Vaccinations et mortalité infantile
Nous vivons dans un monde de mensonges et de dissimulation, je le dis dans des articles depuis longtemps à propos du cardiovasculaire (et de la médecine des vaccins) et aussi plus récemment dans des vidéos [https://www.youtube.com/watch?v=KZjF9qtV6g4] que tout le monde peut consulter puisque YouTube a cessé de censurer ceux qui ne disaient pas ce que les gouvernants souhaitaient entendre ; jusqu’à la prochaine fois…
Ce qui ne veut pas dire que les médias conventionnels ont cessé d’attaquer les dissidents, y compris des ministres.
Par exemple, le Lancet – le journal médical qui dit ce que les politiques conventionnels n’osent pas dire – a publié un article très méchant sur Robert Kennedy le 28 Février 2026 (ci-dessous).

Le texte ne présente pas d’intérêt (donc je n’en fais aucun commentaire) car on y mélange un peu tout avec l’objectif de critiquer sans reconnaitre le moindre aspect positif.
Pendant ce temps, des études sont publiées dans divers médias – jamais les grands médias conventionnels car ils perdraient leurs financements – rapportant des données importantes qu’on aurait tort de négliger.
Je vais en citer une (parmi d’autres) qui me parait très intéressante. Notamment parce qu’elle date de 2011 à une période où la censure était moins hystérique car le mouvement d’hésitation vaccinale était moins fort. Ça ne passerait plus aujourd’hui.
Elle concernait la corrélation entre la mortalité infantile et le nombre de doses de vaccins administrés dans divers pays aux nourrissons pendant la 1ère année de vie.

Je n’ai pas trouvé de critiques solides de ce travail. Certes, c’est une étude dite « écologique » mettant en relation des paramètres qui n’ont pas a priori de relations évidentes ; sauf pour des scientifiques qui ont travaillé cette question.
Donc, malgré la faiblesse méthodologique de cette étude, je ne trouve pas que les résultats soient irrationnels.
Au contraire, j’y vois un fort argument concernant la toxicité des vaccins.
De plus, les auteurs ont vérifié leurs données primitives par une nouvelle analyse publiée en 2023 (ci-dessous) dans laquelle ils incluaient beaucoup plus de pays ; avec la difficulté qu’ils introduisaient ainsi une très forte hétérogénéité : peut-on comparer la mortalité infantile des pays développés et des pays non développés ?
Tellement de biais possibles !

C’est pourquoi je préfère les analyses publiées en 2011 car plus homogènes et moins biaisées en théorie. Je vais montrer quelques tableaux et figures et je laisserai chacun se faire son idée.
Aucun statisticien ou méthodologiste n’a remis en question les analyses publiées en 2011, sauf à dire qu’il eût fallu inclure plus de pays mais je ne suis pas d’accord, il valait mieux des pays plus proches en matière civilisationnelle pour comparer les effets possibles du nombre de doses de vaccins.
Le premier tableau montre l’IMR (la mortalité infantile) dans les pays (à peu près comparables) pour lesquels les données sont solides et qui sont les mieux placées dans l’échelle internationale de l’IMR (« top 34 nations »).

On voit que les USA arrivent en 34ème position et la France en 5ème position ; c’était du temps où il n’y avait pas encore les obligations vaccinales votées en 2017 en France. Il y avait quand même 3 obligations (Diphtérie, tétanos, Polio) et beaucoup de pédiatres (croyant bien faire) injectaient déjà des seringues contenant 6 vaccins.
Ce point sur la France est important à rappeler car depuis quelques temps, les autorités sanitaires se plaignent d’une dégradation de l’IMR en France par rapport à d’autres pays européens. Il serait important de vérifier s’il y a une éventuelle relation avec le changement de politique vaccinale depuis 2017. N’y comptez pas !
Le tableau suivant indique le nombre de doses de vaccins administrés pendant la 1ère année de vie. Ce sont les vaccins recommandés, et pas forcément « obligatoires », comme à l’époque en France. Le nombre total de doses administrées n’est donc pas exact à l’unité près. C’est une tendance.

On voit à nouveau que les USA sont en bas de la liste : c’est aux USA qu’on vaccine le plus parmi les 34 pays inclus dans l’analyse. On peut comprendre que Kennedy pose à nouveau la question de la politique vaccinale aux USA…
Le dernier argument concerne la corrélation entre les IMR et les nombres de doses. La linéarité de l’analyse plaide pour une relation de causalité : plus je vaccine et plus l’IMR monte. Ce n’est toutefois pas une « preuve » définitive ; mais ça doit faire réfléchir… Et, à mon avis, c’est urgent !

Cette droite est en effet impressionnante : plus les doses augmentent et plus l’IMR augmente, je me répète.
Certes nous sommes (au minimum) dans l’épidémiologie d’observation avec ses inhérentes faiblesses.
Mais, combinées avec ce que nous savons de la biologie des vaccins et les données (publiées) concernant la toxicité de chacun d’eux (ci-dessous), il est urgent de réfléchir !
Ainsi va la médecine scientifique : on doit « combiner » les arguments…

Pour finir, qu’on aime ou pas Kennedy (c’est un style… qui n’est pas le mien), il a le grand mérite d’ouvrir les portes et les fenêtres : enfin un courant d’air !
Et bientôt va peut-être venir l’été… le temps d’un nouvel été !
Merci encore pour cette vidéo de votre interview pleine de bon sens.
Pour qu’un vaccin soit recommandé en population générale, il faut que la maladie soit très grave (comme la fièvre jaune que vous citez précisément), que la propabilité de la contracter soit très élevée et que le bilan efficacité/toxicité ait été démontré dans un essai clinique randomisé en double aveugle.
Donc quand les autorités sanitaires évoquent une vaccination obligatoire contre la grippe, nous avons la preuve que quelque chose ne colle pas.
La multiplication des doses de vaccins soulève le point des interractions médicamenteuses (qui est très mal étudié). Certes, un certain nombre d’effets sont documentés mais quand un vieillard absorbe une quarantaine de pastilles par jour, il devient tout simplement (et mathématiquement) impossible de prédire les conséquences.
La situation est similaire avec un nourrisson que l’on gave de centaines d’antigènes par voie intra-musculaire lors des vaccinations: impossible de prédire les interactions et, par exemple, les conséquences sur le système immunitaire. Ainsi, même si la non-toxicité et l’efficacité d’un vaccin pouvait être démontrée dans un essai en double aveugle (ce qui est rarement le cas), il faudrait répéter ces tests avec les vaccins combinés.
Il n’est pas impossible que cela explique une partie de la corrélation entre nombre de doses et mortalité infantile.
Certes, nous vivons dans un monde mensonge et de dissimulation mais je pense que nous devrions inverser le problème: s’il y a autant de menteurs, c’est qu’il y a un nombre écrasant de personnes suffisament idiotes pour les croire.
C’est sur eux qu’il faut agir.
Merci