Vaccins et maladies autoimmunes : association confirmée !

 

A vouloir trop ne rien voir et rien faire, on en fait trop !

A trop vouloir démontrer que les vaccins ne provoquent pas de maladies autoimmunes, on suggère exactement le contraire.

Les supposés experts de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et de l’Agence Nationale de Sécurité des médicaments et des Produits de santé (ANSM), très probablement commandités par leur hiérarchie et leur Ministère, viennent d’en faire la malencontreuse expérience.

On se doute bien, connaissant les barrages construits pour empêcher la divulgation de « fausses nouvelles » qui pourraient inquiéter le peuple (notamment par une utilisation rationnelle et indépendante des bases de données de la CNAM) que ce dont je vais parler n’a été publié qu’avec l’autorisation des plus hautes Autorités…

De quoi je parle ?

D’un article publié en Juillet 2017 dans la revue Vaccine, (l’organe officielle de la promotion de toutes les formes de vaccination) à propos des associations possibles entre les vaccins contre les virus Papillomas et certaines maladies autoimmunes.

C’est un article très intéressant qui conclue que décidément on aurait bien tort de s’inquiéter : les vaccins contre les Papillomas semblent dépourvus de toxicité importante ! Ça fait plaisir aux vaccinalistes mais ça n’est pas exact.

Certes, ils avouent avoir identifié une « apparente » (selon eux) augmentation du risque de Syndrome de Guillain-Barré (SGB), une dangereuse pathologie neurologique qui laisse environ 30% des victimes plus ou moins sévèrement handicapées à vie ; mais, selon nos optimistes investigateurs, leurs données sont rassurantes !

C’est bizarre, je conclue de façon totalement opposée. Les données publiées par ces jeunes gens (j’ignore si un seul d’entre eux est médecin) sont très inquiétantes. Je fais semblant de ne pas savoir qu’ils ne rapportent que ce qu’on les a autorisé à publier !

Qu’ont-ils fait ?

Ils ont plongé dans la base de données de la CNAM pour examiner chez toutes les jeunes filles enregistrées et âgées de 13 à 16 ans (années 2008 à 2012) s’il existait une association entre les vaccins contre les Papillomas et l’existence de données suggérant une maladie autoimmune, essentiellement des hospitalisations pour maladies de longue durée pour une quinzaine de pathologies clairement répertoriées, parmi lesquelles des maladies démyélinisantes du système nerveux (sclérose en plaque par exemple), des lupus, des sclérodermies, des maladies artérielles inflammatoires, le diabète de type 1, des colopathies inflammatoires, des thyroïdites, etc…

Ils ont comparé les dossiers d’environ 840,000 jeunes filles vaccinées contre les Papillomas avec ceux d’environ 1,400,000 jeunes filles non vaccinées. Un total d’environ 2 millions et 300,000 dossiers ! Le suivi moyen (c’est-à-dire la durée pendant laquelle on a cherché à identifier les effets toxiques éventuels de l’exposition aux vaccins) de chaque jeune fille a été de 2 ans et demi.

On aperçoit immédiatement une faiblesse majeure de l’étude : pourquoi les jeunes filles non vaccinées ne le furent point ? Avaient-elles, par exemple, quelques signes (discrets) qui auraient pu dissuader parents et médecins ? Faute d’information, on peut imaginer de nombreuses explications qui auraient pu influencer de façon négative l’évolution de l’état de santé de certaines non vaccinées. Pas toutes, bien sûr, mais certaines.

Évidemment, tous les dossiers examinés sont anonymisés afin de respecter la confidentialité exigée par la loi informatique et libertés de 1978. En effet, ce que ces investigateurs examinent ce ne sont pas des personnes (auxquelles on pourrait poser des questions pour se faire préciser des faits tangibles et vérifiables), mais des données informatisées. Ce qui, pour un médecin rompu aux multiples pièges des anamnèses reconstituées en l’absence des victimes, constitue une limite épouvantable à la crédibilité des données recueillies.

Autant chercher un périscope au milieu de l’océan ! La limite en l’occurrence n’est pas de voir trop de périscopes (des sortes d’hallucinations) mais de les manquer, sachant que le périscope n’est que le signe de l’existence d’un sous-marin menaçant avec ses missiles et ses torpilles.

Mais c’est un très beau travail. Félicitations !

Il fallait le faire, sans avoir trop d’illusions toutefois sur la capacité des ordinateurs à faire émerger des informations solides. Le risque, on l’a compris, était de « passer à côté » ; d’autant plus (c’est l’épidémiologiste et plus le sous-marinier qui s’exprime maintenant) que ce sont des données rétrospectives (donc faibles) qui n’ont pas été collectées de façon à tester une hypothèse spécifique a priori ; les données sont encore plus faibles.

Outre l’énormité de la base de données [empêchant toute vérification de cas individuels ; surtout si l'intention initiale n'était pas de voir les périscopes, mais de ne pas les voir ; et ainsi rassurer le Ministère...], une autre limite de ce difficile exercice est la brièveté (2 ans et demi) du suivi. Les maladies autoimmunes sont longtemps latentes avant d’avoir une expression clinique, surtout si on exige comme validation de cette « expression clinique » une hospitalisation de longue durée, synonyme de maladie grave.

Je résume : il s’agit d’un énorme et difficile travail ; si on m’avait demandé avant de commencer s’il y avait une possibilité de trouver quelque chose [avec la réelle intention de vraiment trouver un signal ; ce qui n'est pas le cas ici... On veut rassurer le Ministère !], j’aurais dit, comme disent mes collègues américains : Good Luck!

Que dans de telles conditions un signal significatif ait émergé me parait très inquiétant : ils ont vraiment vu des périscopes ! Il y a donc des sous-marins ennemis dans nos eaux et nous sommes sous une menace qu’on aurait tort de négliger.

Qu’ont-ils vu ?

1- ils ont détecté une multiplication par 4 des SGB chez les vaccinées par rapport aux non vaccinées. C’est une pathologie neurologique rare et sévère impliquant le système immunitaire, ce qui induit un rôle probable des vaccins contre les Papillomas dans la survenue des SGB. Ça ne veut pas dire que les vaccins soient la seule cause dans tous les cas, certaines jeunes victimes étaient sans doute prédisposées et les vaccins ont peut-être précipité le SGB. Peut-être.

Certes la technique rétrospective utilisée ne permet pas d’affirmer la causalité mais c’est très évocateur. Faire semblant de ne pas voir, ou minimiser, cette observation serait absurde. Il s’agit d’un signal hautement significatif indiquant que des vaccins contenant (entre autres choses) de l’aluminium peuvent être neurotoxiques. Ce n’est pas nouveau ; c’est une confirmation !

Il s’agit avec le SGB d’une toxicité aigüe ou subaigüe laissant penser qu’avec une surveillance appropriée (suffisamment longue) une toxicité chronique pourrait être identifiée ; ce que l’étude que nous analysons ici ne permet pas. Cette observation indique clairement que chez certaines jeunes filles des substances toxiques ont pénétré le système nerveux et exercé une quasi immédiate toxicité. Ça n’est qu’un périscope ou, autre illustration, le sommet visible de l’iceberg ; et rien ne permet de deviner (sur la base de ces données fragmentaires et fragiles) la taille qu’a réellement, ou que peut prendre avec un suivi plus long, l’iceberg.

Dit autrement, les nombres en valeurs absolues sont de peu d’intérêt dans ce genre d’étude : ils donnent un signal d’alerte !

Le jour où nous serons devant les Tribunaux pour faire les comptes, ceux qui auront négligé ces alertes devront rendre des comptes.

2- ils ont aussi détecté une augmentation significative du risque de développer une maladie autoimmune du système digestif. Une augmentation de 30% peut sembler peu importante (les auteurs de l’étude ne le mentionnent même pas leur résumé des résultats) mais elle n’est pas due au hasard (selon les données fournies) et elle est également inquiétante car cela concerne des pathologies beaucoup plus fréquentes. Que ce signal émerge avec un suivi de moins de 3 ans est encore un motif d’inquiétude car la base de données enregistre des hospitalisations. Dit autrement, des pathologies encore bénignes ou débutantes ne sont pas prises en compte dans cette étude, ce qui entraîne une sous-estimation de la toxicité réelle des vaccins.

3- ils ont enfin observé des augmentation d’autres pathologies autoimmunes mais elles ne sont pas suffisamment significatives pour être relevées (selon nos sympathiques athlètes de la technologie statistique qui signent cet article) mais un peu de patience (un suivi plus long) ou de culture médicale leur aurait peut-être permis d’apercevoir d’autres périscopes. Ils relèvent, par exemple, plus de thyroïdites autoimmunes mais seulement chez celles recevant l’un des vaccins.

4- en résumé, cette étude présentée comme rassurante (et commentée comme telle par les habituels médias subventionnés par l’industrie) détecte plusieurs signaux d’alerte qu’on peut estimer très inquiétants au vu des techniques utilisées.

Cette étude confirme que la vaccination contemporaine provoque certainement des maladies autoimmunes dont la sévérité et surtout la fréquence sont considérablement sous-estimées.

Pour illustrer mon analyse, je vais prendre l’exemple des diabètes autoimmuns (dit de type 1) enregistrés dans cette étude. Les investigateurs n’observent pas de différence entre les vaccinées et les non vaccinées. Est-ce rassurant ?

Le diabète de type 1 [dû à un conflit immunologique chez des sujets prédisposés et qui s'expriment cliniquement avant l'âge de 10 ou 15 ans] s’opposent au diabète de type 2 qui est plutôt hormono-métabolique (sans lien évident avec le système immunitaire) et s’exprime après 50 ans en général.

Depuis le début du siècle, nous observons de plus en plus de diabète de type 1,5 : c’est un diabète autoimmun (comme le type 1) mais il ne s’exprime qu’après l’âge de 30 ans en général. Le conflit immunitaire est donc latent pendant une vingtaine d’année ; c’est pourquoi on l’appelle aussi LADA pour Latent autoimmune Diabetes of the Adult. Une fois déclaré, ce type de diabète 1,5 nécessite un traitement (injection d’insuline) et une surveillance aussi lourde que le type 1.

Autrement dit, si la vaccination induit une dérégulation du système immunitaire chez certaines personnes (comme le montre cette étude avec plusieurs signaux d’alerte), la traduction clinique peut en être très retardée [plus de 20 ans de latence comme avec le diabète type 1,5] et c’est avec un retard considérable que nous en prendrons conscience.

Les victimes auront payé leur dû bien avant que les Autorités réagissent. Pour ces victimes, comme pour celles du Médiator, ce sera trop tard !

Il est temps de s’arrêter !

Les vaccins contre les Papillomas ne valent pas qu’on prenne le risque de maladies autoimmunes. D’autant que les maladies autoimmunes ne constituent qu’un volet des complications possibles des vaccinations.

Madame la Ministre, une fois de plus, permettez-nous de vous dire que vous devez cesser de clamer que les vaccins sont sûrs et sans complication. Vos propres services vous démontrent, certes contre leur gré, l’exact contraire.

 

 

 

 

 

 

151 réflexions au sujet de « Vaccins et maladies autoimmunes : association confirmée ! »

  1. Jean-Marc

    A la lecture de cet article, je me pose une autre question : parmi ces jeunes filles, combien de non vaccinées ont tout de même reçu un autre vaccin ? (de mémoire, à 13 ans, c’est l’époque de certains rappels)
    Dans l’éventualité d’un effet secondaire observé dans cette population « non vaccinée HPV, mais vaccinée quand même », cet effet indésirable n’y aurait il pas un « effet de dilution » sur les chiffres présentés ?
    (effet de dilution déjà largement utilisé avec les « faux placebo »)

    Juste histoire de dire « on a observé autant de périscopes dans l’océan atlantique que dans le pacifique, il n’y a pas de signal gênant… ».

    a+

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  2. expertvaccinal

    Très fort Sherlock
    Mais ces escrocs ne vont tenir aucun compte de vos conclusions
    En 1955 ,le nouveau vaccin antipolio était jugé efficace,alors qu’il avait multiplié les cas de polio de 2 à 4 selon les états et que des scientifiques (Dr Eddy) avaient averti qu’il contenait le virus cancérigène SV 40
    D’aucuns(de mauvaises langues) disent que les résultats des études sur les vaccins sont déjà écrits dans le protocole

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    1. herve_02
      En réponse à : Inoxydable

      Les premiers foyers africains du sida coïncident exactement avec les ‘tests’ des vaccins de la polio développés sur les reins de singes verts.

      Et par un curieux hasard, l’échantillon de référence de ce vaccin (permettant de vérifier l’innocuité de celui-ci concernant le sida) a disparu. Lorsque le sida à commencé à faire des ravages, on se demandait comment un virus de singe était passé chez l’homme, ne pouvant pas imaginer qu’une personne copule avec un singe.

      Personne n’était prêt à regarder dans la direction des vaccins. Je suis intiment persuadé que les institutions médicales mondiales SAVENT pertinemment mais continuent. Ce n’est pas un complot, mais une somme de lâchetés individuelles.

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        1. herve_02
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Il suffit de regarder la vidéo ou de lire le livre :
          (ce n’est pas si long que cela et est assez fouillé on apprend tout plein de choses)

          Un labo (un ‘scientifique’) américain s’est expatrié en Afrique pour travailler sur un nouveau vaccin de la polio. Il utilisait le rein de singe vert comme substrat de culture, singe vert porteur du SIV40. Le SIV40 a été inclus dans le vaccin, et peut être autre chose.

          Certains pensent que c’est de cette manière que le virus HIV qui ressemble étrangement au virus SIV soit passé du singe à l’homme. Ainsi les premiers foyers épidémique du sida en afrique coïncident parfaitement avec les tests (ou les vaccinations suivant le langage que l’on veut employer) de ces vaccins contre la polio dans les population indigènes. Un journaliste (?) a fait une longue enquête en remontant aux racines de ce vaccin polio. La chose la plus étrange, c’est que selon ses dires il existe aux US une institution qui garde précieusement une dose de chaque vaccin ayant existé et que cette dose de ce vaccin pouvant avoir été contaminé par le premier virus du SIDA a été perdu. Ce qui alimente forcément la théorie du complot. Il serait tellement simple de l’analyser (enfin de le faire analyser par une équipe de chercheur indépendant, tirés au hasard) pour démontrer que cette hypothèse est fausse…. si on avait une dose… mais pas de doses.

          C’est étonnant que lorsque l’on parle de vaccin, tout le décorum scientifique disparaît et il ne reste que des Mengele jouant avec la santé des gens pour de l’argent. Mais je peux comprendre, si effectivement le VIH est une mutation ou recombinaison du SIV, l’idée même de vaccin est morte pour les 50 prochaines années.

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          1. akira
            En réponse à : herve_02

            C est faux.
            Les doses de ce vaccins existent et elles ont ete testees par des labos independants americains, allemands et francais. Aucune trace de VIH n’y a ete decouverte. La seule reponse des partisants de cette theorie a ete : c’est incomplet, c est un faux echantillon du vaccin.
            L’idee de la vaccination serait morte ? Vous suggerez donc de la meme facon que les diabetiques arretent de prendre de l insuline en raison des contamination de l’insuline de porc qui etait utilisee dans les premiers temps de la production d’insuline ? Ca risque de faire encore plus de victimes que le VIH !

          1. Francoise D.
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Mais il faut aussi se méfier des choses trop peu et mal comprises… qui discréditent facilement… si on s’y accroche sans avoir suffisamment creusé ?

          2. Inoxydable
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            @ hervé 02 ou akira : Cette vidéo est tout aussi intéressante et même si la conclusion me semble un abrupte, elle recoupe bien la précédente pour l’époque où apparemment le VIH s’est diffusé ( années 60) on sait qu’il parfois plusieurs années pour qu’il se révèle et si en 1983il a été DECOUVERT, il préexistait bien depuis des décennies, voire des milliers d’années, son mode de diffusion est sans doute multifactoriel et sa propagation par la folie du Dr Koprovsky et ses complices s’est sans doute surajouté; Voyez plus tôt :
            [youtube http://www.youtube.com/watch?v=kmxw_028-Hc&w=854&h=480
            Bon visionnage.

          3. akira
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Il y a effectivement une autre theorie (qui relie SIDA et vaccins) qui fait des campagnes vaccinales au congo non pas la cause du franchissement de la barriere des especes (qui n’est plus guere tenable depuis les etudes genetiques des virus SIV et HIV-1) mais la cause de la grande propagation. Cela serait du aux mesures de desinfection inadaptee des seringues dans ces campagnes. L’origine serait toujours un passage du singe a l’homme par morsure, consommation de viande ou blessure mais la propagation rapide serait due a la vaccination.

            Il me semble qu elle est appelee contamination needle theory.

        1. herve_02
          En réponse à : Akira

          Ce n’est pas parce que le SIDA existait avant qu’il est impossible qu’il ait été propagé par le vaccin de la polio. Parce que si l’épidémie à commencé dans les années 20, elle a explosé dans les années 80-90.Que faisait-elle entre les 2 ? Comme la grippe elle voyageait ?

          si le singe vert est porteur du SIV, il est peu probable qu’il n’y ait JAMAIS eu de contact entre le singe vert les populations autochtones. Ainsi il est fort possible qu’il y eu quelques contaminations, mais point suffisante pour que cela se transforme en épidémie.

          Quant aux ‘études’ miracles qui montrent que ce n’est pas possible, j’ai toujours un affreux doute. D’ailleurs les études montrent que les effets secondaires du levothyrox sont impossibles et donc juste un effet nocébo ou à l’hystérie des malades, pour un paquet de malades.

          SI les foyers épidémiques des années 60, correspondent aux foyers de vaccination de la polio, comment dire, un hasard ? encore un putain de hasard ? C’est marrant dès que l’on parle de science, il y a toujours le hasard qui arrive pour justifier ce que l’on ne veut pas expliquer. Et c’est le même hasard qui fait que la dose de référence a disparu, juste pas de bol.

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          1. akira
            En réponse à : herve_02

            Le genome des SIV et celui du HIV-1 est bien trop different pour avoir une origine commune, meme apres un passage de la barriere des especes. D’un cote, on a une correlation entre deux faits (lieux de vaccination et maladie) et de l autre on a des faits scientifiques plutot bien etablis (age estime du franchissement de la barriere inter-espece, genome des virus SIV-HIV).
            En outre il y eu d autres pays qui ont pris part a cette campagne et qui n’ont pas presente semblable epidemie. Une correlation n’est pas une cause !

            Maintenant, on peut aussi faire un theoreme de Bayes avec un prior favorisant systematiquement l hypothese vaccinale dans toute catastrophe sanitaire a telle point que toute vraisemblance fera basculer le posterieur vers le cote attendu mais il me semble qu’en l’espece, ca revient a pousser le bouchon un peu trop loin.

          2. aminevite
            En réponse à : herve_02

            Est-ce une coïncidence si l’épidémie de VIH est apparue tout de suite après l’éradication de la variole?
            Je m’interroge!

        2. joss
          En réponse à : Akira

          Comment peut-on dire que le VIH était présent en RDC 30 ans avant les expérimentations des années 60, si on a seulement pu identifier le virus en 1983 ?

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          1. Inoxydable
            En réponse à : joss

            Kliquez sur le lien que j’ai indiqué plus haut et vous verrez comment ont peut le déterminer( le début est assez long et peut se sauter pour en arriver aux recherches de ce médecin). Maintenant, même si les deux documentaires sur la diffusion du VIH sont vraisemblables et se recoupent sur l’époque de son émergence , il n’en reste pas moins qu’il est resté dormant sous un forme qui n’atteignait pas l’homme malgré le fait que les chimpanzés et autres gorilles ( eux aussi en son porteurs) étaient ( et sont) toujours tués et mangés depuis la nuit des temps en Afrique.
            Se souvenir aussi que chez nous, une variant du VIH, le VIF existe aussi chez les chats et qu’on a suspecté un moment qu’il pouvait se transmettre à l’homme s’il mutait ( on appelle ça des « chats espillés » dans ma région).
            Je n’ai pas entendu parler de cas concret de transmission mais comme pour les simiens ( auxquels nous somme proches) il a fallu une intervention extérieure pour permettre sa mutation et partant, sa diffusion accélérée.
            C’est en tout cas ce que je crois, et on n’est pas à l’abri d’autres « maladresses » de manipulations si on ‘y prend garde.

          2. akira
            En réponse à : joss

            Il n est pas du tout evident qu il ait fallu une intervention exterieure. Des cas de passage ont pafaitement pu emerger sporadiquement mais la densite de population et la mobilite etant faible, ces epidemies ne se sont pas repandues.
            Les conditions de vie changent aussi en Afrique …
            Le passage de la barriere des especes n’a pas besoin d intervention exterieur. Le SRAS, la grippe aviaire sont passees de l animal a l homme sans que (a ma connaissance) une intervention exterieure soit mise en avant. Par contre les conditions d elevage et ce genre de facteurs peuvent expliquer les epidemies.

        3. herve_02
          En réponse à : Akira

          Pour affirmer cela, il faudrait regarder dans les doses injectées à l’époque. Regarder 50 ou 70 ans en arrière et faire des ‘tests’ avec les matériaux dont on dispose actuellement est scientifiquement faible.

          Qui dit que le SIV40 n’a pas évolué dans cette période de 50 ans ?
          Qui dit que le SIV40 utilisé dans le vaccin n’a pas été changé par les procédures de culture ?
          Qui dit que le (ou une partie) du SIV40 de l’époque n’est pas identique à celui que l’on regarde aujourd’hui (d’ailleurs il me semble avoir compris que le VIH mutait? changeait ? et donc que les thérapies étaient compliqués ?
          Qui dit que ce que l’on sait sur le passage des espèces est justes et indépassable ?
          Qui dit que ce que l’on SAIT n’est pas juste faux (mis en valeur parfaitement par la crise du levothyrox) ?

          Par contre, ce que l’on SAIT c’est qu’il semble qu’on ne puisse analyser le vaccin parce que sa dose référence a été ‘perdue’.
          Ce que l’on SAIT c’est que les foyers épidémiques correspondent avec les essais.

          Alors je veux bien comprendre que corrélation ne vaut pas causalité. Pourtant, si les foyers de vaccination correspondaient avec les foyers de disparitions de la polio, il y aurait FORCEMENT une causalité. Pourquoi dans un sens et pas dans l’autre ?

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          1. akira
            En réponse à : herve_02

            Il est parfaitement possible de comparer les genomes de virus et d’en faire des arbres genealogiques. C est comme ca qu on procede pour classer les organismes vivant et determiner les ancetres communs de plusieurs especes.
            Pour cela on comparer les sequences et on peut remonter le temps a partir des comparaisons des modifications. C est une techniques connues et eprouvees. Elle a ete appliquee aux virus SIV et HIV avec les resultats cites dans l etude de Nature 2004.
            http://nfs.unipv.it/nfs/minf/dispense/immunology/lectures/files/images/opv_aids4.jpg

            Il existe bien des echantillons des doses de vaccins utilises. Ils ont ete testes par Dr. Claudio Basilico du New York University Medical Center et plusieurs labos en France et en Allemagne. Ils ne contiennent aucune trace de VIH. A ma connaisance, la defense de Hopper consiste a dire que c est un complot et que les echantillons sont des faux.

          2. akira
            En réponse à : herve_02

            En gros, ce que je lis de votre intervention se reume un peu a :
            Mais si toute la science medicale etait fausse ?
            Ca n’est pas parce que Einstein s est plante en mecanique quantique que le relativite generale est fausse. Ca n’est pas parce certaines etudes sont fausses (mediator) que cela autorise a balancer tout le reste avec.

            Dans ce cas, on pourrait aussi dire que le SIDA provient de la copulation anale les nuits de pleine lune. Puisque tout est egalement discutable, les etudes medicales comme les theories les plus loufoques.

          3. RicoMart
            En réponse à : herve_02

            Akira rentre en poésie… C’est imagé et pourtant cette fable là fut racontée par un vilain breton au début de l’épidémie, comme quoi le grand singe vert est l’objet des plus inavouables fantasmes… Ne le répétez pas trop fort, mais à sa poésie je préfère Akira la science.

          4. herve_02
            En réponse à : herve_02

            Non, c’est 2 choses différentes.

            Il y a une différence entre TOUTE la science médicale est fausse et la science médicale est une vérité relative.Nombre de choses sont justes, nombre de choses sont fausse. Chaque décennie nous apporte sont lot de changement de vérité. L’amiante et le tabac étaient sans danger, la dépakine aussi, le vioxx aussi, coucher les bébés sur le ventre était bon pour éviter la mort subite, je ne vais pas faire un laïus, vous devez probablement en savoir plus que moi.

            La science est une théorie jusqu’à ce que les expériences montrent qu’à chaque fois on arrive aux même résultats. Si j’injecte du chlorure de potassium le patient meurt. C’est une vérité scientifique.A chaque fois que je l’injecte le patient meurt.

            Si je dépiste par mammographie toutes les femmes à partir de 40 ans (et même 30) tous les 2 ans, la « théorie » médicale d’il y a 10 ans expliquaient que l’on sauvait des vies, aujourd’hui les études montrent que rien n’est moins sur, disons qu’on ne sait pas trop si on ne tue (ou handicapent) pas plus de gens qu’on n’en sauve. Aucune des 2 assertions n’est une vérité, ce sont 2 théories, les chiffres et les études penchent plus dans un sens que dans l’autre mais pour le moment, il n’y a pas de vérité.

            Dans le cas du siv et du vih, il y a 2 théories : L’une dit que le vih est probablement dérivé du SIV par le biais des recherches sur le vaccin de la polio et les foyers d’épidémie semblent montrer cela. L’autre dit que cela n’a rien à voir parce que les 2 virus sont ‘trop’ différents. La SEULE manière d’infirmer ou d’affirmer la vérité est d’analyser la dose témoin de ce vaccin.TOUT le reste est et restera une théorie.

            Parce qu’il a été décidé que ce n’est pas possible, alors même que l’on a pas le SIV40 présent dans les reins de singes verts des années 1950 dans ces provinces d’afrique (est-il le même que celui d’aujourd’hui 50 ans après ?) et que la THÉORIE que le passage d’espèce implique cela ou cela en terme de mutation et donc que ce n’est PAS possible. C’est une théorie n’empêche la corrélation entre 3 ou 4 foyers infectieux et des injections de vaccins (temporelle ET géographique) est plus que troublant. Afin de réellement montrer que ce n’est pas possible, il faut d’abord expliquer la cause de cette corrélation.

            Par exemple lorsqu’il y a un accident de voiture, c’est TOUJOURS la vitesse ou TOUJOURS l’alcool. On a choisit d’en faire une vérité, mais ce n’en est pas une du tout, tout juste un ensemble de théories qui ont le vent en poupe et qui arrangent tout le monde.

          5. akira
            En réponse à : herve_02

            Houla … je crois que L’Amiral a encore quelques billets a faire sur l’epistemologie et la definition de la science en general.

            « La science est une théorie jusqu’à ce que les expériences montrent qu’à chaque fois on arrive aux même résultats. »
            Justement pas et il me semble meme que c’etait un des point de Michel il n’y a pas si longtemps. Une theorie reste toujours une theorie et ne sera jamais autre chose. On ne connait le monde que mediatement. Il n y a pas de connaissance directe du monde. Par consequence, une theorie reste une theorie. Par contre, elle peut devenir une theorie fausse. Ce qui est le cas de la theorie de l’association de la polio avec le VIH. Les connaissances scientifiques actuelles (bien eprouvees en horlogerie genetique et en phylogenetique) montrent qu’il n est pas possible que le SIV de la region de vaccination soit le parent du VIH. Le papier de Nature de 2004 a convaincu un grand nombre des partisans de cette theorie alternative qu’ils s etaient trompe. En outre les echantillons du vaccin existent, ils ont ete testes aux USA, en France et en Allemagne et ils ne contiennent pas de VIH.
            Par consequent, l etat actuel des connaissance refute cette theorie.

            L’etat actuel des connaissance refute aussi l’hypothese que les etoiles soient des cierges suspendus dans les cieux. On ne connais pas non plus directement les etoiles, on y est jamais alle. On pourrait aussi dire que la science est faillible et que finalement les etoiles pourraient quand meme etre des cierges. C est precisement ce qui est propose comme raisonnement ici.
            En realite, on a deux theories. L une ne repose que sur une correlation, l autre sur des faits scientifiques. Evidemment ces faits, on ne pourra jamais en garantir a 100% la validite (c’est impossible en science). En science, on ne peut que refuter une theorie. Mais il ont fait leur preuve (en terme de validation mais aussi de prediction).

            La theorie alternative de coincidence entre les regions de vaccination et d apparition du VIH ne reponse sur aucun fait a part cette correlation. Et elle est egalement remise en cause par le fait que le meme vaccin a ete utilise dans d’autres regions qui n’ont pas vu d epidemie de SIDA suite a cette administration (en Pologne pour le lot 13 qui avait egalement ete utilise au Congo).

      1. phil
        En réponse à : herve_02

        passionnante (mais aussi bien trop longue) cette vidéo : on y apprend que le virus du SIDA a été (ou aurait été) transmis par le vaccin anti polio fabriqué à partir de singes au Congo dans les années 50, les zones de développement de la maladie se recoupant assez bien avec celles de la diffusion du vaccin. Qui le sait, qui en parle ? C’est une très bonne idée de pointer cette affaire du doigt, laquelle pointe – aussi – du doigt le consensus de la communauté scientifique pour masquer l’erreur. Et ça a été bien masqué… puisque personne n’est au courant.

        Cela étant dit, c’est la marque d’une dérive spécifique, mais je ne vois pas en quoi c’est un argument pouvant convaincre qui que ce soit d’inoculer « les autres » vaccins…

        Répondre
        1. Akira
          En réponse à : phil

          Tu parles de tentatives de dissimuler l erreur.
          Mais il y a des travaux (principalement de genetique) qui suggerent fortement que cette hypothese ne tient pas. Dans ce cas, il n’y pas pas de tentatives de camouflages mais plutot une extinction logique d’une hypothese qui se serait revelee fausse (ca n’est pas un jugement de valeur, c’est le lot de la plupart des theories).

          J’exagere un peu pour te montrer le raisonnement : Il y a un consensus scientifique pour dire que la Terre est ronde. Ca ne veut pas dire qu’il y a un complot des scientifiques pour cacher que la Terre est plate.
          Ton hypothese de dissumulation d’erreur repose entierement sur le fait que la theorie de l’originale vaccinale du VIH soit correcte.

          Répondre
        2. Akira
          En réponse à : phil

          En outre ca ne serait pas la premiere fois qu’un virus passe la barriere des especes. Il y a de nombreux autres cas documentes ou les vaccins ne sont pas en cause : Ebola, SARS, etc …

          Répondre
      2. expertvaccinal
        En réponse à : herve_02

        Je rappèle qu’aucun virus du SIDA n’a jamais découvert en microscopie ;à priori il n’existe pas

        Cf Peter Duesberg et Etienne de Harven,éminents spécialistes des retrovirus

        Répondre
    1. Emilio
      En réponse à : Akira

      C’est bien de s’intéresser à des articles de France Info focalisant l’attention de la population sur l »aluminium des vaccins.

      Parlons donc massivement du danger de l’aluminium adoré par les médias (ironie hein)

      Répondre
    2. Emilio
      En réponse à : Akira

      Arrêtons de parler de l’aluminium des vaccins
      plutain : //www.youtube.com/watch?v=uQxCk0TcPIY&feature=youtu.be&t=4107

      L’intervention de Lambert ne servait à rien.

      Répondre
      1. akira
        En réponse à : Emilio

        Tu commences a sérieusement te répéter et ça devient pénible.
        Si tu n’as pas envie de parler de l aluminium, n’en parles pas. Mais laisse les autres en parler.
        Est ce que tu te rends compte que ton attitude se rapproche de celle de ceux que tu entends dénoncer en disant aux autres les choses au sujet desquelles ils ont le droit de discuter ? Est ce que tu pourrais étendre un tout petit plus loin le concept de liberté que tu répètes toutes les deux phrases ?

        Répondre
        1. Emilio
          En réponse à : akira

          Non, désolé je n’étend pas le « concept » de liberté au dela des annonces totalitaires du Buzyn.

          Ma position est claire…

          Répondre
        2. Emilio
          En réponse à : akira

          Tu crois sérieusement que le Buzyn fait parti des gens honnêtes avec lequel je DEVRAIS avoir envie de discuter ?

          Ben non, je préfère discuter avec Michel de Lorgeril, Reliquet et Rehby, comme toi …

          Répondre
          1. akira
            En réponse à : Emilio

            MAIS ON NE PEUT MEME PLUS DISCUTER AVEC TOI SI ON EST PAS EXACTEMENT D’ ACCORD AVEC TOI !!
            Est ce que tu te rends compte que tu rembarres toute personne (moi y compris) qui ne place pas tres exactement tes preoccupations dans l’ordre exacte de tes priorites personnelles ?
            Ca devient difficilement supportable !

          2. MT
            En réponse à : Emilio

            Les gens avec lesquels vous préférez discuter et que vous citez ne parlent pas que de l’obligation vaccinale. Je vous rappelle que MDL vient nous parler ici du lien potentiel entre vaccins et maladies auto-immunes! Il est donc hors sujet selon vos critères!
            Vous ne convaincrez pas la majorité des petits français de cette façon, Emilio, en voulant fermer le débat.
            La question des vaccins est trop complexe et je rappelle que l’obligation vaccinale existe en France depuis bien longtemps, ça n’est donc pas une « vraie nouveauté » pour la majorité des gens.
            Sur ce blog, on parle de beaucoup de choses et c’est le droit de tout un chacun de s’exprimer et de s’interroger.
            Ca n’est pas parce qu’on parle de l’aluminium qu’on ne peut pas lutter contre l’obligation vaccinale, à partir du moment où l’on ne sème pas la confusion avec un discours ambigu.
            Ca n’est pas parce que vous n’êtes pas d’accord avec Ghérardi que l’on doit cesser de parler de l’aluminium ou du bénéfice-risque des vaccins.
            Laissez les gens réfléchir et s’exprimer; il me semble que sur ce site, la très grande majorité est clairement opposée à l’obligation vaccinale.

        3. Emilio
          En réponse à : akira

          J’ai milité largement pour que la population prenne conscience des dangers liés à l’évolution sociétale proposée par le rapport Fischer.. mais ce qui semble important, c’est qu’on soutienne le retrait de l’aluminium et qu’on vaccine de force les (jeunes) français.

          Je ne suis PAS d’accord avec Gherardi. Sa nonchalance du 30 novembre 2016 est inadmissible parce qu’elle est profondément inscrite dans le projet de Macron, sur lequel il n’y a désormais plus le moindre doute …

          Répondre
    3. Jeff (Gourdon)
      En réponse à : Akira

      Je l’ai entendu à France info. Il allait plus loin que ce que rapporte le site. L’aluminium serait plus « efficace », plus « actif » dans le mauvais sens à très petite dose. (Oubliez, la dose fait le poison). Il semblerait aussi que dans son expérience ce ne soit pas seulement l’aluminium qui pose question, mais cette façon de solliciter le système immunitaire. Je ne suis pas scientifique, mais j’ai des intuitions (je ne suis pas médium non plus).
      C’est le solvant qui « vaccine ». Si on partait de là, on trouverait des vaccins moins nocifs. Ensuite, le vaccin ne peut être utile que lors d’épidémie. c’est un moindre mal. Vouloir éradiquer une « maladie » me semble prétentieux et même imbécile (la nature a horreur du vide). Je pense fermement que pour être en bonne santé, il faut être malade. Les maladies infantiles sont probablement des bénédictions. Un contradicteur affirmait que ça ne remettait pas en cause la balance bénéfices/risques. Elle est où cette étude bénéfices/ risques?
      J’espère que petit à petit la réalité s’impose. Nous sommes gouvernés par des voyoux mafieux…

      Répondre
      1. Stéphane
        En réponse à : Jeff (Gourdon)

        « C’est le solvant qui « vaccine ». Si on partait de là, on trouverait des vaccins moins nocifs. »

        Oui, Gherardi parle dans son livre des vaccins de l’institut Pasteur qui ne contenaient pas du tout d’adjuvants, ou seulement du phosphate de calcium, avant son rachat par Mérieux, qui a opté pour le tout aluminium. Il dit aussi que les ministères et l’armée allemands ont refusé le squalène pour leurs vaccins, tandis qu’ils l’autorisaient pour leur population. A. Merkel n’a donc pas eu droit au vaccin au squalène, suspecté dans le syndrome de la guerre du Golfe.

        Répondre
    4. Stéphane
      En réponse à : Akira

      Pauvre Pr Gherardi ! Ça fait 20 ans qu’il cherche de l’argent pour poursuivre ses recherches sur la myofasciite à macrophages, la découverte de sa vie, mais malheureusement pour lui, liée aux vaccins. Il est par ailleurs beaucoup plus sceptique dans son livre que dans l’article du Parisien, sur les bienfaits de la vaccination, bon, sans la remettre en cause non plus. Mais il ne fait aucun doute pour lui que les vaccins ont des effets secondaires graves, des maladies auto-immunes, et pas que le syndrome de fatigue chronique lié l’aluminium. Je pense que Big Pharma ne veut pas entendre parler de recherche sur les vaccins, car on remet d’abord en cause l’adjuvant, et puis après, encore autre chose, et ainsi de suite. Gherardi s’interroge aussi sur le squalène, par exemple.

      Répondre
  3. Akira

    Salutations Amiral,

    Ne donnes tu pas un peu le baton pour te faire battre avec ce passage :
    « On aperçoit immédiatement une faiblesse majeure de l’étude : pourquoi les jeunes filles non vaccinées ne le furent point ? Avaient-elles, par exemple, quelques signes (discrets) qui auraient pu dissuader parents et médecins ? Faute d’information, on peut imaginer de nombreuses explications qui auraient pu influencer de façon négative l’évolution de l’état de santé de certaines non vaccinées. Pas toutes, bien sûr, mais certaines. »

    Je me fais un peu l’avocat du diable mais c’est (comme toujours) pour tester la robustesse de l’argumentation et pas du tout par volonte gratuite de critiquer.
    Si effectivement une partie de la cohorte n’a pas ete vaccinee car elle presentait des risques de maladies autoimmunes, il serait logique de retrouver plus de maladies autoimmunes dans le groupe non vaccine sans que cela puisse etre associe a la vaccination.
    Si on considere qu’une etude a des limites qui font que les resultats seront impossible a interpreter, ne dois on pas le faire dans les deux sens (positifs et negatifs) ?

    Ceci etant dit, cela reste franchement preoccupant.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Akira

      Bien vu, camarade !
      On peut interpréter (quoique très aléatoire) comme tu le fais : « il serait logique de retrouver plus de maladies autoimmunes dans le groupe non vacciné… »
      Dans ce cas, la différence entre les deux groupes seraient moindre et le signal d’un effet du vaccin sur les maladies autoimmunes serait moins significatif. C’est effectivement un biais (potentiel) majeur.
      Cette vision de l’analyse va bien dans le sens de la théorie stipulant que les vaccins provoqueraient des maladies autoimmunes…
      Je ne sais pas qui tient un bâton pour battre l’autre…

      Répondre
      1. herve_02
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        euh….

        la bâton pour se faire battre ? Elle est belle la science, y’a pas à dire !

        Pourquoi des jeunes filles ne se vaccineraient pas contre le hpv ? et bien c’est sur, parce qu’on soupçonne qu’elle pourrait développer des maladies auto immunes. Pour AUCUN autre vaccin, AUCUN médecin ne déconseille de vacciner à cause de possibilité (ou prédisposition) de maladies auto immunes, puisque tout le monde sait que si une maladies auto immune apparaît, c’est juste une coïncidence et que les vaccins sont surs à 2000% . L’acte vaccinal c’est une ordo pondue en 15 secondes et une injection faite à la visite suivante en moins de 5 minutes (vécu). Alors à moins d’avoir une mutation génétique du médecin qui le prédispose à détecter les prédispositions sans aucun examen (parce qu’ils ne demandent même pas si il y a des antécédents dans la famille), il n’y a AUCUNE chance qu’un médecin détecte une prédisposition à la Maladie Auto Immune. MAIS lorsqu’on regarde une ‘étude’ entre non vaccinée et vaccinée et que les vaccinées ont 8 fois plus de chance de développer un guillain barré, c’est juste parce que les non vaccinées sont susceptibles de développer des maladies qu’on ne leur fait pas le vaccin et DONC que ces 8 fois plus de chance ne sont pas valides.

        Bien entendu, personne pour imaginer qu’on ne fait pas les vaccins à ses filles, c’est parce que les parents estiment que la potentialité de « peut être éviter d’attraper un virus » qui pourrait « peut être se transformer en un truc » qui pourrait « peut être se transformer en cancer » qui pourrait « peut être ne pas se soigner » est bien faible face aux risques des vaccins. Il faut juste être idiot pour accepter ce vaccin.D’ailleurs j’aimerais bien avoir la justification scientifique de son amm en fast track et de son remboursement à un tel prix, en terme de santé publique ?

        NON on ne peut pas spéculer sur le pourquoi les autres personnes ne sont pas vaccinées et imaginer que les 8 fois plus de chance ne sont pas justifiés.

        Parce que imaginons même que l’on n’ait pas vacciné le ‘lot témoin’ parce qu’on suppose une prédisposition aux MAU, ils ne l’ont pas développé. Ainsi cela voudrait dire qu’une population non prédisposée aux MAU (puisqu’on les vaccinent, suivant votre raisonnement) vaccinée a 8 fois plus de chance de développer cette maladie qu’une population prédisposé que l’on ne vaccine pas. Ce qui serait encore pire.

        Avec certains, la science est devenu une contorsion de l’esprit pour justifier l’injustifiable.

        Répondre
        1. akira
          En réponse à : herve_02

          Bien sur que si on peut speculer. On DOIT meme speculer. Sinon ca n’est pas de la science. Et d ailleurs l’Amiral specule a de multiples reprises dans son billet. Et c’est cela qui fait l’interet du personnage. Il questionne les sources, meme et surtout celle qui pourraient aller dans son sens.
          Si on avale en perdant tout sens critique toutes les etudes qui vont dans son sens, on risque de raconter n’importe quoi et de se discrediter durablement. Si c est pour faire de la science aussi mauvaise qu en face en changeant simplement les a priori, ca ne vaut pas la peine.

          Répondre
          1. Inoxydable
            En réponse à : akira

             » Il questionne les sources, même et surtout celle qui pourraient aller dans son sens. » Ben, je crois qu’il a questionné une source qui n’allait pas dans son sens mais qu’il en a révélé les incohérences et les faiblesses dans son billet.
            Je pense qu’il est de son rôle de mettre les doigts et d’appuyer où ça fait mal, sinon certains scientifiques pourraient et peuvent dire tout et n’importe quoi tout en cachant leurs conflits d’intérêts.
            Encore une fois, tant que nos « experts » ne livreront pas les données brutes de leurs travaux, on doit le dénoncer même dans les histoires de vaccins et ce n’est pas en édulcorant la vérité qu’on rattrapera le coup.
            A titre d’ex. personnel, je viens de faire une confiture de mûres sauvages que je pensais être exceptionnelle… Selon une recette lue sur le net je voulais l’agrémenter de piments pour lui donner du piquant et m’en servir pour certaines plats et occasions. Las, je n’ai pas pris le bon piment et j’ai eu un résultat catastrophique. Immangeable, un feu d’enfer dans la bouche. j’ai eu beau ajouter du sucre à profusion, c’est raté. Je fais malheureusement comme nos experts du Big Pharma, je ne veux pas jeter les 12 pots que j’ai concocté avec tant de plaisir et je réfléchi à la façon dont je pourrai l’utiliser. Big pharma fait pareil, mais moi c’est moins dangereux. Qui en veut au fait pour agrémenter ses plats de gibier en sauce ?

          2. akira
            En réponse à : akira

            Salut Inox,
            Bien sur, mais quand il parle des biais potentiels de son interpretation, il questionne sa propre interpretation et la place sous un regard critique. C’est precisement cela pour moi qui fait l’interet (pour ne pas dire la grandeur) du bonhomme.
            Si on l expose avec bienveillance, il n’hesite pas a s’interroger sur les possibles points plus faible d’un de ses raisonnement. C’est cette remise en question et cette humilite (parfois cachee sous une rugosite de « vieux » loup de mer) qui est si precieuse chez un scientifique … et malheureusement pas si courant.

            Bon, j arrete, les pompes sont assez cirees :-)

  4. Emilio

    Tom Curtis, Edward Hooper (et son livre The River, A Journey to the Source of HIV and AIDS), Hilary Koprowski … sont les mots clefs pour retrouver des informations sur cette incroyable explication concernant l’origine possible du SIDA.

    Georget en parle dans « vaccination, les vérités indésirables » et tente de « démêler l’écheveau ».

    Répondre
  5. Charles

    Cette histoire qui traine sur internet comme quoi le Sida ne serait pas due à un virus est allucinante de mauvaise foi et de mauvaise science

    On n’a compris qu.il y avait un agent infectieux quand on a vu que les hemophiles, enfants ou adultes, tombaient malades. La proposition alternative etant que les fetards auraient abusé de partouses , de drogues et de npmbreuses MST.

    Devant une gamine de 8 ans hemophile, cela ne tenait pas

    Agent infectieux il y avait…

    Cet agent etait tres petit car les produits sanguins etaient filtrés pour eliminer les bactéries (elles sont plus grosses que les 2 microns du filtre). Donc pas une bactérie… Alors quoi? On ne connaissait pas le prion… donc Virus

    Donc echantillons fournis a Pasteur, etc. On connait la suite…

    A noter qu’avant meme de pouvoir identifier le virus, le seul fait de soupconner un virus et de modifier ensuite la chaine de fabrication aura suffi a arreter la diffusion parmi les hemophiles, qui passerent de ´condamnés ´ a mort a celui de ´condamné ´ a vie…

    Cette video qui traine sur Internet est une insulte a l’esprit scientifique qui reconstitue le crime non pas à l’aide de l’arme du crime mais d’un faisceau de traces concordantes, laissées par le coupable…

    Répondre
    1. expertvaccinal
      En réponse à : Charles

      Vous êtes plus compétents que les 2 grands spécialistes des retrovirus Peter Duesberg , Etienne de Harven et qu’ un comité de plus de 100 scientifiques de même avis!!!

      Répondre
        1. RicoMart
          En réponse à : Charles

          J’aime bien cette distance là avec un brin d’humour mon cher Charly… ne jamais s’épargner de rire, surtout en cas de désaccord, particulièrement dans les affaires sérieuses. Rien de plus ennuyeux que les propos pompeux affirmés avec colère et suffisance. Ce blog a la vertu de l’expression de l’intelligence, ne le gâchons pas !

          Répondre
      1. akira
        En réponse à : expertvaccinal

        Si vous voulez faire jouer les arguments d’autorite de cette facon, vous allez avoir bien du mal. Que sont ces 100 scientifiques contre les (dizaines de) milliers qui sont de l’avis exactement contraire.
        Votre argument n’a guere de sens.

        Répondre
  6. Emilio

    Lorsque Thomas Dietrich (démissionnaire de la conférence nationale santé) rencontre François Ruffin (à partir de 9’30″) :

    https://m.youtube.com/watch?v=GEurNEL0XKU

    Nouvel article de Marc Girard qui parle notamment de l’aluminium vaccinal :

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article387

    Il y a 2 articles de MG qui évoque la « mystification de la myofasciite à macrophage » (Aluminium et adjuvants – A qui profite la mystification de la « myofasciite » ? Partie I et II).

    Il semble que la focalisation des médias sur l’aluminium vaccinal sert à détourner l’attention des gens du problème POLITIQUE de l’obligation vaccinal. Marc Girard explique surtout que la « myofasciite à macrophage » est potentiellement le résultat de la vaccination hépatite B (avec une hausse du nombre de cas de sclérose en plaque notamment au sein de la population pédiatrique) et que si les médecins sont prêts à se passer du vaccin hépatite B, ils sont vents debout contre ceux qui critiquent les vaccins EN GÉNÉRAL (ce qui est le cas quand on critique l’aluminium en tant qu’adjuvant).

    Je n’ai pas lu « Toxic Story », le livre du gars qui était d’accord à 95% avec les mesures totalitaires annoncées par Fischer le 30 novembre 2016. Il faisait quoi ce jour-là ? Il dormait ? Est-il arrivé à la conférence juste avant d’être filmé ? Ou est-il tout simplement D’ACCORD avec Fischer à 95% ?

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Emilio

      Il faut lire « Toxic story » ; sinon mieux vaut ne pas en parler…
      Le faisant on ferait du « discours à la ministérielle« , c’est-à-dire du bla bla de perroquet en toute méconnaissance des dossiers…
      On peut être d’accord avec tel ou tel à 95 ou 5% et avoir quelque chose à dire sur l’aluminium vaccinal !

      Répondre
      1. Stéphane
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Je suis en train de le lire, mais déjà à la moitié, je peux dire que Gherardi ne s’est fait que des ennemis dans l’establishment. C’est donc curieux qu’il soit tout d’un coup d’accord avec eux à 95%. Peut-être une ultime manoeuvre pour obtenir les crédits tant espérés ? Caresser dans le sens du poil peut s’avérer une tactique plus payante que le rentre-dedans du scientifique objectif et sincère.

        Répondre
          1. Emilio
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Mais est-ce qu’il y a quelqu’un qui a les compétences nécessaires et le temps… qui a dézingué ce que Marc Girard explique sur la mystification de la myofasciite à macrophage ?

            Parce que ce qu’il explique est simplement que cette maladie n’existe pas …

            Cet article publié il y a 3 ans remet ouvertement en cause l’engagement de E3M, ont-ils réagit ?

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Emilio

            Je répète : chez les scientifiques, on ne dézingue pas, on se respecte mutuellement ; on se critique parfois avec force mais si on n’est pas capable de démontrer qu’une théorie est fausse (ou stupide), on doit la reconnaitre encore un peu, un peu de temps ; après ça meurt tout seul…
            Pas de raison d’en faire un fromage.
            Par contre, si une théorie sert ou peut servir (dans de mauvaises mains) à maquiller la réalité à des fins politiciennes (c’est ce que le grand Marco suspecte), on est en droit de s’y attaquer ; on fait son boulot… Ce que Marco fait très bien ; mais ce pourquoi j’ai peu de goût…
            La vraie bataille dans l’immédiat c’est effectivement la perte d’une liberté fondamentale, pas l’aluminium…

          3. Inoxydable
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            @ Stephane et Emilio : de l’article sus mentionné j’ai extrait du résumé: »
            « . Après vérification dûment référencée, il s’avère cependant que : a/ la lésion histologique censément nouvelle avait été parfaitement décrite bien avant ; ii/ chez un pourcentage de malades pouvant avoisiner 50%, la lésion censément caractéristique est introuvable, alors que personne n’a eu l’idée de rechercher à quelle fréquence on la retrouvait chez des sujets parfaitement normaux »
            MG ne dit pas que cette maladie n’existe pas mais il ne la rattache pas forcément à l’aluminium conf, 2è extrait du résumé:
            « Seul résultat indubitable – et indubitablement dû au GERMMAD : alors que chez les sujets initialement présentés comme souffrant d’une MFM, on retrouvait spécifiquement une exposition à la vaccination contre l’hépatite B dans un pourcentage d’au moins 90%, toute référence à cette vaccination a désormais disparu au profit de l’adjuvant aluminique auquel, cette fois, la totalité de la population a été exposée… Plus inquiétant encore : grâce à la médiatisation des hypothèses pourtant irrecevables échafaudées par le GERMMAD, la vague promesse d’une élimination de l’aluminium justifie désormais des propositions de plus en plus pressantes visant l’élargissement des obligations vaccinales dans notre pays. »
            Il me semble que c’est clair, net et précis. Il y a eu de l’enfumage avec l’aluminium, volontairement ou non, pour cacher l’obligation.

          4. Jean-Marc
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            @Inoxydable : Je trouve que ce raisonnement se tient.
            La MFM pourrait être une SEP atypique.
            Ce qui par ailleurs, ne discrédite pas la migration de l’aluminium (injecté & ingéré) au cerveau, cause probable d’autres maladies (Alzheimer ?).

        1. Stéphane
          En réponse à : Emilio

          J’avoue que ce Marc Girard me fatigue. Je préfère de loin lire Toxic story, construit comme un roman policier écrit par un auteur très agréable, amateur de musique classique et de jazz, ce qui ne gâte rien, qu’un article de cet énervé, qui devrait se calmer s’il ne veut pas faire un infarctus. J’espère qu’il suit le régime méditerranéen.

          Peu importe du reste que ce soit par la myofasciite (qui a quand même été observée, l’aluminium est visible dans la lésion) ou autre chose, ce métal passe dans les organes, y compris le cerveau. C’est pas bon du tout, ça, non ? D’ailleurs, inutile de faire des recherches, il suffit de le supprimer des vaccins. Ah oui, mais ça coûterait cher, très cher aux labos.

          Je précise que Gherardi ne nie pas les effets secondaires des vaccins, hors aluminium. C’est clairement dit dans son livre. L’aluminium ne cause pas la sclérose en plaques, par exemple, mais le syndrome de fatigue chronique. Il dit que pour l’OMS, 1000 SEP ne sont pas graves, 100 000 déjà ce serait autre chose. C’est déjà une accusation grave ! Il a été choqué de leur mépris pour les malades et leur souffrance.

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Stéphane

            La critique du Marco est légitime quoique sévère…
            Il dit que l’autre est faible, c’est vrai ; mais pas forcément complètement faux…
            Donc, tant que la théorie de Gherardi n’est pas absolument fausse et que je n’ai pas le moyen de le montrer, je la ferme…
            Mais je respecte ceux qui ont envie de l’ouvrir…
            Science est d’abord humilité !
            C’est un peu compliqué à comprendre pour les courtisans qui grouillent autour de la Ministre ; mais Ulysse sur son navire approche !

  7. Emilio

    Si vous voulez une source concernant mes dires sur Gherardi, la voici en intégralité :

    Juste 2 interventions réalisées lors de la conférence de présentation des conclusions du rapport Fischer.

    Romain Gherardi affirme qu’il est « d’accord à 95% » avec les conclusions de la fausse concertation (avancer vers 1h22 pour visualiser son intervention)

    https://youtu.be/uQxCk0TcPIY

    Jean-Paul Pilette applaudi la « clause d’exemption » (intervention a lieu a 1h50 sur la première vidéo en toute fin de conférence)

    https://youtu.be/YrBwxqZvFtY

    Je rappelle que ce sont bien les 2 thèses AVEC et SANS clause d’exemption qui sont présentes dans le rapport. Sauf que Fischer précise que celle-ci pourra être supprimée selon le bon vouloir des « experts ». La clause d’exemption servira simplement à ficher les réfractaires. Par ailleurs (et ça Fischer le dit également) l’exigibilité des preuves de vaccination avant l’entrée en collectivité est presque LA MEME CHOSE que l’obligation vaccinale.

    La promesse d’une clause d’exemption pourrait devenir la carotte qui va transformer des gens qui n’ont rien à perdre en des gens qui vont rester modéré dans leur critique …

    On m’a appris à présenter un prix à un client. Pour faciliter une vente, une technique consiste à annoncer d’abord un prix exhorbitant à un client, avant de lui accorder une forte remise pour lui faire croire qu’il réalise une bonne affaire. La « clause d’exemption » correspond à la remise … rien n’indique la durée et la valeur réelle de cette remise, mais ça n’empêche pas Pilette d’applaudir.

    Il faut avancer vers 1h45’40″ (première vidéo) pour entendre Vié Le Sage. Ce type arrive à dire qu’il est inquiet que des enfants non-vacciné fréquente sa salle d’attente … Fischer répond en une phrase, ne serait-il pas mal à l’aise finalement ?

    Répondre
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