Vaccin connection… et anticholestérol : le monde est petit !

 

Parfois, il ne faut pas chercher longtemps pour trouver de quoi s’instruire et comprendre comment fonctionnent certains petits mondes, expression subtile extraite d’un fameux roman décrivant le monde universitaire.

Ci-dessous un morceau d’anthologie adressée aux médecins qui auraient tendance à se poser des questions et à essayer de répondre aux questions de leurs patients.

C’est une capture sans trucage. Tout y est, si on peut dire, et si vous aviez des doutes.

Le jeudis de la formation, donc, nous disent ce qu‘il faut faire à propos de la vaccination des enfants.

Ils nous disent aussi (en haut à droite) que nos formateurs diplômés sont connectés directement à l’industrie des médicaments et, en l’occurrence, à l’industrie de l’immunothérapie puisque les anti-PCSK9 sont des anticorps monoclonaux et que AMGEN est une compagnie qui commercialise un médicament anticholestérol à base d’anticorps monoclonaux. Vous savez ce que j’en pense !

Nous sommes donc dans le « petit monde » prolifique de l’immunothérapie : d’un côté l’immunothérapie curative (les anticorps monoclonaux), et de l’autre l’immunothérapie préventive : les vaccins !

Notre très honoré formateur nous annonce qu’il y a beaucoup de risques à se poser des questions. On mesure l’outrecuidance de la démarche, vue par un scientifique : Silence dans les rangs ! Garde à vous !

Si vous n’aviez pas encore compris, se poser de questions, c’est faire du prosélytisme !

C’est quoi ça, Bon Dieu ?

Définition : zèle déployé pour répandre une religion !

Voici un révérend formateur qui assimile les questionneurs à des adeptes forcenés d’une religion…

Voilà un formateur qui a beaucoup de respect pour les gens qu’il souhaite formater ! Oups !

Un formateur qui formate : le bel animal que voilà !

Au cas où vous auriez encore des questions, notre indispensable formateur [Seigneur, que ferais-je sans toi ? dit un très beau cantique...] nous annonce que la question de la vaccination est délicate et qu’elle « échappe à la simple raison » dit-il.

Effectivement !

Des comme ça, je ne pensais pas que ça puisse exister…

 

 

 

 

 

 

 

370 réflexions au sujet de « Vaccin connection… et anticholestérol : le monde est petit ! »

  1. aubepine

    @Phil

    La désinvolture dissimule, parfois, pas mal d’inquiétude! …
    Fou du Roi! ce n’est pas mal, bien trouvé!
    heureusement vous semblez apprécier ces petites « incartades » — notre Maître aussi, c’est rassurant! —
    qui peuvent être assimilées à la respiration de ce blog!
    refus de s’y adonner : c’est l’asphyxie !
    Sympathiquement vôtre.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : aubepine

      Je ne sais pas quoi dire ; par rapport à l’ancien temps (les mouroirs départementaux), je trouve qu’on a fait des progrès ; certains EHPAD ressemblent à des palais ; pas tous sans doute…

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      1. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Pour avoir été témoin de deux EHPAD : Tous sont pareils . Tant qu’on a de l’argent ( lire « L’or Gris) et que nos vieux on à peu près leur tête, , ils sont encore considérés, mais dès qu’ils la perdent, ils sont traités comme ne devraient même pas l’être des animaux. Et si, comme il est dit dans le clip, vous vous intéressez à eux, vous venez tous les jours pour suppléer les insuffisances des personnels : Gare à vous, les Directions font de sorte pour vous empêcher vous prétexte que vous dérangez le personnel, quant au médecin attaché à l’EHPAD, il est aveugle et sourd… et prescripteur. vous expliquerai un jour de vive voix.
        En ce temps de l’avent, je préfère ne pas trop ruminer… Dieu me garde de finir dans une de ces maisons d’indignité!

        Répondre
        1. phil
          En réponse à : Inoxydable

          j’ai vécu exactement ça en effet, la réalité est tragique, c’est que la nature n’a pas prévu la survie des « épaves ». Dans la nature les épaves meurent vite, d’abord mangées par les prédateurs, avant de l’être par les bactéries… Le cas humain est spécifique, et les progrès de la médecine ( faut-il dire hélas ? ) ont créé une nouvelle tranche d’âge : le 4ème !

          Mais que faire d’une personne 100% incontinente, qui ne répond à presque aucun stimulus et à qui il faut donner à manger à la cuiller ? Cette « clientèle » est en train de se démultiplier, et c’est l’or gris en effet. Ici le personnel devient fou (qui a envie de changer 1 vieillard 4 fois par jour ? ) et l’humanisme est impossible. En dehors de votre famille (qui ne peut plus vous garder à la maison), il n’y aura personne pour vous prendre en pitié

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          1. aubepine
            En réponse à : phil

            @inox
            C’est pour cela qu’il nous faut vivre le moment présent, bienveillant le plus possible …
            « Ici et maintenant »

          2. Minoque
            En réponse à : phil

            De fréquenter l’Ephad même le plus « luxueux » laisse des traces, entre les situations tragiques ou grotesques, INDELEBILES pour les plus sensibles d’entre nous !

  2. Emilio

    Hors-sujet absolu (au 355eme commentaire on a le droit)

    C’est de l’humour. La blonde est pleine de grâce et d’élégance…

    Par contre, à partir de 2′ son histoire part complètement en vrille … pour notre plus grand bonheur.

    Répondre
    1. Minoque
      En réponse à : aubepine

      Merci Aubépine de la diversité distrayante que vous nous postez ! Entre lire, voir et entendre Il est très agréable d’être HS !

      Il a chanté ça aussi !

      Répondre
  3. Girard Marc

    Esquiver, avec une apparente longanimité, la signification de mes constats derrière un manque de « bienveillance » désolant, mais anodin (il aboie, mais ne mord pas), c’est simplement les occulter. Ce qui a permis jusque récemment de fantasmer une convergence d’engagement avec, par exemple, Irène Frachon, quand je n’ai pris la plume contre elle que pour montrer qu’après la mystification H1N1 (dont je me permets de rappeler que je l’ai dénoncée dès le printemps 2009: les « lanceurs d’alerte » étaient encore en hibernation…), elle permettait de détourner l’attention du principal scandale qui se tramait: l’élargissement des obligations vaccinales.

    Si c’est être malveillant de s’interroger sur une « contestation » qui dissimule l’essentiel tout en parvenant à réunir les pires crapules de l’ANSM, les responsables de l’industrie pharmaceutique, les opportunistes de tout poil, la presse – j’en passe (dont les promoteurs de la ciclosporine post-mortem) -, je suis fier d’être malveillant.

    Et j’ai bien l’intention de continuer…

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Girard Marc

      La bienveillance de mon point de vue s’adresse aussi à ceux qui, lanceurs d’alerte ou autres, maladroits ou adroits, essaient…
      On peut ne pas être bienveillants, d’une certaine manière, sans être malveillants pour autant…
      De mon point de vue de « Bhagavadgitiste« , il faut de tout pour faire un monde ; et à la fin, arrive ce qui devait arriver…
      J’ai la faiblesse de penser que nous sommes tous un peu utiles, même les pires crétins des Ministères (cela dit en route bienveillance), pour accélérer la maturation du processus qui, de toute façon nous échappe, pauvres de nous !
      Reste ce que tu es, personne hautement respectable, et j’adore ta mauvaise humeur de grincheux ; et moi, je reste ce que je suis, sans illusion sur ce qui nous attend !
      Bon vent, matelot, et sache que je lis tes analyses avec la plus grande attention sans forcément tout partager ; la biodiversité est notre richesse !

      Répondre
  4. Emilio

    La définition du mot bienveillant renvoyée par Google est la suivante :

    « La bienveillance est la disposition affective d’une volonté qui vise le bien et le bonheur d’autrui »

    Ça me semble évident que Marc est bienveillant. Il est allé jusqu’à se mettre personnellement en danger pour NOUS défendre.

    « L’affaire mediator » était un alibi au système pour ne JAMAIS faire le bilan de la campagne de vaccination H1N1 de 2009. Je ne vois pas en quoi le fait d’affirmer celà rend malveillant…

    Je gère le compte AIMSIB sur Diaspora* et Mastodon j’ai fréquemment repartagé les articles de Marc, mais aussi de docteurdu16, de MdL (évidemment) et du site aimsib.org (notamment les derniers articles de notre ami Reliquet).

    https://framasphere.org/u/aimsibnews

    Il y a des gens qui nous suivent attentivement sur ce réseau social …

    Bref, Marc s’est personnellement engagé pour NOUS défendre, il est clairement bienveillant.

    Émission « là bas si J’y suis » (avancer à 20’45″, celui qui réalise l’interview est François Ruffin).

    http://media.la-bas.org/mp3/091123/091123.mp3

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Emilio

      Je diverge à propos du Mediator : beaucoup ont compris à ce moment-là qu’on leur mentait…
      Ça aide à ouvrir les yeux pour le reste…
      Peut-être qu’en l’absence d’un petit scandale Mediator, la loi sur les vaccins obligatoires serait passée comme une lettre à la Poste…
      Peut-être pas !

      Répondre
  5. aubepine

    J’ose vous livrer cette analyse qui peut, chez certains, provoquer des réminiscences …
    C’est mon cas, il faut pourtant regarder devant… forts d’une expérience acquise !

    698 – CONFLITS DE GENERATION
    par Yves Ponroy

    J’ai récemment réalisé que lorsque l’on devient grands-parents, l’on se trouve généralement à la charnière de 5 générations. Nous avons connu nos parents et grands-parents, nous connaissons notre propre génération, puis celles de nos enfants et petits enfants. Nous sommes donc au centre de plus d’un siècle d’histoire familiale et sociétale!

    Les grands-parents nous ont bercés avec leurs récits des drames de la première guerre et ses conséquences sur la vie des hommes et femmes de leur génération. Ils nous ont parlé du temps de la lampe à pétrole et des premières voitures. Souvent, ils ont connu la vie rurale, les durs travaux des champs, les familles nombreuses, le travail essentiellement manuel, la vie animée au village, intense et fraternelle. Ils ont été éduqués par les deux piliers qu’étaient l’instituteur et le curé, l’école obligatoire et la religion. Ils étaient travailleurs, patriotes, religieux et dévoués. Sur les photos on les voit sévères et fiers d’eux-mêmes, sans arrogance. Ils ont été pour nous des maîtres car ils ont traversé deux guerres sans courber l’échine.

    Nos parents ont hérité de ces valeurs et auraient pu les perpétuer, mais la deuxième guerre a de nouveau tout bousculé et rebattu les cartes. Ce sont les enfants du Front Populaire. Ils ont connu le déshonneur de l’occupation, l’humiliation de la défaite, les souffrances du rationnement. Sous l’effet de la mécanisation, ils quittèrent leur village et les travaux des champs pour un travail à la chaine déshumanisant dans des villes froides et austères, coupés des liens qui faisaient leur joie et leur richesse. Ils perdirent leur liberté en même temps qu’ils devinrent marxistes. Néanmoins, l’avortement était encore un crime et l’accouchement hors mariage un déshonneur ! Ceux qui avaient poussé les études au-delà de 14 ans devinrent des cols blancs que l’on repérait en regardant leurs mains, blanches elles aussi. Puis, ils ont travaillé à reconstruire ce que deux générations avaient détruit, avec un acharnement méthodique, entêté et aveugle.

    Notre génération fut bénie entre toute parce qu’elle ne connut pas la guerre, sauf par ouï-dire. Elle était ambitieuse, enthousiaste et travailleuse, animée du sentiment profond que s’ouvrait une ère nouvelle où tout restait à faire. Les villages continuèrent de se vider et devinrent des déserts peuplés de vieillards. Les usines et les banlieues sortirent de terre, le confort s’améliora et l’on devint exigeant. Il fallut des week-ends, des loisirs, des vacances à la mer et à la montagne. Le soir, devant la télévision, toute la nation devint égoïste et bourgeoise. La pensée scientifique commença à supplanter la pensée religieuse. La pilule mit fin aux familles nombreuses et le divorce rendit l’amour éphémère. Les rivières et nos campagnes furent polluées par une agriculture industrielle qui rendit nos jardins potagers inutiles et dérisoires, supplantés par les supermarchés. Nous sommes la génération qui a vécu 68, l’année où, dans le monde, tout a définitivement basculé !

    Puis vint la génération de nos enfants, la génération Y, celle de la fin du siècle, celle qui envoya promener les convenances, les interdits et les tabous. Pour eux, toute convention était un carcan, un obstacle à la liberté. La première des libertés fut la liberté sexuelle, sans procréation. Les liaisons devinrent moins stables, plus éphémères, sans contrat, sans engagement. Ils sont plus éduqués que leurs parents et pensent donc ne plus avoir besoin de conseils. Ils changent de travail aussi facilement que de conjoint. C’est l’époque de l’apogée du féminisme, de la revendication des femmes pour l’égalité. Les hommes ne veulent plus faire la guerre ou mourir pour des idées, ils font désormais la cuisine et le ménage, dans une famille réduite souvent à sa plus simple expression. Ils sont dorénavant plus intéressés par les nouvelles technologies que par les joutes politiques ou les cérémonies religieuses. Hédonistes et apôtres du carpe diem, ils sont vulnérables et fragiles, souvent au bord du « burn-out », en manque de sens, ne sachant pourquoi ils travaillent.

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    Les petits enfants ouvrent l’ère d’une vie qu’ils croient faciles, l’ère de l’enfant-roi. Le confort, les vacances, les loisirs, l’argent, sont pour eux des évidences. Leurs parents sacrifient tout pour eux et ils ne veulent surtout pas les contrarier avec trop d’exigences. Ils sont élevés dans l’excès de sucre et de calories. Cette génération Z va se trouver confronter à des défis immenses et risque de manquer de goût pour l’effort afin de les affronter. Ils sont de plain-pied dans le digital, les jeux vidéo, l’intelligence artificielle et les robots, qui vont demander un haut niveau d’exigence. Ceux qui n’auront pas fait des études longues et très spécialisées risquent de se retrouver sur le bord du chemin. Autant dire que l’avis des grands-parents est devenu de peu de poids pour les aider à inventer le futur. On parle déjà pour eux du « revenu universel de base » qui sonne à nos oreilles comme une insulte et un déshonneur mais qui demain, sans doute, permettra à la moitié d’entre eux de survivre ! Il leur faudra donc trouver eux mêmes des raisons de vivre

    Les grands-parents d’aujourd’hui se retrouvent à mi-chemin entre ces extrêmes. Ils furent nourris par une génération qui connut la voiture à cheval et ils doivent tracer leur route et continuer de progresser dans un univers virtuel peuplé de robots intelligents. Quel défi !

    Ils ont travaillé toute une vie, souvent 60 heures par semaine, mais en France, leur retraite est aujourd’hui convoitée par une génération qui travaille 35 heures par semaine et revendique 5 semaines de vacances. C’est la génération de nos enfants, la génération Macron, qui trouve que nous avons bien vécu et que nous devons désormais nous serrer la ceinture. Oui, cette génération a bien vécu, mais elle a été aussi très exigeante avec elle-même. Elle n’a jamais pensé que la vie est facile et elle a toujours fait passer le travail avant les loisirs.

    Le rapport entre ces deux valeurs s’est aujourd’hui inversé. Pourquoi pas ? Ce choix implique une autre conception de la vie et il convient que les nouvelles générations en assument les conséquences.

    Quel rôle pour ces grands-parents que plus personne ne consulte et dont la parole n’est pas entendu? Bien sûr, ils n’ont pas d’avis pertinent sur la révolution numérique, mais ils sont dépositaires d’une certaine sagesse et d’un certain bon sens qui ont valeur universelle. Ils sont porteurs de valeurs qui ne sont peut-être plus à la mode mais qui peuvent être utiles en période de turbulence.

    Ils peuvent aider les jeunes à trouver un sens à leur vie. Ils peuvent répondre à leurs besoins de transcendance, ils peuvent leur enseigner que l’amour et le bonheur ne tombent pas du ciel mais se cultivent et se soignent comme des fleurs fragiles et belles. Les petits enfants ont besoin des grands parents pour connaître toutes ces choses que l’on n’enseigne jamais à l’université mais qui sont essentielles dans la vie, pour lui donner de l’épaisseur, de la consistance. En retour, les grands-parents ont besoin des petits-enfants pour se sentir utiles, pour donner un nouveau sens à leur vie et échanger de l’amour.

    Aujourd’hui, les grands-parents se trouvent en décalage énorme entre les valeurs qui les ont nourris et les valeurs actuelles. Jamais, au cours de l’histoire de l’Occident, il n’y eut un tel gap entre les générations : entre le mariage sacré et indestructible, et le mariage pour tous, à géométrie variable ; entre une jeunesse chaste mais frustrée et l’amour libre, tout azimut ; entre faire l’amour avec respect et « baiser » à la chaîne ; entre la primauté du travail et de l’effort et la primauté des loisirs et de la facilité ; entre le respect de la religion et la mort de Dieu ; entre la vie de village et les voyages low-cost ; entre les vacances à la campagne et les vacances à Bali ; entre la lecture des classiques et les jeux vidéos ; entre l’enfant soumis et l’enfant-roi ; entre la certitude d’un monde stable et la peur d’un monde inconnu ; entre le réconfort de la transcendance et l’angoisse du néant.

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    Les grands-parents sont là pour faire le lien entre les générations, pour rattacher les petits-enfants à une lignée qu’ils auront à perpétuer, à une tradition qu’ils doivent connaître. Grâce à nous, ils auront plus tard connu 5 générations qu’ils auront aussi à transmettre. Grâce à eux nous serons encore présents deux générations plus loin. Nous sommes des passeurs de culture. J’ai de la compassion pour les enfants et les grands-parents qui ne se sont pas connus, quel qu’en soit le motif. Ils seront, les uns et les autres, comme des mutilés…

    Répondre
  6. Emilio

    La loi sur les vaccins obligatoires EST passée comme une lettre à la poste.

    L’affaire Médiator est une anecdote dans un océan de mensonges… Cette affaire a permis au système de se refaire une virginité. L’affaire Médiator est un des alibis qui a permis au système de s’ériger avec une morale suffisante pour proposer une obligation vaccinale qui serait modifiée annuellement.

    On a DONNÉ LES CLEFS aux experts pour décider de la liste des vaccins obligatoires…

    Où est Irène Frachon actuellement ? Que pense-t-elle de l’obligation faite aux nourrissons de recevoir 10 injections avant l’âge de 2 ans ?

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