Comment le journal Le Monde se déshonore en faisant mentir les chiffres ! [délires vaccinologiques : saison 10]

 

Pour des raisons qui échappent à l’entendement du vulgaire (dont je fais partie) mais qui sont sans doute de très bonnes raisons commerciales, le quotidien du soir est soudainement devenu un militant forcené d’une cause perdue d’avance : la vaccination maximaliste obligatoire.

Dans un article (mis à jour le 22 mai 2017 à 11:39) produit par une « petite bande de joyeux déconneurs » dont on peut vérifier l’indubitable expertise et les objectifs en visitant le site (ci-dessous), nos data-journalistes (comme ils disent) veulent faire pédagogie.

On n’attendait qu’eux pour enfin comprendre : merci les amis ! Pas sûr toutefois que nous ayons compris ce que vous vouliez nous faire avaler de force.

Ainsi donc se met à délirer un média respectable… qui pourra toujours arguer, certes, de la liberté d’expression pour justifier de ces ridicules compromissions. Ils feront encore pleins d’articles, nos artistes, sur la post-vérité et le complotisme…

Y a t-il encore un pilote à la barre du paquebot Le Monde ? Le feu couve dans les cales du Tétanic, il suffira d’un « petit » iceberg…

Ses rédacteurs, donc, un peu médicalisés et sans doute un peu scientifisés donnent dans la grosse artillerie et font parler les chiffres… à leur guise.

Pour faire parler et faire émerger la réalité, chers jeunes amis, il est préférable toutefois de ne pas trop « torturer » les témoins.

Nos exégètes de la vaccination maximaliste veulent donc prouver que la vaccination nous a définitivement débarrassés de certaines maladies à obligation vaccinale. Ils prennent plusieurs exemples et commencent par la diphtérie.

Faute de temps et parce que nos jeunes amis me fatiguent (et feraient mieux de retourner à leur école de journalisme), je ne discuterais que de la diphtérie ici.

Pour conforter leurs vues, par bêtise, maladresse ou peut-être (je n’ose l’imaginer) dans l’intention de tromper, ils produisent un graphique qu’ils pensent définitifs et que je reproduis à mon tour ci-dessous :

Vu rapidement comme ça, le vulgaire (dont je fais partie) est impressionné : 99.98% !

Badaboum !

S’ils avaient un minimum de l’humilité qui caractérise les vrais scientifiques, ils sauraient que ce genre de chiffres laissent généralement… rêveurs ou incrédules en médecine : soyons raisonnables.

Question : pourquoi montrent-ils les chiffres qu’après 1946 alors qu’ils clament que la vaccination fut rendue obligatoire en 1938 ?

Pour être précis, il faut ajouter que le vaccin anti-diphtérique date des années 1920s et que son utilisation se répandit rapidement dans tout le pays ; avec déjà une obligation au service militaire dès 1930.

Un honnête et consciencieux investigateur (pas un vulgaire militant de la post-vérité) se doit de montrer les chiffres depuis le début du 20ème siècle par exemple. Ces chiffres existent, ils sont publiés et notre ami Michel Georget les a rendu très accessibles dans ses ouvrages, par exemple dans « Vaccinations. Les vérités indésirables » (Éditions Dangles, 2000).

Je reproduis le graphique de la page 197 et chacun peut vérifier la véracité des chiffres.

Ciel, que vois-je ?

Pleins de choses passionnantes pour un investigateur humble, honnête et précis :

1) l’incidence de la diphtérie a plutôt augmenté avec l’introduction (non encore obligatoire mais supposément utile) du vaccin dans les années 1920s ;

2) l’incidence de la diphtérie en France a connu un pic (après l’obligation vaccinale en 1938) alors même que des campagnes massives (et obligatoires) de vaccination furent organisées par le Régime de Vichy dans la France occupée ;

3) l’épidémie de diphtérie s’est éteinte progressivement (et plutôt) lentement après la guerre ; et apparemment de façon indépendante de la vaccination ;

4) ce qui m’amène à conclure prudemment que bien d’autres facteurs que la vaccination anti-diphtérique jouent des rôles décisifs dans les épidémies de diphtérie ;

5) ce qui ne m’amène pas à conclure imprudemment que la vaccination anti-diphtérique ne peut pas (au moins un peu) contribuer à protéger les populations.

Comme le souligne Michel Georget, ces données (quoique percutantes) doivent être confirmées par des comparaison avec des populations témoins dans le temps et dans l’espace. Dit autrement, que s’est-il passé ailleurs ? Et aussi avant et après vaccination ?

Michel Georget, qui est lui-même un vrai décodeur de la réalité des faits, rapporte les chiffres d’incidence de la diphtérie en Norvège entre 1919 et 1943.

Que décrivent les Madsen (les investigateurs norvégiens) ?

Un effondrement de la diphtérie en Norvège entre 1919 et 1939 alors que la vaccination n’était ni obligatoire ni couramment pratiquée. Quand la vaccination a été rendue obligatoire en 1941 (sous la pression de l’armée allemande occupante), la diphtérie a explosé en Norvège ! Badaboum !

Je n’en conclurais pas pour autant que la vaccination a provoqué une nouvelle épidémie en Norvège. Je me contenterais de dire que :

1) d’autres facteurs (que la vaccination) sont cruciaux dans l’apparition ou la réapparition de la diphtérie ;

2) face à ces facteurs, la vaccination est apparemment inefficace ou inutile !

Ce sera mon dernier mot sur ce sujet !

Je vous laisse à vos pensées personnelles ; et vous encourage à la plus grande bienveillance vis-à-vis de nos « petits déconneurs du grand quotidien du soir« …

D’autres, plus rigolos mal élevés, diraient : « Vos gueules, les mouettes ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

147 réflexions au sujet de « Comment le journal Le Monde se déshonore en faisant mentir les chiffres ! [délires vaccinologiques : saison 10] »

  1. pascale

    @Françoise
    « Je peine à croire que les médecins vendent leur âme au diable pour un voyage dans un petit paradis, même en hôtel de luxe ? »
    Ce n’est pas tant je pense le voyage ou le palace que l’image de marque que véhiculent ces avantages, la position flatteuse dans le groupe de « professeurs et grands pontes » que l’on peut y rencontrer plus les cireurs d’ego des labos. C’est un tout, flatteur, se dire que « l’on a un pied dedans » que fricoter avec les labos. ça peut amener à……c’est se laisser griser par les paroles et l’ambiance « savante », l’approche de gens érudits qui en imposent ! l’homme est ce qu’il est et ce n’est pas parce-que 10 années ou plus d’études vous flanquent d’une aura d’intelligence que vous l’êtes dans l’âme et dans le coeur. Moi cela ne m’étonne pas (mais je peux me tromper) et en lisant les ergoteries de certains de ces messieurs sur FB qui ne respectent même pas leurs patients, qui n’ont même pas un esprit ouvert aux idées d’autrui, je me dis que c’est dommage, qu’ils n’ont pas choisi le bon métier. Etre médecin c’est autre-chose, vraiment, au moins savoir écouter et avoir soif d’apprendre pour ne pas se tromper. Enfin c’était ! et je rajoute car c’est si important : la bienveillance. C’est marrant mais ce mot là fait de moins en moins partie du vocabulaire de nos jeunes ou moins jeunes pauvres petits pigeons déplumés.

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    1. Francoise
      En réponse à : pascale

      Mais voilà, c’est ça que je peine à comprendre. Qu’est-ce qui motive un médecin débutant, si ce n’est l’envie de secourir, très sincèrement ? Donc, de faire son possible pour « ne pas se tromper » comme vous dites, pour aider les gens à se soigner….
      Quelle autre motivation INITIALE peut-il y avoir ? Pas l’argent, quand même ? Ni le prestige ? C’est en cours de formation que ça se gâte ? … ?????? ….

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      1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
        En réponse à : Francoise

        Un jeune médecin « système compatible » a pour principale préoccupation d’être « à niveau » [celui promulgué par le CHU du coin : il est tout fiérot d'être comme... de penser comme...] et de ne pas faire autre chose que ce qui est « recommandé »…
        Il sait qu’il est débutant, qu’il manque d’expérience et il s’acharne à ressembler « à ses maîtres »…

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        1. Francoise
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Système débile ! Donc, c’est bien au niveau de la formation ultra-compétitive que ça cloche! On ne s’en sortira jamais.. puisque j’imagine que l’écrasante majorité des médecins sont ‘système compatibles’? Comment diluer le flux de ces jeunes *** et *** (auto-censuré) ?
          En particulier, face à votre insistance, pour nous déconseiller formellement, à Minoque et moi-même, la Révolution… on ne voit plus tellement l’issue, hein ?
          Faut qu’on re-réfléchisse encore un petit peu…. alors… ?

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          1. Ricomart
            En réponse à : Francoise

            Ma bonne amie, ne me dites pas que vous n’avez pas lu Martin Winckler ? Il nous dit tout des médecins, de leur formation et de leur formatage, non ne me dites pas que ne connaissez pas ce bon Sachs ! Minoque, avec qui vous partagez quelques tentations révolutionnaires, l’a lu, elle, ça je le sais. Avant toute stratégie d’encerclement, d’affaiblissement et de renversement des maîtres en place, vous me ferez le plaisir de lire du Martin Winkler en 9CH, matin, midi et soir, et la nuit encore si ce n’est pas suffisant. Nous parlerons subversion du monde plus tard.
            Je vous embrasse.

          2. Francoise
            En réponse à : Francoise

            @ Ricomart
            Mon bienveillant ami ,
            Certes, j’ai lu, non tout Martin Wincker, mais les écrits du bon Dr Sachs, oui…. M’expliquent-ils complètement ce que je lis, et qu’écrivent Lebreuth et d’autres, ici ou chez les pigeons ou ailleurs :-( ?
            Votre ordonnance est très juste : ce serait une bien belle idée de relire ça… peut-être y puiser encore quelque éléments…… …. Juste le temps de lecture de la trentaine de livres en file d’attente (une bonne moitié, recommandée à la consultation de ce blog exigeant ;-) ) et je me ferai un plaisir de suivre votre prescription… aux vacances suivantes, donc.
            Me prêtez-vous de réelles tentations révolutionnaires?! … alors même qu’il n’y a pas plus modérée que moi… dans la déréliction d’un isoloir et face à ce tas de fins papiers au choix (et non ‘de’ choix), portant chacun inscription d’un nom si peu convaincant ….?
            Douces journée/nuit/soirée à vous Rico :-* et à tou.te.s.

        2. isabelle chivilo
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          je comprends très bien leur mode de fonctionnement, c’est difficile quand on est interne ou chef de clinique d’arriver à prendre de la distance avec ce qui est à l’hopital.. On nous formate très bien.. La pris de conscience se fait ( ou ne se fait pas ) lentement. Moi même j’ai mis du temps . A l’hopital, en tant qu’interne , je voyais des labos souvent ( au staff, en réunion ..) personne ne trouvait rien à redire sur le fait de recevoir des « cadeaux ».. J’ai fait pareil.. J’ai été pendant 2 semestres « économe » cad que je gérais la salle de garde des médecins , à Antoine Béclére ( 92 )… et les labos nous payaient nos repas « améliorés » 1/ semaine ( offrant plateaux de fromage, vins, etc..) et moi, même si cela me dérangeait ( une petite voix dans ma tête ) je me disais que finalement je profitais des labos , ils étaient là , c’était normal qu’ils filent du fric… ça m’arrangeait de faire taire la petite voix…la petite voix a monté, surtout quand ces conseillers commerciaux pharmaceutiques ont été trop pressants sur ce que l’on devait prescrire….En ville , lors des remplacements, pareil , on recevait les labos .. puis j’ai refusé ( mes collègues ont fini par faire comme moi) .. EN ville, la pression est moins forte, par contre ceux qui ont encore un pied à l’hopital, eux sont formatés++ . Beaucoup croient que malgré le fait de recevoir des labos, ils gardent leur esprit critique….Les spécialistes sont encore plus à risque ( vu le % de spé qui sont abonnés à Prescrire… – moins de 10% ) …ce n’est donc pas facile de leur ouvrir les yeux.. C’est comme un deuil , et là ils sont dans la phase de déni / colère , et y en a qui ne sortent jamais de cette phase….

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  2. Il chuchotait à l'oreille des Zets

    Les réseaux sociaux sont plein d’ingénieurs semblablement adjectivés, qui y colportent les injonctions d’intérêts industriels et financiers aisément identifiables.
    Une idéologie s’y dessine: le scientisme et la « zététique » qui, dans les années 70-80 ne s’occupait que de « paranormal » et d’annoncer l’impossibilité des énergies vertes. Elle été ressuscitée et assure directement aujourd’hui les relations publiques de l’industrie pharmaceutique, plus seulement en disant que l’acupuncture ou l’homéopathie sont des pseudo-sciences, mais en faisant tout son possible pour faire paraître présentable cette industrie et ses méthodes, alors que la foule doute de plus en plus, ce à raison. Même chose pour le trust agrochimique.
    Ne doutez pas qu’il sont payés et que les commentaires facebook ou youtube sont pleins de faux comptes également prébendés pour troller

    Répondre
  3. Julien

    Bonjour,
    Merci pour ce beau texte, je dévore votre blogue sans modération. Petit commentaire, cependant (il faut bien essayer d’élever un peu le débat après tant d’écrits pour répondre à un imbécile: Lebruth, Lerut, je ne sais quoi…).
    Les données sur la diphtérie sont assez parlantes pour indiquer que A (le vaccin) ne peut être une cause majeure de B (réduction de nombre de cas) à l’échelle de populations entières. En effet, comment A pourrait être la cause de B si on trouve en grand nombre des A sans B et des B sans A? Comme vous le dites très bien, il en découle logiquement que [je vous cite]‘la vaccination est apparemment inefficace ou inutile’. Pourquoi donc vous gardez-vous une gêne en déclarant que c’est imprudent de déclarer que [la vaccination anti-diphtérique ne peut pas (au moins un peu) contribuer à protéger les populations]? Par quelle mécanisme le vaccin anti-diphtérique, qui n’est pas une cause majeure de la réduction de nombre de cas, pourrait aider à protéger des populations contre la diphtérie? Là, je ne comprends pas très bien votre raisonnement/réserve…
    Bien amicalement.

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    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Julien

      L’expérience (de médecin d’une part et de chercheur d’autre part) m’a appris la prudence et l’humilité…
      On croit maitriser tous les facteurs du raisonnement rationnel et puis, badaboum, une « peau de banane » vous est glissé sous les pieds…
      En médecine, en particulier, il est impossible d’imaginer toutes les situations et circonstances possibles ; alors mieux vaut s’exprimer en termes de probabilités ; une sorte de « bouée de sauvetage » à se raccrocher au cas où…
      Prudence et humilité sont les les mères nourricières de la raison rationnelle !

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  4. Akira

    Si vous voulez voir la catastrophe pathetique des decodeurs et de leurs amis :
    http://www.les-crises.fr/les-methodes-de-rudy-reichstadt-conspiracy-watch/
    La methode de decredibilisation est centrale et c est la meme qui est et sera appliquee pour les questions de vaccination.

    Pour ceux qui ne connaissent pas les-crises, c’est un site d’information generaliste qui tente de proposer des points de vue differents sur l actualite. Il ne soutient aucun gouvernement mais adopte une ligne editoriale ultra-rigoureuse de recherche d’impartialite (qui impose de regarder tous les points de vue sur un sujet).

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  5. Julien

    Je comprends votre point de vue et le respecte. Je ne suis toutefois pas convaincu avec le fait qu’administrer le vaccin anti-diphtérique soit faire preuve d’humilité et de prudence. Je dirais plutôt que c’est jouer aux apprentis sorciers tout en étant imprudent (car aucune évaluation rigoureuse respectant la démarche expérimentale n’est faite) . Une question se pose donc inévitablement: à quelle bouée se raccrocher si les choses tournent au vinaigre?

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    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Julien

      Je n’ai pas dit qu’il faille vacciner !
      Je ne fais que raisonner sur…
      Vous touchez du doigt (Bravo !) la difficulté de faire de la bonne médecine (aussi respectant les règlementations et recommandations) et de la bonne science. Parfois impossible de concilier !
      Je l’explique souvent dans mes livres, merci de me lire !

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      1. Julien
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Gros débat que celui de la science et de la médecine, pourtant si fondamentale, et pourtant tant éludé. Comprendre les fondations sur lesquels se pratique l’un et l’autre, c’est découvrir toutes les contradictions et les racines du paradigme dominant dans lesquels ils sont englués l’un et l’autre. Et changer de paradigme, c’est dur, très très dur… Malheureusement, on n’apprend pas cela au médecin, ni au personnel de santé au sens large. C’est d’une tristesse affligeante. Heureusement, il existe d’autres paradigmes que la médicine de masse statistico-gélatineuse autoproclamée  »evidence-based », ainsi que d’autres bouées qui ont fait leurs preuves quand ça tourney au vinaigre. Toujours un plaisir de vous lire!

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  6. Barahj

    C’est un peu exagéré.

    UN jeune médecin, il fait comme un vieux.

    Il ne peut pas tout vérifier point par point dans sa spécialité. Il est bien obligé de se fier pour ce qu’il ne suit pas de près aux « recommandations ». Il a un oeil pas forcément admirateur-béat de ses chefs de services et enseignants ou collègues. Plus personne n’a de « maître ».

    La somme de choses à connaître est colossale même dans une spécialité.

    Accessoirement il faut lire énormément et aussi réfléchir et aussi, passer du temps à soigner les malades. Seule cette dernière activité est plutôt maigrement rémunérée pour le niveau de responsailité et de connaissances requises , dans le secteur 1. Des 23 euros de la consultation au plus la moitié est du « net » dans la poche du médecin (grosso modo ça peut etre moins ou plus selon les locaux à louer/ posséder / amortir …. Le médecin « libéral  » paie lui même (sur les 23 euros) ses cotisations retraites URSSAF et sécurité sociale ce n’est pas comme les salariés qui ne touchent que du net. Quand il veut se faire réparer un fuite par le plombier (qui lui aussi ne touche pas tout ce qu »‘on lui verse comme du net) il sent que son acte est peu considéré.

    Quand il fait son boulot de se tenir au courant il n’est pas rémunéré. Il le fait par intérêt intellectuel et amour du métier.

    Il y a même des médecins qui ne pensent qu’à bien faire à ne pas abîmer leurs patients et refusent les compromissions avec les visiteurs médicaux propagandistes des laboratoires.

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  7. Akira

    Ils ont le banissement severement lourd chez les pigeons. Je me suis fait jete apres un seul message ou je suggerait qu’il etait un peu leger de comparer les doses d’aluminium injectee et ingeree.
    Et hop, je me suis fait jeter apres ce seul message tout a fait courtois.

    La reponse de Lebreuth :
    « l aluminium passe la barrière intestinale partiellement.. Les vaccins ne sont pas injectés en intraveineux. L’excrétion rénale de l’aluminium est entre 8 et 12 micro grammes par 24h
    Il y a de l’aluminium dans les chemtrails aussi .. Ok je sors »

    Et c’est ce genre de personne qui dit que son passe-temps est de lutter contre les conspis. C’est du meme niveau que Rudy Reichstadt, Decodeurs et compagnie avec les insultes en plus.

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      1. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Je viens de lire sur le dernier S&V tout un article ( voir en page de couverture) sur les découvertes récentes concernant nos organes.
        Le système digestif semble être le plus surprenant : Non seulement il y a tout l’aspect des relations neuronales entre les intestins et le système « neurologique » mais on vient de se rendre compte que non seulement les bactéries, (bonnes ou mauvaises) qui se nichent dans cet organe ont un rôle mais l’intestin tient ses super pouvoirs de ….ses virus dont les phages jouent un rôle majeur dans l’équilibre du microbiote ! Un véritable « Virobiote » comme nommé en page 62 et 63.
        Alors cet aluminium qui vient « ficher le B…l » la dedans, ou ailleurs dans le corps, y a t’il vraiment sa place, sinon celle de perturbateur ?

        Répondre
  8. Inoxydable

    Bonjour Docteur. Je ne sais pas si d’autres hommes ou femmes politiques se sont déterminés sur les problème de l’obligation vaccinale mais à force de chercher sur le site de Marine le Pen pour voir ce qu’en pense l’ancienne candidate à la présidentielle je suis tombé sur ça ( qui n’a pas eu l’air de plaire à Léa Salamé) :
    « Marine Le Pen était l’invitée de Léa Salamé sur France Inter. Le 5 juillet 2017, voir de la minute 2 mn 03 à 3 mns 35. sur la vidéo du site Officiel de Marine le Pen pour ceux qui veulent vérifier.
    C’est clair et précis, elle est contre l’ obligation vaccinale et dénonce les mêmes choses que sur ce Blog (experts à la solde de l’industrie pharmaceutique, ignorance des effets à long termes etc …)

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Inoxydable

      Qu’un (ou une) politicien(ne) s’empare d’un sujet un peu chaud pour servir sa petite propagande n’en fait pas automatiquement une personne fiable.
      Il se trouve que Merluchon aussi…
      Je ne pense pas que le fait qu’un (ou une) politicien(ne) s’empare d’un sujet « chaud » constitue un argument…
      Cela dit, si cette personne s’empare intelligemment de ce sujet « chaud » et que ce soit « au service » du peuple, je suis prêt à revoir mon jugement ; mais à propos de votre championne (et vu ce qu’on a vu… avec son Dupont), je n’ai pas d’illusions !
      Ne vous faites pas d’illusions !

      Répondre
    2. Stéphane
      En réponse à : Inoxydable

      Les partis d’extrême-droite sont en général contre les vaccins, de même que Egalité & Réconciliation d’Alain Soral ou 5 Stelle en Italie (un mélange Mélenchon + Le Pen, 5 Stelle étant contre l’immigration). La chaîne web TVLibertés, émanation du FN, a d’ailleurs invité le Pr. Joyeux et le pharmacien Serge Rader pour parler des vaccins (contre évidemment).

      Répondre
  9. Emilio

    La « clause d’exemption » a TOUJOURS été une GROSSE BLAGUE :

    http://www.leparisien.fr/societe/vaccination-obligatoire-les-anti-vaccins-prives-de-clause-d-exemption-09-08-2017-7183194.php

    Ca a été clair dès l’instant où le rapport Fischer fut publié …

    SInon, E3M continue TOUJOURS à demander des vaccins sans aluminium. Pour eux, ce n’est pas grave que l’on OBLIGE à la vaccination. C’est l’aluminium des vaccins qui pose problème !

    « « Si la clause n’est pas retenue, ce serait bien sûr pire, remarque Didier Lambert, le président de l’association E3M. Mais ce n’est pas le problème de fond. Nous demandons toujours des vaccins sans aluminium. C’est à cause de cela que les Français sont si méfiants. Si on résout le problème de l’aluminium, il n’y aura besoin ni d’obligation ni de clause ! » »

    A moins que ce commentaire de E3M ne soit qu’une déformation du journaleux du Parisien pour manipuler le lecteur (en ridiculisant E3M)… ce qui est une possibilité.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Emilio

      Demander des « vaccins sans aluminium » et refuser toute « obligation vaccinale » sont deux exigences compatibles entre elles et avec d’autres !
      Faudrait pas s’inventer de ennemis qui n’en sont pas !

      Répondre
      1. Emilio
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Ce qui me fout les jetons, c’est que l’attention des gens soient focalisés sur l’aluminium alors même que l’heure est aussi GRAVE sur le front de l’obligation vaccinale.

        C’est encore plus grave que ce que tout le monde pense puisque c’est bien l’ensemble des vaccins qui peuvent potentiellement devenir obligatoires. Vais pas réexpliquer les éléments sur lesquels je m’appuie pour affirmer ça.

        E3M n’en à rien à faire de l’extension des obligations vaccinales ! Simplement le problème pour eux c’est l’aluminium… pour eux, les gens vont reprendre confiance dans LA vaccination si l’on élimine l’aluminium des vaccins. Plus autiste que E3M, tu meurs !

        Me Jacqueline Bergel-Hatchuel dont on a entendu parlé les derniers jours (sur francetvinfo, sur Cnews, etc …) NE VEUT PAS PRENDRE POSITION SUR LES 11 VACCINS, PARCE QU’ELLE A BEAUCOUP DE RESPECT POUR MADAME LA MINISTRE (écouter l’interview à partir de -2’50″ de la fin, elle le dit à -2’20″) ici : http://mobile.francetvinfo.fr/sante/vaccins/l-aluminium-ne-selimine-pas-dans-le-sang-un-collectif-souhaite-son-retrait-dans-les-vaccins-obligatoires_2321999.html#xtref=https://www.google.fr/

        Pour ces gens, ça n’a pas l’air grave de vacciner de force les enfants, du moment que les vaccins soient débarrassés de l’aluminium…

        Je suis FONDAMENTALEMENT en désaccord avec E3M et JBH.

        Après avoir inutilement focalisés l’attention médiatique sur le « retour du DTP sans aluminium », maintenant on va leur répéter en boucle combien l’aluminium çai le mal … ça permettra de servir les projets du Buzyn en rendant inaudible (encore une fois) ceux qui demandent La LEVÉE DE L’OBLIGATION VACCINALE.

        La question n’est nullement de savoir si la critique de l’aluminium des vaccins et la liberté vaccinale sont compatibles (ou pas), la question est de savoir quels sont les arguments SIGNIFICATIFS que l’on va mettre en avant pour lutter CONTRE l’obligation vaccinale. Il y a beaucoup d’autres arguments largement plus pertinents que l’aluminium pour militer contre l’obligation vaccinale.

        Le seul article que J’ai lu ces derniers mois et qui ciblent aussi précisément la problématique de l’obligation vaccinale est cet article de Marc Girard :

        http://www.rolandsimion.org/spip.php?article382

        Il est bien tard … on ne peut plus se permettre de se laisser embarqué dans la critique de FAUX problèmes.

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Emilio

          Vous dites : « Il y a beaucoup d’autres arguments largement plus pertinents que l’aluminium pour militer contre l’obligation vaccinale ».
          Certes, mais l’aluminium pose un autre problème ; et vous ne pouvez pas empêcher les gens de s’en préoccuper : les ruisseaux font les rivières !

          Répondre
        2. Stéphane
          En réponse à : Emilio

          Au minimum, un test ADN devrait être pratiqué systématiquement avant d’administrer un vaccin contenant de l’aluminium, pour voir si le patient a les gènes découverts par le Pr. Gherardi. C’est curieux que ses études, qui me semblent parfaitement avérées, ne soient pas davantage prises en considération ? Si vous avez ces gènes, vous vous retrouverez avec de l’aluminium dans le cerveau ! Et si vous ne faites pas le test, vous jouez à la roulette russe. La plupart des gens croient qu’il s’agit d’une question de dose, et comparent avec les déodorants, mais le mécanisme est maintenant bien connu.

          J’appréhende le jour où je pourrais avoir besoin des urgences. Je me suis fait recoudre une plaie il y a quelques années, et on a failli me faire le vaccin du tétanos, mais l’ancien était encore valable. Après avoir écouté l’émission d’Etienne Klein, il est hors de question que je tolère la vaccination contre le tétanos sans le test ADN !

          Répondre
          1. Emilio
            En réponse à : Stéphane

            Les risques des vaccins sont liés également à BEAUCOUP d’autres éléments que l’aluminium.

            Parler sans cesse de l’aluminium n’a pas de sens.

            Lors de la conférence de présentation des préconisations du rapport Fischer, Gherardi était d’accord à 95% avec les conclusions présentées. Il le dit !

            Je n’ai jamais entendu (ou lu) Georget dire qu’il fallait faire des tests ADN pour déterminer la sensibilité des individus à l’aluminium. Par contre, il demande de déterminer le type HLA avant de faire des vaccins.

          2. herve_02
            En réponse à : Stéphane

            La problématique de l’aluminium est un angle intéressant car il tire avec lui la notion d’étude sérieuse. Mais il est souvent mal abordé par des gens aimant bien se faire mousser et inviter aux ministères, il ne faut pas tant demander un vaccin sans alu que de demander une vraie étude scientifique sur chacun des vaccins proposés, avec les données brutes afin que cette étude puisse être corroboré par d’autres chercheurs.

            santé publique = données publiques.

          3. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : herve_02

            C’est bien dit ça ; mais ne vous faites pas d’illusions : partager les données brutes c’est bien la dernière chose que les industriels sont prêts à faire…
            La « moralisation » de la vie publique passera par là !

  10. Girard Marc

    Salut à tous.

    Grâce à quelques fidèles entre les fidèles, mes oreilles ont sifflé…

    La question « Freud » est un peu marginale dans le débat, mais l’objection me concerne. Il n’y a rien pour me gêner dans le fait que quiconque se « méfie » du Maître de Vienne: je crois avoir moi-même consacré quelques développements à critiquer son esthétique d’une part, sa vision de la sexualité féminine d’autre part (excusez du peu…). Mais pour ce qui concerne Popper, je suis désolé de penser que sa critique de Freud est nulle, et que son épistémologie est inepte. Je me suis appliqué à justifier ce point de vue qui s’assume comme parfaitement négatif à l’égard du philosophe autrichien : on peut critiquer ma critique d’icelui, mais elle n’a rien à voir avec les préventions d’un croyant indisposé par l’agnosticisme de quiconque…

    Tu vois, Michel: l’animal a beau être « peu accessible » , il est toujours prêt à justifier ses points de vue – et à les rectifier s’ils s’avèrent inappropriés (avec en sus une reconnaissance éperdue à l’endroit de qui lui aura montré qu’il faisait fausse route: l’époque manque de VRAIES polémiques, portant sur des VRAIS problèmes et alimentées par des gens de bonne foi). Ancien dans mon for intérieur, mon jugement sur Popper a été émis publiquement depuis de longues années: j’attends toujours avec beaucoup d’intérêt qu’il fasse l’objet d’une réfutation – que j’examinerai avec toute l’attention qu’elle mérite.

    Amitiés à tous en général, et à Michel en particulier.

    Marc

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Girard Marc

      Youpie !
      L’animal est sorti de sa grotte et nous fait le grand honneur d’un commentaire…
      C’était aussi un peu pour ça que nous écrivions nous-mêmes à son propos.
      Merci l’ami !
      Ce n’est donc pas un « faux » Girard qui publie tes textes !
      Le « vrai » est toujours là ; on n’en a besoin !
      Quant à Popper et Freud, j’adorerais discuter-polémiquer à leur propos mais un blog n’est pas le lieu pour…
      Et puis, on s’en fout un peu ; on a d’autres « chats »… et « chattes » à fouetter ces jours-ci !
      Oups !

      Répondre
    2. akira
      En réponse à : Girard Marc

      Salut Marc,
      Je profite de l occasion pour te dire combien j apprecie tes billets. Je les ai decouvert en discutant avec Michel et d autres intervenants de son blog.
      Etant issu de la science dite « dure, ton approche de statisticien tres rigoureuse me parle !
      Bravo pour ton travail.

      Répondre
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