Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 3)

 

Les vaccinologues, de façon générale, rejettent l’idée que des vaccins (certains) puissent avoir des effets délétères chez certaines personnes, notamment des enfants. Pour résumer, ce serait selon eux des questions négligeables par rapport aux miraculeux bienfaits individuels et sociétaux de la vaccination de masse !

Contrairement à ce que pensent ces simplifiologues assermentés, la question n’est pas si simple et doit être analysée avec beaucoup de sérieux ; et de façon scientifique si possible. Ça ne prend pas 10 lignes sur un blog et je vais donc m’y essayer en plusieurs étapes.

Je vais maintenant discuter un 1er aspect de la question des effets (plus ou moins) toxiques des vaccins, objet d’une cruelle controverse entre les victimes de la vaccination (et leurs défenseurs) et les technocrates pro-vaccinaux dont les points de vue sont trop souvent la simple négation injurieuse d’évidences qu’ils refusent d’admettre.

Dans mon précédent bulletin, j’ai expliqué le caractère inéluctable des maladies infectieuses et nos limites pour s’en protéger. Il y en aura toujours ! Et les victimes (c’était mon deuxième message) seront toujours les mêmes (les pauvres, les mal-nourris, les immunodéprimés, etc…). S’il est difficile (mais pas impossible) d’éradiquer la pauvreté, il est très réaliste d’essayer d’apprendre à vivre et se nourrir à nos contemporains de façon telle qu’ils acquièrent un système immunitaire qui les protègera ; sans pour autant compromettre leur santé.

Pourquoi je dis ça ?

Parce que si notre capacité immunitaire nous protège – ou, dit autrement, nous permet de nous adapter à notre environnement – il peut aussi nous rendre malade. Ce sont, par exemple, les maladies auto-immunes, des circonstances bizarres où notre immunité se retourne contre nous. Il se trouve que nous vivons une époque où les maladies auto-immunes sont devenues quasi épidémiques. Et ces maladies – qui attaquent nos organes de façon spécifique : la thyroïde, le pancréas, le système nerveux – peuvent être sévères. Pas vraiment amusant d’être diabétique insulino-dépendant (type 1) ou de devoir vivre avec une sclérose en plaque.

Certains scientifiques (des vrais, des sérieux, cette fois) ont avancé une théorie explicative de cette épidémie contemporaine de maladies auto-immunes. Leur fréquence ascendante serait, selon eux, inversement proportionnelle à la fréquence descendante des maladies infectieuses depuis environ 60 ans. Je laisse chacun apprécier les courbes ci-dessous extraites d’un article publié dans un journal de référence (le New England Journal of Medicine) en Septembre 2002.

Certes, concordance ne veut pas dire causalité. Juste le hasard ?

De plus, rien ne dit que les vaccins aient effectivement joué un rôle majeur dans cette régression des maladies infectieuses. Certains le disent ; mais les données scientifiques appellent à la plus grande réserve, comme je l’ai discuté dans mes bulletins précédents.

Il se trouve toutefois qu’au moment où la vaccination de masse se mettait en place dans nos pays on avait aussi les phénomènes décrits ci-dessus. Que la vaccination de masse ait vaincu (ou pas) certaines maladies infectieuses n’altère en rien l’intangible réalité qu’au même moment les maladies auto-immunes explosaient.

Cette théorie donne lieu à des discussions et controverses évidemment [ce qui est légitime...] mais rien ne peut nous empêcher de penser que les progrès accomplis dans la lutte contre les maladies infectieuses peuvent avoir un versant négatif. Dit autrement, il est préférable d’avoir à gérer 2 semaines d’oreillons ou de rubéole d’un enfant à la maison que toute une vie de diabète à l’insuline.

Se pose donc la terrible question de la responsabilité de la vaccination de masse  dans cette épidémie de maladies auto-immunes.

Ce qui clouerait définitivement le bec à ceux qui prétendent [Ah ! Les vandales !] que la vaccination n’est pas efficace…

Certes, d’autres facteurs ont joué des rôles cruciaux (outre la découverte et la large prescription des antibiotiques) dans la régression des maladies infectieuses, en particulier l’hygiène urbaine (la qualité des eaux dites potables, le tout-à-l’égout), l’éducation (nettoyage de plaies), l’asepsie, l’extraordinaire augmentation des niveaux de vie avec la régression de la sous-alimentation, etcétéra.

Ce qui caractérise toutefois la vaccination (contrairement par exemple aux antibiotiques et à l’eau potable), c’est que cette technique prétend stimuler le système immunitaire ; ce qui peut conduire chez certains (pas tous) vaccinés à des réactions aberrantes comme le développement inapproprié [les auto-anticorps] d’une attaque contre l’organisme que le système immunitaire est supposé protéger. Impossible de rejeter cette théorie !

Impossible aussi de la prouver définitivement. Tel est le sort des scientifiques sérieux : toujours dans le doute et le questionnement !

On peut toutefois avancer quelques arguments susceptibles de faire pencher la balance vers une théorie. Dans ce cas précis, on peut par exemple se demander si les vaccinés sont en meilleure santé que les non-vaccinés, ou l’inverse.

Difficile de répondre à cette question sans avoir accès aux données récoltées par les assurances-maladies. ll suffirait de vouloir savoir ; mais il n’est pas sûr qu’on le veuille…

Bravant tous les interdits et conformismes, des investigateurs américains ont essayé… Et malgré des obstacles multiples, ils ont réussi à publier quelques résultats. Ci-dessous :

Bien que cette étude ait quelques évidentes limites (ce n’est pas prospectif, pas de tirage au sort, etc…) mais aussi quelques forces (multiples ajustements pour des facteurs qui ont pu biaiser les données recueillies), les résultats sont impressionnants ; et très inquiétants pour les vaccinologues.

En effet, si (sans surprise) on observe moins d’antécédents de coqueluche et autre rubéole chez les vaccinés par rapport aux non-vaccinés (données qui crédibilisent les autres résultats de l’étude), il est assez évident que les non-vaccinés sont en meilleure santé.

Ils ont eu beaucoup moins d’allergies (rhinites et autres eczémas), moins d’otites et moins de pneumonies ; et évidemment, ils fréquentent moins les docteurs et les hôpitaux ; et ils consomment moins de médicaments, notamment moins d’antibiotiques ! Ce dernier point est crucial puisque les vaccinologues avancent souvent l’argument (apparemment fallacieux) que les vaccins  permettraient de moins prescrire les antibiotiques.

Ils utilisent aussi moins de médicaments contre la fièvre, et moins de traitements de l’allergie. Nous avons ainsi une indirecte confirmation que les vaccinations effectivement perturbent le système immunitaire ! Ce qui n’a rien d’étonnant…

Mais le plus inquiétant concerne la plus grande fréquence chez les vaccinés de pathologies dites du développement neurocognitif ; ce qui inclut, selon les termes des auteurs « learning disability, Attention Deficient Hyperactivity Disorder, and Autism Spectrum Disorder« , c’est-à-dire plus de troubles de l’apprentissage (intellectuel), plus de troubles de l’attention (avec la classique hyperactivité) et enfin plus d’autisme !

Oserais-je avouer que je suis effaré ?

N’est-il pas temps d’arrêter et réfléchir ?

Devant des données aussi inquiétantes, il est désormais impératif d’abolir toutes les formes d’obligation vaccinale ! Car rien ne peut obliger des parents à injecter des produits suspects à leurs enfants ; et rien ne doit obliger un médecin réfractaire à le faire !

Merci d’avance, Monsieur le Président, de penser à l’avenir de nos enfants et petits-enfants, puisque pour certains d’entre nous le mal est déjà fait !

 

 

 

 

 

68 réflexions au sujet de « Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 3) »

    1. Reliquet
      En réponse à : Emilio

      Je rêverais de me faire bombarder Procureur sur cette affaire.
      Soyons clair, le coup de la seringue aiguillée qui perce toutes les ampoules de reconditionnement et qui tue 30 enfants, ça se tient hélas. Mais effectivement, quels germes retrouvés à l’autopsie, quels aveux retirés des habiles interrogatoires menés par Inox, quelles souches inoculées et autour de quelle soupe immunodéfoliante…

      Pas pour rajouter de l’énervement dans ce débat si serein mais voici le Dr Rosalie David, de Manchester, qui propose une origine du cancer qui va défriser les Pasteuriens. Nous ne rencontrerons jamais notre Eminente Consoeur sur un concours de Miss Monde, mais par contre sur une tribune dédiée aux Indépendants Bienveillants… Qui connaît l’avenir?

      http://sain-et-naturel.com/chercheurs-cancer-est-une-maladie.html

      Répondre
    1. Expert vaccinal
      En réponse à : Sorbus

      il faut du courage pour le lire
      Anoter que pour M G ,la myofasciite à macrophages ,entité reconnue par les plus grand scientifiques serait une escroquerie
      Aluminium et adjuvants – I. La mystification de la « myofasciite à macrophages »
      samedi 21 juin 2014 par Marc Girard

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      1. Sorbus
        En réponse à : Expert vaccinal

        @Expert vaccinal
        Bonjour,
        Certes ce n’est pas du Voltaire. J’ai lu l’article cité en référence. La démonstration me semble rigoureuse, mais je ne suis pas compétent (je suis expert en rien du tout) pour lui donner tort ou raison.
        « C’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison. » Coluche
        Cordialement

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        1. Capucine
          En réponse à : Sorbus

          Pas très scientifique mais quand même à titre personnel je confirme. 3 enfants. Le premier vacciné dés 2 mois et demi avec 6 Valences : eczéma sur infecté généralisé (à Lyon le professeur de dermato l’a pris en photo sous toutes les coutures pour montrer le « cas »), effondrement brutal de toutes ses classes d’anticorps, dénutrition et aucun anticorps vaccinal malgré 2 injections….A 6 ans une immuno hémato pédiatre grenobloise nous informe qu’il est revenu à la normale au niveau immunitaire (cet enfant n’à jamais eu de déficit immunitaire primaire) mais pose l’hypothèse d’une allergie à un composant du vaccin (depuis personne ne veut prendre le « risque » d’oser tester une allergie à un composant du vaccin malgré la conclusion écrite courageuse de la pédiatre…). A 12 ans il se traîne des allergies (pollens, fruits….) et de l’asthme. Nos 2 autres enfants beaucoup beaucoup moins vaccinés (vaccin acheté en Suisse) et beaucoup plus tardivement : aucune allergie et surtout AUCUN antibiotique consommé à respectivement 5 ans et demi et 8 ans au grand étonnement de notre médecin. Aucune otite ni angines ni bronchites…rien de rien mis à part de banales rhinopharyngites. Je culpabilise énormément pour le premier.

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          1. MT
            En réponse à : Capucine

            Pas très scientifique non plus mon histoire (que j’ai déjà racontée, je m’excuse de me répéter)
            Mon enfant a 3 ans. Il n’est pas vacciné. Il n’a jamais vu de médecin de sa vie (à part moi), n’a jamais eu une seule otite, bronchite, pas d’allergie ni asthme… Il a fait une seule gastro et quelques rhino (très rares et ça dure 2 jours).
            Il n’a jamais pris de médicaments de sa vie.
            Mais il a été allaité longtemps et il est très bien nourri.
            Tous les enfants de mes amies sont vaccinés, ils sont très souvent malades (otites, allergie, asthme…)
            Mais on ne peut rien en déduire. On est juste tentés!…
            Ne culpabilisez pas, vous ne saviez pas… Si je ne m’étais pas informée pendant ma grossesse, mon enfant serait peur-être vacciné aussi. Et on ne sait pas s’il serait en aussi bonne santé…
            CMT dit qu’on ne doit pas raisonner à partir d’exemples pris à gauche à droite car ça n’est pas scientifique; pourtant, des exemples j’ai l’impression qu’il y en a pleins. Ce qui est compliqué, c’est que la majorité des enfants sont vaccinés donc difficile de les comparer avec des non vaccinés.

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : MT

            La question est plus compliquée vue par un responsable de la santé Publique ou un scientifique.
            Ce que vous faites avec votre enfant est parfait et effectivement la vaccination n’apporterait rien sinon des ennuis.

            Mais le responsable de santé publique raisonne différemment. Il doit surtout maîtriser le risque épidémique au niveau d’une population [sinon les politiciens lui reprocheront que... parce que eux-mêmes se verront reprocher qu'ils n'ont pas... Le citoyen de base est cruel ; à moins de lui expliquer... mais ça prend du temps...]

            Il doit donc tenir compte du niveau moyen des citoyens « à risque » !
            Et là ce n’est pas triste ! Regardez autour de vous : dans de nombreuses zones, c’est encore Bruay-en-Artois en 1985 ; expliquez donc et simplement comment il faut manger pour protéger sa santé…
            Dans ma discipline médicale, même des confrères sont incultes ; et pas honteux ! Alors Bruay-en-Artois en 1985…

            Le responsable de santé publique doit faire avec ça ; et des mathématiciens lui ont dit que pour protéger cette masse informe d’indigence et d’inculture [sans aucun mépris pour tout ce petit peuple qui vivote au jour le jour...] , il fallait plus de 95% de couverture vaccinale. Peut-être est-ce vrai ; probablement pas ; il suffit d’avoir un peu pratiqué la médecine sur le terrain pour comprendre mais… mais au moins il pourra dire devant une éventuelle commission d’enquête qu’il a fait tout son possible pour… (et c’est vrai…).

            Et comme en matière de santé, l’anticipation n’est pas la qualité première de nos concitoyens, le politique décide donc de l’Obligation ! Et vlan , passe moi l’éponge !
            Il a peut-être raison, peut-être pas… Et il n’y a pas de science sérieuse (surtout pas) pour faire la part des choses ; donc, on oblige ! Et tout le monde ! Par souci de protection du peuple malgré lui !

            Le but du politicien n’est pas d’être vraiment efficace mais de s’agiter pour faire au moins croire qu’il a fait ce qui paraissait efficace à un moment donné.

            Question : tout cela justifie -t-il de vous obliger vous à vacciner vos bébés ?

            Il y a là contradiction entre la Loi (pour tous la même) et votre intérêt individuel (votre éthique personnelle) qui vous dit que chez vous le bénéfice/risque de la vaccination n’est pas favorable. Que faire ?
            Sans jouer au philosophe amateur, il se trouve que Kant a répondu à cette question du conflit entre le juridique et l’éthique. Il est absolument impératif pour tous de respecter la Loi !
            Mais il est permis de « ruser » avec la loi… Vous retrouverez ça dans la « Critique de la raison pure ». Amen !

          3. akira
            En réponse à : Capucine

            Salut Capucine,
            Pourrais tu m en dire plus sur les vaccins achetes en Suisse ? Je vais bientot avoir a prendre ce genre de decision et je cherche a minimiser les risques.

          4. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : akira

            Ne pas se faire d’illusions sur les vaccins helvétiques : les suisses se servent sur le marché international comme tout le monde et il y a peu de choix ; quelques grosses sociétés internationales…
            Ne pas introduire un autre facteur de confusion inutile !

  1. Reliquet

    @MT et Capucine

    Pas très scientifique sur un cas certes mais rassurez-vous les comparaisons existent partout, Angleterre, USA, Suisse, Japon, Hollande, Allemagne, Europe Centrale, Espagne…

    Vous les retrouverez tous p29 de « La bonne santé des enfants non vaccinés », Dr F.Berthoud, Jouvence Ed.
    (postfacé par Michel Georget, gage de sérieux!)

    Répondre
  2. Capucine

    Akira : le vaccin qu’on a choisi en 2013/2014 n’est plus produit (c’était un monovalent). Le labo a cessé la production depuis environ 1 an…C’était un vaccin pédiatrique (à partir de 2 mois) non commercialisé en France . Il y a plus de choix quand même en Suisse. Vous pouvez trouver un tableau qui récapitule les vaccins dispos à jour au 8 juin 2017 :

    https://www.infovac.ch/fr/?option=com_gd&view=listing&fid=393&task=ofile

    Je ne me fais pas d’illusions sur les vaccins de nos voisins suisses mais bon c’est plus ou moins le compromis qu’on avait trouvé à l’époque. A Genève les pharmaciens sont tout à fait habitués à voir débouler des français avec des ordonnances de médecins français.

    Répondre
    1. Capucine
      En réponse à : Capucine

      MT : idem beaucoup d’enfants autour de moi sont hyper vaccinés et constamment malades et sous antibio sans parler des allergies qui sont juste devenues la norme.

      C’est un constat. Mais comme vous le dites impossible de comparer scientifiquement vaccinés/non vaccinés. Impossible aussi de savoir quel est exactement le nombre réel de réactions adverses et de dommages collatéraux.

      Nous sommes aussi très attentifs à l’alimentation de nos enfants (c’est la base pour nous) et également et à leur rythme de vie (sommeil…).

      J’ai fait mieux avec mes deux petits. Hélas c’est souvent l’aîné qui essuie les plâtres…mais la culpabilité est là malgré tout. Difficile de le voir régulièrement avec des oedémes allergiques du visage et avec son inhalateur, de l’entendre tousser des nuits entières, de le voir avec ses yeux gonflés et rougis par les conjonctivites…

      Répondre
  3. Capucine

    Le principe de précaution n’a pas constitué une justification efficace dans l’affaire de la grippe H1N1.

    90 millions de doses achetées par l’Etat pour une pseudo-épidémie qui n’aura jamais existé. La ministre a eu beau dire qu’elle avait fait ce qu’il y avait à faire à l’instant T, dans l’opinion publique les effets sont désastreux…

    Et surtout l’ONIAM (et donc le contribuable grâce au à un contrat habilement négocié) se retrouve à indemniser des victimes de narcolepsie post vaccination…

    Répondre
  4. Arnavo

    Que dire ? Si ce n est que la polio est quasi éradiquée ( bien sûr plus par le rotary international et bill Gates puis qu internationalement les états se sont désengagés) que le tétanos faisaient beaucoup de mort avant, que si vous attrapez les oreillons en tant que garçon a un âge critique parce que la » croyance « de votre voisine fait qu Elle n a pas été vaccinée .. pas de chance ..
    Je trouve que les les propos de mr Delorgetil sont mesurés et prudents mais les commentaires sont trop affectifs pas scientifiques et souvent avec comme référence  » son cas personnel » ( ou celui de qu un qu on connaît, ou pire )

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Arnavo

      Sur ce site, tout le monde a le droit de s’exprimer ; avec les précautions d’usage, notamment la bienveillance évidemment.
      Contrairement aux procédés douteux ailleurs (où la censure règne en maitresse), nous pensons qu’il est utile d’écouter tout le monde ; cette écoute attentive faisant aussi partie de la démarche scientifique basique.

      Pas de bonne science sans une Histoire de la science et une Sociologie de la science !

      Je vous expliquerai si vous le souhaitez

      Répondre
    2. Stéphane
      En réponse à : Arnavo

      A ce propos, on accuse les Talibans (et maintenant Daech) d’une recrudescence de la polio parce qu’ils interdisent la vaccination dans les villages afghans. Envoyé Spécial avait fait un reportage là-dessus. Avec le recul, je me dis que ce reportage, qui à l’époque m’avait convaincu sur la responsabilité des Talibans, était peut-être biaisé.

      Répondre
  5. Cécile

    Question sur l’étude comparative: n’y a-t-il pas un biais au sujet de la prise d’antibiotiques? Il me semble que les parents ne vaccinant pas leurs enfants ne consultent pas les médecins qui prescrivent des antibiotiques à tout va. La non prise d’antibiotique peut être un choix comportemental et pas un signe de bonne santé, non? Même le nombre de consultations ne pourrait pas être mis en relation avec l’état de santé des enfants. Beaucoup de médecine alternative (chinoise, homéopathique, etc…) sont très actives de manière préventive. Cette étude permet-elle vraiment de mettre en lumière la bonne santé des enfants non vaccinés? Je le souhaite vivement, c’est une rigueur qui se veut scientifique qui me pousse à vous poser la question.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Cécile

      Vous mettez le doigt sur une question cruciale de la supposée science de la vaccinologie : elle est faible !
      Elle est faible aussi bien du côté vaccinaliste que du côté anti-vaccinaliste… Hélas !

      Répondre
      1. jean-pierre serandour
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Bonjour,

        D’un côté comme de l’autre la réponse est faible dites-vous; combien de temps encore faudra-t-il ?
        Vous citez des études américaines à juste titre ; je vous suggère le site NVIC.org qui publie régulièrement sur facebook des nouvelles sur la santé liée aux vaccins entr’autres avec des révélations de + en + compromettantes pour leurs promoteurs ; et ce ne sont pas de simples élucubrations… des rapports de + en + nombreux font état de vastes fraudes , d’effets secondaires désastreux (les familles le paient très cher)..
        Des études existent – disent-ils- qui les lira ?
        Où l’on voit que malgré un déni quasi généralisé , des voix se lèvent pour poser la question de la liberté de + en + menacée par ce genre d’obligations (+ d’un million de manifestants en Italie pour la liberté vaccinale, non relayée par les médias bien sûr qui sont largement financés par l’industrie…
        En Suéde l’administration a du se battre contre les lobbies pour défendre la liberté vaccinale , qui n’empêche pas la couverture d’être assurée à 96%….
        Et j’en passe………. le film « vaxxed » bien sûr pas encore traduit en français..
        Jp, non expert

        Répondre
      2. jean-pierre serandour
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        J’oubliais : les antis seraient 2 à 3 % uniquement ; par conséquent il convient de ne pas opposer les pros à tout va et ceux qui sincèrement se posent de véritables questions et agissent à cet effet.
        Merci,
        jpierre

        Répondre
  6. Léa

    Bonjour, article très intéressant. J’ai compris le lien entre vaccin et maladie auto-immune (les deux touches à l’immunité donc ça me paraît logique), par contre je ne comprends pas le lien avec les pathologies du développement neurocognitif. L’étude l’a relevé, mais y a t’il une explication ?

    Pour l’anecdote, ma fille ainée a reçu tous les vaccins (sauf le Méningitec). On ne m’a pas laissé le choix et je n’y connaissais pas grand chose en cette période, juste que je ne voulais pas le vaccin de l’hépatite B mais la pédiatre de l’époque m’avait affirmé qu’il n’y avait plus que celui là (et quand j’ai voulu poser des questions au pharmacien, je me suis faite littéralement jetée).

    Au final, je ne sais pas si c’est lié, mais après une grossesse parfaite, une naissance normale avec un bon poids et de très bonnes réponses aux tests faits à tous les nouveaux nés : elle est autiste et épileptique (épilepsie en voie de guérison, je croise les doigts).
    Ma seconde fille (14 mois) n’a eu que le Pentavac (et au dernier rappel ils ont fait l’Infantrix quinta en me disant que c’était la même chose). Je ne voulais que le DTP + coqueluche, le médecin n’a pas voulu faire ceux la seulement, il voulait au moins le quinta…Bref, maintenant elle a 14 mois et le médecin me presse de faire le ROR. Suite aux propos du Professeur Luc Montagnier évoquant une étude sur le lien entre ROR fait avant 2 ans et autisme, sachant que nous avons au moins un des gènes concernant ce syndrome dans la famille je ne voulais effectuer ce vaccin qu’à partir de ses deux ans. Mais c’est sans compter sur les médecins qui me mettent la pression pour le faire au plus vite (et me culpabilisent au passage). J’aimerais leur proposer une étude sérieuse pour argumenter mon choix car cela m’agace de devoir m’expliquer à chaque fois, je ne suis pas radicale mais j’aimerais qu’on respecte ma position (sans tenter de me faire peur avec des exemples d’enfants qui meurent en attrapant la rougeole, je suis une mère assez angoissée de nature déjà).

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Léa

      Il y a un système immunitaire dans le cerveau qui n’est pas indépendant de notre immunité générale…
      Si la Générale commence à bégayer [par exemple en réponse à une infection ou à une vaccination (qui est une infection bénigne)], il n’est pas étonnant que celui du cerveau lui-même bafouille…

      Répondre
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