Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 5)

 
Comme déjà discuté dans les saisons précédentes, deux camps s’opposent dans nos sociétés occidentales (là où la parole est la plus libre en principe) à propos des vaccins ; et cette opposition semble irréductible sur de nombreux aspects de la vaccinologie. Je vais rapidement discuté un de ces aspects particulier : celui de la supposée “banalité immunologique” de la vaccination.
Cette idée (défendue mordicus par les vaccinalistes) de “banalité” repose sur l’affirmation que nous (y compris nos bébés et jeunes enfants) sommes dès notre naissance soumis à un intense bombardement antigénique ; dit autrement, nous subissons de façon quotidienne une intense exposition à toutes sortes de substances et objets de la Nature (et d’autres objets moins naturels) susceptibles de stimuler notre système immunitaire.
Dans ces conditions, selon les vaccinologues, redouter les effets d’une exposition supplémentaire à quelques antigènes vaccinaux [administrés selon un calendrier (vaccinal) pensé par des experts pour nous protéger de terribles maladies infectieuses] sous prétexte qu’il y en aurait plusieurs dans la même seringue est simplement absurde.
Sauf que…
Sauf que la façon dont nous sommes exposés aux antigènes infectieux naturels – virus et bactéries, pour faire simple – est très différente de celle induite par les vaccins.
Prenons un exemple simple : la triple vaccination contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole, aussi appelée ROR, on comprend immédiatement pourquoi.
Il s’agit d’injecter deux fois (à quelques mois d’intervalle) simultanément trois virus pathogènes vivants (certes atténués) à des bébés de 9 à 15 mois.
Question : quelle est la probabilité naturelle qu’un bébé de quelques mois rencontrent simultanément et à dose massive trois virus pathogènes à la même minute ? Et deux fois à quelques semaines ou mois d’intervalle ?
Les vaccins ROR les plus utilisés en France ne contiennent pas d’aluminium, pas de mercure et pas de formaldéhyde (très toxique et parfois utilisée pour inactiver les agents pathogènes).
Sauf que…
Ils contiennent par contre un antibiotique [la néomycine, qui est en principe exclusivement utilisé par voie orale car non absorbable] et du sorbitol qui peut provoquer des réactions chez des personnes sensibilisées par exemple au fructose.
Question : quelle est la probabilité qu’un bébé de quelques mois se voit injecter (y compris à faible dose) un antibiotique hautement toxique (uniquement autorisé en forme injectable en médecine vétérinaire) et une sorte de sucre utilisé uniquement par voie orale pour traiter la constipation ?
Autre question. Sachant que la charge virale administrée avec un vaccin a été fabriquée avec des techniques spécifiques [multiplication virale sur des culture de cellules animales entretenues et nourries avec toutes sortes d’ingrédients, y compris du sérum de fœtus de veau (FBS ou fetal bovine serum)], et sachant que c’est avec grande surprise qu’un beau matin on découvrît (en prenant un exemple caricatural certes) la présence de prions dans des produits animaux couramment utilisés en nutrition humaine, quelle garantie avons-nous que nous n’injectons pas des ingrédients de cultures de cellules toxiques à plus ou moins long terme à nos bébés ?
Questions : pouvons-nous faire confiance aux fabricants pour immédiatement dénoncer toute information suspecte ? Pouvons-nous faire confiance aux Administrations ailleurs et ici pour assurer notre protection ? Les études de surveillance après mise sur le marché des vaccins sont-elles suffisamment pro-actives, suffisamment longues et les échantillons concernés sont-ils suffisants pour détecter des effets secondaires rares ?
Tout le monde sait répondre !
Autre question. Quelle est la façon naturelle de rencontrer ces trois virus pathogènes ? Est-ce différent de la rencontre par vaccination ?
Ces microbes sont autour de nous et nous y sommes exposés quand nous rencontrons des porteurs sains ou malades. Comme dit précédemment, il est quasi impossible que ces porteurs nous contaminent avec les trois virus en même temps. Il n’est pas impossible que la dose d’un virus soit forte, un gros tousseur pouvant effectivement émettre des doses massives d’aérosols contaminants dans une atmosphère contrainte (salle de classe, bureau, salle de spectacle…).
Ce qui est certain c’est que cette rencontre se  produira via des contacts aériens et/ou digestifs. Autrement dit, la pénétration dans notre organisme sera progressive ; et sera “filtrée” par nos systèmes immunitaires locaux et régionaux.
Je m’explique en prenant l’exemple d’une exposition digestive. On pourrait discuter aussi de l’immunité pulmonaire mais je fais simple.
Nous savons tous que notre intestin n’a pas qu’une fonction digestive. Il est aussi notre premier organe de défense anti-infectieux. Ce système immunitaire intestinal travaille de façon étroite avec notre microbiote intestinal (environ deux kilos de bactéries et autres pathogènes pour un individu de 70 kilos). Autrement dit, quand un agent pathogène arrive jusqu’à nos organes (y compris le cerveau) via la circulation sanguine, il a déjà subi des transformations et les organes cibles ont été “avertis”.
Sauf que…
La vaccination avec le ROR est une injection intramusculaire ou sous-cutanée d’agents pathogènes qui court-circuite tous nos système de défense loco-régionaux.
Faut-il mettre les points sur les i ?
La vaccination par injection répétée de doses massives d’agents pathogènes multiples n’a rien à voir avec une exposition naturelle aérienne ou digestive.
Elle s’accompagne de l’injection de produits toxiques (certains identifiés, d’autres non) qui même à faibles doses en théorie peuvent avoir des conséquences inattendues chez des bébés d’autant qu’il s’agit d’injections et qu’aucune étude de toxicité sérieuse n’a été conduite pour nous rassurer.
Contrairement aux idées farfelues ou naïves de quelques idéologues et académiciens, l’exposition à des agents pathogènes via la vaccination par injection est une agression majeure de nos bébés et petits enfants.
Que certains d’entre eux développent, à court ou moyen terme, des complications (notamment neurologiques, vu le tropisme cérébral de ces virus-là) n’a rien d’étonnant !
Que des médecins et des parents soient méfiants n’a rien d’étonnant ! Qu’on veuille les obliger à injecter quand même est très étonnant !
Ce qui est étonnant aussi c’est que des médecins et des parents ne soient pas méfiants.
Dernière question : qui donc a eu l’idée saugrenue de mettre dans la même seringue ces trois virus-là ? Scientifiquement et médicalement absurde !
Répondre à cette question nécessite une enquête indépendante et permettrait peut-être de dévoiler quelques aspects sombres de l’histoire de la vaccinologie.