Congrès de l'AIMSIB le 13 Octobre 2018 à Toulouse

Nous nous retrouverons à Toulouse le 13 Octobre pour discuter beaucoup de NUTRITION.
Et sur des aspects généralement négligés par les académies et les experts rémunérés.
Nous aurons deux sessions et tout le monde est invité à y participer.
Mais il faudra être poli et modéré ; et nous aurons un “modérateur” professionnel [Karim Reggad] pour calmer les esprits.
Je décline le programme ci-dessous sous forme de captures.
Toulouse 1Dans la matinée, on parlera surtout d’immunité.
Et peut-être un peu de vaccins… Peut-être…
Toulouse 2
 
Dans la deuxième partie, nous discuterons de la pression artérielle (et de l’hypertension) et du rôle de la nutrition.
Toulouse 3
 
Alors, si ça vous intéresse (comprendre ces questions pourrait vous sauver la vie !) et si vous êtes disponible, inscrivez-vous.
Le nombre de places est limité.
Toulouse 4
 

Statines, Zona et immunité

 
Plusieurs études, notamment en Asie (Corée) et Europe (Royaume-Uni)  rapportent une association positive et significative entre la prise de statines et la survenue de Zona (herpes zoster en anglais).
En voilà une publiée dans PlosOne en Juin 2018 :statins zona 1
 
Et une autre étude de 2015 concernant l’Asie :statins zona 2
 
Les curieux peuvent en trouver d’autres.
Bref, les statines augmentent le risque d’avoir le Zona et, vu le nombre de personnes qui consomment des statines, même une faible augmentation du risque peut avoir une influence sur la santé publique ; et enfin, vu l’inutilité des statines pour la prévention cardiovasculaire…
D’autant plus que les séniors sont la cible préférée des prescripteurs de statines et que ce sont aussi les séniors les principales victimes du Zona.
Le Zona est une maladie de la peau (avec une éruption) rarement sévère mais susceptible d’être douloureuse et surtout de laisser parfois persister des douleurs (type névritiques) chroniques invalidantes chez des personnes âgées notamment.
Le très rare Zona ophtalmique (ou herpes zoster ophthalmicus, en anglais médical) est une urgence médicale.
Je ne vais pas faire un cours de médecine mais mettre l’accent sur plusieurs choses qui peuvent intéresser (et faire réagir) les visiteurs de ce blog :
1) le Zona est dû à une réactivation du virus de la varicelle comme si, après avoir longtemps dormi, il se réveillait lorsque son hôte (chacun de nous, si on a été victime d’une varicelle sauvage dans l’enfance) voit ses défenses immunitaires décliner avec l’âge ;
2) les vaccinés dans l’enfance (très rares en France) peuvent avoir le Zona ;
3) ne pas confondre les herpès virus (une grande famille) et le virus varicello-zonateux qui est un herpès  parmi d’autres ;
4) plus longtemps on est sous statine et plus le risque de Zona augmente ;
5) quand on stoppe le traitement, le risque de Zona semble diminuer ;
6) les observations 4) et 5) suggèrent fortement une relation de causalité entre la prise de statines et la survenue d’un Zona ;
7) comme le Zona est une réactivation d’un virus dormant, ces données suggèrent que les statines peuvent être immunosuppressives ;
8) dans mon dernier livre sur les médicaments anticholestérol (quelle horreur !) j’avais déjà donné quelques exemples de maladies infectieuses favorisées par les statines, notamment l’hépatite virale C ;
9) une réaction logique face à ces observations assez solides (sur le Zona comme sur les statines) est qu’il serait urgent de reconsidérer les millions de prescriptions de statines ;
10) la réaction logique des experts du Zona liés à l’industrie ne doit étonner personne : dépêchez-vous de vacciner vos séniors sous statines contre le zona
11) … avec le tout nouveau vaccin recombinant de GSK qui est déjà commercialisé aux USA et au Canada ! Son nom ? Shingrix !
12) mais ne vous réjouissez pas trop vite, il ne sera disponible en France qu’en 2020 selon une source généralement bien informée, MesVaccins.net (ci-dessous) :
vaccins zona
 
13) ce retard à l’allumage est sans doute providentiel pour les citoyens français : les citoyens d’autres nationalités en font l’essai avant eux ; au cas où…
14) la composition de ce nouveau vaccin antiviral est intéressante : bien qu’il ne contienne pas de virus vivant (plus ou moins intact par rapport au sauvage), l’adjuvant n’est pas de l’aluminium ;
15) mais sa composition est suspecte à plusieurs points de vue ; outre des substances lipidiques étranges, ma principale préoccupation concerne la présence de Polysorbate 80 (en quantités inconnues)… dont j’analyse les effets dans un de mes prochains livres sur les vaccins (ci-dessous la composition officielle) :
vaccin zona2
15) restent quelques questiosn : avons-nous une évidence ferme (indépendante de l’industriel) que ce vaccin est efficace ? Quels sont les effets adverses ? Les immédiats ? Les retardés ?
16) vu la présence d’adjuvants, notamment du Polysorbate 80, les effets adverses sont-ils inéluctables ?
17) et si les essais cliniques ont été bien conduits (ce qu’il faut vérifier) et que ce vaccin est efficace cliniquement, combien de temps l’est-il ?
Conclusion : y a t-il des séniors volontaires pour essayer le Shingrix ?
 
 
 
 
 

Y a-t-il une "fausse" et une "vraie" science ?

 
Toujours à l’affut de quelque sujet qui pourrait augmenter leurs ventes, les médias conventionnels “en papier” se sont jetés sur ce “business florissant” que serait la “fausse” science ; évidemment pour la condamner fermement ! Oups ! Qui ne le ferait ? C’est très vilain de propager des “fake news” comme disent les perroquets commandités.
Et notre média conventionnel “en papier” préféré n’a pas voulu être en reste (ci-dessous) et bien sûr comme toujours en finesse : “gangrène”, “business”… fausse science1
Nos judicieux, et très justiciers, rédacteurs pleurnichent à propos de cette supposée “fausse” science qui fleurirait sur les réseaux sociaux ou réseaux parallèles tandis qu’une “vraie” science serait malmenée et plus ou moins abandonnée sur les réseaux conventionnels, ceux gérés par les sociétés savantes, les académies, les corporations, les Ministères (parfois) et surtout l’industrie, notamment celle des médicaments et… des vaccins !
Car, parmi les cibles de nos Zorros de la “vraie” science, il y aurait les célèbres anti-vaccinalistes des réseaux parallèles, prototypes selon eux de la “fausse” science
Si nos Zorros pratiquaient eux-mêmes un peu la science et la recherche, la vraie ou la fausse peu importe au lieu de pondre leurs idioties, ils sauraient qu’il y a autant de science bidonnée (plutôt que “fausse”, ce qui ne veut rien dire) sur les réseaux conventionnels que sur les réseaux parallèles.
Y a-t-il plus vulgaire désinformation que celle diffusée dans les congrès médicaux conventionnels sponsorisés par l’industrie pharmaceutique ?
Y a-t-il plus grossière déformation des réalités que celle propagée par les administrations sanitaires et les académies à propos de la médecine des vaccins ?
Mais il y autre chose sur les réseaux conventionnels qui n’existe pas sur les réseaux parallèles, quel que soit leur mode de financement, ce que certains qualifieront de “business” florissant comme si l’activité économique et financière des médias conventionnels n’était pas aussi du “business florissant”.
C’est quoi cette “autre chose” ?
C’est, pour reprendre le vocabulaire de nos Zorros, la gangrène de la censure.
Si nos Zorros avaient essayé une seule fois de publier des news peu favorables à un “business florissant” (académique ou industriel), ils sauraient qu’on se heurte immédiatement à un barrage organisé par les sponsors des médias conventionnels.
Via les médias conventionnels, les seules vies scientifiques admissibles sont celles qui ne peuvent porter préjudice au “business florissant” : soit vous apportez des informations, voire des découvertes, qui ne portent ombrage à personne ou qui peuvent générer un “business florissant” nouveau, soit vos “découvertes” sont des fake news
Et ainsi prospèrent inéluctablement des réseaux parallèles avec le meilleur et le pire : beaucoup de fake news mais aussi des perles et des trésors !
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas quelques trésors sur les médias conventionnels : la différence avec ceux des réseaux parallèles, c’est qu’ils ne gênent personne. Bref, il y a encore quelques trésors ; et le problème des vrais chercheurs en sciences, c’est de les identifier dans un raz de marée de fake news sur les réseaux sociaux (dits parallèles) et sur les réseaux conventionnels.
Je résume : contrairement à ce que pensent nos justiciers Zorros, il n’y a pas de “vraie” ou “fausse” science, il y a des théories scientifiques. Certaines sont intéressantes et résistantes à la critique, au moins temporairement. Les supports de diffusion de ces théories, réseaux officiels (type PubMed) ou réseaux parallèles (type Google) ont peu (ou pas) d’importance.
Parce que les professionnels (les vrais chercheurs et scientifiques, pas les Zorros) savent reconnaître les théories intéressantes et résistantes (c’est leur métier) indépendamment des réseaux de diffusion.
Dans ce contexte, il n’est pas inutile de bénéficier de son propre réseau d’information où chacun (par exemple chaque visiteur de ce Blog) peut venir s’informer et aussi informer les autres : “avez-vous vu ça ?” “Savez-vous que ?”
Personnellement, j’ai ainsi plusieurs réseaux d’amis et confrères qui m’informent bénévolement. Certes, je dois trier mais les petits trésors et les perles ne sont pas rares. Merci à tous.
Tous ces réseaux parallèles (qui rendent fous de jalousie les Zorros des médias conventionnels) constituent un progrès majeur de l’époque. Il devient difficile de “faire croire” n’importe quoi à des citoyens alphabétisés. Certes, certains comprennent vite ; alors que d’autres sont plus lents. Nous avons tous nos soucis ; mais “avec le temps va tout s’en va…” disait le grand Jacques [pardon, c’était le petit Léo… encore une fake news…].
Ainsi explosera la vulgaire bulle vaccinaliste, suffit d’attendre un peu et de laisser derrière soi, à chaque passage, quelques tiques amicales (merci Grande Dame Nature) qui propageront le scepticisme !
Ainsi va la Société Spectaculaire et Marchande décrite par Debord et ses petits amis il y a 70 ans. Comme le temps passe !
D’ailleurs, comme bien décrit par nos Zorros commandités, ces dérives spectaculaires qu’ils découvrent aujourd’hui (choupette !) ne concernent pas que la publication.
Les réseaux conventionnels et parallèles sont bord à bord dans cette débauche hilarante et “juteuse” (ci-dessous).
Fausse science 2
Heureusement, de même qu’il y a des réseaux parallèles où la parole est libre et non censurée, il y a aussi des réunions et congrès qui permettent à ceux qui savent nager  dans les eaux troubles de trouver des informations utiles et intéressantes.
Adhérez à l’AIMSIB ; on vous guidera vers quelques oasis de liberté !
 
 
 
 
 
 
 
n

AUTISME, IMMUNITE ET VACCINS

 
Des travaux remarquables, quoiqu’il s’agisse d’épidémiologie d’observation [mais peut-on faire mieux en recherche clinique sur ce sujet ?], viennent récemment conforter ceux qui défendent la théorie que certains cas d’autisme [ou ASD pour Autism Spectrum Disorder en anglais] sont des maladies du système immunitaire.
Comme la vaccination, quelque soit sa forme et son mode d’administration, est une agression du système immunitaire, nous voilà à nouveau sur la piste “les vaccins favorisent l’autisme”.
Je recommande les deux articles parus le 8 Juin 2018 dans le journal de la Société Américaine des Médecins (ou JAMA).
Le premier (ci-dessous) analyse les associations entre ASD et allergies de type varié, notamment les allergies alimentaires.
ASD & allergy 2
C’est une magnifique étude impliquant presque 200,000 enfants américains et les données médicales et biologiques ont été récoltées entre 1997 et 2016.
Sans l’ombre d’un doute, il existe des associations très significatives entre ASD et des allergies alimentaires, respiratoires et cutanées. Dit autrement, la probabilité qu’un enfant autiste soit aussi allergique est beaucoup plus élevée que parmi les enfants non autistes.
Qui dit allergie dit dysfonction du système immunitaire.
Comme nous sommes en épidémiologie d’observation, la causalité n’est pas démontrée et encore moins le sens de cette causalité : sont-ils plus souvent autistes parce qu’ils sont plus souvent allergiques ?
Cela dit, des modèles expérimentaux (à considérer avec beaucoup de prudence) ont montré que la dysfonction immunitaire pouvait provoquer des syndromes neurologiques ; et pas l’inverse.
Ce serait être de bien mauvaise foi que de prétendre que dans cette étude l’autisme ait provoqué des allergies…
Par contre, il y a peu de doute que les vaccinations soient à l’origine de maladies allergiques. Il est d’ailleurs recommandé aux vaccinateurs d’identifier toutes les formes d’allergie qui pourraient donner lieu à complication post-vaccinale. Mais, rien n’est fait pour clarifier cette question ; au contraire, tout est fait à tous les niveaux académiques pour essayer de “camoufler” ces complications des vaccins ou au moins les minimiser de telle sorte que les médecins ne soient pas alertés ou aient tendance à les négliger selon la formule désormais célèbre : “cet effet supposé du vaccin n’est pas dû au vaccin, ce n’est qu’une coïncidence !”
On résume : les vaccins provoquent des allergies et les allergies sont associées aux (probablement favorisent les) troubles autistiques.
Cette remarquable étude épidémiologique est accompagnée d’un non moins remarquable éditorial (ci-dessous) dont je recommande aussi la lecture attentive pour les raisonnements mais aussi pour la profonde humanité dont il témoigne.
immune & ASD 1
 
 
 
Avec beaucoup de prudence, l’auteur reconnait que désormais nous devons accepter que, au moins dans certains cas, les ASD sont des maladies du système immunitaire.
C’est une étape fondamentale sur la route qui mène inéluctablement à la vérification-validation de la théorie liant les vaccins aux ASD.
Ceux qui l’auront longtemps niée (par ignorance, bêtise ou simplement du fait de leurs liens avec l’industrie des vaccins) auront droit, comme disaient les doux soixante-huitards d’une époque révolue, aux poubelles de l’Histoire. Nous sommes historiens et nous avons bonne mémoire…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Réunion de travail de l'AIMSIB le 23 Juin 2018 à Paris

On m’a demandé de faire cette annonce.
Le nombre de places étant limité, il est préférable de s’inscrire rapidement.
AIMSIB meeting 2018
L’après-midi, c’est une réunion de travail visant à préparer le Congrès annuel d’Octobre à Toulouse.
Donc, pas de conférence plénière mais un atelier “ordonné” où chacun pourra s’exprimer à condition de s’inscrire au préalable.
 
 
 
 

VACCINS et Figaro : contamination, expertise, indépendance, autorités sanitaires et réseaux sociaux !

 
La question des vaccins [utilité, efficacité, innocuité en soi ; mais aussi obligation, règlementation, recommandation, information…] agite notre société de façon chronique ; notamment au niveau des médias qui ne cessent de jacasser comme des pies qui craindraient pour leurs nids.
Les arguments développés sont rarement pertinents. Prenons un exemple récent ci-dessous : selon le quotidien du matin Le Figaro, une prestigieuse revue médicale, les antivaccins seraient des méchants “contaminateurs” et les réseaux sociaux une arme de désinformation massive !
figaro vaccins
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pourquoi cette brillante rédactrice du Figaro, hautement “compétente” sur le sujet des vaccins (si on la juge sur ses terrifiantes écritures), se fait accusatrice plutôt qu’informatrice ?
Se contenter d’informer la ferait respectueuse de la déontologie de sa profession… Trop demander sans doute !
C’est étonnant car ce problème essentiellement médical et scientifique devrait faire l’objet d’un consensus ou au moins donner lieu à un débat  entre experts indépendants.
En effet, la chose la plus étonnante de ce débat qui n’a pas lieu, c’est l’absence.
Qui est absent ?
L’expertise indépendante tout d’abord.
En effet pour chaque vaccin et chaque maladie que chaque vaccin veut empêcher, nous avons des experts dans nos laboratoires de recherche et services hospitaliers. Pourquoi sont-ils absents ?
Nous avons des experts de la coqueluche au CNRS et à l’INSERM, des experts des méningocoques à l’Institut Pasteur, etcétéra. On ne les entend pas. Pourquoi ?
Pour une raison principale : un expert, par définition, n’est expert que d’un domaine particulier. Celui qui connait bien la rougeole et son virus n’est généralement pas aussi compétent en tuberculose et son bacille ou en diphtérie et sa bactérie.
Or ce qui domine actuellement c’est la confusion. Chacun (sauf les experts) parle de tout ; tout en ne connaissant rien ou pas grand chose sur chaque vaccin. Un vrai expert de la coqueluche s’exprimera sur la coqueluche et sa bactérie mais humblement s’abstiendra sur la tuberculose. Car l’expertise c’est justement de savoir les limites de sa propre expertise et donc de ses propres limites vis-à-vis de l’expertise des autres.
Il est assez amusant d’entendre des ministres successifs, des députés et des médias variés (y compris les docteurs rikiki de la télévision) donner leur avis sur chaque vaccin et chaque maladie comme s’ils étaient eux-mêmes les experts de tout à la fois.
Dans un tel brouhaha, un vrai expert est inéluctablement condamné au silence.
Autre chose peut l’inciter au silence : s’il est vraiment expert, il est hautement probable que des industriels aient fait appel à son expertise pour aider à développer de nouveaux produits commerciaux. Ce n’est pas anormal mais suscite quelques obligations éthiques et juridiques.
Dit autrement, nos vrais experts ont souvent des liens d’intérêt, possiblement conflictuels, et leur silence devient une contrainte car s’ils faisaient une recommandation ou un commentaire en faveur d’un produit commercialisé (éventuellement grâce à eux), ils seraient accusés d’une forme ou l’autre de corruption. Ce ne serait pas anormal.
Quelques vrais experts généralistes toutefois sont indemnes de ces douloureux dilemmes.
Par exemple, des vrais physiologistes expérimentés (ayant un certain vécu et du bon sens), des vrais infectiologues confrontés régulièrement à des cas cliniques divers et variés (et auteurs de quelques publications scientifiques) ou encore des épidémiologistes experts dans les méthodologies modernes de l’investigation scientifique et médicale.
La majorité de ces experts généralistes ne dit rien ou, quand certains osent s’exprimer courageusement (Pr Raoult, Pr Montagnier, par exemple), c’est pour dire leur opposition à la politique vaccinaliste actuelle.
Évidemment, les archéo-bureaucrates vaccinalistes travaillant pour les Ministères ou l’OMS depuis de décennies ont rarement l’indépendance et les compétences requises pour être qualifiés d‘expert indépendant. Ce sont pourtant les interlocuteurs préférés des médias.
On ne peut pas avoir milité toute sa carrière en faveur des vaccinations obligatoires et tout soudain se prévaloir d’une vision objective de ces questions. De même (autre exemple), les avis et opinions de ceux travaillant avec et pour la Fondation Bill et Melinda Gates – fondation qui a fait de la question des vaccins et de l’extinction de quelques maladies infectieuses la pierre angulaire de son marketing supposé désintéressé – ne sont pas les mieux placés pour délivrer des expertises indépendantes.
Il y a, et ce n’est pas surprenant, une autre remarquable absence.
Cette absence de la HAS est remarquable car elle n’est pas totale.
Dit autrement, sa présence est minimale ; le minimum syndical diraient certains mauvais esprits (dont je m’exclus) pour ne pas déplaire aux Ministres successifs mais sans pour autant sombrer dans un béat assentiment. Il faut ménager l’avenir.
HAS 1
Les missions de la HAS et surtout de sa Commission de la Transparence (ci-dessus) sont clairement indiquées par le Législateur et peu compatibles (on parle de méthodologie et d’épidémiologie) avec les obligations vaccinales actuelles.
On peut penser, en conséquence (car notre monde n’est pas fait que de méchants), que certains membres de la HAS et de sa Commission de la Transparence ont quelques difficultés scientifiques et éthiques avec la politique vaccinaliste actuelle ; sans pouvoir le dire explicitement. Probablement difficile de faire l’unanimité dans cette Commission…
D’où leur extraordinaire discrétion !
La suite de l’histoire – avec surtout l’organisation d’un débat équilibré entre experts indépendants – nous en dira plus… Suffit d’attendre que le fruit soit mûr…
 
 
 
 
 
 
 

Le dernier opus de l'AIMSIB à propos de conflits d'intérêt dans l'Administration de la Santé

 
Certains textes, venant de brillants auteurs, marquent parfois l’histoire des idées.
Un exemple au hasard, le texte de Desproges à propos des “voyages en ascenseur” :
https://www.youtube.com/watch?v=s69nBxtqi8E
Desproges
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cela dit, et dans la même veine comique et tragique, puis-je me permettre de recommander la lecture du dernier opus de l’AIMSIB ?
C’est là : https://aimsib.org/2018/05/17/du-rififi-au-plus-haut-niveau-de-ladministration-de-la-sante/
Bonne lecture !
 
 
 
 
 

L'obligation vaccinale en Mai 2018 : archaïque et non scientifique !

 
L’obligation vaccinale : maintenant et après
C’est le titre d’un article publié par un des porte-paroles plus ou moins officiels de l’Institution vaccinaliste (ci-dessous). Floret 0
 
 
 
 
 
 
 
Avec tout le respect dû à notre honorable collègue (ce qui n’interdit pas quelques grains de critiques entre “supposés” scientifiques), on constate aussi que le média utilisé (MesVaccins.net, ci-dessous) est lié (plus ou moins directement) à l’industrie des vaccins quoique ses dirigeants prétendent le contraire. Peu importe, c’est par la voix de notre confrère, le Grand Manitou institutionnel qui nous parle, écoutons et sachons lire entre les lignes. Sachons aussi constater cette extraordinaire inculture scientifique et médicale.
L’Histoire jugera l’Époque et ses Lois à l’aune de la désinformation propagée par ses Élites…
FLORET 1
 
 
 
 
 
Quoique bref, ce texte en dit beaucoup sur “maintenant” et laisse présager un “après” encore pire.
Tout ne peut être commenté en détails. Relevons quelques perles.
1- Le Pr Floret répète par exemple (ci-dessous avec d’autres mots) ce que d’autres ont déjà dit. La “science a démontré l’efficacité et l’innocuité des vaccins” avait écrit l’INSERM, sans être contredit par un seul des scientifiques qui en théorie peuplent ses labos. Si j’étais l’un d’eux, j’aurais un peu honte de faire partie d’une communauté qui “s’assoit sur ses convictions” ; cela témoigne d’une très mauvaise ambiance [qui a peur de quoi ?], voire d’une désespérante inculture de cette communauté.
Pas un seul courageux pour dire à son PDG (par ailleurs très proche de l’industrie des vaccins et de la Ministre obligationniste) qu’il est en désaccord ? Au moins un petit peu ?
Le Pr Floret nous dit aussi qu’il est triste qu’il faille en venir à des mesures coercitives dignes de l’époque Soviétique pour protéger la santé des enfants français (ci-dessous).Floret 2
 
 
 

C’est évidemment une triste plaisanterie qui devrait seulement faire rire jaune, en particulier les vrais scientifiques qui savent en principe comment la médecine moderne évalue l’efficacité et l’innocuité des produits de santé. Tout cela témoigne, si on fait abstraction des sourds et muets de l’INSERM, d’une tragique incompréhension des sciences médicales modernes et c’est moins drôle car c’est ce type d’idéologie surannée qui inspire le Législateur de notre époque désespérante.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

2- Une autre “perle” concerne l’immunité de groupe. Selon notre académicien (ci-dessous), l’obligation vaccinale se justifie par l’immunité de groupe qu’elle procure. Floret 4

Comme il le souligne lui-même, l’obligation ne devrait donc s’appliquer qu’aux vaccins qui procurent cette immunité de groupe. Comment dès lors justifier les obligations concernant les vaccins contre le Tétanos et la Diphtérie et aussi l’Antipolio injectable ?

En effet, aucun de ces vaccins ne procure une immunité de groupe.

Notre académicien échappe à cette cruelle contradiction en donnant une “explication” simple mais fumeuse [à moins qu’il ne croit réellement à ce qu’il écrit et c’est encore plus grave…] inspirée de la résurgence de la diphtérie dans l’ex-Union Soviétique dans les années 1980s (et pas 1990s) ; ce sont les dernières lignes de la citation ci-dessus. On notera l’erreur de décennie. C’est éloquent !

Ainsi donc, pour justifier des obligations, on travestit la réalité de faits aisément vérifiables pourtant. En effet, la diphtérie est ré-apparue à une époque où le système de santé de ces pays fonctionnait encore assez bien et quand personne ne remettait en question les programmes de vaccination. Ce fut une grande surprise, vu la couverture vaccinale à l’époque, et on n’avait pas d’explication. Des campagnes de revaccination des adultes n’ont d’ailleurs pas empêché un seconde flambée de diphtérie dans les années 1990s cette fois-ci dans les mêmes pays confirmant le manque d’efficacité de la vaccination de masse, donc d’une couverture vaccinale dite optimale contre la diphtérie, et aussi finalement l’absence d’immunité de groupe conférée par ce vaccin. Il était difficile de prendre un plus mauvais exemple. Manquerait-on d’illustration suggestive pour justifier l’obligation vaccinale ?

Pourquoi cette “nouvelle” diphtérie ? Fut-elle importée d’Afghanistan par les soldats démobilisés après le fiasco militaire soviétique ? Je n’entre pas dans les détails de la biologie des corynebacteria diphtheriae et de l’épidémiologie de la diphtérie quoique, d’un point de vue scientifique, cet aspect de choses soit fondamental pour envisager le futur. Je résume : une couverture vaccinale optimale n’a pu empêcher la résurgence de la diphtérie dans l’ex-Union Soviétique dans les années 1980s. Pas d’immunité de groupe, Monsieur le Professeur !

On peut se demander si la persistance de foyers de rougeole en Roumanie (autre question critique) peut s’expliquer par les concepts d’immunité de groupe et de couverture vaccinale optimale. Même interrogation pour la France quoique le nombre de cas de rougeole et la sévérité soient bien moindre.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

3- Une 3ème “perle” concerne le phénomène de déplacement des cas de rougeole dans les pays à forte vaccination (ci-dessous). Selon notre professeur, une couverture vaccinale insuffisante provoquerait l’apparition de cas de rougeole sévère chez les nourrissons de moins de un an et chez les adolescents et les jeunes adultes. Floret 5

Désolé, Professeur, ces nouvelles rougeoles, parfois inquiétantes, n’existaient pas avant la vaccination de masse. Les vaccins anti-rougeoleux seraient plutôt la cause des “nouvelles” rougeoles et pas l’inverse.  Le phénomène de déplacement est une conséquence sociétale nuisible de la vaccination de masse contre la rougeole.

La notion de vaccin altruiste doit être radicalement revue !

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

Ce n’est donc pas une vaccination insuffisante qui serait la vraie cause de ces nouvelles rougeoles inconnues autrefois. Le Professeur prétend qu’avec toujours plus de vaccination, on pourrait éradiquer la rougeole. Rien n’est moins sûr, comme le montre la survenue de nouvelles flambées de rougeole dans des zones à très forte couverture vaccinale, par exemple en Allemagne, en Scandinavie ou aux USA. D’autres facteurs jouent un rôle dans ces flambées et la vaccination ne peut les empêcher car certains sujets ne répondent pas au vaccin et d’autres voient leur immunité vaccinale s’évanouir avec le temps. Même une théorique couverture à 95% n’empêchera pas des nouvelles rougeoles chez les nourrissons et les jeunes adultes. On peut se demander si la situation qui prévalait avant la vaccination de masse n’était pas préférable. Mais comme on ne peut pas revenir en arrière, il est urgent de réfléchir intelligemment et démocratiquement plutôt que d’imposer des obligations.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

4- Finalement, le Professeur avoue une autre forte préoccupation pour le proche futur et c’est très inquiétant (ci-dessous). Elle concerne les vaccins contre les papillomavirus qui seraient, selon lui, “en grande difficulté” ; sans qu’on comprenne de quelle difficulté il s’agit : du chiffre d’affaire des vaccins anti-papillomavirus peut-être ?

floret 3

Il craint donc que le statut de vaccin “recommandé” mais “non obligatoire” puisse dégrader encore plus le statut [le chiffre d’affaire ?] de ces vaccins…

Il nous annonce donc de nouvelles obligations.  Mais c’est probablement un acte manqué. Le Professeur n’est pas en train de nous dire que des plans secrets ont été élaborés pour nous obliger à d’autres  vaccins.

Si c’était le cas (on ne sait jamais), comment vont-ils s’y prendre pour nous faire “avaler” ça ?

Attention ! Le contentieux avec les 11 premières vaccinations n’est pas réglé…

A trop charger la barque…

Epidémie d'autisme aux USA : ça ne s'arrange pas !

 
Hélas, les chiffres officiels le confirment chaque fois un peu plus : le nombre (et les proportions) d’enfants autistes continuent d’augmenter aux USA.
Les données publiées par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) sont terribles : plus 20% entre 2012 et 2014 !
Autism USA 1
Ça ne s’invente pas ; et les explications alambiquées de certains (ce ne serait pas la prévalence de l’autisme qui augmenterait mais l’enthousiasme des diagnostiqueurs ou les changements de critères diagnostics) ne tiennent plus car entre 2012 et 2014, aucune modification de ces paramètres ne peut être évoquée.autism usa 2
Un enfant de 8 ans sur 59 en 2014 (contre 1 sur 68 en 2012) serait autiste aux USA. Combien en 2018 ?
On pourrait penser que ces données sont un peu aléatoires et donc suspectes.
Malheureusement, la précision des données rapportées par les collègues américains est impressionnante à la fois pour le type de problème rencontré et l’âge auquel le diagnostic est posé (ci-dessous).
autism usa 3
Tout cela donne beaucoup de crédibilité à ces données. C’est à la fois désolant et très inquiétant.
Car ces enfants vont devenir des adultes. Quelles sortes d’adultes allons-nous avoir aux USA ?
Seront-ils heureux ? Que peuvent faire les familles ? Que pouvons-nous faire pour aider ces familles ?
Au-delà de cet aspect humanitaire, que nous dit cette épidémie sur l’évolution de nos sociétés ?
“Toutes les civilisations sont mortelles” disait un pirate des Caraïbes du 18ème siècle…
Le déclin de l’espérance de vie (aux USA comme en Europe) est un autre témoin de la tragédie civilisationnelle que nous vivons, en toute innocence…
Nous sommes nous aussi de cette civilisation, il n’y a aucune illusion ; et nous suivons allègrement (et comme d’habitude) l’exemple américain, avec un peu de retard mais inéluctablement.
Quand un grand peuple est représenté par des clowns (au Sénat comme à la Maison Blanche), nous avons la traduction concrète de la catastrophe en cours.
Et il n’y a donc pas que la biodiversité que nous sommes en train d’éteindre.
La question suivante est immédiate pour un médecin et un scientifique : pourquoi ? Comment ?
Que se passe-t-il dans le cerveau de ces enfants ? C’est multifactoriel bien sûr.
Mais le plus évident (quoique encore mal décrit), c’est une modification très précoce du système immunitaire des embryons, des fœtus et ensuite des bébés. C’est l’explication la plus évidente, outre des prédispositions génétiques, avec deux mécanismes possibles :
1) les agressions des toxiques environnementaux ; le cerveau est une des cibles préférées des métaux lourds et des pesticides, par exemple ;
2) les agressions vaccinales multiples et répétées. La majorité des vaccins sont neurotoxiques, selon les rapports des industriels eux-mêmes !
Urgent d’investiguer, de corriger et d’appliquer le Principe de Précaution !
De telles évidences sont inaudibles pour le moment du côté des Académies et des Ministères.
Seul le peuple de fourmis, dans sa grande sagesse, peut faire bouger les choses !
Faute de réagir, les fourmis ne pourront s’en prendre qu’à elles-mêmes si elles s’obstinent dans leur actuel aveuglement.
Amen !
 
 
 
 

Le naufrage de la médecine scientifique

 
Le Code de Santé Publique exige dans son article 32 [le médecin s’engage à assurer personnellement au patient des soins consciencieux, dévoués et fondés sur les données acquises de la science…] que nous pratiquions la médecine selon les meilleurs critères scientifiques.
Ce n’est pas seulement une nécessité médicale pour rendre le service attendu par les patients et les familles, ce n’est pas seulement une cruciale question éthique, c’est donc une exigence juridique.
De quoi s’agit-il ? Est-ce possible ?
Deux questions fondamentales pour nous tous qui sommes, sinon “des malades qui s’ignorent” selon un fameux aphorisme, au moins inéluctablement des futurs patients : avec l’âge, hélas, tout arrive…
Pratiquer une médecine “fondée sur les données acquises de la science” requiert au minimum de connaître les données acquises de la science. C’est une première réponse à la 1ère question.
Mais qu’est-ce que la science médicale ? La Médecine basée sur les preuves (EBM ou Evidence Based Medicine, en anglais) diront certains.
Par exemple, certains pétitionnaires récemment se gargarisaient d’EBM pour condamner les médecines et thérapies complémentaires. Savent-ils de quoi ils parlent ? Ils pensent savoir mais, s’ils savaient vraiment, ces “idiots du village EBM” n’auraient jamais signé cette pétition stupide.
Selon des informations confidentielles, l’AIMSIB consacrera une session spéciale aux définitions de la médecine scientifique lors de son meeting annuel à Toulouse en Octobre 2018.
Deuxième question : est-il possible de pratiquer cette médecine dite scientifique ? Comme l’indique la réponse à la 1ère question, il faut déjà en avoir une connaissance minimale, quelle que soit la définition qu’on lui donne.
Les praticiens modernes ont-ils cette connaissance minimale ?
La réponse (que je connaissais intuitivement à cause de mes rocambolesques démêlés avec quelques sommités académiques et très récemment en admirant le pitoyable spectacle donné par les experts vaccinalistes) m’est confirmée par un récent éditorial publié sur le site MEDPAGE Today le 28 Mars 2018 (ci-dessous).
MiltonPacker1
 
 
 
 
 
 

Que nous dit le confrère américain ?

Que les jeunes médecins américains ne lisent plus les articles scientifiques publiés dans les grandes revues médicales. Le confrère (une sommité cardiologique) se demande si publier des rapports d’études ou d’expériences ou des analyses complexes n’est pas pour lui du temps perdu ou gaspillé (wasting time). Effectivement, si seule une infime minorité le lit, à quoi ça sert ?

Question suivante : pourquoi ne lisent-ils plus ? Ni sur papier ni sur écran, ils ne lisent pas. Ni les titres, ni les résumés, ni les commentaires : rien !

Selon le confrère, je résume, les raisons sont diverses et… poignantes :

1- c’est difficile à comprendre et interpréter : donc trop long ; pas le temps ;

2- une fois un message compris et interprété, un message contradictoire paraît la semaine suivante : qui croire ? A quoi sert d’en lire un ou deux, sachant que d’autres experts diront le contraire ou autre chose.

3- mieux vaut suivre les “recommandations officielles” (ou guidelines) car, si on ne comprend pas vraiment, on pourra toujours dire qu’on a été discipliné et ainsi plaider non coupable en cas d’accident.

Totalement désillusionnés nos jeunes confrères… Non seulement ils admettent avoir été mal formés, mais ils n’ont pas le temps de s’améliorer.

Le collègue américain a d’abord pensé que c’était une question de générations et que les plus jeunes rejoindraient bien vite la cohorte des plus âgés et plus rigoureux. S’il m’avait demandé à propos des Européens, je lui aurais répondu que c’est presque pire avec les plus âgés car ceux-là ont l’illusion de comprendre et d’interpréter objectivement.

Il suffit de discuter la question des liens d’intérêt pour apercevoir que les plus âgés (>45 ans) sont de leur côté totalement illusionnés

Conclusion : le système est mort ; et les éditeurs des revues médicales le savent : plus personne ne s’abonne et ces revues survivent (mollement) des subsides versés par l’industrie ; de gré ou de force, elles en deviennent totalement dépendantes : mord-on la main qui nous nourrit ?

Ainsi tous les grands journaux médicaux et scientifiques se font les bons communicants de l’industrie des produits de santé tout en cherchant à donner l’apparence de l’indépendance : La Société du Spectacle dans toute sa flamboyance contemporaine ! Personne n’est dupe, mais on fait semblant, poliment.

Ce faisant, ils donnent raison à tous nos jeunes confrères : à quoi sert de lire de la vulgaire propagande publicitaire déguisée en science médicale ?

Une fois de plus, c’est donc la jeunesse qui a raison : négliger la médecine scientifique telle qu’elle est servie actuellement est simplement, et à leurs yeux, logique. Le temps est précieux, autant l’occuper à des choses utiles.

Qu’on me comprenne bien : ce n’est pas le principe et les règles basiques de l’EBM qui sont contestés, c’est leur détournement systématique à des fins commerciales ou politico-administratives  ; comme le montrent parfaitement les controverses à propos des statines et des vaccins. Mieux vaut être bête et discipliné que ferrailler contre des adversaires sans tête !

Ce qui pose trois problèmes :

1- dans cet océan de nullités et de banalités, il y a quand même les trésors de la médecine de demain (si on croit encore un peu à l’avenir de l’humanité et de la civilisation) : comment les identifier ?

2- comment allons-nous sortir de cette impasse ?

3- comment pratiquer une bonne médecine aujourd’hui si les recommandations (les fameuses guidelines) supposées scientifiques ne sont pas crédibles ?

Comment font-ils, ces jeunes médecins pour respecter l’article 32 ou son équivalent US ?

Demandez-leur !

Ci-gît en partie la crise des systèmes de santé dont la traduction est simple : on leur fait confiance, ici et ailleurs, que quand on ne peut pas faire autrement… Jusqu’à passer des nuits dans les brancards des Urgences, en attendant…