Indignés, résistants, donneurs d’alerte, unissez-vous !

Ici, un viticulteur réfractaire aux pesticides systématiques est condamné par une cour de justice … sous prétexte qu’il mettrait en danger ses voisins !

Là, un toxicologue (Séralini) financé par des fondations indépendantes de l’industrie est jeté en pâture à des médias irresponsables sous prétexte que ses excellents travaux démontrant la toxicité des pesticides seraient de mauvaise qualité !

Plus loin, deux  professeurs de médecine (notamment Philippe Even) condamné par leur Conseil de l’Ordre sous prétexte qu’ils violeraient le code de déontologie en disant la vérité à propos des certaines spécialités allergologiques ou à propos des médicaments anticholestérol !

Sans oublier quelques pneumologue Brestois et cardiologue grenoblois que la caste poursuit de sa vindicte sous prétexte qu’ils ne se conformeraient pas aux règles et usages de leur profession !

La Loi du silence règne sur nos pâturages !

Mais plus pour longtemps !

Tremblez, félons, bureaucrates, juges inféodés, corporatistes indignes, médias pourris, politiciens véreux, collabos de tous genres, les résistants sont de plus en plus nombreux ; et vous êtes donc incapables de faire taire leurs voix !

Le peuple, exaspéré de vos mensonges et combines, vous jettera ses tuiles ; vous êtes dans notre collimateur, la grande journée (des tuiles) approche ; et ce ne sera qu’un début !

C’est pas beau la littérature révolutionnaire ?

D’accord, Saint-Just était meilleur !

Moi, c’est pas mon truc ; mais je voulais dire à Séralini et à ce viticulteur bio et à Even que je les aime pour leur courage !

Ceci dit, la littérature révolutionnaire est un exercice amusant, ça défoule, face à ce qu’on peut appeler l’indicible idiotie des collabos …

77 réflexions au sujet de « Indignés, résistants, donneurs d’alerte, unissez-vous ! »

  1. JM51

    Extrait d’une dernière info de Jean Marc Dupuis de Santé Nature Innovation :
    Les chercheurs, dans les années 70, se sont laissé emporter par leur enthousiasme et ont promis aux populations qu’elles auraient bientôt des vaccins ou des médicaments qui permettraient aussi de guérir le cancer, les maladies cardiaques, l’arthrose, le diabète, l’obésité, la maladie d’Alzheimer et de Parkinson, la sclérose en plaques, les dépressions, les allergies… pourvu qu’on leur accorde les budgets nécessaires.

    La suite, vous la connaissez : non seulement les promesses n’ont jamais été réalisées ; non seulement la plupart de ces maladies ont progressé, faisant de plus en plus de victimes comparativement à la population ; mais les tentatives de les soigner avec des médicaments chimiques a abouti à des scandales en séries, avec des dizaines de milliers de morts à la clé :

    la pilule miracle contre l’arthrose, le Vioxx, aurait fait 40 000 morts [1] ;

    les pilules miracle contre les maladies cardiaques, les statines, auraient fait 1 200 morts rien qu’en France [2] ;

    la pilule miracle contre le diabète, le Médiator, aurait fait 1 800 morts [3].

    Somnifères, antidépresseurs et tranquillisants se sont révélés porteurs de dangers excédant largement leurs effets bénéfiques [4]. Pour les maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson, sclérose latérale amyotrophique), la médecine n’a fait aucun progrès. En un demi-siècle et malgré des dépenses colossales, elle n’a strictement trouvé aucun traitement, pas même pour ralentir ces maladies.

    Quant au cancer, la déroute est totale : leur nombre a tout simplement explosé au cours de ces trente dernières années: + 107,6 % pour les hommes et + 111,4 % pour les femmes en France [5] !! Ainsi les « progrès » dont on se gausse sont-ils avant tout le fait de l’augmentation des diagnostics, grâce au dépistage massif. Mais la mortalité, elle, ne diminue absolument pas : entre 1980 et 2012, le nombre de décès par cancer a augmenté de 11 % chez l’homme et de 20,3 % chez la femme, correspondant grosso modo à l’augmentation de la population.

    Face à cette Bérézina, l’ambiance dans les milieux médicaux universitaires est à la résignation, voire au cynisme. Puisqu’on ne peut de toute façon pas soigner les gens, puisqu’il n’y a plus eu depuis des années la moindre innovation intéressante dans le domaine des médicaments [6], reste à gérer les flux : diminuer la longueur des séjours à l’hôpital pour éviter la pénurie des lits ; limiter les remboursements de soins et de médicaments pour éviter la faillite du système ; développer les centres de soins palliatifs voire encourager l’euthanasie des malades et des personnes âgées au nom, bien entendu, du « progrès social ».

    Les sociétés pharmaceutiques, elles, en sont réduites à intriguer pour faire autoriser par les autorités sanitaires des indications de plus en plus larges pour leurs médicaments, ou alors à réintroduire les mêmes molécules, sous de nouveaux noms, afin de renouveler la validité des brevets pour échapper à la concurrence des génériques.

    Ces mesures pathétiques seraient excusables si elles étaient inévitables, s’il n’existait aucune autre solution.

  2. yeam

    Un article dans la revue Médecine et Enfance (mars 2014) est intitulé »Dépistage systématique de l’hypercholestérolémie de l’enfant nécessaire ou délétère ».
    L’auteur, le Pr Tounian parle des hypercholestérolémies puis des hypercholestérolémies familiales sans définir le taux de cholestérol, d’un dépistage systématique entre 2 et 9 ans, un traitement par statines à partir de l’âge de 8 ans s’il y a des facteurs de risque…et après éches du traitement diététique.
    C’est très embrouillé , à mon avis, du moins.

    Il y a un passage qui dit »le traitement pharmacologique est le plus souvent nécessaire. Les statines ont fait la preuve de leur efficacité et de leur bonne tolérance chez l’enfant. »
    La référence donnée est  » A systématic review and méta-analysis of statin thérapy in children with familial hypercholestérolaémia… »

    Si cette étude est du même type que celles dont parle le Dr Lorgeril et je ne me fais aucune illusion, même les enfants ne seront pas épargnés.
    Leurs appétits sont sans limite!

  3. Olive verte

    Pour rester dans l’analogie de la résistance, un « très jeune homme » du temps de la guerre, comme il se décrivait me disait que finalement, ce qui comptait surtout c’étaient les bonnes compétences employées au bon endroit : un mécano pour saboter un train, ou pour réparer un véhicule des résistants, des bons pilotes, des journalistes qui savaient rédiger vite ou diffuser les infos rapidement, etc.
    Bref, les compétences existaient, elles pouvaient et devaient être enrichies, améliorées et, si chaque camps cherchait à se les accaparer ou à les annihiler, les teneurs des mille eu une compétences mises bout à bout généraient des capacités d’action très fortes du côté de la résistance. Ou parfois juste symboliques, mais qui entretenaient la flamme.
    Là, en médecine, ou de mon point de vue de patient, en maintien d’une bonne santé dans une vie pleine, c’est un peu pareil, les capacités pour réagir et pour bien réagir existent, avec plus de puissance que ce que l’on pense si on lit les journaux, scientifiques ou non.

    Sinon, autre chose, quelqu’un ici est abonné à Médiapart ? il est question ce jour d’un essai clinique, ^paru dans le New England Journal of Medecine, qui ferait des vagues à la Pitié Salpetrière, mais je n’ai pas accès à l’article.

  4. snoopyne

    Comme l’explique le Dr de Lorgeril dans ses livres, l’humain n’est pas un gros lapin… : http://vimeo.com/92713064

    Un film d’animation de 6 minutes pour mieux l’expliquer à ceux qui préfèrent regarder que lire (le tout sans images difficiles à regarder)

    Bon vent !

Commentaires : page 3 sur 3«123

Les commentaires sont fermés.