Rougeole en Aquitaine : un décès et une indécente « récupération » de propagande vaccinale

 

Une jeune femme sévèrement handicapée par son obésité morbide (elle ne sortait plus de chez elle) serait décédée des complications de la rougeole au CHU de Poitiers en Février 2018.

Peu d’informations ont filtré ; le dossier médical est probablement complexe.

Respectons la victime et sa famille ! Merci !

Comme cette jeune femme n’était pas vaccinée, les lapins crétins en profitent pour déverser des tonnes de « bonne conscience » vaccinaliste et antiscientifique.

Vous n’aurez pas de commentaires superflus et indécents de ma part !

Je ne suis en effet ni ministre, ni journaliste ; mais un peu nauséeux quand même face à ce déferlement d’idioties…

Restons factuels :

1- la rougeole mortelle avait quasiment disparu du territoire avant la vaccination de masse.

2- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont apparues depuis la vaccination de masse.

3- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont plus dangereuses que celle de l’enfant.

4- la rougeole adulte mortelle est une conséquence de la vaccination de masse.

5- outre les complications individuelles de la vaccination, il serait urgent de tenir compte des complications communautaires de la vaccination, par exemple le phénomène de déplacement.

6- ce phénomène de déplacement  correspond aux déplacements de l’âge des victimes de la rougeole. Autrefois, la rougeole se vivait à l’école primaire : maladie bénigne de l’enfance ; mortalité faible (ou nulle) en relation avec des cas d’immunodéficience primitive ou secondaire qui nécessitaient des traitements avec des immunoglobulines.

L’hystérie vaccinaliste qui suit ce décès à Poitiers est prototypique de la Société du Spectacle : l’inversion cynique de la réalité des faits.

On accuse l’absence de vaccin alors qu’il faut questionner la vaccination de masse, les concepts de couverture optimale et de vaccins altruiste. Comme discuté dans mon billet précédent.

La dramatisation indécente de ce cas fait oublier la réalité des faits :

- nombre décès par rougeole par an en France : 1

- nombre décès par tuberculose par an en France : plus de 500

- nombre décès par maladies cardiovasculaires par an en France : plus de 100 000 !

Cela étant dit, on fait quoi ? On réfléchit peut-être ?

Je crains que ce soit beaucoup demander à ceux qui ont la tête dans le sac !

Une priorité absolue : ne pas politiser la Santé Publique !

 

 

 

 

 

 

 

230 réflexions au sujet de « Rougeole en Aquitaine : un décès et une indécente « récupération » de propagande vaccinale »

      1. Géd
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Santé publique bien sûr, comme dans fonction publique ! Mais on dit le secteur public…

        Dans le cas présent « publique » est un adjectif féminin (il s’accorde avec santé), le masculin étant « public » (comme dans intérêt public) ; par ailleurs le mot « public » est également un nom masculin (le public, les publics)

        Répondre
    1. Jabeau
      En réponse à : Charles

      Bonjour,
      A propos de la santé du public français, j’ai été surpris de voir deux sites qui n’ont rien à voir mais qui peuvent prêter à confusion:
      D’une part le site officiel Santé publique France, né du regroupement de l »InVS, l’Inpes, l’Eprus et de l’Adalis le 1er mai 2016. C’est (je cite) l’agence de santé publique au service des populations. Un exemple d’article présent sur ce site officiel , celui sur la rougeole écrit en 1997 (http://invs.santepubliquefrance.fr/publications/rougeole/index.html). Je fais confiance à ce site scientifique avec un lien vers le BEH par exemple.
      D’autre part un site privé (http://www.lasantepublique.fr/) édité par Nativiz, représentée par Henri Tillinac, directeur des publications, au 31 rue Albert Pitres, 33000 Bordeaux. C’est (je cite) une ‘agence spécialisée dans la conception, la production, la publication et la diffusion de contenus ‘native’, intégrés et ciblés à leur environnement et aux besoins stratégiques de nos clients’. Un exemple d’article présent sur ce site commercial concerne le bon vin :(http://www.lasantepublique.fr/lutter-contre-la-depression-avec-un-verre-de-vin-par-jour/).
      Un site du même nom (lasantepublique.fr) était autrefois (avant 2015) édité par la société ‘Frontline Publishing LTD’ basée à Hong Kong. Une société du même nom a été dissoute le 12 mai 2015. Je me demande quels sont les objectifs poursuivis par ce site dont les infos relèvent plus du spectacle que de la science.

      Répondre
  1. MT

    Sur l’épidémie de rougeole
    http://hippocrate-et-pindare.fr/2018/02/18/questionnement-sur-lepidemie-francaise-de-rougeole/

    Je cite:

    «  » Une étude de l’INVS de 2013 nous apprends que 99.5% des adultes de plus de 40 ans ont des anticorps protecteurs contre la rougeole (tableau 3 page 530). Or la vaccination contre la rougeole n’existait pas dans leur enfance. »
    Qu’attend-on comme bénéfice en recommandant la vaccination de ces même personnes?
    En d’autres terme que nous dit la science sur l’intérêt de vacciner les adultes de plus de 40 ans sachant que 99.5% d’entre eux sont protégés contre cette maladie?

    La vaccination contre la rougeole est une vaccination avec un vaccin contenant un virus vivant atténué.
    Il est reconnu que après vaccination contre la rougeole il se produit une période de plusieurs semaines où il existe une diminution des défenses immunitaires chez le sujet vacciné. Cela est vrai pour toutes les vaccinations mais surtout pour celles avec un virus vivant.

    Quel est l’intérêt de provoquer une baisse de l’immunité du fait de la vaccination dans toute une population où circule un vaccin sauvage très contagieux et très virulent?
    En d’autres terme, y-a-t-il un bénéfice réel à vacciner plutôt qu’à ne pas le faire? »

    Se pose aussi la question de la définition d’une épidémie:
    « Phénomène pernicieux, nuisible qui atteint un grand nombre d’individus  »
    Je cite à nouveau:

    « Mais pour rester factuel l’INVS nous apprend qu’en 2017, il y a eu 519 cas de rougeole déclarés sur le territoire national. Est-ce que cela en fait une épidémie ou n’est-ce pas plutôt des cas sporadiques qui correspondent à la circulation d’un virus?

    Il est intéressant de noter que dans ce document publié sur le site de l’INVS, qui affirme l’actualisation des données au 12/02/2018, il n’est pas possible de savoir le nombre de cas déclarés en 2018. Une partie de l’information manquante nous est fournie par le journal Sud Ouest (269 cas pour 209 cas en Gironde) au 13/02/2018. Pour mémoire, la Gironde compte une population de plus de 1.5 millions d’habitants ce qui fait si mes calculs sont exacts 0.014% de sa population touchée par la rougeole. Épidémie vraiment? »

    Répondre
    1. Jean-Marc REHBY
      En réponse à : MT

      DEUX REMARQUES sur votre post
      1/ les mots n’ont plus de sens bien sûr, une épidémie est une maladie qui touche des milliers voire des centaines de milliers d’individus et non des cas sporadiques
      2/ vacciner en même temps contre les oreillons et la rubéole puisqu’il n’existe plus que le vaccin trivalent est une connerie stratosphérique mais par ici les pépettes!!
      Enfin nous nous trouvons dans la situation décrite à la fin des années 60,et début des années 70 au moment de l’arrivée du vaccin quand les infectiologues et même l’OMS ( et en particulier notre prof d’infectiologie à la fac) disaient que la rougeole était une maladie le plus souvent bénigne de la petite enfance et que pratiquer une vaccination de masse n’était pas adaptée car cela entraînerait des rougeoles chez les nourrissons et chez les ado et les jeunes adultes sans anticorps stables donc rougeole plus grave .
      BINGO Ils avaient raison on y est !!

      Répondre
    1. MT
      En réponse à : Jengi

      @ Jengi

      Peut-on en conclure pour autant que le paracétamol cause l’autisme chez les enfants vaccinés avec le ROR?
      Ou si tout du moins on le suspectait, comment voyez-vous les choses, jengi?????

      Répondre
      1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
        En réponse à : MT

        En médecine, tout est multifactoriel et variable d’un sujet à l’autre…
        Ce n’est pas une bonne idée de donner du paracétamol au moment de vacciner ; ça masque les effets adverses qu’il est impératif d’identifier…

        Répondre
        1. F.Rocher
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          @ MT , Jengi , Dr MDL
          Mais c’est très étrange que l’ibuprofene en revanche ne soit en rien incriminé. Il masque bien aussi les effets adverses , de façon similaire au paracetamol ? Ou alors je ne comprends pas bien ?
          Et aussi : que pourrait-on faire , si on identifie des effets adverses , une fois que le vaccin a dejà été realisé ?

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : F.Rocher

            Il y a deux idées importantes dans votre interrogation et qui suscite questions :
            1) le caractère irréversible de la vaccination ; ce qui ne veut pas dire qu’il faille s’acharner !
            2) pourquoi il ne faut pas masquer les effets adverses du vaccin avec ibuprofène et paracétamol. Réponse : parce que si vous notez un effet adverse lors d’une injection, vous aurez une bonne raison de refuser la suivante.

          2. F.Rocher
            En réponse à : F.Rocher

            OK , pour dire que si un vaccin est mal supporté , il faut éviter les suivants.
            Mais quel médecin (en dehors de ceux intelligents , mais quel choix vont-ils avoir ?) va accepter de faire une contre-indication pour une simple fièvre , voire convulsion ?
            Et puis , dans l’article cité , le paracetamol est incriminé , mais pas du tout l’ibuprofène et c’est étonnant, vraiment ! Car les deux vont masquer les effets du vaccin dans les deux cas ; il me semble .

          3. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : F.Rocher

            Tout ce que vous dites est exact, mais…
            Laisserez-vous injecter une seconde seringue à votre bébé si la 1ère a été mal supportée ?
            Il faut que les parents documentent précisément, avec photos si nécessaire, comment le bébé a réagit…
            Aucun Juge, aucun maire de commune, ne sera insensible à un dossier bien documenté !

          4. Jengi
            En réponse à : F.Rocher

            Bonsoir,

            Selon moi, et à l’appui de données chimiques sérieuses :
            (« The Organic Chemistry of Biological Pathways », seconde édition du 11 janvier 2016 par McMurry et Begley)
            et ‘https://www.scielo.br/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0100-40421998000300014&lng=pt&nrm=iso&tlng=en), on peut inférer que les AINS agissent en bloquant les peroxynitrites formés dans les réactions inflammatoires, ce qui empêche la formation des prostaglandines et donc de la douleur et de la fièvre. (les peroxynitrites sont semble-t-il l’origine de la cascade de réactions conduisant à ces prostaglandines (McMurry & Begley)
            Les cycles benzéniques de l’ibuprophène et du paracétamol sont fortement nucléophiles et donc réducteurs grâce au groupement isobutyle du premier et phénol du second.
            On peut donc penser qu’il s »agit d’éviter la formation de prostaglandines pour en masquer les effets jugés néfastes (fièvre, douleur), mais si mère Nature a prévu leur formation, c’est certainement pour qualque chose d’utile, non?
            Par contre, le seul le paracétamol peut être oxydé pour créer une liaison forte entre le soufre du glutathion et le cycle benzènique, et donc éliminer ce glutathion de son cycle oxydoréducteur classique (GSH -> GSSG -> GSH. En faisant disparaître ce glutathion hépatique, que va-t-il se passer au niveau des cellules nerveuses par exemple. Par le paracétamol, on déséquilibre complètement les systèmes oxydoréducteurs des cellules.

          5. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Jengi

            Vous cherchez au mauvais endroit pour l’ibuprofène.
            C’est assez simple : comme l’aspirine, il bloque la cyclo-oxygénase et donc toute la chaîne des prostanoïdes et prostaglandines ; ainsi l’animal est anti-inflammatoire…

          6. Jengi
            En réponse à : F.Rocher

            Cher Dr de Lorgeril, Cest exactement ce que je dis : l’ibuprofène, comme l’aspirine et le paracétamol bloquent le formation des prostaglandines. Je prétends que c’est parce qu’ils fixent facilement par une réaction classique de chimie (une substitution électrophile aromatique) les peroxynitrites ONOO(-) que plusieurs études ont montré être à l’origine de la formation des prostaglandines.
            De toutes manières, j’ai dans l’idée que l’élimination de toutes les manifestations fébriles par ces AINS est néfaste. Je me réfère pour cela aux travaux du Pr André Lwoff, prix Nobel de médecine.

          7. F.Rocher
            En réponse à : F.Rocher

            @ Dr MDL , Jengi , MT

            Merci pour vos reponses , c’est utile.
            En tous cas , c’est une evidence pour quasiment tous les pediatres de prescrire ces cochonneries , et meme en preventif , avant le moindre probleme ; comme ça, ça le masque !. Vraiment , c’est aberrant !
            Alors aussi que sur certains vaccins , il est en plus indiqué que la prise d’anti-pyrétique peut diminuer la reponse du systeme immunitaire . Autre aberration .

            Question , aussi , concernant le dossier pour contre-indications .
            Est-ce qu’actuellement , il y a des textes qui encadrent les contre-indications ?
            Ou est-ce que seuls les médecins sont encore maîtres de décider s’il y a contre-indication , même si la pression est forte sur les médecins ?
            A quoi ressemble un certificat de contre-indication ?
            Est-ce un document pré-établi ou est-ce une lettre libre que le médecin va rédiger ?
            Merci pour toutes vos réponses, qui sont tellement utiles !

          8. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : F.Rocher

            Il n’y a pas de document qui fasse Loi en termes de contrindications.
            C’est du ressort du médecin.
            C’est aussi du ressort du secret médical : il n’est pas obligé de se justifier !
            Mais il est plus astucieux de pouvoir se justifier clairement de façon transparente !

          9. Jengi
            En réponse à : F.Rocher

            Et pourtant la logique impitoyable de la chimie organique nous permet d’imaginer une action similaire. C’est le genre de raisonnement que l’on trouve dans tous les bouquins de chimie.
            Qu’est-ce qui vous fait penser à un mode opératoire différent ?
            Il est possible par exemple que l’ibuprofène soit beaucoup moins hydrophile que le paracétamol, et ne soit pas transporté de la même manière.

          10. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Jengi

            A ma connaissance le paracétamol n’est pas un coxib (inhibiteur de COX) ; c’est un avantage considérable : pas d’effet sur l’estomac ni sur l’endothélium artériel ; et pas non plus sur les plaquettes…

          11. F.Rocher
            En réponse à : F.Rocher

            @ Dr MDL:
            Merci , encore.
            Là , il pourrait y avoir un gros besoin de travail de reflexion par les medecins qui veulent individualiser les vaccins pour les enfants , pour homogéneiser et rendre plus fort la declaration ou la redaction des contrindications , après un premier vaccin où ça s’est mal passé .
            Sinon , cela risque d’être très compliqué pour chaque medecin , qui va se sentir bien seul , face à ces decisions ; le CNOM ; et toutes ces milices ; face à l’ adversité en general .
            Comment les y aider ?

          12. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : F.Rocher

            La priorité est qu’il existe un document solide de référence en français avec toutes les explications et en toute transparence.
            Chacun pourra ensuite, y compris au CNOM, s’y référer. Il faut un dossier béton.
            J’y travaille.

          13. F.Rocher
            En réponse à : F.Rocher

            @ Dr MDL :
            Merci ; en effet , ce serait précieux pour que les medecins soient pas seuls en face des problemes . Finalement , ils ont souvent des positions incertaines sur les vaccins . Trois medecins ou pediatres consultés et c’est au moins deux avis differents voire très differents !

          14. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : F.Rocher

            En promulguant une Loi d’obligation, le gouvernement a transformé un problème médical en problème politique ; les médecins sont démunis dans un tel contexte…
            Comme pendant l’Occupation du pays et la Collaboration, la question est : je collabore ou pas ? Je risque ma vie et celle de ma famille face aux milices ou pas ?

          15. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Bice

            J’étais resté avec l’idée que la COX-3 n’est pas fonctionnelle chez les humains.
            Vous avez quelque chose de plus consistent que votre « pharmacorama » pour me « désenduire » de mon erreur ?
            Merci d’avance

      1. Jengi
        En réponse à : Bice

        Ce qui est étonnant – mais je m’en doutais un peu – c’est que l’amoxicilline puisse être impliquée, alors que c’est, comme le paracétamol, un phénol !!

        Répondre
          1. Jengi
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            ce que je vois, c’est qu’une évolution semblable guette les personnes prenant du paracétamol ou de l’amoxicilline, que je soupçonne d’avoir un effet paracétamol-like. Cela explquerait pourquoi c’est le bêtalactame le plus prisé pour les enfants : parce qu’il fait rapidement baisser la température.

      1. MT
        En réponse à : dreamer

        Et oui, c’est bien le pb, il est sympa mais il dit des choses très approximatives!
        Discours un peu fourre-tout qui peut discréditer à mon sens la cause défendue en ces temps difficiles pour se faire entendre…
        Il n’y a pas de mercure dans le ROR à ma connaissance.

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : MT

          Pas de mercure dans les ROR et plus de mercure dans aucune seringue individuelle…
          Ils ont accepté d’enlever ces saletés, tout en répétant que ça ne posait aucun problème…
          Double langage, langue de bois…

          Répondre
          1. Francoise 2cb
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            @ Bon Dr MdL et @ Dreamer
            Voilà… et l’info n’est pas tombée hier, pour le mercure. Merci à tous le deux de rétablir la vérité !
            Qui s’est penché avec un réel intérêt et sans parti pris sur la question des vaccins, le sait ! Une vidéo du 19 février qui raconte ça, c’est plus que ‘bof’!
            J’ai même vu que quelqu’un avait indiqué cette précision en commentaire sur une des si nombreuses vidéos de M. Jandrok : quelqu’un lui a déjà mentionné cela !
            Donc, avec tout le respect que je dois à ce Monsieur, et toute la bienveillance que j’essaie de garder (paaaaas facile, hein) à l’égard de toutes ces personnes ultra-arrogantes qui disent des choses inexactes sans sourciller,… je voudrais l’inviter SOIT à apprendre à lire SOIT à arrêter de désinformer sciemment… ou les deux, après tout ?
            Parce que les choses sont déjà bien assez compliquées, sans que de prétendus lanceurs d’alerte (ahahah) nous assaillent d’information non vérifiée et nous assènent des contre-vérités grossières.
            Pardon pour ce post pas sympa, lié à une saturation réelle, face à la désinformation massive, généralisée, peu scrupuleuse et du coup (évidemment) très contre-productive. Quel est ce besoin d’en rajouter : la vérité ne suffit-elle pas? Ras-le-bol !

      2. Francoise 2cb
        En réponse à : dreamer

        @ dreamer
        Ah….. mais « Il » dit tellement de choses… sur tout et sur n’importe quoi… avec cette certitude et ces raccourcis si confondants pour qui cherche réellement une part de fragile vérité… qu’on se prendrait (presque…) à douter de ce qu’il dit… dans l’ensemble…! Suis-je la seule à éprouver cela?
        Et suffit-il d’objecter pour être objectif?

        Répondre
        1. Minoque
          En réponse à : Francoise 2cb

          Votre dernier post vous ressemble Françoise et vous avez raison de vous exprimer comme vous l’entendez d’autant que sur le fond de ce que vous dénoncez je vous suis et comme depuis le début je reste tjrs dubitative pour plein de raisons… Je me sens beaucoup plus en « sécurité » et mille fois mieux convaincue de lire ou entendre nos scientifiques de l’Aimsib mais…
          M. Jandrok qui peut être grossier il le dit lui-même tellement il ne décolère pas et qui vient de livrer ce matin encore une nouvelle vidéo sur la rougeole pourrait-il devenir un déverrouilleur de soupape ? C’est ce que j’aimerais pour que nos scientifiques s’engouffrent et se fassent entendre enfin avec leurs données scientifiques des travailleurs de l’ombre. Contre-productif pas si sûr ?
          D’Agnès Buzyn on accepte ses directives sans preuves, quant aux sources de M. Jandrok Il les donne dans ses livres…
          Moi mon ras le bol c’est que ma dernière petite fille déjà fragilisée (vaccins ?) n’aura pas d’autre choix que de laisser faire ce qu’on décide pour elle sans preuves mais tellement de doutes !

          Répondre
          1. Francoise 2cb
            En réponse à : Minoque

            @ Minoque
            … mais, je ne voulais blesser personne sur ce blog et vous encore moins que toute autre personne, Minoque.
            Le ras-le-bol que j’ai exprimé n’est pas exclusif et j’éprouve beaucoup de ras-le-bols (aïe… orthographe incertaine.. c’est que je n’avais jamais encore écrit ce mot là au pluriel, moi!) pour beaucoup de choses.
            Doux Jésus… Dévérouilleur de soupapes? Et nos bons médecins aimesibiens à la suite…. Hum hum…
            J’ai une position radicale, c’est vrai, Minoque. Mais pour moi, tout ce qui est inexact, non vérifié et asséné de manière évidente, en provenance des « objecteurs », ne peut être que contre-productif. Je doute qu’on obtienne quoi que ce soit, en  »trichant »…. C’est une position difficile à tenir, je m’en rends bien compte, mais je ne sais pas comment on peut passer outre cette exigence, sans perdre toute crédibilité?
            Mais vous avez peut-être raison que ce n’est pas réaliste et que c’est trop radical, qu’il faudrait faire des compromis? Pour moi, ça va être difficile…..

          2. Ricomart
            En réponse à : Minoque

            @F twocibi

            Comme j’aime vous lire ! Certains diront probablement que c’est la passion qui est responsable d’une telle prise de position, cela serait ignorer que « radicale » signifie prendre à la racine et, s’agissant des clowns perturbateurs, les prendre à la racine c’est les prendre pour ce qu’ils sont, des clowns aimant faire du bruit en attirant l’attention sur eux par les borborygmes de la fausse critique. Souvent nos amis insatisfaits sont prêts à accorder à la fausse critique quelque valeur, tant la peine qui les accable cherche désespérément quelques paroles apaisantes. Au spectacle de la domination les critiques spectaculaires attirent quelque attention ; dans un monde où tout est faux , le faux de la critique a sa place.

            Santé et désillusions méditerranéennes

          3. Ricomart
            En réponse à : Minoque

            Triste, alors que je parle d’amour ?
            Souvent l’ennui est de chercher la critique là où elle n’est pas et ainsi louper sa cible. Les fines épées que nous sommes savent que nous devons à chaque coup faire mouche !
            Cyrano

      3. Inoxydable
        En réponse à : dreamer

        Tenez, vous avez quelques réponses là, voir également leurs liens notes :
        https://www.canada.ca/en/public-health/services/reports-publications/canada-communicable-disease-report-ccdr/monthly-issue/2007-33/thimerosal-updated-statement.html
        http://www.coupdepouce.com/mamans/0-5-ans/article/du-mercure-dans-les-vaccins
        article dans lequel il est dit en conclusion que si le thimerosal a été retiré  » c’est pous pas que les parents aient pur de faire vacciner leurs enfants » Tu le crois çà ?
        Du mercure dans les vaccins? | Coup de Pouce
        http://www.coupdepouce.com/mamans/0-5-ans/article/du-mercure-dans-les-vaccins
        Aluminium et mercure des vaccins liés à des maladies …
        https://fr.sott.net/article/11986-Aluminium-et-mercure-des-vaccins
        et enfin ce dernier lien :
        Les vaccins. Mais, au fait, que contiennent-ils ? | Le …
        https://blogs.mediapart.fr/helene-ecochard/blog/030614/les-vaccins

        Donc il ne dit pas tant de « con…ries » que ça!

        Répondre
  2. Claire

    Bonjour docteur

    Je sais que c’est un peu hors sujet, mais pourriez-vous écrire un billet sur ces horribles sites qui parlent de la démarche « Zététique » qu’on pourrait considérer comme une nouvelle forme d’inquisition ?
    Ça m’a retourné l’estomac pendant un certain temps, mais je viens de comprendre ce qui me perturbe là dedans… je pense qu’on a affaire à des gens qui croient tellement fort ne pas avoir de système de croyance qu’ils en deviennent incapable de se remettre en question …

    Finalement … question… inquisition… ça paraît logique

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Claire

      A mon avis, cette question est un peu « hors sujet » pour le moment ici comme vous le dites vous-même (quoique ce soit intéressant à analyser) ; mais nous allons voir si votre question provoque quelque réactions…

      Répondre
      1. el cosi
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Il s’agit simplement de la démarche scientifique appliquée à des pseudo-sciences. Personnellement, il me paraît plus fructueux d’appliquer la démarche scientifique à ce qui nous est présenté comme « scientifique » par les institutions, et qui relève plus simplement du conflit d’intérêt, de l’idéologie, ou de la technolâtrie, voire de la pensée magique.

        Répondre
    2. Benoit
      En réponse à : Claire

      Encore un sujet ou il y aurait enormement a dire^^

      La zététique c’est une méthodologie qui en théorie est excellente.

      Malheureusement, elle est utilisée par des religieux « modernes », les scientistes, dans le but d’analyser via le paradigme scientifico-industriel les critiques faites a l’encontre de leurs croyances (vaccinologie, climatologie, …)

      Ils ne trouveront rien a redire a des assertions comme « les vaccins ont sauvés des millions de vies », ou « la variole a été éradiquée grace au vaccin » … on pourrait multiplier les exemples a l’infini, tant que l’assertion est positive pour leur église, la méthode n’est pas appliquée.

      Si il y a un tant soit peu critique, elle va être appliquée via le prisme scientifico-industriel pour démolir l’assertion.

      Répondre
      1. el cosi
        En réponse à : Benoit

        Il y a également certains sites aux Etats-Unis qui utilisent le prétexte zététique pour faire du lobbyisme pour les industriels. La méthode fallacieuse (straw man= épouvantail) est d’assimiler toute argumentation critique contre un médicament ou vaccin à une croyance naturopathique. Le modus operandi est le suivant : dans la plupart des articles, on argumente jusqu’à la nausée contre des croyances loufoques, et, au milieu, on insère des articles destinés à influencer sur des vraies questions scientifiques.

        Répondre
      2. Géd
        En réponse à : Benoit

        « …leurs croyances (vaccinologie, climatologie, …) »

        En quoi la climatologie serait-elle une croyance ?

        Vous pensez peut-être que le réchauffement climatique est une « croyance » ?

        Et n’est-ce pas insulter l’ensemble de la communauté scientifique que de traiter les climatologues de « croyants » ?

        Claude Lorius, Jean Jouzel, Hervé Le Treut, etc. (ils sont tellement nombreux), des croyants ?

        Répondre
    3. Wizzard
      En réponse à : Claire

      Bonjour,
      Un jour j’ai eu un échange avec un zététicien (ou un sceptique comme ils aiment à se qualifier). Ce monsieur ne parvenait pas à sortir de la formule « tel phénomène / telle chose n’existe pas jusqu’à preuve du contraire ». Avec d’autres personnes nous avions tenté de lui faire comprendre le caractère hasardeux de la formule car l’absence de preuve n’est pas preuve de l’absence (la terre n’était pas plate en attendant que les humains prouvent le contraire…) et que la science ne sera peut-être pas en capacité de tout expliquer…

      Et pour avoir parcouru des forums de zététiciens et des publications de leurs représentants (AFIS et tous les chercheurs proches de cette association), j’ai pu constater une bonne dose de scientisme (hors la science point de salut, mais la science de leur point de vue) et de technolâtrie (dormez tranquilles braves gens, les sciences et techniques apporteront des solutions à tous nos problèmes). Il ne faut surtout pas remettre en cause le dogme.

      Mon avis est que tous ceux qui nous imposent les obligations vaccinales (par exemple…) le font par cynisme et par pur intérêt financier. Et ceux qui défendent les arguments avancés pour imposer cette politique le font par conviction : ce sont des missionnaires et des prédicateurs. Nous ne sommes effectivement pas loin de la croyance religieuse… et l’enfer est pavé de bonnes intentions.

      Répondre
    4. Jabeau
      En réponse à : Claire

      Il y a de plus en plus de mots abstraits. Pouvez-vous donner un exemple concret où la démarche zététique (ou prétendue telle) apparaît ?
      Entendu il y a 2 jours : ‘pourquoi faire vacciner mon nourrisson contre le tétanos, puisqu’il est prouvé qu’il ne s’agit pas d’une maladie contagieuse ?’ Quelles genre de (remise en) question doit-on encourager ? L’intérêt d’un vaccin ancien (contre le tétanos) ?
      Ou bien la démarche pseudo-scientifique ‘ non-contagion => non-besoin de vaccin’ ?

      Répondre
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