VIDEOS pour illustrer le livre « Prévenir l’infarctus et l’AVC »

Pour ceux qui aiment les images et les « discours » plutôt que lire un bon bouquin, voici deux vidéos (faut commencer par la première, elle se suivent) où des sympathiques « alternatifs » me posent des questions intelligentes …

Mon très grand plaisir d’avoir travaillé avec ces jeunes gens, c’est d’avoir découvert la nouvelle génération [enfin, les voilà, ça faisait longtemps que je les attendais ...] celle qui va bousculer les pesants séniors qui aujourd’hui règnent sans partage et accablent la société de leur immobilisme et de leur bêtise !

Bonne chance les gars !

28 réflexions au sujet de « VIDEOS pour illustrer le livre « Prévenir l’infarctus et l’AVC » »

  1. Laurent

    Merci pour votre extraordinaire intervention sur la 5 dans le Magazine de la Santé et bravo pour avoir résisté aux empêcheurs d’expliquer en rond !

  2. LORIDAN

    Bravo Cymes d’avoir essayé! mais vous n’avez pas réussi à empêcher De Lorgeril de parler.
    Comment peut-on connaitre les conflits d’intérêts des journalistes scientifiques ?

    Je pense que les statines baissent le cholestérol CT & LDL et augmentent le HDL, c’est un fait, mais qu’il n’y a aucune preuve de baisse de mortalité CV en prévention primaire tout au moins; j’ai bien connu l’étude Woscops car j’ai été délégué médical et ai présenté la pravastatine depuis son lancement pendant une vingtaine d’années, ce qui n’empêche pas d’être critique (et aussi Acomplia, sur quoi, nous avions de gros doutes) !
    Cette étude est biaisée tant dans son recrutement que dans son analyse statistique (Risque Relatif plutôt que Risque Absolu), mais l’analyse statistique critique est très peu connue des médecins, sauf des curieux.
    Moi-même, je prends Prava40 depuis des années, j’ai de moi-même réduit à 20, car celà m’inquiète pour la toxicité (foie), mais on nous a tant inquiété que je n’ose pas arrêter totalement même si je pense que c’est plutôt le thrombus et le diabète qui sont de vrais risques CV; et on n’a pas envie faire un AVC !
    A ce propos, les labos ne mènent aucune étude à petites doses, sauf prava 20 chez transplantés.
    Mon MG ne veut pas entendre parler de réduction ou d’arrêt, et il a de tte façon le stylo très lourd dans tous les autres domaines et ne veut rien entendre quand je veux en discuter. Que faire? …changer de médecin? Comment en trouver un qui ne soit pas pollué du cerveau au sujet des statines? (Et les cardios, c’est pire)
    Le salut ne pourrait venir que du réglementaire qui mettrait des freins: là, on rêve; l’HAS, la Société. F. de Cardio, etc… sont noyautées. La sécu. paie sans rien dire. Les nouvelles préconisations de la FDA nous aideront elles?
    Par contre comment faire devant un « syndrome métabolique »? qui est un risque réel, non? S’intéresser aux trigly ?
    Futura-sciences (.com) parle ce mois-ci d’un gène lié à la fois au diabète et au cholestérol, et aussi d’un « ultramauvais cholestérol » (glyqué) et écrit qu’au contraire, un HDL élevé pourrait être néfaste.
    Va t’il y avoir un changement? Je crains qu’il ne soit difficile de faire reculer les lobbies.
    J’ai beaucoup apprécié votre intervention à France 5, mais de même que Even ou d’autres on va tout faire pour vous décrédibiliser; tous êtes dangereux, peut-être pas pour le coeur ou le cerveau…
    A ce propos, souffrez qu’un VM puisse encore avoir un cerveau après 30 ans de labo! Tout ce qu’on a pu entendre et observer en de longues années incite plutôt à être contestataire, mais on m’a déjà dit qu’il ne faut pas « cracher dans la soupe ».

    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : LORIDAN

      Votre syndrome métabolique est probablement la conséquence de votre traitement par la statine …

  3. Ping : Plutôt que se soigner, ne pas tombe malade ! « Tony's Blog

  4. belsha

    Une question toute simple: pendant la seconde moitié du 20ème siècle, la mortalité cardio-vasculaire dans les pays développés a diminué de plus de 50% (par exemple de plus de 60% aux USA selon ce site: http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm4830a1.htm). Comment expliquer cette forte diminution, et qu’est-ce qu’elle nous enseigne sur les causes de ces maladies?

    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : belsha

      C’est très bien expliqué dans notre livre « Prévenir l’infarctus » ; je ne vais pas vous en faire une photocopie ; et ce n’est pas de la promotion, ce Blog a été créé pour compléter les livres pas le contraire !
      Bon vent, matelot !

  5. Pierre Matifat

    Bonjour Docteur,
    Je ne sais pas si c’est le bon endroit pour ce commentaire .Mon médecin me fait faire une IRM de controle une fois par an pour voir si je n’ai pas un anévrisme cérébral (deux parents proches ayant été touchés).Je trouve ça un peu étrange.Est-ce bien utile?Surtout que j’applique à la lettre tous les conseils que vous donnez dans votre livre « prévenir l’infarctus et l’avc ».Est-ce que ce mode de vie prévient aussi la formation d’anévrismes?Car beaucoup d’article disent que l’on ne connait pas les causes de celle ci.A vrai dire,je suis un peu perdu.Merci d’avance.

    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Pierre Matifat

      Ceci n’est pas une consultation.
      Les anévrysmes cérébraux sont des petites « faiblesses » localisées des artères du cerveau, souvent des petites artères dont l’origine est inconnue ; mais on a observé des prédispositions familiales.
      Ils peuvent se rompre et provoquer des hémorragies cérébrales ; c’est souvent grave !
      Il faudrait savoir comment le diagnostic a été fait chez vos parents proches pour évaluer sereinement l’utilité de faire des IRM répétées (une fois par an, oups !) chez vous.
      Dans le cas où vous soyez vous personnellement vraiment « à risque » (faible probabilité), vous ne pouvez prévoir ni la présence de ces petits anévrysmes ni leur rupture … mais vous pouvez adopter un mode de vie qui peut minimiser le risque de rupture et les conséquences d’une rupture.
      Vous devez suivre exactement les conseils de notre livre « Prévenir l’infarctus » mais aussi éviter toutes les activités susceptibles d’augmenter les pressions dans la tête.
      Si vous faites du yoga, par exemple, ne jamais mettre la tête en bas).
      Si vous aimez l’activité physique, préférez les activités douces (type yoga mais sans excès).
      Surtout, évitez tous les médicaments antiplaquettaires (y compris tous les anti-inflammatoires : ibuprofen, etc …), tous les anticoagulants, tous les vasodilatateurs (qui font baisser la pression, certes mais peuvent « dilater » les anévrysmes), et enfin tous les anti-cholestérol …
      Finalement, mon conseil, une fois que vous avez compris ce qui précède et pris des habitudes adéquates, oubliez cette menace un peu « théorique », vivez pleinement et laisser le Bon Dieu décider pour le reste, Inch Allah !

      1. Pierre Matifat
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Merci pour votre réponse docteur.Mais encore une dérnière question s’il vous plait.Etes vous en train de me dire que le mode de vie est très peu impliqué dans la formation d’un anévrisme?Est-ce un hasard si dans certaines études 80 pour cent des personnes qui avait un anévrisme cérébral étaient ou avaient été fumeurs?

        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Pierre Matifat

          Tout dépend de quoi on parle : des ruptures cataclysmiques de gros anévrismes chez des individus plutôt âgés (et on trouve là de multiples facteurs de risques de pathologies artérielles mais il est semble t-il préférable de ne pas avoir un cholestérol abaissé !) ou de petits anévrismes chez des sujets jeunes (où la prédisposition familiale semble prépondérante) ? Avec les premiers, on peut parler de « formation » d’anévrisme mais avec les seconds, j’ai bien peur qu’on naisse avec. Les données scientifiques sont trop pauvres pour me permettre d’être très affirmatif. Désolé !
          Attention quand même de ne pas tout mélanger !
          De toutes les façons, il ne faut pas fumer !
          Bon vent, matelot !

          1. Pierre Matifat
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Merci Mr de Lorgeril pour vos réponses,j’en sais déjà beaucoup plus.Je vous admire vraiment,vous etes un homme généreux.Dommage que les données scientifique soient si pauvres.Bonne continuation à vous!

    2. P. Barajh
      En réponse à : Pierre Matifat

      Pas une consultation non plus

      C’est très discuté.
      C’est acceptable de faire un dépistage si il s’agit de 2 parents au premier degré. (source payante : http://www.uptodate.com/contents/screening-for-intracranial-aneurysm?source=search_result&search=aneurysm+screening&selectedTitle=1~150)

      Première question: ce sont des parents au premier degré ? Ont ils des anévrismes prouvés ?

      Dans le cas de 2 parents au premier degré le risque d’avoir un anévrysme cérébral dans sa vie est de environ 9% au lieu de 3% environ. Sinon le risque est peu différent de celui du citoyen lambda.
      Il faut savoir que les anévrysmes ne « pètent » pas forcément.
      Savoir qu’on en a un , il faut pouvoir vivre avec.
      Si on en trouve un et qu’on le traite pon peut provoquer des lésions.
      Vous aurez du mal à vous assurer pour un emprunt si vous en avez un.

      AUtres sources d’information:
      http://www.cfp.ca/content/54/11/1535.full
      http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM199910283411803

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