Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 1)

 

Certains prônent la vaccination obligatoire pour tous et avec tous les vaccins existants. D’autres sont plus modérés mais veulent étendre la vaccination obligatoire au-delà des actuelles obligations sur le DTPolio (diphtérie, tétanos et polio). D’autres enfin préconisent le statu quo.

Tous se font des illusions sur le principe vaccinal. Beaucoup d’illusions ; et même trop.

Quelles illusions ?

Restons scientifique et médical, les deux en même temps, pas facile !

Je ne vais pas rentrer dans les détails évidemment mais donner quelques pistes de réflexion.

Première illusion (c’est la saison 1) : à propos de la médecine dite pasteurienne ; du nom de notre icône nationale ; attention, pas toucher sinon « panpan cucul » comme on disait autrefois…

Je ne vais pas entrer dans une polémique séculaire mais rappeler que cette vision de la maladie et de la médecine repose sur l’idée qu’une maladie a une cause (un agent infectieux pour Pasteur ; d’autres pathogènes pour d’autres plus modernes, certains non infectieux) qui nécessite un traitement salvateur. Dans le même ordre d’idée, en se protégeant de la cause, on se protège de la maladie.

Dans le cas des maladies infectieuses, c’est facile : la cause est l’agent infectieux, le traitement est un antibiotique ou un antiviral et la prévention passe avant tout par le vaccin.

C’est une rengaine officielle, à chaque fois qu’un nouvel agent infectieux apparait avec ou sans cortège contagieux épidémique, on promet un vaccin.

L’exemple typique (maintes fois érigé en pavillon) de ce modèle est la variole. Pas de virus, pas de maladie ! Et on est guérit quand il n’y a plus de virus.

La variole est un cas quasi unique dans les pathologies infectieuses pour la raison fondamentale à comprendre qu’il n’y a pas de « porteur sain ». Si vous avez le virus, vous êtes malade ; si vous n’êtes pas malade, c’est que vous n’avez pas le virus. S’il n’y a pas de « porteur sain », il n’y a pas (c’est la théorie actuelle), de réservoir invisible. Le jour où il n’y a plus eu de patient atteint de la variole, la maladie a été proclamée « éradiquée » par l’OMS. Plus besoin de vaccin aussi et on a arrêté de vacciner. Jusqu’à présent, rien n’indique que cette théorie soit fausse ; et la seule crainte des experts c’est que des apprentis sorciers travaillant en laboratoire hyper protégé (ou des terroristes) bricolent volontairement (ou par erreur) un virus proche qui devienne pathogène et soit disséminé… Jusqu’à présent, tout va bien…

Le vaccin contre la variole, ou diverses techniques (c’est une longue histoire) visant à immuniser (organiser l’autodéfense) des sujets avant qu’ils soient exposés au virus, est présenté comme un modèle du genre. Malgré l’absence de donnée scientifiques solides (selon nos normes contemporaines) permettant d’en être sûr, il serait absurde de prétendre que ces techniques d’immunisation préalable étaient inefficaces ou inutiles. Et il serait tout aussi présomptueux de prétendre que le vaccin a éradiqué la variole .

En effet, d’autres maladies infectieuses et contagieuses épouvantables ont aussi été débarrassées de nos territoires ; et je ne connais pas beaucoup de mes contemporains et voisins qui ont été vaccinés contre la peste ou le choléra. La vaccination n’est pas, jusqu’à preuve du contraire, la seule et unique technique connue pour protéger les populations et il est loin d’être évident que la vaccination de masse préalable (c’est-à-dire avant que la population à risque soit exposée à l’agent infectieux) soit la stratégie optimale. Tout dépend évidemment des critères utilisés pour calculer le rapport bénéfice/risque ; et tout dépend encore de nos capacités, voire de notre volonté, à évaluer les supposés risques d’une façon aussi objective et efficace que l’évaluation du supposé bénéfice. Tout le monde a compris qu’en posant le problème de cette façon, nous alimentons de quoi organiser plusieurs meetings (et disputes) de Santé Publique chaque semaine dans nos capitales.

Il serait préférable (et même impératif) que les discutants et « disputants » soient totalement indépendants de tout lien ou intérêt commercial.

Il serait pourtant peu cohérent, sous prétexte d’une « ignorance relative », de rejeter le principe vaccinal sans autre forme de procès comme certains font. L’exemple de l’épidémie de choléra en Haïti est utile à analyser; rapidement certes et je m’excuse à l’avance de ne pas écrire une thèse à ce sujet.

L’épidémie de choléra en Haïti survient au décours d’une catastrophe naturelle (tremblement de terre) le 12 janv. 2015 qui a fait plus de 200 000 morts. Il est généralement admis que ce sont des soldats népalais porteurs sains venus prêté main forte (à une population hyper-stressée et soumise à des conditions d’hygiène catastrophique) qui seraient à l’origine de l’importation du choléra qui avait disparu de Haïti depuis plus d’un siècle. Selon l’OMS, près d’un million de haïtiens ont été exposés à la bactérie Vibrio cholerae et près de 9000 en seraient décédés. La cause du décès est une diarrhée épouvantable qui provoque une déshydratation massive et un collapsus cardiovasculaire terminal en l’absence de mesures de réanimation (réhydratation) appropriées.

L’antibiothérapie préventive est, selon certains experts, peu efficaces du fait de l’émergence de souches bactériennes multirésistantes aux antibiotiques.

Concernant la vaccination préventive, je recopie ci-dessous un paragraphe publié par l’Institut Pasteur ; on ne pourra pas me dire que je sélectionne mes sources.

C’est là : https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/cholera

« L’OMS considère l’utilisation des vaccins anticholériques oraux comme outils de santé publique potentiellement utiles en complément des mesures de prévention classiques. Il est cependant important de souligner qu’il n’existe pas aujourd’hui de vaccin induisant une protection à long terme contre le choléra. Or la menace que représente aujourd’hui le choléra et les difficultés de mise en œuvre des mesures d’hygiène et d’assainissement rencontrées dans de nombreux pays, montrent qu’il est plus que jamais nécessaire de disposer de moyens de lutte efficaces contre le choléra et qu’il reste donc indispensable de poursuivre les recherches sur la vaccination anticholérique. »

Je ne vais pas me lancer dans une polémique stérile quant à l’efficacité (l’utilité) des vaccins anticholériques oraux actuels, le paragraphe ci-dessus dit tout ce qu’il faut comprendre : le vaccin n’est visiblement pas très efficace et n’est pas la bonne façon d’éradiquer le choléra ou de s’en protéger socialement. Dit autrement et sans rentrer dans les détails : le choléra est toute autre chose que la variole ! C’est le niveau de développement économique des populations (directement corrélé aux niveaux d’hygiène publique : accès à l’eau potable et gestion des eaux usées pour dire les choses simplement) qui est la vraie cause des épidémies de choléra.

Cela dit, face à la catastrophe sanitaire provoquée par le tremblement de terre et une fois identifié le début d’épidémie, il eût été absurde (et inhumain) de ne pas mettre en œuvre tous les moyens possibles pour essayer de protéger ces populations terrorisées.

Tout en ayant à l’esprit les « limites » de cette vaccination ; qu’on peut résumer par le constat de l’existence de porteurs sains (et de réservoirs invisibles) ; dit autrement, la vaccination ne peut pas empêcher la transmission d’une part et son efficacité est très relative au niveau de chaque individu (surtout chez l’enfant de moins de 5 ans, hélas) et dans la durée ; selon les experts !

Chacun a compris qu’en choisissant les exemples caricaturaux de la variole et du choléra, j’ai un peu « supplicié » la réalité.

L’idée principale est que même en prenant ces maladies terriblement contagieuses comme exemples, il est difficile de rester figé sur une vision pasteurienne de la médecine. L’agent pathogène fait la maladie, certes, mais d’autres facteurs beaucoup plus importants en font la sévérité et la contagiosité.

Qu’il n’y ait pas aujourd’hui de traitement antibiotique efficace du choléra est stupéfiant. Les explications fournies à cet égard sont de peu d’intérêt scientifique et humanitaire.

Que les vaccins soient également peu efficaces apparemment (et selon les experts) laisse entendre que, malgré des efforts semble-t-il importants, la vaccinologie anticholérique est en échec.

Tous les commentaires bienveillants et intelligents sont bienvenus !

Extrémistes et fatalistes s’abstenir ; nous sommes de bonne compagnie…

 

 

 

77 réflexions au sujet de « Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 1) »

  1. Reliquet

    Bonjour Maître,

    Alors encore de la nuance? avec une pointe d’intelligence en plus?

    Je veux vous dire qu’à l’initiative de MT, notre patient travail de réflexion sur la vaccination anti-tétanique a accouché de tous ses rushs. Il ne reste plus qu’à notre petite fée du web de réaliser une mise en page digne des éléments apportés par Françoise Joët et Michel Georget.

    Petit teasing de fin de semaine! patience! L’article sera magnifique de science sereine et de calme détachement des passions débordantes en cours…

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  2. Jabeau

    Vaccin, rime avec ‘va que sain’, c’est logique, incontournable, mais ridicule quand on réfléchit. Les adhésions à une croyance n’ont pas besoin d’arguments plus scientifiques que ça.
    Un exemple au hasard, dans l’espoir de réduire le nombre élevé d’infarctus du myocarde les gouvernements américains en 1977 et britanniques en 1983 ont émis des officielles recommandations de manger moins gras. Cela partait d’un bon sentiment, et l’enjeu était assez important pour susciter l’adhésion des médecins traitants et des cardiologues. Mais sur quelles études ces recommandations s’appuyaient-elles ? Aucune ! Pas le moindre essai clinique préalable selon l’écossaise Zoë Harcombe [au] 2015 [pdat].
    Lorsqu’un tapis rouge des bonnes intentions est déroulé, prière de s’extasier, pas question d’émettre la moindre réserve, celui qui demande des précisions au lieu de faire comme tout le monde est déclaré mouton noir, et s’il insiste un tant soit peu, il devient scapegoat ce qui est pire.

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  3. Charles

    C’est dans les discussions de ce blog que j’ai appris que l’éradication de la variole n’était pas a mettre au crédit du seul vaccin… J’en suis resté sur le cul!

    C’est duement documenté par l’ OMS … et justement, j’y repensai aujourd’hui (indépendemment)

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        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : paul vandrome

          Merci beaucoup de nous avoir rappeler cette histoire médicale enfouie dans nos mémoires.
          Je recommande la lecture du document Wikipedia sur le sujet ; c’est très bien fait et trèèèèèèèèèèèèèèèèèès intéressant !
          Comme quoi, rien du présent ne peut se comprendre sans perspective historique !
          Bon vent, matelot !

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  4. Francoise

    @Dr MdL
    Vos articles sont toujours tellement intéressants et vous expliquez si clairement!
    J’ai une question, un peu hors-sujet, mais je ne parviens plus à retrouver ce que vous aviez écrit à ce propos et cela m’intéresse.
    De mémoire : vous avez écrit, je ne sais où, que les vaccins ne sont pas considérés comme des médicaments? Et qu’ils ne répondent pas aux mêmes règles d’AMM? Comment diable? Et en quel honneur? …..?????…..
    Vif encouragement à me répondre que cela sera expliqué dans la saison 2 ou 4, si vous avez prévu de venir par après sur cette question-là…

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  5. Reliquet

    Au fait;

    Ca me gêne de vous le dire, mais le choléra infantile, dès 1907, trouvait un traitement si efficace à Paris avec de simples injections sous-cutanées de sérums isotoniques d’eau de mer que l’on considérait à l’époque que pour n’importe quel stade de gravité, « avec le sérum de Monsieur Quinton, la guérison était la règle ».

    J’en apporterai quelques preuves saisissantes en Mai chez les Corsaires du Roi et chez Minoque la Salée.

    La Princesse Hélène, soeur d’Edouard VII, se déplaça personnellement à Paris en 1912 pour comprendre comment ces damnés Froggies parvenaient à se gausser de la « toxicose » alors qu’à Londres cette maladie était responsable de la moitié des décès de nourrissons.

    Pas conne Hélène, après avoir tout compris de la simplissime méthode, voilà tout le Royaume-Uni à la copie servile, puis l’ Australie, New York, et puis Alexandrie aussi, mais sous la direction de René himself.

    Vous ne voulez pas non plus que je vous refile toute ma Conf’ pour balepeau?

    Tiens, en bonus pour les couillons pasteuriens, tous bien certains que toutes ces maladies ne sont dues qu’aux agents infectieux et que les organismes receveurs n’y peuvent plus rien, savez-vous quel Médecin Français était sur place en Haïti pendant l’épidémie de Choléra?

    Edouard Broussalian, Homéopathe, avec ses granulés à la con, et dont les résultats thérapeutiques faisaient baver d’envie les équipes de l’OMS…

    Je le rappelle immédiatement!

    Antibiorésistance de Vibrio Choleriae, Maître? Nous avec Ed’, on s’en fout!

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    1. Akira
      En réponse à : Reliquet

      « en bonus pour les couillons pasteuriens, »

      Franchement je suis pas certain que ce genre d exageration fasse avance les choses. En tout cas, pour ce qui est de mon cas, c’est precisement ce qui me rebute au plus haut point. Critiquer, c est essentiel. Brocarder la totalite des decouvertes precedentes, c est assez contreproductif. On va quand meme pas en revenir a la generation spontanee a cause des derives de la medecine.
      Faire un pas de cote pour changer de point de vue, c est pas non plus faire marche arriere jusqu’au moyen age, si ?

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      1. Akira
        En réponse à : Akira

        Pour ce qui est de l epidemie de Cholera et l’homeopathie, on peut y lire que Broussalian administrait a la chaine Phosphorus C200. Pas d’individualisation du traitement et ca fonctionnait tres bien. Les critiques sur l’impossibilite de realiser des etudes contre placebos a cause de l individualisation indispensable du traitement tombent donc.
        Puisqu’il est donc possible de realiser ces etudes, j’en attend impatiemment les resultats.
        D’ici la, je reste tout a fait dubitatif.

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        1. Françoise
          En réponse à : phil

          @phil
          Ah, Phil…. si seulement vous disiez vrai…. ça résoudrait toutes mes questions de MT frileux (et finalement congédié, du coup)… toujours pas résolues…

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        2. akira
          En réponse à : phil

          Je sais bien … mais je demarre au quart de tour.
          Mais heureusement, on s est parle en vrai alors j espere qu il ne m en tiendra pas rigueur.
          Je l’apprecie beaucoup !

          Répondre
  6. Akira

    Superbe article !
    C’est precis, une belle mise en perspective des connaissances actuelles sans extermisme d’un cote ou de l’autre. J’apprecie tout particulierement la modestie de l’Amiral devant la manque de certitudes devant cette problematique.
    Difficile de se faire un avis tranche sur la question mais le doute certainement la meilleure atitude en l’etat actuel de l’art. Pas evident quand ca concerne des proches …

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Akira

      Attention !
      Le exemples diffèrent…
      Pour me simplifier (et par paresse ? Oups !), j’ai pris deux exemples simples : la variole et le choléra.
      Si on analyse des questions plus complexes et contemporaines sous nos climats (par exemple, le tétanos ou la poliomyélite), il faut ouvrir encore plus les yeux !
      Soyons bienveillants les uns avec les autres ! C’est déjà formidable que certains courageusement remettent enfin le couvert…

      Répondre
  7. Reliquet

    Akira, mon nouvel ami de blog, te fâches pas pour si peu!

    Pasteur était un sinistre personnage, infatigable tricheur, menteur, voleur des découvertes de ses contemporains qu’il se débrouillait pour vouer aux oubliettes, tu connais Béchamp? Non, car après l’avoir dépouillé de son oeuvre, il s’est débrouillé pour le tuer médiatiquement.

    Car non seulement le personnage était sinistre mais il avait le bras long comme l’autoroute du Sud ce qui lui permettait de faire admettre et faire dépenser à son profit tout ce qui lui passait par la tête.

    Quand tu auras fini de nous lancer des satellites dont un finira bien par nous aplatir la gu… va donc déguster « Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique » de mon Confrère Eric Ancelet, édition Resurgence.

    Au début tu vas râler, fatal, maintenant on te connais, mais comme tu es un gars intelligent tu vas accepter de démolir l’icone de ton enfance…

    Répondre
  8. Expert vaccinal

    « Le vaccin contre la variole, ou diverses techniques (c’est une longue histoire) visant à immuniser (organiser l’autodéfense) des sujets avant qu’ils soient exposés au virus, est présenté comme un modèle du genre. Malgré l’absence de donnée scientifiques solides (selon nos normes contemporaines) permettant d’en être sûr, il serait absurde de prétendre que ces techniques d’immunisation préalable étaient inefficaces ou inutiles. Et il serait tout aussi présomptueux de prétendre que le vaccin a éradiqué la variole . »

    C’est faux, les données de l’efficacité vaccinale sont connues depuis 100 ans,grace aux registres officiels en Angleterre, avec votre critère préféré ,la mortalité!

    Un exemple parmi d’autres:

    1892-93 Variole- Angleterre
    Leicester .( non vaccinés ) had 1.1 mortality per 10,000 living
    Dewsbury . (. vaccinés) had 6.7 mortality per 10,000 living
    Warrington . .(vaccinés) had 11.8 mortality per 10,000 living

    L’effet Buchwald décrit par Bernard Guennebaud:
    Quand on vaccine ou revaccine durant une épidémie de variole,le patient contracte les 2 maladies simultanément (la vaccine et la variole) ce qui est la cause de l’augmentation des décès
    Ceci était particulièrement observé durant l’echec des dernières vaccinations en Inde,ce qui a motivé l’OMS à modifier sa stratégie pour la surveillance-endiguement (déjà utilisé 100 ans avant à Leicester
    gràce au bon sens des habitants)

    http://initiativecitoyenne.be/article-vaccins-ce-que-des-medecins-en-disaient-deja-en-1875-112425285.html

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    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Expert vaccinal

      Cher expert vaccinal,
      Merci de votre message dont je ne suis pas sûr de comprendre le sens ou l’ironie…
      Par contre, et si vous me le permettez, je rebondis sur votre accusation formulée de la façon suivante (je recopie votre phrase) : « C’est faux, les données de l’efficacité vaccinale sont connues depuis 100 ans,grace aux registres officiels en Angleterre, avec votre critère préféré ,la mortalité! »

      Bon, vous êtes peut-être expert vaccinal, mais pas en sciences médicales : en aucun cas, nous pouvons nous reposer sur des registres (aussi ancestraux soient-ils) pour affirmer quoique ce soit en sciences médicales ; et encore moins pour démontrer l’efficacité d’un traitement. Si vous doutez de moi (ce à quoi je vous encourage, continuez, ça me fait du bien), adressez-vous à une Agence Officielle qui autorise la mise sur le marché d’un traitement, (les AMM).

      Si vous êtes vraiment « expert médical » [mais je suppute que vous êtes un plaisantin... ; je veux dire quelqu'un qui aime plaisanter ; ça tombe bien moi aussi !] je conclurais qu’effectivement l’expertise vaccinologique laisser terriblement à désirer… Oups !
      Bon vent, matelot !

      Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : MT

      Magnifique document en effet, dont il faudrait toutefois vérifier les affirmations ; quoiqu’on puisse noter que la grande majorité sont référencées, témoignage d’un travail hyper sérieux…
      Y en a qui savent de quoi qui cause !

      Répondre
    1. Diététicienne
      En réponse à : Dr Vaccide

      Je ne suis pas sûre que les modèles animaux soient scientifiquement valables…

      Exemple : durant longtemps les fabricants de tabac ont nié la possibilité que le tabac puisse être responsable de cancers, puisqu’aucun de tous les animaux sur lesquels ils ont testé l’inhalation de fumée de tabac n’a jamais développé de cancer…

      Les exemples ne manquent malheureusement pas pour montrer que notre physiologie n’est pas celle des chiens, des lapins, des singes…

      Répondre
    2. phil
      En réponse à : Dr Vaccide

      Curieuse approximation (pas très scientifique) dans le langage : il ne faut pas confondre « L’autisme augmente avec les vaccins », et ‘L’autisme est dû aux vaccins », vous me faites frémir…

      Répondre
      1. phil
        En réponse à : phil

        il y a des animaux névrosés (ou caractériels) à la naissance, tout le monde ne le sait pas, ils sont socialement inadaptables, en gal ils meurent vite et leur communauté les abandonne. Si en plus on les intoxique avec un vaccin, pas illogique que ça les aggrave…

        Répondre
      2. Expert vaccinal
        En réponse à : phil

        L’autisme est du aux vaccins chez l’enfant,c’est archi prouvé

        Je me répète:
        L’autisme aux USA :quelques cas avant 1945
        1 sur 15 000 en 70
        1 sur 45 en 2016
        1sur 38 en Corée
        Aucun cas chez les Amishs qui ne vaccinent pas
        Aucun chez les pédiatres ne vaccinant pas
        Cout de l’autisme en 2011 aux USA $ 60.9 billion
        En cause :le vaccin ROR surtout, l’Aluminium et le Mercure des vaccins

        Le Dr Rimland est père d’un fils autiste adulte. Il est le fondateur de l’ « Autism Society of America » et de l’ »Autism Research Institute » dont il est également le directeur. Il a été conseiller technique pour le film Rain Man
        Il le dit depuis 20 ans

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Expert vaccinal

          Tout cela est consternant, certes !
          Et les vaccinations sont suspectées (à juste raison peut-être, notamment sur la base de témoignages impressionnants) mais la relation de causalité n’est pas démontrée ; et même à mon avis loin de l’être sur la base des études épidémiologiques (crédibles ?) publiées…
          Et il y a beaucoup d’autres cause possibles !
          Cela dit, par prudence…
          Et la Liberté ne se partageant pas…

          Répondre
        2. phil
          En réponse à : Expert vaccinal

          ce résumé Wikipédia n’est pas suffisant, pour élargir le débat et tenter de sortir de ce simplisme il faut en dire plus, et diluer si nécessaire, voici un autre extrait qui donne du grain à moudre…

          | La controverse sur le rôle de la vaccination dans l’autisme est une controverse scientifique portant sur la vaccination. Plus spécifiquement, elle porte d’une part sur le rôle joué par le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (dit ROR) dans le déclenchement ou l’aggravation de cas d’autisme, et d’autre part sur la présence d’un agent conservateur à base de mercure, le thiomersal. Cette controverse débute en 1998 avec l’étude d’Andrew Wakefield. Elle perdure pendant plus de quinze ans, entraînant des procès de familles de personnes autistes et des prises de position de professionnels de la santé, sur fond de révélations de fraude dans le cadre de l’étude de Wafefield.
          Paul A. Offit publie Les Faux Prophètes de l’autisme en 2008, un ouvrage qui s’oppose fortement aux conclusions d’Andrew Wakefield, de David Kirby, de Mark Geier et de Boyd Haley en faveur d’une relation entre vaccins et autisme. En octobre 2011, D. K. Klaherty décrit l’étude d’Andrew Wakefield comme « la fraude scientifique la plus dommageable de ces 100 dernières années ». Entre temps, de nombreuses études sont venues démentir la relation entre la vaccination et l’autisme, mais de nombreux sites web conspirationnistes continuent à propager cette croyance. ]

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : phil

            Halte au feu !
            Les pourfendeurs de Wakefield sont très méchants avec lui ; il s’est peut-être trompé plutôt qu’avoir fraudé…
            Mais si ses erreurs ne permettent pas de condamner ses théories, elles les ont considérablement affaiblies…
            Cela dit, des « fraudes » (ou erreurs) plus dommageables que celles-là, il y en a beaucoup. L’hystérie anti-Wakefield n’est pas justifiée ; ça rappelle un peu l’hystérie anti-Benveniste…
            Pas plus que l’hystérie pro-vaccinale d’ailleurs mais ça c’est gros péché…

          2. Dr Vaccide
            En réponse à : phil

            Belle réference que celle de Paul Offit qui declare « qu’on peut , sans danger ,réaliser 10000 vaccins en meme temsps chez l’enfant »

            Dr. Paul Offit said that 100,000 vaccines could be given at one time to a baby safely. Then later reduces the number to 10,000 could be given at one time. That’s 90,000 less. Since he said 10,000 could be safely done – we demand to see him receive 10,000 vaccines at once
            Wakefied est un medecin intègre, vilipendé

          3. phil
            En réponse à : Dr Vaccide

            mon extrait est sujet à caution et ce que vous dîtes à propos de ce Offit est exact, c’est un tordu :
            https://healthimpactnews.com/2014/dangerous-doctor-media-vaccine-promoter-has-huge-conflict-of-interest/

            Mon but (pas atteint) était tout autre et concernait cette manie du « tout médical » ( les vaccins CAUSENT l’autisme ), je veux bien admettre qu’ils l’aggravent, mais en aucun cas qu’ils le créent.

            Il y a eu aussi cette affaire très médiatisée avec de Niro dont le fils serait devenu « soudainement autiste » à la suite d’un vaccin. Faut pas pousser ( de Niro voulait flinguer Trump aussi, pas cool… )

          4. MT
            En réponse à : phil

            @Phil
            Je ne sais pas si les vaccins causent l’autisme ou s’ils l’aggravent ou s’ils sont innocents concernant cette pathologie particulière. Ou s’ils n’en sont responsables que dans une certaine proportion.
            Mais je n’affirmerais rien de façon péremptoire.
            De nombreux témoignages de parents vont dans le même sens (que l’on peut voir dans le film vaxxed mais ailleurs aussi. « Mon enfant allait parfaitement bien, il souriait, communiquait, suivait des yeux tout ce qui l’entoure et après le vaccin, il a radicalement changé, ce n’était plus le même ». C’est quand même bizarre cette régression qui survient comme ça après un vaccin non? J’ai du mal à penser que c’est une coincidence et mon instinct me dit que ça sent le cramé mais je n’affirmerais rien.
            Si j’étais maman d’un bébé de 15 mois avec un développement normal et que peu de temps après un vaccin, il devenait « autiste », je saurais instinctivement que le vaccin en serait responsable.
            Ce qu’il faut éviter, c’est de ressortir cette histoire de courbes faisant le parallèle entre autisme et vaccination car effectivement, le lien de causalité n’est pas démontré et ça ne peut pas suffire. Les pesticides, le mercure semblent aussi avoir leur part de responsabilité, c’est probablement une maladie multifactorielle mais pour moi rien n’élimine les vaccins comme cause potentielle.
            Peut-on imaginer des études scientifiques suffisamment solides pour démontrer ce lien de causalité?

          5. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : MT

            NON ; on ne pourra jamais démontrer un lien de causalité assez robuste pour faire taire les opposants.
            De même pour tous les effets nocifs des traitements médicamenteux ; y compris le Médiator (Servier peut faire trainer aussi longtemps qu’il veut…), la Dépakine et les statines ; d’où nos difficultés à convaincre.
            La seule chose qu’on puisse montrer c’est une probabilité que…

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