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Dernières nouvelles des « fondus » anticholestérol et des médicaments qui vont avec…

 

Ça s’agite beaucoup ces temps-ci autour du cholestérol ; et pas seulement chez SANOFI à propos des anticorps monoclonaux anticholestérol [juste avant un prochain vaccin anticholestérol... à moins que la Direction (dans tous les sens du terme !) change assez rapidement...] .

Un exemple ci-dessous au mois d’Août 2017.

Ce serait drôle si ça n’était tragique. Pour cet auteur de renom (pour lequel je n’ai pas beaucoup d’estime… je retiens mes mots !) le cholestérol doit être traité !

Un peu comme la diphtérie ou la polio.

En d’autres termes, le cholestérol est une maladie !

Heureusement que cet animal ne couve pas dans le nid des vaccinalistes maximalistes, il voudrait sans doute lui-aussi  « éradiquer »… le cholestérol…

Mais mon message d’aujourd’hui est ailleurs ; il s’agit de la confiance/défiance des médecins américains vis-à-vis de ce qu’on leur raconte à propos de l’utilité/toxicité des statines.

Voyez ci-dessous ce curieux sondage sur un des sites les plus fréquentés par les médecins US.

Traduction du titre : « Y a-t-il une troisième voie ? »

Dit autrement : y a-t-il un terrain d’entente possible entre les « statines à tout prix » et les « pas de statine du tout » ?

C’est intéressant dans le contexte d’un marketing effréné (médias professionnels impliqués à 100% sans nuance) des premiers alors que les seconds peinent à se faire entendre…

Heureusement, Madame la Ministre, que des réseaux sociaux obscurantistes (évidemment) font le boulot que les médias conventionnels n’osent faire ; un peu (beaucoup) comme avec la question vaccinale…

Traduction de la question  du sondage : « Est-ce que le débat sur le ratio bénéfice/risque des statines a dégénéré ? »

Ce n’est pas comme ça qu’il fallait poser la question évidemment ; il eût fallu demander : « êtes-vous clair à propos de l’usage des statines ? » ou quelque chose comme ça.

La réponse (sous-jacente) des médecins US est assez évidente : ils ne comprennent plus rien !

Certes, maintenant que le nouveau marché des anticorps monoclonaux est ouvert, on peut abandonner le défense des statines à de plus lugubres idiots « utiles »…

Medpage (le propriétaire du site) c’est un peu ça : tout en prudence pour ne pas fâcher les sponsors…

Ils ont tort de négliger la question des statines, à mon avis, car ce faisant c’est toute la théorie du cholestérol-maladie qui s’effondre. Bon ! Laissons faire la Nature !

Je suis désolé pour ceux qui n’auront pas bien entendu le message que j’assène depuis plus de 12 ans : ils continuent à s’empoisonner en pure perte.

Que nous dit vraiment ce sondage ?

1) que les médecins américains sont perplexes et que, malgré la disproportion des moyens mis en œuvre pour les faire taire, le travail des petites souris résistantes aux statines fait son chemin…

2) qu’il semble difficile d’arriver à un consensus ;

3) que plus de la moitié des médecins américains estiment que la plus grande confusion règne à propos de statines sans espoir de clarification ; quand le doute s’installe, le business est mal…

Vous avez des doutes quant à ma 1ère interprétation ?

Voyez une autre étude (publiée dans le journal officielle de la Société Américaine de Cardiologie) évaluant les prescriptions de statines après un AVC aux USA : ci-dessous.

Je rappelle que les sociétés savantes (oups !) et les autorités (oups !) sanitaires préconisent les statines après un AVC sans restriction aux USA comme en France.

Que dit cette étude ?

Que moins d’un patient américain sur deux se voient prescrire une statine après un AVC.

Interprétation : fiasco quasi total des recommandations officielles. Bien peu écoutent ce que les officiels racontent. On peut penser que beaucoup de ceux qui prescrivent quand même le font par crainte de n’être pas « conformes » [il y a "con" dans "conforme"] ou simplement par habitude…

Les réseaux sociaux obscurantistes sont en train d’avoir raison des conformismes [il y a "con" dans "conformisme"]… Aura fallu près de 15 ans, mais quand même !

Je suis désolé pour ceux qui n’auront pas bien entendu le message que j’assène depuis plus de 12 ans : ils continuent à s’empoisonner en pure perte.

Vraiment désolé ! Ce n’est pas faute d’avoir fait mon maximum ; mais je me sens moins seul : 50% des médecins américains [probablement les médecins-techniciens les mieux formés au monde] se morfondent dans le doute désormais ; et ça s’aggrave de jour en jour.

 

 

 

 

 

Comment le journal Le Monde se déshonore en faisant mentir les chiffres ! [délires vaccinologiques : saison 10]

 

Pour des raisons qui échappent à l’entendement du vulgaire (dont je fais partie) mais qui sont sans doute de très bonnes raisons commerciales, le quotidien du soir est soudainement devenu un militant forcené d’une cause perdue d’avance : la vaccination maximaliste obligatoire.

Dans un article (mis à jour le 22 mai 2017 à 11:39) produit par une « petite bande de joyeux déconneurs » dont on peut vérifier l’indubitable expertise et les objectifs en visitant le site (ci-dessous), nos data-journalistes (comme ils disent) veulent faire pédagogie.

On n’attendait qu’eux pour enfin comprendre : merci les amis ! Pas sûr toutefois que nous ayons compris ce que vous vouliez nous faire avaler de force.

Ainsi donc se met à délirer un média respectable… qui pourra toujours arguer, certes, de la liberté d’expression pour justifier de ces ridicules compromissions. Ils feront encore pleins d’articles, nos artistes, sur la post-vérité et le complotisme…

Y a t-il encore un pilote à la barre du paquebot Le Monde ? Le feu couve dans les cales du Tétanic, il suffira d’un « petit » iceberg…

Ses rédacteurs, donc, un peu médicalisés et sans doute un peu scientifisés donnent dans la grosse artillerie et font parler les chiffres… à leur guise.

Pour faire parler et faire émerger la réalité, chers jeunes amis, il est préférable toutefois de ne pas trop « torturer » les témoins.

Nos exégètes de la vaccination maximaliste veulent donc prouver que la vaccination nous a définitivement débarrassés de certaines maladies à obligation vaccinale. Ils prennent plusieurs exemples et commencent par la diphtérie.

Faute de temps et parce que nos jeunes amis me fatiguent (et feraient mieux de retourner à leur école de journalisme), je ne discuterais que de la diphtérie ici.

Pour conforter leurs vues, par bêtise, maladresse ou peut-être (je n’ose l’imaginer) dans l’intention de tromper, ils produisent un graphique qu’ils pensent définitifs et que je reproduis à mon tour ci-dessous :

Vu rapidement comme ça, le vulgaire (dont je fais partie) est impressionné : 99.98% !

Badaboum !

S’ils avaient un minimum de l’humilité qui caractérise les vrais scientifiques, ils sauraient que ce genre de chiffres laissent généralement… rêveurs ou incrédules en médecine : soyons raisonnables.

Question : pourquoi montrent-ils les chiffres qu’après 1946 alors qu’ils clament que la vaccination fut rendue obligatoire en 1938 ?

Pour être précis, il faut ajouter que le vaccin anti-diphtérique date des années 1920s et que son utilisation se répandit rapidement dans tout le pays ; avec déjà une obligation au service militaire dès 1930.

Un honnête et consciencieux investigateur (pas un vulgaire militant de la post-vérité) se doit de montrer les chiffres depuis le début du 20ème siècle par exemple. Ces chiffres existent, ils sont publiés et notre ami Michel Georget les a rendu très accessibles dans ses ouvrages, par exemple dans « Vaccinations. Les vérités indésirables » (Éditions Dangles, 2000).

Je reproduis le graphique de la page 197 et chacun peut vérifier la véracité des chiffres.

Ciel, que vois-je ?

Pleins de choses passionnantes pour un investigateur humble, honnête et précis :

1) l’incidence de la diphtérie a plutôt augmenté avec l’introduction (non encore obligatoire mais supposément utile) du vaccin dans les années 1920s ;

2) l’incidence de la diphtérie en France a connu un pic (après l’obligation vaccinale en 1938) alors même que des campagnes massives (et obligatoires) de vaccination furent organisées par le Régime de Vichy dans la France occupée ;

3) l’épidémie de diphtérie s’est éteinte progressivement (et plutôt) lentement après la guerre ; et apparemment de façon indépendante de la vaccination ;

4) ce qui m’amène à conclure prudemment que bien d’autres facteurs que la vaccination anti-diphtérique jouent des rôles décisifs dans les épidémies de diphtérie ;

5) ce qui ne m’amène pas à conclure imprudemment que la vaccination anti-diphtérique ne peut pas (au moins un peu) contribuer à protéger les populations.

Comme le souligne Michel Georget, ces données (quoique percutantes) doivent être confirmées par des comparaison avec des populations témoins dans le temps et dans l’espace. Dit autrement, que s’est-il passé ailleurs ? Et aussi avant et après vaccination ?

Michel Georget, qui est lui-même un vrai décodeur de la réalité des faits, rapporte les chiffres d’incidence de la diphtérie en Norvège entre 1919 et 1943.

Que décrivent les Madsen (les investigateurs norvégiens) ?

Un effondrement de la diphtérie en Norvège entre 1919 et 1939 alors que la vaccination n’était ni obligatoire ni couramment pratiquée. Quand la vaccination a été rendue obligatoire en 1941 (sous la pression de l’armée allemande occupante), la diphtérie a explosé en Norvège ! Badaboum !

Je n’en conclurais pas pour autant que la vaccination a provoqué une nouvelle épidémie en Norvège. Je me contenterais de dire que :

1) d’autres facteurs (que la vaccination) sont cruciaux dans l’apparition ou la réapparition de la diphtérie ;

2) face à ces facteurs, la vaccination est apparemment inefficace ou inutile !

Ce sera mon dernier mot sur ce sujet !

Je vous laisse à vos pensées personnelles ; et vous encourage à la plus grande bienveillance vis-à-vis de nos « petits déconneurs du grand quotidien du soir« …

D’autres, plus rigolos mal élevés, diraient : « Vos gueules, les mouettes ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment invente-t-on des épidémies ?

 

Un des seuls arguments des Autorités pour justifier les nouvelles obligations vaccinales seraient que notre beau pays serait victime d’une épouvantable épidémie de rougeole qui décimerait la population… Oups !

Et les médias d’abonder…

Pourquoi ces amateurs ne travaillent pas (au moins un peu) leur dossiers avant de s’exprimer ?

Il suffit pourtant de consulter le chiffres de l’Institut de Veille Sanitaire via Internet ; pas si compliqué même pour moi qui suis de la génération qui écrivit avec un crayon…

Que voit-on ?

En plissant un peu les yeux, vous verrez que depuis 2011, les courbes sont plates ; et il n’y a pourtant pas d’obligation vaccinale !

Quelle est la définition d’une épidémie ? Soyons simples : c’est quand la fréquence d’une maladie est supérieure à la fréquence attendue. Pour la rougeole, les chiffres sont très stables depuis 6 ans…

Certes, on pourrait craindre qu’une nouvelle épidémie survienne… Par exemple de rage chez les renards… Et rendre obligatoire la vaccination contre la coqueluche… On ne sait jamais !

Aujourd’hui on veut rendre obligatoire le vaccin contre l’hépatite B (et aussi la coqueluche…) sous prétexte d’une épidémie de rougeole qui n’existe pas…

Ils ont beau essayer de caricaturer leurs statistiques en grossissant les chiffres…

On pourrait certes prétexter qu’il n’y a peut-être pas d’épidémie mais que les cas déclarés sont particulièrement sévères ; et donc qu’il est urgent d’obliger…

Un bon critère est d’examiner les consultations aux urgences pour cause de (supposées) rougeoles inquiétantes. Que voit-on ?

Décidément, les courbes sont plates…

Vous êtes sûr, docteur ?

Je suis sûr de quelque chose : on me prend pour un niais analphabète, comme tous les bons citoyens français, et c’est agaçant…

 

 

 

 

La variole et les « erreurs » intentionnelles (?) des 200 signataires en faveur de 11 vaccins obligatoires

 

Dans leur profession de foi en faveur d’une obligation vaccinale élargie, les 200 signataires du 28 Juin 2017 perpétuent un mythe que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) elle-même a de longue date piétiné allègrement : que le vaccin anti-variolique ait éradiqué la maladie !

C’est inexact. Le vaccin fut un échec selon les propagandistes de la vaccination antivariolique eux-mêmes ! On peut les croire ; leur rapport montre qu’ils ont bien travaillé :

http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/39258/1/a41464_fre.pdf

En 1980, l’OMS écrivait donc sans ambiguïté (capture du rapport ci-dessous) :

En page 32, on peut lire [c'est facile, même nos 200 devraient y parvenir] :

On ne va pas discuter ici [les lecteurs intéressés le trouveront dans le rapport de l'OMS disponible sur Internet] ce qui a vraiment  permis cet indéniable succès sanitaire.

Nous observons toutefois que les 200 signataires auraient mieux fait de se taire plutôt que de proclamer des faussetés assimilables à de la propagande.

Mais peut-être ont-ils eu raison finalement. Car ils nous font la démonstration implacable de leur ignorance primaire.

Qu’il s’agisse d’ignorance serait péché véniel de la part de sommités qui accusent leurs contradicteurs d’être des obscurantistes sectaires et antiscientifiques…

Péché mortel serait que ce soit en toute connaissance de cause qu’ils nous servent ces « erreurs ».

Y aurait-il là intention de tromper les citoyens ?

Fake news, diraient les jeunes ?

Propagande mensongère, répondraient les vieux militants des Droits de l’Homme.

Voudrait-on fourvoyer les décideurs politiques qui finalement voteront pour ou contre une éventuelle nouvelle Loi ?

Qu’il s’agisse de péché véniel ou mortel (soyons bienveillants, nous aussi pôvres pêcheurs…), l’évidence criante est que ces 200 signataires sont bien peu crédibles ; et je retiens mes mots…

Une autre évidence criante, c’est que le reste de leur argumentaire (à propos des nouvelles épidémies,  de la soudaine vague de mortalité due à la rougeole et autres…) n’a aucune valeur scientifique et médicale !

Doux jésus, ayez pitié de nous ! Epargnez-nous une telle calamité !

 

 

 

 

 

 

 

 

La « nouvelle » prise en charge des dyslipidémies vue par les « Autorités »

 

La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de publier une nouvelle analyse concernant la prise en charge des dyslipidémies.

C’est téléchargeable (comme disent les pirates des caraïbes) sur www.has-sante.fr

Cette analyse est assortie de recommandations – non comminatoires – dans le but d’aider les médecins à prendre des décisions thérapeutiques. Il est à craindre malheureusement que cette analyse soit source de confusion et non de clarification. L’expertise scientifique des rédacteurs de la HAS n’est pas avérée. En conséquence, cette analyse n’a pas de réelle validité scientifique.

L’analyse de la HAS fait 159 pages. Sachant que peu de médecins les liront, la HAS publie deux mémos didactiques.

Le 2ème mémo est particulièrement intéressant car il permettrait de calculer un score de risque qui, selon la HAS, ouvre un algorithme de prescription des médicaments anticholestérol. Ce score de risque repose sur des paramètres classiques comme l’âge, le genre, l’usage du tabac, la pression artérielle et le niveau du cholestérol. A l’exception du cholestérol, aucun de ces paramètres ne concerne les dyslipidémies alors que la question concerne bien, sauf erreur et selon le titre, les dyslipidémies.

Ce score de risque est éventuellement exprimé sous forme graphique (ci-dessous pour une version Européenne déjà ancienne) ce qui n’en améliore pas la valeur scientifique et médicale. On voit, par exemple, que l’évaluation du risque par cette méthode hautement suspecte (voir plus bas) s’arrête à l’âge de 65 ans ; alors que le risque maximal dans nos pays est au-delà de 75 ans.