Avantages et inconvénients d'avoir un cholestérol élevé

Drôle de question, penseront certains.
Mais c’est une autre façon d’aborder les choses, et ça peut en éclairer beaucoup, alors allons-y en douceur !
Ceux qui souhaitent des références sérieuses (donc de la bonne science, je précise) les trouveront dans nos livres ; pour le moment, on survole le terrain d’atterrissage.
Quels sont les inconvénients d’avoir un cholestérol haut ?
Les “conformistes” et autres perroquets savants diront que c’est très dangereux et que ça bouche les artères !
Ceux qui se sont un peu instruits en visitant ce Blog ou, surtout, en lisant nos livres savent désormais que ce sont des bêtises, et de la propagande !
Le cholestérol, brave molécule, ne peut pas boucher une artère ; impossible physiquement ! Bref, le cholestérol est innocent !
Quels sont les avantages d’avoir un cholestérol haut ?
Malgré l’épouvantable désinformation que nos experts ont organisée, nous avons suffisamment de données pour dire qu’avoir un cholestérol élevé a les conséquences suivantes:
– on a de bons, voire de très bons, muscles ; on est doué pour les sports y compris de compétition
– on a de bons, voire de très bons, neurones ; on est plus intelligent, plus serein que la moyenne
– on est plus résistant au stress, moins tendance à la dépression (moins de suicide !)
– on a un bon, voire un très bon, système immunitaire; on se défend mieux contre les infections
– on a un risque diminué de développer un cancer
– on digère mieux les graisses
– on est plus allègre sexuellement et on se reproduit (faire des bébés) plus facilement
Tout cela fait qu’inéluctablement, avec un cholestérol élevé, du temps où les conditions d’existence étaient plus brutales, les familles avec cholestérol élevé proliféraient mieux et les individus avaient une meilleure espérance de vie !
Les traitements qui diminuent le cholestérol privent les personnes hypercholestérolémiques de tous ces avantages et plongent les autres vers de multiples complications dont ils n’ont pas conscience …
Réfléchissez bien à ce que vous perdez avant d’accepter des médicaments toxiques et inutiles !
D’accord, j’ai simplifié le message, on pourrait nuancer un peu, faire des exceptions et des parenthèses ; mais le fond est vrai … et connu de ce qui vivent les yeux ouverts !

70 Replies to “Avantages et inconvénients d'avoir un cholestérol élevé”

  1. Ce que je crois avoir compris dans tout cela c’est qu’il existe un mécanisme de régulation propre au sang, qui le charge, plus ou moins selon le besoin, en “ciments divers et variés” pour réparer les dommages faits aux parois des artères. Si le mécanisme régulateur charge trop, alors le premier caillot passant provoquera l’infarctus. Deux Remarques :
    1/ on retrouve les vieux réflexes de confondre l’effet et la cause (peu importe ce qu’il y a dans le ciment mais il est important de savoir pourquoi le “maçon” fait du ciment) . On peur comprendre que le tabac (par exemple) peut provoquer des inflammations des parois déclenchant ainsi le réflexe de cimenter.
    2/ quelqu’un a-t’-il cherché pourquoi certains ont un sang par trop enclin à cimenter ?
    Je suppose que l’émission de caillots vient principalement de la cause première par des “détachements de plaques” intempestifs.
    PS un ami affublé d’un taux très bas de cholestérol, vient de faire un infarctus.

    1. Désolé pour votre “petit” accident … Vous avez survécu, c’est déjà beaucoup !
      Les cardiologues voient tous les jours des infarctus à cholestérol bas. Ils en concluent parfois qu’il était encore trop haut et que, donc, il faut le baisser encore plus … No comment!
      Urgent maintenant de suivre nos conseils …
      Le cholestérol n’a rien à faire là-dedans ; et il n’y a pas que des caillots qui jouent un rôle …
      Urgent de lire notre livre “Prévenir l’infarctus et l’AVC“, ça pourrait vous sauver la vie !
      Bon vent, matelot !

  2. Bonjour Docteur. Je pense que vous êtes en congé annuel et qu’ainsi le blog ne fonctionne pas; Ce n’est pas un reproche, il faut savoir décrocher et se ressourcer, se sauvegarder du stress et cela m’a fait penser à l’actualité de ces derniers jours et notamment au suicide de l’acteur américain Robin Williams (Capitaine Ô Capitaine…) que j’appréciais beaucoup. Je me suis ainsi demandé pourquoi un acteur de cette qualité, que tout le monde décrivait comme ayant beaucoup d’humour, de qualité de cœur, a pu ainsi mettre fin à ses jours de façons aussi “misérable”. Bien sûr, il a eu des problèmes d’alcool, voire de drogue dans le passé, mais quels artistes de cette classe n’en ont pas eu. Puis j’ai lu qu’il était dépressif , angoissé, et je me suis posé la question de savoir s’il n’avait pas été soigné à l’aide de Statines…C’est ainsi qu’un dernier article d’il y a deux jours , précisait que l’acteur avait été opéré à cœur ouvert en 2009… C’est là que je dis que ce malheureux avait dû être “soigné” par de “grands professeurs” à l’aide du médicament miracle “Statine” dont tous les lecteurs assidus de ce blog et de vos livres savent les catastrophiques effets secondaires dont il est responsable et parmi eux, la dépression, l’angoisse, les problèmes sexuels ( il s’est marié 3 fois et avait atteint un âge – 63 ans- où ceux-ci n’ont pas besoin d’être multipliés par un médicament aussi délétère ) je passe certainement sur d’autres problèmes anxiogènes! J’ extrapole sans doute, mais je suis certain de ne pas être loin de la vérité en la matière. Faire baisser le Cholestérol de manière drastique sous prétexte de soigner ne peut qu’être cataclysmique sur un esprit aussi fin que celui de cet acteur. Qu’il repose en paix mais que sa famille se pose un peu les bonnes questions…

    1. Et j’ajoute que selon la presse, il avait un début de maladie de Parkinson. Tout le tableau quoi! Je ne suis pas Médecin et bien sûr mon opinion compte pour du beurre, mais cela ne m’empêche pas de penser et de dire , au vu de ce que nous savons sur ce blog et les études récentes citées, que c’est envisageable…même par un béotien comme moi.

    2. Je suis assez de votre avis.
      Multifactorielles probablement les causes de cette fin tragique, mais la médecine moderne a probablement peu aidé … hélas !

    3. Houla ! Chacun voit midi à sa porte. Speculation très osée.
      On peut supposer polein de chose. Histoire de famille, douleur rebelle, marre de la vie de souffrance pas forxément le fait de statines, rôle des antidépresseurs …., problème de fric, de voisinage, multiples invalidités,ou rien de tout celà.

  3. Bonjour Mr de Lorgeril,
    Je suis pratiquant de musculation et je sais depuis quelques années que le cholesterol exogene/andogene participe à la reconstruction de nos fibres musculaires. De ce faite, je prend souvent des oeufs entiers (bio) apres l’entrainement, je me demandais si ajouter des graisses saturés (bacon par exemple) serait une bonne idée sachant qu’elles ont impact sur la production du cholestérol endogène (je me souviens plus si c’est le HDL ou LDL qui augment, mais c’est celui qui est communément appelé “le mauvais”).
    Pensez vous que c’est une bonne idée ou dois je rester sur des proportions modéré de graisses saturés (et me focaliser plus sur les poly & mono, type omega 3 & 9) ?

  4. Bonjour docteur,
    Voilà j’ai lu votre livre “prévenir l’infarctus” que j’ai trouvé très très intéressant. J’ai noté entre autres, le lien possible entre une infection chronique et la réponse du sang qui s’arrange pour “cicatriser à tout va”, favorisant donc ainsi, l’éventuelle survenue d’une thrombose.
    Ceci n’est pas une demande de consultation mais juste une réflexion interrogative :
    On m’a posé un ressort (dans la circonflexe) il y a 6 semaines et cherchant les causes, je me suis soudain souvenu qu’environ 2 mois auparavant, j’avais des sudations nocturnes (limitées à la poitrine). Peut-on faire un lien éventuel entre cette sudation (qui pourrait signer une infection chronique*) et le bouchage de cette artère qui a suivi ? Il faut noter que cette sudation nocturne a repris, ce qui m’inquiète.
    Parmi les autres éventuelles causes, la période qui a précédé l’angor a été caractérisée par un déchirement des tendons de l’épaule. Pour aider la reconstitution des tissus, j’ai cru bon de prendre de la vitamine E à forte dose durant cette période et en 10 mois, j’ai retrouvé l’usage normal de mon épaule droite.
    Un doute m’a pris ; est-ce que cette longue période de cicatrisation (aidée par la vitamine E ?) n’ a pas forcé le sang à se charger en “éléments cicatrisants” et par là même, à déclencher le cycle caillot → angor ?
    Merci encore pour cet excellent ouvrage que je recommande depuis, autour de moi.
    * ancien fumeur repenti, j’ai peut-être des alvéoles irritées en demande permanente de cicatrisation ? Par ailleurs j’obtiens de ne jamais tousser en préservant bien ma poitrine de tout refroidissement auquel je suis particulièrement sensible depuis un épisode infection ancien (suite à un fort refroidissement).
    PS : est-ce bien une “non consultation”?

    1. Vos questions sont pertinentes mais il est difficile de répondre en l’absence de vraie consultation.
      De façon générale, les crises d’angor s’accompagnent souvent de sueurs ; si vous aviez des sueurs avant la plus grosse crise, c’était peut-être que vous aviez (sans le savoir) des petites crises annonciatrices en l’absence de toute infection.
      L’existence d’une infection chronique (où que ce soit dans votre corps) est aisément décelable par un bon médecin.
      Je suis à peu près certain que les fortes doses de vitamine E n’ont joué aucun rôle dans la guérison de votre épaule. Je ne suis pas sûr que ce soit bon pour votre cœur !
      Ceci n’était pas une consultation, un simple avis général.

  5. Bonjour,
    Bravo pour votre courage car il n’est pas facile d’être classé “hérétique”. Le scandale de l’amiante a mis plus de 80 ans pour aboutir à une prise de conscience généralisée. Avec les quelques dizaines de vos collègues qui condamnent la psychorigidité ambiante (et le manque de courage intellectuel au sujet des statines) , je crains qu’il faille encore quelques années avant de convaincre. Y-a-t-il une statistique qui rend compte de la part des médecins ayant compris ou étant sensibles à l’argumentation? Peut-on adhérer à un mouvement des patients éclairés sur le sujet ?
    Mon médecin – bien que très scrupuleux – ne comprend même pas le problème du conflit d’intérêt.
    Le “j’apprends par cœur” l’emporte sur le “je reste sensible aux arguments” et c’est identique dans tous les domaines. J’ai enseigné la physique à des “spécialistes de haut niveau” et l’état de de leur conscience scientifique généraliste, m’a effaré. C’est la maladie du siècle, science sans conscience.
    Merci pour votre engagement et la qualité de vos sources et arguments.

    1. Voyez le sondage à propos des relations entre l’industrie et les médecins, mon dernier papier, ça vous donne une idée de l’ambiance aux USA, mais on n’est pas loin en Europe, et très en avance dans certains milieux, avec des hauts et des bas !
      D’ici peu, en tant que patients ou citoyens, vous pourrez répondre à une pétition !
      A bientôt !

      1. J’ai commandé votre livre “comment prévenir l’infarctus”. C’est important pour moi car j’ai fait en 1998, un infarctus (nécrose de la pointe du cœur) avec 4 pontages coronariens à la clé.
        J’ai analysé la cause principale due à un stress énorme lié à une faillite d’entreprise. J’ai arrêté les statines il y a deux ans.
        On m’a récemment posé un stent car ma circonflexe (pontée) s’est bouchée à nouveau (sans nécrose à la clé). Je n’ai pas parlé au cardio de l’hôpital de l’arrêt des statines (à ce moment je n’était pas assez en forme pour affronter un conflit avec quelqu’un qui vous prend de haut).
        Je vais voir mon cardiologue le 31 juillet et je vais lui dire ma réticence aux statines, ce qui va certainement déclencher une hostilité. Comment gérer cela sachant que je vais présenter le résultat de mon analyse qui accuse un taux élevé de cholestérol. (environ 3). Je sais que vous n’êtes pas le seul a dénoncer les statines et je m’apprête à faire un recueil des professeurs et médecins hérétiques pour répondre à un éventuel “Lorgeril est seul dans cette voie”.
        Avez-vous un argument massue qu’un “pauvre” patient pourrait asséner à un cardio “qui sait tout”?
        Y-a-t-il sur Grenoble au moins un cardiologue éclairé ?
        Merci d’avance.

        1. Face à des sujets complexes comme les maladies cardiovasculaires, il n’y a ni argument massue ni réponse simpliste du genre “baisser le cholestérol” …
          Désolé, je ne mange pas de ce pain-là, si je puis dire, je laisse ça à d’autres ; je suis un scientifique, j’ai la faiblesse insigne de ne considérer que les arguments scientifiques solides, donc complexes ; et aussi de faire attention aux falsifications qui désormais caractérisent 80 à 90% des publications dites scientifiques [ce n’est pas moi qui le dit, ce sont des rapports de prestigieuses académies qui n’ont aucune raison de se faire harakiri …]
          Mais je suis aussi médecin et j’ai prêté serment de faire de mon mieux pour soulager les souffrances …
          Pour soulager les vôtres, je vous recommande : 1) de ne pas “offenser” votre cardiologue avec les statines, c’est temps perdu ; 2) de lire en urgence notre livre “Prévenir l’infarctus”, ça pourrait vous sauver la vie !
          Bon vent, matelot
          Ce n’était pas une consultation.

          1. Il reste cependant que le cardiologue, devant votre taux de cholestérol élevé, a tendance à augmenter la dose de statine alors qu’il est difficile de lui dire que l’on en prend plus depuis longtemps. La situation est délicate et ambiguë.
            Devant cette difficulté, j’attends la constitution d’une association anti-statine avec des statuts clairs, pour y adhérer et m’en servir de référence.

          2. URGENT de nous lire [“Prévenir l’infarctus” ou bien “Cholestérol, mensonges et …“], vous aurez des munitions pour gérer cette très banale [tant de patients ont à gérer ça …] situation ; n’essayez pas de tirer dans les coins, ça ne sert à rien …
            Chez les gens civilisés (ce que nous ne sommes plus), on commençait les négociations difficiles en fumant le calumet de la paix, ce que je ne vous recommande pas dans le cabinet du cardiologue; et aussi on échangeait des cadeaux [relire “La sociologie du don“] ; vous pourriez réfléchir à offrir un de mes livres; ça fera plaisir à mon Éditeur !
            Mais, attention quand même, si vous êtes face à certaines épaisseurs surréalistes (ça n’est pas rare), ça pourrait être mal pris, soyez préparé à une retraite en bon ordre au cas où votre générosité très spontanée rencontrait quelque incompréhension … De nos jours, le sens de l’humour c’est qu’à la télé …

  6. Bonjour Dr MDL,
    J’ai fait un petit infarctus à 48 ans (il y a 25 ans) sans raison apparente, car pas de cholestérol, diabète, surpoids, stress , hypertension, etc.) et bien sûr, depuis, je dois prendre du Sélectol et du Tiatral. Depuis, j’ai régulièrement de l’eczéma qui m’empoisonne la vie … et j’accuse le Sélectol. Ai-je raison, je vous le demande. J’aimerai vivement stopper ce Sélectol qui m’abaisse la pression que j’avais déjà basse avant cet infarctus. J’ai lu vos livres et relu les passages concernant les béta-bloquants (plus les articles ci-dessus) et je suis de plus en plus convaincue de supprimer le Sélectol. Mon généraliste et le cardiologue me disent qu’il n’y a pas d’étude concernant des patients qui ont arrêté ce médicament. Je peux bien m’imaginer que les “pharmas” ne veulent pas financer une étude pareille !! Et personne ne prend de décision. Alors, je la prendrai …
    D’autre part, j’ai pris des statines (cholestérol depuis 8 ans) et j’ai arrêté depuis que j’ai lu vos livres. Je suis la Diète méditerranéenne avec un peu de physique et je peux témoigner que mon état général s’est nettement amélioré. Tout cela grâce à vous. Merci beaucoup pour tous vos conseils.

    1. Ceci n’est pas une consultation.
      48 + 25 = 73 si je sais encore compter.
      Il est effectivement urgent de reconsidérer vos traitements médicamenteux, surtout si vous avez adopté un mode de vie protecteur …
      Ceci dit, vu de loin, je ne peux rien dire de plus, et il n’est pas question de faire de la médecine via un blog, facile à comprendre.
      J’ai toutefois l’impression que vous êtes sur la bonne voie !
      Bon vent, matelote !
      Ceci n’était pas une consultation.

  7. Bonjour,
    C’est le hasard et aussi le temps libre du retraité que je suis qui m’a fait découvrir ce blog. J’y retrouve une confiance que j’avais perdue au fil des ans à cause de tous ces scandales qui ont affligé le monde médical mais surtout à cause l’industrie pharmaceutique. Je suis soigné depuis plus de 20 ans pour de l’hypertension. (Cotareg 160/25 +Amlodopine 10mg). La moyenne s’affiche à 140/ 85 et + lors de la consultation pour afficher 150/90. J’ai 75 ans bientôt et voici 1 mois, mon médecin traitant lors d’une consultation pour renouvellement des médicaments constate un dysfonctionnement du cœur et m’envoie au cardiologue. Celui-ci après un électro me prescrit 2,5mg de Bisoprolol et me prescrit une analyse de sang pour la prochaine visite. Les résultats en cholestérol total: 1,70 gl. HDL 0,51gl. Total HDL 3,33 gl. LDL 0,97 gl. Mon médecin traitant me confirme alors un bon résultat mais le cardiologue me flanque un traitement pour soigner çà m’a-t-il dit: Simvastatine 10mg + Kardegic 75mg. J’avoue que je ne comprenais plus très bien et c’est en lisant ce blog que ma conviction fut acquise de laisser tomber ce traitement qui me semblait être de trop. La tension après des relevés successifs avec mon tensiomètre affiche désormais une moyenne de 135/85 voir 140/ 90 le matin. Je pense continuer mon chemin de cette façon en attendant d’y voir plus clair.

      1. Merci beaucoup Docteur……et aussi pour le”Bon vent matelot” car je suis un ancien marinier!

  8. Concernant votre livre, Prévenir l’infarctus du myocarde, vous dites que boire de l’eau, même beaucoup d’eau n’est pas dangereux pour la santé, en tout cas pour les reins.
    Un de vos confrères, le docteur François Plantey, dit, je cite : ”…boire 6l d’eau par jour, au bout d’un mois vous rentrez dans un état de déficience grave parce que l’hormone anti-diurétique est abimée…”.
    Qui a tort? Qui a raison?

      1. C’est bien ce que je pensais, à savoir qu’il y a des limites à tout (ou presque)!

    1. Philippe EVEN raconte ça avec élégance et précision. Mais je n’aime pas la réalisation de cette vidéo, trop manichéenne, avec des images de “diable”.
      Ca frise le “ridicule”, alors que le discours de Philippe EVEN est passionnant et scientifiquement correct.
      Il est rare qu’un scientifique prenne le temps de dire ce qu’est un LDL ou un HDL, schéma à l’appui.
      j’aimerai que les livres de Michel De Lorgeril contiennent davantage de schémas et d’explications visuelles.
      Capitaine, si vous me lisez 😉

      1. Vous avez sans doute raison; mais on a fait un effort dans la dernière version du livre “Cholestérol, mensonges …” pour expliquer les hyperlipoprotéinémies familiales ou HF …
        Bon, pour le moment, on est sur autre chose …

  9. Bonjour tout le monde,
    Ce qui m’étonne aussi ce sont les réponses apportée par plusieurs spécialistes et médecins que j’ai pu rencontrer au cours de ma vie de ”malade”.
    Je pose toujours la même question quand je rencontre un nouveau professionnel :
    ”Pourquoi, à 27 ans à peine, j’ai pu faire un infarctus?” Comme je fumais à l’époque (environ 15cig/jour), certains m’ont répondu ”c’est le tabac”. Comme j’ai toujours été un peu en ”surpoids” (1m79, 90kg) d’autres m’ont répondu que cela a pu jouer aussi, en association avec le tabac. D’autres m’ont dit ”c’est la faute à pas de chance”. Il est vrai aussi que dû à mon jeune âge, je ne faisais pas particulièrement attention à mon alimentation. Pourtant j’ai toujours fait du sport depuis mon enfance (et pas juste tous les 32 du mois, mais 4 à 5 fois par semaine). Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi moi? et surtout à cet âge! C’est cela qui me frustre le plus à vrai dire. A voir ma famille et mes proches, je n’étais pourtant pas si différent d’eux dans mon ”mode de vie”. Si on avait pu l’expliquer par une maladie génétique, un syndrome ou autres, peu importe, ok, j’aurai compris et accepté…mais là, presque 6 ans après, j’ai toujours autant de mal à l’accepter car les sports auxquels je m’adonnais auparavant, c’est fini maintenant et toute ma vie a changé finalement, pour avoir, finalement, l’impression de vivre comme un ”vieux” (pardonnez-moi l’expression).
    Ce qui m’a étonné aussi, bien avant que je fasse mon infarctus, j’avais ressenti des douleurs thoraciques après l’effort, mais isolées dans le temps. J’en avais parlé à mon médecin qui m’avait prescrit une radio pulmonaire, suspectant, si je me rappelle bien, un pneumo-thorax ou un truc du genre. Cliché négatif. Ensuite, j’ai consulté un cardiologue, et lors de la visite m’a fait un electro, pris ma tension et mon pouls un peu partout (fémoral, aux chevilles, les artères du cou, etc…), pour conclure que j’avais un coeur musclé, que tout allait bien…lors de mon infarctus en lui-même, quand j’ai eu mes douleurs dans les bras, thorax, machoire et suées le médecin du SAMU m’a demandé si je n’étais pas stressé, anxieux…comme si ma douleur était psychologique. Comme je ne suis pas de nature anxieux ou stressé, je lui ai bien fait comprendre que ça n’allait vraiment pas, alors il m’a administré de la trinitrine mais ça n’a rien changé et m’a fait un electro. Suite à ça, ne sachant vraiment pas, le médecin m’envoie quand même aux urgences. Une fois là-bas, pour commencer, radio pulmonaire, négative. Ma mère (infirmière) s’étant déplacée entre temps sur place et voyant qu’aux urgences il ne faisait pas grand chose a demandé au personnel soignant si il y avait un cardiologue de garde, le personnel a répondu oui, alors elle leur a dit ”mais vous attendez quoi pour le faire descendre?”. S’en suit un doppler de mon coeur et je vois le cardio faire la grimace. Comme il n’y avait plus de place dans cet hopital en cardio, ils m’ont envoyé à plus de 80km (pourtant j’habite l’IDF et ce ne sont pas les hopitaux qui manquent dans cette région, mais les plus proches étaient saturés aussi). Avant le trajet ils m’administrent anti-douleurs et tranquilisants ou somnifères si bien que pendant tout le trajet j’ai dormi. Une fois arrivé sur place, il était environ 2h du matin, je suis placé en soins intensifs, un gentil infirmier me rassure en me disant que je dois faire une myocardite ou péricardite. Le lendemain, je vois le cardio qui me dit que dans l’après-midi je vais passer une coronarographie…et c’est pendant cet examen que le chirurgien m’a dit sur un ton grave, derrière son masque et ses lunettes (je me souviendrai toute ma vie de cette image) : ”Vous avez fait un infarctus” (1er choc) et continue sur ”vous prenez de la cocaïne?” (2ème choc). Je dois dire que je suis tombé de l’armoire…normande! Je ne comprenais pas du tout sa question sachant que je n’ai jamais touché à ça.
    Tout ça pour résumer que quand quelqu’un de mon âge se plaint de douleurs thoraciques, c’est qu’il est stressé ou anxieux et que quand l’on détecte l’IDM, c’est qu’il est toxicomane…Jamais une seule seconde, dans tout mon parcours médical avant la détection de l’IDM, un seul médecin ait pu penser que je faisais un problème cardiaque et cela a été dû seulement à mon jeune âge car les ”chiffres” montrent que c’est très rare…mais très rare ne veut pas dire que cela n’arrive jamais!. Le cardio qui m’a prescrit la coro ne me l’avait pas dit avant pour ne pas m’inquiéter mais quand il a eu les résultats sanguins le matin avec la troponine à 14, entre autres, il a tout de suite pensé à l’infarctus mais c’était déjà trop tard…
    J’ai une question à poser au Dr Lorgeril : Est-il possible, qu’ayant fait ce que l’on appelle un ”rhume de hanche” quand j’avais 11 ans (je ne pouvais plus du tout marcher tellement la douleur était aigüe), qu’il puisse y avoir un lien quelconque avec l’IDM dont j’ai été victime? Je sais que la question peut paraître farfelue mais j’essaie de trouver une cause à mon accident cardiaque.

    1. Je ne vois pas de rapport possible entre votre “rhume de hanche” d’ado et votre infarctus à 27 ans.
      Ceci dit, je trouve votre témoignage très intéressant, et votre histoire fort bien racontée … qui suscite en moi de nombreuses questions ; mais bon je ne fais pas de consultation sur ce Blog …
      Mon opinion très personnelle est qu’il ne faut surtout pas se retrouver dans la situation que vous décrivez (en Île-de-France ou ailleurs) et qu’il faut apprendre aux jeunes générations, et en urgence, comment faire pour y échapper …
      Finalement, je ne vois pas pourquoi vous vivez aujourd’hui “comme un vieux” [merci pour les vieux, mais j’en connais qui sont marathoniens]; il n’y a aucune raison …
      Il y a de nombreuses explications possibles à votre infarctus (si vraiment c’en est un …), et je suis étonné qu’on ait pas cherché un peu …
      Bon, URGENT de lire “Prévenir l’infarctus”, ça pourrait vous sauver la vie !

      1. Merci de votre réponse.
        Pour l’infarctus, je ne suis pas expert mais le rapport de la coro parle bien de thrombose de la coronaire droite.
        Pour info, j’ai déjà lu le livre que vous citez et j’ai presque fini votre ouvrage ”dites à votre médecin que le cholestérol est innocent…”
        Désolé pour l’emploi du terme ”vieux” mais il n’y avait rien de péjoratif dans mon esprit.

    2. Vandenbroucke,
      Il est absolument URGENT de lire « Prévenir l’infarctus » pour avoir vos réponses …………
      Marc
      Ancien malade

      1. Paca-Marc,
        Au cas où vous ne l’auriez pas lu dans mon commentaire, j’ai déjà indiqué au Docteur que le livre cité dans sa réponse et que vous citez aussi, je l’ai déjà lu…
        J’ai peut-être trouvé quelques éléments de réponse dans ce livre mais pas tout. Car sinon cela voudrait dire que tout les jeunes qui, comme dans mon cas : ont entre 20 et 30 ans, fument, font du sport, sont légèrement en surpoids et ne surveillent pas particulièrement leur alimentation, pour la grande majorité d’entre eux vont faire un infarctus…personnellement j’ai dû mal à le croire…il doit forcément y avoir autre chose.

        1. 27 ans !
          Effectivement, il peut y avoir autre chose ; et je suis étonné que personne n’ ait songé à vous aider à chercher une cause additionnelle possible.
          Il y faudrait une enquête familiale, par exemple, et la recherche de quelques facteurs héréditaires prédisposants.
          Vous a t-on mesuré la lipoprotéine (a), l’homocystéine, l’antithrombine, la protéine C, la S ?

          1. Je n’ai pas tout mon dossier médical en tête mais je ne pense pas avoir eu des mesures sur ce que vous indiquez.
            Je vais donc jeter un oeil dans mon dossier pour en être certain.
            C’est bien dans le sang que l’on peut mesurer ces valeurs?

  10. L’affaire VIRAPEN est quand même très drôle.
    C’est aussi l’affaire PROZAC (fluoxetine) et Eli Lilly. (1)
    C’est l’histoire d’un autre mensonge médical : celui du déséquilibre en neurotransmetteurs : la sérotonine.
    ELI LILLY a corrompu l’expert, a obtenu l’AMM malgré des résultats pitoyables et a dissimulé les effets secondaires. Exactement comme dans l’affaire des statines.
    La dose étudiée était 5 mg. Le médicament fut vendu à 20 mg (plus cher, plus rentable).
    Et comme dans une affaire criminelle, après le forfait on fait disparaître les complices. VIRAPEN et 2 autres personnes furent virés peu après cette magouille.(1)
    Dans le cas des nouveaux antidépresseurs, on est encore plus mal loti qu’avec les statines. Ces médicaments n’ont même pas d’effet biologique observable sur une prise de sang, sont très peu efficaces sur l’échelle de Hamilton, entrainent des idées suicidaires et des suicides (camouflés en dépression et overdose) reconnus par la FDA et niés par l’EMA, des akathisies et une dépendance, due à un effet comparable à la cocaïne au niveau des récepteurs synaptiques et des neurones. (1)
    C’est raconté en détails dans plusieurs livres :
    (1) David HEALY “Pharmageddon” , Ben GOLDACRE “Bad Pharma”, Peter GOTZSCHE “Deadly Medicines and Organised Crime”

  11. Bonjour,
    Tiens, j’ai vu hier en librairie un nouveau bouquin (sorti le 14 avril 2014) :
    Médicaments. Effets secondaires : LA MORT
    Écrit par John Virapen, ex-PDG d’Eli Lilly et Company (une ancienne pop-star…)
    Ouaip, il en pleut, des bouquins comme ça, mais ça noie d’autres choses bien plus importantes (“L’arbre qui cache la forêt”)… Ça fait 20 ans – et plus – que certains rares courageux crient, mais on les a fait taire. Et leurs bouquins ne sont jamais devenus des Best-Seller…
    “Le bon sens réunit tout d’abord la majorité… mais contre lui.” (Alphonse Karr)

    1. Nous sommes dans la phase de prolifération des traitres ; et ceux qu’on dénonce aujourd’hui le sont par d’autres traitres …
      C’est beau l’humanité !

  12. Le cholestérol élevé n’est il pas plutôt “associé” à ces états dans des études d’observation que cause démontrée ? Même s’il y a un substrat physiopathologique à l’appui ?

    1. Il y a un peu de tout, de l’observationnel certes, mais aussi : intervenir et observer le résultat, c’est de la causalité !
      Urgent de nous lire !

      1. Oui mais par exemple, chez les personnes âgées, il y a 2 études au moins qui observent une plus grande longévité chez les hyperseniors (dire “les vieux” serait de nos jours, idiotement considéré désobligeant) ayant un plus élevé cholestérol.
        MAis peut-être que ceux qui vont mal ont le cholestérol qui baisse , va savoir.
        D’autre part ce qui est vrai à 85 ans ne l’est pas obligatoirement à 40.
        Je sais bien que l’intervention méditerranéenne traditionnelle modernisée renforçée au colza est ce qui se fait de mieux chez le sujet à risque, et que au delà elle crédibilise les étides observationnelles sur lesquelles elle se fonde. Et qui peut le plus peut a priori le moins et sans effet secondaire autre que financier.

    2. De plus, le mot “cholestérol” ne signifie pas grand chose et est sujet à de nombreuses confusions.
      Cholestérol alimentaire cholestérol sanguin
      Et le LDL calculé ne dit pas grand chose sur votre état de santé :
      – Est-ce un LDL élevé causé par un excès de sucres et de graisses trans ?
      – Est-ce un LDL élevé causé par du stress, du tabac, des médicaments agissant sur le foie ?
      – Est-ce une hypercholestérolémie familiale modérée ?
      – Quelle est la quantité de Lp(a) dans tout ça ?
      – Est-ce un HDL élevé grâce à la pratique physique ?
      Urgent de me lire, comme dirait quelqu’un de célèbre 😉
      http://cholesterol-verite.blogspot.fr/2013/04/le-mythe-du-bon-cholesterol-est-tombe.html
      http://cholesterol-verite.blogspot.fr/2011/09/le-cholesterol-alimentaire-ne-bouche.html
      http://cholesterol-verite.blogspot.fr/2013/04/il-faut-sortir-du-dogme-des-ldl.html

      1. Quel médecin se posera toutes ces questions et interrogera le patient avant de prescrire des statines ?

      1. Ça dépend par rapport à qui …
        A partir de là toutes les élucubrations sont possibles, je laisse chacun à ses parallèles et souvenirs …
        Encore faut-il connaître le cholestérol du chef ou du sous-chef; on peut le deviner …
        Soyons sérieux : si vous avez un proche ou un ami qui vous inquiète (risque de suicide ou autre “passage à l’acte”), il n’est pas absurde de vérifier son cholestérol, c’est une information cruciale pour évaluer la réalité du risque !

        1. Bonjour docteur,
          Peut-on augmenter son taux de cholestérol en ne modifiant pas le mode de vie que vous recommandez(diète méditerranéenne et exercice physique), chez une personne qui ne prend pas d’hypocholestérolémiant?
          Merci une fois de plus.

        2. Oui ! Cela dépend par rapport à qui…
          Mais si nous sommes sur ce forum , si nous avons lu vos livres (et même ceux de Guy.D)
          et que nous avons arrêté les statines contre les avis de …….
          Je me sens tout à coup plus intelligente, laissez-moi rêver…

  13. Bonjour,
    33 ans. IDM en 2008. Cocktail : Kardegic+bisoprolol (cardensiel)+statines (crestor), everyday!
    Je suis récemment parti voir mon médecin généraliste pour le renouvellement de mon cocktail médicamenteux. Avant qu’il ne tape sur son clavier ou plutôt faire son copier/coller habituel pour la rédaction de l’ordonnance, je lui ai lancé :
    Moi : ”Que pensez-vous de l’utilisation des statines, particulièrement le Crestor car c’est le médicament que je prends?”.
    Docteur : ”Dans cette classe de médicaments, les statines, le Crestor est le meilleur”
    M : ”Le moins pire vous voulez dire?”
    D : /il a sourit/
    M : ”Quel intérêt à vouloir faire baisser mon cholestérol car apparemment cela ne sert pas à grand chose?”
    D : ”C’est le protocole. Mais comme vous êtes à 10mg/jour, on va passer à 5mg/jour et pendant qu’on y est on va baisser aussi le Kardegic. De 160 mg/jour, on passe à 75mg/jour. Je vous fait une prescription pour une PDS à faire dans 2 mois”.
    Comme quoi mon médecin pense aussi, même s’il ne me l’a pas dit ouvertement, que faire baisser mon taux de cholestérol ne sert à rien, mais comme c’est le ”protocole”, il reste quand même réticent à ne plus m’en prescrire. Je pense qu’ainsi il se protège, juridiquement parlant, dans le cas où il ne m’en donnerait pas et qu’il m’arrive un accident. Par contre, j’ai été étonné qu’il diminue ma dose de Kardegic, même si je sais que l’aspirine même à petite dose, mais quotidienne, n’est pas spécialement très bon.
    En tout cas depuis que j’ai lu le livre ”prévenir l’infarctus”, je suis entré dans une phase, tout d’abord de questionnement envers mon médecin. Je vais ensuite questionner le cardiologue que je verrai pour un test d’effort à la fin du mois. Pendant ce temps je me suis procuré le livre ”dites à votre médecin que le cholestérol est innocent il vous soignera sans médicament” que je suis en train de lire.
    Ma démarche est, à court terme, de stopper les statines, de modifier mes habitudes alimentaires en suivant une diète méditerranéenne (que j’ai déjà partiellement commencée mais je pense de plus en plus à consulter un diététicien) et pour l’activité physique, pas de souci car j’en fais déjà, même si je dois dire que l’effort physique est parfois ”douloureux”. Cela doit être dû aux bêtabloquants, mais ça c’est une autre histoire…
    En tout cas je tiens à remercier des médecins comme Even et Lorgeril, entre autres, pour leur travail qui nous éclaire sur ces médicaments-poisons, nous, pauvres cobayes de l’industrie pharmaceutique…

    1. L’effort physique “douloureux” c’est très probablement plus le Crestor* que le bêtabloquant …
      Tout dépend ce que vous entendez par “douloureux” …

      1. J’ai mis douloureux entre guillemets car c’est assez difficile à décrire…c’est plus respiratoire je pense. Pour un même effort, une fois je ne ressentirai pas de gêne respiratoire particulière ni douleur et l’autre fois où j’aurai plus de mal à fournir l’effort car douleur pendant l’inspiration, surtout au niveau de l’hypochondre gauche.
        A vrai dire je ressens cette douleur quasi-quotidiennement (mais pas en continu), aussi au repos, qui a commencé à s’installer progressivement depuis maintenant 2 ans. Douleur que je ne ressentais pas en début de traitement.
        Au bout d’un an j’ai fait echo abdominale : négatif. Coronarographie : RAS, mes coronaires et mon stent se portent bien, fibroscopie (quelle horeur!) : RAS si ce n’est helicobacterpilori qui a été traité (avec une jolie candidose à l’arrivée).
        Mais cette douleur, ennuyeuse, est toujours là…douleur cardiaque? douleur musculaire?douleur estomac ou colon?douleur nerveuse?…Je ne sais pas du tout…
        Bref, je sais que les statines sont dangereuses pour la santé mais je pense aussi que l’association avec l’aspirine et bêtabloquants ne doit pas être terrible non plus.

        1. Bonjour Vandenbroucke ,
          je ne voudrais pas jouer les docteurs, mais ça ressemble beaucoup à une douleur diaphragmatique, qui est un muscle et qui n’aime pas les statines.
          J’ai aussi arrêter les statines prescrites sur un stent, et tout va bien avec les conseils simples de Delorgeril. Autrefois, pour traiter les courreurs à pied qui avaient des points de coté, on leur enlevait la rate… d’où l’expression courrir comme un dératé, nous autres on court comme des déstatinés….

    2. Rien ne vous oblige à avaler ces médicaments !
      Les stocker dans un tiroir ne vous fera pas de mal , et ni vu ni connu, la vie continue ….
      ( J’ai arrêté les statines il y a + de 6 ans et les autres médocs dans la foulée )

      1. C’est bien l’idée qui me trotte dans la tête depuis un certain temps…mais vous savez,de là à franchir le pas… C’est assez difficile. Je préfère avant toute chose m’informer correctement et pleinement. Pour résumer, je me conditionne mentalement car pour moi c’est important. Je veux être sûr de faire les choses en tout état de cause, être responsable totalement de mes actes.

      2. Je ne trouve pas ça très “mature”, ni “courageux” d’agir ainsi.
        Pourquoi ne pas en discuter avec son médecin, de lui dire qu’il est temps d’arrêter de prescrire les statines, lui dire que vous n’avez plus l’intention de les prendre ? Ajoutez que vous ne le poursuivrez pas en cas d’infarctus, vu que c’est votre demande.
        Pourquoi ne pas être un peu honnête ?
        Peur du “médecin paternaliste” ? Peur de perdre la “confiance”, que vous préservez par le mensonge ?

        1. Dans un monde parfait le dialogue avec son Cardiologue ou son Médecin serait possible… Mais quand on a en face de soi un “mulet” imbu de son savoir et de la certitude de son Protocole de “soins”, sans compter qu’il ne veut en aucun cas avoir le sentiment d’avoir été dans l’erreur durant des années même si ses “certitudes” vacillent, il n’acceptera jamais une franche discussion, trop peur de se faire manipuler.
          Alors il faudra se contenter de ce qu’il accepte de faire : Surveiller l’évolution de notre état quitte à prescrire trop d’analyses (on n’est jamais trop prudent…) et jeter aux orties les méga prescriptions de médicaments qu’il vous octroi généreusement en lui précisant à la prochaine visite que vous persistez à ne rien prendre… et à prendre sur vous les conséquences qu’il redoute. Voici ma façon de procéder et je ne suis pas fâché avec mon Médecin généraliste et quant à mon nouveau cardiologue, il pris acte de ma façon de gérer ma santé et ne semble pas contrarié pour autant.

        2. Je ne parlais pas pour moi : j’avais stoppé les statines AVANT d’en causer longuement à ma cardio …..bref je donnais un conseil à Vandenbrouke qui hésite , et une première démarche peut consister à acheter , mais ne pas prendre les médocs .
          On n’est pas forcement apte à affronter les toubibs bille en tête ; l’avez-vous jamais fait ?….

          1. Oui : ” Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent ” Michel Audiard.
            Mais trêve de plaisanterie, ayant un caractère assez ferme, je ne me gratte pas pour dire certaines choses lorsque c’est néce

        3. être honnête Ours des neiges, vous plaisantez ?
          il faut utiliser ruses et subterfuges subtils pour ne pas vexer le prescripteur qui est tout prêt à vous assener : 1) est-ce que vous êtes médecin ? et 2) en cas d’infarctus ne venez pas vous plaindre à moi
          quoiqu’il en soit si vous refusez la prescription, votre rapport avec le médecin sera dorénavant pourrie

        4. J’ai, moi aussi, tenté de discuter, durant des décennies, avec des médecins, gynécos, radiologues et autres (pas forcément dans le cadre de soins, mais simplement pour pouvoir échanger et discuter, le plus souvent sur des sujets épineux).
          À une époque où nous étions loin d’avoir toute cette info librement, je passais des heures dans les rayons “Médecine” des librairies, pour tenter de savoir. Et les quelques excellents Ouvrages n’étaient souvent pas en rayons ; on nous disait même : “Ils sont épuisés”…
          Trouver un médecin qui ait une réelle ouverture d’esprit, du bon sens, qui accepte de balayer une bonne partie de son enseignement académique et lucratif, c’est extrêmement rare.
          Combien de fois m’a-t-on balancé : “Vous lisez trop, Madame !”. L’on m’a souvent fait comprendre que “Les femmes qui lisent sont dangereuses” (c’est même le titre d’un bouquin !). Même encore récemment…
          Mais j’ai toujours préféré écouter Jean de La Fontaine : “Si jamais vous avez des filles, laissez-les lire.” (écrit entre 1621 et 1695). Mais les garçons aussi, pour ne pas faire de jaloux ! ;o)
          Le bon sens, l’observation, la compassion, sont également de précieux alliés.
          “Le paradis n’est pas sur la terre, disait Jules Renard, mais il y en a des morceaux.”
          Et c’est ainsi qu’un jour, l’on finit par se demander si la solution ne se trouve pas également dans le coeur de l’humain…
          “C’est là en effet un des grands et merveilleux caractères des beaux livres que pour l’auteur ils pourraient s’appeler Conclusions et pour le lecteur Incitations.”
          (Marcel Proust)

          1. @ Nicole : “Il faut user un grand nombre de femmes bêtes pour oublier une femme intelligente !” Michel AUDIARD Hi…Hi…H…

        5. ( suite )
          Un autre inconvénient possible : si comme moi , on ne prend plus aucun médoc pour le coeur , il y a risque de voir la Sécu remettre en question l ‘ ALD et le 100 % !!!…..
          ….et oui ! ….. donc se prémunir en faisant faire – 2 / 3 fois l’an – une ordonnance partielle ( le bêta-bloqueur par ex ) , aller le chercher à la pharmacie , et stocker .
          J’apprécie par ailleurs votre travail ( voir sur le site ” ATTOUTE ” lors du débat statines ) , mais sermonner les pauvres paroissiens qui , EUX , affrontent le concret tous les jours , c’est aller un poil loin , Senor DUVAL !
          Sans rancune .

          1. Loin de moi l’idée de sermonner…
            Autant point d’exclamation dans mon message, mais des points d’interrogation.
            Comment changer un système s’il ne faut rien discuter, stocker les médicaments qu’on ne prend pas pour ne pas fâcher le “docte diplômé” ?

      3. Idem pour moi depuis plus d’un an. Après la première année de pose de stents, et après avoir arrêté 3 médicaments inutiles et nocifs pour moi de mon plein gré (le cardio a trouvé aussi que le besoin n’y était pas pour 2), j’ai passé une année avec le kardegic et l’effient.
        Puis , j’ai tout arrêté, même le kardegic. Autant vous dire que pour le Tahor que j’ai pris 3 mois et basta, le cardio n’était pas content, mais a dû accepter, pour le kardegic il ne sait pas et ne le saura pas. Le mode de vie a parcontre beaucoup changé.
        Et qu’est ce qu’on dit?
        Merci professeur MDL.

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