Epidémie d’autisme aux USA : ça ne s’arrange pas !

 

Hélas, les chiffres officiels le confirment chaque fois un peu plus : le nombre (et les proportions) d’enfants autistes continuent d’augmenter aux USA.

Les données publiées par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) sont terribles : plus 20% entre 2012 et 2014 !

Autism USA 1

Ça ne s’invente pas ; et les explications alambiquées de certains (ce ne serait pas la prévalence de l’autisme qui augmenterait mais l’enthousiasme des diagnostiqueurs ou les changements de critères diagnostics) ne tiennent plus car entre 2012 et 2014, aucune modification de ces paramètres ne peut être évoquée.autism usa 2

Un enfant de 8 ans sur 59 en 2014 (contre 1 sur 68 en 2012) serait autiste aux USA. Combien en 2018 ?

On pourrait penser que ces données sont un peu aléatoires et donc suspectes.

Malheureusement, la précision des données rapportées par les collègues américains est impressionnante à la fois pour le type de problème rencontré et l’âge auquel le diagnostic est posé (ci-dessous).

autism usa 3

Tout cela donne beaucoup de crédibilité à ces données. C’est à la fois désolant et très inquiétant.

Car ces enfants vont devenir des adultes. Quelles sortes d’adultes allons-nous avoir aux USA ?

Seront-ils heureux ? Que peuvent faire les familles ? Que pouvons-nous faire pour aider ces familles ?

Au-delà de cet aspect humanitaire, que nous dit cette épidémie sur l’évolution de nos sociétés ?

« Toutes les civilisations sont mortelles » disait un pirate des Caraïbes du 18ème siècle…

Le déclin de l’espérance de vie (aux USA comme en Europe) est un autre témoin de la tragédie civilisationnelle que nous vivons, en toute innocence…

Nous sommes nous aussi de cette civilisation, il n’y a aucune illusion ; et nous suivons allègrement (et comme d’habitude) l’exemple américain, avec un peu de retard mais inéluctablement.

Quand un grand peuple est représenté par des clowns (au Sénat comme à la Maison Blanche), nous avons la traduction concrète de la catastrophe en cours.

Et il n’y a donc pas que la biodiversité que nous sommes en train d’éteindre.

La question suivante est immédiate pour un médecin et un scientifique : pourquoi ? Comment ?

Que se passe-t-il dans le cerveau de ces enfants ? C’est multifactoriel bien sûr.

Mais le plus évident (quoique encore mal décrit), c’est une modification très précoce du système immunitaire des embryons, des fœtus et ensuite des bébés. C’est l’explication la plus évidente, outre des prédispositions génétiques, avec deux mécanismes possibles :

1) les agressions des toxiques environnementaux ; le cerveau est une des cibles préférées des métaux lourds et des pesticides, par exemple ;

2) les agressions vaccinales multiples et répétées. La majorité des vaccins sont neurotoxiques, selon les rapports des industriels eux-mêmes !

Urgent d’investiguer, de corriger et d’appliquer le Principe de Précaution !

De telles évidences sont inaudibles pour le moment du côté des Académies et des Ministères.

Seul le peuple de fourmis, dans sa grande sagesse, peut faire bouger les choses !

Faute de réagir, les fourmis ne pourront s’en prendre qu’à elles-mêmes si elles s’obstinent dans leur actuel aveuglement.

Amen !

 

 

 

 

60 réflexions au sujet de « Epidémie d’autisme aux USA : ça ne s’arrange pas ! »

  1. dreamer

    dans une vidéo, Romain Gherardi (je sais qu’il n’est pas très apprécié tout ça…) indiquait qu’il y avait un « problème » à vacciner trop jeune car il y a adhérence entre système nerveux et immunitaire, et créer des désordres sur l’un entraînerait des conséquences sur l’autre, en particulier lorsque ces deux systèmes ne sont pas encore arrivés à maturité.

    Il parlait aussi de la répétition des injections et de l’effet cumulatif de la toxicité de l’adjuvant (on peut supposer aussi un problème plus général non spécifique à l’adjuvant mais à la simple répétition de la stimulation immunitaire), dans une autre vidéo, lui et Joyeux affirmaient être plutôt favorables aux vaccins multivalents car ils permettent de limiter de facto le nombre d’injections à nombre de valences égal (quid des interactions à injecter plusieurs valences en même temps ? bénéfices/risques entre le plus faible nombre d’injections versus l’interaction et la capacité du système immunitaire à traiter ces X valences simultanément ?)

    Vous avez investigué un peu ces sujets qui me semblent hautement techniques et complexes ? (pour votre futur livre, vous avez une date de publication ?)

    Répondre
      1. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Bonjour docteur. Tenez, j’ai lu votre PDF « paroles vivantes » concernant les idées fausses sur le vaccins. C’est vraiment très clair et à mon avis impartial. Bravo. J’attends le livre avec impatience.
        La seule chose dont j’ai peur est que la bataille pour de meilleures études sur les vaccins et leur obligation arrive trop tard., Mercure a pris une sacré avance …

        Répondre
    1. Emilio
      En réponse à : dreamer

      Le problème de Gherardi est qu’il étaient « d’accord à 95% » avec les conclusions de Fischer au terme de la « concertation citoyenne sur la vaccination ». Le problème de Gherardi est qu’il dit à Deborah Donnier qu’il n’est pas « farouchement opposé à l’obligation vaccinale ». Le problème de Gherardi est qu’il explique dans la même vidéo que seul 5 des onzes vaccins devenus obligatoires contiennent de l’aluminium… comme si l’on injectait des vaccins monovalents aux nourrissons !

      A part les 2 injections de vaccins ROR, les 10 injections rendues obligatoires par Buzyn contiennent de l’aluminium. Ces 10 vaccins sont MULTIVALENTS. Il n’y en a aucun qui est monovalent.

      Le problème de Gherardi est qu’il minimise l’immense danger que représente l’obligation vaccinale… au nom de son obsession pour l’aluminium.

      Répondre
  2. dreamer

    Juste pour rire (si vous souhaitez ne pas publier publiquement ce commentaire, faites le – mais transmettez les infos à vos collègues) j’ai débunké le mythe « les vaccins ça ne rapporte rien aux labos » :

    La simple lecture du rapport annuel de sanofi ( https://www.sanofi.com/media/Project/One-Sanofi-Web/sanofi-com/fr/investisseurs/docs/Document_de_reference_2017.pdf page 166) montre que la marge opérationnelle entre la BU vaccins et la BU « pharmacie » est la même : presque 36%.

    GSK : https://www.gsk.com/media/4751/annual-report.pdf
    page 70
    « Adjusted operating profit by business » Pharmaceuticals 34.3% / Vaccines 31.9%

    C’est beaucoup.

    Je ne sais pas si à l’aimsib vous avez prévu de publier un document de contre propagande mais ce serait bien ! un truc en quelques pages ou slides reprenant les arguments traditionnels et les démontant un à un. En plus le document peut être court (1 ou 2 pages maximum, ou quelques slides, pas plus de 10).

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : dreamer

      Merci.
      Si vous êtes adhérent à l’AIMSIB, un article de votre part expliquant ces petites astuces économiques serait certainement le bienvenu ; à moins que le rédacteur en chef…

      Répondre
      1. reliquet
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        On rappelle la marche à suivre pour publier sur le site de l’AIMSIB, le texte de Dreamer sent la bonne affaire,
        - Etre membre,
        - Etre un peu gentil,
        - Poster un portrait en couleur de bonne qualité,
        - Envoyer aussi une photo HD couleur pour l’illustration de l’article,
        - Envoyer l’article au format Word sans caractères accentués avec les photos, graphiques à leur place dans le texte, le tout à secretariat@aimsib.org qui transmettra
        - Puis de la patience, hors actu il y a une liste d’attente.

        Répondre
        1. dreamer
          En réponse à : reliquet

          Je suis membre, et je pense être très gentil.

          Pour le reste des points, c’est en cours (il faut que je me remette de mon jeûne hydrique que j’ai rompu ce jour.

          Répondre
          1. reliquet
            En réponse à : dreamer

            Le Boss va vous refiler mon adresse perso, j’ai hâte de lire votre article

  3. President de la ligue antivaccinale

    Massacre des innocents

    1 in 36: ASD Rate Set a New Record High in 2016
    Soit une augmentation de 60% depuis 2014
    89% depuis 2012
    The National Health Center for Health Statistics (NCHS)

    The National Health Center for Health Statistics (NCHS) released its latest prevalence rate for autism spectrum disorders (ASDs) in American children this Wednesday. Their “data brief”, which is based on information gathered in the National Health Information Survey (NHIS), reported an ASD rate for 2016 of 2.76%, or 1 in 36 American children (1).

    http://www.ageofautism.com/2017/12/autism-1-in-36-asd-rate-set-a-new-record-high-in-2016.html

    Lecture conseillée:
    Downloadable Introductory Material
    Introduction to Al Adjuvant and Autism-20 pages, 97 references
    Brochure: Vaccines and Autism
    Examine The Evidence-A Rebuttal to the American Academy of Pediatrics (AAP)
    Brochure: Vaccines And The Brain

    http://vaccinepapers.org/

    Répondre
  4. Pierre

    Bonjour à tous, juste un commentaire pour Michel, tu parles du principe de précaution mais autant je suis d’accord avec toi sur le fond, autant sur cette formulation non.
    En effet le principe de précaution me parait et m’a toujours paru anti scientifique, selon en tout cas ma définition de ce principe. En gros comment prouver qu’un nouveau produit/matériau…. n’est pas dangereux ? tu vas lancer des études in vitro puis in vivo sur des animaux (éthique ??!) et puis au final peut etre sur qq humains pendant qq mois sans que cela soit significatif en dehors d’AE graves ou fréquents…
    Tu l’évoques dans le cas des vaccins alors qu’on est vraiment dans la situation ou la toxicité des vaccins est avérée, sans qu’on puisse forcément d’ailleurs en mesure l’ampleur et l’ensemble des aspects. Donc pour moi, pas de principe de précaution, mais preuve scientifique de pbs liés aux vaccins….
    Bon mois de mai

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Pierre

      Bon !
      Mais tout le monde ne voyant pas les complications vaccinales (absence de consensus), la moindre des choses de la part de ceux qui (PDG de l’INSERM par exemple) prétendent à l’innocuité des vaccins est d’accepter de considérer le principe de précaution…
      Je sais… Ils sont durs d’oreille et un peu myopes…

      Répondre
  5. Pascal

    J’ai vu un reportage dans lequel des médecins arrivaient à améliorer les troubles autistiques de leurs patients grâce à de fortes doses d’antibiotiques donnés au long cour . Si ils arrêtaient le traitement les troubles revenaient. C’est ici https://www.youtube.com/watch?v=F5c_L0-yB4w . La maladie de Lyme est mentionné mais aussi une flore intestinale pathogène. L’intervention du professeur Montagnier et l’évocation de sa méthode de détection des pathogènes grâce à leur « signature électromagétique » risque de décrédibiliser l’approche évoqué, personnellement je suis ouvert d’esprit et ouvert à une certaine science prospective voire spéculative si c’est manier avec prudence et si on a prévu à terme d’en faire une science respectable.
    En tous cas cela me fait penser à la théorie de la toxi-infectiose du docteur Victor Pauchet, selon laquelle chez certaines personnes des troubles mentaux seraient du à une flore intestinale pathogène.
    Il faut sans doute plus qu’une flore pathogène. Il faut probablement aussi une hyper sensibilité aux toxines bactériennes et fongiques ainsi qu’une faiblesse au niveau des systèmes chargés de nous débarrasser de ces toxines.

    Dr de Lorgeril vous évoquez dans votre post les métaux lourds. Pensez vous que les amalgame dentaire puissent constituer un risque?

    Répondre
      1. Pascal
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Les amalgames dentaires, appelés familièrement « plombages », ne contiennent jamais de plomb : ce sont des alliages formés d’un mélange de mercure liquide et d’autres métaux en poudre : argent, cuivre, étain, zinc,… Un amalgame contient environ 50% de mercure, un des éléments considérés comme les plus toxiques. Une obturation dentaire de taille moyenne contient en moyenne environ 1 gramme de mercure métallique.

        Répondre
  6. reliquet

    Un médecin américain, Hellen Bolte, avait vu se développer un autisme régressif tout à fait caractéristique chez son fils après une vaccination anti-tétanique. Elle aussi avait remarqué qu’une antibiothérapie anti-Clostridium améliorait nettement l’état de santé de son fils mais qu’il rechutait dès son arrêt.

    Elle a posé l’idée intéressante que l’autisme de son fils ne pouvait être qu’un tétanos chronique et une série de souris ont été soumises à des injections de doses très minimes de toxines tétaniques; Elles auraient développé des stéréotypies identiques à celles des autistes. Intéressant non?

    A relire le commentaire de Françoise Joet à ce sujet ici;

    https://aimsib.org/2017/04/13/les-grands-entretiens-de-laimsib-pertinence-de-la-vaccination-anti-tetanique/

    Répondre
  7. Emilio

    Le problème est que la situation sur le front des obligations vaccinales est d’une telle gravité que cette « tactique » (Je suis convaincu que c’est surtout de la mauvaise foi …) est inadmissible…

    Il faut dénoncer les obligations vaccinales pour ce qu’elles sont: une incroyable atteinte aux droits les plus fondamentaux des individus au nom de l’obsession de quelques experts qui émergent chez les fabricants. C’est une prise d’otage de la population …

    Certains expliquent même que l’élargissement des obligations vaccinales étaient une PROVOCATION-TEST préparant un élargissement des obligations de traitements au delà des seuls vaccins.

    A quand une obligation de prendre des statines ?

    A quand une surveillance du taux de cholestérol archivée dans un dossier électronique et qui serait un prétexte pour sanctionner ceux qui ne sont pas « dans les clous » ?

    Plutôt que de parler de ça, certains préfèrent ne parler QUE de l’aluminium des vaccins …

    Répondre
  8. Bo

    N’oubliez pas de préciser qu’il y a divers degrés d’autisme. Du plus léger au plus lourd et les données américaines ne donnent pas les proportions.
    La plupart des autistes légers ont une vie tout à fait normale et vont au boulot chaque matin, se marient, ont des enfants.
    Les données sont bien incomplètes pour s’affoler.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Bo

      C’est vrai.
      Tous les dépressifs ne se suicident pas et tous les maniaco-dépressifs ne deviennent pas des assassins…
      Certains autistes (par exemple, ceux avec le syndrome d’Asperger) vivent souvent heureux, certes. Pas tous !
      Mais tous les ASD ne sont pas des Asperger ; certains souffrent et beaucoup de familles se seraient bien passées de ce « petit » problème…
      Que les données épidémiologiques soient incomplètes, c’est leur définition… Ce sont les tendances qu’il faut savoir interpréter. Je suppose que vous travaillez dans un Ministère ou une académie…
      De même, le déclin de l’espérance de vie en Europe et aux USA est une donnée incomplète, certes.
      La régression de la biodiversité est une donnée incomplète ; de même que le réchauffement climatique…
      Seulement voilà, les épidémiologistes expérimentés et indépendants (des banques et des pouvoirs politiques) savent lire les chiffres et quand ils sont un peu « aspis » (pas confondre avec les aspics), ils voient des choses que les autres ne voient pas…
      Sauf à s’affoler (comme vous dites), il faut savoir entendre ce que les chiffres insistants disent !
      Mais vous pouvez, comme les ministres, continuer à « dormir sur vos deux oreilles » en faisant comme si tout « allait bien chez Madame la Marquise »…
      En confidence, après plus de 40 ans de pratique, j’en ai tant vu des gentille personnes qui souriaient « bêtement » quand je leur donnais des conseils « bêtement » élémentaires (type : vous ne devriez pas fumer !) et qui (toujours trop tôt hélas) étaient revus avec une « bête » tumeur…

      Répondre
    2. MT
      En réponse à : Bo

      @Bo

      Vous avez raison, être autiste (léger?) finalement, c’est cool.
      Aucune raison de s’affoler.
      Fallait oser le dire quand même.
      On croit rêver, vous nous aviez manqué Bo.

      Répondre
      1. akira
        En réponse à : MT

        Euh … vous avez un passif particulier avec Bo ?? Est qu’il est encore possible d’emmettre un point de vue un tout petit peu different sans se faire rentrer dedans comme ca ??
        Est ce que vous vous rendez compte que vous faites tres exactement ce que vous reprochez a vos opposants ?

        Répondre
        1. MT
          En réponse à : akira

          @Akira

          Je vous renvoie au billet: « L’épidémie de rougeole et la couverture vaccinale: la réalité des faits en Europe » où Bo était intervenu, c’était sublime, il s’était d’ailleurs sérieusement fait moucher par un certain nombre (je cite et après on arrête parce que ça n’est pas très intéressant tout ça!):
           » Pourrait on avoir les valeurs exactes pour chaque pays ?
          Parce si la France dans sa tranche atteint 9.99 et que l’Allemagne dans la sienne fait 10…
          Enfin bon, l’honnêteté intellectuelle et la précision ce n’est pas ce qui étouffé l’auteur de ce blog.
          Tout est bon pour vendre des livres n’est ce pas. »

          Les valeurs étaient accessibles à tous mais Bo ne les avait étrangement pas vues.
          Il n’a bien sûr jamais répondu aux arguments des uns et des autres.
          Il y en a d’autres bien sûr, je ne vais pas citer toutes les interventions de notre ami!

          Bo n’est pas ce que j’appellerai un chercheur de vérité mais plutôt un détracteur et ses méthodes m’insupportent.
          L’autisme est un sujet complexe et je n’ai pas d’idée claire sur la question, je réfléchis.
          Les gens qui s’interrogent honnêtement ne me dérangent pas.
          Sur ce site, la majorité des gens, quoiqu’ils pensent, cherchent à avancer et se remettent en question. Bo n’en fait pas partie.

          Après on en parle plus! Merci!

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : MT

            Juste un mot : « Bo » est probablement un « anonymous » qui ne veut pas être reconnu ; on fait semblant de croire qu’on ne l’a pas reconnu ; juste pour bavarder » un peu…

      2. Diététicienne
        En réponse à : MT

        Ah si seulement cette augmentation avait pour conséquence d’améliorer les connaissances du public (ainsi que des professionnels non à jour) sur l’autisme (et ses diverses formes)… plutôt que :
        > d’utiliser le mot « autiste » comme une insulte
        > ou de brandir l’autisme comme un « épouvantail »
        (à la manière de la grossophobie… ce qui contribue davantage au problème qu’à la solution : https://www.facebook.com/brutofficiel/videos/2016572998592337/ )

        D’ailleurs j’ai dû mal à suivre l’amiral entre ses propos d’il y a quelques temps où il parlait de formes de biodiversité humaine (le terme consacré étant « neurodiversité ») et son présent billet où il écrit :
        « Et il n’y a donc pas que la biodiversité que nous sommes en train d’éteindre. »

        La neurodiversité serait-elle en train d’augmenter avec l’augmentation de la prévalence des formes d’autisme ? ;-)

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Diététicienne

          Jolie pirouette d’intello !
          J’essaie d’expliquer la globalité des problèmes au niveau sociétal…
          Je suis content que certains « autistes » soient contents de l’être ; mais les médecins ne voient pas ces autistes « normaux », ils voient des enfants en souffrance et des familles en total désarroi…
          L’autisme (ou plutôt les ASD) est une maladie dont la fréquence augmente de façon tragique dans nos sociétés… J’ai du mal à m’en féliciter ! Sous prétexte de neurodiversité ?
          Je ne suis pas sûr que l’augmentation de la fréquence des dépressifs (y compris les suicidaire), des burnouts ou des schizophrènes (parfois dangereux pour eux-mêmes et pour les autres) traduise un progrès espéré de la neurodiversité…
          Il est certainement excellent que certains autistes parviennent à s’intégrer (souvent avec difficulté) dans la société, que d’autres contribuent à faire progresser les connaissances sur certains sujets mais pour la majorité d’entre nous, « être un ASD » ou « avoir à s’occuper d’un ASD » est un long parcours de souffrance. On pourrait tout aussi bien, sous prétexte de neurodiversité gagnante, injecter le ROR directement dans le cerveau des fœtus…
          Il faut savoir décoller l’oeil de son nombril ; et c’est dit gentiment car je commence à m’énerver…

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Diététicienne

            Désolé, la première ligne de votre référence (sources officielles, selon vous) c’est : « L’autisme est un trouble neuro-développemental précoce qui dure toute la vie »
            Urgent de sortir des « sentiers battus »…

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