Vaccins et autisme : les faits s’imposent…

 

Que certains vaccins favorisent l’autisme fait l’objet d’une controverse interminable et douloureuse.

L’épidémie d’autisme progresse partout, malgré les dénégations de certains, et de façon parallèle à l’inflation vaccinaliste.

Tout est fait pour masquer la réalité des faits ; ce serait une réalité tragique et presque impossible à accepter. Certes, c’est difficile à étudier et beaucoup se découragent, faute d’un accès libre aux données disponibles et aussi faute d’une réelle volonté d’éclaircir cette question cruciale en médecine.

Mais parfois le rideau se déchire et nous apercevons l’envers du décor : ce qui est caché et aussi ceux qui nous cachent les choses !

Une étude récente publiée dans un grand journal américain nous révèle des faits troublants mais très révélateurs. Avec les limites de la science moderne !

Le titre : « Association Between Influenza Infection and Vaccination During Pregnancy and Risk of Autism Spectrum Disorder » ; et c’est publié dans JAMA Pediatr 2017;171(1):e163609 pour ceux qui veulent aller vérifier.

Les auteurs : Ousseny Zerbo; Yinge Qian; Cathleen Yoshida; Bruce H. Fireman; Nicola P. Klein ; Lisa A. Croen.

Un seul est médecin diplômé (Klein) et universitaire ; c’est le boss ; ce sont ses conflits d’intérêt à lui qu’il faudra vérifier. Les autres sont des simples exécutants.

Pour les non anglophones, je traduis ce titre : Association pendant la grossesse entre survenue de grippe ou vaccination contre la grippe et le risque d’autisme.

Autism Spectrum Disorder (ou ASD) est un équivalent d’autisme en simplifiant.

C’est une étude cruciale pour deux raisons principales :

1- vaut-il mieux avoir la grippe (avec le vrai virus sauvage) ou est-il préférable de se vacciner contre  la grippe ? Certes, le contexte est particulier (la grossesse) et le résultat (un diagnostic d’autisme à 5 ou 10 ans) ne concerne pas la victime de la grippe mais son bébé.

Au-delà de la grippe, de la grossesse et de l’autisme, cette étude enveloppe une multitude de questions sans réponse à propos des causes de l’autisme,  des agents pathogènes et d’autres contextes cliniques.

2- vaccins et autisme est une question très difficile parce que presque tous les vaccins sont suspects.  Si on a beaucoup parlé du rôle possible des vaccins contre la rougeole (ROR), les vaccins contenant du mercure et ceux contenant de l’aluminium sont aussi suspects.

Ce qui veut simplement dire qu’il est presque impossible de trouver des enfants qui n’aient pas été vaccinés par un quelconque de ces vaccins suspects au cours des 40 dernières années. Cette situation est catastrophique pour un épidémiologiste car il n’a pas de groupe témoin (sans aucun des vaccins suspects) pour évaluer l’impact de ces mêmes vaccins sur le risque d’autisme.

Cette étude américaine sur vaccins, autisme et grossesse est donc très originale et très bienvenue pour nous éclairer puisque nous n’avons pas ou peu de facteurs de confusion : il y a celles qui ont la grippe, celles qu’on a vaccinées et celles qui n’ont eu aucun des deux pendant la grossesse, un vrai groupe témoin. J’espère être clair.

Je ne vais pas détailler l’étude, ce serait trop long, mais au moins signaler que ça concerne presque 200,000 enfants américains nés entre 2000 et 2010.

Les conclusions concernant le rôle de la grippe sauvage sur l’autisme sont limpides : pas de signal audible ou visible. Le virus de la grippe chez la maman n’augmente pas le risque d’autisme chez son bébé.

Par contre, les données sur les effets du vaccin contre la grippe pendant la grossesse sont catastrophiques ; mais les investigateurs ne veulent pas le voir : si la maman est vaccinée pendant le 1er trimestre, il y a une augmentation (autour de 25%) du risque d’autisme. Pendant les deux autres trimestres, les données sont moins claires mais vont dans le même sens.

Quand on met les trois trimestres ensemble, l’augmentation du risque persiste et quand on ajuste dans des modèles mathématiques pour tenir compte d’autres facteurs, le risque persiste.

Pour ceux qui aiment les graphiques, je reproduis ci-dessous les courbes montrant l’évolution des diagnostics d’autisme avec le temps. On voit nettement que 5 ans après l’accouchement, les courbes sont très proches, c’est après que ça se dégrade. Attention, ce qui est montré ce n’est pas la maladie réelle telle que vécue par les familles, c’est le diagnostic médical enregistré par l’Administration.

jama ped 4

 

Pour ceux qui préfèrent les chiffres, je reproduis la Table 3 de l’article qui résume assez bien les résultats des analyses (ci-dessous).

Ceux qui comprennent les statistiques médicales constatent que (c’est la dernière ligne du tableau) après des ajustements multiples (dont la légitimité peut être discutée), les intervalles de confiance restent supérieurs à l’unité : l’augmentation du risque d’autisme chez les enfants de mamans vaccinées au 1er trimestre atteint 20%.

jama ped 5

 

Je résume : il vaut mieux avoir la grippe que le vaccin.

Sur un échantillon aussi grand et aussi peu sélectionné, ces faits sont hautement significatifs sur le plan clinique et encore plus sur le plan sociétal.

Comment se fait-il que personne ne réagisse ?

Les experts vaccinalistes ne veulent pas voir. Explication alternative, ils ne comprennent rien à ces données et « achètent » naïvement les conclusions des auteurs et notamment celles du boss.

Que dit notre universitaire en chef (le Pr Klein) ?

Il conclue que ces données sont probablement dues au hasard et qu’il ne faut surtout rien changer au programme de vaccination actuel ; mais tout de même (pour ne pas trop se ridiculiser) que de nouvelles études semblent nécessaires (ci-dessous copie de la conclusion de l’article).

jama ped 3

 

Pourquoi le Pr Klein refuse d’entendre ce signal fort que le vaccin contre la grippe semble augmenter le risque d’autisme ?

Parce que ses liens d’intérêt le rendent sourd et aveugle ; ci-dessous ses liens d’intérêt.

jama ped 6

Le Pr Klein a donc de bonnes raisons d’essayer d’enterrer ses propres découvertes. Mais les autres ? Les experts vaccinalistes ? Les lanceurs d’alerte antivaccinalistes ?

Pourquoi ce silence tonitruant ?

Je conclus : nous avons ici évidence forte, mais non définitive (comme toujours dans les sciences de la vie), qu’un vaccin parait augmenter le risque d’autisme.

Ces données doivent être prises avec prudence, bien sûr, mais doivent alerter la communauté médicale.

Ce n’est pas une bonne idée – il est très imprudentde vacciner une femme enceinte sauf cas très particuliers que je ne vais pas discuter ici.

Plus personne ne pourra clamer l’innocuité des vaccins de façon générale ; plus personne ne pourra prétendre que les vaccins ne pourraient pas augmenter le risque d’autisme ; plus personne ne pourra clamer que le cerveau des bébés n’est pas fragile et ne doit pas être protégé ; plus personne ne pourra décréter que vacciner une femme enceinte est sans danger !

La parole est désormais aux Tribunaux : il faut écouter les familles qui s’estiment victimes !

 

 

 

 

 

279 réflexions au sujet de « Vaccins et autisme : les faits s’imposent… »

  1. Marc Lefur

    Bonjour,
    J’ai lu avec intérêt votre billet ainsi que l’étude que vous commentez

    Je me posais la question suivante car non familier des statistiques.
    Les auteurs disent clairement qu’il y a un surisque de trouble du spectre autistique lors de vaccination au premier trimestre mais vous suggérez qu’ils concluent sans analyse intermédiaire que ceci serait du au hasard.
    Or ils parlent d’ajustement de bonferroni et d’un analyse de sensibilité (données disponible dans les suppléments de l’étude) qui démontrerait que la le Hazard ratio observé ne serait pas significatif.
    Quelle critique de cette méthode d’analyse pourriez vous faire?

    Merci de votre réponse

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Marc Lefur

      Il ne faut jamais écouter les tambours et les cymbales de auteurs d’une étude « sous contrat »… Ils ne vous disent pas tout ce qu’ils ont en réalité. Ils sélectionnent ; mais pas trop…
      Il y a d’autres professionnels qui veillent ; moi par exemple !
      Une méthode simple : savoir se contenter des analyses brutes et de chiffres (HR and 95% CI) ! Ils ont déjà fait beaucoup trop d’ajustements à ce stade ; alors, pourquoi pas « ajuster » les ajustements ?

      Donc se contenter des tableaux qui sont dans le corps de l’article. Bonferroni n’a rien à voir là-dedans !

      Répondre
      1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Ce que vous ne voulez pas entendre (de l’intendere latin), c’est que les toutes critiques possibles de ce marqueur étant acceptables, il reste qu’il reflète des données (des influences) lourdes et pour de longues périodes ; presque sûr qu’il faudra 10 ou 15 ans pour inverser les courbes…
        Nos jeunes ingénieurs de l’INSEE ne connaissent pas l’histoire !
        Ce qui est vrai pour le RU et les USA l’est aussi pour la France (pas d’illusion) et c’était vrai pour l’URSS… Vous connaissez la suite !

        Répondre
      2. akira
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Ah bon ? Pourtant il n’y a pas si longtemps, tu parlais de biais conjoints et de manieres de corriger des covariances. Si tu ne tiens compte que des HR et 95% de CI, tu renonces justement a la correction de ces covariances.
        Ce qui est vrai dans un sens ne l’est plus dans l’autre ?

        En plus, soit les chiffres sont bidonnes car l’auteur est sous contrat avec l’industrie, alors il faut tout balancer, soit les chiffres sont utilisables. C’est tout de meme complique de retenir ce qui va dans le sens qu’on souhaite et jeter le reste, non ? Ca commence pas comme ca les biais de cherry picking ?

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : akira

          Lis l’article et mon commentaire minutieusement, s’il-te-plait, chaque mot compte quand j’écris ; et donc je répète : ils font des ajustements, ils donnent des « adjusted HR » ; ce qui devient problématique c’est de continuer à faire des tests puis de dire qu’on a fait tellement de tests que les tests sont trop nombreux et qu’il faut corriger pour le nombre de tests (Bonferroni)…
          Si l’analyse avait débuté avec un plan précis et des hypothèses précises, ils n’auraient pas besoin de « corriger » par des tests de sensibilité.
          Seulement voilà, ils ont probablement identifié un signal qu’ils n’attendaient pas, merde alors : comment s’en débarrasser ?
          Comme ils n’osent pas dire, ils noient les « petits chats » dans une analyse interminable mais conclue quand même que…

          Répondre
          1. Jean-Marc REHBY
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Et oui on multiplie les tests et les facteurs et on finit par trouver ce qu’on cherche .
            En statistique plus il y a d’items et plus on a de chance de trouver
            C’est comme ça que quand on fait une prise de sang plus on demande d’examens et plus on risque de trouver des anomalies qui conduiront à d’autres examens d’autres bilans radio scanner etc pour une « anomalie normale ».
            On estime que si on demande 10 examens le risque d’anomalie non pathologique est de 15%, Alors vous pensez dans les urgences des hopitaux on fait à la machine un SMAC 24 24 examnes!!!
            Roule ma poule.

      1. pascale
        En réponse à : Benoit

        Déjà cité par moi-même le 8 mars et par MT le 12 mars dans : POURQUOI LA ROUGEOLE FAIT LA « UNE » DE L’ACTUALITÉ ?
        C’est gentil de suivre…..ouaf! ouaf !

        Répondre
        1. Benoit
          En réponse à : pascale

          Je m’adresse a une personne en particulier, qui est peut être nouveau sur le blog et/ou ne lit pas tous les commentaires de tous les articles.

          Pardon, mais faut comprendre que tout a déjà été dit, si on ne doit rien répéter, on ne dit donc plus rien.

          Sauf que tout le monde n’a pas entendu la première fois !

          Répondre
          1. pascale
            En réponse à : Benoit

            Ne soyez pas froissé Benoit, mon propos n’était pas dans ce sens, il relevait simplement la « répétition » !
            Rien de sérieux dans cela macarèl !

  2. President de la ligue antivaccinale

    JOURNEE DU SIDA
    Ce site étant antiescroquerie, je me permets la relation des faits ci dessous,résumant l’histoire du SIDA:

    Le virus du SIDA n’existe pas. C’est la déclaration de 2000 virologistes,dont le prix Nobel Kary Mullis ,inventeur de la PCR
    2000 conspirationistes????????

    The HIV Hoax: 2000 Virologists cannot be wrong – December 9, 2014

    Dr. Kary Mullis, Biochemist, 1993 Nobel Prize for Chemistry: Dr. Kary Mullis « If there is evidence that HIV causes AIDS, there should be scientific documents which either singly or collectively demonstrate that fact, at least with a high probability. There is no such document. » (Sunday Times (London) 28 nov. 1993) Dr. Heinz Ludwig Sänger, Emeritus Professor of Molecular Biology and Virology, Max-Planck-Institutes for Biochemy, München. Robert Koch Award 1978: « Up to today there is actually no single scientifically really convincing evidence for the existence of HIV. Not even once such a retrovirus has been isolated and purified by the methods of classical virology. » (Letter to Süddeutsche Zeitung 2000) Dr. Serge Lang, Professor of Mathematics, Yale University: « I do not regard the causal relationship between HIV and any disease as settled. I have seen considerable evidence that highly improper statistics concerning HIV and AIDS have been passed off as science, and that top members of the scientific establishment have carelessly, if not irresponsible, joined the media in spreading misinformation about the nature of AIDS. » (Yale Scientific, Fall 1994) Dr. Harry Rubin, Professor of Molecular and Cell Biology, University of California at Berkeley: Prof. Harry Rubin « It is not proven that AIDS is caused by HIV infection, nor is it proven that it plays no role whatever in the syndrome. » (Sunday Times (London) 3 April 1994) Dr. Richard Strohman, Emeritus Professor of Cell Biology at the University of California at Berkeley: « In the old days it was required that a scientist address the possibilities of proving his hypothesis wrong as well as right. Now there’s none of that in standard HIV-AIDS program with all its billions of dollars. » (Penthouse April 1994) Dr. Harvey Bialy, Molecular Biologist, former editor of Bio/Technology and Nature Biotechnology: Harvey Bialy « HIV is an ordinary retrovirus. There is nothing about this virus that is unique. Everything that is discovered about HIV has an analogue in other retroviruses that don’t cause AIDS. HIV only contains a very small piece of genetic information. There’s no way it can do all these elaborate things they say it does. » (Spin June 1992) Dr. Roger Cunningham, Immunologist, Microbiologist and Director of the Centre for Immunology at the State University of New York at Buffalo: « Unfortunately, an AIDS ‘establishment’ seems to have formed that intends to discourage challenges to the dogma on one side and often insists on following discredited ideas on the other. » (Sunday Times (London) 3 April 1994) Dr. Gordon Stewart, Emeritus Professor of Public Health, University of Glasgow: Prof. Gordon Stwart « AIDS is a behavioural disease. It is multifactorial, brought on by several simultaneous strains on the immune system – drugs, pharmaceutical and recreational, sexually transmitted diseases, multiple viral infections. » (Spin June 1992) Dr. Alfred Hässig, (1921-1999), former Professor of Immunology at the University of Bern, and former director Swiss Red Cross blood banks:Prof. Alfred Hassig « The sentence of death accompanying the medical diagnosis of AIDS should be abolished. » (Sunday Times (London) 3 April 1994) Dr. Charles Thomas, former Professor of Biochemistry, Harvard and John Hopkins Universities: « The HIV-causes-AIDS dogma represents the grandest and perhaps the most morally destructive fraud that has ever been perpetrated on young men and women of the Western world. » (Sunday Times (London) 3 April 1994) Dr. Joseph Sonnabend, New York Physician, founder of the American Foundation for AIDS Research (AmFAR):Joe Sonnabend « The marketing of HIV, through press releases and statements, as a killer virus causing AIDS without the need for any other factors, has so distorted research and treatment that it may have caused thousands of people to suffer and die. » (Sunday times (London) 17 May 1992) Read the book. You are about to find out how sick the CDC and Government are…………………………..
    Explications :
    -Quand Gallo déclare avoir découvert le virus du SIDA, aucune publication n’atteste sa découverte!
    -Les electromicroscopistes de Gallo et de Montagnier disent qu’il ne sont pas parvenu à visualiser le dit virus
    -Le virus n’a jamais été isolé ,ni purifié ni photographié depuis 1983
    -Les tests HIV Elisa et Western blot n’ont aucune spécificité
    Ils sont positifs dans 80 maladies ou états différents, tels la grippe, la vaccination ou la grossesse
    La positivité est variable selon le pays
    Le serum est dilué 50 fois pour Elisa et 400 fois pour le WB ,sinon tout le monde est sero+!!!
    En GB, le WB est déclaré sans intéret, non spécifique
    -Le SIDA en Afrique n’est qu’ un ensemble de maladies ,qui ont toujours existé et étiquetées SIDA ,si le test est positif
    30% de séro+ en Ouganda dans les années 90 ,mais pas d’épidémie actuelle
    Les chiffres de l’OMS sont volontairement surévalués,ne correspondant pas aux cas recensés
    Les Africains demandent de l’eau propre et non des antiHIV
    -CAUSE DU SIDA
    -Chez les homosexuels :
    .les drogues
    .les poppers contenant des nitrites, se transformant en oxyde nitrique dans l’oganisme,responsables du Sarcome de Kaposi et de la peumonie à Peumocystis
    . l’insémination rectale:le sperme est une puissant oxydant ,absorbé par la muqueuse anale (mais pas par la muqueuse vaginale )
    -Chez les transfusés:
    .le Facteur VIII,pour le hemophiles,contenant à l’époque 99 à 99.9% de protéines étrangères ( 1 à 0.1% de F.VIII) et injecté tous les mois depuis des annés 70
    Ce produit provenait de milliers de sangs différents,d’où une énorme surcharge antigénique
    Quand le produit a été purifié, le SIDA a disparu et les malades se sont améliorés ou ont guéri
    -En Afrique ,la dénutrition qui affaiblit le système immunitaire
    -Le SIDA n’est pas transmissible par le sang ,ni par voie sexuelle
    Des études ches les prostituées non droguées n’ont montré aucun cas de transmission
    Un grande étude ,durant 1O ans, chez les partenaires chez lequels 1 membre est sero+ ,n’a pas montré de transmission
    -Les test de charge virale n’a aucune valeur: il détecte ,par la PCR ,de l’ADN sanguin quelconque
    On sait que les chimiothérapies diminuent l’ADN serique ,d’où la baisse de charge virale
    Kary Mullis,inventeur de la PCR et prix Nobel, confirme la non validité du test
    -Un sero+ ,sans facteur de risque ,n’a aucune maladie
    C’est pourquoi des sero+ vont très bien ,20 ans ou plus après cette découverte de Positivité,s’il n’ont pas pris de traitement toxique
    -Les patients sero+ des années 80 , sont morts de la prise d’AZT à doses fortes,un anticancéreux
    qui n’avait pas eu d’AMM en raison de sa toxicité et remis sur le marché de manière frauduleuse(Lab.Welcomme)
    Les patients sains mais sero+, ayant refusé ce traitement sont restés en vie
    -Les traitemets actuels n’ont aucune légitimité;il sont donnés à vie,à des patients sains,coutent 1000 euros par mois
    Ce sont des chimiothérapies ,avec tous les effets secondaires connues, en particulier hépatiques
    Ils traitent des paramètres biologiques,non des malades
    -Cout du SIDA depuis 1983 ,environ 400 millards
    Des milliers ou dizaines de milliers de gens sains morts de chimiothérapie,dont des enfants et des femmes enceintes

    Pour Stéphan Lanka le SIDA ne serait même pas une immunodéficience , comme on en voit au cours des chimiothérapie intensives ,qui provoquent des tableaux d’ infection multiples différents,
    mais une modification du potentiel REDOX de l’organisme ,propice à la prolifération de microbes spécifiques

    Le plus grand scandale et la plus grande escroquerie médicale de tous les temps
    Une des raisons de cette escroquerie est à rechercher dans la politique de recherche des années 60:
    -des milliards étaient consacrés à la recherche d’un cause virale des cancers
    -après 2o ans d’echecs , les credits devaient être supprimés
    -d’où l’opportunié de la découverte « virus HIV »,pour relancer la machine à $

    Texte écrit de mémoire ,pouvant contenir des imprécisions ou quelques erreurs

    Répondre
      1. Diététicienne
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Bonjour,

        j’ai vu un document sur le sujet il y a longtemps et un fait m’avait particulièrement interpelé : selon le pays dans lequel le test est fait on peut être diagnostiqué positif ou négatif avec un résultat de test, car le seuil de positivité varie selon les pays. Incroyable !
        Mais c’est peut-être une information qui pourrait être vérifiable (j’aimerais bien le faire, mais je ne sais pas comment, car je n’ai pas de relations internationales dans les milieux médicaux) :

        « Le test de type « Western Blot » est utilisé pour confirmer une séropositivité lorsque celle-ci a été détectée par un ou deux tests de type « Elisa ». C’est donc un test considéré comme plus fiable. Un test Western Blot comprend dix bandes alignées correspondant aux dix protéines que l’on a définies comme étant typiquement et exclusivement relatives au « VIH ». L’harmonisation internationale des diagnostics étant inexistante, on peut être déclaré séropositif dans certains pays lorsque seulement deux bandes ont réagi. Dans certaines contrées, il en faut trois. Dans d’autres, quatre bandes sont nécessaires. On voit donc que selon le pays où l’on réside, le même sérum, analysé dans des conditions identiques, peut fabriquer un séropositif ou un séronégatif, au gré de la législation en vigueur. (…)
        Cela dit, il faut signaler que ces tests inspirent si peu confiance qu’aux États-Unis, la FDA (Food and drug administration) n’a apportée sa caution à aucun d’entre eux. […] Il est important de rappeler que, faute de standard internationale, on peut être classé séropositif ou séronégatif selon le pays où l’on réside. Sur les dix bandes de test que compte le Western Blot, il suffit d’en avoir deux qui soient jugées « positives » pour être déclaré infecté en Afrique. Il en faudra trois en Grande-Bretagne et quatre en Australie. »

        Quelqu’un aurait-il un moyen de vérifier ces affirmations sur le nombre requis de bandes positives pour le seuil diagnostic ?

        Répondre
        1. akira
          En réponse à : Diététicienne

          De ce que j’en comprends :

          En fait il y a dans ces tests des « zones indeterminees ». Comme dans toutes les mesures physiques, on a une marge d’erreur. Certains resultats se situent dans une zone ou la marge d’erreur empeche de poser un diagnostic clair.
          On revient encore au cofounders … Il y a des causes autres que le HIV qui peut influencer le resultat des tests Western-Blot. Dans ce cas la, on se place dans une perspective Bayesienne des statistiques. La probabilite finale est le produit des probabilite a priori (specificites d’une population) par la vraisemblance (le test).
          Par exemple, dans une population qui a peu de facteurs qui risques de produire des faux positifs, on considere qu’une detection meme faible peut etre positive.
          Dans une population qui a des facteurs importants et nombreux qui risquent de produire des faux positifs, on requiert que le test soit plus fortement positif (vraisemblance plus grande) pour poser un diagnostic.

          Le principe ne me parait pas incoherent. Dans la pratique, c’est peut etre moins reluisant.

          Répondre
          1. F.Rocher
            En réponse à : akira

            On serait bien content de connaitre les raisons de ces differences . oui qui sont, sans doute , explicables , mais …. comment savoir ?
            Et surtout comment se fait la discrimination entre populations ?
            Si c’ est juste le lieu d’habitation , c’ est limitant !

      2. Slimane
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Bonjour,

        Le post de « Président de la ligue antivaccinale » ci-dessus est admirablement résumé et complété dans le livre « Les 10 plus gros mensonges sur le SIDA » co-écrit par le Pr. Étienne DE HARVEN (notamment professeur émérite d’anatomopathologie à l’Université de Toronto, et membre du Comité consultatif sur le SIDA du Président de la République Sud Africaine), et par Jean-Claude ROUSSEZ, journaliste et auteur scientifique et technique (notamment auteur de nombreuses études relatives aux applications médicales des hautes technologies, et l’ouvrage « Sida: Supercherie scientifique et arnaque humanitaire » (Ed. Marco Pietteur, 2004)).

        Ce livre est entre autres disponible sur PriceMinister :
        https://www.priceminister.com/offer/buy/8139542/Harven-Etienne-De-Les-10-Plus-Gros-Mensonges-Sur-Le-Sida-Livre.html

        Voir aussi, pour ceux qui sont intéressés, les 2 liens youTube fournis dans le post de Joss, qui sont 2 interviews du Pr. Etienne de Harven.

        Bien à vous .

        Répondre
        1. akira
          En réponse à : Slimane

          Il est surtout admirablement copier/coller de site WEB qu’il aurait ete preferable de citer, non ?
          http://www.virusmyth.com/aids/
          Il faut quand meme etre sacrement imaginatif pour affirmer que le SIDA est prevalent chez les homos a cause du caractere oxydatif du sperme absorbe par la muqueuse anale. A un moment, le rasoi d’occam est un outil qui merite d’etre utilise, non ?

          Répondre
      3. Jean-Marc REHBY
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Là désolé Amiral je ne pourrais pas être poli !!!
        Simple question c’est quoi alors le SIDA?
        Président de la ligue antivaccinale ou ????
        Pitoyable !!!

        Répondre
    1. Marc Lefur

      L’accumulation de doute n’est pas une preuve. Ce serait comme prétendre que de ne pas savoir qui a mis les cadeaux au pied du sapin.

      Au fait que pensez vous de l’antigénémie p24 qui est spécifique du VIH quelle que soit le sérotype?

      Le sarcome de Kaposi lié au poppers. Avez vous une preuve parce que c’est plutôt une infection à Herpes simplex 8 (HSV8) non ?

      bonne journée

      Répondre
  3. Ternant

    Bonsoir,
    Des éléments de réponse dans cette étude a une question qui me taraude depuis fin 2009, date de ma vaccination H1N1 lors de ma troisième grossesse. J’ai reçue le vaccin de la grippe pendant la fameuse pandémie en France après avoir mis au monde déjà 2 enfants en bonne santé.
    Ma fille est née en avril 2010 et très vite nous avons constate ses troubles autistiques qui ont augmenté a chaque nouvelle vaccination. Avec le recul, nous avons vite compris le lien de cause a effet de tous ces vaccins.
    Il est évident que si j’avais su m’opposer aux recommandations pressantes des : médecins qui me suivaient pendant ma grossesse, nous en serions pas la a inverser la tendance depuis plus de 3 ans.
    Quelle honte!!

    Répondre
    1. MT
      En réponse à : Ternant

      @ Ternant

      Je ne sais pas si la vaccination H1N1 est responsable de l’autisme de votre enfant mais je compatis.
      C’est honteux de faire prendre un risque non mesuré et non maitrisable à des femmes enceintes.

      Répondre
  4. President de la ligue antivaccinale

    Vacciner les femmes enceintes,très bonne idée!
    Fi de cette information!
    Augmentation de 4 250 % des cas de mortalité fœtale signalés au VAERS (*)
    après le vaccin contre la grippe administré aux femmes enceintes.
    Christina England, 23 novembre 2012

    Répondre
      1. President de la ligue antivaccinale
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Petite recherche et voilà ! Merci Google!
        thttp://www.wikistrike.com/article-augmentation-de-4-250-des-cas-de-mortalite-foetale-apres-la-vaccination-des-femmes-enceintes-113040561.html

        VAERS – Vaccine Adverse Event Reporting System (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)

        Communication de Madame Eileen Dannemann à propos du calcul de pourcentage et des NOTICES de différents vaccins contre la grippe (26/11/2012) :

        « Quand on lit l’étude de Goldman et que l’on regarde les tableaux, on peut s’apercevoir que, pour la saison 2008/2009, 4 rapports de mort fœtale ont été publiés par le VAERS, tandis que pour 2009/2010, il y en a eu 179, soit une augmentation de 4.475%. » (la diapositive du médecin du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) indiquant quant à elle 170 au lieu des 179, c’est ce chiffre inférieur, connu et admis des officiels, qui a donc été retenu pour la rédaction de cet article ( 170/4= 42, 5 fois plus soit 4250%) ) »

        Répondre
        1. akira

          On regardera aussi avec interet ce qu’est VARES. En gros un forum declaratif des potentiels effets secondaires des vaccins. En gros, on y raconte tout et son contraire sans aucune rigueur scientifique.
          Ca peut servir parfois de signaux d’alerte mais ca peut aussi raconter n’importe quoi. En tout cas, c est tres tres loin d’une enquete epidemiologique …
          A manier avec precaution … ce que ne fait certainement pas Goldman (qui mixe aussi dans son papier avec une autre source de donnees sans franchement expliquer comment il combine ces donnees).

          Répondre
          1. akira
            En réponse à : akira

            Juste pour preciser : je trouve le papier cite par l’Amiral plus robuste et plus inquietant que le Goldman … surtout qu’il emane d’un gars sponsorise par les labos pharma … dont peu prompt a gonfler les stats dans ce sens la !!

          2. F.Rocher
            En réponse à : akira

            C’ est surtout le site de vactruth qui est très sujet à caution .
            une reference sans fiabilité !
            Ca explique beaucoup de choses , pour ce qui concerne les interventions radicales du Président , merci google !
            Vactruth , c’ est du spectacle à l’ americaine , du sensationnel , de la verité on s’ en fout , mais on demande aux internautes après leur avoir raconté une histoire dramatique , de financer …. c’ est une calamité ! Allez voir un peu le site vactruth.com , il est réellement edifiant .

        2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article

          Ces chiffres ne sont pas exacts car l’échantillon n’est pas le même chaque année ; mais ça fait néanmoins une énorme augmentation expliquée (selon l’auteur) par l’addition du vaccin H1N1 au vaccin antigrippal habituel ; dit autrement, ça innocente le vaccin antigrippal…

          Répondre
  5. dreamer

    J’avais loupé ce doc incroyable de l’OMS !

    http://www.who.int/immunization/programmes_systems/policies_strategies/GRISP_FR_final_2016.pdf

    STRATÉGIES ET PRATIQUES MONDIALES DE VACCINATION SYSTÉMATIQUE (SPMVS)

    (notez bien le « systématique »)

    pages 29-30

    Section 6

    Dans tous les établissements de soins, l’administration d’une dose de vaccin anti-hépatite B, de vaccin BCG (bacille Calmette-Guérin) et, tout particulièrement dans les pays où la poliomyélite est endémique, d’une dose de vaccin antipoliomyélitique oral – une fois que le nouveau-né est stabilisé – doit faire partie de l’arsenal de prestations de services sanitaires prévues pour la période qui fait immédiatement suite à la naissance. Au besoin, des dispositions seront prises pour que la vaccination des nouveau-nés puisse être pratiquée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 dans les établissements de soins qui disposent d’une maternité.

    Et on vous traquera jusque chez vous si vous ne faites pas vos rappels (section 8) :

    « Rechercher les personnes qui ont manqué les séances de vaccination prévues (recherche des
    défaillants) »

    [j'omets le texte idoine]

    vacciner les femmes enceintes c’est très important (page 46 – entre autres)

    La propagande c’est très important (section 4.3) Il faut « susciter la demande », utiliser les « réunions éducatives » sur le temps scolaire (p 61)

    Lisez bien la section 3 page 66 sur les effets secondaires. (la section 4 est dédiée à Marc Girard)

    La partie 4.4.1 correspond au fichage heu pardon, suivi informatique des patients.

    Répondre
  6. Barahj

    Il faudrait déjà , mais pas simple avec mon seul téléphone, voir quels ajustements étaient prévus dans le protocole doit avant de connaître les résultats bruts. Le protocole de l’étude avait il été publié avant ?

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Barahj

      Moi pas savoir !
      Mais il est bien rare que les épidémiologistes aillent chercher de ennuis, surtout s’ils ont des liens étroits avec l’industrie des vaccins…
      Le plus probable est que le signal était inattendu (unexpected) : dur !

      Répondre
  7. MT

    @ MDL

    Je n’ai absolument pas les compétences pour analyser les biais de ce type d’études et m’en réfère aveuglément à vous (ben oui, que voulez-vous! Il faut bien admettre ses limites, hein!).
    J’essaie quand même de rester lucide, l’autisme c’est compliqué…
    Mais de toutes façons, je sais que les vaccins sont potentiellement nocifs et que leur utilité est plus que contestable, autisme ou pas (je prends sur moi pour ne pas dire ce que j’en pense vraiment car après tout, mon intuition vis-à-vis de ce type de médicaments ne regarde que moi; d’ailleurs qui a encore conscience que les vaccins sont des médicaments?).

    Bref, je relaie ici une intervention de CMT sur le site de docteur du 16 concernant cette étude:

    « ce que laisse entendre cette étude sur association entre vaccin contre la grippe et autisme pendant le premier trimestre de la grossesse, étude que je n’ai pas lue en détail http://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/Association-Between-Influenza-Infection-and-Vaccination-During-Pregnancy-and-Risk-of-Autism.pdf , c’est que l’association pourrait être due à la fièvre,qui serait elle-même un facteur possible d’autisme pendant la grossesse, ou bien être due au hasard. En effet, il est probable que la fièvre étant un effet indésirable relativement fréquent de beaucoup de vaccins, et la grippe ne touchant en moyenne que 2 à 4% de la population, vacciner toutes les femmes enceinte pourrait provoquer de la fièvre et donc l’autisme de manière plus fréquente que l’infection par le virus de la grippe. Mais les facteurs de confusion sont multiples, entre autres parce que le diagnostic de troubles du spectre autistique est à la fois vague et aléatoire. « 

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : MT

      Le moins que l’on puisse dire c’est que CMT et « docteur du 16″ livrent ici leurs terribles limites : « ce que laisse entendre cette étude sur... » ou bien « étude que je n’ai pas lue en détail » !

      Voilà des gens pas très sérieux ; y a des fois où il vaut mieux la fermer, comme disait le Pr Tournesol.

      Cela dit, la question posée par CMT n’est pas sans intérêt au-delà des bricolages statistiques de ces malheureux investigateurs : c’est la plausibilité biologique.
      Ne jamais perdre de vue cet aspect, que je résume par : « Pas d’épidémiologie sérieuse sans physiologie compatible ! »

      Son histoire de fièvre est intéressante ; car la fièvre traduit une réaction immunitaire systémique en relation avec le cerveau.
      Il y a un système immunitaire spécifique dans le cerveau. Et chez les bébés aussi ! idem pour le fœtus.
      Comment est-il au cours du 1er trimestre ? Qui le sait ?
      Injecter des protéines virales à la maman est bien autre chose qu’être exposée au virus de la grippe par voie respiratoire… Pas impossible, ou fort probable, que ces petites protéines passent à travers le placenta.
      Comment peut réagir un cerveau en formation quand il est exposé à des protéines virales ?

      Bon j’arrête et je résume : il est très imprudent d’injecter des petites protéines virales à une femme enceinte. Il faut d’urgence alerter la communauté médicale et aussi les sage-femmes !

      Ceux qui diraient très imprudemment le contraire pourraient être poursuivis pour violation de l’article 13… bla bla !

      Répondre
    2. F.Rocher
      En réponse à : MT

      Mais l’article regarde bien aussi les cas où la mère a eue la grippe . Et une grippe sans fièvre , connais pas . Donc, peut-être que CMT pourrait bien lire l’article , et après seulement le commenter ?

      Répondre
      1. MT
        En réponse à : F.Rocher

        CMT a fait preuve de légèreté.
        Elle qui est pourtant si exigeante envers ceux qui viennent s’expriment sur le blog de docteur du 16!…
        Comme le dit MDL, elle aurait mieux fait de se taire.
        Comme elle a écrit un long et fastidieux article sur les vaccins recommandés (et maintenant obligatoires, sic) et qu’elle a quand même je le reconnais une certaine expertise sur le sujet, je trouvais intéressant de relayer son intervention.

        La question que je me pose: serait-elle capable de voir ce signal dont parle MDL?
        Car elle a passé une énergie folle à sabrer définitivement Wakefield auquel elle voue une haine incommensurable et qu’elle exclue formellement le lien entre vaccin et autisme (je précise que je ne sais absolument pas si Wakefield a triché et que je ne tiens pas à relancer la polémique à ce sujet car c’est interminable…)

        Répondre
        1. President de la ligue antivaccinale
          En réponse à : MT

          Les travaux de Wakefield ont été confirmés ou sont en accord avec 28 articles

          The Journal of Pediatrics November 1999; 135(5):559-63
          The Journal of Pediatrics 2000; 138(3): 366-372
          Journal of Clinical Immunology November 2003; 23(6): 504-517
          Journal of Neuroimmunology 2005
          Brain, Behavior and Immunity 1993; 7: 97-103
          Pediatric Neurology 2003; 28(4): 1-3
          Neuropsychobiology 2005; 51:77-85
          The Journal of Pediatrics May 2005;146(5):605-10
          Autism Insights 2009; 1: 1-11
          Canadian Journal of Gastroenterology February 2009; 23(2): 95-98
          Annals of Clinical Psychiatry 2009:21(3): 148-161
          Journal of Child Neurology June 29, 2009; 000:1-6
          Journal of Autism and Developmental Disorders March 2009;39(3):405-13
          Medical Hypotheses August 1998;51:133-144.
          Journal of Child Neurology July 2000; ;15(7):429-35
          Lancet. 1972;2:883–884.
          Journal of Autism and Childhood Schizophrenia January-March 1971;1:48-62
          Journal of Pediatrics March 2001;138:366-372.
          Molecular Psychiatry 2002;7:375-382.
          American Journal of Gastroenterolgy April 2004;598-605.
          Journal of Clinical Immunology November 2003;23:504-517.
          Neuroimmunology April 2006;173(1-2):126-34.
          Prog. Neuropsychopharmacol Biol. Psychiatry December 30 2006;30:1472-1477.
          Clinical Infectious Diseases September 1 2002;35(Suppl 1):S6-S16
          Applied and Environmental Microbiology, 2004;70(11):6459-6465
          Journal of Medical Microbiology October 2005;54:987-991
          Archivos venezolanos de puericultura y pediatría 2006; Vol 69 (1): 19-25.
          Gastroenterology. 2005:128 (Suppl 2);Abstract-303—————————————————–

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article

            Le vrai problème de Wakefield ce n’est pas ses articles ou ses hypothèses, finalement très conventionnelles, c’est tout ce qu’il y a autour… et ce qu’on lui a fait dire ; et qu’il a peut-être dit ; je n’étais pas là avec un micro.
            Et aussi beaucoup de maladresses de sa part…

            Mais il n’est pas sûr qu’aujourd’hui, appeler à la prudence à propos des vaccins pendant la grossesse ne soit pas vu par quelques fanatiques décérébrés comme un manque de prudence.

        2. F.Rocher
          En réponse à : MT

          Suivre CMT , mais quel interêt a-t-il pour vous ? Pourquoi relayer ses appreciations qu’ elle fait ; elle a même pas lu le papier qu’elle commente avec imbecilité et prétention .

          Répondre
          1. MT
            En réponse à : F.Rocher

            @ F.Rocher et MDL

            D’abord, CMT est une femme, Claudina SVP.

            L’intérêt, c’est que CMT a une certaine expertise puisque c’est elle qui a écrit le pavet sur le bénéfice-risque des vaccins recommandés (et maintenant obligatoires) que presque tout le monde cite quand on veut avoir des informations scientifiques sur les vaccins. Elle a quand même fait un gros travail d’information.
            Donc son opinion et ses arguments ont pour moi de l’importance.

            Je lui ai notifié qu’elle aurait pu lire l’article dans les détails avant de s’exprimer, elle m’a répondu, je cite:

            « vous avez raison, sans doute. Donc je regarde plus en détail et je vois que cette étude est très mal faite depuis sa conception.
            On compare, parmi un peu moins de 200 000 femmes suivies entre 2001 et 2010, 1400 femmes qui DISENT avoir eu la grippe à qqs 43000 femmes vaccinées et on fait un test statistique pour savoir si on peut estimer qu’il existerait une différence significative dans les diagnostics de troubles du spectre autistique.

            Mais la grippe est très mal définie et les troubles du spectre autistique également, avec une définition variable et évolutive dans le temps pour ces derniers. On peut très bien passer à côté d’un diagnostic ou surdiagnostiquer de même que les critères diagnostiques peuvent varier d’un praticien à l’autre.

            Comme il y a assez peu d’enfants diagnostiqués avec un trouble du spectre autistique on a 8 cas au premier trimestre pour 443 femmes qui ont eu la grippe (et 458 pour 13477 qui ont été vaccinées pour ce trimestre). Comme c’est des rapports que l’on compare (nombre d’enfants avec TSA sur nombre de femmes) on s’aperçoit qu’il suffit qu’il y ait un ou deux enfants de plus dans le groupe femmes avec grippe pour que la différence disparaisse.
            Conclusion: cette étude est très mal conçue et ne peut rien démontrer.

            Cela n’empêche pas que je sois contre la vaccination des femmes enceinte pour des raisons approximatives et futiles. Je trouve qu’on est dans une logique de recul de la limite des risques acceptables chez les individus bien portants et qu’on devrait éviter, pour des raisons évidentes, d’exposer les femmes enceinte à des risques inutiles.  »

            J’aimerais bien l’avis de MDL car ce sujet est quand même crucial et je n’ai pas les compétences pour l’analyse d’articles (biais, statistiques), je fais de la médecine clinique uniquement…

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : MT

            Toutes les études épidémiologiques sont mal faites et, d’une certaine façon, malfaisantes dans de mauvaises mains : on leur fait dire ce qu’on veut…
            Mais on a que ça ; faut faire avec !

            Et donc, prendre les informations comme des signaux (ou des alertes) et appliquer en médecine strictement le principe de précaution : faute d’évidence scientifique forte, on est prudent et on s’abstient…
            Dit autrement, on applique la loi d’airain et millénaire : « dans le doute, abstiens toi ! »

            Il y a plusieurs conditions (rarement rencontrées chez une même personne ; d’où l’importance de se réunir) pour analyser correctement les études épidémiologiques ; elles se résument dans AIMSIB : adhérez plutôt que disputez !

        3. MT
          En réponse à : MT

          @ MDL

          Concernant votre dernière réponse, j’entends bien ce que vous dites mais finalement, toutes ces discussions ne mènent à rien hormis au fait que l’on devrait s’abstenir en l’absence de données probantes.

          Car quand on lit votre post, on entend qu’il y a un signal fort entre vaccin contre la grippe chez la femme enceinte et autisme chez l’enfant.
          Et quand on lit CMT, on entend qu’il n’y a strictement rien puisque les données sont sujettes à trop de biais. Manifestement, le signal dont vous parlez ne l’a même pas effleurée et pourtant, elle lit les études, a l’esprit critique…

          On n’arrivera jamais à rien prouver avec nos études car d’une part, il y a une volonté de dissimuler et d’autres parts, il y a trop de facteurs intriqués dans le mode de vie (pollution environnementale).
          Faut-il continuer à lire toutes ces études?
          Même pour les Amish qui pourraient servir de groupe contrôle, on se rend compte qu’il y a énormément de facteurs confondants.

          De mon point de vue, les choses sont de plus en plus simples et limpides.
          Je ne vois absolument aucune raison de vacciner qui que ce soit dans notre pays et je suis intimement persuadée qu’on est en train de faire de gros dégâts.
          Je pense aux vaccins mais aussi à tous ces médicaments inutiles et toxiques.
          Je ne pourrai probablement jamais prouver quoique ce soit.
          J’ai bcp de peine pour tous ces enfants, ces femmes enceintes, tous ces gens qui subissent les dérives de notre système sans réaliser qu’on se fout de leur gueule en faisant du fric sur leur dos et qu’ils vont en payer les pots cassés.

          Je suis comme Emilio et bien d’autres très inquiète car tout est fait pour nous faire plier, shunter l’autorité parentale, un jour nous n’aurons plus le choix de rien.
          Je repense à cette gamine vaccinée au Québec il me semble avec Gardasil et qui en est morte alors que ses parents n’étaient même pas au courant!
          Comment est-ce possible?

          Désolée, j’ai un coup de mou!…

          Répondre
          1. Inoxydable
            En réponse à : MT

            @ MT : Je suis d’accord avec votre post, et encore plus avec cette phrase :
            « Je suis comme Emilio et bien d’autres très inquiète car tout est fait pour nous faire plier, shunter l’autorité parentale, un jour nous n’aurons plus le choix de rien. »
            Tout ça est en voie d’exécution , plus le choix de rien, des droits exorbitants donnés à des exploitants privés ( voir le problème des compteurs électriques Linky ou encore la privatisation de l’exploitation du chemin de fer – encore plus de privé alors que le déclin de la SNCF a commencé avec les premières privatisations : ça ne marche pas alors on continue encore plus… etc…) . Merci aux gouvernements successifs que nous avons eu et encore plus avec celui du « Deus ex machina » actuel.
            Quant au coup de mou … haut les cœurs ! Vous êtes une femme que diable, et vous avez souvent plus de résistance que nous autres « mâles » , je le vois et m’en rend de plus en plus compte en regardant ma bien-aimée qui fait tout à la maison, même passer la tondeuse qui pourtant et lourde – bon, je peux me servir un peu plus de ma jambe opérée du tendon d’Achille – et ça s’arrangera. En attendant, « respect » comme disent les « djeunes » avec leur vocabulaire restreint.

  8. M. Barahj

    Ah!
    « Finally, we conducted a POST HOC analysis to adjust for multiple comparisons using the Bonferroni correction and a sensitivity analysis to determine the effect of potential unmeasured confounders. »

    Donc c’est une fois le résultat connu qu’on ajuste ?
    Et je n’ai pas trouvé le protocole publié avant résultat sur
    https://clinicaltrials.gov/

    C’est vrai que ça fait louche même pour un vaccinofavorable relatif comme moi.

    Vous l’avez vu, vous ?

    Répondre
  9. Guillaume

    Bonjour,

    Les conclusions de l’étude ne m’étonnent guère, mais je serais curieux de connaitre le statut vaccinal des 200000 nourrissons également.

    Répondre
  10. Benoit

    En cherchant une énième fois des informations sur la diphtérie, je suis tombé sur cette page de santépublique france d’octobre 2017

    https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Vaccination-des-jeunes-enfants-des-donnees-pour-mieux-comprendre-l-action-publique

    ou on trouve un PDF (tout en bas)

    « Dossier pédagogique n°2, Vaccination : la protection collective »

    https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Vaccination-des-jeunes-enfants-des-donnees-pour-mieux-comprendre-l-action-publique/Dossier-pedagogique-n-2-Vaccination-la-protection-collective

    ou l’on apprends que le vaccin diphtérie provoque, bien inattendue, une immunité de groupe ! en effet si les nourrissons sont hautement vacciné la population serait protégée !

    selon eux, vacciner quelques centaines de milliers d’enfant protegerait des dizaines de millions d’adultes… (derniere estimation couverture vaccinale diphtérie, selon l’INVS, 34%)

    bien sur, aucune source ni étude pour corroborer leurs assertions.

    les adeptes de la pensée magique gobent ca tout cru…

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Benoit

      C’est tragique une telle bêtise : le vaccin antidiphtérique n’est pas un vaccin altruiste qui empêcherait la circulation de l’agent pathogène ; c’est du storytelling de basse-cour.
      Ce qui est raconté à propos de la résurgence de la diphtérie dans l’ex-URSS est en contradiction avec les solide données produites par les épidémiologistes sur place et aisément disponibles…

      Répondre
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