Encore du Lancet Gate ; avec les statines cette fois-ci !
Le « prestigieux » journal médical britannique (The Lancet) vient de commettre une nouvelle bévue confirmant de façon magistrale ce que nous savions déjà, à savoir :
1) ce que publient les médias conventionnels (comme The Lancet ou le New England Journal of Medicine) n’a plus aucune valeur médicale ou scientifique ;
2) les supposés experts britanniques d’Oxford – et tous ceux qui les écoutent ou répercutent leurs idioties – sont des naïfs ou plus probablement des menteurs et désinformateurs professionnels ;
3) ce qu’ils disent (eux et d’autres) à propos des médicaments anticholestérol (et des statines) en particulier depuis des décennies est mensonger ;
4) les médias francophones qui relaient la désinformation d’Oxford sans la moindre analyse et critique sont des idiots ou des vilains complices !
Ce nouveau Lancet Gate confirme donc ce que nous voyons depuis longtemps : l’effondrement « officiel » de la médecine scientifique dans nos sociétés. Ce nouvel avatar médico-scientifique survient – ce n’est probablement pas le hasard – au moment où la nouvelle administration sanitaire US remet en question la politique vaccinale du pays et surtout le savoir « officiel » sur la médecine des vaccins.
Dit autrement, cette remise en question des consortiums réunissant depuis des décennies les industriels, les gouvernants (et les autorités sanitaires), les sociétés savantes (rémunérées et protégées par les précédents) est sans précédent et c’est la panique dans toutes ces sphères opaques.
Urgent donc pour les leaders de ce monde d’ériger des barrages pour empêcher l’insurrection !
Tel est sans doute l’objectif de cet article dans The Lancet : protéger les acquis ! C’est vrai pour l’industrie des vaccins comme des autres produits de santé, notamment les médicaments anticholestérol.
Il faut donc (de notre côté, encore et toujours) en toute urgence ré-évaluer ce qui est dit dans les textes officiels (et les cours de médecine) à propos des médicaments anticholestérol, notamment et très particulièrement les statines. « La comédie a assez duré », aurait dit un Révérend Père bichonné dans sa chasuble !
Commençons par le plus exécrable, le communiqué de l’habituel complice de la désinformation « conventionnelle », Le célèbre Quotidien du Médecin.

Très affirmative, notre Elsa Bellanger !
Sait-elle de quoi elle parle ?
C’est un article (celui du Lancet) de 25 pages réservé à des experts de l’analyse statistique qui ne savent pas quoi faire entre les repas.
Bien que l’article soit signé par une ribambelles de co-auteurs [mais en fait par les industriels qui détiennent les bases de données], c’est l’unité d’épidémiologie d’Oxford dirigée par Sir (et professeur d’Université) Rory Collins qui est à la manœuvre. Nous le connaissons bien car ce n’est pas la 1ère fois qu’il organise la désinformation.
Dans mon livre « L’horrible vérité sur les médicaments anticholestérol » publié en 2015 – qui n’a fait l’objet d’aucune critique des partis adverses – Rory Collins fait lui l’objet du Chapitre 1 titré « Les aveux de Sir Rory Collins ». J’y raconte en toute simplicité comment il avoue avoir menti dans divers articles scientifiques à propos de la toxicité des statines. Il avoue et s’excuse ; ça ne s’invente pas ! Si lui il mentait, les autres aussi puisqu’ils disaient tous la même chose. En fait, les uns et les autres ne savaient rien car ils n’avaient pas accès aux données brutes des essais cliniques (ils signaient pourtant les rapports en premiers auteurs) détenues et protégées par les industriels.
Revenons à notre Lancet Gate de maintenant qui prétend enfin savoir tout sur la toxicité des statines avec une méta-analyse des données de 19 essais cliniques (statines contre placebo) conduits par l’industrie. Sont ainsi exclus tous les autres essais cliniques, notamment ceux conduits indépendamment de l’industrie, et dont les données sur la toxicité de statines étaient évidemment beaucoup plus crédibles.
Peu importe, les auteurs concluent que la grande majorité des effets indésirables des statines identifiés lors de la surveillance après la mise sur le marché et notifiés dans les avertissements des industriels à l’intention des prescripteurs et des patients étaient sans valeur car ils ne les retrouvaient pas dans leur nouvelle méta-analyse des essais cliniques.
En fait, il faudrait plusieurs heures de lecture attentive de cette méta-analyse pour aboutir à la conclusion inéluctable que, faute d’avoir les documents bruts en main (des centaines de pages probablement), je ne peux pas valider les conclusions d’Oxford ; à moins de leur faire confiance aveuglément ; ce que mon expérience personnelle m’interdit absolument après avoir travaillé sur leurs oeuvres (et constaté leurs mensonges et idioties) pendant au moins deux décennies (voir plus haut à propos de Rory Collins)
Quand aux éditeurs du Lancet (pilotés par l’industriel Elsevier), surtout ne pas leur faire confiance, ils ne connaissent que le marketing !
Cela dit, inutile de perdre du temps à analyser les tableaux et les commentaires des auteurs de l’article, nous pouvons nous permettre – vous allez le constater- une très brève analyse qui dit tout !
Il suffit en effet de lire les premières lignes de l’article du Lancet (ci-dessous).

Je traduis et interprète ces premières lignes. C’est très amusant et ça suffit pour se permettre de mettre cet article à la poubelle.
Les auteurs nous disent que les effets indésirables des statines décrits dans les documents de l’industrie pharmaceutique elle-même (product labels) ne résistent pas aux analyses des essais cliniques randomisés en double aveugle (subtilement sélectionnés par eux-mêmes) car la majorité d’entre eux ont été rapportés via des études non randomisées, donc victimes de biais.
Rappels indispensables pour comprendre : les produits de santé obtiennent une autorisation de mise sur le marché quand le détenteur du brevet a pu démontrer que ce produit était utile (rapport bénéfice/effets indésirables favorable) via un ou plusieurs essais randomisés en double aveugle.
Ce sont les études de phase 3. On dit comme ça. Restons simples :
Ces essais cliniques n’apportent pas de garantie solide concernant l’innocuité (relative ou absolue) de ces produits car les patients (ou les personnes) recrutés sont toujours prudemment sélectionnés pour éviter de mettre en exergue d’emblée la toxicité potentielle du produit testé.
Tout le monde sait ça : suivi trop bref, sujets randomisés pas trop âgés, pas trop jeunes, pas de pathologie « ennuyeuse » connue – fonction du type de produit testé – pas d’instabilité psychologique, pas antécédents « ennuyeux » en fonction du produit testé, etcétéra.
On évite – et ça se comprend – tout ce qui pourrait mettre en évidence une éventuelle toxicité du produits testé. Certes, mais une fois le produit commercialisé (et célébré), les prescripteurs ne prendront pas les mêmes précautions et c’est à ce moment-là que les effets indésirables vont apparaitre.
Un exemple concernant ce dernier point : après l’essai CARE – qui avait montré plus de cancers du sein dans le groupe pravastatine (par rapport au placebo) – tous les investigateurs des statines ont fait attention d’exclure toute femme susceptible d’avoir un cancer du sein, c’est-à-dire d’exclure beaucoup de femmes entrainant de façon assez systématique (malgré le tirage au sort) des distorsions du ratio homme/femme. Autre exemple, il a fallu plus de 20 ans pour que les experts des statines admettent (du bout des lèvres) qu’elles favorisaient la survenue de nouveaux diabètes ou qu’elles aggravaient des diabètes établis.
En conséquence, la mise sur le marché est obligatoirement suivie d’études post-marketing (dites de phase 4) – exigées par la Loi, je me répète – où les médecins prescrivent sans retenue et sans sélection particulière des personne traitées. Tout le monde sait ça et nous savons tous que c’est lors de ces études de phase 4 que les principaux effets indésirables sont identifiés.
Dans le monde des statines, on doit se souvenir de l’épisode désastreux de la Cerivastatine qui, après avoir été commercialisée en grande pompe sur la base d’essais de phase 3 « indolores » pour l’industriel et les prescripteurs, dû être prestement retirée du marché du fait des graves complications (rhabdomyolyse et insuffisance rénale) identifiées seulement en phase 4 et possiblement dissimulés pendant les essais de phase 3.
Dans ce cas, le tableau crevait les yeux, comme disent les ophtalmos, mais lorsqu’il s’agit de symptômes plus discrets (et sournois), les études de phase 4 elles-mêmes sont lentes à faire ressortir de graves complications comme les effets des statines sur le risque de diabète, décrit ci-dessus.
En fait, c’est encore plus compliqué car souvent les médecins ou les patients repèrent eux-mêmes les effets indésirables et diminuent les posologies dans l’espoir de faire disparaître ces symptômes ou ces signes biologiques de toxicité et ne font pas de déclaration. Il suffit de pratiquer la médecine pour savoir ça…
Certains effets indésirables passent totalement inaperçus, par exemple la prise de poids (le poids n’est presque jamais mentionné dans le essais de phase 3) ou la diminution de l’activité physique, cette dernière n’est jamais mentionnée non plus.
Faut-il rappeler qu’une faible activité physique et le syndrome métabolique (tendance au diabète) sont des facteurs de risque majeurs de complications cardiovasculaires !
Décréter que les essais de phase 3 contredisent les études de phase 4 est donc stupide !
J’arrête là, c’est suffisant pour dire que l’article du Lancet est simplement pathétique et que les auteurs sont soit des crétins de 1ère classe soit des fabricants de fake news de la plus basse espèce.
Pas difficile la médecine scientifique, il suffit d’être ferme sur les principes !
Il faudrait que les experts en médecine des vaccins s’inspirent de cette aventure nauséabonde du Lancet.
Mais ce sera difficile car pour la majorité des vaccins mis sur le marché, il n’y a même pas d’essai de phase 3 !
Pas de risque de contradiction avec des études de phase 4 !
Conclusion : la médecine des vaccins n’est pas scientifique !
Bonjour Docteur,
Suite à une série d’examens récents on me propose « évidemment » un traitement avec statines.
J’ai 62 ans, un score calcique de 115 (donc supérieur à 100), aucun antécédents cardiaques ni familiaux.
Tension normale, glycémie normale, IMC normal, je ne fume pas.
Test d’effort normal, pas d’anomalie artérielle détectée à l’écho-doppler.
LDL à 1,49 g/l; Triglycérides à 0.59 g/l.
J’ai repris progressivement une activité sportive depuis 2 mois.
Ma question : auriez-vous le nom d’un cardiologue sur Toulouse, qui aurait une autre option que « statines pour LDL à moins de 0,7 g/l » et qui serait plus ouvert au dialogue?
En vous remerciant par avance.
Bien cordialement
Didier Portron
Pour ces questions très personnelles, vous allez sur la page d’accueil et cliquez sur « Contact » en haut à droite ; puis vous suivez le guide.
Bonne chance, matelot !
Quels que soient les études des laudateurs des statines, j’en ai assez souffert pour jeter celles-ci et les statines à la poubelle ( si ça pouvait être celle de l’Histoire..) et j’en profite pour vous communiquer un article du site du Dr Mercola qui me semble bien en accord avec vous : https://www.lavieensante.com/2026-02-07-l-ticagrelor-brilinta-approbation-de-la-fda-etudes-defectueuses/?ref=prenez-le-controle-de-votre-sante-newsletter
Hum…
Laissons Mercola dans son assiette ; dans votre référence, il parle du ticagrelor d’AstraZeneca et comme d’habitude (notamment avec les statines), cet industriel dit et fait n’importe quoi.
Néanmoins, pour tout praticien qui vit les yeux ouverts, il n’y a pas de différence majeure entre clopidogrel et ticagrelor sinon que ce sont deux médicaments très utiles en clinique !
Une « belle » étude à caractère propagandiste du même acabit que la précédente….
« Impact chiffré : comment la combinaison statine et ézétimibe agit
Ce que montrent les chiffres, c’est une différence nette. Les patients recevant dès le début la double thérapie bénéficient : »
D’une réduction de 19 % du risque de décès toutes causes confondues.
D’une baisse de 16 % du risque de mortalité d’origine cardiovasculaire.
D’une réduction de 17 à 18 % des AVC et autres événements cardiaques majeurs.
D’une probabilité de 85 % d’atteindre un taux de cholestérol LDL inférieur à 70 mg/dL, seuil recommandé chez les patients à haut risque.
Impact of Lipid-Lowering Combination Therapy With Statins and Ezetimibe vs Statin Monotherapy on the Reduction of Cardiovascular Outcomes: A Meta-analysis
https://www.mayoclinicproceedings.org/article/S0025-6196(25)00075-8/abstract
Ce n’est pas vraiment nouveau, c’était connu déjà l’année dernière et personne de sérieux ne prend plus ce genre d’étude au sérieux !
Mais je vais commettre une « diablerie » : rien qu’à lire le nom du 1er auteur (Maciej Banach), je sais qu’on peut mettre ça à la poubelle.
Le problème c’est qu’en procédant ainsi nous nous interdisons toute discussion susceptible d’aboutir à une forme de consensus.
Ce n’est pas ma faute. Comme avec le nouveau Lancet Gate sur les statines, si je propose une critique de l’étude publiée, je ne serais pas publiée. Des collègues, et moi-même avec, nous avons essayé à maintes reprises de faire savoir nos désaccords aux éditeurs de ces journaux. Comme pour les vaccins et leurs effets miraculeux, les éditeurs ne prennent même pas la peine de nous répondre. La censure veille !
Plus sérieusement, les éditeurs de ces journaux sont payés (par leurs patrons) pour faire fleurir le business ; s’ils ne le font pas, ils sont remplacés ; comme dans toute entreprise, d’abord plaire aux clients !
Il n’y a plus de travaux médicaux (cliniques) indépendants ; que (en termes d’indépendance) d’obscures études fondamentales que quelques super-experts lisent encore…
Bonjour,
Probablement connaissez-vous le Monsieur, deviendrait-il difficile de cacher ce qui est visiblement falsifié ?
https://www.lemonde.fr/sciences/article/2026/02/14/on-commercialise-des-medicaments-dont-les-benefices-n-ont-pas-ete-demontres_6666719_1650684.html
Je ne le connais pas ; mais il est satisfaisant qu’il ose s’exprimer pour dire des choses évidentes depuis au minimum deux décennies (voyez la bibliographie du Dr de Lorgeril…).
Bref, mieux vaut tard que jamais !
C’est sans doute l’illustration que le système est en train d’exploser : celui-là au Canada, Kennedy aux USA…
Bon vent, les matelots…
Un sujet différent, mais qui s’apparente: Les recommandations de la HAS et ANSM sur les fluoroquinolones.
Les médecins ne respectent pas du tout les recommandations mais affirment le contraire. Si vous êtes un homme et que vous avez une suspicion d’infection urinaire (même sans douleur et fièvre), vous avez systématiquement droit à une fluoroquinolone. L’antibiogramme de l’ECBU ne sert à rien. Normalement, le médecin doit vous informer des effets secondaires et réactif face à ça. » Non non, je respecte les recommandations ». Mais maintenant les quinolones sont exclues des antibiogrammes et c’est perturbant pour le médecin. Ceci dit pour refuser ces antibio, il faut s’accrocher face au sachant. Il n’y a (apparemment) pas beaucoup de cas d’effets secondaires, mais ils sont invalidants, voir mortels. Prochain « scandale » sanitaire?
Je ne comprends pas pourquoi vous parlez maintenant de cet antibiotique.
Désolé ( je suis concerné), mais je fais le lien avec les résistances au changement ou les actions qui visent à maintenir une pratique. Dans ce cas précis les autorités préconisent un changement de pratique et ce sont les praticiens qui ne suivent pas. Bon, c’est un peu hors sujet, mais pas complètement.
Les plus importants effets adverses de cet antibio , même à faible dose , ce sont des dépressions irréversibles .
La revue Prescrire l’a documenté il y a quelques années .
Ah !
Merci !
… et le risque de rupture bilatérale des tendons d’Achille dès le 3ème jour de traitement, vu de mes propres yeux. Prescription systématique lors des biopsies prostatiques.
Dès le 3ème jour ?
Hum !
Il devait y avoir une prédisposition à la rupture…
Vont ils aussi publier une étude pour nous rassurer sur les effets secondaires de cette nouvelle merveilleuse molécule ? 🙄
« L’innovation s’appelle enlicitide, un composé oral développé par le laboratoire Merck qui agit comme les inhibiteurs de PCSK9 existants, mais dans une simple pilule prise tous les jours »
A Placebo-Controlled Trial of the Oral PCSK9 Inhibitor Enlicitide
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2511002
Près de 3000 recrutés, juste pour vérifier que la molécule diminue le cholestérol ?
Que cachent-ils ?
Que préparent-ils ?
Ça peut-être…
« La taille du marché mondial des inhibiteurs de la PCSK9 a été évaluée à environ 2,5 milliards de dollars en 2024 et devrait augmenter de 19 % entre 2025 et 2034. »
https://www.gminsights.com/fr/industry-analysis/pcsk9-inhibitor-market
>Très affirmative, notre Elsa Bellanger !
>Sait-elle de quoi elle parle ?
IL N’Y A QU’A LUI DEMANDER MAIS … quand on la cherche sur le web, on trouve une réf :
Bellanger Elsa Portail documentaire – Cnam Pays de la Loire
Le médecin n’échappe pas aux biais cognitifs dans sa pratique quotidienne. Ces raccourcis mentaux, qui sont nombreux, peuvent inconsciemment orienter vers un mauvais diagnostic.
https://cnam-pdl.centredoc.fr/index.php?lvl=author_see&id=9232
QU’ON NE RETROUVE PAS !
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en rapport à ce que vous avez dit plus haut : l’industriel Elsevier…
Elsevier n’est pas un industriel mais un éditeur – c’est un tout autre monde fait d’article, de magazine et de livres…
Hum !
L’édition est du ressort de l’industrie désormais.
Les éditeurs sont des industriels !
un éditeur n’a pas besoin d’investir dans des presses à imprimer, il sous-traitera.
l’industrie c’est autre chose : il n’y a qu’à comparer les KPi respectifs…
Je ne comprends pas votre remarque.
Je ne suis pas gestionnaire d’une entreprise industrielle et j’ignore comment on utilise les KPi (indicateurs de performance) pour évaluer la compétitivité d’une entreprise mais je sais qu’un éditeur comme Elsevier est un industriel avec des actionnaires (et des employés, au passage) qu’il doit rémunérer. Il doit générer un chiffre d’affaire et des profits, sinon il coule.
Elsevier n’a peut-être pas besoin d’investir dans telle ou telle machine ; mais il lui faut du travail et de la plus-value (générée par ses employés) sinon il coule…
W> ok pour « c’est une entreprise »
Quel que soit le terme employé, c’est un business de 16 milliards d’euros par an avec parfois des marges comparables avec celles de Microsoft et Google.
On a maintenant un système « pay to publish » ( 9500 euros pour Nature ) qui contribue à la « merdification » de la recherche , marchandise comme une autre.
https://theconversation.com/l-enshittification-en-cinq-etapes-des-publications-scientifiques-273023
Hors business et conflits d’intérêt de toutes sortes (y compris politiques), il n’y a plus de recherche médicale !
C’est fini !
C’était l’ancien temps…
En février 2026, une nouvelle étude dirigée par Collins confirme que la majorité des effets secondaires listés sur les notices ne sont pas causés par les statines elles-mêmes, plaidant pour une révision des étiquetages afin de ne pas décourager les patients.
Il ne s’est pas excusé du tout…
C’est de cette étude dont il est question dans mon article…
Ne jamais l’oublier….Pour l’ordre des médecins, un bon médecin est d’abord un bon exécutant…Malheur à celui qui réfléchit !
Merci pour ces informations. Je partage votre constat sur le piteux état de la recherche médicale et votre indignation. Car ce type d’étude est une insulte à toutes les victimes d’effets secondaires de ces produits.
Si je résume la démarche: on sélectionne habilement 19 ERC qui portent au total sur 120’000 participants avec des problèmes cardiovasculaires et un âge médian de 62 ans.
Et la conclusion devrait être plus pertinente que les milliers d’effets secondaires déclarés sur plus de 220 millions d’individus durant des décennies ?
La recherche invaliderait l’observation clinique en vie réelle ? Donc la pharmacovigilance qui s’exerce en phase 4 (post-marketing) ne servirait à rien. Si on découvre un nouvel effet indésirable rare ou dans un cas particulier (chaque individu est différent), le produit n’y est pour rien car les essais de la phase précédente sur un nombre limités d’individus ne les ont pas détectés.
Donc circulez, il n’y a rien à voir ! C’est le monde à l’envers.
Le danger, c’est que votre médecin soit suffisament stupide pour ne plus ne vous écouter en cas de problème. Il vous dira que c’est impossible que les statines soient la cause: la déclaration à la pharmacovigilance n’aura alors plus lieu.
Et, à terme, la réalité aura effacé par la fiction. Bien joué, le labos, c’est malin comme stratégie !
Et, visiblement, le monde médical ne manque pas d’experts suffisament crétin pour tomber dans le panneau:
https://www.sciencemediacentre.org/expert-reaction-to-a-meta-analysis-on-statin-side-effects-listed-in-package-leaflets/
J’ai ressenti la même frustration quand l’étude EPI-Phare sur les décès post-vaccin Covid à 4 ans a été publiée. C’était une négation des souffrances de ceux qui ont fait de terribles expériences avec ces produits.
Il y a toutefois une grande différence: ces vaccins ont été rendus obligatoires et ils vont le redevenir dans un proche avenir. Alors que chacun individu est libre de refuser les statines.
Je vais donc avoir un point de vue « darwinien » dans le cas des statines: si les gens sont suffisament crétins pour avaler ces sottises et les médicament qui vont avec (et vous traitent en prime de platiste-complotiste), tant pis pour eux !
Je n’aurai aucune pitié.
Nous sommes sur la même ligne, ça me fait plaisir.
Les citations de divers professionnels que vous nous apportez confirment mon diagnostic : la médecine scientifique a disparu !
Même pas le simple « bon sens » ! Même pas le savoir simplissime concernant les études de phase 3 et phase 4 !
Certes, le site que vous nous proposez est probablement « entretenu » par l’industrie et les témoignages cités sont une sélection visant à protéger Sir Rory Collins et ses déclarations impétueuses. Certes, ces témoignages ne viennent probablement pas de médecins qui voient des patients, écoutent leurs plaintes et corrigent les symptômes.
Attendons un peu pour voir si quelques réactions négatives (comme la mienne) surgissent…
Étant moi-même connu comme « anti-statine primaire », je ne vais pas perdre du temps à essayer de m’introduire (ou d’introduire des idées simples) dans ces mondes totalement déconnectés qui pourtant (tous des professeurs en charge d’enseignement) se croient géniaux !
Les mêmes s’acharnent aujourd’hui contre Kennedy à propos des vaccins alors que la seule initiative qu’on puisse lui reprocher est d’avoir retiré (sans les interdire) quelques vaccins de la liste des recommandations officielles…
Merci François L de citer une des causes de l’actuelle défaillance de la pharmacovigilance (le matraquage avec des études phase III non conçues pour détecter les EI).
À cela s’ajoutent d’autres mécanismes obscurs comme cette gynécologue répondant d’emblée à cette patiente vaccinée Covid « Vos troubles menstruels depuis le vaccin ? Ne cherchez pas, presque toutes mes patientes ont constaté la même chose ». Et à la question de faire une déclaration de pharmacovigilance, la même gynécologue répond aussitôt : « Ah non ! s’il fallait déclarer toutes les patientes, je ne ferais que ça ! ». La patiente a donc déclaré elle même sa polyménorrhée post vaccinale et obtint comme réponse « aucune relation de nature causale n’est à ce jour établie entre vos ennuis et le vaccin ».
Je vois là un dysfonctionnement qui mérite d’être corrigé mais j’ignore comment.
Vous avez raison, à mon avis, de voir un dysfonctionnement de la pharmacovigilance et encore plus de la vaccinovigilance.
Mais ce n’est pas nouveau…
Depuis tant d’années, je le dénonce sans que quiconque ne réagisse…
En complément de cet excellent article et pour ceux qui lisent l’Anglais et s’intéressent aux aspects statistiques des études épidémiologiques, voir également l’article : https://staycuriousmetabolism.substack.com/p/the-big-new-statin-study-has-a-big.
Merci.
C’est intéressant mais bien compliqué.
Je pense que la comparaison des études phase 3 et phase 4 est bien plus explicite.
Sir Rory Collins, et tous les crétins qui l’approuvent, devraient être mis face à un tribunal !
« Des chercheurs ont découvert la raison des douleurs et de la faiblesse musculaires provoquées par la prise de statines chez certains patients. »
« Dans leurs travaux, ils montrent que certaines statines se fixent à une protéine clé du muscle, appelée le récepteur à la ryanodine, ce qui provoque une fuite anormale de calcium dans les cellules musculaires. »
Structural basis for simvastatin-induced skeletal muscle weakness associated with type 1 ryanodine receptor T4709M mutation
https://www.jci.org/articles/view/194490
Merci, c’est intéressant.
Il y a probablement plusieurs formes de toxicité, outre la réduction du cholestérol et celle que décrit cet article.
Comme les auteurs l’écrivent : « Blockade of the mevalonate pathway by statins may directly affect several branching metabolic pathways in addition to cholesterol synthesis, resulting in coenzyme Q10 deficiency and loss of protein prenylation, both of which may contribute to SAMS »
A mon avis, la toxicité des statines sur la mitochondrie [comme décrit dans mes livres] est la principale ; mais je peux me tromper !