LE JOURNAL « LE MONDE » NOUS INFORME A PROPOS DES MEDICAMENTS !

Après le coup de feu du duo « Even-Debré », on pouvait s’attendre à une réaction de l’adversaire, fort offensé en principe d’une telle outrecuidance …

Comme d’habitude dans les coups durs, l’industrie pharmaceutique et ses représentants font « profil bas », ils laissent passer l’orage … avant de retourner voir les médecins pour en remettre une petite couche dès fois que « ces niais se seraient laissés convaincre, ou se seraient mis à réfléchir … »

Rien d’étonnant à cela, c’est du « cousu main ».

Plus amusantes sont les réactions des « faiseurs d’opinion » et des médias qui travaillent avec …

Le weekend du 22-23 septembre nous a offert un florilège de ce que l’on fait de mieux en la matière, chacun a pu apprécier.

Je ne vais certes pas commenter l’article du Figaro, le nec plus ultra en matière de désinformation de leur public très averti, et le délicieux interview d’un professeur toulousain rappelant les bienfaits des statines au moment de l’infarctus …

Oh Bon Dieu ! Et on leur confie nos étudiants !

Plus intéressants (façon de parler) sont les articles publiés dans le journal « LE MONDE » du 22 septembre titrant leur article d’une page entière (pas moins, zont rien à dire d’autres …) à propos de Even-Debré : « Les tontons flingueurs de la pharmacie« 

En apparence, ça pourrait être sympa, référence au comique policier franchouillard des années 1960s, Gabin, Belmondo …

Je ne vais pas répéter ici les « réactions » de divers « experts » rapportées par le fringant duo de « journalistes spécialisés » ; et qui n’ont jamais raté une occasion de célébrer les bienfaits des médicaments qui abaissent le cholestérol : du « pur Figaro » dans un journal du soir très sérieux …

Mais en fait nous avons affaire là à de vrais pros de la désinformation et de la propagande : on ridiculise « gentiment » les tontons flingueurs l’air de rien, mais on fait glisser le message subliminal que tout ça n’est pas bien sérieux et que l’on peut continuer tout comme avant et comme si de rien n’était ; et que eux les « bons » journalistes ont toujours dit LA vérité ; et que c’est eux qu’il faut croire et pas ces « gentils » tontons flingueurs

Retour aux choses sérieuses dans un prochain numéro du MONDE !

Avec nous, journalistes, qui savons pour nos lecteurs « sérieux » du journal traduire la « bonne science » produites par des « vrais scientifiques » que nous interrogeons tout au long de l’année grâce au prodigieux travail de « veille scientifique » que nous, prestigieux journalistes du journal du soir très sérieux,  produisons tandis que les deux « papys du Muppet Show » (citation première colonne de l’article) sont certes drôles mais doivent rester à leur place d’amuseurs publics …

J’arrête, je m’énerve, c’est pas bon au moment du repas …

Qu’aurait dû faire de bons journalistes ?
Analyser les faits, bien sûr, et pas imprimer des racontades de couloirs !

Laisser l’anecdotique de côté, oublier l’âge (insulte bassement mesquine) des impétrants, questionner d’autres experts (le Dr de Lorgeril, par exemple) et s’essayer à une forme de synthèse distanciée …

Dix lignes sur les statines (la controverse la plus « lourde » soulevée par Even-debré, 7 millions de consommateurs plus ou moins chroniques) et juste pour faire dire, et pour la centième fois, par des éminents professeurs parisiens de cardiologie « qu’il ne fait aucun doute que les statines .. bla bla … « 

Bon, on n’est pas prêt de s’ennuyer avec de tels artistes !


29 réflexions au sujet de « LE JOURNAL « LE MONDE » NOUS INFORME A PROPOS DES MEDICAMENTS ! »

  1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article

    @Ron :

    Dans TOUS les pays, il y a des controverses, et les plus bruyants défenseurs des statines sont ceux qui sont massivement financés par l’industrie …

    Les Autorités Sanitaires dans TOUS les pays sont gérées par des fonctionnaires proches de l’industrie et incapables scientifiquement de critiquer les rapports proposés par l’industrie et ses amis et qui vantent les grands mérites de ces médicaments …

    Aucune vérification, nulle part, de ces rapports fabriqués par les experts de l’industrie et qui sont approuvé les yeux fermés par les Autorités Sanitaires comme s’ils étaient 100% vrais ! On croit rêver !

    LAXISME omniprésent + incroyable faiblesse de "l’expertise scientifique" + corruption généralisée = situation universelle !

    Les seules choses qui varient d’un pays à l’autre sont les taux de remboursement des divers médicaments ; et ça freine un peu la consommation …

    Aucun critère médical ou scientifique ne supporte les grandes variation d’un pays à l’autre ! C’est désolant mais c’est comme ça !

    Il y faudrait une vraie révolution ; que personne ne souhaite dans les "hautes sphères" des gouvernants ! Désolé c’est comme ça !

  2. martine

    Pour avoir fait plusieurs fois le tour du monde je peux vous dire par exemple qu’en Australie dans les années 80s, PERSONNE ne vous demandait votre taux de cholestérol !!!

  3. phil443

    @Al1schx :
    bonjour Al1schx, bonjour Dr de Lorgeril, bonjour M. Souccar (on ne sait jamais:)

    Et si l’on se compliquait la vie inutilement ? Et si le facteur essentiel de protection CV d’Okinawa et de la Crète était avant tout un mode de vie "à l’ancienne", coupé du monde et de son stress ?

    Car les alimentations crètoises et okinawaiennes ne sont pas des modèles du genre, ce sont celles de sociétés pauvres et repliées sur elles-mêmes, pas de viandes ou trop de poisson, est-ce vraiment un bon exemple ?

    Par contre, vivre au ralenti dans un contexte convivial (sur une île c’est assez naturel), et entouré d’une mer apaisante, n’est-ce pas ici – indépendamment de toute alimentation – le meilleur remède pour le coeur, mais pas seulement le coeur étant donné la longévité à Okinawa.

    Pourquoi incriminer les graisses dîtes "saturées" alors qu’elles ont aussi un effet bénéfique ?

    Gérer le stress est sûrement plus important, les artères sont sensibles à l’anxiété (elles durcissent) et ainsi deviennent sans doute plus fragiles, le stress mécanique les blesse et elles se réparent sans cesse jusqu’au jour où elles n’y arrivent plus…

    Le sport intensif et le stress (j’en suis le témoin) auront été sans doute les 2 grands ennemis de mes artères, car pour le reste: excellente tension, pas de tabac, pas de diabète, et bien sûr pas de sédentarité. Et pourtant…

    Voici ma modeste contribution de néophyte, oui mais voilà: gérer le stress c’est une phrase, mais arriver à le faire c’est une toute autre histoire !

    Je fais en ce moment mes délices ( en quelque sorte ) du dernier livre de Michel de Lorgeril sur l’Infarctus, vraiment passionnante…

    phil

  4. martine

    Mais si !! Et ma généraliste tombait de sa chaise en lisant mon taux de cholestérol!!!!

  5. Al1schx

    @phil443 :

    Bonjour phil443,

    Pourquoi incriminer les graisses dites "saturées" alors qu’elles ont aussi un effet bénéfique ?

    Vous avez raison. La diététicienne chargée d’élaborer les menus diététiques pour les pensionnaires qui suivent un régime ou pour lesquels le menu ordinaire ne convient pas m’en a parlé. On commence à s’apercevoir que toutes les graisses saturées ne sont pas mauvaises et qu’il y a des graisses saturées qui peuvent être bénéfiques pour la santé.
    Elle m’a aussi dit qu’elle est inondée de publicités et d’informations sur la nutrition. Elle reçoit les présentations toutes faites, ce qui lui évite de prendre parti dans toutes ces polémiques. Elle peut ainsi donner les bonnes informations lors des conférences qu’elle tient auprès des pensionnaires.

    Ses principales sources d’informations sont Le Cerin et le SNIV.

    Le CERIN, centre de recherche et d’information nutritionnelles, est le département santé de l’interprofession des produits laitiers. Le CERIN a pour mission de délivrer aux professionnels de santé et de santé publique, ainsi qu’aux journalistes une information nutritionnelle complète et validée, sur le lait et les produits laitiers, mais aussi sur l’ensemble des grandes thématiques de la nutrition et de la santé, les besoins nutritionnels des groupes de population et la prévention nutritionnelle des pathologies.(1)

    le SNIV est le syndicat des entreprises françaises des viandes
    Le SNIV-SNCP (résultant de la fusion du syndicat national de l′industrie des viandes avec le syndicat national du commerce du porc) regroupe les principales entreprises industrielles du secteur de la viande bovine, ovine et porcine en France.
    Le SNIV-SNCP exerce la mission de représentant et de porte-parole de ces industries tout en intervenant comme force de propositions. Il a pour vocation de regrouper les industriels de la viande, de promouvoir leurs métiers et leurs produits et de concourir au développement de l′industrie des viandes dans les domaines suivants : Economie; Relations interprofessionnelles; Politique sociale et formation; Qualité, sécurité alimentaire; Marketing, communication; Exportations; R&D et nutrition; Environnement et développement durable (2)

    Le diététicien-nutritionniste a besoin de rester informé des positions et des recommandations officielles, de la réglementation et de l’évolution des connaissances en nutrition.(3)

    Deux exemples : (une recherche sur Le Cerin sur Google donne environ 27200 résultats, je ne les ai pas tous lus)

    1) LE CERIN : ACTUALITES SCIENTIFIQUES
    Acides gras saturés et maladie cardiovasculaire : une relation à revoir
    La consommation d’acides gras saturés (AGS) n’augmenterait pas le risque de maladie cardiovasculaire. En revanche, remplacer les AGS par des acides gras mono-insaturés ou des glucides pourrait augmenter le risque cardiovasculaire.
    (Kuipers RS, de Graaf DJ, Luxwolda MF et col. (2011) Saturated fat, carbohydrates and cardiovascular disease, the Netherlands Journal of Medicine ; 69(9):372-378.)

    Cette revue de la littérature analyse la relation entre le risque de maladie cardiovasculaire et la consommation d’acides gras saturés (AGS), ou leur remplacement partiel (environ 1/3) par des glucides, des acides gras mono insaturés ou des acides gras polyinsaturés (AGPI). Pour les auteurs :
    . Il n’y a pas de lien entre la consommation d’AGS et le risque de maladie cardiovasculaire (une légère augmentation du cholestérol LDL mais pas des évènements cardiovasculaires). La consommation de lait et de produits laitiers n’y est pas liée non plus, certaines études montreraient même une diminution du risque.
    . Remplacer les AGS par des glucides augmente le risque d’évènement coronarien de 7% et le risque d’infarctus du myocarde augmente de 33% si ce sont des glucides à IG élevé.
    . Remplacer les AGS par des acides gras mono insaturés augmente également le risque de maladie cardiovasculaire de 19% ce qui remet en question la réputation du « régime méditerranéen ». La mortalité n’est cependant pas augmentée.
    . Remplacer les AGS par des oméga 6 ne montre pas de bénéfice. Seul le remplacement des AGS exclusivement par des oméga 3 réduit le risque.
    Les AGS se voient donc réhabilités et on ne gagne pas à les diminuer surtout si la baisse se fait au profit des glucides. Dans le cadre d’une alimentation variée, incluant suffisamment d’oméga 3 (poissons gras et huile de colza), la consommation d’acides gras saturés (beurre, lait, etc…) n’a pas d’effet délétère sur le risque cardiovasculaire. (4)

    2) Le SNIV-SNCP : Dossiers et Communiqués de presse
    Extraits du Communiqué de Presse du 5 avril 2012
    Lutter contre les idées fausses sur la viande devient un impératif : Trop c’est TROP !

    . NON, la viande n’est pas « imposée » dans les cantines. L’Education nationale tente de remédier à la forte évolution des modes de consommation en apportant un repas structuré aux enfants. C’est une question de santé publique.
    A noter : il n’y a jamais eu de viande « tous les jours » à la cantine. Pour cette raison, en appeler à un jour « sans viande » n’a pas de sens ;

    . OUI, la viande est une composante nutritionnelle importante, source de protéines riches en oligo-éléments (notamment vitamine B12, zinc et fer héminique), essentielles à la construction et à l’équilibre quotidien ;
    si le Plan National Nutrition Santé (PNNS) recommande la consommation de 5 fruits et légumes par jour, il recommande aussi 1 à 2 rations de protéines (viande, poisson, œuf) quotidienne ; (note : quotidien = qui a lieu tous les jours)

    . NON, les résultats des études américaines ne peuvent pas servir de références ici.

    . OUI, la viande est un plaisir des sens. Quand laissera-ton la liberté gustative comme on défend la liberté d’expression ? La ration de viande contribue aux équilibres nutritionnels.
    Pour toutes ces raisons, parce que trop c’est trop, parce que les propos mensongers et diffamatoires relayés sans cesse ne sont pas tolérables au regard du droit à l’information, les entreprises françaises des viandes (SNIV-SNCP) adoptent une nouvelle stratégie offensive qui permettra de rétablir, y compris par voie contentieuse, une juste vérité sur la production et la consommation des viandes en France, ainsi que leur rôle irremplaçable dans notre modèle alimentaire équilibré, notre gastronomie diversifiée et notre culture ouverte et tolérante. (5)

    Tout cela est clair. Mais alors pourquoi tous ces "propos mensongers et diffamatoires relayés sans cesse" ?

    L’AVIS DE L’AGENCE FRANÇAISE DE SECURITE SANITAIRE DES ALIMENTS (AFSSA) :

    L’ Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) s’est autosaisie le 27 octobre 2005 pour actualiser les apports nutritionnels conseillés (ANC) pour les acides gras.
    L’expertise collective a été réalisée par le groupe de travail «Actualisation des Apports Nutritionnels Conseillés en acides gras» dont l’avis a été adopté par le CES «Nutrition Humaine» réuni les 25 juin et 29 octobre 2009.
    Le groupe de travail a considéré les principaux AG, y compris ceux que l’homme peut synthétiser, car tous ont une fonction biologique.

    Extraits de la saisine AFSSA No 2006-SA-0359 du 1er mars 2010 :

    L’ANC est une valeur de référence qui couvre les besoins physiologiques de la quasi-totalité de la population. Les valeurs concernent les individus en bonne santé et incluent l’objectif du maintien de cette bonne santé, ce qui correspond aux limites de la prévention primaire.
    La prise en charge nutritionnelle du sujet malade ou présentant une pathologie est par nature individuelle et se situe au-delà de la prévention primaire ; elle ne relève donc pas du champ des ANC.

    Pour les AG indispensables et « conditionnellement indispensables », les besoins physiologiques correspondent à un apport nécessaire pour :
    . éviter tout déficit alimentaire en AG indispensables et assurer un bon fonctionnement de l’ensemble de l’organisme, notamment le développement et fonctionnement cérébral ;
    . assurer des rôles préventifs sur le plan physio-pathologique ; il s’agit des besoins physiologiques optimaux (prévention primaire). Les pathologies suivantes seront considérées : syndrome métabolique, diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires,
    cancers (notamment sein et côlon) et autres pathologies telles que la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

    Pour les AG non indispensables, en l’absence de données suffisantes, le besoin physiologique minimal n’a pu être défini. Les ANC ont donc été établis en tenant compte des considérations physiopathologiques, de la nécessité d’équilibre entre les différents AG, et ceci dans la limite des besoins en lipides totaux.
    Champ bibliographique : Considérant que beaucoup de données en nutrition ont été et sont encore majoritairement acquises chez l’animal, le groupe de travail a intégré des études allant des modèles in vitro aux modèles animaux et aux études épidémiologiques d’intervention chez l’homme, permettant de fournir le support le plus complet pour l’établissement des ANC pour les AG.

    (Que dit ROYALCANIN à propos des acides gras saturés :
    Les acides gras : rôles dans l’organisme
    Les acides gras saturés sont uniquement des sources d’énergie, on parle de calories “vides” puisqu’aucun autre rôle n’existe. (6)

    Les acides gras saturés courts (6 à 10 atomes de carbone) sont très intéressants pour la fourniture rapide d’énergie chez le chien de sport, ainsi que pour l’animal diabétique et le chiot ou chaton nouveau-né.)(7)

    Aujourd’hui, il est possible de formuler des aliments en fonction de besoins bien identifiés, de carences bien répertoriées contre lesquelles il faut lutter, de spécificités raciales découvertes au fur et à mesure du progrès des recherches.
    Les scientifiques et les professionnels des animaux reconnaissent maintenant que les chiens ne doivent pas être nourris de la même manière selon qu’ils sont chiots, adultes ou matures, et selon qu’ils sont petits, moyens, grands ou géants.
    Pour les chats, on sait aussi faire la différence des besoins nutritionnels selon l’âge, mais également selon le mode de vie, les sensibilités, le statut sexuel et même la race (Persans, Maine Coon, Siamois…) (8)

    Donc si je comprend bien pour les chiens et les chats les besoins en acides gras saturés sont inutiles, sauf pour le chien de sport, les diabétiques et les nouveaux nés.)

    Au vu des données récentes, la classification biochimique des AG «polyinsaturés, monoinsaturés et saturés» ne correspond plus à la diversité des AG, à la précision des études, à la spécificité des fonctions et effets et présente peu d’intérêt pour la santé publique.
    Ainsi, dans cet avis, on distingue les AG indispensables et AG non indispensables (tableau 1). Les ANC, présentés dans le tableau 1, sont établis pour le sujet adulte (homme ou femme) pour un apport énergétique de 2000 kcal.

    1. Acides gras indispensables

    Compte tenu des données scientifiques disponibles, l’évaluation des besoins physiologiques chez l’homme et la femme adultes se limite à trois AG indispensables : l’acide linoléique (C18 :2n-6), l’acide alpha-linolénique (C18 :3 n-3) et un de ses dérivés, le DHA (acide docosahexaénoique, C22 :6 n-3).
    (Dans le tableau 2 ces trois acides gras figurent dans les apports nutritionnels conseillés en acides gras polyinsaturés précurseurs et à longues chaînes).
    Tableau 1 : l’Afssa établit l’ANC de l’acide linoléique (C18:2 n-6) à 4% de l’AE ; l’ANC de l’acide alpha-linolénique (C18:3 n-3) à 1% de l’AE et l’ANC de l’acide docosahexaénoïque (DHA ; C22 :6 n-3) à 250mg (0,1% de l’AE)

    1. Acides gras non indispensables

    Les AG saturés ne peuvent plus être considérés comme un ensemble car ils diffèrent par leur structure, leur métabolisme, leurs fonctions cellulaires et même leurs effets délétères en cas d’excès.
    Il convient désormais de distinguer le sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» qui est athérogène en cas d’excès.
    Sur la base d’études d’observation et non d’intervention formelles, l’Afssa établit pour ce sous-groupe un apport maximal de 8% de l’AE.

    Les autres AG saturés, en particulier les chaînes courtes et moyennes n’ont pas d’effet délétère connu et plutôt même des effets favorables (lesquels ?) pour certains d’entre eux (lesquels ?). Toutefois, à l’heure actuelle, il n’est pas possible de fixer pour eux des recommandations et l’Afssa considère prudent de maintenir un apport en AG saturés totaux inférieur à 12 % de l’AE.

    etc
    ……………………….

    EN RESUMER :

    L’Afssa établit pour le sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» qui est athérogène en cas d’excès (9), un apport maximal de 8% de l’apport énergétique pour un sujet adulte = 18 grammes soit une cuillère à soupe rase + une cuillère à café rase maximum par jour pour tous les repas, goûters, sandwichs et grignotage inclus.

    Pour les autres acides gras non indispensables il n’y a pas de données suffisantes et il n’est pas possible de fixer pour eux des recommandations. L’Afssa considère prudent de maintenir un apport en AG saturés totaux inférieur à 12 % de l’AE pour un sujet adulte (homme ou femme) pour un apport énergétique de 2000kcal.
    Le sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» qui est athérogène en cas d’excès est constitués exclusivement d’acides gras saturés, il reste donc un apport maximal de 3% de l’AE pour les acides gras saturés qui n’appartiennent pas au sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» = 7 grammes soit une cuillère et demi à café rase maximum par jour.

    ROYALCANIN considère que les acides gras saturés sont des calories vides et sont inutiles pour les chiens et les chats, sauf cas particulier des chiens de sport, des diabétiques et des nouveaux nés.

    ………………………

    LES DÉCISIONS DU GOUVERNEMENT FRANCAIS
    MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE, DE L’ALIMENTATION, DE LA PÊCHE, DE LA RURALITÉ ET DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

    Extraits de l’arrêté du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire.

    Vu la directive 98/34/CE modifiée du Parlement européen et du Conseil du 22 juin 1998 prévoyant une procédure d’information dans le domaine des normes et réglementations techniques et des règles relatives aux services de la société de l’information, ensemble la notification no 2010/0758/F du 6 décembre 2010 adressée à la Commission des Communautés européennes ;

    Vu les recommandations relatives à la nutrition du Groupe d’étude des marchés de restauration collective et de nutrition (GEMRCN) en date du 4 mai 2007 ;

    Arrêtent : Art. 1er
    . Les déjeuners et dîners servis dans le cadre de la restauration scolaire comprennent nécessairement un plat principal, une garniture, un produit laitier et, au choix, une entrée et/ou un dessert.

    Art. 2. −L’eau est à disposition sans restriction.
    Le pain doit être disponible en libre accès.

    ANNEXE I

    . produits gras : produits à teneur en matières grasses supérieure à 15 % ;

    Les fréquences figurant ci-dessous sont définies sur la base de 20 repas successifs.

    Pour garantir les apports en calcium, il convient de servir :
    . au moins 8 repas avec, en entrée ou en produit laitier, des fromages contenant au moins 150 mg de calcium par portion ;
    . au moins 4 repas avec, en entrée ou en produit laitier, des fromages dont la teneur en calcium est comprise entre 100 mg et 150 mg par portion ;
    . au moins 6 repas avec des produits laitiers ou des desserts lactés contenant plus de 100 mg de calcium et moins de 5 g de matières grasses par portion

    Pour garantir les apports en fer et en oligoéléments, il convient de servir :
    . au moins 4 repas avec, en plat protidique, des viandes non hachées de bœuf, veau, agneau ou des abats de boucherie ;
    . moins de 4 repas avec, en plat protidique, une préparation à base de viande, de poisson ou d’œuf contenant moins de 70 % de ces produits.

    DÉJEUNER OU DÎNER des enfants en classe maternelle, des enfants en classe élémentaire, des adolescents en collège ou lycée

    ENTRÉES DE PRÉPARATIONS PÂTISSIÈRES SALÉES
    Crêpes, nems, beignets
    Friand, feuilleté
    Pizza, tarte salée

    VIANDES (sans sauce)
    Fingers, beignets, nuggets de volailles
    Merguez, chipolatas, saucisses de Francfort, de Strasbourg, de Toulouse, de volaille, autres saucisses variées
    Boulettes de bœuf, d’agneau, de mouton, ou de mélanges variés
    Paupiette de veau, de volaille, de lapin, cordon bleu, escalope panée de volaille ou d’autres viandes
    Steak haché de bœuf, hamburger de bœuf
    Viande hachée pour bolognaise, steak haché de veau, hamburger de veau,
    rissolette de veau

    POISSONS (sans sauce)
    Beignets, poissons panés ou enrobés (croquettes, paupiettes, …)

    PLATS COMPOSÉS
    PRODUITS LIVRÉS PRÊTS À CONSOMMER
    Poids minimum de denrée protidique du plat composé (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, autres plats composés)
    Poids de la portion de plat, comprenant denrée protidique, garniture et sauce (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, autres plats composés)
    Préparations pâtissières (crêpes, pizzas, croque-monsieur, friands, quiches et autres) servies en plat principal
    Quenelle

    DESSERTS
    Pâtisseries fraîches ou surgelées, à base de pâte à choux
    Pâtisseries fraîches, surgelées ou déshydratées,
    Pâtisseries sèches emballées (tout type de biscuits et gâteaux se conservant
    à température ambiante), servies en repas principaux
    Glaces
    Mousse

    …………………………………………

    COMMENTAIRES

    L’arrêté du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire ne fait pas référence et prend pas en compte l’avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) sur les acides gras : saisine AFSSA No 2006-SA-0359 du 1er mars 2010.
    Les seules recommandations relatives à la nutrition sont celles du Groupe d’étude des marchés de restauration collective et de nutrition (GEMRCN) en date du 4 mai 2007.

    L’Afssa considère prudent de maintenir un apport en acides gras saturés totaux inférieur à 12 % de l’AE pour un sujet adulte (homme ou femme) pour un apport énergétique de 2000kcal = 27 grammes.
    L’Afssa établit pour le sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» qui est athérogène en cas d’excès un apport maximal de 8% de l’apport énergétique pour un sujet adulte = 18 grammes

    Le gouvernement français impose par arrêté ministériel à tous les enfants de 2 ans et demi et plus qui mangent à la cantine de leur école de consommer un produit laitier à chaque repas auquel s’ajoute des plats préparés contenant des produits laitiers.

    Le lait de vache est un aliment naturellement sucré (49gr/litre), salé (9gr/litre), gras (39gr/litre) et riche en cholestérol (150mg/litre).
    La matière grasse du lait de vache varie en fonction des conditions d’élevage. Un litre de lait de vache entier contient en moyenne 39g de matières grasses comprenant 32g d’acides gras dont 20,2g d’acides gras saturés, 9,6g d’acides gras monoinsaturés et 1,3g d’acides polyinsaturés
    Les acides gras saturés comprennent 0,7g d’acide laurique, 2,1g d’acide myristique et 5,6g d’acide palmitique, soit 8,4g d’acides gras saturés du sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique».
    Les acides gras trans constituent 2 à 8 % des matières grasses, soit 1 à 3 g.

    Avec un litre et un tiers de lait ou moins de 130g de fromage on atteint l’apport en acides gras saturés maximal de 12% de l’apport énergétique de 2000 kcal établi par l’Afssa pour le sujet adulte (homme ou femme).

    Avec deux litres de lait ou moins de 200g de fromage on atteint l’apport maximal de 8% de l’apport énergétique de 2000 kcal établi pour le sujet adulte (homme ou femme) par l’Afssa pour le sous-groupe «acides laurique, myristique et palmitique» qui est athérogène en cas d’excès,

    Le lait contient du cholestérol. Avec deux litres de lait ou moins de 200g de fromage on atteint l’apport journalier maximum en cholestérol apporté par l’alimentation toléré pour un sujet adulte (300mg de cholestérol).

    Ce sont les matières grasses des produits laitiers et des viandes ainsi que celles introduites dans les produits de panification industrielle et les viennoiseries qui apportent le plus d’acides gras saturés et de cholestérol :

    . Les produits laitiers contiennent généralement entre 60 et 65 % d’acides gras saturés ; 100 g de lait de vache entier contiennent typiquement 3,25 g de matières grasses comprenant 2,87 g d’acides gras dont 1,865 g d’acides gras saturés (dont environ 0,79 g d’acide palmitique, 0,31 g d’acide myristique et 0,29 g d’acide stéarique), soit 65 % du total. (cholestérol pour 100gr : lait de vache 15 mg, beurre 260 mg, crème 125 mg, fromage 50 à 100 mg)
    . La fraction d’acides gras saturés des biscuits, pâtisseries, viennoiseries, barres chocolatées, pizzas et autres est de l’ordre de 50 à 60 % du total des acides gras.
    . La fraction d’acides gras saturés des viandes de porc et de bœuf se situe entre 30 et 45 % tandis que celle des viandes de volaille et des poissons se situe typiquement entre 20 et 35 %. (cholestérol pour 100gr : veau 84 mg, boeuf 67 mg, porc 80 mg, poulet 80 à 100 mg, poisson 60 à 70 mg, foie de veau 314 mg, cervelle de veau 2200 mg)
    Une tablette de chocolat noir contient typiquement un tiers de matières grasses comprenant environ 65 % d’acides gras saturés (acide stéarique, acide oléique, acide palmitique, acide linoléique)

    Les produits laitiers et les aliments préparés contenant des produits laitiers sont les aliments dont la matière grasse contient le plus d’acides gras saturés et ce sont également les aliments les plus consommés à tous les repas tous les jours pendant des dizaines d’années.

    Le docteur Michel de Lorgeril pourra donner un avis autorisé sur le caractère méditerranéen des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire et faire savoir aux enfants des écoles maternelles qui n’auraient pas encore lu son dernier livre sur l’Infarctus quelles seront les conséquences sur leur santé lorsqu’il auront dépassé l’age adulte.

    Cordialement,

    Alain

    (1) http://www.cerin.org/outils/le-ceri…
    (2) http://www.sniv.fr/index.php?repert…
    (3) http://www.cerin.org/publication/nu…
    (4) http://www.cerin.org/actualite-scie…
    (5) http://www.sniv.fr/presse/Cq_SNIV_S…
    (6) Calories vides _ Empty calories or unnecessary calories _ On appelle calories vides, les calories (énergie) apportées par certaines catégories d’aliments sans que cette énergie soit accompagnée d’apports de nutriments (proteines ou glucides ou lipides ou vitamines ou minéraux ou oilgo-éléments). En quelque sorte, cela revient à absorber "inutilement" ces calories. Ceci peut concerner par exemple : apéritifs, alcools, certaines barres chocolatées, goûters gras et/ou sucrés
    (7) http://www.royalcanin.fr/La%20Nutri…
    (8) http://www.royalcanin.fr/La%20Nutri…
    (9) Définition athérogene en agroalimentaire : qui accélère le processus d’altération dégénérative de la paroi interne du vaisseau avec formation d’une plaque jaunâtre de dépôts lipidiques, et secondairement par la libération de cristaux lipoïdiques et de cholestérine, puis par une sclérose de la zone touchée, qui peut éventuellement se calcifier ou s’ulcérer.

  6. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article

    @Al1schx :

    MERCI de se reporter à mon billet du 29 Juin où je cite une de nos publications récentes dans BMC med (et accessibles gratuitement) qui fait le point sur ces questions !

  7. Al1schx

    @de Lorgeril Michel :

    Bonjour Docteur,

    "A chacun de prendre les dispositions qui s’imposent, le plus vite possible, le plus jeune possible, protégeons les prochaines générations !"

    C’est ce que j’essaie de faire mais malheureusement bien maladroitement. Le modèle optimal de graisses alimentaires que vous rappelez dans la publication "New insights into the health effects of dietary saturated and omega-6 and omega-3 polyunsaturated fatty acids" est maintenant bien connu et est pris en compte par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA).
    (Pour les acides gras indispensables l’Afssa établit l’ANC de l’acide linoléique (C18:2 n-6) à 4% de l’AE ; l’ANC de l’acide alpha-linolénique (C18:3 n-3) à 1% de l’AE et l’ANC de l’acide docosahexaénoïque (DHA ; C22 :6 n-3) à 250mg (0,1% de l’AE).
    Pour les acides gras non indispensables : acides gras saturés totaux ANC < 12%
    avec une restriction pour le sous groupe des "acides laurique, myristique et palmique" < 8% qui est athérogène en cas d’excès,
    et pour l’acide oléique <15-20% ).

    La jeune génération a dans de nombreux cas des parents qui ont une activité professionnelle ce qui fait que les enfants mangent tous les midis à la cantine de l’école.
    Les menus des cantines sont élaborés par des diététiciens-nutritionistes formés dans les écoles privées de l’industrie agroalimentaire. Les repas sont confectionnés par les sociétés de restauration filiales de l’industrie agroalimentaire.
    L’information "scientifique" des diététiciens et nutritionistes est effectuée par les départements santés, R&D et nutrition de l’industrie agroalimentaire (j’ai essayé de montrer dans mon précédent post par des exemples que cette information est tendancieuse, mensongère et insultante, mais de manière maladroite et certainement incompréhensible)

    L’arrêté ministériel du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire ne fait pas référence et ne prend même pas en compte l’avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) sur les acides gras : saisine AFSSA No 2006-SA-0359 du 1er mars 2010. Les seules recommandations relatives à la nutrition prise en compte dans cet arrêté ministériel sont celles du Groupe d’étude des marchés de restauration collective et de nutrition (GEMRCN) en date du 4 mai 2007.
    Par cet arrêté ministériel le gouvernement français impose à tous les enfants qui mangent à la cantine de l’école de consommer des produits laitiers à chaque repas et des aliments préparés nommément désignés dans cet arrêté:

    ENTRÉES DE PRÉPARATIONS PÂTISSIÈRES SALÉES
    Crêpes, nems, beignets
    Friand, feuilleté
    Pizza, tarte salée

    VIANDES (sans sauce)
    Fingers, beignets, nuggets de volailles
    Merguez, chipolatas, saucisses de Francfort, de Strasbourg, de Toulouse, de volaille, autres saucisses variées
    Boulettes de bœuf, d’agneau, de mouton, ou de mélanges variés
    Paupiette de veau, de volaille, de lapin, cordon bleu, escalope panée de volaille ou d’autres viandes
    Steak haché de bœuf, hamburger de bœuf
    Viande hachée pour bolognaise, steak haché de veau, hamburger de veau,
    rissolette de veau

    POISSONS (sans sauce)
    Beignets, poissons panés ou enrobés (croquettes, paupiettes, …)

    PLATS COMPOSÉS
    PRODUITS LIVRÉS PRÊTS À CONSOMMER
    Poids minimum de denrée protidique du plat composé (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, autres plats composés)
    Poids de la portion de plat, comprenant denrée protidique, garniture et sauce (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, autres plats composés)
    Préparations pâtissières (crêpes, pizzas, croque-monsieur, friands, quiches et autres) servies en plat principal
    Quenelle

    DESSERTS
    Pâtisseries fraîches ou surgelées, à base de pâte à choux
    Pâtisseries fraîches, surgelées ou déshydratées,
    Pâtisseries sèches emballées (tout type de biscuits et gâteaux se conservant
    à température ambiante), servies en repas principaux
    Glaces
    Mousse

    De très nombreuses préparations industrielles et presque la totalité sont à base d’huile de palme qui est l’huile la moins chère du marché.
    La seule indication concernant les graisses alimentaires dans cet arrêté : produits gras : produits à teneur en matières grasses supérieure à 15 % ;

    En consommant des produits laitiers et des aliments préparés avec des produits laitiers en quantité significative il est IMPOSSIBLE d’avoir un apport de graisses alimentaires qui s’approcherait tant soit peu du modèle que vous avez mis en évidence il y a déjà quelques temps et qui est pris en compte dans les recommandations de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments.

    Un litre de lait de vache entier contient en moyenne 39g de matières grasses comprenant 32g d’acides gras dont 20,2g d’acides gras saturés
    Les principaux acides gras présents dans le lait sont (en % des acides gras)
    acide palmitique : 23%
    acide myristique : 10%
    acide laurique : 3%
    (athérogène en cas d’excès)

    les autres acides gras :
    acides gras saturés :
    acide oléique : 23%
    acide stéarique : 12%
    acide butyrique 9%
    les autres en teneur <5%

    polyinsaturés :
    acide oléique : 2%
    acides linoléique: 1% et donc en quantité très faible avec une prédominance de l’acide oléique et une présence en excès des acides gras saturés.

    Or le gouvernement français IMPOSE par arrêté ministériel à tous les enfants qui mangent à la cantine de leur école de consommer un produit laitier à chaque repas auquel s’ajoute les aliments préparés avec des produits laitiers et des aliments à base d’huile de palme.

    Seul un député qui représente le peuple dont je fait partie, sur l’avis de personnes scientifiques connues et dont la compétence ne peut pas être mise en doute peut agir pour "prendre les dispositions qui s’imposent, le plus vite possible"

    Je vous remercie infiniment pour votre patience et votre obligeance à répondre à mes posts.

    Cordialement,

    Alain

  8. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article

    @Al1schx :

    Vous soulevez des problèmes majeurs effectivement mais, à mon avis, le lieu réel du pouvoir sur l’activité des cantines scolaires, ce sont les mairies !

    En outre, les Associations de parents d’élèves peuvent ici jouer un rôle crucial pour influencer les responsables municipaux, notamment lorsque les échéances électorales approchent, c’est le moment de frapper fort sur "ceux qui ne veulent rien entendre" !

    Là est le pouvoir populaire, ou citoyen, comme on veut : j’en ai déjà vu sombrer sous les coups des alternatifs …

    Aux armes, citoyens !

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