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De la Santé Publique en Amérique

 

Dans la ligne d’un précédent message à propos de la moralisation de la santé publique, au même titre qu’il faille moraliser la vie publique (et donc politique), qu’elle soit de droite, de gauche ou d’extrême droite ou gauche, il n’est pas inutile de faire quelques commentaires sur les aventures de la démocratie en Amérique, comme dirait un autre aristocrate, le sémillant Comte de Tocqueville.

Le nouveau Président américain, élu par le peuple américain [qui a cru que ce "milliardaire" pouvait se préoccuper intelligemment des problèmes du peuple, des pauvres, des malades et de l'égalité des ethnies et des sexes en Amérique], est donc rattrapé par l’HISTOIRE…

Comme indiqué ci-dessous (tout le monde comprend même en anglais), il n’a pas réussi à abroger l’Obamacare [quelque chose qui approche une sorte de sécu pour les pôvres en Amérique] ; il n’a pas trouvé de majorité alors même que son camp Républicain est majoritaire partout !

Car, même cet avatar de sécu, il n’en voulait pas ce Président du peuple (comme il se disait lui-même), sous le prétexte qu’il fallait payer une taxe pour en couvrir les frais et que cette taxe il fallait la faire payer aussi aux riches, ces pôvres riches américains qui trouvent qu’ils paient trop de taxes…

Il y a d’autres raisons (du côté des professions de santé) pour honteusement haïr l’Obamacare mais je ne rentre pas dans les détails car la question est ailleurs.

C’était inéluctable, ce refus, car on peut être Républicain et intelligent [et on peut être Démocrate et stupide ; aucune référence ici aux stupides disputes droite-gauche qui ont trop longtemps caractérisé la vie politique Européenne] et les politiciens ont compris sur le terrain [comme les politiciens anglais à propos du Brexit] que le peuple a compris qu’il avait été trompé…

Ils savent aussi qu’il ne faut pas se moquer du peuple trop longtemps, surtout dans les phases d’appauvrissement des classes moyennes des deux côtés de l’Atlantique.

Ils savent aussi que l’Obamacare c’est le minimum minimorum et que le peuple américain s’y est déjà habitué ; et même que le peuple américain veut plus.

Car le peuple américain sait que son état de santé se dégrade ; l’espérance de vie aux USA diminue depuis quelques années [même chose en France ; même si les statistiques ont un retard attendu sur la réalité] ; alors même que le coût de la santé n’a jamais été aussi énorme : environ 18% du PIB aux USA ; autour de 15% en France !

Il est possible qu’une nouvelle tentative du Président américain pour abroger l’Obamacare réussisse mais ce ne serait qu’un succès « à la Pyrrhus » car le mal est fait : le peuple américain a compris qu’il avait été trompé !

Prenons leçon, nous en France, des mésaventures de la démocratie en Amérique.

Mais la vie démocratique américaine est plus solide que la nôtre, des corrections sont possible, et rapidement comme les subit l’actuel Président US [je ne mets pas d'autres qualificatifs que US pour signifier le fond de ma pensée...] ; ce ne serait pas forcément le cas dans les pays Européens (y compris en France avec la Constitution Monarchiste qui nous oblige) ; ne mettons pas notre sort, nous Européens, entre les mains de quelques écervelées qui essaient, malgré une origine suspecte, de se faire passer pour des amis du peuple, comme le Président US l’a remarquablement réussi…

 

 

 

 

Statines et toxicité musculaire

 

J’ai déjà beaucoup écrit sur les effets musculaires des statines, notamment dans mes livres, avec les conséquences catastrophiques que cela implique dans le processus d’adoption d’un mode de vie protecteur.

Je ne suis pas le seul à penser que c’est catastrophique ; mais beaucoup d’autres (liés à l’industrie) préfèrent nier les faits.

D’autres enfin, profitant de leur supposée autorité académique, prétendent que cette toxicité musculaire n’existe pas ou est négligeable ; et ils usent de la désinformation (articles et analyses supposés scientifiques) pour essayer de convaincre des professionnels de santé plongés dans la confusion : qui croire, pensent ces profesionnels ?

Les académiciens ou les scientifiques indépendants ?

Pour les aider, mes amis de l’AIMSIB m’ont aimablement demandé un article explicatif de cette question.

Explicatif de quoi ? De la façon dont on procède pour tromper !

L’AIMSIB vient de publier cet article sur son site ;

c’est là : https://aimsib.org/2017/03/22/statines-et-douleurs-musculaires-qui-desinforme-qui/#comments

Vos commentaires et questions seront les bienvenus !

 

 

 

 

Anti-PCSK9 : splendeurs et misères des courtisan(e)s

 

A ma grande surprise, nos experts nationaux rémunérés n’ont pas encore réagit aux lugubres festivités qui ont accompagné la publication des derniers essais clinique testant les anti-PCSK9, ces nouveaux médicaments anticholestérol qui annoncent le monde post-statine.

L’explication, hélas, est sans doute très simple. Je résume. Sans procès d’intention…

Mais j’applique une grille de lecture dont j’ai pu maintes fois vérifier l’efficacité.

Pour les anti-PCSK9, ces anticorps humanisés qui font baisser le cholestérol encore mieux que les statines (mais au prix d’injections sous-cutanées hebdomadaires ou bimensuelles), il n’y a pour le moment que deux concurrents en lice : un américain (AMGEN) qui vient de splendidement publié les résultats cliniques de son étude, dite FOURIER (voir billet précédent) et un français (SANOFI) qui est misérablement encalminé dans des essais qui tardent à manifester les effets miraculeux de son anti-PCSK9 maison et surtout ligoté dans un conflit juridique (avec AMGEN) qui en principe lui interdit le marché US.

AMGEN et SANOFI doivent se partager un marché qui s’annonce étroit, même aux USA, du fait du caractère très dispendieux de ces anticorps anti-PCSK9. Le conflit juridique qui les oppose (motus et bouche cousu de mon côté sur cet aspect…) est donc crucial pour les deux qui ne sont pas prêts d’aboutir à un accord amiable ; mais je peux me tromper ; tout dépend des concessions que SANOFI est prêt à « concéder » ; ça sent pas bon tout ça… Oups !

AMGEN et SANOFI ont recruté des cohortes d’experts prêts à descendre sur le champ de bataille pour défendre leurs héros respectifs…

Côté US et AMGEN, ces courtisans (essentiellement américains) font splendidement parade depuis vendredi pour fêter FOURIER. Côté SANOFI, on fait plutôt grise mise et les courtisans (souvent mais pas toujours francophones) longent misérablement les caniveaux en attendant des jours meilleurs.

Ils devraient pourtant (en bons docteurs bienfaiteurs de l’Humanité) se réjouir des bienfaits miraculeux des anti-PCSK9 américains… Ben non ! Pas l’esprit aux réjouissances… C’est curieux.

Boire le champagne pourrait déplaire à leur bienfaiteur qui patine dans la mouise ?

Peut-être au prochain épisode…

Je mettrais un bémol toutefois à la « splendeur des courtisans US » dont l’enthousiasme pourrait être de brève durée.

Un bref coup d’œil sur le cours d’AMGEN à Wallstreet indique que les marchés ne sont pas dupes ; ils font apparemment de FOURIER la même analyse que l’auteur de ces lignes : ça montait avant la publication et puis… flop ! Ça ne s’invente pas !

https://www.google.fr/search?q=amgen+bourse&ie=utf-8&oe=utf-8&client=firefox-b&gfe_rd=cr&ei=j-fPWOm_HIbBbq7Mo4AI

Ça n’est pas un effondrement du cours certes ; mais z’ont compris que…

C’est du Balzac tout ça : « splendeurs et misères des courtisan(e)s »

 

 

 

 

Exultate jubilate : FOURIER est un flop !

 

Le weekend du 18 mars 2017 s’annonce chaud pour les amoureux du cholestérol…

Des visiteurs du blog pourraient être dans l’attente d’un commentaire approprié car…

… les médias ne vont probablement parler que du nouvel essai miraculeux testant un nouveau médicament anticholestérol injectable (un anti-PCSK9 pour les connaisseurs) ; et donc je donne quelques mots rapides maintenant ; en attendant une critique plus approfondie plus tard.

L’essai est appelé FOURIER et le nom du médicament est « Evolocumab » [c'est un anticorps monoclonal humanisé, comme ils disent].

Je ne rentre pas dans les détails mais il faut savoir que près de 28000 patients (un énorme essai) ont été recrutés et tirés au sort (pour recevoir l’Evolocumab ou un placebo) et qu’ils ont observé une réduction de 60% du vilain cholestérol LDL.

Après 2 ans de suivi, ils proclament que le médicament (et donc la diminution du cholestérol) a eu de formidables effets bénéfiques.

C’est juste pas vrai ; pour plusieurs raisons ; mais je ne suis pas sûr que les commentateurs habituels (et habituellement rémunérés) sauront discerner les quelques astuces qui…

1) ceux qui ont lu la saison 5 des essais cliniques sur ce blog savent qu’un essai ne doit jamais être interrompu prématurément ; il faut respecter les termes de l’hypothèse primaire ! Dans leur hypothèse primaire, les investigateurs de FOURIER avaient calculé qu’il leur faudrait 4 ans de suivi pour tester leur hypothèse. Pourquoi ont-ils arrêté après seulement  2 ans ?

Très vilain ! Impardonnable !

2) tout individu sain d’esprit et victime d’une maladie cardiovasculaire demande à un médicament (toujours toxique) de lui prolonger son espérance de vie. C’est le minimum exigible.

Dans FOURIER, il y a 444 décès dans le groupe Evolocumab contre 426 dans le groupe Placebo. De plus, on compte 251 décès de cause cardiovasculaire dans le groupe Evolocumab contre 240 dans le groupe Placebo.

Bref, aucun effet sur l’espérance de vie.

Quel intérêt peut-on avoir à se faire injecter ces trucs ?

Conclusions : n’écoutez pas toutes les idioties qu’une cohorte d’imbéciles va déverser dans les médias ; pas de jubilation ni d’exaltation !

Pour ceux qui savent encore « exulter », un petit coup de Kiri Te Kanawa dans Mozart :

https://www.youtube.com/watch?v=BV0opTtWS6g

 

 

 

 

Moralisation de la vie (et de la santé) publique : appel au peuple !

 

Il n’aura pas échappé à ceux qui ne vivent pas déconnectés ou « débranchés » (comme on dit dans le poste à propos de politiciens plus gênants qu’utiles) qu’on parle beaucoup ces jours de « moralisation » de la vie publique dans notre beau pays.

J’en suis très ému !

Ceux qui profèrent de tels gros mots (ou de telles inepties, Oups !) pensent, j’ai cru comprendre, à la moralité de la vie politique… et donc à la moralité de nos politiciens professionnels.

Le sous-entendu est assez évident [dites-moi si je m'abuse moi-même...] ; ces politiciens seraient un peu contaminés de quelques conflits d’intérêt inavouables ; et c’est très vilain ! Faudrait que ça cesse, non mais !

Il s’agit de conflits d’intérêt financiers ou, pire, non financiers ; dites-moi si vous souhaitez quelques éclaircissements concernant ces obscurs concepts sociologiques !

Bon, dans l’émotion qui m’étreint, je vais me lâcher et faire (comme Robespierre avant d’être raccourci) un véritable Appel au peuple : il ne faudrait pas que nos politiciens très moralisateurs oublient l’aspect qui, à mon avis, importe le plus aujourd’hui aux citoyens, c’est-à-dire la moralisation de la santé publique !

Je fais vite (et les visiteurs de ce blog complèteront avantageusement ces prémisses) : il y a des acteurs multiples et variés de la santé publique qui, pour le meilleur ou pour le pire, agissent dans ce secteur florissant et très profitable de l’économie marchande.

Les protagoniste de l’industrie des médicaments (et des vaccins) en font parti ; il nous en faut ; il faut respecter et même protéger ces acteurs indispensables.

Il n’est toutefois pas acceptable qu’ils soient devenus, tel qu’aujourd’hui, des cogestionnaires de la santé publique, juges et arbitres, décideurs et profiteurs !

Difficile de trouver plus caricatural dans la série des conflits d’intérêt qui accablent nos sociétés marchandes modernes. Qu’ils vivent (plutôt bien) grâce à la santé publique est une chose, qu’ils en profitent de façon outrageuse (aux dépends de TOUS les autres acteurs), l’influencent et se l’accaparent est évidemment du plus haut comique !

Seuls des politiciens eux-mêmes profiteurs ont pu laisser se développer de telles outrances.

STOP !

J’appelle solennellement tous et chacun à faire savoir partout, par tous les temps et en tout lieu, que nous ne pouvons plus accepter ça…

Amen !

 

 

 

 

 

 

Question vaccinale : dialogue impossible, absence d’arbitre, mais passagers clandestins…

 

Pourquoi les protagonistes de la question vaccinale n’arrivent pas à se parler avec sérénité ?

C’est quoi la question vaccinale à ce jour ?

En résumant de façon un peu grossière, on peut dire :

1) les vaccins sont-ils utiles (efficaces) ?

2) on peut décliner la question précédente en deux parties : utiles à l’échelon individuel ? Utiles à l’échelon sociétal ?

3) les vaccins sont-ils toxiques ? Un peu ou beaucoup ? Rarement ou fréquemment ?

4) quel est le vrai rapport bénéfice/risque à l’échelon individuel et à l’échelon sociétal ?

Pourquoi ces questions (apparemment) simples ne peuvent être discutées ?

Le blocage est en France mais aussi, selon des collègues américains et italiens récemment consultés, dans d’autres pays développés.

Le blocage s’explique, à mon avis, parce que deux camps irréductibles s’opposent : les pro et les anti !

Les deux camps ont parfaitement conscience de leurs faiblesses (médicales et scientifiques) respectives ; et en conséquence refusent de participer à une analyse froide et objective de ces questions.

Qui sont ces deux camps ?

A ma droite, le camp académique (médecins et experts en tout genre) et administratif (voire politique) pour lequel : la vaccination ne se discute pas… Ce qui n’est rien d’autre qu’un aveu de faiblesse. Pour un scientifique (surtout en médecine), rien ne doit échapper à l’analyse objectives des faits ; ce qui nécessite des discussions approfondies, qui ne sont pas souhaitées par les protagonistes d’une vaccination obligatoire et élargie !

A ma gauche, le camp des résistants issus de la société civile dans leur grande majorité. Ici on trouve beaucoup de victimes (supposées ou réelles) de la vaccination ; réunies de façon générale en association et qui luttent pour faire reconnaître les dommages qu’ils pensent avoir subis. Faire reconnaître pour eux signifie « faire la lumière » ; ce qui nécessite à nouveau des analyses et interprétation des faits ; et donc des discussions. Forts des témoignages multiples venant des victimes ou des familles des victimes, les résistants sont de façon générale contre la vaccination obligatoire de masse. On peut les comprendre ; on doit les écouter car, les médecins le savent, (c’est un exemple fréquent dans le milieu des résistants), quand une maman pense que la maladie de son bébé est survenue à la suite d’une vaccination, il est impossible de lui dire qu’elle a tort ; il n’y a pas de meilleur témoignage que celui des parents d’une victime !

Mais un témoignage n’est pas une donnée scientifique robuste ; selon la science médicale moderne.

Et ces familles se retrouvent généralement face à un déni académique et administratif ! Ce qui ajoute à leur douleur ; et peut engendrer de la colère, on les comprend.

A l’inverse, l’examen objectif des données épidémiologiques et biologiques présentées comme favorables à la vaccination sont généralement faibles ; selon la science médicale moderne.

Si on appliquait à la vaccination (efficacité et innocuité) les mêmes critères élaborés pour autoriser une autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un médicament (essai randomisé en double aveugle avec une hypothèse primaire clairement énoncée), en général les vaccins n’obtiendraient pas d’AMM.

Et voilà pourquoi les deux camps, en opposition, ne se parlent pas. Ils connaissent leurs faiblesses respectives et savent que l’autre camp les connait aussi. Dialogue impossible !

Il faudrait, pour sortir de cette situation (potentiellement explosive), un arbitrage.

Cet arbitrage ne peut être que scientifique et totalement indépendant.

Il faut que les arbitres soient « titulaires » d’une véritable expertise (au moins partielle dans un domaine que la vaccination implique : épidémiologie d’intervention, statistiques, art de l’essai clinique, immunologie, infectiologie, bactériologie, virologie, vaccination, etc…)

Quand on dit « indépendance » de l’expertise, cela signifie qu’il est crucial de débarquer un passager clandestin de la problématique vaccinale : l’industrie du vaccin ; c’est-à-dire l’industrie des médicaments ; ce sont les mêmes et on les connait trop bien !

Certes, on ne peut disposer de vaccins que si des industriels fabriquent des vaccins !

Certes, ces industriels ne peuvent s’impliquer (vis-à-vis de leurs actionnaires) que si des profits substantiels peuvent être espérés de cette implication industrielle…

Tout le monde a compris que nous sommes face à des défis difficiles.

D’où l’importance d’un arbitrage scientifique et médicale totalement indépendants : priorité absolue à l’évaluation scientifique du rapport bénéfice/risque de chaque vaccin !

Sans cette évaluation, la confiance ne sera pas rétablie et la controverse perdurera ; et des comportements (supposés) illégaux se multiplieront du côté des candidats à la vaccination (ou de leurs parents) comme du côté des médecins vaccinants. Ce serait catastrophique.

Merci de remettre la lumière !

Je conclue : à mon avis, cette question vaccinale doit être discutée par les politiques (sur le plan du principe) à la veille des élections présidentielle et législative en France.

Vos opinions sont bienvenues.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous serons à Saint-Malo les 13 et 14 mai 2017

 

Beau programme. Bravo Augustin !

Deux belles journées (je ne parle pas du temps) pour s’instruire mutuellement et échanger sur les meilleurs moyens de protéger sa santé ; notamment la façon de se nourrir sans se préoccuper du cholestérol. Je donnerai deux conférences.

Liberté retrouvée ! Que du bonheur !

Et pour faire patienter les impatients : https://www.youtube.com/watch?v=vJL7r6Xa7Jk

Ceux qui n’aiment ni Saint-Malo ni Jonas Kaufmann n’ont plus qu’à aller prendre leur billet de bus pour le Goulag… C’est gratuit !

 

 

 

 

 

Pourquoi ne peut-on parler des vaccins en toute sérénité ?

 

Ce billet sera court ; c’est un mouvement d’humeur !

J’ai malheureusement tourné le bouton du poste, ce jour autour de 14:30 et suis tombé (mal m’en pris) sur 3 hurluberlus (dont les docteurs simiesque et carrière-en-os affublés d’un académicien) en train de distiller pieusement des calomnies sur un certain professeur de Montpellier qui, grâce au Conseil D’État, humblement triomphe ces jours-ci.

Il avait globalement raison, notre courageux ami Henri Joyeux, que pourtant on a essayé de radier (ce n’est pas fait, contrairement à ce que disent ces menteurs, puisqu’il a fait appel) du tableau de l’Ordre des médecins.

Ils ne pouvaient pas « faire amende honorable » ?

Admettre que l’argumentaire cosigné par plus d’un million de personnes était intelligent ?

Certes, il eût fallu qu’ils admettent qu’ils n’avaient rien compris et que les informations qu’ils diffusaient à des millions de spectateurs ingénus étaient fausses.

Confirmation que leurs faux-pas répétés à propos de la prévention cardiovasculaire, du cholestérol et des statines n’étaient pas des exceptions…

L’heure d’appeler au boycott de cette émission et de ses animateurs semble être venue.