans ce contexte, il n’est pas inutile de bénéficier de son propre réseau d’information où chacun (par exemple chaque visiteur de ce Blog) peut venir s’informer et aussi informer les autres : “avez-vous vu ça ?” “Savez-vous que ?”
Personnellement, j’ai ainsi plusieurs réseaux d’amis et confrères qui m’informent bénévolement. Certes, je dois trier mais les petits trésors et les perles ne sont pas rares. Merci à tous.
Tous ces réseaux parallèles (qui rendent fous de jalousie les Zorros des médias conventionnels) constituent un progrès majeur de l’époque. Il devient difficile de “faire croire” n’importe quoi à des citoyens alphabétisés. Certes, certains comprennent vite ; alors que d’autres sont plus lents. Nous avons tous nos soucis ; mais “avec le temps va tout s’en va…” disait le grand Jacques [pardon, c’était le petit Léo… encore une fake news…].
Ainsi explosera la vulgaire bulle vaccinaliste, suffit d’attendre un peu et de laisser derrière soi, à chaque passage, quelques tiques amicales (merci Grande Dame Nature) qui propageront le scepticisme !
Ainsi va la Société Spectaculaire et Marchande décrite par Debord et ses petits amis il y a 70 ans. Comme le temps passe !
D’ailleurs, comme bien décrit par nos Zorros commandités, ces dérives spectaculaires qu’ils découvrent aujourd’hui (choupette !) ne concernent pas que la publication.
Les réseaux conventionnels et parallèles sont bord à bord dans cette débauche hilarante et “juteuse” (ci-dessous).
Fausse science 2
Heureusement, de même qu’il y a des réseaux parallèles où la parole est libre et non censurée, il y a aussi des réunions et congrès qui permettent à ceux qui savent nager  dans les eaux troubles de trouver des informations utiles et intéressantes.
Adhérez à l’AIMSIB ; on vous guidera vers quelques oasis de liberté !
 
 
 
 
 
 
 
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AUTISME, IMMUNITE ET VACCINS

 
Des travaux remarquables, quoiqu’il s’agisse d’épidémiologie d’observation [mais peut-on faire mieux en recherche clinique sur ce sujet ?], viennent récemment conforter ceux qui défendent la théorie que certains cas d’autisme [ou ASD pour Autism Spectrum Disorder en anglais] sont des maladies du système immunitaire.
Comme la vaccination, quelque soit sa forme et son mode d’administration, est une agression du système immunitaire, nous voilà à nouveau sur la piste “les vaccins favorisent l’autisme”.
Je recommande les deux articles parus le 8 Juin 2018 dans le journal de la Société Américaine des Médecins (ou JAMA).
Le premier (ci-dessous) analyse les associations entre ASD et allergies de type varié, notamment les allergies alimentaires.
ASD & allergy 2
C’est une magnifique étude impliquant presque 200,000 enfants américains et les données médicales et biologiques ont été récoltées entre 1997 et 2016.
Sans l’ombre d’un doute, il existe des associations très significatives entre ASD et des allergies alimentaires, respiratoires et cutanées. Dit autrement, la probabilité qu’un enfant autiste soit aussi allergique est beaucoup plus élevée que parmi les enfants non autistes.
Qui dit allergie dit dysfonction du système immunitaire.
Comme nous sommes en épidémiologie d’observation, la causalité n’est pas démontrée et encore moins le sens de cette causalité : sont-ils plus souvent autistes parce qu’ils sont plus souvent allergiques ?
Cela dit, des modèles expérimentaux (à considérer avec beaucoup de prudence) ont montré que la dysfonction immunitaire pouvait provoquer des syndromes neurologiques ; et pas l’inverse.
Ce serait être de bien mauvaise foi que de prétendre que dans cette étude l’autisme ait provoqué des allergies…
Par contre, il y a peu de doute que les vaccinations soient à l’origine de maladies allergiques. Il est d’ailleurs recommandé aux vaccinateurs d’identifier toutes les formes d’allergie qui pourraient donner lieu à complication post-vaccinale. Mais, rien n’est fait pour clarifier cette question ; au contraire, tout est fait à tous les niveaux académiques pour essayer de “camoufler” ces complications des vaccins ou au moins les minimiser de telle sorte que les médecins ne soient pas alertés ou aient tendance à les négliger selon la formule désormais célèbre : “cet effet supposé du vaccin n’est pas dû au vaccin, ce n’est qu’une coïncidence !”
On résume : les vaccins provoquent des allergies et les allergies sont associées aux (probablement favorisent les) troubles autistiques.
Cette remarquable étude épidémiologique est accompagnée d’un non moins remarquable éditorial (ci-dessous) dont je recommande aussi la lecture attentive pour les raisonnements mais aussi pour la profonde humanité dont il témoigne.
immune & ASD 1
 
 
 
Avec beaucoup de prudence, l’auteur reconnait que désormais nous devons accepter que, au moins dans certains cas, les ASD sont des maladies du système immunitaire.
C’est une étape fondamentale sur la route qui mène inéluctablement à la vérification-validation de la théorie liant les vaccins aux ASD.
Ceux qui l’auront longtemps niée (par ignorance, bêtise ou simplement du fait de leurs liens avec l’industrie des vaccins) auront droit, comme disaient les doux soixante-huitards d’une époque révolue, aux poubelles de l’Histoire. Nous sommes historiens et nous avons bonne mémoire…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Réunion de travail de l'AIMSIB le 23 Juin 2018 à Paris

On m’a demandé de faire cette annonce.
Le nombre de places étant limité, il est préférable de s’inscrire rapidement.
AIMSIB meeting 2018
L’après-midi, c’est une réunion de travail visant à préparer le Congrès annuel d’Octobre à Toulouse.
Donc, pas de conférence plénière mais un atelier “ordonné” où chacun pourra s’exprimer à condition de s’inscrire au préalable.
 
 
 
 

VACCINS et Figaro : contamination, expertise, indépendance, autorités sanitaires et réseaux sociaux !

 
La question des vaccins [utilité, efficacité, innocuité en soi ; mais aussi obligation, règlementation, recommandation, information…] agite notre société de façon chronique ; notamment au niveau des médias qui ne cessent de jacasser comme des pies qui craindraient pour leurs nids.
Les arguments développés sont rarement pertinents. Prenons un exemple récent ci-dessous : selon le quotidien du matin Le Figaro, une prestigieuse revue médicale, les antivaccins seraient des méchants “contaminateurs” et les réseaux sociaux une arme de désinformation massive !
figaro vaccins
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pourquoi cette brillante rédactrice du Figaro, hautement “compétente” sur le sujet des vaccins (si on la juge sur ses terrifiantes écritures), se fait accusatrice plutôt qu’informatrice ?
Se contenter d’informer la ferait respectueuse de la déontologie de sa profession… Trop demander sans doute !
C’est étonnant car ce problème essentiellement médical et scientifique devrait faire l’objet d’un consensus ou au moins donner lieu à un débat  entre experts indépendants.
En effet, la chose la plus étonnante de ce débat qui n’a pas lieu, c’est l’absence.
Qui est absent ?
L’expertise indépendante tout d’abord.
En effet pour chaque vaccin et chaque maladie que chaque vaccin veut empêcher, nous avons des experts dans nos laboratoires de recherche et services hospitaliers. Pourquoi sont-ils absents ?
Nous avons des experts de la coqueluche au CNRS et à l’INSERM, des experts des méningocoques à l’Institut Pasteur, etcétéra. On ne les entend pas. Pourquoi ?
Pour une raison principale : un expert, par définition, n’est expert que d’un domaine particulier. Celui qui connait bien la rougeole et son virus n’est généralement pas aussi compétent en tuberculose et son bacille ou en diphtérie et sa bactérie.
Or ce qui domine actuellement c’est la confusion. Chacun (sauf les experts) parle de tout ; tout en ne connaissant rien ou pas grand chose sur chaque vaccin. Un vrai expert de la coqueluche s’exprimera sur la coqueluche et sa bactérie mais humblement s’abstiendra sur la tuberculose. Car l’expertise c’est justement de savoir les limites de sa propre expertise et donc de ses propres limites vis-à-vis de l’expertise des autres.
Il est assez amusant d’entendre des ministres successifs, des députés et des médias variés (y compris les docteurs rikiki de la télévision) donner leur avis sur chaque vaccin et chaque maladie comme s’ils étaient eux-mêmes les experts de tout à la fois.
Dans un tel brouhaha, un vrai expert est inéluctablement condamné au silence.
Autre chose peut l’inciter au silence : s’il est vraiment expert, il est hautement probable que des industriels aient fait appel à son expertise pour aider à développer de nouveaux produits commerciaux. Ce n’est pas anormal mais suscite quelques obligations éthiques et juridiques.
Dit autrement, nos vrais experts ont souvent des liens d’intérêt, possiblement conflictuels, et leur silence devient une contrainte car s’ils faisaient une recommandation ou un commentaire en faveur d’un produit commercialisé (éventuellement grâce à eux), ils seraient accusés d’une forme ou l’autre de corruption. Ce ne serait pas anormal.
Quelques vrais experts généralistes toutefois sont indemnes de ces douloureux dilemmes.
Par exemple, des vrais physiologistes expérimentés (ayant un certain vécu et du bon sens), des vrais infectiologues confrontés régulièrement à des cas cliniques divers et variés (et auteurs de quelques publications scientifiques) ou encore des épidémiologistes experts dans les méthodologies modernes de l’investigation scientifique et médicale.
La majorité de ces experts généralistes ne dit rien ou, quand certains osent s’exprimer courageusement (Pr Raoult, Pr Montagnier, par exemple), c’est pour dire leur opposition à la politique vaccinaliste actuelle.
Évidemment, les archéo-bureaucrates vaccinalistes travaillant pour les Ministères ou l’OMS depuis de décennies ont rarement l’indépendance et les compétences requises pour être qualifiés d‘expert indépendant. Ce sont pourtant les interlocuteurs préférés des médias.
On ne peut pas avoir milité toute sa carrière en faveur des vaccinations obligatoires et tout soudain se prévaloir d’une vision objective de ces questions. De même (autre exemple), les avis et opinions de ceux travaillant avec et pour la Fondation Bill et Melinda Gates – fondation qui a fait de la question des vaccins et de l’extinction de quelques maladies infectieuses la pierre angulaire de son marketing supposé désintéressé – ne sont pas les mieux placés pour délivrer des expertises indépendantes.
Il y a, et ce n’est pas surprenant, une autre remarquable absence.
Cette absence de la HAS est remarquable car elle n’est pas totale.
Dit autrement, sa présence est minimale ; le minimum syndical diraient certains mauvais esprits (dont je m’exclus) pour ne pas déplaire aux Ministres successifs mais sans pour autant sombrer dans un béat assentiment. Il faut ménager l’avenir.
HAS 1
Les missions de la HAS et surtout de sa Commission de la Transparence (ci-dessus) sont clairement indiquées par le Législateur et peu compatibles (on parle de méthodologie et d’épidémiologie) avec les obligations vaccinales actuelles.
On peut penser, en conséquence (car notre monde n’est pas fait que de méchants), que certains membres de la HAS et de sa Commission de la Transparence ont quelques difficultés scientifiques et éthiques avec la politique vaccinaliste actuelle ; sans pouvoir le dire explicitement. Probablement difficile de faire l’unanimité dans cette Commission…
D’où leur extraordinaire discrétion !
La suite de l’histoire – avec surtout l’organisation d’un débat équilibré entre experts indépendants – nous en dira plus… Suffit d’attendre que le fruit soit mûr…
 
 
 
 
 
 
 

Le dernier opus de l'AIMSIB à propos de conflits d'intérêt dans l'Administration de la Santé

 
Certains textes, venant de brillants auteurs, marquent parfois l’histoire des idées.
Un exemple au hasard, le texte de Desproges à propos des “voyages en ascenseur” :
https://www.youtube.com/watch?v=s69nBxtqi8E
Desproges
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cela dit, et dans la même veine comique et tragique, puis-je me permettre de recommander la lecture du dernier opus de l’AIMSIB ?
C’est là : https://aimsib.org/2018/05/17/du-rififi-au-plus-haut-niveau-de-ladministration-de-la-sante/
Bonne lecture !