Vaccins et maladies autoimmunes : association confirmée !

 

A vouloir trop ne rien voir et rien faire, on en fait trop !

A trop vouloir démontrer que les vaccins ne provoquent pas de maladies autoimmunes, on suggère exactement le contraire.

Les supposés experts de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et de l’Agence Nationale de Sécurité des médicaments et des Produits de santé (ANSM), très probablement commandités par leur hiérarchie et leur Ministère, viennent d’en faire la malencontreuse expérience.

On se doute bien, connaissant les barrages construits pour empêcher la divulgation de « fausses nouvelles » qui pourraient inquiéter le peuple (notamment par une utilisation rationnelle et indépendante des bases de données de la CNAM) que ce dont je vais parler n’a été publié qu’avec l’autorisation des plus hautes Autorités…

De quoi je parle ?

D’un article publié en Juillet 2017 dans la revue Vaccine, (l’organe officielle de la promotion de toutes les formes de vaccination) à propos des associations possibles entre les vaccins contre les virus Papillomas et certaines maladies autoimmunes.

C’est un article très intéressant qui conclue que décidément on aurait bien tort de s’inquiéter : les vaccins contre les Papillomas semblent dépourvus de toxicité importante ! Ça fait plaisir aux vaccinalistes mais ça n’est pas exact.

Certes, ils avouent avoir identifié une « apparente » (selon eux) augmentation du risque de Syndrome de Guillain-Barré (SGB), une dangereuse pathologie neurologique qui laisse environ 30% des victimes plus ou moins sévèrement handicapées à vie ; mais, selon nos optimistes investigateurs, leurs données sont rassurantes !

C’est bizarre, je conclue de façon totalement opposée. Les données publiées par ces jeunes gens (j’ignore si un seul d’entre eux est médecin) sont très inquiétantes. Je fais semblant de ne pas savoir qu’ils ne rapportent que ce qu’on les a autorisé à publier !

Qu’ont-ils fait ?

Ils ont plongé dans la base de données de la CNAM pour examiner chez toutes les jeunes filles enregistrées et âgées de 13 à 16 ans (années 2008 à 2012) s’il existait une association entre les vaccins contre les Papillomas et l’existence de données suggérant une maladie autoimmune, essentiellement des hospitalisations pour maladies de longue durée pour une quinzaine de pathologies clairement répertoriées, parmi lesquelles des maladies démyélinisantes du système nerveux (sclérose en plaque par exemple), des lupus, des sclérodermies, des maladies artérielles inflammatoires, le diabète de type 1, des colopathies inflammatoires, des thyroïdites, etc…

Ils ont comparé les dossiers d’environ 840,000 jeunes filles vaccinées contre les Papillomas avec ceux d’environ 1,400,000 jeunes filles non vaccinées. Un total d’environ 2 millions et 300,000 dossiers ! Le suivi moyen (c’est-à-dire la durée pendant laquelle on a cherché à identifier les effets toxiques éventuels de l’exposition aux vaccins) de chaque jeune fille a été de 2 ans et demi.

On aperçoit immédiatement une faiblesse majeure de l’étude : pourquoi les jeunes filles non vaccinées ne le furent point ? Avaient-elles, par exemple, quelques signes (discrets) qui auraient pu dissuader parents et médecins ? Faute d’information, on peut imaginer de nombreuses explications qui auraient pu influencer de façon négative l’évolution de l’état de santé de certaines non vaccinées. Pas toutes, bien sûr, mais certaines.

Évidemment, tous les dossiers examinés sont anonymisés afin de respecter la confidentialité exigée par la loi informatique et libertés de 1978. En effet, ce que ces investigateurs examinent ce ne sont pas des personnes (auxquelles on pourrait poser des questions pour se faire préciser des faits tangibles et vérifiables), mais des données informatisées. Ce qui, pour un médecin rompu aux multiples pièges des anamnèses reconstituées en l’absence des victimes, constitue une limite épouvantable à la crédibilité des données recueillies.

Autant chercher un périscope au milieu de l’océan ! La limite en l’occurrence n’est pas de voir trop de périscopes (des sortes d’hallucinations) mais de les manquer, sachant que le périscope n’est que le signe de l’existence d’un sous-marin menaçant avec ses missiles et ses torpilles.

Mais c’est un très beau travail. Félicitations !

Il fallait le faire, sans avoir trop d’illusions toutefois sur la capacité des ordinateurs à faire émerger des informations solides. Le risque, on l’a compris, était de « passer à côté » ; d’autant plus (c’est l’épidémiologiste et plus le sous-marinier qui s’exprime maintenant) que ce sont des données rétrospectives (donc faibles) qui n’ont pas été collectées de façon à tester une hypothèse spécifique a priori ; les données sont encore plus faibles.

Outre l’énormité de la base de données [empêchant toute vérification de cas individuels ; surtout si l'intention initiale n'était pas de voir les périscopes, mais de ne pas les voir ; et ainsi rassurer le Ministère...], une autre limite de ce difficile exercice est la brièveté (2 ans et demi) du suivi. Les maladies autoimmunes sont longtemps latentes avant d’avoir une expression clinique, surtout si on exige comme validation de cette « expression clinique » une hospitalisation de longue durée, synonyme de maladie grave.

Je résume : il s’agit d’un énorme et difficile travail ; si on m’avait demandé avant de commencer s’il y avait une possibilité de trouver quelque chose [avec la réelle intention de vraiment trouver un signal ; ce qui n'est pas le cas ici... On veut rassurer le Ministère !], j’aurais dit, comme disent mes collègues américains : Good Luck!

Que dans de telles conditions un signal significatif ait émergé me parait très inquiétant : ils ont vraiment vu des périscopes ! Il y a donc des sous-marins ennemis dans nos eaux et nous sommes sous une menace qu’on aurait tort de négliger.

Qu’ont-ils vu ?

1- ils ont détecté une multiplication par 4 des SGB chez les vaccinées par rapport aux non vaccinées. C’est une pathologie neurologique rare et sévère impliquant le système immunitaire, ce qui induit un rôle probable des vaccins contre les Papillomas dans la survenue des SGB. Ça ne veut pas dire que les vaccins soient la seule cause dans tous les cas, certaines jeunes victimes étaient sans doute prédisposées et les vaccins ont peut-être précipité le SGB. Peut-être.

Certes la technique rétrospective utilisée ne permet pas d’affirmer la causalité mais c’est très évocateur. Faire semblant de ne pas voir, ou minimiser, cette observation serait absurde. Il s’agit d’un signal hautement significatif indiquant que des vaccins contenant (entre autres choses) de l’aluminium peuvent être neurotoxiques. Ce n’est pas nouveau ; c’est une confirmation !

Il s’agit avec le SGB d’une toxicité aigüe ou subaigüe laissant penser qu’avec une surveillance appropriée (suffisamment longue) une toxicité chronique pourrait être identifiée ; ce que l’étude que nous analysons ici ne permet pas. Cette observation indique clairement que chez certaines jeunes filles des substances toxiques ont pénétré le système nerveux et exercé une quasi immédiate toxicité. Ça n’est qu’un périscope ou, autre illustration, le sommet visible de l’iceberg ; et rien ne permet de deviner (sur la base de ces données fragmentaires et fragiles) la taille qu’a réellement, ou que peut prendre avec un suivi plus long, l’iceberg.

Dit autrement, les nombres en valeurs absolues sont de peu d’intérêt dans ce genre d’étude : ils donnent un signal d’alerte !

Le jour où nous serons devant les Tribunaux pour faire les comptes, ceux qui auront négligé ces alertes devront rendre des comptes.

2- ils ont aussi détecté une augmentation significative du risque de développer une maladie autoimmune du système digestif. Une augmentation de 30% peut sembler peu importante (les auteurs de l’étude ne le mentionnent même pas leur résumé des résultats) mais elle n’est pas due au hasard (selon les données fournies) et elle est également inquiétante car cela concerne des pathologies beaucoup plus fréquentes. Que ce signal émerge avec un suivi de moins de 3 ans est encore un motif d’inquiétude car la base de données enregistre des hospitalisations. Dit autrement, des pathologies encore bénignes ou débutantes ne sont pas prises en compte dans cette étude, ce qui entraîne une sous-estimation de la toxicité réelle des vaccins.

3- ils ont enfin observé des augmentation d’autres pathologies autoimmunes mais elles ne sont pas suffisamment significatives pour être relevées (selon nos sympathiques athlètes de la technologie statistique qui signent cet article) mais un peu de patience (un suivi plus long) ou de culture médicale leur aurait peut-être permis d’apercevoir d’autres périscopes. Ils relèvent, par exemple, plus de thyroïdites autoimmunes mais seulement chez celles recevant l’un des vaccins.

4- en résumé, cette étude présentée comme rassurante (et commentée comme telle par les habituels médias subventionnés par l’industrie) détecte plusieurs signaux d’alerte qu’on peut estimer très inquiétants au vu des techniques utilisées.

Cette étude confirme que la vaccination contemporaine provoque certainement des maladies autoimmunes dont la sévérité et surtout la fréquence sont considérablement sous-estimées.

Pour illustrer mon analyse, je vais prendre l’exemple des diabètes autoimmuns (dit de type 1) enregistrés dans cette étude. Les investigateurs n’observent pas de différence entre les vaccinées et les non vaccinées. Est-ce rassurant ?

Le diabète de type 1 [dû à un conflit immunologique chez des sujets prédisposés et qui s'expriment cliniquement avant l'âge de 10 ou 15 ans] s’opposent au diabète de type 2 qui est plutôt hormono-métabolique (sans lien évident avec le système immunitaire) et s’exprime après 50 ans en général.

Depuis le début du siècle, nous observons de plus en plus de diabète de type 1,5 : c’est un diabète autoimmun (comme le type 1) mais il ne s’exprime qu’après l’âge de 30 ans en général. Le conflit immunitaire est donc latent pendant une vingtaine d’année ; c’est pourquoi on l’appelle aussi LADA pour Latent autoimmune Diabetes of the Adult. Une fois déclaré, ce type de diabète 1,5 nécessite un traitement (injection d’insuline) et une surveillance aussi lourde que le type 1.

Autrement dit, si la vaccination induit une dérégulation du système immunitaire chez certaines personnes (comme le montre cette étude avec plusieurs signaux d’alerte), la traduction clinique peut en être très retardée [plus de 20 ans de latence comme avec le diabète type 1,5] et c’est avec un retard considérable que nous en prendrons conscience.

Les victimes auront payé leur dû bien avant que les Autorités réagissent. Pour ces victimes, comme pour celles du Médiator, ce sera trop tard !

Il est temps de s’arrêter !

Les vaccins contre les Papillomas ne valent pas qu’on prenne le risque de maladies autoimmunes. D’autant que les maladies autoimmunes ne constituent qu’un volet des complications possibles des vaccinations.

Madame la Ministre, une fois de plus, permettez-nous de vous dire que vous devez cesser de clamer que les vaccins sont sûrs et sans complication. Vos propres services vous démontrent, certes contre leur gré, l’exact contraire.

 

 

 

 

 

 

151 réflexions au sujet de « Vaccins et maladies autoimmunes : association confirmée ! »

  1. Emilio

    Mais qu’est-ce qu’une « Vice-Présidente de la commission des affaires sociales et membre du Conseil d’administration de l’ANSM.  » fait avec E3M ?

    Conflits d’intérêt on disait ?

    Répondre
  2. Emilio

    C’est quoi le conseil d’administration de l’ANSM ?

    http://ansm.sante.fr/L-ANSM2/Gouvernance/Conseil-d-administration/(offset)/1

    Les gens membres de ce conseil d’administration y sont arrivés comment ? Y-a-t-il des gens membres de ce conseil d’administration qui se sont déclarés un jour méfiants vis-à-vis des statines ou des vaccins ? C’est quoi leur part de responsabilité dans la politique vaccinale, leurs conflits d’intérêts ?

    Ces questions, on pourrait s’en moquer s’il n’y avait pas une menace de devoir bientôt confier nos vies à ces gens de manière OBLIGATOIRES …

    Répondre
    1. Inoxydable
      En réponse à : Emilio

      Comment y sont arrivé ces gens ? On sait pas, c’est indiqué sur leur site mais peut y participer , voici : » Le conseil d’administration est largement ouvert aux représentants des citoyens, des patients et des professionnels de santé.  » C’est comme le port salut, c’est écrit dessus…Mais je n’ai vu nulle par un mode de recrutement ni à quelle date. Peut-être faut-il savoir jouer du « piston » ?
      Je me suis amusé à cliquer sur la Présidente du conseil d’administration puis sur DPI, et là dans la colonne des déclarations d’intérêts, fiche individuelle j’ai lu ça :
       » L’un de mes fils travaille dans une société (Ardian) qui finance des entreprises en prenant des participations dans leur capital. Je ne peux pas exclure que cette société investisse dans des entreprises entrant dans le champ de compétence de l’ANSM mais je n’en serai pas informée car mon fils ne suit pas tous les dossiers et ne me tient pas informée des investissements dont il s’occupe »
      Cela m’a bien fait sourire…jaune.
      Puis en poursuivant pour voir les responsables du conseil scientifique dont la Présidente actuelle:, mais curieusement dans la base des données publiques de TRANSPARENCE SANTE, elle n’apparaît pas conflits d’intérêt en 2012 et 2017 alors qu’elle était auparavant  » Directrice de l’unité Inserm «recherches épidémiologiques en neuropathologie et psychopathologie» installée à La Salpêtrière (Paris), et lors de sa déclaration de conflits d’intérêts à la HAS du 23/01/2012 elle est d’une « virginité » époustouflante. Etonnant non ? Pas même un repas, un transport payé, rien…
      Son DPI en tant que présidente actuelle du conseil scientifique est quand même à voir mais n’indique rien de précis.
      l’INSERM, ça ne vous dit rien ? Ah ce népotisme politico professionnel… Mais bon, difficile de ne pas se connaître dans ce milieu. Mais je me demande à quel moment ils ont rencontré des malades et pris en compte leurs problèmes et leurs inquiétudes.

      Répondre
      1. Emilio
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Il faudra être très attentif aux modification des articles L3111-1 du CSP (et suivant, et ceux qui citent cet article et y sont liés etc). C’est sur la page Légifrance consacré à cet article que se situe le point de départ des conditions d’immunisation et la liste des vaccins obligatoires actuelle …

        Toute la question sera de savoir si la liste des vaccins obligatoires va simplement s’allonger ou si la modalité de révision de la liste des vaccins obligatoires va être modifiée en profondeur.

        Répondre
        1. Akira
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Ben j’ai beau etre au milieu de la critique de la raison pure, j’ai pas encore trouve l’astuce. Et pourtant ca urge. Je doit contacter des moyens de garde demain pour le mois de decembre. Et je sens gros comme une maison qu on va me demander une belle copie de la fameuse page du carnet de sante !!

          Répondre
          1. MT
            En réponse à : Akira

            Si votre enfant va chez une nounou, pas besoin du carnet de santé.
            Pour la crèche, c’est la merde.
            Trouvez une nounou et si elle vous demande le carnet (non obligatoire), dites lui avec un grand sourire que vous l’avez égaré…
            Pour la crèche, vous pouvez les faire mariner pour gagner du temps mais à terme, je pense qu’ils peuvent vous emmerder.
            C’est une vraie galère…
            Prenez une nounou Akira!!!

          2. Jean-Marc
            En réponse à : Akira

            @amiral :
            Désolé, mais les nounous ne dépendent pas toutes de la mairie (lorsque c’est le cas, c’est la mairie qui les emploie et les parents payent la mairie).

          3. akira
            En réponse à : Akira

            Oui je pense que je vais meme me faire emm*** par les assistantes maternelles. C est pas de leur faute, je pense qu elles ont des reglements a appliquer.
            On commence le parcours du combattant demain : les aventuriers de la nounou perdue !!

          4. MT
            En réponse à : Akira

            @MDL
            Oui, vous avez peut-être raison mais en pratique, pour l’instant, les crèches exigent le carnet de santé, les nounous font ce qu’elles veulent.
            Il faut bien choisir sa nounou…
            Peut-être cela va t’il changer avec la nouvelle loi?
            C’est la galère, ça me révolte.

          5. Orbes
            En réponse à : Akira

            Bonjour
            Kant affirme que le mensonge est injuste car toutes les personnes naissent avec une dignité humaine c’est à dire capables de prendre leurs propes décisions de manière autonome.
            Et donc dans la Morale Kantienne du Devoir de respect des autres (leur intégrité), la notion de dignité de l’homme perd son universalité native.
            Personnellement je vois une préponderance de l’universalité de la dignté de l’homme sur la Morale du Devoir envers les humains.
            Sans dignite humaine il ne peut y avoir d’humanté.

            Pour terminer, je conseille la lecture du livre de Jonathan Litell  » les bienveillantes »
            A+

            JpC

          6. MT
            En réponse à : Akira

            Pour l’instant, j’ai eu affaire à 3 nounous différentes, aucune ne m’a demandé le carnet de santé ni si les vaccins étaient à jour.
            Bon courage, vous allez trouver!

  3. Emilio

    Je rappelle juste quelles sont les sanctions applicables actuellement aux parents refusant les vaccins obligatoires :

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687829

    Pour ceux qui auraient envie de se laisser enfumer par la ministre de la santé Buzyn suite à ses déclarations sur BFM TV ce matin indiquant que l’obligation vaccinale élargie allait être « facultative » : il faut comprendre que ce qui nous menace tous au 1er janvier 2018 n’est pas liée à une vague promesse de réclamer la coercition contre les parents réfractaires à la vaccination… ce qui menace, c’est l’élargissement des maladies « à prévention vaccinale » d’une loi déjà en vigueur et précisée par l’article L3111-1 (et suivants qui citent les maladies à vaccination obligatoires) du code de la santé publique et qui permet de sanctionner potentiellement les parents avec six mois de prison et 3750€ d’amende (article L3116-4).

    Dans la pratique il est correct de dire que ces sanctions ne sont guère appliquées… mais ces lois existent. Dire « on ne veut pas de sanction contre les parents parce qu’on veut rendre confiance dans les vaccins » est une affirmation ne reposant sur rien de concret. Alors que la coercition liée à la vaccination obligatoires est très précisément réglementée par des textes déjà en vigueur.

    Par contre, si Buzyn veut calmer la tension sur les réseaux sociaux qui se rapporte à la volonté de mettre en place une mesure totalitaire … c’est une bonne idée de sa part de lancer un nouveau drone servant à rassurer les imbéciles et évoquant une « vaccination obligatoire facultative ».

    Répondre
    1. herve_02
      En réponse à : Emilio

      Oui, il y a des lois, mais aucune de ces lois n’a été confronté aux bloc de constitutionnalité. Ainsi la répression pénale n’a jamais été soumise à jugement, et sauf erreur, elle n’a jamais été appliquée.

      Les jugements européens, même si certains d’entre eux disent que chaque état à le droit de décider de sa politique sanitaire, semblent plutôt aller dans le sens de la liberté individuelle, tant qu’il n’y a pas péril sanitaire. Justement le cinéma actuelle est de tenter de nous expliquer que nous fonçons vers un péril sanitaire. Par exemple l’article de l’autre abrutis de « médecin journaliste blogueur » qui explique doctement que tout le monde doit se vacciner pour préserver de la rougeole le bébé de 1 ans qui ne peut pas être vacciné. Euh… il peut se prendre infantrix(6)+prenevar(13)+meningitec avant 1 ans, mais pour la rougeole ce n’est pas possible ? Et puis pourquoi attendre 2 mois pour prévenar et infantrix (mon correcteur ortho me propose infanticide), laisser sans protection un bébé de 1 mois c’est-y pas criminel ? Et je passe sous silence le fait que les mamans vaccinées ne protègent pas les bébés par leurs anticorps. Elle est là le vraie catastrophe sanitaire : la santé publique se détériore à cause des institutions médicales.

      Ainsi il est recommandé de se faire faire 2 doses de vaccins pour les personnes nées APRÈS 1980. C’est se foutre de la gueule du monde. Pourquoi seulement ceux qui sont nées après 1980 ? tout simplement parce qu’avec leurs conneries de vaccins, il y a de fortes possibilités que ces personnes ne soient pas immunisées naturellement parce que cette maladies infantiles plutôt bénigne ne se voit plus trop car trop de vaccinés.

      Ainsi plus on vaccine, plus il faut vacciner. Maintenant je trouverais très intéressants (puisqu’il faut protéger les bébés innocents que les sales antivaxx mettent en danger en ne se vaccinant pas, c’est de prendre 500 personnes de 30-35 ans, qui ont été vaccinées rougeoles, les 2 doses en étant enfants et de faire une sérologie, juste pour voir le pourcentage encore protégée, juste pour voir, car ces personnes de 30-35, ce sont les parents de ces bébés. Mon petit doigt me dit que le taux de ‘couverture par anticorps’ (si tenté que cela ait une réalité scientifique) sera assez faible (et qu’ils le savent) et donc que cette comédie est juste un leurre, un mensonge, une excuse pour vendre les vaccins des copains.Comme on continue à prescrire de la mamo à tout va, détruisant des femmes pour rien, je ne parle pas de prostates, comme on continue à rembourser les médocs anti Alzheimer alors qu’on SAIT qu’ils ne servent à rien et ont des effets délétères. Donc nous ne parlons pas du tout de santé publique, nous parlons argent. Enfin avec Macon c’est pas trop étonnant. Ils l’ont voulu, ils l’ont eu (le truc c’est que nous aussi).

      Répondre
      1. Emilio
        En réponse à : herve_02

        Voici donc le document OFFICIEL du ministre de la santé (de l’intérieur ?) qui récapitule le contenu de ce PLFSS 2018:

        http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/plfss.pdf

        Pour les vaccins c’est page 29.

        On lit :

        Améliorer la couverture vaccinale obligatoire

        La vaccination est un geste de prévention simple et efficace. C’est aussi un geste de
        solidarité. Elle permet en effet d’éviter pour soi-même et pour les autres, notamment les
        plus fragiles, des maladies infectieuses graves, entraînant d’importantes complications et
        des décès.
        Aujourd’hui, l’OMS se fixe pour objectif que 95 % de la population soit vaccinée pour éviter
        ces maladies infectieuses. En France, ce taux est atteint pour les 3 maladies contre
        lesquelles le vaccin est obligatoire (diphtérie, tétanos et poliomyélite). En revanche pour
        d’autres vaccins recommandés comme celui contre la rougeole, les couvertures vaccinales
        sont très insuffisantes. Cette insuffisance de couverture vaccinale est à l’origine
        d’épidémies et/ou de décès/handicap évitables.
        Ces différences peuvent s’expliquer par la coexistence de vaccins recommandés et
        obligatoires pour les nourrissons, ce qui contribue à l’absence de lisibilité de notre politique
        vaccinale alors que cette coexistence n’a pas de sens en termes de santé publique.
        La réforme consiste à passer de 3 à 11 vaccins obligatoires, en ajoutant les
        8 vaccins, actuellement recommandés (coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole,
        infection invasive à Haemophilus Influenzae de type B, infection invasive contre le
        méningocoque C, infection à pneumocoque et hépatite B). Ces vaccins sont réalisés entre
        0 et 18 mois et représentent 10 injections au total selon le calendrier vaccinal.
        Cette réforme s’appliquera à compter du 1er janvier 2018. Ces nouvelles vaccinations
        obligatoires conditionneront, pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018, l’entrée et le
        maintien dans toute école, garderie, colonie de vacances ou autre collectivité d’enfants et
        ce à compter du 1er juin 2018.

        Voilà l’argumentation DE MERDE de notre ministre de la santé, tellement respectée par certains FAUX « lanceurs d’alerte », pour initier ce qui ressemble à un mouvement de coercition sans précédent contre les familles françaises au nom de la lubie de quelques experts au service de leurs intérêts privés.

        On remarquera qu’il n’est ABSOLUMENT pas précisé que l’amende réservées à ceux qui ne vaccinent pas (3750€ + six mois de prison) va être supprimée… les médias disant désormais l’inverse sont définitivement des menteurs. Les FAUX lanceurs d’alerte ou autres médecin médiatique reprenant les propos de la ministre (comme quoi il n’y aurait pas de coercition) sont des escrocs.

        Maintenant, on va voir ce que la propagande va dire …

        Répondre
        1. Emilio
          En réponse à : Emilio

          Je confirme :

          La propagande médiatique est en train de reprendre massivement l’idée que les 3750€ et six mois de prison qui menace les parents qui ne vaccinent pas va être ABROGÉE.

          Voilà comment les médias cherchent à démobiliser le mouvement…

          Répondre
          1. phil
            En réponse à : Emilio

            je n’ai pas vu ça, par contre il ne faut pas tronquer les textes, cette mesure ne concerne que les enfants désirant porter plainte contre leurs parents, ce qui est – on sans doute – complètement marginal.

            Par contre si pénalités réelles il n’y a pas, il faudrait être plus clair sur les « exclusions »: qui sera exclu, et de quoi ? (crèche, Maternelle, Collège ? … )

            Là seront les « sanctions », mais il serait important d’en savoir + sur le sujet.

            (NB : à 1 moment j’avais posé une question sur les raisons de la mobilisation nationale en Italie et pas en France. Je n’ai pas eu de réponse satisfaisante. Etude faite, il s’avère qu’en Italie des sanctions pénales fortes sont justement appliquées en cas de non-vaccination. C’est ce mouvement de masse qu’a sans doute voulu éviter la ministre française… )

          2. el cosi
            En réponse à : Emilio

            C’est bien possible. Cela confirmerait que le seul but de la manip est de transférer les réparations des laboratoires pharmaceutiques à l’Etat.

          3. Jean-Marc
            En réponse à : Emilio

            Hello !

            Je pense que l’astuce est plus « simple » que ça.

            Je pose l’hypothèse que la sanction (3750 Euros et 6 mois) va bien être abrogée, mais qu’il sera toujours possible à un médecin « provax » de poser un signalement/plainte pour « soustraction par un parent à ses obligations légales compromettant la santé (…) de son enfant » (2 ans de prison et 30’000 Euros d’amende).
            Voir par exemple.
            On a donc bien affaire à une tentative de désamorcer le mouvement qualifié « d’antivax » par le sacrifice d’une pièce inutile, voire gênante (voir plus loin) du dispositif répressif.
            Pire, si on part du principe qu’une telle faute (!) ne peut rester impunie (sic), on en arrive à la conclusion qu’il s’agit bien là d’un alourdissement des sanctions.
            (amende multipliée par 8 et peine de prison par 4)
            Ils doivent bien se marrer chez BigPharma…

          4. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Jean-Marc

            Ça fait longtemps que la « mise en scène » qui nous est servie à propos des vaccins a été classée dans la rubrique « comique » chez BigPharma ; et beaucoup d’intervenants sont recrutés dans la corporation des clowns… ce qui n’a rien d’injurieux pour nos amis, les vrais clowns ; mais, quand même se faire ainsi « piquer » son gagne-pain… les vrais clowns devraient défiler avec la CGT… Oups !

          5. el cosi
            En réponse à : Emilio

            Je pense qu’ils vont lâcher du lest sur les réfractaires: 5% de bénéfices en plus, ça ne représente pas grand chose pour les labos, et pour le gouvernement, ce serait une erreur politique. Par contre, le montant des indemnisations, ça peut chiffrer bien plus, et le transfert à l’Etat sera en apparence totalement indolore.

          6. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : el cosi

            C’est vrai ça ; mais c’est devenu tellement irrationnel ce débat… Selon les apparences… Car derrière les clowneries, se cache autre chose…

          7. el cosi
            En réponse à : Emilio

            Si on entre dans le domaine médical et scientifique, c’est très compliqué. Si on regarde l’aspect financier, c’est tout de suite beaucoup plus simple. Après, il reste à comprendre comment et pourquoi l’intérêt de l’Etat n’est pas défendu.

          8. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : el cosi

            Vous n’avez rien compris !
            L’intérêt de l’état moderne est de générer des contrats avec l’industrie ; quoiqu’il en coûte au petit peuple (vous et moi !)
            Ce n’est pas nouveau. Les états ont toujours collaboré avec les vaccinalistes.
            Au temps de la « variolisation », c’était pour protéger les armées de paysans et de soldats qui nourrissaient et protégeaient ; aujourd’hui c’est pour le business ; et donc pour lutter contre le chômage !

          9. el cosi
            En réponse à : Emilio

            « L’intérêt de l’état moderne est de générer des contrats avec l’industrie ; quoiqu’il en coûte au petit peuple (vous et moi !) »
            Ca ce n’est pas un état moderne, ça s’ appelle une république bananière.

  4. yeam

    Les nounous (de leur vrai nom: assistante maternelle) peuvent être salariées d’une municipalité
    ou être employées directement par les parents. Pour ces dernières, le service de PMI assure leur suivi.

    Répondre
    1. gb
      En réponse à : yeam

      Les PMI c’est peut être ce qu’il y a de pire en matière de surveillance. .Tous les médecins de PMI ne se valent pas mais beaucoup sont au garde à vous vis à vis des recommandations du conseil général. .Et directives Je travaille dans le milieu…
      Personnellement j’ai préféré éviter car ils sont le plus souvent pro vaccins. ..

      Répondre
  5. Fabien

    Docteur,

    Je me permets de vous demander l’adresse d’un cardiologue qui partage, disons, votre manière de voir, à BOURG EN BRESSE ou si cela n’est pas possible, à Lyon, ….ou tout au moins – au pire – en région RHONE-ALPES.

    J’ai subi une angiplastie il y a 8 ans, à l’hopital cardiologique de Lyon, à la suite d’un angor sévère (2 stents sur l’IVA en 2009), j’ai 47 ans; les stents ont évité l’infarctus; mon coeur est en bon état (ventricule gauche parfait, dit-on), j’ai un taux de cholestérol à 3,60g/l; je refuse depuis toujours les statines. Ma santé s’est, au reste, constamment améliorée, car j’ai suivi scrupuleusement vos conseils dès le départ (régime, sport, etc.). Mon cardiologue, à BOURG en BRESSE, est parti à la retraite début janvier; tout allait bien avec lui, mais maintenant, je n’ai affaire qu’à des maniaques de la statine, et le dialogue est impossible….

    (Je n’ai pas de problèmes, je suis « asymptomatique », test d’effort l’an dernier vraiment parfait parait-il – mais bon, le test d’effort, je le fais tous les jours sur mon vélo – il ne s’agit que d’assurer un suivi.)

    Je vous remercie par avance de votre réponse, (et de vos conseils, qui m’ont en quelque sorte remis au « top ») et je vous encourage chaudement à continuer votre combat.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Fabien

      Pas dialoguer !
      Temps perdu !
      Faites comme vous le sentez, vous avez visiblement tout compris.
      Je vous recevrai en consultation à Grenoble au début 2018 quand notre clinique de médecine intégrative aura ouvert ses portes…
      Suivez ce blog j’en informerai quand ce sera prêt !

      Répondre
  6. Emilio

    http://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/vaccins-et-maladies-autoimmunes-association-confirmee/comment-page-3#comment-34859

    @Phil : Je ne tronque absolument pas les textes. Les sanctions de 3750€ et les six mois d’emprisonnement sont précisés dans l’article L3116-4 lui même rattaché aux article L3111-1 (et suite) qui cite les maladies à prévention vaccinale.

    La ministre pourra allonger la liste des articles rattachées au L3111-1 (L3111-2 et L3111-3). L’article L3111-5 prépare l’arrivée du carnet de vaccination électronique…

    C’est du pipeau quand la ministre dit qu’il n’y aura pas de sanction… C’est ELLE (ou ses collaborateurs) qui décide de sanctionner ou pas.

    L’obligation vaccinale soumet les familles à la menace de sanction citée dans l’article L3116-4, ceux qui ne veulent pas comprendre ça font l’autruches…

    Peut-être (probablement) qu’il n’y aira pas de sanction. En attendant, mon instinct de survie fait que je REFUSE de soumettre ma liberté à l’autorité de l’article L3116-4.

    Répondre
Commentaires : page 3 sur 3«123

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Vous pouvez également vous abonner sans commenter.