Archives de l’auteur : Michel de Lorgeril

Grandeur et décadence du Système de Santé américain

 

Ceux qui voyagent un peu ou qui élaborent quelques collaborations internationales savent combien sont brillants nos collègues médecins américains, quand ils sont libres, et combien nous leur sommes redevables des progrès de la médecine depuis 50 ans.

Et pourtant, selon le principe « du cordonnier qui serait plus mal chaussé que ses clients bottés« , l’état de santé moyen du citoyen américain est préoccupant, comme l’indique l’un des meilleurs paramètres à notre disposition, ce que l’on appelle « l’espérance de vie » ou « life expectancy ».

Elle stagne ou baisse depuis plusieurs années alors que la part de l’industrie de la santé dans le PIB américain ne cesse de croitre.

On observe des phénomènes comparables dans les pays Européens, y compris en France.

Mais alors que nos experts franchouillards (à l’aube d’une réforme du système des retraites) ergotent encore sur la réalité en France de ce phénomène sociologique fondamental, nos amis américains affrontent ces questions.

Des esprits intelligents devraient-ils faire autre chose ?

Donc, à la mi-septembre de la belle année 2018, dans un important journal médical [le JAMA ou Journal of the American Medical Association], on commence à se poser des vraies questions.

Pas forcément les plus importantes, mais il faut bien commencer par quelque chose.

Je vais essayer de résumer.

Le premier article se demande si le système de santé américain est efficace.

USA health care system 0

 

 

 

 

 

C’est une très bonne question évidemment et la réponse de l’auteur est, sans surprise, négative. Vous pouvez avoir d’excellents docteurs dans toutes les spécialités, si l’organisation globale du système est défaillante…

Le deuxième article pose la question cruciale des rôles respectifs des technologies et du business sur l’état de santé au niveau de la population.

USA health system 1

C’est à nouveau une très bonne question. Vous pouvez avoir les robots chirurgicaux et les techniques d’imagerie les plus performants au monde, si ils sont utilisés à mauvais escient (au mauvais moment et pas sur le bon patient…), ça ne sert à rien d’un point de vue sociétal. Même si quelques riches privilégiés et le business en profitent…

La troisième question est plus scientifique mais non moins importante. Pour faire de vrais progrès, il faut de la recherche mais surtout de la bonne recherche, utile au peuple des souffrants et une recherche honnête, c’est-à-dire indépendante de tout business espéré.

US Health system reform ioannidis 2018

L’auteur évoque, à juste raison, les problématiques nutritionnelles ; c’est-à-dire la recherche en nutrition.

Que la situation soit catastrophique à ce propos est peu dire. C’est simplement ridicule à pleurer.

Il suffit d’ouvrir (consulter) un media quelconque pour être immédiatement assailli de rapports supposés scientifiques, avec pleins de chiffres et pourcentages, rapportant les miracles de tel régime ou tel aliment ou telle substance présente dans certains aliments.

Je dois si souvent, y compris sur ce Blog, commenter (corriger) les idioties publiées par tant d’experts ou experts auto-proclamés (y compris francophones, universitaires et académiciens)  que j’en suis saturé jusqu’à la nausée et décide de plus en plus souvent de ne rien dire…

Et donc je m’arrête ici ; en encourageant chacun des lecteurs-visiteurs de ce Blog à entamer sa réflexion personnelle (à l’image de nos amis américains) sur les grandeurs et décadence du système de santé français…

 

 

 

 

 

La chute inéluctable des théories du « cholestérol qui bouche les artères »…

 

J’y reviendrai plusieurs fois dans les semaines qui viennent car les données scientifiques publiées s’accumulent pour montrer que ces théories sont fragiles (et doivent être rejetées) ; et que les défenseurs rémunérées de ces théories sont au mieux d’inexcusables naïfs qui pourtant… ne baisseront pas pavillon aussi facilement que des Amiraux dont les navires ont été envahis par de fiers corsaires de sa Majesté « La science Libre »…

Il est temps néanmoins de se réjouir ; et pour cela rien ne vaut la divine Cécilia !!

C’est là : https://www.youtube.com/watch?v=Idk5semjcco

 

 

 

 

Congrès de l’AIMSIB le 13 Octobre 2018 à Toulouse

Nous nous retrouverons à Toulouse le 13 Octobre pour discuter beaucoup de NUTRITION.

Et sur des aspects généralement négligés par les académies et les experts rémunérés.

Nous aurons deux sessions et tout le monde est invité à y participer.

Mais il faudra être poli et modéré ; et nous aurons un « modérateur » professionnel [Karim Reggad] pour calmer les esprits.

Je décline le programme ci-dessous sous forme de captures.

Toulouse 1Dans la matinée, on parlera surtout d’immunité.

Et peut-être un peu de vaccins… Peut-être…

Toulouse 2

 

Dans la deuxième partie, nous discuterons de la pression artérielle (et de l’hypertension) et du rôle de la nutrition.

Toulouse 3

 

Alors, si ça vous intéresse (comprendre ces questions pourrait vous sauver la vie !) et si vous êtes disponible, inscrivez-vous.

Le nombre de places est limité.

Toulouse 4

 

Conférence à Saint-Etienne le samedi 8 Septembre

 

A l’invitation de l’Association ALIS, je serai à Saint-Etienne dans la Loire le 8 Septembre 2018 pour une conférence dont le titre est :

Cholestérol : ami ou ennemi ? Abaisser le cholestérol : utile ou inutile ?

Ce sera de 9 h 30 à 11 h 30.

Ce sera au Centre international de séjour « CIS WOGENSCKY » au 14 bis, rue de Roubaix à Saint -Étienne

Vous trouverez le programme complet à : www.alis-france.com

Je vous y attends et je répondrai à vos questions !

Monsanto-Bayer et son Roundup face à des juges

Une des formules préférées des délinquants en col blanc est de dire face à des médias « soudainement » agressifs (pour des raisons que seul le spectacle médiatique explique et que je ne comprends toujours pas…) que je fais confiance à la Justice de mon pays

Choupinette ! C’est beau comme un cachalot ivre échoué sur une plage désertique

Mais parfois, toujours trop tard pour les victimes, c’est vrai et la Justice passe…

Toujours trop tard !

Depuis au moins 10 ans, dans des conférences et dans mes livres, je montre les données scientifiques concernant la question « Roundup/Glyphosate et cancers » car il me semblait que le doute était suffisamment fort pour qu’on applique enfin le Principe de Précaution !

Encore récemment en France et en Europe, des ministres remarquablement cravatés et  incompétents se disputaient pour savoir s’il fallait enfin (et immédiatement) stopper la diffusion dans la nature et dans les assiettes de nos bébés de ce produit toxique.

Je m’étonnais aussi qu’un industriel allemand (Bayer) dépense tant pour s’approprier Monsanto et son Roundup. Bon !

Et Zorro est arrivé ! La Justice américaine, je veux dire, et en plein délire trumpetisant

C’est beau comme un cachalot ivre…

Monsanto1

Trop tard pour cette victime-là… Et pour les millions d’autres…

Mais ici je veux rendre hommage à cet américain qui, dit-il, défend une cause qui le dépasse ; un peu comme le colibri de qui vous savez…

Monsanto2

 

 

 

 

 

 

Les juges parlent d’écocide ! Bon !

C’est beau comme un cachalot ivre…

Monsanto3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai rajouté le document ci-dessus pour montrer que la criminalité industrielle est un beau métier et que sur le temps long, quel que soit la peine infligée, les industriels ont beaucoup à gagner…

Depuis la guerre du Vietnam… Ça laisse du temps pour faire son petit marché

Ce qu’il faut garder à l’esprit c’est que dans l’anonymat des cols blancs et la criminalité industrielle, on se passe le mistigri aussi vite que la scarlatine : le manager de Monsanto sera demain chez BigPharma (par exemple chez Bayer) à moins qu’il ne préfère se recycler chez Air France (qui cherche désespérément un sauveur miraculeux) ou dans l’industrie des vaccins qui a le vent en poupe… mais peut-être pas pour longtemps !

Tout ça pour dire quoi ?

Message simple : Monsanto, le Vioxx, les diesels de Volkswagen, les statines, les vaccins : c’est tout du pareil au même ; mais ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine, disait la chanson…

 

 

Statines, Zona et immunité

 

Plusieurs études, notamment en Asie (Corée) et Europe (Royaume-Uni)  rapportent une association positive et significative entre la prise de statines et la survenue de Zona (herpes zoster en anglais).

En voilà une publiée dans PlosOne en Juin 2018 :statins zona 1

 

Et une autre étude de 2015 concernant l’Asie :statins zona 2

 

Les curieux peuvent en trouver d’autres.

Bref, les statines augmentent le risque d’avoir le Zona et, vu le nombre de personnes qui consomment des statines, même une faible augmentation du risque peut avoir une influence sur la santé publique ; et enfin, vu l’inutilité des statines pour la prévention cardiovasculaire…

D’autant plus que les séniors sont la cible préférée des prescripteurs de statines et que ce sont aussi les séniors les principales victimes du Zona.

Le Zona est une maladie de la peau (avec une éruption) rarement sévère mais susceptible d’être douloureuse et surtout de laisser parfois persister des douleurs (type névritiques) chroniques invalidantes chez des personnes âgées notamment.

Le très rare Zona ophtalmique (ou herpes zoster ophthalmicus, en anglais médical) est une urgence médicale.

Je ne vais pas faire un cours de médecine mais mettre l’accent sur plusieurs choses qui peuvent intéresser (et faire réagir) les visiteurs de ce blog :

1) le Zona est dû à une réactivation du virus de la varicelle comme si, après avoir longtemps dormi, il se réveillait lorsque son hôte (chacun de nous, si on a été victime d’une varicelle sauvage dans l’enfance) voit ses défenses immunitaires décliner avec l’âge ;

2) les vaccinés dans l’enfance (très rares en France) peuvent avoir le Zona ;

3) ne pas confondre les herpès virus (une grande famille) et le virus varicello-zonateux qui est un herpès  parmi d’autres ;

4) plus longtemps on est sous statine et plus le risque de Zona augmente ;

5) quand on stoppe le traitement, le risque de Zona semble diminuer ;

6) les observations 4) et 5) suggèrent fortement une relation de causalité entre la prise de statines et la survenue d’un Zona ;

7) comme le Zona est une réactivation d’un virus dormant, ces données suggèrent que les statines peuvent être immunosuppressives ;

8) dans mon dernier livre sur les médicaments anticholestérol (quelle horreur !) j’avais déjà donné quelques exemples de maladies infectieuses favorisées par les statines, notamment l’hépatite virale C ;

9) une réaction logique face à ces observations assez solides (sur le Zona comme sur les statines) est qu’il serait urgent de reconsidérer les millions de prescriptions de statines ;

10) la réaction logique des experts du Zona liés à l’industrie ne doit étonner personne : dépêchez-vous de vacciner vos séniors sous statines contre le zona

11) … avec le tout nouveau vaccin recombinant de GSK qui est déjà commercialisé aux USA et au Canada ! Son nom ? Shingrix !

12) mais ne vous réjouissez pas trop vite, il ne sera disponible en France qu’en 2020 selon une source généralement bien informée, MesVaccins.net (ci-dessous) :

vaccins zona

 

13) ce retard à l’allumage est sans doute providentiel pour les citoyens français : les citoyens d’autres nationalités en font l’essai avant eux ; au cas où…

14) la composition de ce nouveau vaccin antiviral est intéressante : bien qu’il ne contienne pas de virus vivant (plus ou moins intact par rapport au sauvage), l’adjuvant n’est pas de l’aluminium ;

15) mais sa composition est suspecte à plusieurs points de vue ; outre des substances lipidiques étranges, ma principale préoccupation concerne la présence de Polysorbate 80 (en quantités inconnues)… dont j’analyse les effets dans un de mes prochains livres sur les vaccins (ci-dessous la composition officielle) :

vaccin zona2

15) restent quelques questiosn : avons-nous une évidence ferme (indépendante de l’industriel) que ce vaccin est efficace ? Quels sont les effets adverses ? Les immédiats ? Les retardés ?

16) vu la présence d’adjuvants, notamment du Polysorbate 80, les effets adverses sont-ils inéluctables ?

17) et si les essais cliniques ont été bien conduits (ce qu’il faut vérifier) et que ce vaccin est efficace cliniquement, combien de temps l’est-il ?

Conclusion : y a t-il des séniors volontaires pour essayer le Shingrix ?

 

 

 

 

 

Le « bon » cholestérol HDL : De profundis !

 

Il semblerait que les plus hautes Autorités commencent à se faire à l’idée que la notion de « bon » cholestérol doit être abandonnée.

Les visiteurs réguliers de ce Blog et mes fidèles lecteurs (articles scientifiques et livres) ne seront pas étonnés : je l’avais écrit dès mon premier livre en 2005 quand l’affaire du Vioxx m’avait enfin ouvert les yeux sur le cholestérol, le bon, le mauvais et le reste.

A l’époque, étant moi-même un très récent converti [quoique depuis les années 1980s j'ai fréquenté des milieux obscurs peuplés de personnes (à l'époque déjà assez âgées et très expérimentées par rapport à moi qui était encore selon eux un "jeune couillon"... à 55 ans...) que l'épopée du cholestérol faisait bien rire], je ne manifestais mon scepticisme qu’avec prudence.

Psychorigide j’étais déjà ; on ne se refait pas !

Tout ça pour dire que, ces jours-ci, a été publiée la confession du HDL. Évidemment, c’est discret et ce ne sont pas des prestigieux professeurs qui s’expriment, mais quelques porte-paroles auto-désignés qui traduisent les pensées profondes de nos éminences académiques. Celles-là se sont enterrées dans les funérariums les plus proches de leurs domiciles.

Ayons pitié, mes frères, de ces « autorités » car ceux qui ont beaucoup pêché seront beaucoup pardonnés.

Faut dire qu’ils ont, au cours de longues carrières, pêché du gros comme disait Hemingway juste avant de se suicider… BigPharma est généreux avec ses fidèles !

Dévoilons les grandes lignes de la « confession du HDL » mais sans entrer dans les détails puisque ça n’a plus aucun intérêt. C’est publié sur un des sites les plus fréquentés par la cardiologie internationale et très chouchouté (financé) par BigPharma.

C’est donc l’oraison funèbre de leur Dieu lui-même qui est prononcée là :

HDL 1

 

 

Le titre dit tout, inutile de traduire, je pense :

HDL 2

Prions pour eux, mes frères, en ce beau dimanche d’été…

« Ainsi meurent les vieux chevaux fourbus » disait un de mes ancêtres de retour de Croisade !

 

 

 

Y a-t-il une « fausse » et une « vraie » science ?

 

Toujours à l’affut de quelque sujet qui pourrait augmenter leurs ventes, les médias conventionnels « en papier » se sont jetés sur ce « business florissant » que serait la « fausse » science ; évidemment pour la condamner fermement ! Oups ! Qui ne le ferait ? C’est très vilain de propager des « fake news » comme disent les perroquets commandités.

Et notre média conventionnel « en papier » préféré n’a pas voulu être en reste (ci-dessous) et bien sûr comme toujours en finesse : « gangrène », « business »… fausse science1

Nos judicieux, et très justiciers, rédacteurs pleurnichent à propos de cette supposée « fausse » science qui fleurirait sur les réseaux sociaux ou réseaux parallèles tandis qu’une « vraie » science serait malmenée et plus ou moins abandonnée sur les réseaux conventionnels, ceux gérés par les sociétés savantes, les académies, les corporations, les Ministères (parfois) et surtout l’industrie, notamment celle des médicaments et… des vaccins !

Car, parmi les cibles de nos Zorros de la « vraie » science, il y aurait les célèbres anti-vaccinalistes des réseaux parallèles, prototypes selon eux de la « fausse » science

Si nos Zorros pratiquaient eux-mêmes un peu la science et la recherche, la vraie ou la fausse peu importe au lieu de pondre leurs idioties, ils sauraient qu’il y a autant de science bidonnée (plutôt que « fausse », ce qui ne veut rien dire) sur les réseaux conventionnels que sur les réseaux parallèles.

Y a-t-il plus vulgaire désinformation que celle diffusée dans les congrès médicaux conventionnels sponsorisés par l’industrie pharmaceutique ?

Y a-t-il plus grossière déformation des réalités que celle propagée par les administrations sanitaires et les académies à propos de la médecine des vaccins ?

Mais il y autre chose sur les réseaux conventionnels qui n’existe pas sur les réseaux parallèles, quel que soit leur mode de financement, ce que certains qualifieront de « business » florissant comme si l’activité économique et financière des médias conventionnels n’était pas aussi du « business florissant ».

C’est quoi cette « autre chose » ?

C’est, pour reprendre le vocabulaire de nos Zorros, la gangrène de la censure.

Si nos Zorros avaient essayé une seule fois de publier des news peu favorables à un « business florissant » (académique ou industriel), ils sauraient qu’on se heurte immédiatement à un barrage organisé par les sponsors des médias conventionnels.

Via les médias conventionnels, les seules vies scientifiques admissibles sont celles qui ne peuvent porter préjudice au « business florissant » : soit vous apportez des informations, voire des découvertes, qui ne portent ombrage à personne ou qui peuvent générer un « business florissant » nouveau, soit vos « découvertes » sont des fake news

Et ainsi prospèrent inéluctablement des réseaux parallèles avec le meilleur et le pire : beaucoup de fake news mais aussi des perles et des trésors !

Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas quelques trésors sur les médias conventionnels : la différence avec ceux des réseaux parallèles, c’est qu’ils ne gênent personne. Bref, il y a encore quelques trésors ; et le problème des vrais chercheurs en sciences, c’est de les identifier dans un raz de marée de fake news sur les réseaux sociaux (dits parallèles) et sur les réseaux conventionnels.

Je résume : contrairement à ce que pensent nos justiciers Zorros, il n’y a pas de « vraie » ou « fausse » science, il y a des théories scientifiques. Certaines sont intéressantes et résistantes à la critique, au moins temporairement. Les supports de diffusion de ces théories, réseaux officiels (type PubMed) ou réseaux parallèles (type Google) ont peu (ou pas) d’importance.

Parce que les professionnels (les vrais chercheurs et scientifiques, pas les Zorros) savent reconnaître les théories intéressantes et résistantes (c’est leur métier) indépendamment des réseaux de diffusion.

Dans ce contexte, il n’est pas inutile de bénéficier de son propre réseau d’information où chacun (par exemple chaque visiteur de ce Blog) peut venir s’informer et aussi informer les autres : « avez-vous vu ça ? » « Savez-vous que ? »

Personnellement, j’ai ainsi plusieurs réseaux d’amis et confrères qui m’informent bénévolement. Certes, je dois trier mais les petits trésors et les perles ne sont pas rares. Merci à tous.

Tous ces réseaux parallèles (qui rendent fous de jalousie les Zorros des médias conventionnels) constituent un progrès majeur de l’époque. Il devient difficile de « faire croire » n’importe quoi à des citoyens alphabétisés. Certes, certains comprennent vite ; alors que d’autres sont plus lents. Nous avons tous nos soucis ; mais « avec le temps va tout s’en va… » disait le grand Jacques [pardon, c'était le petit Léo... encore une fake news...].

Ainsi explosera la vulgaire bulle vaccinaliste, suffit d’attendre un peu et de laisser derrière soi, à chaque passage, quelques tiques amicales (merci Grande Dame Nature) qui propageront le scepticisme !

Ainsi va la Société Spectaculaire et Marchande décrite par Debord et ses petits amis il y a 70 ans. Comme le temps passe !

D’ailleurs, comme bien décrit par nos Zorros commandités, ces dérives spectaculaires qu’ils découvrent aujourd’hui (choupette !) ne concernent pas que la publication.

Les réseaux conventionnels et parallèles sont bord à bord dans cette débauche hilarante et « juteuse » (ci-dessous).

Fausse science 2

Heureusement, de même qu’il y a des réseaux parallèles où la parole est libre et non censurée, il y a aussi des réunions et congrès qui permettent à ceux qui savent nager  dans les eaux troubles de trouver des informations utiles et intéressantes.

Adhérez à l’AIMSIB ; on vous guidera vers quelques oasis de liberté !

 

 

 

 

 

 

 

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