Une barcarolle, vision slave, pour préparer les fêtes ? Trop belles…

Au moment où la marchandisation accélérée du monde pousse certains désespérés à aller vendre la théorie du cholestérol via des affichages monstrueux dans les transports en commun parisiens (aveu d’impuissance)…

Au moment où la marchandisation accélérée du monde pousse certains désespérés à se ridiculiser en annonçant que les anti-PCSK9 (des médicaments anticholestérol injectables) sauvent des vies ; c’est le succulent essai ODYSSEY OUTCOMES, cosigné par un “prestigieux” cardiologue de chez nous et qui nous admire plus que nécessaire (démonstration indubitable qu’on a rien compris à la médecine scientifique)…

Au moment où la marchandisation accélérée du monde pousse certains désespérés à essayer d’imposer un vaccin contre les papillomavirus (sous prétexte de risque de cancer anal) chez les petits garçons (témoignage d’une insondable bêtise)…

Nous ne saurions triompher bruyamment car, faute de dignes combattants…

Mais le moment approche d’une nouvelle “journée des tuiles”…

En attendant, chantons, les amis : une petite barcarolle peut-être ?

C’est là : https://www.youtube.com/watch?v=0u0M4CMq7uI

Ça s’écoute et ça se regarde !

Un petit “cadeau” pour ceux qui n’ont pas le moral…

Les dernières nouvelles dans le poste sont déprimantes par certains côtés…

Je me permets donc de vous offrir un petit cadeau : ça s’écoute et ça se regarde…

Profitez bien !

Je classe dans la rubrique “santé publique” ; et aussi dans celle “Prévention des maladies cardiovasculaires”.
Facile à comprendre pourquoi !

Si ça ne suffisait pas, allez prendre “Un Grand Bain”…

Cholestérol, Statines, anti-PCSK9 : “Waterloo, Waterloo, morne plaine…”

Après le Congrès annuel de la Société Européenne de Cardiologie (début Septembre 2018) où le “sujet lipidique” fut totalement oublié par les experts rémunérés [certains de ceux travaillant en France avec la Haute Autorité de Santé (HAS) semblent avoir quelques ennuis juridiques à propos de leurs rémunérations justement], nous observons (avec notre délicatesse coutumière) que les préparatifs du Congrès annuel de l’American Heart Association (l’équivalent de l’Européen sus-cité mais où plus personne ne va…) ne se concentrent pas beaucoup sur le cholestérol ; sauf un vendeur de produits injectables anti-PCSK9 qui désespérément cherchent des médecins prescripteurs.
A ce propos (les anti-PCSK9), le fiasco commercial est tel que l’industriel de la version US vient de réduire son tarif de 60%. Une telle remise laisse rêveur. Veut-on vider les stocks d’inutilisés avant de les jeter à la poubelle ?

On se rallie désormais (à nouveau) aux nouvelles “anciennes” théories qui refont surface (régulièrement) avec de nouveaux produits supposés anti-inflammatoires et aux commandes du porte-avion le célèbre expert Paul Ridker qui fit beaucoup rire autrefois avec la fameuse étude JUPITER.

Les industriels semblent ainsi vouloir, surtout en Europe, se désintéresser d’un sujet qui pourrait leur apporter plus d’ennuis que de bénéfices. A cet égard, une étude récente cosignée par une palanquée de scientifiques et médecins indépendants leur donne raison.
Quelle étude ? Ci-dessous ; c’est en anglais mais je vais traduire et simplifier.

Ça dit (le titre de l’article dit) que le Cholestérol, notamment celui que quelques simplets continuent de dire “mauvais”, n’est pas en cause dans les complications cardiovasculaires et l’athérosclérose.

En fait, cette étude démontre un haut degré de tromperie et falsification dans les articles de synthèse publiés par les sommités académiques. Je copie un résumé en anglais (ci-dessous) et je traduis en simplifiant.

Ce qui est dit : “Pendant un demi-siècle, on a fait croire que le cholestérol était coupable et qu’il fallait le diminuer le plus possible avec des médicaments type statines (et d’autres, type anti-PCSK9). Les auteurs de l’article (dont je suis coauteur) analysent trois des dernières synthèses académiques et identifient ce que nous appelons des “erreurs sérieuses” [sympathique euphémisme]. La correction de ces “erreurs”, notamment l’inclusion dans l’analyse d’études que les académiciens avaient “oubliées”, et des “idioties” statistiques amène à l’inéluctable conclusion que le cholestérol ne peut être qu’innocent et que les traitements par statines et autres sont inutiles.”

A titre d’illustration, je copie ci-dessous un des graphiques représentant ces “erreurs” statistiques. J’explique ensuite.

En ordonnées (axe vertical) l’effet des traitements anticholestérol sur le risque de décès. On utilise le paramètre ARR (pour “Absolute Risk Reduction” car c’est la seule façon honnête et intelligente de présenter des données cliniques. Si quelqu’un veut une explication, qu’il demande…
En abscisses (axe horizontal) l’effet du traitement sur le cholestérol, la différence entre le groupe traité par statine et le groupe contrôle. Chaque point représente un essai clinique : les carrés noirs sont les essais retenus par les académiciens et les triangles blancs sont les essais malencontreusement “oubliés” par les mêmes académiciens. La ligne horizontale au niveau du zéro indique l’absence d’effet clinique (en termes de mortalité). On voit immédiatement une légère tendance des carrés noirs à se trouver en-dessous de la ligne du zéro, et un peu plus pour les différences de LDL-C plus importantes (vers la gauche). Avec les triangles blancs, cette tendance disparait et l’analyse statistique montre même une tendance inverse : moins on diminue le cholestérol (vers la droite) et mieux c’est en termes de mortalité. On comprend pourquoi les triangles blancs ont été “oubliés”. Si on cumule les carrés noirs et les triangles blancs, il n’y a aucun effet de la diminution du cholestérol LDL-C sur la mortalité.

Il s’agit sur ce graphique de la mortalité totale ; les données sont comparables (et présentées dans l’article) pour la mortalité cardiovasculaire.

La théorie du cholestérol coupable doit donc être rejetée !

D’autant plus que tous les essais inclus dans cette analyse multiple ont été conduits par des industriels qui avaient tendance à voir (et faire voir) les choses de façon très favorable à leur business. Dit autrement, les choses sont peut-être beaucoup plus négatives que ce qui nous est présenté. Nous ne le saurons jamais car nous n’aurons jamais accès aux données brute de ces essais “industriels”.

Ainsi donc, nous vivons la fin d’une histoire, ou d’un paradigme comme disent les philosophes.

Ne nous méprenons pas toutefois : les prescriptions ne vont pas cesser du jour au lendemain.
Pour beaucoup de médecins et leurs patients, il est impossible d’admettre ces évidences : “j’ai pris des médicaments inutiles si longtemps et c’est probablement eux qui m’ont provoqué un certain nombre de troubles d’origine inconnue ou improbable”. Trop dur à admettre !
Et les administrations, comme les industriels, ne diront rien : “c’est pas nous, nous n’y sommes pour rien”. Comme d’habitude : ni coupables, ni responsables !

Ainsi va la vie de nos sociétés.
Il ne faut pas s’étonner qu’à ces violences faites aux corps et aux esprits, certains répondent violemment, comme on peut le voir dans les actualités quotidiennes.

La chute inéluctable des théories du "cholestérol qui bouche les artères"…

J’y reviendrai plusieurs fois dans les semaines qui viennent car les données scientifiques publiées s’accumulent pour montrer que ces théories sont fragiles (et doivent être rejetées) ; et que les défenseurs rémunérées de ces théories sont au mieux d’inexcusables naïfs qui pourtant… ne baisseront pas pavillon aussi facilement que des Amiraux dont les navires ont été envahis par de fiers corsaires de sa Majesté “La science Libre”…
Il est temps néanmoins de se réjouir ; et pour cela rien ne vaut la divine Cécilia !!
C’est là : https://www.youtube.com/watch?v=Idk5semjcco

Conférence à Saint-Etienne le samedi 8 Septembre

 
A l’invitation de l’Association ALIS, je serai à Saint-Etienne dans la Loire le 8 Septembre 2018 pour une conférence dont le titre est :

Cholestérol : ami ou ennemi ? Abaisser le cholestérol : utile ou inutile ?

Ce sera de 9 h 30 à 11 h 30.

Ce sera au Centre international de séjour « CIS WOGENSCKY » au 14 bis, rue de Roubaix à Saint -Étienne

Vous trouverez le programme complet à : www.alis-france.com

Je vous y attends et je répondrai à vos questions !

Pour les diabétiques aussi, le pronostic dépend beaucoup du mode de vie

Dans un article publié le 26 Juin 2018 dans le JOURNAL OF THE AMERICAN COLLEGE OF CARDIOLOGY, des épidémiologistes américains (Université Harvard) rapportent les résultats d’une grande étude visant à évaluer les relations entre mode de vie et mortalité cardiovasculaire spécifiquement chez les diabétiques.
lifestyle & diabetes 1

C’est une très belle étude :  plus de 11500 diabétiques (type 2) suivis pendant plus de 13 ans. Il y a eu 2311 accidents cardiovasculaires (infarctus et AVC) et 858 décès de cause cardiaque.
Je passe les détails et j’insiste sur l’évaluation du mode de vie. Quatre facteurs de mode de vie (lifestyle en anglais) étaient soigneusement quantifiés :
1- les habitudes alimentaires : plus on est proche du modèle méditerranéen et mieux c’est, en simplifiant…
2- le tabac : moins on fume et mieux c’est, en simplifiant…
3- l’activité physique : plus on en a et mieux c’est, en simplifiant…
4- la consommation d’alcool : si elle est modérée, c’est OK…
Ils ont construit un score (de zéro à 4) avec les zéros ayant le plus mauvais score de mode de vie : régime alimentaire médiocre + tabac + sédentarité + trop d’alcool (ou pas du tout). Puis ils ont analysé les associations entre le score de mode de vie et les accidents ou la mortalité cardiovasculaires.
Je représente leurs résultats sous forme de graphique, c’est plus joli et plus parlant à mon avis.
lifestyle 2
Je pense que tout le monde comprend “incidence” et “mortality” ; “CVD” veut dire “cardiovascular disease” ou maladie cardiovasculaire.
Le groupe zéro facteur protecteur (low-risk lifestyle factors, en horizontal) sert de groupe de référence avec un HR (Hazard Ratio en anglais) de 1 en vertical.
Plus on a des facteurs protecteurs et plus le HR diminue que ce soit pour l’incidence ou pour la mortalité. La relation est presque linéaire : le 0.32 pour plus de 3 facteurs  protecteurs dans le cadran mortalité à droite signifie que le risque de décès de cause cardiaque est réduit de 70%.
Si vous êtes diabétique [et aussi si vous ne l’êtes pas] et que les choses ne sont pas assez claires, je vous recommande la lecture urgente de notre livre “Prévenir l’infarctus et l’AVC” ; ça pourrait vous sauver la vie… même pendant les vacances !
Faut-il préciser qu’aucun médicament ne peut produire le dixième de cet effet protecteur !
Toute affaire cessante, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

L'académie de médecine, le cholestérol et les statines : une pitoyable aventure !

académie 1
 
 
 
 
académie 2
Pour d’obscures raisons, quelques académiciens ont cru nécessaire de célébrer les médicaments anticholestérol, notamment les statines.
Ça rappelle quelques autres pitoyables aventures !
Par exemple, celle-là : https://www.youtube.com/watch?v=4MPhCBiEUL0
Prenez le temps d’apprécier. Le début du texte est délicieux  : “Oh! la pitoyable aventure! L’un ne veut mettre ses efforts qu’à composer, pour mes beaux yeux, des vers baroques, et l’autre, plus grotesque encore, de l’horloge n’a pu sortir rien qu’à mi-corps, avec son ventre empêtré de breloques...”
Des breloques ? Jolie formule pour désigner des liens d’intérêt !
Que les académiciens publient ces sornettes ne fait que confirmer tout le bien que nous pensons des académies en général ; au moins jusqu’au jour où je serai moi-même intronisé… oups !
Le plus drôle évidemment n’est pas dans le contenu du texte de ces malheureux, mais dans leur déclaration de conflits d’intérêt (ci-dessous) :
Acad 3
La façon dont les choses sont présentées est amusante aussi quoique mal visible, désolé.
Par exemple, un Pr Plouin (avant-dernière ligne) : déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
Traduction libre : “il ne connait rien au sujet mais il cosigne pour faire plaisir à ses amis industriels qui l’ont rémunéré pour d’autres propagandes que celle des statines”.
Sont vraiment très drôles ces académiciens. Un dîner en ville (ou un autre pince-fesse rive gauche) en leur compagnie doit valoir la peine ; pas la peine d’apporter de quoi sniffer pour se tordre de rire… Oups !
Je laisse à chacun le plaisir d’apprécier. Avec de tels CV (sachant qu’ils ne disent que le quart des réalités et que, vu leurs âges canoniques, ils ont beaucoup oublié…), nous avons là une pépinière de futurs ministres ou, à défaut, de PDG de l’INSERM.
Il n’y a aucun commentaire à faire sur le contenu même du texte qui traduit à la fois une grande et pitoyable acculturation et surtout un déficit de méthodologie scientifique. Même aux USA, ils n’osent plus ; un stagiaire donne l’alerte avant publication…
Cela dit, vu l’âge moyen d’un académicien, il y a peu de chance que l’un d’entre eux ait conduit le moindre essai clinique comme investigateur principal et sans qu’un ingénieur de l’industrie ait tenu la main tremblante du signataire.
Bonne bise ce matin, pas de cumulus en vue. Bon vent, matelots !
 
 
 
 
 
 
 
 

Réunion de travail de l'AIMSIB le 23 Juin 2018 à Paris

On m’a demandé de faire cette annonce.
Le nombre de places étant limité, il est préférable de s’inscrire rapidement.
AIMSIB meeting 2018
L’après-midi, c’est une réunion de travail visant à préparer le Congrès annuel d’Octobre à Toulouse.
Donc, pas de conférence plénière mais un atelier “ordonné” où chacun pourra s’exprimer à condition de s’inscrire au préalable.
 
 
 
 

Que savent les médecins en nutrition ? Rien ou presque rien !

 
Le titre de cet article dit le message d’un autre (ci-dessous) ; et sans exagération, hélas…
J’ai écrit “presque rien” par charité chrétienne car l’article américain qui décrit ce “flagrant délire universitaire” dit : zéro connaissance en nutrition chez les médecins !
Certes, c’est à propos des médecins américains : internistes, cardiologues, diabétologues et pédiatres, parmi d’autres !
L’article dont je parle est publié dans la plus grande revue de médecine américaine : le numéro du 11 Avril 2018 du Journal of the American Medical Association (JAMA). On est au stade de la prise de conscience ; mais ce n’est pas la première fois : peu de chance que ça change !
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La journaliste (Jennifer) interroge un Dr Devries, un (assez) prestigieux cardiologue américain.
Les réponses aux questions de la journaliste sont éprouvantes à lire, de mon point de vue, tant sa confession est à la fois réaliste et terrible : on ne lui a rien appris pendant ses études de médecine et il a pratiqué pendant des années la cardiologie en ne sachant rien en nutrition !
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Il dit qu’il a reçu 7 ans de formation spécialisée en cardiologie et zéro éducation en nutrition.
Et il ajoute (ci-dessus) que la situation est restée la même aujourd’hui dans les facultés de médecine américaines.
Certes nous sommes aux USA, pays d’exception !
Seulement voilà, les médecins américains sont probablement les mieux formés au monde et servent d’exemple au monde médical partout : on vient du monde entier pour être formé dans les facultés de médecine américaine.
Il nous dit qu’il lui a fallu 7 ans de formation spécialisée en hôpital universitaire (après avoir eu son diplôme de médecine) pour être cardiologue.  En France, la majorité des cardiologues qui pratiquent aujourd’hui ont reçu moins de deux ans de formation spécialisée…
Pour ma part, c’est une confidence (ne pas répéter), j’ai reçu en Suisse et au Canada (dans des unités de cardiologie exceptionnelles à Genève et Montréal) près de 10 ans de formation spécialisée en cardiologie… sans un mot de nutrition. Je me suis ensuite formée en nutrition pendant 12 ans dans une unité de recherche de l’INSERM à Lyon.
Est-ce grave, docteur ?
Ce bilan général est évidemment catastrophique en termes de santé publique. Pourquoi ?
Le Dr Devries est un brave garçon, il donne la réponse (ci-dessous) :
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C’est un fait avéré que, selon lui, personne ne conteste : un mauvais régime alimentaire (a poor-quality diet) est la première cause de décès prématuré et de handicaps multiples dans nos sociétés développées.
Faut-il vous l’envelopper ? Papier cadeau ? Joli ruban ?
Vous avez aussi ici l’explication des prescriptions abusives de toutes sortes de médicaments inutiles et toxiques en prévention des maladies cardiovasculaires… On fait ce qu’on a appris et on ne fait pas ce qu’on ignore. Je connais de très nombreux professeurs de cardiologie, ici et ailleurs ; et je confirme le diagnostic ténébreux du bon Dr Devries. C’est peut-être encore pire car dans la majorité des cas, ils ne savent même pas qu’ils ne savent rien !
C’est aussi une flagrante explication de l’hostilité de ces prescripteurs abusifs vis-à-vis de ceux qui proposent “autre chose” ; ce que certains (dont le Dr Devries) appellent la médecine intégrative.
Étant  incapables de répondre aux questions de leurs patients, certains de ces médecins déficients se sentent (selon le Dr Devries) coupables ; et la culpabilité se traduit souvent par de l’agressivité. Je peux en témoigner à titre personnel ; certains coupables sont très méchants !
On pourrait penser que ces questions de profonde inculture médicale sont propres à certaines spécialités (comme la cardiologie) mais il semble que d’autres spécialités s’éveillent aussi à la problématique nutritionnelle, par exemple les médecines périnatales (avant et après la naissance) comme le montre un récent article, encore américain (Pediatrics 2018;141:e20173716) avec un titre évocateur (ci-dessous) :
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C’est court 1000 jours.
Urgent d’opérer une correction. Il faut s’y mettre ; il serait temps ! N’attendez rien des Ministères (Santé ou éducation) ; c’est le vide sidéral !
Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes…
 
 

Je serai à Lancrans (près de Genève et de Bellegarde sur Valserine dans l'Ain) le 18 Mai 2018

 
Ce sera à l’invitation de l’association Grain de Sel à 20:30 à Lancrans dans l’Ain.
Titre de la conférence : Cholestérol ami ou ennemi ?

Je commenterai notamment les dernières études sur les médicaments anticholestérol
On aura deux heures.
On pourra parler d’autres choses, de nutrition, de vaccins, etcétéra
N’hésitez pas à venir me dire ce que vous pensez de tout ça.
Ça m’intéresse !