Question vaccinale : dialogue impossible, absence d’arbitre, mais passagers clandestins…

 

Pourquoi les protagonistes de la question vaccinale n’arrivent pas à se parler avec sérénité ?

C’est quoi la question vaccinale à ce jour ?

En résumant de façon un peu grossière, on peut dire :

1) les vaccins sont-ils utiles (efficaces) ?

2) on peut décliner la question précédente en deux parties : utiles à l’échelon individuel ? Utiles à l’échelon sociétal ?

3) les vaccins sont-ils toxiques ? Un peu ou beaucoup ? Rarement ou fréquemment ?

4) quel est le vrai rapport bénéfice/risque à l’échelon individuel et à l’échelon sociétal ?

Pourquoi ces questions (apparemment) simples ne peuvent être discutées ?

Le blocage est en France mais aussi, selon des collègues américains et italiens récemment consultés, dans d’autres pays développés.

Le blocage s’explique, à mon avis, parce que deux camps irréductibles s’opposent : les pro et les anti !

Les deux camps ont parfaitement conscience de leurs faiblesses (médicales et scientifiques) respectives ; et en conséquence refusent de participer à une analyse froide et objective de ces questions.

Qui sont ces deux camps ?

A ma droite, le camp académique (médecins et experts en tout genre) et administratif (voire politique) pour lequel : la vaccination ne se discute pas… Ce qui n’est rien d’autre qu’un aveu de faiblesse. Pour un scientifique (surtout en médecine), rien ne doit échapper à l’analyse objectives des faits ; ce qui nécessite des discussions approfondies, qui ne sont pas souhaitées par les protagonistes d’une vaccination obligatoire et élargie !

A ma gauche, le camp des résistants issus de la société civile dans leur grande majorité. Ici on trouve beaucoup de victimes (supposées ou réelles) de la vaccination ; réunies de façon générale en association et qui luttent pour faire reconnaître les dommages qu’ils pensent avoir subis. Faire reconnaître pour eux signifie « faire la lumière » ; ce qui nécessite à nouveau des analyses et interprétation des faits ; et donc des discussions. Forts des témoignages multiples venant des victimes ou des familles des victimes, les résistants sont de façon générale contre la vaccination obligatoire de masse. On peut les comprendre ; on doit les écouter car, les médecins le savent, (c’est un exemple fréquent dans le milieu des résistants), quand une maman pense que la maladie de son bébé est survenue à la suite d’une vaccination, il est impossible de lui dire qu’elle a tort ; il n’y a pas de meilleur témoignage que celui des parents d’une victime !

Mais un témoignage n’est pas une donnée scientifique robuste ; selon la science médicale moderne.

Et ces familles se retrouvent généralement face à un déni académique et administratif ! Ce qui ajoute à leur douleur ; et peut engendrer de la colère, on les comprend.

A l’inverse, l’examen objectif des données épidémiologiques et biologiques présentées comme favorables à la vaccination sont généralement faibles ; selon la science médicale moderne.

Si on appliquait à la vaccination (efficacité et innocuité) les mêmes critères élaborés pour autoriser une autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un médicament (essai randomisé en double aveugle avec une hypothèse primaire clairement énoncée), en général les vaccins n’obtiendraient pas d’AMM.

Et voilà pourquoi les deux camps, en opposition, ne se parlent pas. Ils connaissent leurs faiblesses respectives et savent que l’autre camp les connait aussi. Dialogue impossible !

Il faudrait, pour sortir de cette situation (potentiellement explosive), un arbitrage.

Cet arbitrage ne peut être que scientifique et totalement indépendant.

Il faut que les arbitres soient « titulaires » d’une véritable expertise (au moins partielle dans un domaine que la vaccination implique : épidémiologie d’intervention, statistiques, art de l’essai clinique, immunologie, infectiologie, bactériologie, virologie, vaccination, etc…)

Quand on dit « indépendance » de l’expertise, cela signifie qu’il est crucial de débarquer un passager clandestin de la problématique vaccinale : l’industrie du vaccin ; c’est-à-dire l’industrie des médicaments ; ce sont les mêmes et on les connait trop bien !

Certes, on ne peut disposer de vaccins que si des industriels fabriquent des vaccins !

Certes, ces industriels ne peuvent s’impliquer (vis-à-vis de leurs actionnaires) que si des profits substantiels peuvent être espérés de cette implication industrielle…

Tout le monde a compris que nous sommes face à des défis difficiles.

D’où l’importance d’un arbitrage scientifique et médicale totalement indépendants : priorité absolue à l’évaluation scientifique du rapport bénéfice/risque de chaque vaccin !

Sans cette évaluation, la confiance ne sera pas rétablie et la controverse perdurera ; et des comportements (supposés) illégaux se multiplieront du côté des candidats à la vaccination (ou de leurs parents) comme du côté des médecins vaccinants. Ce serait catastrophique.

Merci de remettre la lumière !

Je conclue : à mon avis, cette question vaccinale doit être discutée par les politiques (sur le plan du principe) à la veille des élections présidentielle et législative en France.

Vos opinions sont bienvenues.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

240 réflexions au sujet de « Question vaccinale : dialogue impossible, absence d’arbitre, mais passagers clandestins… »

  1. Béa

    Vous avez une très bonne analyse de la situation et du problème ainsi que de la solution d’arbitrage proposée. Il reste à trouver des relais pour diffuser cette analyse à nos politiques !

    Répondre
    1. Reliquet
      En réponse à : Béa

      Bonjour Maître,

      Et alors, du Statinocirque on ne nous alerte plus? Pas étonnant que l’on se sente forcé à parler politique et anus au final, sujets connexes, parce qu’ils trompent nos ennuis…

      Sur l’essai Espagnol STARS par exemple (STARS, HOPE, JUPITER, ILLUMINATE, ils savent si bien titrer) qui visait à démontrer tout l’intérêt de la statinisation précoce des AVC ischémiques après thrombolyse, je peux?

      Le résultat c’est nib, zob, nada, houalou sur toute la ligne, peu de balle, Gros Chou Blanc évidemment. Vous savez qu’ils m’inquiètent au final? Avant ils mentaient maladroitement, c’était énervant mais assez plaisant quand même, maintenant ils avouent sans barguigner.

      Détail néanmoins satisfaisant, la trouille initiale qui gênait leur étude con était que les statinés de frais se mettent à saigner goret de façon significativement supérieure pendant les 90 jours de leur étude. Les auteurs ont donc parfaitement perçu le surcroit d’AVC hémorragique sous statines, donc c’est la liesse en Ibèrie, tout le monde hémorragise pareil!

      En Médecine générale à la frontière belge on sait bien que pour qu’une membrane de cellule se charge en oméga-3 et modifie ses caractéristiques électriques, il faut 90 à 120 jours et pour qu’elle perde son cholestérol et devienne fragile donc déchirable, pareil. Quelle riche idée, l’étude à 90 jours! Ca y est, je les retrouve!

      Vu la manière dont ils se couchent quant à leur défaite face au critère primaire de leur travail (respect du thème précédent) je me suis brusquement posé la question; Et s’ils étaient honnêtes, moi qui du coup me moquerais injustement de leurs abnégations scientifiques?

      Ouf! C’est pas moi, c’est eux. Au final ils me rassurent, ils annoncent que s’ils n’ont pas pu conclure ce n’est pas parce que les statines ne changent rien au pronostic des AVC thrombolysés à 90 jours, mais parce qu’ils n’avaient pas assez recruté de patients volontaires pour nous le démontrer.

      Maître? Deux enseignements;
      1- Ils sont toujours là, trente ans plus tard. Habitués à perdre, certes, mais toujours obstinément à la recherche du plomb statinien qui deviendra de l’or rallongeur de cash.
      2- Ingurgiter de la paella entre potes de boulot en se mouillant de sangria tout en regardant un match du Milan AC, ça peut paraître suave, mais au final ça fait comme de la Budweiser et des hot-dogs devant du base-ball, que de la tension anale inconsciente, pas plus…

      Répondre
      1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
        En réponse à : Reliquet

        Merci beaucoup !
        Je ne suis pas sûr qu’il faille se féliciter [et j'admire votre prudence et votre humilité] de la science « bidonnée » qui nous et présentée là…
        On pourrait, pour défendre notre « église », conclure qu’ils n’ont rien vu et donc que… bla bla. Triomphe facile qui nous déshonorerait ; ne sombrons pas dans la facilité ; nous ne sommes pas de cette eau-là…

        Cela dit, on ne doit pas [soyons médecins et non plus "obsessive scientists" ; pragmatiques et non "mentally rigid"] négliger qu’ils ne voient rien du tout de positif et qu’il est fort douteux qu’en doublant l’échantillon, ils puissent espérer dégager quelque chose de bénéfique avec leur statine…

        Prétexter que l’essai est « underpowered » pour ne pas conclure que l’essai est négatif est risible ; mais permet de publier dans une bonne revue… Dans le cas contraire, les éditeurs leur auraient dit que… faut pas fâcher les sponsors…

        Répondre
    2. Dr Variole
      En réponse à : Béa

      A tous ceux qui s’interessent au problème vaccinal ,je conseille de visiter le site peu connu
      http://www.whale.to/
      où sont recueillis tous les articles importants sur les dangers vaccinaux, l’histoire de la vaccination et les avis des grands medecins(honnetes) sur la question,depuis 150 ans

      Répondre
  2. Emilio

    Si le dialogue est impossible, c’est parce que l’un des 2 camps (celui des « provaccins ») menace l’autre camp de lui imposer de force son opinion (au travers des obligations vaccinales). Certains (pas tous) provaccins menacent d’appliquer des traitements de force aux enfants des « antis » et aux « antis » eux-même… Cela ne peut que conduire à la violence.

    Il faut lever l’obligation vaccinale !

    Répondre
  3. MT

    Dépassionner le débat pour y introduire plus de réflexion scientifique est effectivement la priorité.
    Je pense que la question des vaccins est vraiment particulière.
    Les vaccins sont une des grandes gloires de la médecine, pour les patients et pour les gens du corps médical.
    Ils ont été mis au point à une époque où les épidémies sévissaient et tuaient massivement.
    Cette peur de la maladie infectieuse nous a été retransmise de génération en génération et je pense que c’est une peur irrationnelle. Les gens ont tendance à raisonner aujourd’hui comme si les risques étaient les mêmes que pendant la guerre de 14-18…
    Les parents pensent protéger leurs enfants.
    Bref, dans l’inconscient collectif, vacciner est un acte salvateur et bienveillant.
    Ca dépasse à mon sens la seule question scientifique!
    On a totalement banalisé l’acte de vacciner, l’article de Marc Girard sur les pharmaciens qui seraient amener à vacciner l’illustre très bien…
    Mais pour avoir déjà discuté de ce sujet avec des médecins « pro-vaccin », si on leur parle des effets indésirables en citant des exemples, la réponse est: un exemple ne suffit pas à en faire une généralité ou relation n’est pas causalité. Par contre, ces mêmes personnes vont vous dire pour argumenter la vaccination: j’ai vu des infirmières mourir de l’hépatite B avant que le vaccin soit mis sur le marché, je peux vous dire que la vaccination est un progrès. Pourquoi ces quelques infirmières touchées par l’hépatite B seraient plus à importantes que ces personnes ayant fait une complication à la suite d’une vaccination? Ils disent aussi: « donner-moi des preuves que les vaccins sont inefficaces ou dangereux ». Mais je leur dis: « donnez-moi des preuves qu’ils sont efficaces, nécessaires et non toxiques! »
    Fin de la discussion.
    Enfin, je note (et là je parle de MOI) que j’ai du mal à parler de ce sujet avec des gens qui ne pensent pas comme moi. J’appréhende d’emblée la réaction de la personne et je me sens sur la défensive!
    Je pense à cette bienveillance dont parle bcp MDL ces derniers temps. Je pense qu’il est très important de laisser l’autre s’exprimer sans se braquer. Mais c’est dur! Faut que je prenne des cours de COM!

    Pour terminer, je ne pense pas, contrairement à Emilio, que la discussion soit empêchée par l’obligation vaccinale (même si ça n’arrange rien et que ça amène les gens à se radicaliser encore plus!). La plupart des pays d’Europe n’ont pas d’obligation vaccinale et je ne pense pas que le dialogue soit plus ouvert?
    Par contre, les méthodes de l’industrie pharmaceutique et des politiques pour vacciner toujours plus les gens (de gré ou de force) sont intolérables et effectivement amènent les gens à se positionner de façon radicale contre la vaccination. C’est une réaction je dirais naturelle pour rétablir l’équilibre…

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : MT

      J’approuve à 100%. Merci !
      A une nuance près : j’ai essayé de voir (merci de procéder de votre côté) si l’introduction du vaccin contre l’hépatite B avait eu un impact sur les graves complications (y compris fatales et transplantation de foie) hépatiques de cette infection sur le personnel soignant.
      J’ai constaté la très faible prévalence de ces affections AVANT la vaccination ; et ainsi qu’il était impossible de dire que le vaccin avait eu un effet protecteur réel, c’est-à-dire statistiquement significatif ; d’autant plus (j’étais hospitalo-universitaire à cette période) que la vaccination a été associée à une intense phase d’éducation des personnels pour se protéger… Vaccination ou éducation ?

      Répondre
      1. MT
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Pour l’hépatite B, je me suis mal faite comprendre. J’ai eu une discussion avec un médecin qui argumentait sur le fait qu’il avait vu des infirmières mourir de l’hépatite B et que de ce fait, le vaccin contre l’hépatite B était à son sens un succès. Je lui ai demandé s’il avait des données épidémiologiques concernant l’hépatite B avant et après vaccination, il n’a pas su me répondre et ça l’a agacé…
        Je ne pense pas que le vaccin contre l’hépatite B soit un succès.
        Je crois même (mais je n’en suis pas sûre) que c’est un désastre sanitaire
        Michel Georget pense comme vous il me semble…

        Répondre
        1. Jean-Marc REHBY
          En réponse à : MT

          Décidément les fausses manoeuvres s’accumulent je disais donc:

          Forcément mon cher confrère ils ont utilisé la SIMVASTATine alors ça pouvait pas marcher !!
          ILs eussent utilisé la rosuvastatine alias CRESTOR et c’eut été un vrai miracle ils sont pas futés les caballeros ! Même que comme « l’ami » RITDKER ils auraient arrêté l’essai à mi-course…. oups !!

          Répondre
        2. Jean-Marc REHBY
          En réponse à : MT

           » des infirmières mourir  » je suis un peu sceptique, pendant ma longue carrière hospitalière je n’ai vu qu’un cas chez une aide soignante.
          Après quel est le niveau de la couverture vaccinale chez les soignants??
          Dans les pays scandinaves ils ont refusé de suivre les recommandations de l’OMS de vacciner toute la population car les soignants et les personnes étaient bien vaccinés et la prévalence de l’hépatite B était très faible comme en France d’ailleurs!
          Je précise qu’en tant que médecin je suis vacciné bien sûr.

          Répondre
  4. Emilio

    C’est peut-être une bonne idée de contacter des politiques, mais ce n’est pas sûr.

    En effet, on est pas à l’abri que cette action soit contre-productive . Marc Girard avait prédit que le fait de déposer une Question Prioritaire de Constitutionnalité sur l’obligation vaccinale (auprès du tribunal correctionnel d’Auxerre pour la famille Larère en octobre 2014) serait contre-productive, de même que la pétition de l’IPSN demandant le « retour du DTP sans aluminium ».

    La problème est que si certains s’agitent de manière « institutionnelle » contre l’obligation vaccinale, cela ne permet pas d’avoir d’information réelle sur l’opinion publique concernant ces obligations. C’est d’autant plus inquiétant que la propagande médiatique est intense actuellement sur ce sujet (avec ces fameux 41% de défiiiiaaance des français envers la vaccination).

    Le problème d’une action institutionnelle contre l’obligation vaccinale, c’est que si celle-ci va particulièrement loin et que la réponse est favorable à l’obligation vaccinale, alors on l’entérine pour longtemps ! Ce fut le cas lorsque l’on a appris que le conseil constitutionnel décidait que :

    « Les articles L. 3111-1, L. 3111-2 et L. 3111-3 du code de la santé publique sont conformes à la Constitution » (Décision n° 2015-458 QPC du 20 mars 2015).

    Peut-être faut-il contacter certains députés « ouverts » sur cette question, en particulier ceux qui ne sont pas médecins, et qui se sont auparavant impliqués dans les défenses de certaines libertés (ça existe en particulier du côté des députés EELV comme Mr Roumégas, Mme Rivasi, Mme Attard). Je me méfierait des députés PS tendance libéral (en particulier ceux réclamant un partenariat public-privé pour l’orientation des politiques de santé publiques), des députés Les Républicains.

    La question des obligations vaccinales n’est pas d’être pour ou contre les vaccins, il s’agit vraiment de savoir si l’on est prêt à accepter que quelques dizaines d’experts imposent de manière légale les obligations vaccinales à 65 millions de français (dont 16 millions de moins de 20 ans), avec une vérification avant l’accueil en collectivité, une modification de la liste des vaccins obligatoires au bon vouloir du « CTV du HAS », des campagnes de vaccinations scolaires …. etc.

    A mon avis, il faut surtout avertir les agents administratifs, scolaires, médicaux, municipal … etc que leur quotidien va devenir très difficile dans le cas où une futur majorité décidait d’élargir ces obligations vaccinales. Il faut avertir aussi les parents (y compris ceux qui sont favorables aux vaccins) qu’une menace très grave pèse sur leur liberté la plus fondamentale de refuser un traitement médical. C’est inadmissible de vouloir fliquer la population française de cette manière-là. Si les agents chargés d’appliquer cette obligation vaccinale élargie (parce que les familles sont résolument trop angoissé) refusent de s’engager, le projet capotera peut-être. Une pétition correctement formulée (contre l’obligation vaccinale) et suivie par les associations médicales et autres (honnêtes) experts opposés à l’obligation vaccinale aura l’avantage d’informer les gens sur cette menace. Mais il faudra peut-être le faire en temps utile, c’est à dire après les élections présidentielles … car on sait comment ça se passe avec les politiques : ils promettent et reviennent sur leurs décisions une fois élu non ? L’exemple de Marisol Touraine est éclatant pour illustrer la manière dont nos politiques, une fois arrivé au pouvoir, retournent intégralement leur veste sans la moindre gêne.

    Cette histoire d’obligation vaccinale est proprement sidérante …

    Répondre
  5. Jabeau

    Oui, oui, on est face à un mur, comme chaque fois qu’il y a déni. On est aussi dans le déni pour les patients souffrant physiquement d’une borréliose et étiquetés ‘psy’, ce sont les associations de patients lymés qui viennent de débloquer officiellement la situation (http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/cp_premier_copil_lyme_18012017_alv2.pdf).
    Il y avait eu le déni de certains spécialistes lorsque Campylobacter Pylori (saprophyte) est devenu Helicobacter Pylori (cancérigène), il y aura bientôt le déni du rôle exact joué par Propionibacterium Acnes dans les douleurs invalidantes d’épaule ou de sciatique…
    Et pendant ce temps-là, il y a des malades qui crient leur souffrance sans être entendus par les soi-disant experts médicaux. C’est ça qui est inacceptable.

    Répondre
    1. Inoxydable
      En réponse à : Jabeau

      @ Jabeau :vous avez éveillé ma curiosité avec ce « propionibactérium Acnes » dans les douleurs invalidantes de l’épaule. Voici ce que j’ai trouvé qui me fait comprendre pourquoi certaines personnes opérées pour une rupture de la coiffe des rotateurs ont toujours mal. Le lien suivant en PDF montre que ce problème a été étudié et est connu :
      LE PROPIONIBACTERIUM ACNES EN … – descorthopedie.org
      http://www.descorthopedie.org/memoire/chemama · Fichier PDF
      La connaissez vous ?

      Répondre
      1. Jabeau
        En réponse à : Inoxydable

        de l’épaule… et des hernies discales ! le problème émerge depuis 15 ans avec de chiffres qui donne le vertige, 40 % des lombalgiques améliorés par les antibiotiques et 42 % de propionibactérium retrouvés dans les disques pathologiques. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23404353
        En googlant ‘back pain propionibacterium’, une centaine de références apparaissent qui disent la même chose. Idem avec les mots clés ‘shoulder pain propioniobacterium’.
        Les biofilms sont à la mode, les borélies en profitent, les propionibacterium aussi… on les trouve sur les prothèses d’épaules qui suppurent, on réagit en parlant de contamination cutanée, alors que tout pousse à croire que le propionibacterium était là avant la chirurgie, et que c’était lui le responsable de l’arthropathie scapulaire qui a conduit le patient… chez le chirurgien !

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Jabeau

          C’est curieux (mais très intéressant) cette affaire…
          Une bactérie (plutôt cutanée ; mais ce serai étonnant qu’elle ne soit pas aussi dans nos intestins) aurait pu s’installer dans certaines articulations ?
          Elle aurait pu migrer de nos intestins via la circulation sanguine ?
          peut-être pas toutes les lombalgies, mais certaines …
          Why not?
          Au travail ! Faut vérifier !

          Répondre
          1. Reliquet
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Oh! putain, la piste bactérienne des hernies discales?

            Alors tout s’éclairerait… Pourquoi la réhydratation d’un rachis au sérum d’eau de mer marche mieux qu’au sérum physiologique à quantité égale?

            On sait que l’eau de mer est formidablement bactéricide sur de nombreux germes, Staph et Streptocoques en tête au point que mon mentor originel, Francois Epineuze, disait que désinfecter la peau à l’alcool avant de piquer consistait limite à perdre son temps.

            Il ne reste plus qu’à tester Propionibacterium au contact du sérum de Quinton, mon petit doigt me dit que….

  6. Emilio

    Je viens de réécouter cette émission :

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-21-avril-2015

    Avec Michel Rivasi et François Bricaire.

    Je pense qu’un psychiatre (sérieux) devrait se pencher sur cette émission … les auditeurs semblent schizophrènes. Ils savent parfaitement (et l’exprime sans problème) que les « vaccinateurs » se moquent d’eux ouvertement, et pourtant ils n’osent pas dire qu’ils sont CONTRE les vaccins.

    Ça me fait penser au syndrome de stockolm :

    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Stockholm

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Emilio

      Sans vouloir pendre un ton « politicien », je me permets de vous dire, très cher ami, la chose suivante : si on est « contre » quelque chose (opposé définitivement à cette chose), on ne peut pratiquement plus parler avec les autres.
      La discussion n’est possible que s’il y a un terrain neutre sur lequel on peut s’accorder un minimum.
      Par exemple, on peut discuter de l’obligation : extension, abolition, phase de transition, etc… Bref, il y a matière à discussion.
      Si on est « contre » les vaccins, il n’y a plus rien à discuter ; on perd son temps ; la seule chose qu’on puisse faire c’est exposer les raisons d’être « contre » et l’autre n’a rien à dire sinon qu’il n’est pas d’accord avec vos raisons… Autant le lire, discuter est temps perdu !

      Répondre
      1. Emilio
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Il y a vraiment un problème sur la manière dont ce sujet est abordé par les médias.

        Un rapport vient de proposer d’appliquer de force un traitement médical à 16 millions d’enfants de moins de 20 ans. Et pendant ce temps-là, on discute sur le sexe des anges …

        Il n’y a absolument aucune preuve que la vaccination ait été utile un jour, mais on aborde ce sujet en considérant comme point de départ à tout débat que … les vaccins sont efficaces et il faut démontrer que ce n’est pas le cas. Avant d’aborder cette question, il est presque obligatoire de se justifier en expliquant que « même si on critique les vaccins, on y est malgré tout favorable ».

        Il y a vraiment une particularité à la manière dont ce sujet est abordé.

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Emilio

          C’est souvent le cas lors des évolutions sociétales majeures ou des sauts historiques…
          Y compris par des géants…
          Rappelez-vous, de Gaule allant dire aux pieds noirs qu’il les avait compris ; et puis…
          Probable que c’était comme ça qu’il fallait faire pour éviter la guerre civile : on dit le contraire (sans le dire vraiment) de ce que l’on va vraiment faire…

          Répondre
      2. Emilio
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Mon propos précédent concernait l’émission de France Inter.

        Vous-même abordez la question de la vaccination sous un angle correcte (ce blog est d’ailleurs presque le seul endroit où ce sujet est évoqué de la « bonne » manière), cad sous un angle réellement NEUTRE.

        J’avais vraiment été choqué par un Mr Jean Pilet, qui avait participé à la conférence de présentation des conclusions du rapport Fischer, et qui trouvait que ces conclusions étaient vaaaaaacheeemeeennt biens parce qu’il avait été évoqué la possibilité de mettre en place une « clause d’exemption ».

        Il faut lire le rapport brut, sans le filtre des médias qui ont raconté n’importe quoi. La « clause d’exemption » n’est qu’une bonne blague destinée à rassurer les imbéciles.

        Répondre
      3. Nicole
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Le « pour » et le « contre » est contre-productif.
        Il faut ouvrir le débat sur une vraie base scientifique, la science dure, la vraie. Elle existe.

        Répondre
          1. Nicole
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            J’écrivais cela, car à la lecture de cette discussion, notamment les interventions du « Dr Variole », il semblerait qu’il y ait des données scientifiques…

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Nicole

            Des données scientifiques ?
            Sûr qu’il y en a !
            Comme pour les statines !
            Mais qu’est-ce qu’elles valent une fois passées à la moulinette ?
            C’est ça la Société du Spectacle de tonton Guy : on fait semblant de faire ; et la réalité est l’exact contraire de ce que l’on dit !

  7. Dr Variole

    J e vous conseille de lire l’article ci joint montrant le degré effroyable de corruption du système de santé US
    Gràce à Trump et Kennedy ,çà a l’air de bouger
    C’est la panique chez bigpharma!
    LES BREVETS DES VACCINS

    Par Ginger Taylor, MS, 17 janvier 2017 (Extraits)

    Examen de la déclaration de Robert F. Kennedy Jr. qui explique que le CDC (Centre Officiel Américain de Contrôle et de Prévention des Maladies) «possède plus de 20 brevets de vaccins ».
    Brevets de vaccins: les Centres de Contrôle des Maladies américains (CDC) en possèdent une vingtaine et sont en conflits d’intérêts
    R.F. Kennedy se trouve en territoire très sûr quand il révèle que le CDC possède plus de 20 brevets qui créent de vastes conflits d’intérêts non divulgués sur la sécurité des vaccins.

    La semaine dernière le nouveau Président élu a invité Robert F. Kennedy Jr. à un entretien qui pourrait mener à la création d’une commission dirigée par R.F. Kennedy Jr. sur la sécurité des vaccins.

    La couverture médiatique de la réunion a été très large, mais aussi déchaînée.

    L’industrie des vaccins et ses valets ne veulent pas que leur corruption soit étalée dans un forum officiel. Ils ont manifesté leur fureur à l’égard de M. Trump et de M. Kennedy.

    Au cours de la semaine dernière, nous avons assisté à de nombreuses publications sur Kennedy et ses allégations relatives à la sécurité des vaccins et à la corruption. Ce qui est intéressant à ce sujet, est ceci: Kennedy a été engagé dans la lutte contre le mercure depuis très longtemps. Il a aussi enquêté depuis plus de dix ans sur les plaintes des parents dont les enfants furent victimes des vaccins. Ces articles ont eu comme effet de braquer les projecteurs sur la corruption quand il fut découvert que le programme de vaccinations endommageait la santé de nos enfants.

    Ces anciens éléments d’information ont finalement fait leur chemin du fait que l’attention des médias a soudainement été réveillée par la déclaration de M. Kennedy qui affirmait que « Le CDC possédait plus de 20 brevets de vaccins ».

    Ma recherche sur la sécurité des vaccins et la corruption a commencé peu de temps après que la santé de mon fils ait été endommagée par les vaccins en 2003.

    J’ai entendu cette allégation circuler depuis que j’ai commencé à plaider dans ce domaine, mais je n’ai jamais vu de preuve de cette affirmation.

    En 2003, Mark Benjamin, journaliste de l’UPI, a rédigé une étude approfondie sur les conflits d’intérêts (CDC) dans le domaine des vaccins intitulée « UPI Investigates : The vaccine conflict ». Nous voulons remercier M. Benjamin pour avoir porté à l’attention du public les brevets et COIs détenus par les membres du Comité consultatif sur les pratiques vaccinales du CDC, y compris les revendications de plus en plus absurdes de Paul Offit. Dans cet article, Offit affirme que le fait de détenir des brevets de vaccins et être financé par Merck pour l’achat et la distribution des vaccins aux médecins, (son livre exalte les vertus des vaccins) ne compromet en rien son objectif comme membre du comité et qui détermine ce qui est, ou qui n’est pas une bonne pratique vaccinale.

    […] M. Kennedy a répété sa déclaration le mois dernier dans une interview à EcoWatch en précisant : « Le CDC est une filiale de l’industrie pharmaceutique. L’Agence possède plus de 20 brevets de vaccins. Elle achète et vend chaque année des vaccins pour 4,1 milliards de dollars » Encore une fois, aucune source.

    J’ai passé suffisamment de temps sur la question pour savoir que les déclarations sur les vaccins doivent être vérifiées et revérifiées. Et comme il s’agit d’une affirmation très ancienne que je voudrais pouvoir confirmer, j’ai décidé de poursuivre mes recherches.

    J’ai la chance d’avoir comme partenaire pour le plaidoyer un parent qui s’est occupé d’autisme, Max Blaxill, expert en propriété intellectuelle qui a été employé par des sociétés de milliardaires pour gérer leurs brevets. Blaxill est l’homme qui a découvert que le HHS (U.S. Department of Health and Human Services), par le biais du NIH (National Institute of Health), possède des brevets sur tous les vaccins contre le HPV, et reçoit un pourcentage sur les bénéfices faits sur chaque dose de Gardasil ou de Cervarix administrée n’importe où dans le monde. Il a publié cette étonnante révélation dans un exposé en trois parties intitulé : « Une licence pour tuer ? Partie 1 : Comment un partenariat public-privé a fait du gouvernement le partenaire pour le Gardasil de Merck »

    Lorsque j’ai contacté Blaxill pour lui demander comment pouvoir faire une recherche sur les brevets, il a eu la gentillesse de la faire pour moi. Il a trouvé 57 brevets américains dans lesquels le CDC était présenté comme cessionnaire.

    Après un examen rapide des brevets, j’ai constaté qu’un brevet n’était pas applicable à la vaccination, mais simplement référencé comme étant un article sur la vaccination. Cela nous laisse 56 brevets du CDC à examiner.

    Voici ce que j’ai trouvé :

    Il existe des brevets du CDC applicables aux vaccins contre la Grippe, le Rotavirus, l’Hépatite A, le HIV, l’Anthrax, la Rage, la Dengue, le Virus du Nil occidental, le Streptocoque du groupe A, le Pneumocoque, le Méningocoque, le RSV, la Gastro-entérite, l’Encéphalite japonaise, le SRAS, la Fièvre de la vallée du Rift, et le Chlamydophila pneumoniae.

    Il existe un brevet CDC pour les « vaccins à base d’acides nucléiques pour la prévention de l’infection par le flavivirus qui a des applications dans les vaccins contre le Zika, le virus du Nil occidental, la Dengue, le virus de l’Encéphalite à tiques, la Fièvre jaune, le virus Palm Creek et le virus Parramatta.

    Le CDC possède également plusieurs brevets concernant l’administration de divers « plans » pour l’administration de « vaccins » sous forme d’aérosols.

    Le CDC possède un brevet pour les adjuvants utilisés dans certains vaccins pour enfants prématurés et jeunes bébés…

    (La lite des brevets continue)

    Cela ressemble-t-il à un organisme de santé publique qui fait des recommandations « indépendantes » pour les vaccins ou s’agirait-il d’une compagnie privée dotée d’un portefeuille impressionnant auprès de laquelle on pourrait chercher des possibilités d’investissements ?

    Le CDC est réputé être un organisme gouvernemental indépendant qui fait des recommandations au public sur les vaccins uniquement pour le bien du public. Le CDC est aussi chargé de vérifier la sécurité des vaccins par l’intermédiaire de son Bureau sur la sécurité des vaccins. (Immunization Safety Office).

    Il est à noter qu’ils disent fièrement qu’ils rendent compte à l’ACIP – le même comité dans lequel Paul Offit a servi de manière tristement connue, comme si ce rapport ajoutait, d’une manière ou d’une autre une légitimité à leur travail sur la sécurité des vaccins. Le même comité que le Congrès a excusé pour sa longue histoire de conflits d’intérêts.

    Nulle part sur le site du CDC, je ne peux trouver la divulgation du fait que l’Agence est un partenaire à but lucratif des fabricants de vaccins et pour qui il est censé assurer le suivi de la sécurité.

    M. Kennedy se trouve dans une position très sûre quand il signale que le CDC a plus de 20 brevets qui créent de vastes conflits d’intérêts non divulgués au sujet de la sécurité des vaccins. Mais il sous-estime le problème de plus de la moitié.

    Ce bref examen des brevets actuels détenus par le CDC mérite une étude approfondie afin de pouvoir déterminer exactement quelles sont actuellement les relations financières avec les fabricants de vaccins et quelles sont les répercussions actuelles de ces sources de revenus sur les postes qui ont trait à la sécurité vaccinale. Il faut, en outre, examiner de près les relations financières entre le CDC et les fabricants de vaccins auxquels il fait actuellement la cour afin d’inclure l’exploitation potentielle de nouveaux brevets pour un gain financier. Ce ne sont là que quelques lignes d’enquête, parmi des centaines, qui doivent être examinées et pourquoi la Commission RFK sur la sécurité des vaccins doit être mise en œuvre.

    Il n’est pas étonnant que l’industrie des vaccins (et ne nous trompons pas, le CDC EST l’industrie des vaccins) et, c’est pourquoi leurs médias se battent avec une telle fureur pour empêcher la commission RFK de se former.

    Heureusement, M. Kennedy a déjà déclaré qu’il combattrait cette corruption qui touche à la santé de nos enfants jusqu’à son dernier souffle. Il semble également que le nouveau Président ne s’occupe guère de ce que les Pharmas et les grands médias lui lancent comme critiques. Les abus et la corruption dans le programme de vaccinations durent depuis plus de 20 ans. Si ce programme est bien examiné, il pourrait pour le moins entraîner des réformes qui réduiraient considérablement les bénéfices de l’industrie.

    Cette industrie des vaccins est actuellement une industrie de 30 milliards de dollars par année. Des organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé ont insisté sur l’augmentation des investissements, projetant que l’industrie des vaccins deviendra une industrie de 100 milliards de dollars par année d’ici 2025. Il est évident que le CDC et ses partenaires commerciaux ont besoin du public non seulement pour les 69 doses de vaccins recommandées pour les enfants, mais aussi pour s’orienter vers les 100 doses de vaccins recommandés pour le nouveau programme destiné aux adultes. Ces gens seraient aussi prêts à injecter aux familles les 271 vaccins supplémentaires qui sont actuellement en développement dans le pipeline.

    Ce boom financier ne pourra pas se produire si la corruption dans l’industrie, comme les énormes dommages non évalués sur la santé des enfants (et maintenant adultes) sont mis en pleine lumière pour que le public puisse enfin voir. L’industrie de 30 milliards de dollars par an risque de devenir une industrie de moins de 10 milliards de dollars…

    Nous devons continuer à faire pression sur l’administration Trump pour que la sécurité vaccinale soit réexaminée et réformée, comme aussi le droit universel de pouvoir renoncer à tous les vaccins sans qu’il y ait la moindre contrainte. […]

    Source : Greenmedinfo.com

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      1. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Ahaaa? Trump ne serait-il pas aussi « trumpette » que ça, Mais plutôt « Triumphant » Lui faut bien un Kennedy pour l’aider mais lorsqu’on demande de l’aide à quelqu’un autant que ce ne soit pas un imbécile… Certains diront que…mais Trump n’est pas mon Président.
        Bonne santé anti vaccinale ( et anti statinienne ) à tous, pour ne pas dire méditerranéenne.
        P.S Dr Variole : Bravo pour votre commentaire et ces informations.

        Répondre
        1. phil
          En réponse à : Inoxydable

          semble tout le contraire d’un imbécile, et Démocrate comme tout Kennedy qui se respecte, j’ai cherché sa bio : 3 enfants d’une 1ère femme, 4 de la seconde qui s’est suicidée il y a 2 ans… Quelle somptueuse famille tragique, mais coriace… s’il succombait aux balles des assassins, il aurait encore 7 successeurs…

          On trouve chez Trump ( ce n’est pas de la politique, c’est du factuel ) la même qualité que chez de Gaulle : il sait s’entourer

          Répondre
          1. Akira
            En réponse à : phil

            C’est sur !
            - un ancien de Sachs au Tresor
            - un climato-sceptique convaincu a l’agence de protection de l’environnement
            - steve bannon au conseilde la securite nationale
            - un lobbyist du petrole a l energie

          2. phil
            En réponse à : phil

            ma parole, mais c’est de la haine…

            Bienveillance on t’a dit

            Tu aimeras tes ennemis comme tu te détestes toi-même- (suis pas sûr que ce sont les mots exacts)

            Au sérieux jamais tu ne te prendras

            En toutes circonstances humour tu auras

            Et jamais oublier que toi mortel tu n’oublieras

            yes

          3. Ricomart
            En réponse à : phil

            Bien Padawan Akira ! Moderato Cantabile , sens la Force qui est en toi !

          4. Ricomart
            En réponse à : phil

            @Phil

            Pour une fois, je le trouve bien modéré notre Akirira. Constater les états de service de ceux qui font partis de l’orchestre de Trumpet’ n’a rien de haineux ! Et quand les origines musicales du Band sont fort diverses, on peut s’attendre à quelques… Canards ! Et des canards, y’en a plein la mare.

  8. Dr Pascalito

    Bonjour,

    J’applaudis évidemment vivement cette requête visible, émanent du reconnu Dr De Lorgeril. Mais je me demande, à la lecture du dernier billet de Marc Girard à ce sujet, qui va bien pouvoir entendre et se saisir de cette question dans ce foutu pays de fous, où sont bafoués avec tant de facilité la science,la santé et le droit des personnes, et le bon sens de base. On a certes collectivement la médecine qu’on mérite, mais là tout s’est tellement emballé !

    Ne lâchez rien !
    Bien cordialement.
    Le lien de MG : http://www.rolandsimion.org/spip.php?article376

    Répondre
  9. Charles

    Qui dit arbitrage dit que la partie perdante accepte d’avoir perdu…

    Or, on est dans une situation à la Trump qui n’accepte l’arbitrage des électeurs qu’à condition d’être le vainqueur…

    Un article récent du monde expliquait qu’apprentissage vaux mieux qu’éducation… Mieux vaut apprendre aux gens comment resister que de les éduquer sur le sujet; et quand la resistance sera autre que marginale, les parties auront poids egal et un arbitrage est envisageable

    Répondre
  10. Emilio

    Petit rappel sur l’état actuel concernant l’évolution de ces « vaccinations obligatoires ». Voici ce que disait Marisol Touraine suite à une question de Mme Le Callenec (députée LR soutien de François Fillon) :

    http://www.dailymotion.com/video/x5bxav7_question-de-mme-isabelle-le-callennec-a-mme-marisol-touraine_news

    Ce gouvernement ne votera pas l’élargissement des obligations vaccinales. La « patate chaude » est transmise au gouvernement suivant (Macron ? Un fan de l’entreprise et des partenariat public – privé. Le Pen ? Hamon ?). La ministre devrait présenter d’ici qq jours ses conclusions, en incluant notamment la « faisabilité juridique » des préconisations du rapport Fischer.

    Grâce à l’avis du conseil d’état, le gouvernement a 6 mois pour mettre en conformité l’obligation vaccinale et la disponibilité des vaccins obligatoires.

    Répondre
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