Conférence à Lyon le vendredi 22 mai

J’ai oublié de prévenir ; j’ai un peu trop ces jours-ci…

Ça se passe dans le cadre des journées du 50ème anniversaire de la MTRL, une sympathique mutuelle de la région Rhône-Alpes.

J’ai 40 minutes pour parler du « Nouveau régime méditerranéen » après une introduction du grand Pr Henri Joyeux dont je partage bien des convictions.

Vous pouvez retrouver le programme sur Internet.

L’accès aux Journées est gratuit mais il faut s’inscrire ; c’est préférable je pense car ils attendent environ 300 personnes par jour.

Il y a aussi une exposition, mais je ne sais pas ce qu’il y a dans cette expo…

Ça se passe en plein centre de Lyon (accès facile par métro) à la Manufacture des Tabacs (sans rire…), amphithéâtre B, c’est aussi l’Université Jean Moulin Lyon 3… et ce n’est pas loin de l’Hôpital Édouard Herriot et du Centre International Anticancer de l’OMS.

Alors si vous n’avez rien à faire ce matin-là, passez nous dire bonjour !

 

 

 

10 min à la radio : 9 bonnes mais une mauvaise

J’ai en effet très mal répondu à l’une des questions qui m’était intelligemment posée à propos des conflits d’intérêt dans l’étude PREDIMED qui a bénéficié des « cadeaux » des Syndicats producteurs d’huile d’olive et de noix qui sont sponsors de l’étude…

Certes il y a liens d’intérêt et ils sont avoués et « faute avouée est à demi-pardonnée« …

Mais  y a t-il « faute » ?

Et peut-on comparer cette situation avec celle des essais cliniques testant des médicaments ?

En effet les deux situations sont très différentes.

Situation 1 : des universitaires Espagnols (entre 50 et 100 pour faire simple) décident de monter un essai clinique testant la diète méditerranéenne ; c’est PREDIMED ; ils cherchent des financements gouvernementaux (assez importants) qu’ils vont compléter par des petits  « privés » ; et en plus obtiennent que les syndicats agricoles fournissent des aliments (huile d’olive et noix) pour faciliter l’adoption de la diète méditerranéenne dans les groupes expérimentaux. A aucun moment les syndicats agricoles sont parties prenantes de l’essai et, même s’ils le souhaitaient, ils n’ont aucune compétence pour s’en mêler ; l’essai est totalement entre les mains des universitaires !

Situation 2 : un industriel détient une molécule qui pourrait faire un médicament rentable. Il cherche des universitaires hospitaliers pour recruter des patients, entre 20 et 40 centres disséminés sur la planète et qui ne se connaissent généralement pas. Les universitaires sont rémunérés pour le travail qui consiste à « ouvrir leur hôpital » aux investigateurs de l’industriel qui font vraiment le travail, recueillent les données et vont détenir (secrètement) l’ensemble des données acquises. Les universitaires seront aussi rémunérés pour faire semblant d’avoir un accès libre aux données brutes de l’essai et certains auront l’honneur d’aller présenter les résultats dans des congrès apparemment scientifiques. Ils seront aussi rémunérés pour aller défendre la molécule dans des comités pseudo scientifiques de corporations pseudo scientifiques financées par l’industriel… Ils seront enfin rétribués pour influencer les membres (indépendants) des agences du médicament dans différents pays afin d’obtenir la mise sur le marché de la molécule ; et à un prix intéressant pour l’industriel. A aucun moment les universitaires « n’ont la main » comme disent les bridgeurs…

Je ne pouvais pas dire tout ça en une minute ; mais j’aurais dû…

Réactions espérées des visiteurs de ce blog.

Merci d’avance !

 

 

 

10 minutes sur France Inter le mercredi 13 mai

Je n’ai pas pu prévenir car j’ai été contacté le matin même pour répondre à un interview à 14:00 sur une émission scientifique de France Inter .

Mais si on aime ma voix mélodieuse, on peut me retrouver via Internet car ces trucs sont enregistrés.

Tout ça pour parler – c’est le vrai sujet – d’un article très récent révélant que l’adoption de la diète méditerranéenne avait un effet significatif (diminution) sur le déclin cognitif lié à l’âge.

Ce déclin cognitif est, semble t-il,  inéluctable avec l’âge : on perd ses neurones (disent certains) et d’autres choses, un peu la mémoire, l’aisance verbale, la capacité au calcul mental, etcétéra.

Pas de quoi faire un drame. Tout commence et tout fini ; mieux vaut que ce soit progressif…

Pépé est gâteux, y passera pas l’hiver ; ça s’appelait un PPH dans le temps.

Le problème en devient un – et médical en plus – quand ce déclin est un peu trop rapide pour l’âge ; autrement dit « être gâteux » à 40 ans comme on ne devrait l’être qu’à 80 ans. Je caricature un peu, tous les cas de figure sont possibles ; je connais des vieillards très brillants et j’en connais même qui à 65 ans sont mieux qu’à 25 ans…

Plus grave, ce déclin accéléré est parfois annonciateur de démence type Alzheimer.

Donc à prendre au sérieux ; surtout si on peut faire quelque chose ; et on peut, mais faut faire vite ou très tôt dans la vie :

1- exercice physique

2- diète méditerranéenne

3- prévention du diabète et des syndromes métaboliques

4- surtout pas de statine ou autre médicament anti-cholestérol

J’ai eu 10 minutes pour en parler un peu, c’était sympa, ce sont de bons interviewers, je les remercie ; faites en autant merci ; les gens biens aiment qu’on le leur dise…

Bon vent, matelots

 

 

 

Que « signifient » les calcifications des artères coronaires ? Et que font les statines sur cette accumulation calcique ?

Autrement dit, que devons nous penser du fait d’avoir des (certaines) artères « calcifiées » ?

Est-ce grave docteur ?

Soyons précis. Le calcium est opaque aux rayons X, c’est le principe de la radiologie médicale moderne ; ce sont les os qu’on voit le mieux sur les clichés. En principe, il n’y a pas de calcium dans la paroi des artères.

Les produits iodés hydrosolubles (et injectables) sont aussi très utilisés en radiologie cardiologique (on dit que ce sont des « produits de contraste ») pour visualiser le contenu des artères (ou la lumière, et pas la paroi) et donc la présence de sténose des artères, c’est-à-dire de plaque d’athérosclérose en général, mais aussi des thrombus, etc…

L’imagerie médicale moderne, notamment le scanner, permet de percevoir la présence de calcium même en très faibles quantités dans la paroi des artères coronaires. Certains ont même élaboré des « scores calciques » supposés devenir des facteurs de diagnostic de maladies des artères coronaires, voire des facteurs prognostiques, selon le principe plus il y a du calcium, plus la maladie est grave

Et évidemment, un joyeux business s’est développé sur ces bases, permettant de participer à l’amortissement de matériels d’imagerie complexes et couteux.

Est-il normal d’avoir du calcium dans la paroi des artères ? Évidemment non, car seules les cellules des os « savent » accumuler du calcium ; mais pour faire de l’os justement, pas de l’artère.

Si les cellules de la paroi artérielle « se prennent » pour des cellules d’os, c’est qu’elles se « trompent de métier » ; c’est anormal ; mais ça se voit effectivement dans les vieilles artères (généralement chez des personnes très âgées, et à l’autopsie), sans qu’on puisse dire si c’est vraiment anormal dans ces cas-là…

Le problème est qu’on voit désormais du calcium dans les artères de gens assez jeunes (ce qui devient plus « anormal ») ; sans qu’il soit possible de dire si ce nouveau type de diagnostic est dû au perfectionnement des appareils d’imagerie (autrement dit, ça aurait toujours existé) ou bien s’il s’agit d’un phénomène nouveau. Difficile à dire !

Certains experts pensent que la présence de calcium dans les artères est de mauvais pronostic surtout si on observe une « progression » de l’accumulation de calcium avec le temps ; c’est là pour ceux qui lisent en anglais : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23500326

C’est assez logique car cette « progression » traduit un processus évolutif donc inquiétant ; mais ça ne dit pas qu’elle peut être la valeur pronostic d’un score calcique ponctuel.

Mais certains prétendent qu’avoir « beaucoup de calcium » peut multiplier par 5, voire 10 (avec un très gros score calcique), le risque de complications cardiaques par rapport à ceux qui ont zéro calcium dans leurs artères.

« Beaucoup » à un moment donné peut effectivement traduire une progression plus ou moins récente, mais réelle, et donc une pathologie évolutive. Pour ceux qui lisent l’anglais, c’est là : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18367736

Nul besoin d’être polytechnicien, ministre, ou professeur de cardiologie dans une université parisienne pour comprendre  qu’il vaut mieux ne pas avoir de calcium dans ses coronaires ; ce qui ne veut certes pas dire qu’en avoir « un peu » soit une catastrophe ; surtout si dès lors on suit attentivement les conseils du gentil Dr de Lorgeril…

Question subsidiaire : faut-il prendre des statines pour se protéger des dépôts calciques ?

Il y a à ce propos une quasi unanimité (l’évidence est si énorme qu’elle est impossible à cacher…)  parmi les experts des statines et ceux de l’imagerie calcique : les statines augmentent les dépôts calciques dans les coronaires et plus les doses de statines sont fortes et plus le score calcique augmente !

C’est là, par exemple : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25835438

Par Belzébuth !

Ajoutons à ça (très inquiétant pour les consommateurs de statines) que les plus prestigieux anatomopathologistes montrent sur des données d’autopsie comment le calcium des artères peut « précipiter » les complications cardiovasculaires. Je n’ai pas lu de contestation à ce sujet.

Nous sommes donc face à une contradiction majeure et indépassable : 1) soit les spécialistes du score calcique sont des imbéciles heureux ; 2) soit les vendeurs et propagandistes des statines nous racontent des foutaises depuis plus de 20 ans !

Si quelqu’un avait une troisième explication possible, on sera heureux de l’apprendre.

On nous épargnera la calamiteuse théorie [du "prestigieux" Dr Nissen de la Cleveland Clinic aux USA, un des plus acharnés défenseurs des statines] disant que le « calcium contribue à stabiliser les plaques d’athérosclérose ». Pas si drôle pour le consommateur et le prescripteur de statines…

Conclusion : l’épidémie d’accumulation calcique coronaire observée depuis quelques années (années 2000s pour faire simple) ne serait peut-être pas due seulement au perfectionnement de l’imagerie cardiaque mais aussi (et peut-être beaucoup) à la folie des statines

 

 

 

 

 

 

JE SERAI A PARIS pour une conférence LE 22 MARS 2015 (Parc Floral à Vincennes) : 14h00

 

C’est à propos de notre livre sur le « Nouveau régime méditerranéen« .

C’est au salon « VIVRE AUTREMENT » au Parc Floral de Paris, Édition  numéro 28.

Dimanche 22 mars 14h00 ; si vous n’avez rien d’autre à faire après une petite sieste, on pourra se dire bonjour et éventuellement partager un verre…  « bio » bien sûr…

A dimanche !

La confession du Professeur Sir Rory Collins

 

Le sus-nommé, célèbre Professeur de l’Université d’Oxford (in England) et ennobli par sa Majesté [Noblesse acquise, voire achetée (comme chez nous au Second Empire) et donc sans ascendance et génétique significative et susceptible de garantir un quelconque "respect des codes d'honneur de la Chevalerie", aurait dit mon papa ; et aussi mon pépé...] vient de livrer à la presse british des aveux assez confondants qui ont tous les aspects d’une très chrétienne confession.

Mon très cher ennemi Rory [on a les ennemis qu'on mérite...], célébrissime défenseur des traitements anticholestérol et en particulier des statines [c'est super efficace et absolument sans effet secondaire toxique selon ses multiples articles "scientifiques" relayés par nos plus brillants universitaires français...] sous couvert de contrats fastueux avec l’industrie pharmaceutique (notamment l’Américain Merck, également plus ou moins propriétaire de prestigieux journaux scientifiques comme The Lancet, où Rory a ses aises pour raconter ses exploits académiques) vient d’admettre qu’il avait « sans doute » quelque peu « sous estimé » la toxicité des statines.

Oups !

Pas possible ? Trahison ?

Oui, il avoue tout simplement qu’il n’avait aucune donnée lui permettant d’affirmer que les statines ne donnaient pas d’effets secondaires toxiques significatifs !

Vingt années de mensonges relayés [naïvement ou cyniquement] par les universitaires (notamment cardiologues mais pas seulement) du monde entier et notamment français…

Nous sommes stupéfaits d’une pareille confession mais pas étonnés du tout par son contenu puisque depuis plus de 10 ans nous affirmons que les déclarations et publications des experts travaillant pour l’industrie ne sont pas crédibles.

Pas crédibles statistiquement, biologiquement et médicalement !

Nous n’avions pas la preuve absolue qu’ils étaient des menteurs car pour ce faire il nous aurait fallu disposer des données qu’ils avaient falsifiées ; mais ces données (prétendument scientifiques) sont tenues secrètes.

J’ai bien écrit « secrètes » !

Ce qui veut dire que toutes les Recommandations dites officielles promulguées par les Autorités sanitaires en France (et que les médecins prescripteurs sont censés respecter) sont basées sur des données scientifiques auxquelles personne n’a accès ; sauf Sir Rory et quelques privilégiés travaillant avec l’industrie…

Autrement dit et très concrètement, quand un professeur de cardiologie (ou d’une autre spécialité) ordonne (mot décalé du terme « ordonnance ») qu’on prescrive une statine dans telle catégorie de patients, c’est en l’absence de toutes données vérifiables mais seulement sur la foi des déclarations de Sir Rory et ses amis.

Et Sir Rory vient de nous avouer qu’il était un menteur !

Seulement à propos des effets toxiques des statines certes, dira un éventuel défenseur de la cause des statines ; et non à propos de leur efficacité !

Mais « qui vole un œuf vole un bœuf » dirait ma crémière.

Faut-il être idiot pour encore croire ces gens-là ;  et c’est donc en toute fraternité que je répète une nouvelle fois, et sur la base des données scientifiques (partiellement censurées) disponibles que les statines sont très certainement aussi inefficaces qu’elles sont toxiques.

Et toxiques de façons multiples.

Pour avoir une idée de la confession de Sir Rory via un média un peu grossier et en anglais, c’est là : http://www.express.co.uk/news/uk/558249/statins-expert-heart-drug-rory-collins

 

 

 

 

LA CHIRURGIE EST-ELLE UNE SOLUTION POUR MAIGRIR ?

Une solution ?

Une parmi d’autres peut-être, pour certains, très handicapés par leur surpoids, question de qualité de vie !

La solution ?

Ça n’a pas l’air si j’en crois une récente étude (Août 2014) faisant un résumé des connaissances acquises sur ce sujet.

C’est là : http://onlinelibrary.wiley.com.gate2.inist.fr/doi/10.1002/14651858.CD003641.pub4/pdf

Désolé, c’est en anglais ; c’est pourquoi je fais un « petit » résumé de l’étude ; petit donc ; et sachant que je sors de mon domaine d’expertise favori.

Mais parfois les experts « naïfs » sont meilleurs juges que les « vrais » experts très impliqués dans des approches très particulières qui ont fait leur « renommée »  et parfois leur fortune…

Que veut dire « Chirurgie de l’obésité » ?

Pour ceux qui voudraient aller plus loin, un terme désormais très utilisé est celui de chirurgie bariatrique. En simplifiant, ce sont des techniques qui par modification de l’anatomie digestive visent à restreindre les apports caloriques soit par l’induction d’une sensation de satiété accélérée [réduction de la taille de l'estomac, par exemple, le patient arrête de manger après seulement un "petit" repas] soit par diminution de l’absorption digestive des aliments caloriques en court-circuitant les zones d’absorption (une partie de l’estomac et de l’intestin). Évidemment ce n’est pas sans complications (elles ne sont pas rares, apparemment) car les anastomoses (les nouvelles relations estomac-intestin) n’étaient pas dans les plans du Créateur, autrement dit elles ne sont pas physiologiques ; mais les obésités extrêmes ne le sont pas non plus…

Nous ne saurions donner un quelconque « avis technique » sur les techniques chirurgicales mais nous constatons qu’aucune ne semble faire l’unanimité. Et les ré-opérations [pour corriger les effets adverses imprévus d'une première intervention] ne sont pas rares. Un aspect important semble être le suivi minutieux [nutritionnel et métabolique] de ces patients pour corriger toute déficience nutritionnelle ou autre « anomalie » métabolique… Pas facile tout ça !

A quoi compare t-on ces chirurgies ?

A cette deuxième question, il est facile de répondre : soit on compare (en termes de diminution de poids et de complications) une technique chirurgicale avec une méthode dite « conventionnelle » (c’est vaste et « vaseux »…, régime, médicaments, exercice physique, etc…) mais non chirurgicale ; soit on compare deux techniques chirurgicales différentes, plus ou moins agressives.

Les visiteurs astucieux ont déjà compris qu’il ne peut y avoir de bonne science clinique dans de telles conditions ; les bases « basiques » du métier de la recherche clinique ne sont pas applicables ici ; pour autant, faut-il renoncer à toute évaluation objective ?

Sachant enfin qu’un juteux business se développe à ce propos…

Restons dans la pensée positive et imaginons que des « bons chrétiens » [c'est une façon de parler classique ; ceux ayant une autre religion me le pardonneront...] donc au-dessus de tout soupçon sont impliqués et ne cherchent à vendre de la fumée à des personnes qui cherchent désespérément des solutions à leur problème de « gros » qui ne sont pas forcément des « gros » problèmes. C’est au moins ce qui ressort de l’examen des études publiées, si parfois le surpoids des opérés est réellement impressionnant, ce n’est pas toujours le cas, et certains (au vu de complications possibles de la chirurgie) auraient mieux fait de s’abstenir ; à condition que leur motivation soit seulement l’amélioration de leur santé et de leur pronostic.

Il y a en fait des conditions assez restrictives, au moins chez nous en France, pour être candidat à ce type de traitement que nous pouvons résumer de la façon suivante : la personne doit avoir un lourd handicap associé à son surpoids et/ou un risque élevé de pathologies vues comme des complications de ce surpoids ; et cette deuxième condition est déjà plus problématique (mais la discussion de cet aspect sort du cadre de cet article qui se veut simple). Il faut aussi en principe que les autres tentatives (conventionnelles) de perte de poids aient échoué et qu’il n’y ait pas de contre-indication évidente à la chirurgie et à l’anesthésie.

En termes de bénéfices potentiels de la chirurgie bariatrique, on me permettra d’évoquer une étude scandinave ayant montré une réduction significative de la mortalité et morbidité cardiovasculaire sur un suivi d’une quinzaine d’années. Ce n’est pas si mal ; sauf qu’il n’y a pas eu de tirage au sort, reflétant la faiblesse intrinsèque de l’étude. Mais, soyons optimistes [au royaume des aveugles, les borgnes sont les rois...], c’est au moins une information positive… à prendre avec beaucoup de prudence…

C’est là : http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1103994

Désolé, c’est en anglais, mais j’ai dit l’essentiel ; et d’autres études disent la même chose ; et doivent aussi être prises avec des pincettes… Étonnante la naïveté des commentateurs en général qui sont, certes, des chirurgiens bien souvent…

On ne peut avoir toutes le qualités à la fois !

Nous allons conclure : nous devons tout faire dès le plus jeune âge pour échapper à ces sortes de traitements quelque peu « barbares » ; et nous devons éduquer nos familles pour ça : échapper à la médecine moderne en adoptant un mode de vie protecteur !

Vous savez ce qu’il faut faire si vous êtes un habitué de ce blog !

 

 

 

 

Je serai à Marseille le 1er Avril 2015

 

POUR S’INSCRIRE, DEUX POSSIBILITÉS :

- appeler le 04 91 49 69 98 et laisser leurs noms et prénoms.
- envoyer un mail à jndietetique@orange.fr avec leurs noms et prénoms.
L’inscription est gratuite

 

 

 

Ce n’est pas un poisson d’avril !

J’ai été invité à « faire le point sur le cholestérol » aux 56èmes Journées Nationales de Diététique et de Nutrition.

Où ?

Hôpital La Timone Adultes, Amphithéâtre HA1

Mercredi 01 avril 2015 à 14:00 – (Conférence débat ouverte au grand public sur inscription)

 

 

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