Statines, Zona et immunité

Plusieurs études, notamment en Asie (Corée) et Europe (Royaume-Uni)  rapportent une association positive et significative entre la prise de statines et la survenue de Zona (herpes zoster en anglais).
En voilà une publiée dans PlosOne en Juin 2018 :statins zona 1
 
Et une autre étude de 2015 concernant l’Asie :statins zona 2
 
Les curieux peuvent en trouver d’autres.
Bref, les statines augmentent le risque d’avoir le Zona et, vu le nombre de personnes qui consomment des statines, même une faible augmentation du risque peut avoir une influence sur la santé publique ; et enfin, vu l’inutilité des statines pour la prévention cardiovasculaire…
D’autant plus que les séniors sont la cible préférée des prescripteurs de statines et que ce sont aussi les séniors les principales victimes du Zona.
Le Zona est une maladie de la peau (avec une éruption) rarement sévère mais susceptible d’être douloureuse et surtout de laisser parfois persister des douleurs (type névritiques) chroniques invalidantes chez des personnes âgées notamment.
Le très rare Zona ophtalmique (ou herpes zoster ophthalmicus, en anglais médical) est une urgence médicale.
Je ne vais pas faire un cours de médecine mais mettre l’accent sur plusieurs choses qui peuvent intéresser (et faire réagir) les visiteurs de ce blog :
1) le Zona est dû à une réactivation du virus de la varicelle comme si, après avoir longtemps dormi, il se réveillait lorsque son hôte (chacun de nous, si on a été victime d’une varicelle sauvage dans l’enfance) voit ses défenses immunitaires décliner avec l’âge ;
2) les vaccinés dans l’enfance (très rares en France) peuvent avoir le Zona ;
3) ne pas confondre les herpès virus (une grande famille) et le virus varicello-zonateux qui est un herpès  parmi d’autres ;
4) plus longtemps on est sous statine et plus le risque de Zona augmente ;
5) quand on stoppe le traitement, le risque de Zona semble diminuer ;
6) les observations 4) et 5) suggèrent fortement une relation de causalité entre la prise de statines et la survenue d’un Zona ;
7) comme le Zona est une réactivation d’un virus dormant, ces données suggèrent que les statines peuvent être immunosuppressives ;
8) dans mon dernier livre sur les médicaments anticholestérol (quelle horreur !) j’avais déjà donné quelques exemples de maladies infectieuses favorisées par les statines, notamment l’hépatite virale C ;
9) une réaction logique face à ces observations assez solides (sur le Zona comme sur les statines) est qu’il serait urgent de reconsidérer les millions de prescriptions de statines ;
10) la réaction logique des experts du Zona liés à l’industrie ne doit étonner personne : dépêchez-vous de vacciner vos séniors sous statines contre le zona
11) … avec le tout nouveau vaccin recombinant de GSK qui est déjà commercialisé aux USA et au Canada ! Son nom ? Shingrix !
12) mais ne vous réjouissez pas trop vite, il ne sera disponible en France qu’en 2020 selon une source généralement bien informée, MesVaccins.net (ci-dessous) :

vaccins zona

13) ce retard à l’allumage est sans doute providentiel pour les citoyens français : les citoyens d’autres nationalités en font l’essai avant eux ; au cas où…
14) la composition de ce nouveau vaccin antiviral est intéressante : bien qu’il ne contienne pas de virus vivant (plus ou moins intact par rapport au sauvage), l’adjuvant n’est pas de l’aluminium ;
15) mais sa composition est suspecte à plusieurs points de vue ; outre des substances lipidiques étranges, ma principale préoccupation concerne la présence de Polysorbate 80 (en quantités inconnues)… dont j’analyse les effets dans un de mes prochains livres sur les vaccins (ci-dessous la composition officielle) :

vaccin zona2

15) restent quelques questiosn : avons-nous une évidence ferme (indépendante de l’industriel) que ce vaccin est efficace ? Quels sont les effets adverses ? Les immédiats ? Les retardés ?
16) vu la présence d’adjuvants, notamment du Polysorbate 80, les effets adverses sont-ils inéluctables ?
17) et si les essais cliniques ont été bien conduits (ce qu’il faut vérifier) et que ce vaccin est efficace cliniquement, combien de temps l’est-il ?
Conclusion : y a t-il des séniors volontaires pour essayer le Shingrix ?

239 Replies to “Statines, Zona et immunité”

    1. “Dézinguer” ? Seulement citée !
      Et on ne sait pas pourquoi !
      Parce que nous félicitons l’Irène et le Philippe d’avoir réussi “un petit pas” bénéfique que lui tonton Marco (et l’AIMSIB non plus) n’a pas réussi ?
      C’est le côté parano de tonton Marco…
      Cela dit, le triomphe (Oooooooooooooups !) de l’AIMSIB après seulement 3 ans d’existence, sur la question du cholestérol et des statines devrait inciter les tontons Marco à l’humilité… Il faut laisser le temps au temps…

    2. Il tient à son indépendance (solitude ?) et rejoindre une association signifie être “associé” à des gens dont il ne partage pas forcément toutes les positions. ça ne veut pas dire qu’il n’estime pas certains membres de la dite association 😉

      1. Ouais et Tonton Marco, même de mauvaise humeur, on l’aime et on l’aime comme il est…
        C’est une sorte de descendant de Tonton Guy ; alors…
        Certes un peu trop “poudré” pour l’époque actuelle mais z’enfin on l’aime !

  1. Cette étude pro-vaccination vient de tomber :
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30170336
    Or, la manière dont sont interprétées les conclusions par les médias me semble gênante et biaisée.
    ( https://www.topsante.com/maman-et-enfant/bebe/sante-de-bebe/meningite-de-l-enfant-1-deces-sur-4-aurait-pu-etre-evite-627985 )
    “Parmi les 124 enfants atteints d’infections à méningocoques (n = 75) ou à pneumocoques (n = 49) graves (âge médian de 26 mois), 20 (16 %) sont décédés et 12 (10 %) ont eu des séquelles graves. Les infections évitables par la vaccination représentaient 18/124 infections (15 %, IC 95 % 9, 22), 5/20 décès (25 %, IC 95 % 9, 49) et 3/12 cas de séquelles graves (25 %, IC 95 % 0, 54). Le calendrier de vaccination contre le méningocoque C et le pneumocoque conjugué était incomplet pour 71/116 (61 %) des enfants ciblés par au moins un de ces deux programmes de vaccination.”
    On vous dit d’une part que 124 enfants sont atteints et que 16% (20) sont décédés, puis que les décès évitables par vaccination représentaient 25% (5).
    OK
    Mais on vous précise aussi que la calendrier de vaccination était incomplet pour 61% (71/… 116 ? manque 8 ? statut inconnu, je suppose)
    En fait, il faut donc comprendre que :
    1) sur 5 enfants décédés (25%), 3 (61%) n’étaient pas complètement vaccinés contre ces deux infections.
    2) sur 5 enfants décédés (25%), 2 (39%) étaient complètement vaccinés contre ces deux infections.
    Si on voulait manipuler les chiffres à la manière des médias, on pourrait dire que l’écart (1 décès) est très faible et pourrait être attribué au hasard… et on pourrait passer (on va arrondir, hein ^^) à 1/10 enfants au lieu de 1/4 (mais c’est tout de suite moins vendeur).
    Pour être totalement honnête, il aurait aussi fallu retirer de la cohorte (1 mois à 16 ans) les enfants qui n’étaient pas en âge d’être vaccinés. (Méningocoque C à 5 mois et Pneumocoque à 2 mois)

    1. Les infections évitables par la vaccination représentaient 18/124 infections
      s’ils voulaient montrer que les vaccins actuels servent pas à grand chose, ils ne pouvaient mieux s’y prendre…

      1. J’ajoute qu’il y a cette manie d’utiliser des intervalles de confiance pour tout et n’importe quoi, pour l’ancien matheux que je suis, c’est ridicule.

      2. Comme vous le lirez dans mon prochain livre [“Introduction générale à la médecine des vaccins“, une merveille…], pour démontrer l’efficacité (et l’utilité potentielle car il faut tenir compte de la toxicité…) d’un vaccin, il faut autre chose que ces niaiseries ; n’ayant rien à dire de sérieux voire juste “convenable”, ils niaisent…

          1. Ouais ; c’est le service “presse” qui fait le sale boulot…
            Les chercheurs de l’INSERM, cachés dans leurs tanières, ne bougent pas une oreille…
            Ils sont beaux les scientifiques français ; comme du pareil au même du côté des universités : 35 ans de Médiator sans une seule alerte d’universitaire expert en cardiologie…

          2. C’est une banale opération de communication. Le seul intérêt de ces trucs c’est que ça va (éventuellement) donner des articles sponsorisés dans la presse grand public si ça mord à l’hamecon.

        1. C’est le livre annoncé pour le 13 novembre c’est bien ça ? 😉

    2. J’ai du relire plusieurs fois, mais je ne trouve pas l’information : dans la population générale (non hospitalisée), quel est le pourcentage d’enfants ayant une couverture vaccinale complète ? Autrement dit, les pourcentages de décès évités annoncés sont théoriques, et seulement si l’on admet que la vaccination est très efficace, ce que l’étude est incapable de montrer.

      1. Quels enfants ?
        A quel âge ?
        Ci-gît le problème dit de “couverture vaccinale optimale” dans nos sociétés ? Si vous êtes adulte et jeune (donc probablement vacciné avant votre 2ème année et pas d’antécédent de rougeole sauvage à moins que vous en ayez une mais bénigne et sans le savoir…), avez-vous vérifié votre état d’immunité ? Croyez-vous que votre taux d’anticorps vous permet d’empêcher la circulation du virus ? Même si vous n’êtes pas malade ?
        Êtes-vous prêt à vous faire revacciner tous les 3 ou 5 ans ? Avec une petite dose de virus de la rubéole et des oreillons ?

        1. Ce que je veux dire, c’est que pour tirer une conclusion de l’étude, il faudrait une population d’enfants non hospitalisés comparable à celle qui est hospitalisée. Or on est amené à penser qu’il y a un certain pourcentage d’enfants non vaccinés parmi ceux qui sont hospitalisés sans avoir l’information chez les non hospitalisés.

          1. Votre expression est toute de finesse : “être amené à penser”…
            Dans les sciences de la vie, il faut autre chose que ces idioties pour “penser” réellement !

          2. Tout de même, l’article est publié dans une revue à comité de lecture, et aucun lecteur ne s’est étonné que si des décès étaient apparus chez des enfants complètement vaccinés, le terme “vaccination-preventable” n’était pas justifié !

  2. Une flambée du nombre de cas de rougeole frappe l’Europe depuis le début de l’année 2018. Au total, 41 000 enfants et adultes ont été touchés par cette infection potentiellement mortelle. Et au moins 37 y ont succombé. L’OMS lance un cri d’alerte en faveur d’une couverture vaccinale suffisante.
    Au cours des 6 premiers mois de l’année 2018, le nombre de cas de rougeole a dépassé largement le décompte de chacune des 10 années précédentes. Un triste record pour la région Europe de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui inclut l’Union européenne mais aussi les pays d’Asie centrale notamment. Ainsi, 41 000 personnes ont été contaminées par le virus de janvier à juin 2018, contre 23 927 pour l’année 2017 entière. Cette dernière correspondant pourtant à la plus mauvaise de la décennie !
    Sept pays de la région ont même rapporté plus de 1 000 cas en 2018. Dans le détail, la France, la Géorgie, la Grèce, l’Italie, la Fédération de Russie, la Serbie et l’Ukraine. Ce dernier pays a été touché le plus durement avec 23 000 personnes infectées. Concernant le nombre de décès, 37 ont été signalés. Avec un record pour la Serbie qui en a dénombré 14 à elle seule.
    Une couverture vaccinale inégale
    Ce recul dans la lutte vers l’éradication de la maladie est lié à une couverture vaccinale globalement trop faible. Alors que celle-ci doit atteindre 95% pour protéger toute la population, elle s’établit seulement à 90% en moyenne dans la région. Et de grandes disparités locales augmentent encore le risque de contamination, avec une couverture de moins de 70% dans certains pays.
    Certes, 43 Etats de la région ont déjà interrompu la propagation de la rougeole. Mais des chaînes de transmission du virus se sont maintenues durant plus de 12 mois dans certains de ces pays, annulant les efforts fournis pour parvenir à l’éradication.
    Conclusion, il est essentiel de ne pas baisser la garde car l’élimination du virus n’est jamais acquise. « Chaque personne non-immunisée reste vulnérable à l’infection, où qu’elle vive », souligne ainsi le Dr Nedret Emiroglu de l’OMS. « Et chaque pays devrait continuer à favoriser une meilleure couverture vaccinale, même si l’éradication y est déjà atteinte. » Ce qui n’est de toute façon pas encore le cas en France, où 3 personnes sont décédées en raison de cette maladie depuis le début de l’année. Parmi elles, au moins 2 ne pouvaient être vaccinées en raison de leur état de santé.
    Source : OMS, 20 août 2018
    Tiré de Destination santé.

    1. L’OMS a fait de la rougeole son paramètre d’efficacité… Grave erreur !
      Ils échouent à séduire Pénélope, ces rustres prétendants, et donc ne peuvent admettre leur défaite…
      Mais Ulysse va revenir !
      Ce n’est pas la 1ère fois que l’OMS échoue mais avec la variole ils avaient su corriger le tir (comme disent les experts de la NASA) et finalement obtenir des résultats “corrects”…
      Aujourd’hui, nouvelle génération d’imbéciles (on les a aussi dans nos Ministères !) et nouveau stade du Spectacle intégré, n’ayons aucune illusion : seul Ulysse…

      1. @ aubépine : Encore et toujours la propagande pour la vaccination obligatoire.
        Pourtant il y a bien plus de morts par noyade en France en quelques mois que pour la rougeole :
        “Selon l’enquête “Noyades 2015″ réalisée par l’InVS, 761 accidents liés à la baignade ont été recensés entre le 1er juin et le 9 août dont 261 ont été à l’origine d’un décès, soit en moyenne 3,7 décès par jour. A la même période en 2012 (l’enquête est réalisée tous les 3 ans), 242 décès par noyade avaient été enregistrés.”
        Que fait on ? Rend-on obligatoire le port du gilet de sauvetage pour tous les baigneurs ? Oblige t’on tout le monde à apprendre à nager ( avec sanction pour ceux qui refusent…)? C’est dans la même logique…
        Nombre de morts sur la route en 2015 ( je n’ai pas cherché de chiffres plus récents) selon la “sécurité routière ” :
        “Par rapport à 2014, la mortalité a augmenté de 2,3 %, soit 77 décès de plus, portant à 3.461 le nombre des personnes qui ont perdu la vie en 2015 sur les routes de France.”
        A t’on rendu obligatoire de pare-chocs avec airbag extérieurs en cas de choc pour toutes voitures ? Non on a baissé la vitesse à 80 km/h sur des routes qui n’en avait pas besoin et pour moi c’est comme la vaccination obligatoire, pas d’ efficacité prouvée… sans compter que des mesures simples comme le respect des distances en véhicules suiveurs ou les vrais contrôles de vitesses vraiment excessives avec interpellation à la clefs ( et pas les radars implantés n’importe où …) seraient bien plus utiles.
        Accident en montagne depuis le début de la saison :
        “La montagne compte ses morts. Comme chaque année, la saison estivale est marquée par des accidents. 2018 est particulièrement meurtrière avec 36 morts à trois mois de la fin de la saison. ”
        Rend-on obligatoire les parachutes pour les alpinistes ou des airbags pour le randonneurs ? On en a fait pour les fondeurs sur neige… Pas plus idiot que la vaccinations contre la rougeole tout Azimut avec un vaccin pas fiable à 100% ….
        Bon , j’arrête là mais cette perpétuelle désinformation orchestrée par Bigpharma et ses complices politiques me fatigue vraiment et m’enerve … les nerfs !!

        1. Merci Inox de remettre les pendules à l’heure.
          Oui, la vie est mortelle!
          Je fais des gardes au bloc opératoire des urgences et je peux vous dire que les accidents font de nombreux morts (quand les patients ne finissent pas tétraplégiques!)
          Moi aussi ça me fatigue et ça me révolte toute cette propagande.
          Je suis les commentaires sur le blog de Laurent Vercoustre et un internaute nous met ça (attention, accrochez-vous):
          “La méthodologie de l’étude de Lyon était nulle car le nombre de patients inclus était ridiculement bas par rapport à l’objectif recherché dans une étude de nutrition, la période de surveillance était bien trop courte (6 mois) et le résultat est faux(réduction de 50% de la mortalité
          Depuis cette étude qui est très ancienne, aucune autre n’a montré de résultat comparable. La reproductibilité des résultats étant un des critères de la vérité scientifique”
          J’ai vu que Mr Barahj tentait de rétablir un semblant de vérité, aussi je l’en remercie!
          Un ami à moi vient de se faire poser 3 stents suite à une alerte cardiaque et se retrouve bien évidemment sous crestor (ou Tahor? je ne sais plus). Il n’y connait rien en médecine, en cholestérol et en statines et est désemparé.
          il avait déjà eu des statines il y a quelques années mais les avait arrêtées car il ne les supportait pas (crampes et divers autres symptômes)
          Je lui ai donné les références de De lorgeril bien sûr mais je crains qu’il ne respecte les prescriptions de son cardiologue car ces notions sont je pense trop complexes pour lui (on a beau dire, tout le monde ne peut pas comprendre tout ça et se faire une opinion éclairée… Certains sont vraiment des victimes…)
          Quant aux conseils nutritionnels qui lui ont été donnés… Comment vous dire: il faut BANNIR les oeufs car il y a du cholestérol dedans! Bien sûr, où ai-je la tête??
          Sinon, j’ai vu aussi que (rien à voir):
          “L’hiver dernier, 18 000 magnifiques bébés manchots ont vu le jour dans une colonie en Antarctique. Mais seuls deux ont survécu.
          Tous les autres sont morts de faim. La pêche industrielle et le changement climatique menacent d’éradiquer un nombre incalculable d’autres espèces polaires…”
          Quelqu’un pour me remonter le moral??

          1. C’est drôle ces gens qui ne comprennent pas la méthodologie scientifique en recherche clinique et qui vous assènent leur vérité comme ça : boum, badaboum comme dans tintin “quand votre moteur fait boum”
            Si vous ne connaissez pas l’épisode du moteur qui fait boum… Vite, ça remonte le moral !
            Presque plus que quand Milou se dispute avec un perroquet (je n’ai pas dit un Ministre de la santé, j’ai dit un perroquet ; faut pas confondre !) et que son maître lui fait comprendre que ça ne sert à rien de discuter avec des perroquets ; bon, c’est sûr Tintin est plus “fin” que Milou ; “fin” dans le sens québécois du terme…
            Une des “auto-flatteries” que je me permets régulièrement, c’est justement d’avoir constaté (au cours des 24 dernières années) qu’à part un ou deux crétins (notamment un lipido-endocrinologue lyonnais qui m’adore…), c’est que justement la méthodologie de l’étude de Lyon n’a jamais été critiquée par un vrai professionnel. C’est le côté “imparable” du truc que les crétins ne digèrent pas. Certains ont essayé à l’époque, notamment le PDG d’Unilever de l’époque, mais voilà…
            Cela dit, je ne suis pas l’unique responsable : les épidémiologistes de l’INSERM (à Lyon) m’ont bien aidé ; on y avait bien réfléchi : c’est le côté “imparable” du truc que les crétins…

          2. @ MT : Mon commentaire est parti accidentellement un peu vite avant ma correction des fautes d’orthographe ; Je n’ai pas accordé ” me fatigue/nt et m’énerve/nt”. J’ai écrit ça dans un moment de colère rentrée….
            Pour le reste, j’ai lu Vercoustre et les commentaires et ce David S est vraiment un “mulet” ou si vous préférez “un perroquet savant” comme le dirait notre hôte, pas une seule citation d’étude pour corroborer ses déblatérations sur “l’étude de Lyon”. Mais bon, les Sophistes rémunérés ne lâchent jamais prise, même lorsqu’ils sont ridicules.
            Hélas , pour les bonnes nouvelles c’est “balpeau” : Chez nous pas de manchots mais :” Arrivé du Brésil en Europe par bateau, Obama nungara, un ver qui menace l’équilibre de la biodiversité, colonise les jardins français. Il serait déjà présent dans une soixantaine de départements.” … “Une menace pour la biodiversité …”
            “Depuis son arrivée sur le Vieux Continent, ce ver plat, de couleur marron dessus et clair dessous, visqueux, et mesurant de cinq à dix centimètres a fait du chemin. Notamment dans l’Hexagone, où il est désormais présent dans une soixantaine de départements, mais aussi chez nos voisins espagnols, anglais et italiens. “…”Problème: le ver Obama menace la biodiversité. Il est en effet un redoutable prédateur pour les vers de terre, dont il est très friand. Or, les lombrics sont essentiels pour la régénération et donc la fertilité des sols. ” Une espèce invasive etc…”
            Moi qui ai l’habitude de remettre un lombric égaré par la pluie dans mon jardin, je vais être obligé de scruter attentivement le sol, encore du stress en perspective!

      2. Ah du concept !
        Notre hôte, dont on connaît le goût pour tonton Guy et sa philosophie, nous livre une autre variante du spectacle, le spectacle intégré. Mais comme je me doute que peu de lecteurs de ce blog aient entamé la lecture de l’intégrale des œuvres de notre oncle préféré – chez un excellent et célèbre éditeur parisien – je me permettrai ce petit rappel à ceux-ci.
        Tonton Guy, lors de ses joyeuses libations internationales accompagné de quelques beaux esprits de son temps, développa, dans un premier temps, le concept des 2 variantes complémentaires du spectacle : le spectacle diffus et le spectacle concentré. Par diffus, il faisait référence à notre société occidentale partisane d’une consommation débridée, et par concentrée, cette autre partie du monde policière et organisatrice de pénurie. Si jamais il n’avait pensé qu’elles puissent être concurrentes, mais plus certainement complémentaires et participant d’un même mensonge, les faits historiques et l’évolution du monde le convainquirent que le spectacle avait intégré lui même ses 2 tendances en une seule, faite d’accumulation de biens sans cesse renouvelée, dans la pénurie permanente à disposer de sa propre vie, par la mise au secret de l’ensemble de la société et de toutes pensées autre que spectaculaires : « Le secret généralisé se tient derrière le spectacle, comme le complément décisif de ce qu’il montre et, si l’on descend au fond des choses, comme sa plus importante opération. »
        Santé et histoire méditerranéennes

        1. …. ” faite d’accumulation de biens sans cesse renouvelée, dans la pénurie permanente à disposer de sa propre vie, par la mise au secret de l’ensemble de la société et de toutes pensées autre que spectaculaires . ”
          Quelqu’un pourrait-il me louer un décodeur pas trop cher ?

          1. T’es beau ! Y’a longtemps que l’on avait pas de tes nouvelles et sans décoder il suffit de lire, mais comme nous te savons hermétique à ce que tu nommes élitisme tu préfères te moquer. J’espère que tu vas bien.

        2. @ De Lorgeril
          Et donc tous ceux qui n’ont pas lu les ” situs ” passeront leur vie à se faire berner par les Marchands , mais les ceusses qui ” savent ” , éviteronnt les pluies acides de la marchandisation du Monde , iront au Ciel des Sachants où les attendent 77 vierges – dont la petite-fille de Marie – c’est cà ?

          1. Bravo ! Décryptage au top !
            Staline vous êtes enfin démasqué pour moi aussi ! Depuis le temps que je cherchais, j’ai cru voir mon cousin en vous voyant 🙂
            Rico je crois qu’il va bien Staline et c’est top là encore !

          2. “Comme disent les humoristes : « c’est vous qui voyez ! »
            Gaston Lagaffe ??

        3. @ Ricomart
          Mais mais …..Monsieur , nous n’avons pas gardé les brebis ensemble !
          Depuis que le premier singe est apparu , le ” spectacle ” , inhérent à la nature humaine ou simiesque , était là .
          François CAVANNA dans son livre des 60 ‘s ( ” Et le singe devint con ” ) nous expliquait très bien , sans formules tarabiscotées ni élitisme , que pour séduire la guenon , fallait lui acheter/confectionner une belle robe en feuilles de palmier , sinon pas de kif-kif .
          Sur ce , je vais casser une croute : un imbécile à vélo ira toujours plus vite qu’un intello à pied , et pédaler ça creuse , cher Monsieur .

  3. Immunité encore. Pas certain mais un gros doute quand même !!
    Actualités & Opinions > Actualités Medscape
    Les statines aussi associées à un risque accru de myosites idiopathiques ?
    Aude Lecrubier, Fran Lowry
    Auteurs et déclarations 8 août 2018
    1Commenter
    Adélaïde, Australie – Outre les atteintes musculaires habituellement décrites avec les statines, l’exposition à ces hypolipémiants serait associée à un risque accru de myopathies inflammatoires (myosites) idiopathiques, selon une étude de cohorte publiée dans le JAMA Internal Medicine[1].
    Dans cette étude réalisée au sud de l’Australie chez des adultes de 40 ans et plus, la probabilité d’être sous statine était presque deux fois plus importante chez les patients qui avaient une myosite idiopathique (MII) versus ceux qui n’en avaient pas (contrôles).
    « Nous voulons insister sur le fait qu’il est important que les personnes à risque CV prennent leurs statines, mais face à des patients qui ont des faiblesses musculaires ou des douleurs, les cliniciens devraient savoir qu’il existe une possibilité de myopathies inflammatoires idiopathiques », a commenté l’auteur principal de l’étude, le Dr Gillian E. Caughey (Ecole de médecine d’Adelaide, Université d’Adelaide, Australie) pour l’édition internationale de Medscape.
    Les effets secondaires musculosquelettiques associés aux statines sont bien connus. Il s’agit des myalgies dont on estime qu’elles surviennent chez 7 à 29 % de tous les utilisateurs de statines et de la rhabdomyolyse dont l’incidence est estimée à 0,4 pour 10 000 personnes par an. Ces deux effets secondaires disparaissent à l’arrêt du traitement.
    Les myopathies inflammatoires idiopathiques regroupent des troubles musculaires auto-immuns rares et hétérogènes dont l’incidence est estimée de 0,1 à 1 pour 100 000 personnes par an.
    Elles sont caractérisées par un infiltrat inflammatoire musculaire et par des signes cliniques musculaires : fatigabilité, myalgies et faiblesse. La dermatomyosite et la polymyosite sont les deux MII les plus connues.
    « Il s’agit de troubles sévères, invalidants qui peuvent être à l’origine de handicap permanent et de décès. Malheureusement, ces troubles ne s’en vont pas à l’arrêt des statines parce que la statine a déclenché une réponse immunitaire. C’est pourquoi, ces patients doivent être traités avec de fortes doses de corticoïdes pour tenter de contrôler la réaction », explique la chercheuse.
    Face à des patients qui ont des faiblesses musculaires ou des douleurs, les cliniciens devraient savoir qu’il existe une possibilité de myopathies inflammatoires idiopathiques Dr Gillian E. Caughey
    Des diagnostics confirmés histologiquement
    Dans leur étude, Caughey et coll. ont identifié 221 patients diagnostiqués avec une myosite idiopathique confirmée histologiquement à partir de la base de données des myosites du Sud de l’Australie entre 1990 et 2014.
    Les patients ont été appariés pour l’âge et le sexe (n=662) avec des participants à l’étude North West Adelaide Health Study entre 2004 et 2006.
    En tout, 68 (30,8 %) patients souffrant d’une myosite idiopathique étaient exposés aux statines au moment du diagnostic versus 142 (21,5 %) des sujets contrôles (p=0,005). Les patients atteints d’une myosite idiopathique avait donc presque deux fois plus de probabilité d’être sous statine que les autres (RR=1,79, IC95% : 1,23 à 2,60; p=0,001).
    Aussi, lorsque les patients atteints de myosite nécrosante étaient exclus de l’analyse, les résultats étaient similaires (AOR=1,92, IC95% de 1,29 à 2,86, p=0,001). Pour rappel, en janvier 2015, l’EMA a recommandé d’ajouter les myopathies nécrosantes dans les résumés des caractéristiques des produits (RCP) et les notices d’information destinées aux patients de l’ensemble des produits contenant une statine.
    Des cas en augmentation
    Les chercheurs ont également observé qu’entre 2000 et 2002, un patient sur 18 (5,6%) atteint de myosite idiopathique était exposé à une statine alors qu’entre 2012 et 2014, ce chiffre était de 21 sur 43 (48,8 %).
    Au cours de cette période, l’utilisation des statines dans la population australienne a augmenté de 62,378 pour 100 000 entre 2000 et 2002 à 109,922 pour 100 000 entre 2012 et 2014.
    « Une des forces de l’étude est la base de données que l’on a utilisée. Tous les cas étaient confirmés histologiquement. Il ne s’agit pas de douleurs musculaires rapportées par auto-déclaration. Nous savions qu’il s’agissait de myosite inflammatoire et connaissions même le quel sous-type », a commenté le Dr Caughey.
    « Autre force de l’étude et donnée surprenante : lorsque nous avons exclu les myosites nécrosantes de notre analyse de sensibilité, l’association est restée significative entre l’exposition aux statines et les autres types de myosites inflammatoires », souligne-t-elle.
    Toutefois, dans un éditorial accompagnant l’article[2], le Dr Gregory Curfman (Brigham and Women’s Hospital, Harvard Medical School, Boston) alerte sur le fait que l’étude a évalué l’exposition aux statines dans les dossiers médicaux pour les cas de myosites idiopathiques et à partir des ordonnances chez les sujets contrôles ce qui a pu induire des erreurs de classement.
    « Donc, l’association entre myosite idiopathique et statines rapportée par Caughey et coll. ne peut pas être considérée comme certaine, bien que ces données soient probablement les meilleures actuellement disponibles”, souligne-t-il.
    Pour le Dr Curfman, les myopathies et autres troubles musculaires associés aux statines « vont continuer à être une préoccupation des patients et un diagnostic compliqué pour les médecins ». Et, « cet effet secondaire invalidant souligne l’importance de prescrire uniquement des statines aux patients qui peuvent clairement en tirer un net bénéfice ».
    L’association entre myosite idiopathique et statines rapportée par Caughey et coll. ne peut pas être considérée comme certaine Dr Gregory Curfman
    Les Drs Caughey et Curfman n’ont pas de liens d’intérêts en rapport avec le sujet.

    1. Après 3O ans d’utilisation ,on ne sait toujours pas la fréquence des myalgies : ” de 7 à 29%!!
      Invraisemblable!

      1. Il n’y a pire aveugle …
        Myalgies, myosites, myopathies, …
        Ils me font rire ; enfin, si je puis dire : 8 ans après l’arrêt des statines, je n’ai toujours pas l’impression que mes muscles ont vraiment récupéré … Je ne souffre pourtant pas de la version myopathie auto-immune (il n’y a pas d’aggravation, je me suis partiellement remis, etc.) …
        En tout cas, les problèmes musculaires sous statines m’ont fait vieillir autant que mes 3 infarctus de 2009 !
        Les atteintes musculaires de tous les patients sous statines (simvastatine en l’occurence) ayant une activité physique, qu’ils en souffrent ou non, ont été démontrées par une étude de 2013 (désolé de ne pas préciser, je n’ai pas accès à ma documentation) : notamment, diminution du nombre et/ou de la taille et/ou de l’activité des mitochondries (dans les biopsies), etc., résultant en une adaptation NÉGATIVE à l’exercice !
        Suite à une longue hospitalisation du fait de nouveaux ennuis cette année (fibrillation & infarctus du rein), j’’ai pourtant pu constater que la prescription des statines est toujours SYSTÉMATIQUE et que quasi TOUS les cardiologues y croient « dur comme fer » (ou font comme si). L’emprise de big pharma m’a paru encore plus forte ; ainsi, suite à la presciption d’un nouveau médicament (Entresto), mon médecin traitant a reçu des courriers explicatifs produits par la firme et même la visite d’un représentant « médical » à ce sujet !
        En lisant l’étude qui « justifie » l’enthousiasme des cardiologues, il m’a paru évident que l’on se … de ma …, euh, moquait de ma figure.
        Dans l’aventure, j’ai quand même gagné un cardiologue que j’apprécie – il m’écoute et respecte mes choix ; vu mes expériences malheureuses – y compris avec un anti-statine qui me prescrivait Procoralan, ce n’est pas rien.
        Enfin, je postais souvent ici, ce n’est plus le cas mais je continue de vous lire tous, en particulier l’amiral (comme vous dites) que je remercie (pour la nième fois) de m’avoir ouvert les yeux.
        Fini donc d’être aveugle …

        1. @ Jacques Evrard. Je suis vraiment navré de ce qui vous arrive. Pour tenter de vous aider, je ne peux que vous livrer mon expérience personnelle, je suis ni médecin et je n’ai pas la prétention de m’y substituer, ni scientifique, juste quelqu’un qui, comme je l’ai raconté plusieurs fois, a une coronaire totalement bouchée depuis 2003 mais par chance , pas d’infarctus mais je suis passé par tous les stades des effets secondaires des statines prises pendant presque 10 ans, y compris des F.A au bout de 9 ans, ce qui m’a ouvert les yeux, les médicaments que me donnait mon cardiologue étaient sensés me protéger. Les douleurs atroces musculaires, tendineuses, la perte de force, le diabète etc… j’ai connu jusqu’à ma découverte des livres et écrit du dr MdL. Depuis presque 6 ans maintenant, plus de médocs, la D.M autant que possible en alimentation Bio , parfois quelques jeûnes, beaucoup d’exercices musculaires MAIS je me supplémente aussi avec tous les matins d’un verre de 10 cl de jus d’Aronia et surtout tous les jours de la coQ10 (200 mg, l’hiver 300 mg) ce qui m’a permis et cela j’en suis sûr, de reprendre ma force musculaire, de “neutraliser” seul les F.A, mes analyses de sang sont nickel, juste un peu d’urée car je ne bois pas assez en été. J’ai encore une petite fragilité tendineuse qui ne partira sans doute jamais mais rien qui m’ empêche de vivre et de faire de l’ exercice et améliorer ma condition physique malgré malgré mon âge qui avance inexorablement et surtout mon cœur tient le coup !
          Alors, je suis persuadé qu’outre l’application de la D.M, une supplémentation de coQ10 ne pourrait que vous faire du bien et surtout à votre coeur qui en a besoin pour bien carburer , plus que l’ensemble du corps, c’est un muscle particulier mais c’est un muscle.
          Je ne sais pas si mon commentaire vous sera utile, nous sommes tous différents, mais parfois certaines choses simples agissent là ou d’autres ont échoué.
          Au plaisir de vous lire, bon courage.

  4. Bon , je voulais dire par là qu’un jour ou l’autre quelqu’un – et ça commence déjà avec ce malheureux qui a gagné son procès contre Monsanto- leur fera payer l’adition, dira Stop à ces empoisonnement industriels, pharmaceutiques et autres qui n’ont qu’un but, le profit. Cela commencera peut-être en Italie comme pour le pont , les nouveaux dirigeants de ce pays – quoi qu’on puisse politiquement leur reprocher – ont l’air décidé à mettre de l’ ordre dans la gabegie “autoroutière” , un désastre sanitaire, le vaccination forcée par ex. réveillera d’autres consciences. Je rêve peut-être.

      1. De toutes façons docteur, un jour ou l’autre pour l’industrie pharmaceutique ce sera comme pour les exploitants de cette autoroute : ceux qui engrangent des bénéfices à la plus grande joie des actionnaires sans tenir compte des dégâts qui leur négligences ou leur malhonnêteté à lésé devront payer l’adition , Monsanto/Bayer est un exemple , ils ne s’ en tireront pas avec une pirouette, quelqu’un tapera du poing sur la table.

  5. Je me permet de réagir à l’un des commentaires faisant suite à l’article cité ci dessus.
    Une personne declare je suis très surpris des réponses constructives, en parlant des cholestero-sceptiques et de la discrétion de l’autre camp. Cette remarque est frappée du bon sens, car pour ma part, c’est bien cette différence évidente de qualité des arguments, pour qui les écoute, qui m’a fait m’intéresser au sujet.
    Chemin faisant, là justification des statines m’est apparue très très légère pour ne pas dire nulle.

    1. il y a un des commentateurs qui n’aime pas michel de lorgeril et l’étude de Lyon…

  6. Alors qu’une épidémie d’Ebola sévit en République démocratique du Congo, les scientifiques de l’Inserm font le point sur la vaccination. Comment avance la recherche dans l’immunisation contre ce virus ?
    Le virus Ebola sévit en République démocratique du Congo. Déclarée au mois de juillet, l’épidémie a fait 39 victimes à ce jour. Une première épidémie avait déjà sévi dans ce pays au mois de mai. « Ces deux épisodes, qui s’ajoutent à celui de 2017 dans ce pays et à ceux de 2013-2016 en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone, montrent à quel point le risque de réémergence du virus Ebola est réel », notent des chercheurs de l’Inserm.
    Mais qu’en est-il de la mise au point des vaccins ? Aucune formule n’est à ce jour homologuée. Mais « certains vaccins ont atteint un stade avancé de développement ».
    Le fruit d’un travail collaboratif. En effet, « en 2015, l’Inserm, le National Institute of Allergy and Infectious Diseases et la London School of Hygiene & Tropical Medicine, en collaboration avec les autorités sanitaires et les scientifiques de 4 pays atteints par Ebola (Guinée, Libéria, Sierra Leone et Mali) ont constitué le consortium international PREVAC (PArtnership for Research on Ebola VACcination) ».
    « Deux vaccins prometteurs »
    Ces équipes ont lancé « un essai clinique à grand échelle portant sur trois stratégies de vaccination contre le virus Ebola (…) visant à identifier les stratégies de vaccination les plus prometteuses pour protéger les personnes d’Ebola ».
    Dans le cadre de PREVAC, « deux vaccins prometteurs sont à l’essai ». L’un « est utilisé depuis le 9 août 2018, en réponse à la nouvelle épidémie en République Démocratique du Congo ». Le second « (nécessitant un rappel 8 semaines plus tard avec le vaccin MVA-BN-Filo), est également en cours d’évaluation, notamment dans le cadre du projet EBOVAC dont l’Inserm est partenaire ».
    « La recherche vaccinale contre Ebola doit continuer car, associée à des mesures efficaces de santé publique, elle est un élément essentiel dans la prévention et la réponse à de prochaines épidémies. »
    A noter : à ce jour, il n’existe aucun traitement efficace contre Ebola.
    *Consortium PREVAC, Partnership for Research on Ebola VACcination
    Source : Inserm, le 14 août 2018

    1. C’est beau comme une baleine à bosse ivre échouée sur une plage déserte…
      Vous avez sans doute visité le site des investigateurs du Consortium PREVAC et du Projet EBOVAC “dont l’INSERM est partenaire” comme vous dites…
      Il faut aller à la fin du dernier paragraphe pour enfin comprendre : “The vaccines are supplied by…” ; je recopie ci-dessous :
      The PREVAC Consortium
      Launched in 2017, the PREVAC study (Partnership for Research on Ebola Vaccination) is being implemented by an international consortium including LSHTM, Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale/ French National Institute of Health and Medical Research) and the US National Institutes of Health (NIH) and partners and health authorities in the four participating countries; Guinea, Liberia, Mali and Sierra Leone.
      Inserm sponsors the study in Guinea; NIH sponsors the study in Liberia and Mali; and LSHTM sponsors the study in Sierra Leone. In Sierra Leone, the study is funded by the European Union’s Innovative Medicines Initiative as a deliverable of the EBOVAC1 consortium, and is supported by partners from the EBODAC consortium.
      The vaccines are supplied by the pharmaceutical companies Janssen Vaccines & Prevention BV, Bavarian Nordic, and Merck Sharp and Dohme Corp.
      Si vous aviez des doutes concernant la philanthropie, voire l’humanitarisme, de la démarche, vous êtes éclairée.
      Combien sont rémunérés les partenaires “institutionnels” pour servir les intérêts des 3 industriels ?
      Quelle est la qualité réelle des vaccins testés ?
      Les possibles futures victimes d’Ebola sont-elles des cobayes ?
      Peut-être que mes inquiétudes sont sans fondement ; mais ce serait bien que des “vrais” scientifiques “vraiment” indépendants vérifient…
      Je n’ai pas une confiance totale dans les Ministres africains impliqués et pas non plus dans ce que vous appelez les “scientifiques de l’INSERM”… Oups !

      1. Sans vouloir les defendre, on peut cependant preciser que le contexte epidemique d Ebola n’est pas tout a fait le meme que celui des maladies infectieuses en France. La balance benefice-risque prend un sacre upgrade sur le bras du risque dans les zons epidemiques.

        1. Il est temps de lire mon livre 1 sur les vaccins : les africains ne sont pas des cobayes !
          On est “autorisé” à faire de la recherche clinique sérieuse à condition d’avoir au préalable travaillé sérieusement ; il y a une curieuse tendance à considérer les africains comme une population idéale pour la recherche clinique [cf John Le Carré et son fameux roman sur un horticulteur expatrié…]…
          On pourrait croire que c’est du roman ; mais le récent scandale à propos d’un booster de BCG testé en Afrique…
          Certes, l’INSERM est une institution au-dessus de tout soupçon, tout comme son PDG…

          1. C’est fatiguant d’essayer d’avoir des points de vue avec des nuances … et de se voir reprocher des choses qui n’ont absolument pas ete dites …

          2. Tu ne l’as pas dit ; mais je fais comme si tu l’avais dit de façon à dire ce que d’autres auraient pu dire mais n’ont pas dit…
            Il dort bébé ?

          3. Pas besoin d’aller en Afrique, il suffit de mentir aux candidats sur les risques…
            Suite à l’écoute d’une interview de Marc Girard en 2009 sur pandemrix, j’ai été lire le compte rendu des essais de ce vaccin (et celui du gardasil au passage).
            Dès qu’il y a le moindre problème, l’investigateur dit “c’est pas le vaccin” et puis voilà.
            Pas besoin d’aller aussi loin que l’Afrique pour se foutre de la gueule du monde, hélas…

          4. Mais ici le sujet c est Ebola.
            Si tu fais face a une maladie extremement contagieuse, mortelle a plus de 60% et sans traitement connu, il est assez logique que le rapport benefice risque d’un vaccin (meme seulement partiellement efficace) est a considerer de maniere differente de la problematique vaccinale francaise.
            De surcroit, d’apres ce que je lis, il n’est pas question de vaccination systematique mais plutot de vaccination ciblee autour des foyers de contagion qui sont isoles par des strategies de containement. Donc on cible les populations les plus a risque et on ne vaccine pas les autres. Sans faire d’hypotheses hasardeuses, ca parait une strategie plutot interessante, non ?

          5. Ci-gît le Spectacle dans toute sa grandeur contemporaine !
            Tu as mille fois raisons, mais à une seule condition : que les études préliminaires soient favorables, avec une forte probabilité !
            Tout n’est pas permis sous prétexte que…
            Sinon les africains sont des cobayes et les investigateurs des sortes de Josef Mengele !
            Connaissant la difficulté (la possibilité même) de fabriquer un vaccin efficace et peu “toxique” [cf les échecs répétés contre le HIV ou le palu], et la perversité du monde commercial, il faudrait quelques garanties que les 3 merveilles en cours d’expérimentation aient été correctement testées avant d’être injectées…

      2. MAis je ne vois pas comment faire autrement et mieux.
        Il faut des sous pour inventer les vaccins et les produire, les labos ne sont pas nationalisés et doivent vivre et dans notre monde faire du profit.
        Ebola sévit par là bas, les “volontaires “seront par là bas.
        A quel degré donnent-ils un “consentement éclairé” ? On ne sait.
        Comment proposez-vous de faire ?
        CE qui m’étonne c’est que les labos investissent dans un vaccin pour une maladie géographiquement circonscrite, naturellement et par les mesures des services sanitaires.
        Ma confiance dans les gouvernements Africains est aussi basse… beaucoup de corruption la vie des gens compétents et dévoués n’est pas facile là bas.

        1. Vos questions sont intelligentes et légitimes.
          C’est le problème général de la recherche médicale : pour qui, par qui, comment ?
          Nous avons la recherche médicale que nous méritons.
          Dans une société spectaculaire et marchande, nous avons une recherche spectaculaire et marchande !
          Vous connaissez la suite : seuls quelques tristes résistants, isolés sur des plateaux inhospitaliers, travaillent à un futur meilleur.
          Affamés et transis, mais sans peur ni reproche, ils travaillent inlassablement…
          Telle est la condition du chercheur libre et indépendant !
          Pour faire des dons, adressez-vous à la Direction Générale de l’INSERM, ils savent quoi en faire…

  7. Pour le capitaine; Voici un post que m’envoie une personne de mon groupe de Facebook . C’est une personne qui me casse les pieds très souvent; Pour lui, toutes les plantes pour soigner sont des poisons. Mème l’ail. Il est de Montréal, . Et en ce moment ilessaye de m’expliquer que l’huile d’olive est très mauvais pour l’es artères. Incroyable. J’ ai bien l’impression qu’il y a beaucoup de vidéos et des articles aux USA et Canada qui essayent de détruire certaines valeurs alimentaires. Que pensez vous de cette vidéo docteur ?
    Je voulais aussi vous avertir que je ne reçois jamais de réponses de mes posts par mail. Bien à vous. Patrick
    https://www.youtube.com/watch?v=b_o4YBQPKtQ

    1. La vidéo n’est pas dans votre message.
      Peu importe.
      Gardez-la pour vous ; je n’ai pas le temps de visualiser (encore moins d’analyser) des idioties…
      En toute bienveillance…
      Ce Blog commence à vieillir ; quelques dysfonctions ne sont pas impossibles…
      Déjà beau qu’on soit encore là !

  8. Bonjour,
    (ceci n’est pas une demande de consultation)
    Un cas personnel qui m’amène à vous poser directement cette question car depuis quelques temps je suis vos interventions. Vos propos étayés m’ont convaincu depuis (très) peu d’arrêter les statines.
    Pour faire court, pas de tabac, pas de HTA, pas de diabète, pas d’hypercholestérolémie, IMC normale, plutôt sportif dans ma “jeunesse” avec maintenant une activité physique par débordante mais régulière, alimentation “normale”, pas d’antécédent familiaux.
    En 2011 à 40 ans, infarctus, observation de plaque diffusent dont la plus épaisse était entre 30 et 40%. Dilatation au ballonnet au niveau de la sténose sans pose de stent.
    Puis kardegic et Crestor 5mg pendant 6ans. Evidemment la je fais un peu plus attention à mon alimentation et à l’exercice que je fournis. J’ai même cessé de boire de l’alcool durant presque deux ans (je précise ici que je n’ai pas de problème avec si cela est nécessaire).
    Fin 2017, après un test à l’effort “non concluant”, la coronarographie révèle une occultation tri-tronculaire à 90, 90, et 95%. Bref pose de stents actif et on commence à me parler d’augmentation significative de la dose de crestor à prendre…
    D’ou le questionnement qui en découle de ma part sur la pertinence de continuer une molécule qui n’a franchement pas l’air de m’avoir apporter quoique ce soit si ce n’est…. des calcifications supplémentaires…
    C’est ici que j’aimerai vous voir donc réagir. Vous affirmez que les statines favorisent donc ces calcifications. Comprenez que dans mon cas personnel cela raisonne grandement à mes oreilles mais qu’en est il donc la majorité des français (il est dit 6 à 7 millions sous traitement je crois). Si ce que vous avancez est vrai cela devrait se voir plus massivement? Y a t’il des chiffres qui étayent ce propos qui une fois de plus fait (grandement) écho chez moi.
    Merci
    PS: ceci n’est toujours pas une demande de consultation mais simplement une demande d’éclairage

    1. Votre témoignage est éclairant ; merci !
      Votre dites : “Vous affirmez que les statines favorisent donc ces calcifications.
      Effectivement ; et ce n’est pas moi qui le dit : plusieurs études de bon niveau l’ont confirmé sans ambiguïté…
      Vous dites : “Si ce que vous avancez est vrai cela devrait se voir plus massivement?
      Effectivement ça devrait se voir et si le Ministère voulait le voir, ça se verrait.
      Mais le Ministère ne veut rien voir qui puisse perturber le business de ses amis.
      Je vous étonne ? Trente cinq (35) ans de Médiator sans jamais rien voir. Pas un seul cardiologue universitaire pour donner l’alerte en 35 ans…
      Comme je l’ai écrit, “l’affaire du cholestérol et des statines est la plus énorme arnaque de l’histoire de la médecine”.
      Mais je regrette d’avoir écrit ça, je le confesse. Car, depuis, j’ai l’impression d’avoir trouvé encore pire avec la “médecine des vaccins”…
      Pour votre gouverne, et si vous souhaitez prolonger votre existence, je vous conseille humblement d’abandonner des idées telle que “alimentation normale” et des positions comme “j’ai même cessé de boire” !
      Vite, lisez notre livre “Prévenir l’infarctus et l’AVC” ; ça pourrait vous sauver la vie !
      Bon vent, matelot !

      1. Dans le genre grosse arnaque vous avez vu passé l’histoire de l’essai clinique du viagra chez les femmes enceintes avec les bébés morts ?

        1. La recherche médicale est faite d’expériences et d’échecs ; je ne suis pas sûr en l’occurrence qu’il s’agisse d’une “arnaque”…
          Ils ont espéré, ils ont essayé et ils ont échoué…
          C’est plus une défaite qu’une arnaque.
          Avaient-ils de bonnes raisons d’espérer ?
          Les chercheurs ont aussi le droit de se tromper.

      2. C’est vraiment étonnant que personne ne parvienne à comprendre le propos de Marc quand il dénonce l’affaire Mediator comme un micro-scandale qui a servi à détourner l’attention pour faire passer l’élargissement des obligations vaccinales.
        Même docteurdu16, je ne suis absolument pas convaincu qu’il ait compris les propos de Marc sur Mediator.
        Pareil pour sa dénonciation de l’aluminium vaccinal en tant que sujet complètement anodin pour détourner l’attention des conséquences du vaccin hépatite B ou pour les médicaments génériques dont Philippe Even fait la promotion pour sauver les finances de la sécu…
        http://www.rolandsimion.org/spip.php?article397
        http://www.rolandsimion.org/spip.php?article94
        Décidément, il y a un mystère avec Marc. Il explique pourtant les choses dans un français très propre… mais ça n’arrive pas à passer.
        Les propos de Frachon sur les vaccins me semblent hautement scandaleux…

        1. Je comprends très bien Tonton Marco et je souscris à ses thèses, avec quelques restrictions…
          Je ne comprends pas “Frachon et les vaccins” mais je m’en fous…
          Ce qui me plaît dans le Médiator (qui reste une affaire de cardiotoxicité avouée) c’est les 35 années de silence des académies et des universitaires si prompts à célébrer les statines et autres merdouilles…
          Revenir sur le Médiator, ce n’est pas ignorer la Loi vaccinaliste…

          1. Mais non, tu n as rien compris. Avec emilio, si on est pas d accord, c est qu’ on a pas compris. Ca devient vraiment pénible et limite méprisant.

      3. Je vais en effet lire vôtre livre.
        Vous dites: “ça pourrait vous sauver la vie”. C’est un vaste projet au conditionnel que celui ci… mais bon il n’existe pas de remède miracle à notre propre finalité alors autant être un défunt en bonne santé quand vient le moment.
        Merci encore pour vôtre réponse.
        PS: pour ma part je recommande la lecture (gratuite) de l’avis de la commission de la transparence de mars 2014 sur la Rosuvastatine (Crestor) publié sur le site de la HAS pour saisir qu’il y a un truc qui “cloche”.
        Le laboratoire qui fournit les études post inscription écrit (entre autre) cela vers la fin du document:
        “L’analyse a montré que plus le traitement par statine est long, plus il est efficace, cependant sans différence entre dose faible et dose élevée”……… Phrase qui laisse (très) songeur…

        1. Et ceci aussi :
          -“Votre médecin peut vous demander de donner à votre enfant un médicament qui diminue la fièvre (comme du paracétamol) avant ou immédiatement après l’administration d’Infanrix hexa.”…afin de mieux traverser la barrière encéphalique ?
          -“L’Infanrix contient des antibiotiques” ???…c’est ce qui remplace le mercure pour désinfecter les tuyauteries ?

    2. Salut, Fred. Il y a 12 ans, j’ avais des essouflements et grande fatigue en marchant. J’en parle à mon généraliste. Reponse, C’est normal à mon age. 6 mois apres je décide seul de faire des tests d’efforts. Détection d’anomalies. Coronarographie dans la semaine. Jamais eu les résultats. Un docteur qui passait dans le couloir à qui je posais la question de savoir comment j’allais, me répond que j’ai les artères de mon age ! ! . Me suis jamais inquiété plus. En décembre 2016 Encore plus fatigué en marchant. Re tests d’effort, et là , pose en urgence de 2 stents actifs sur 7 cm, sténose de 95/100. Février 2017, j’ai réussi à obtenir les résultats de ma coronano de 2006. j’avais une sténose de 30/100 . Mon cardio m’explique qu’il ne donne pas suite et ne donne pas de médoc pour 30/100. En 10 ans ; je suis passé de 30 à 95/100 de sténose. Les médecins ne savent pas que l’alimentation est capable de jouer positivement sur l’athérosclérose. Personnellement je rend responsable mon cardio de la dégradation de mon état de santé. En trois ans , j’ ai change 5 fois de cardio. Je suis noté en rouge, dans ma fiche de malade que je ne veux pas de statines , Hi Hi . J’ai foutu à la porte 6 de mes médecins. Tous incompétent. Ils me donnaient des médocs qui étaient en contre indication avec plusieurs de me maladies. Bonne chance pour vous, Bien à vous.

  9. En plein championnat d’Europe d’athlétisme je vous prédit une très belle médaille française, celle de Bernard Guennebaud dans la catégorie Joute Verbale, il est vrai qu’il est assisté par un Dreamer en grande forme.
    Bernard s’est pris l’envie d’expliquer au Conseil National de l’Ordre des Médecins que si on choisit de justifier une politique vaccinale à l’aide des résultats d’une étude, autant que celle-ci soit de qualité et que surtout elle… ne vienne pas contre-dire le propos final. Et l’épreuve commence, à mon avis on n’a pas fini d’assister à toute la science et la maestria de notre cador national. J’en vois qui s’essoufflent déjà.
    Vas-y Bernard, apprends-leurs bien les atterrissages sur le ventre en extérieur de ring à ces morveux! Et vise les zones en gravier, ils méritent!
    https://aimsib.org/2018/08/09/sep-et-vaccination-anti-hbv-bernard-guennebaud-repond-a-lordre-des-medecins-partie-1/

    1. Faut croire que certains articles publiés – pourtant basés sur des données factuelles accessibles publiquement – posent problème à la propagande….

  10. Pour en revenir aux statines et le Zona, j’ai trouvé cette étude qui corhobore celle que vous avez cité :
    Statin use and the risk of herpes zoster: …
    onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/bjd.14815/full
    Statin use and the risk of herpes zoster: a nested case–control study using primary care data from the U.K. Clinical Research Practice Datalink.

      1. Les ” nested ” ou pas “case–control study” je me méfie un peu.
        Je me demande si c’est robuste.

    1. Très intéressant ; mais le deux articles du JCI posent aussi deux problèmes :
      1- est-ce que la physiologie d’un astronaute est superposable à celle des terriens ?
      2- nous savons qu’une personne physiologiquement normale (jeune et en bonne santé pour faire court) gère le sodium alimentaire très bien qu’il y en ait trop ou pas assez…
      Pour nous médecins, le problème commence quand nos patients, pour une raison ou une autre (notamment en prenant de l’âge), ne “savent plus gérer” leur sodium alimentaire…

  11. Je viens de tomber sur un vieux papier de l’ACC présenté en 2015, les bras m’en tombent!
    Le gars que je ne connais pas, un américain du nom de May, a voulu savoir si donner un antidépresseur et une statine aux coronariens dépressifs après accident vasculaire apporterait un effet cumulatif sur l’espérance de vie et bien pas du tout c’est pile le contraire et cerise sur le gâteau, c’est la statine qui dérange dans l’association des deux!
    “Les résultats montrent ainsi que chez un patient atteint de dépression modérée à sévère, le traitement antidépresseur est beaucoup plus efficace que la statine sur le plan de la prévention cardiovasculaire. Ils suggèrent même que l’ajout d’une statine au traitement antidépresseur pourrait nuire à l’efficacité de celui-ci. Ils ne permettent évidemment pas d’affirmer qu’il faudrait éviter la co-prescription d’une statine à un patient déprimé. Mais ils montrent au moins que chez ce type de patient, la prévention cardiovasculaire passe d’abord par le traitement de la dépression.”
    Pas très couillue, comme conclusion, manifestement le Dr May compte encore quelques statinopliles dans ses relations. Naturellement pas un mot sur l’éventuel effet directement dépresseur des statines, ce serait aller trop loin…
    May HT, Bair T, Reiss-Brennan B, et coll. The association of antidepressant and statin use to future death and incident cardiovascular disease varies by depression severity. Congrès de l’American College of Cardiology 2015. Scientific Sessions. San Diego, 15 mars 2015. Abstract 1178-111

    1. Merci.
      Intéressant !
      Mais ils ont mis beaucoup de temps à publier leur merveille [Psychol Health Med. 2017 Sep;22(8):919-931] et, comme je disais au Président, ce type d’étude peut faire plaisir (peut-être) mais est ouverte à tellement de biais possibles…
      Soyons prospectif, tirage au sort, double aveugle… Et même dans ces cas, il faut être prudent…

      1. Et bé vous connaissez pas la dernière un brillant cardiologue à un de mes patients qui refusait de prendre des statines qui lui donnait des douleurs musculaires terribles, déclare hardiment vous aez prendre de l’EZETROL c’est beaucoup plus efficace et sans effet secondaires ni inconvénients.
        Comme dit Reliquet les bras m’en sont tombés !!

  12. C’est curieux cet argument du Président de la LAVE qui dit que comme nous ne l’avons pas vu le VIH n’existe pas ! Bon mon propos, une fois de plus – que le Grand Bar Hadj me pardonne – n’est pas scientifique. Que cela soit en droit comme en cinéma, il n’y a pas de preuve par l’image. Tout au plus un indice qui nous permettra d’échafauder quelques théories.
    L’idée du Mikros-Bios apparait bien avant l’outil qui permettra de l’observé et quand Albert se met à délirer sur les trous noirs personne n’y comprend rien avant que nous pensions en avoir peut être photographié quelques-uns. De la même manière nous savons photographier des mirages, ceux-ci n’existant pas autrement que sous forme de réflexion des photons sur nos magnifiques nuages. En politique aussi on aime bien utiliser les photos de quelques mirages pour convaincre des bonnes raisons d’une guerre, en Irak par exemple. L’image n’est pas une preuve, c’est une représentation dont nous connaissons toutes les possibilités de manipulation et d’artefact.
    Alors s’il plait au Président-Laveur d’affirmer que l’image est une preuve, il me plait aussi de lui dire que de ce point de vue, au moins, il est dans l’erreur.
    Bonne chasse photographique.

    1. Les trous noirs , belle métaphore.
      L’ADN non plus n’a pas été photographié par Watson et Crick il me semble.
      La rotation de la terre non plus n’a pas été filmée par GG .
      La beauté de cette recherche en biologie cellulaire et moléculaire c’est le nombre de mécanisme trouvés, déduits d’expériences purement chimiques, mais évoluée.
      Mais cette recherche aussi est sujette à la fraude , pression terrible du “publish or perish”.
      A part ça pas fait le Hadj, le ferai pas (faudrait croire).
      En plus on attrape des virus couronnés là bas (MERS) d’origine camélidée. On n’a pas encore le vaccin !

  13. Bonjour à tous
    Je suis un lecteur de ce blog depuis de nombreuses années.
    J’ai à un moment (2015) consulté notre amiral pour un problème de coronaire droite bouchée mais réseau collatéral existant. J’en profite pour le remercier de l’existence de son blog et de ce qu’il fait.
    Aujourd’hui je vis normalement sans aucun médicament chimique (on me proposait d’en prendre 5 à la sortie de ma coronarographie : BASIC). Mes « médicaments » sont le jardinage, des produits bio, de l’exercice physique, un jeûne d’une semaine une fois par an, un (voire plus) verre de bon vin à chaque repas, en gros un mode de vie qui essaye d’être sain.
    L’objet de mon courrier est lié à ce qui a été écrit sur le VIH.
    J’ai un vieux document datant de 1992 qui explique la supercherie du sida : Marck Griffith, auteur de « se guérir pour se libérer » format PDF 60 Mo que je tiens à votre disposition si vous le souhaitez.
    Pour moi le virus n’existe pas : il n’a jamais été isolé néanmoins le syndrome immuno déficitaire existe.
    N’étant pas médecin je voudrais votre avis car vos commentaires ont ouvert un doute chez moi. La science a-t-elle progressé depuis ?
    Merci. Alain

      1. je n’ai que ce doc pdf. laissez moi une adresse où je peux déposer ce doc.
        merci

          1. Ca n est pas un article de revue. Le personnage est un ancien musicien qui carburait a l’heroine qui s est reconverti mystique …

          2. Le SIDA du point de vue personnel d’un “survivant à long
            terme”.
            Z’êtes zéropositif(ve)? Recadrons le $IDA
            Par Mark Griffiths
            Bonjour mes ami(e)s
            Nous sommes en 2004 et je suis mort depuis 1991 d’après les médecins en 1986 !
            Je n’ai jamais pris de thérapie anti-$IDA ou contre la séropositivité.
            C’est confronté à ce défi, que je suis tombé amoureux de la vie et de la force de la nature, et que j’ai compris que
            l’esprit matérialiste (cartésien) de notre époque a besoin de retrouver un peu d’humilité.
            Je me suis focalisé sur le chemin d’autres qui ont retrouvés la santé après un diagnostic fatal, et j’ai mis mon chapeau
            de fouille-merde gênant pour faire mon enquête (merci Humphrey Bogart).
            C’était mon droit et c’est le vôtre.
            http://www.medecine-ecologique.info/IMG/pdf/Mark_Griffiths_Le_SIDA_du_point_de_vue_personnel.pdf

          3. Le probleme est que l’histoire de Mark n’est absolument pas personnelle et qu’il etait un militant qui a convaincu pas mal de gens de ne pas se soigner specifiquement contre le HIV avec les traitements conventionnels.
            Je propose de mettre en regard cet episode tout aussi faussement personnel. C’est un peu moins beau :
            https://en.wikipedia.org/wiki/Christine_Maggiore

        1. QUelques textes sur le sujet
          Une sorte de chronique du SIDA par le New York Times.
          depuis 1981
          Une certaine logique. Mais on va me dire que le cholestérol qui bouche les artères a “une certaine logique”.
          https://archive.nytimes.com/www.nytimes.com/library/national/science/aids/timeline80-87.html
          Dans la même veine:
          https://en.wikipedia.org/wiki/Timeline_of_HIV/AIDS#Pre-1980s
          PHILOGENIE DES LENTIVIRUS: histoire naturelle des lentivirus
          Tous ces chercheurs sont ils des zozos ?
          Origins of HIV and the AIDS Pandemic
          https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3234451/
          On n’a jamais vu le VIH !!!
          Ben si:
          https://phototheque.pasteur.fr/fr/asset/fullTextSearch/WS/HOME_MENU/node/16/slug/vih-et-sida/nobc/1/page/4
          et autres pages. bon d’accord ils ont tout photoshoppé !
          Five myths about HIV and AIDS
          https://www.newscientist.com/article/dn17326-five-myths-about-hiv-and-aids/
          23 June 2009
          Five myths about HIV and AIDS
          By Jonny Steinberg
          Despite the overwhelming evidence that HIV causes AIDS, a hardcore group still denies it (see AIDS denial: A lethal delusion). We explore five of the most common myths about AIDS.
          MYTH: AIDS is not caused by HIV
          DEBUNKING: This is the biggie, of course. As long ago as 1983, researchers first isolated HIV from people with AIDS. By 1985, they had developed a test showing that the overwhelming majority of people with AIDS have antibodies to HIV in their blood. They also showed that people who test HIV-positive and initially appear healthy go on to develop AIDS the vast majority of the time unless they are treated.
          Denialists often claim that HIV has never met “Koch’s postulates” – a list of conditions that must be met to prove that a particular infectious agent causes a disease, drawn up by 19th-century German scientist Robert Koch. It is debatable how appropriate it is to focus on a set of principles devised for bacterial infections in a century when viruses had not yet been discovered. HIV does, however, meet Koch’s postulates as long as they are not applied in a ridiculously stringent way:
          POSTULATE 1: The germ must be found in every person with the disease. In 1993, the US Centers for Disease Control and Prevention in Atlanta, Georgia, reviewed 230,179 cases of AIDS-like illness. Only 47 people tested HIV-negative, less than 0.025 per cent.
          POSTULATE 2: The germ must be isolated from someone who has the disease and then grown in pure culture. HIV has been isolated according to the most rigorous standards of modern virology. A small group of Australian scientists, the so-called Perth Group, claims that there is no proof that HIV exists. Then again, neither do the viruses causing influenza, smallpox, yellow fever, measles and many others, according to their bizarre criteria.
          POSTULATE 3: The germ must cause the disease if given to a healthy person. Obviously no one is going to deliberately inject someone with HIV, but in three separate incidents, US laboratory workers accidentally exposed to purified HIV tested positive for that specific strain and later developed AIDS.
          MYTH: Antiretroviral drugs are “poisons”
          DEBUNKING: It is true that antiretroviral therapies (ART) cause side effects in many. These range from nausea and strange dreams to ones that can be life-threatening if not competently managed, such as nerve damage. Some are temporary while others persist.
          Side effects are less of a problem, however, for people in the west using the latest ART regimens. And whether the regimen is old or new, scores of clinical trials conducted on four continents have shown that the benefits far outweigh the risks. To take just one example, a study of 1255 patients over two years found that the death rate fell from 29 per cent per year to just under 9 per cent per year (The New England Journal of Medicine, vol 338, p 853).
          MYTH: HIV tests are flawed
          DEBUNKING: The two most common HIV tests, ELISA and western blot, both test for HIV antibodies. The ELISA test used to occasionally generate false positives, for example by cross-reacting to flu antibodies if someone had recently had a flu vaccine. However, this has not been a problem since the test was improved in the mid-1990s. Plus people are only diagnosed as HIV-positive after an ELISA test has been confirmed by the western blot, which is more expensive and complicated but more accurate. The result is that less than 1 in 1000 tests now produces a false positive.
          MYTH: AIDS is caused by poverty or malnutrition
          DEBUNKING: This is often trotted out to explain the high toll of AIDS in Africa. In a study conducted in the Rakai district of Uganda, nearly 20,000 adults were followed for three years. The highest rate of HIV-related death was among the better educated and government employees, in other words, among the middle classes, rather than among the poor.
          Even in South Africa, for several years the heartland of denialism, the figures refute the poverty myth. A count of death certificates in South Africa found that 57 per cent more people died in 2002 than in 1997. Poverty and malnutrition in South Africa were not increasing over this period – and the government itself says poverty actually fell.
          MYTH: The lack of a widespread HIV epidemic in the west proves the orthodoxy is wrong
          DEBUNKING: In the early 1980s there were doom-laden predictions that HIV would spread from high-risk groups such as gay men and drug users to the general population. In sub-Saharan Africa, HIV is indeed rampant among heterosexuals, with rates among adults in South Africa, for example, as high as 18 per cent. Yet in the west and in many developing countries outside of Africa, HIV remains largely confined to certain groups.
          Why HIV spreads through some populations and not others is highly contentious. One theory is that the strain of HIV common in Africa is more easily spread by vaginal sex, while the strains outside Africa are more easily spread by anal sex.
          A different explanation is the “concurrency theory”. It states that in African countries where there is a heterosexual HIV epidemic, it is more common for people to have two or more long-term sexual partners concurrently, which promotes the spread of the virus. Western heterosexuals, by contrast, are generally more likely to be serial monogamists. While they could have more partners over their lifetimes, those who contract HIV keep it trapped in a single relationship for months or years (BMJ, vol 337, p a2638).
          More: AIDS denial: A lethal delusion
          More on these topics:
          • HIV and AIDS
          https://www.independent.co.uk/life-style/health-and-families/features/killer-syndrome-the-aids-denialists-1831610.html
          Ce journal hautement scientifique (sarcasme) publie un papier interessant qui comme d’autre arpporte les dangers de la non-adhésion au VIH cause le sida. Ainsi le cas de patents qui l’ont transmis (le VIH qui n’existe pas ) à leur amant ou enfant mort ensuite du sida (qui n’est pas dû au VIH).
          Enfin :
          https://aidsinfo.nih.gov/news/528/the-evidence-that-hiv-causes-aids
          http://pubs.cpha.ca/PDF/P38/23949.pdf
          https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0262407909616584
          (accès non libre il faut “se débrouiller” pour obtenir l’article.)
          https://www.rki.de/DE/Content/InfAZ/H/HIVAIDS/FAQ/Kritik_DistortionOfScience.html
          Celui-ci (plus bas) est un peu trop “Eminence ou Abundance based medicine” dans sa présentation et MDDL dirait que c’est pareil pour les statines (sauf que pour les statines on a des arguments scientifiques contre en se donnant la peine de lire les articles pour ….). Néanmoins il donne des arguments recevables:
          https://www.physics.smu.edu/pseudo/AIDS/Responding_to_HIV_Denialists_En_Red.pdf
          On retrouve ci – dessous l’argument d’auturité “le consensus scientifique rejette”. c’est une formulation idiote et maladroite néanmoins le consensus repose sur quelque chose et le quelque chose est indiqué. L’examiner en détail est hors de portée des gens normaux 😉 vu l’abondance.
          Donc on peut facilement rejeter mon argumentation dans le sens conventionnel….
          Tant pis.
          https://en.wikipedia.org/wiki/HIV/AIDS_denialism

          1. Pas vraiment intéressé par le sujet en soi, mais passionné par le sujet des escroqueries en général. Je suis ce feuilleton et ce que je découvre m’ébranle, les “pros” VIH nous écrasent sous les “preuves”, mais les “antis” ne manquent pas d’argumentaires. Comme il y a trop d’infos j’extrais seulement ceci :
            [ En 1996 les livres « Comment on a inventé le virus du SIDA » de Peter Duesberg et « SIDA : L’échec de la science contemporaine. Ou comment un virus qui n’a jamais existé a trompé le monde » de Neville Hodgkinson sont publiés.
            (Duesberg, P.H. (1996). Inventing the AIDS Virus, Regnery Publishing, Washington, D.C.Hodgkinson, N. (1996). AIDS: The Failure of Contemporary Science, pp 69-99, Fourth Estate, London.)
            1.Pour découvrir comment on fabrique à l’ordinateur de l’OMS les chiffres $IDA(fric)ains : http://www.sidasante.com/stats/statindex.htm
            2.Prenez vos stylos pour féliciter l’office national des brevets américains d’avoir élu (couronnement en mai 2004) Montagnier et Gallo au musée des héros pour l’invention du virus du $IDA (VIH) :
            http://aras.ab.ca/InventionLetter.html#FR
            3.Je suis en train de monter un procès en France (avec un avocat Parisien « top ») contre les fabricants de mon test « VIH +, Institut Pasteur Lyon » en 1986 pour « diagnostic frauduleux ».
            4.Découvrez la toxicité avouée des “traitements” officiels actuels.
            http://www.sidasante.com/azt/notices.htm ]

    1. C’est effectivement aussi ce que se disait Christine Maggiore (seropositive). Elle a eu une fille (sans prendre de traitement qui reduit la transmission mere-enfant), qu elle a allaite (facteur agravant les risques de transmission). Sa fille est morte d une pneumonie dont tous les attribut pointent vers une maladie opportuniste d un SIDA avance. Sa mere est morte quelques annees plus tard (pneumonie egalement).
      Ces cas individuels ne constituent pas des preuves mais ca fait un peu reflechir sur les consequences potentiels d’un denialism militant !
      J’espere que vous etes bien sur de vous avec votre “supercherie” !

    2. Le virus HIV n’a pas été isolé ?
      Le pdf est là.
      1983
      http://www.vaccineenterprise.org/sites/default/files/1983-Barr%C3%A9-Sinoussi.pdf
      Sinon, autres lectures de l’époque:
      Note:
      Le LAV est le premier nom donné à l’isolat fait à Paris sur la bonne idée d’un infectiologue et de virologues de l’APHP (Françoise Brun Vézinet, Christine Rouzioux, Willy Rozenbaum) de chercher le virus dans les ganglions de patients atteints de “pré-SIDA” car on avait du mal à cultiver le virus à partir du sang à l’époque, les techniques étant compliquées et dérivées de celles invetées par le groupe de Gallo aux USA pour la famille HTLV 1 et 2.
      Ce sont ces infectiologues et virologues cliniciens qui ont aiguillonné Montagnier pour qu’il fasse la recherche, qu’il a confiée à Barré-Sinoussi et Cherman.
      D’où le nom: Lymphadenopathy associated virus.
      Les américains l’ont appelé HTLV III (parce que Gallo avait découvert les HTLV 1 et le HTLV2 et voulait être le découvreur). Grillé par les parisiens qui ont cherché dans les ganglions. Mais il a (apparemment) freiné la publication des parisiens pendant un an pour passer son papier en même temps. Mais je vois le mal partout c’est sûrement une découverte simultanée …
      LAV 1 = HTLV-III = VIH 1 (nom de compromis les américains ayant le pouvoir n’acceptant pas de reconnaitre avoir été grillés, et “LAV” aurait été trop tricolore.
      Pendant ce temps les malades tombaient par centaines et plus encore.
      LAV 2 = HTLV IV = VIH 2 (variant + rare et + fréquent en Afrique de l’Ouest). Là aussi Pasteur a grillé les américains.
      La découverte du virus a permis d’élaborer les tests de diagnostic et dépistage puis bien longtemps après de viser les mécanismes de replication virale avec des médicaments spécifiques de la classe virale.
      1. L’autre papier historique (“LE” papier historique est celui dont j’ai donné le lien pour le pdf plus haut)
      Science. 1983 May 20;220(4599):865-7.
      Isolation of human T-cell leukemia virus in acquired immune deficiency syndrome (AIDS).
      Gallo RC, Sarin PS, Gelmann EP, Robert-Guroff M, Richardson E, Kalyanaraman VS, Mann D, Sidhu GD, Stahl RE, Zolla-Pazner S, Leibowitch J, Popovic M.
      Abstract
      Several isolates of a human type-C retrovirus belonging to one group, known as human T-cell leukemia virus (HTLV), have previously been obtained from patients with adult T-cell leukemia or lymphoma. The T-cell tropism of HTLV and its prevalence in the Caribbean basin prompted a search for it in patients with the epidemic T-cell immune deficiency disorder known as AIDS. Peripheral blood lymphocytes from one patient in the United States and two in France were cultured with T-cell growth factor (TCGF) an shown to express HTLV antigens. Virus from the U.S. patient was isolated and characterized and shown to be related to HTLV subgroup I. The virus was also transmitted into normal human T cells from umbilical cord blood of a newborn. Whether or not HTLV-I or other retroviruses of this family with T-cell tropism cause AIDS, it is possible that patients from whom the virus can be isolated can also transmit it to others. If the target cell of AIDS is the mature T cell as suspected, the methods used in these studies may prove useful for the long-term growth of these cells and for the identification of antigens specific for the etiological agent of AIDS.
      PMID: 6601823
      2.
      Ann Intern Med. 1985 Nov;103(5):679-89.
      A human T-lymphotropic retrovirus (HTLV-III) as the cause of the acquired immunodeficiency syndrome.
      Gallo RC, Wong-Staal F.
      Abstract
      Three human T-lymphotropic viruses have been isolated and characterized in the past 5 years. The ability to culture target cells with T-cell growth factor and sensitive detection systems for the virally encoded polymerase reverse transcriptase permitted isolation of HTLV-I, which is strongly linked to the cause of adult T-cell leukemia and associated with other lymphoid malignancies in endemic areas. The same techniques, using a permissive human tumor cell line, allowed the isolation and characterization of HTLV-III/lymphadenopathy-associated virus, which is implicated as the primary cause of the acquired immunodeficiency syndrome (AIDS). This virus shares some features with HTLV-I and HTLV-II, such as additional genes not found in most retroviruses. One gene codes for a transcriptional activator protein and may be a feature of a larger group of related retroviruses. The clear identification of the primary cause of AIDS has resulted in the development of specific immunologic reagents, preventive and therapeutic proposals, and comprehensive identification of the clinical diseases associated with this virus.
      PMID: 2996399
      3.
      Science. 1984 Oct 26;226(4673):449-51.
      HTLV-III in cells cultured from semen of two patients with AIDS.
      Zagury D, Bernard J, Leibowitch J, Safai B, Groopman JE, Feldman M, Sarngadharan MG, Gallo RC.
      Abstract
      Epidemiological results suggest that the etiological agent of the acquired immune deficiency syndrome (AIDS) is transmitted primarily through blood products, semen, and saliva. There is evidence that the human T-cell leukemia (lymphotropic) virus type III (HTLV-III) is this agent. HTLV-III has been isolated repeatedly from T cells obtained from peripheral blood or lymph node tissue of AIDS and pre-AIDS patients and of healthy people believed to have been exposed to the virus. In the present study, HTLV-III was detected in and isolated from T cells present in the seminal fluid of AIDS patients. Mononuclear cells from the semen of AIDS patients and normal individuals were cultured in the presence of T-cell growth factor (interleukin-2). After 6 to 8 days, HTLV-III antigens were transiently expressed by the cells from the AIDS patients but not by those from the normal individuals. When the mononuclear cells from the semen of AIDS patients were cocultured with a permissive human T-cell line, cell cultures were produced that expressed high levels of reverse transcriptase activity, showed retroviral particles by electron microscopy, and were positive for HTLV-III-specific antigens when tested by fixed-cell indirect immunofluorescence with the use of monoclonal antibodies to the p24 and p15 antigens of HTLV-III.
      PMID: 6208607
      5.
      Ann N Y Acad Sci. 1987;511:370-5.
      The origins of HIV-1 and HTLV-4/HIV-2.
      Kanki PJ1, Hopper JR, Essex M.
      Author information
      Abstract
      PIP:
      More sophisticated knowledge of the different strains of seemingly closely related retroviruses is essential to understanding acquired immunodeficiency syndrome (AIDS) and developing a successful vaccine. Distinct exogenous human retroviruses include human immunodeficiency virus type 1 (HIV-1), the etiologic agent in AIDS; human T-lymphotropic virus type 1 (HTLV-1), which has been linked with adult T-cell leukemia/lymphoma; and HTLV-II, a virus closely linked to HTLV-I but not definitively implicated in human disease. Closely related to HIV-1 is simian T-lymphotropic virus type 3 (STLV-3 mac). 30-70% of over 1000 African green monkeys tested possess antibodies to STLV-3 proteins. Of interest is the contrasting pathogenicity of HTLV-3 in seropositive Asian macques and African green monkeys; the former always have clinical or pathological evidence of immunosuppressive disease, while the latter remain healthy. Given the apparent ability of African green monkeys to mount an effective immune response against infection with STLV-3, this retrovirus offers a model system for the study of AIDS pathogenesis. It was hypothesized that STLV-3 is a distant progenitor of the AIDS virus, and that HIV-1 may have originated in Africa through the chance transmission of a simian virus to humans. A 4th human T-lymphotropic retrovirus, isolated from healthy Senegalese prostitutes in 1985 and termed HTLV-4/HIV-2, has viral proteins similar to those of STLV-3 and HIV-1. Although HTLV-4/HIV-2 is prevalent among high risk groups in West Africa, it is not associated with immunosuppression; this suggests a unique species-specific pathogenicity similar to that in STLV-3.
      PMID: 2894192
      1.
      Princess Takamatsu Symp. 1984;15:319-31.
      Lymphadenopathy associated virus and its etiological role in AIDS.
      Montagnier L, Chermann JC, Barré-Sinoussi F, Klatzmann D, Wain-Hobson S, Alizon M, Clavel F, Brun-Vezinet F, Vilmer E, Rouzioux C, et al.
      Abstract
      Lymphadenopathy associated virus (LAV) is a novel human retrovirus first reported in 1983. It was isolated from the lymph node lymphocytes of a French homosexual patient with generalized hyperplasic lymphadenopathy. Subsequently LAV was isolated from patients with frank acquired immune deficiency syndrome (AIDS) coming from all the different high-risk groups, while anti-LAV antibodies were detected equally in individuals from all “at-risk” groups. Such a profile is consistent with the virus being the major etiological agent of AIDS. Furthermore its biological properties, namely its cytopathic effect in vitro, its T4-cell tropism as well as the role of the T4 molecule in virus infection explain, at least in part, the pathophysiology of AIDS. The major core (gag) proteins are p18, p25, and p13 which are products of a Pr55 precursor. The major envelope (env) glycoprotein is unusually large (gp110) for a retrovirus and comparable to those of the lentiviruses. Recently the virus has been molecularly cloned. The genome is 9.2 kb long, longer than any other known replication competent retrovirus apart from the lentiviruses. The absence of molecular hybridization between cloned LAV and human T-cell leukemia/lymphoma virus (HTLV) genomes compounds the original and extensive differences noted between these viruses and demonstrates that LAV is a prototype of a new class of human retrovirus.
      PMID: 6100650
      2.
      Science. 1984 Oct 26;226(4673):453-6.
      Prevalence of antibodies to lymphadenopathy-associated retrovirus in African patients with AIDS.
      Brun-Vézinet F, Rouzioux C, Montagnier L, Chamaret S, Gruest J, Barré-Sinoussi F, Geroldi D, Chermann JC, McCormick J, Mitchell S, et al.
      Abstract
      The presence of antibodies to lymphadenopathy-associated retrovirus (LAV) was determined by a radioimmunoprecipitation assay and by an enzyme-linked immunosorbent solid assay of sera from Zairian patients with the acquired immune deficiency syndrome (AIDS) in 1983. Thirty-five of 37 patients (94 percent) and 32 of 36 patients (88 percent), respectively, were seropositive by the two tests. In a control group of 26 patients, six (23 percent) showed positive results in these tests. Of these six control patients, five had clinically demonstrable infectious diseases and a low ratio of T4 to T8 lymphocytes. In addition, sera collected from a control group of Zairian mothers in 1980 were positive for LAV in 5 of 100 cases. Other serologic data suggest that LAV was present as early as 1977 in Zaire.
      PMID: 6238406
      [Indexed for MEDLINE]
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      MeSH terms, Substance
      Select item 2983130
      3.
      JAMA. 1985 Mar 22-29;253(12):1737-9.
      Isolation of lymphadenopathy-associated virus (LAV) and detection of LAV antibodies from US patients with AIDS.
      Barré-Sinoussi F, Mathur-Wagh U, Rey F, Brun-Vezinet F, Yancovitz SR, Rouzioux C, Montagnier L, Mildvan D, Chermann JC.
      Abstract
      A human retrovirus was isolated from the peripheral blood of three American patients newly diagnosed with the acquired immunodeficiency syndrome (AIDS). In each case the major core viral protein (p25) was shown to be antigenically identical to that of the prototype lymphadenopathy-associated virus (LAV). Two of the viral isolates were derived from intravenous narcotics abusers, the first demonstration of LAV isolation from this risk group. Antibody to LAV was detected by an IgG enzyme-linked immunosorbent assay in the serum samples of these and 14 additional American patients with AIDS and in none of 12 hospital worker controls. These findings provide support for the etiologic association of LAV and AIDS.
      PMID: 2983130
      4.
      Lancet. 1984 Jun 30;1(8392):1438-40.
      Seroepidemiological studies of human T-lymphotropic retrovirus type III in acquired immunodeficiency syndrome.
      Safai B, Sarngadharan MG, Groopman JE, Arnett K, Popovic M, Sliski A, Schüpbach J, Gallo RC.
      Abstract
      In a double-blind study, sera of 34 patients with acquired immunodeficiency syndrome (AIDS), 19 patients with lymphadenopathy syndrome, and 14 homosexual men with an increased risk of AIDS were screened for antibodies to proteins of the novel human T-lymphotropic retrovirus (leukaemia virus), HTLV-III, recently isolated from cultured T cells of AIDS patients. On a combination of a convenient and rapid enzyme-linked immunosorbent assay and a more sensitive electroblot (Western) assay, 100% of the AIDS sera were scored positive. Similarly, 84% of the lymphadenopathy patients were found to have serum antibodies to HTLV-III. A lower, but significant, proportion (21%) of healthy homosexual men with an increased risk of AIDS were also positive. No heterosexual controls, including those with heterophile antibodies during the course of infectious mononucleosis and patients with T-cell or B-cell lymphoma, had antibodies to HTLV-III. The results strongly indicate that the antibodies to HTLV-III are diagnostic of AIDS or indicate significant risk of the disease, and suggest that HTLV-III is the primary cause of human AIDS.
      PMID: 6145881
      5.
      Science. 1986 Jul 18;233(4761):343-6.
      Isolation of a new human retrovirus from West African patients with AIDS.
      Clavel F, Guétard D, Brun-Vézinet F, Chamaret S, Rey MA, Santos-Ferreira MO, Laurent AG, Dauguet C, Katlama C, Rouzioux C, et al.
      Abstract
      The etiological agent of AIDS, LAV/HTLV-III, is common in Central Africa but is not endemic in other areas of that continent. A novel human retrovirus, distinct from LAV/HTLV-III, has now been isolated from two AIDS patients from West Africa. Partial characterization of this virus revealed that it has biological and morphological properties very similar to LAV but that it differs in some of its antigenic components. Although the core antigens may share some common epitopes, the West African AIDS retrovirus and LAV differ substantially in their envelope glycoproteins. The envelope antigen of the West African virus can be recognized by serum from a macaque with simian AIDS infected by the simian retrovirus termed STLV-IIImac, suggesting that the West African AIDS virus may be more closely related to this simian virus than to LAV. Hybridization experiments with LAV subgenomic probes further established that this new retrovirus, here referred to as LAV-II, is distantly related to LAV and distinct from STLV-IIImac.
      PMID: 2425430
      6.
      C R Acad Sci III. 1986;302(13):485-8.
      [LAV type II: a second retrovirus associated with AIDS in West Africa].
      [Article in French]
      Clavel F, Brun-Vézinet F, Guétard D, Chamaret S, Laurent A, Rouzioux C, Rey M, Katlama C, Rey F, Champelinaud JL, et al.
      Abstract
      A second retrovirus, named LAV-II, has been isolated from two West-African patients with AIDS. By its genomic sequences and its proteins, this virus is different from the LAV-I/HTLV-III, isolated from U.S.A., Europe and Central Africa. It differs also from STLV-III, isolated from Rhesus Macaques with AIDS, but displays an antigenic relationship with the latter virus, at the level of its external envelope protein. The tropism of LAV-II for T4 lymphocytes and the induction of cytopathic effect in infected cells are similar to those of LAV-I.
      PMID: 3013382
      7.
      Bull Acad Natl Med. 1984 Jan-Feb;168(1-2):288-95.
      [Retroviruses and acquired immunodeficiency syndrome (AIDS)].
      [Article in French]
      Chermann JC, Barré F, Montagnier L.
      PMID: 6089976
      [Indexed for MEDLINE]
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      1. @ Barahj. chapeau doc. Ca c’est de la documentation et vous vous êtes transformé en “travailleur de nuit”! Gare au” burnes out” .

      2. @Barahj
        Oh, absolument formidable, Barahj…!
        LAV = Ligue anti-vaccinaliste = Lymphadenopathy associated virus ! … Aussi….!
        Ca, c’est des actes manqués comme je les aime,… à analyser en détails 😉 merveilleux ! #Humour.
        Et merci aussi pour le fou rire inextinguible à propos de l’écriture inclusive. Savez-vous que j’ai dû arrêter l’écriture inclusive que je n’utilise plus qu’anecdotiquement…? Et oui, parce que c’est apparemment un acte éminemment et ‘obligatoirement’ politique que de l’utiliser… et moi, ce n’était pas mon usage (je trouvais ça juste fort amusant à l’occasion). Et puis, par amalgames successifs et déshonneur par association successifs, j’étais prise trop souvent pour une personne végane (malheur!!) et parfois même pour une personne anti-vaccinaliste (idem). Paraît qu’il y a une corrélation positive entre utilisation de l’écriture inclusive et toussa. J’ai beau répéter que corrélation n’est pas causalité…. rien à faire, on me croyait définitivement végane et anti-vax… Moi qui suis la modération personnifiée et qui jamais ne tomberai dans de pareils excès! Et voilà, j’ai dû sacrifier mon usage ludique de l’écriture inclusive…
        Et merci aussi pour toutes les références nombreuses… et utiles… je survole seulement, mais c’est passionnant et je vous encourage vivement à ces partages : il faut lutter contre la désinformation partout et toujours, quelle qu’en soit la nature et l’expression.
        Mais ça prend tellement de temps et d’énergie 🙁
        Merci infiniment à Vous.

      3. Ce serait une grosse perte de temps que de lire cette documentation
        Comment identifier un virus:
        -methode traditionnelle citée par De Harven:
        Appliquer des filtres successifs au milieu étudié
        Le virus est obtenu avec une filtre de 100 ou 120 nm
        _2e methode :ultracentrifugation sur colonne de sucrose
        Le retrovirus forme un bande spécifique
        Il doit être ensuite purifié ,puis photographié
        C’est la methode prise pour référence par l’institut Pasteur 10 ans avant l’apparition du SIDA
        Aucune étude au monde n’a identifié le Virus par ces methodes depuis 1983
        http://www.virusmyth.com/aids/hiv/edhjaps-fr.pdf

        1. Merci beaucoup, Président !
          La référence que vous donnez “virusmyth” doit tous nous inciter à “repenser” avec gaité et sérénité la question HIV/SIDA…
          Dois-je humblement avouer que je n’ai aucune idée préconçue mais que j’adore ces “situations” envoutantes où tout soudain le sol semble s’éfriter sous mes pieds ?
          Je ne me prends pas pour Maldoror, Breton, Debord ou quelques autres aristocrates pomponnés (qui finalement eurent tous raison après avoir malmené la bourgeoisie conventionnelle bien-pensante) mais je subodore quelques divines surprises sous les pavés…
          Creusons, mes frères, mais soyons prêts aussi à reboucher nos trous sans laisser de trace : pas de peau de banane sur le GR5 !

          1. Je ne sais pas, n’étant pas “bottier” ; mais ce que je constate en toute humilité c’est qu’en 2018, on discute encore des techniques permettant d’identifier les virus…
            C’est donc que nos grands “experts-bottiers” ne sont pas très sûrs de leurs techniques…
            Et si leur référence ultime serait une PCR, comme je crois le comprendre, alors cela signifierait qu’on “nous mène en bateau” depuis un moment, un peu comme La Céline et la Julie d’un célèbre film où je m’emmerdais fermement…

          2. Je ne sais pas, n’étant pas « bottier » ; mais ce que je constate en toute humilité c’est que depuis 1991 (date de cet article “sans image” ; je n’ai pas confiance dans les images, sources des plus belles falsifications récentes des sciences de la vie en France…), on n’aurait pas fait beaucoup de progrès…

        2. C est certain. Il vaut mieux un bon cherry picking qu’ une avalanche de documents qui vont dans le sens contraire de son propos.
          Tout ca pour aboutir à des hypothèses comme quoi les homos sont plus sujets au sida en raison du potentiel oxidatif de leur trou de balle.

        3. “Ce serait une grosse perte de temps que de lire cette documentation”
          Tant de bienveillance et d’esprit scientifique en une petite phrase.
          J’ai hésité à répondre.
          Donc ne perdez surtout pas votre temps à lire ce qui suit, j’essaie juste de remettre mes idées en ordre , en public parce que je suis un histrion.
          Ben non ils n’ont pas identifié le virus par ces méthodes, alors on n’a pas le droit d’en inventer d’autres? Adaptées au virus ?
          Françoise Barré, dans son recoin de Pasteur a-t-elle immédiatement pensé au profit personnel qu’elle pourrait tirer d’une honteuse fraude ? Ou s’est elle vautrée sur un artéfact comme les autres dans leurs différents labos (reproductibilité).
          Pourquoi pas , rien n’est à rejeter comme hypothèse.
          Mais on m’a appris petit une bouée de sauvetage : “si tu ne comprends pas les détails regarde si tout est cohérent”. Ca ne marche pas toujours ais bon.
          A propos de l’article de de Harven, donc.
          En préambule : il ME SEMBLE (désolé je ne fais pas un cours, ni un papier dans Science) selon mes très lointains SOUVENIRS, que le fait de ne pas voir le virus “dans le sang des malades” (facilement, façon staphylo sur boite de Petri) vient du fait :
          – que la virémie n’est pas libre (banc de virus dans le flux sanguin) mais essentiellement (uniquement ? ) véhiculée dans les cellules : monocytes et lymphocytes “CD4” (dits “helper”), cibles (ou moins anthropomorphiquement ou avec moins de finalisme indû: hôtes) du virus.
          Le virus ne se promène pas avec ses petits mollets musclés et ses palmes dans le sang.
          Il est transmis (surtout ?), selon les croyances en cours qui reposent sur des arguments de marquage histologique avec des anticorps ou l’hybridation in situ (marquage des coupes tissulaires ou des cultures cellulaires en boite par appariement d’un acide nucléique avec celui du virus dans les tissus), de CELLULE A CELLULE .
          Il ne se transmet pas que dans le sang mais au sein des tissus via les macrophages infectés (ex-monocytes du sang résidents dans les tissus) et dans le cerveau les cellules dendritiques.
          – C’est aussi du fait que la biologie de ce virus fait qu’il s’intègre au génome (ADN) du la cellule hôte après y être entré et avoir utilisé la machinerie de la cellule pour fabriquer à partir de son ARN viral (ce virus est un virus à ARN et pas ADN) , l’enzyme reverse transcriptase qui permet de transcrire en un brin ADN l’ARN viral et grace aux enzymes intégrases qui coupent l’ADN hôte avec leurs petits bras musclés, il s’insère dans l’ADN de l’hôte.
          – On détecte donc des molécules, on identifie des récepteurs et comme souvent en biologie cellulaire et moléculaire , de par la fonction et les effets des substances recueillies, on DEDUIT des mécanismes.
          On n’a pas besoin de VOIR le virus pour déduire son existence d’autant que dans l’abondante et inutile documentation déjà indiquée hier il y a d’autres arguments concordants pour déduire l’existence de ce virus.
          Les virologues et biologistes moléculaires ont même trouvé des marqueurs génétiques prédictifs des résistances à certains anti-viraux. Sans doute un complot des fabricants.
          Mais on a un ensemble cohérent et bien plus cohérent que par exemple le cholestérol qui bouche les artères (à la truelle).
          Si vous voulez VOIR il y a des methodes zazou : la cryotomographie électronique:
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Cryotomographie_%C3%A9lectronique
          Elle permet de voir les choses (en les embellissant , c’est vrai) :
          The structural biology of HIV-1: mechanistic and therapeutic insights
          https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3588166/
          QUANT A La CRITIQUE DE LA REFERENCE QUE VOUS DONNEZ, elle est difficile et demandera / rait beaucoup beaucoup de temps et de recherche d’articles.
          NEANMOINS, je suis alerté par
          1- une façon d’argumenter, et
          2- un chapitre qui est plus facile à critiquer, celui des traitements, qui ne tient pas la route.
          3 – la transcriptase inverse de monsieur tout le monde (?!)
          Et c’est très différent de la façon de rédiger à contre-courant d’une idée dominante de par exemple (au hasard) de Lorgeril dans “Dites à votre médecin etc. Et Cholestérol , mensonges et propagande”.
          Lui argumente montre les tableaux et résultats qu’il critique , dépiaute et c’est convaincant.
          1- je note une forte utilisation de l’argument d’AUTORITE (non forcément vérifiable par ailleurs)
          “Parmi les signataires, on trouve deux lauréats du prix NOBEL, Walter Gilbert et Kary Mullis, ainsi que des chercheurs TRES QUALIFIES tels que etc…”
          Ah! Walter Gilbert et Kary Mullis:
          (selon wikipedia —pardon—
          “In his 1998 autobiography, MULLIS expressed disagreement with the scientific evidence supporting climate change and ozone depletion, the evidence that HIV causes AIDS, and asserted his belief in astrology. Mullis claims climate change and the HIV/AIDS connection are due to a conspiracy of environmentalists, government agencies and scientists attempting to preserve their careers and earn money, rather than scientific evidence”-
          Ouh – là -là !
          Si c’est vrai, et je n’ai pas vérifié son autobiographie je le concède, cette éminence est douteuse.
          Walter Gilbert lui, aurait changé d’avis et se serait ravisé devant l’effet des antirétroviraux. Mais le mail cité pourrait être un fake après tout : http://momentofscience.blogspot.com/2006/07/well-someone-has-to-do-it.html
          “Un épidémiologiste de renommée mondiale, Gordon T. Stewart”
          Encore une fois argument d’autorité , comme on le reproche à ceux qui tirent argument du consensus scientifique sur le VIH et le sida (oui je sais que le consensus se met de temps en temps le doigt dans l’oeil)
          2- Le chapitre “3) La PRETENDUE EFFICACITE des médicaments antirétroviraux (ARV). “
          Là on fait diversion: on parle des effets secondaires des traitements qui tuent. C’est vrai il y a des effets secondaires.
          Ce n’est pas la question posée. Diversion. Noyage de poisson.
          La question est de savoir si ils marchent (survie).
          Ces traitements marchent au point qu’il n’y a quasiment plus plus de patients mourant du SIDA dans les services de maladies infectieuses et de médecine interne.
          Une fois encore on est dans le branche sciée based medicine on n’a quasiment pas besoin des essais en aveugle qui pourtant ont été faits et que MDL ira vérifier peut-être mais en a-t-il le temps ce n’est pas son sujet de prédilection.
          Il est dit, basé sur la référence 55 “Les espoirs que l’AZT puisse avoir un effet préventif se sont effondrés à la suite des résultats du projet « Concorde » montrant que la mortalité des patients traités par l’AZT était de 25% supérieure à celle observée dans le groupe témoin non traité d’individus séropositifs asymptomatiques”.
          Problème: la référence 55 ne dit pas ça du tout.
          D’une part il n’y a pas de groupe non traité témoin.
          Il s’agit de traiter 2 groupes un précocement l’autre plus tardivement: pas de différence de survie.
          Il n’y a pas de différence de survie entre les 2 groupes.
          Il s’agit d’une monothérapie. Avec le premier , l’ancêtre, des ARV.
          Je ne vois pas d’où vient le chiffre cité par l’auteur. En fait si je vois , il ne tient pas compte des décès par overdose, suicide accident de route , inhalation bronchique de vomi, cancer.
          Et il n’y a pas de malade sous placebo. Il considère sans doute que les malades traités tard sont assimilables à des malades sous placebo. Pas bien acceptable comme raisonnement je trouve…
          Ensuite l’auteur nous dit que la preuve que les antiviraux ne marche pas c’est qu’il n’y a pas de guérison.
          Hé non , y’en a pas et personne n’a clamé qu’il y en aurait vu la persistence établie du virus dans des sanctuaires inaccessibles (macrophages, cellules dendritiques du cerveau cellules immunitaires digestives etc.)
          Ils se contentent d’empêcher la progression du virus en mettant à zéro ou très bas la charge virale estimée par la mesure du RNA viral du sang.
          Si on arrête le traitement ça repart. Ha ha ha tout bénéfice pour les Labos alors ! On peut choisir de le voir comme ça.
          Mais la survie est plongée de façon spectaculaire, au pris d’effets secondaires fréquents et de prises médicamenteuses contraignantes.
          La dernière partie de l’argumentation sur l’effet Lazare est un voyage de poisson.
          L’auteur ne refute même pas l’amélioration de la survie il ne la cite pas, il fait une digression nuageuse sur le cas de malades très graves.
          
L’auteur ne parle pas de la prévention de la transmission VETICALE mère-foetus l’AZT ou zidovudine a fait la preuve d’une efficacité nette (moitié moins de transmissions en risque relatif) et insuffisante aussi bien sûr.
          Mais c’était il y a longtemps avec un médicament un peu “primitif” et de nos jours : https://cns.sante.fr/wp-content/uploads/2017/11/experts-vih_grossesse.pdf :
          “Grâce notamment aux traitements ARV, le taux de TME du VIH-1 en France métropolitaine est passé à 0,3 % sur la période 2010-2015 (contre 15-20 % en l’absence de traitement).”
          On dira peut -être que c’est que la maladie a changé que le virus qui n’existe pas ou ne cause rien a muté ?
          Bref ce chapitre montre un manque de sérieux pour une article médical.
          3- La transcriptase inverse ça prouve rien
          De Harven noie encore le pauvre poisson en disant qu’il y a des rétrovirus “endogènes” c’est vrai (on est plein d’aliens, horrible), et que on trouve de la transcriptase inverse partout.
          Je ne sais pas si c’est aussi vrai, mais il se trouve que cette activité transcriptase inverse dans les cultures de cellules de malades du sida ou HIV séropositifs, elle s’associe à des protéines nouvelles qui n’étaient pas connues avant le sida (comme on voit à la José -Maria en un ciel ignoré monter du fond de l’océan des étoiles nouvelles) et elles correspondent à un virus nouveau , hypothèse la plus simple.
          Il faudrait lire et réfuter point par point le reste mais c’est du temps ça.
          Mais j’espère que vous ne vous êtres pas emmerdés à me lire c’est inutile , on vous l’a dit et répété, c’est du conformisme.
          Et pardon pour le ton léger mais cette discussion comme la péremptoiritude m’attristent et j’essaie de compenser.

          1. “Ça prend du temps”, certes, mais au nom de tous le visiteurs de ce Blog je vous remercie…
            Beaux efforts !
            Mais une indication : tout peut (doit) se discuter toujours et sans arrière-pensée… Il n’y a que des Ministres “pomponnés” pour oser nous dire que “ça ne se discute pas” ou “la récréation est terminée” ; d’accord c’était à propos de vaccins… Autre sujet, autres mœurs…

          2. MDL , vous dites ” tout peut (doit) se discuter toujours et sans arrière-pensée…” bien sûr , c’est le fondement du discours scientifique, pas celui sur le quel on s’assoit.
            Mais l’auteur de ce pdf (de Harven) ne le fait pas correctement (mon humble avis), ce n’est pas une écriture honnête . C’est du travail d’avocat (pour rester poli) , pas de scientifique.

          3. “Cher ami,
            Si nous n’écoutons que les vrais scientifiques honnêtes, intelligents et indépendants, il reste quoi ?”
            Il reste les “Rari nantes in gurgite vasto” disait (joliment) un chantre de la colonisation de la Méditerranée. ( signification dérivée de la description sublime d’un naufrage: https://goo.gl/AEK2Kt )
            Assez, quand même.
            Mais faux problème car il faut lire les mauvais pour se rendre compte qu’il ne faut pas trop les lire.

  14. Réponse à MDL
    Vous me dites “Vous pourriez dire la même chose des statines et 90% des cardiologues vont certifier que les statines sauvent des vies…”
    Oui mais non.
    J’y pensais justement en l’écrivant.
    J’y faisais même allusion plus bas :
    “Resterait à analyser scrupuleusement , façon statines, les multiples essais thérapeutiques publiés tous sponsorisés évidemment”
    La grosse mais très grosse différence c’est qu’avec les statines on ne voit pas l’avant et l’après. Avec les antirétroviraux les malades de lyophilisés passent à l’état humain (j’exagère un peu) mais on est dans le registre de la “branche sciée based medicine” ™ .
    Un peu comme les bronchodilatateurs et les corticoïdes inhalés dans l’asthme, il y a l’avant et l’après (dans la bronchopathie chronique nn asthmatique c’est différent).
    Je fais partie des asthmatiques qui n’ont pas connu la Ventoline® (salbutamol) petit, c’était dur.
    Donc non je ne vais pas analyser à la MDL , travail de Romain, les papiers sur les antirétroviraux… parce qu’il y a des troppo-sceptiques (je reste bienveillant hein? ) sur le VIH.
    Je crains que le troppo-scepticisme sur un sujet ne nuise à l’allegro-scepticisme bienvenu sur les autres sujets, voilà. Le maniement de l’euphémisme apaise le coeur et détend la coronaire ….

      1. Bonsoir Docteur/s ; A propos de allegro-sceptique,pardon de me mêler mais l’étude cité par @benoit me paraît bien être une étude randomisée, contre placebo, en double aveugle.
        https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3937164/?report=classic
        Peut être l’échantillon n’est pas assez grand mais ça doit dur de trouver un grand nombre de personnes en choc septique, non ?
        Mais cet autre article récent me semble intéressant sur le plan cardio vasculaire, voyez :
        Making sense of early high-dose …
        https://link.springer.com/article/10.1186/s13054-018-1996-y
        Although many studies investigating the effect of high-dose i. v. vitamin C in ischemia/reperfusion showed a positive effect, not all did so. Several factors could …
        Cela me semble quand même plus efficace que les statines et autres médocs toxiques.

        1. Certes mais (lisez bien) ils étudient la “safety” pas l’efficacité : “…double-blind, placebo-controlled, phase I trial was to determine the safety of intravenously infused…”
          Quant au 2ème, c’est intéressant, mais…

          1. Et est-ce que cela veut-il dire que la phase II n’a jamais été implémentée…?
            Parce que la phase I fut infructueuse et montrât la NON innocuité de l’acide ascorbique en intraveineuse à fortes doses ?
            Ouille 🙁

        2. Ca court littéralement les rues (des services de réanimation ), les patients en choc septique. On ne voit que ça .
          Mais la cause du choc et la ou les maladies sous-jacentes, c’est très très hétérogène.
          Il y a des études plus récentes pas encore convaincantes sur la vitamine B1 (thiamine) en association à de l’hydrocortisone et de la vitamine C.
          Les auteurs (prestigieux dans le milieux mais un peu originaux ce qui est bon, s’emballent un peu (c’est pas bon) il faudrait une ou de vraies études comparatives en quadruple aveugle. En tout cas c’est pas cher tout ça
          Corollaire : difficile de trouver un sponsor $$$

        3. Merci pour ces références que je ne connaissaient pas . J’avais réalisé en janvier des essais sur moi, d’acide ascorbique de 3 et 3 gr jour, malheureusement j’ai l’ensemble de mon système digestif qui est très sensible, Au bout de 5 jours j’ai beaucoup d’acidité dans mon œsophage. Pourtant je n’ ai jamais lu un seul article la dessus. Intolérance gastrique sur la vitamine C. J’ai réalisé de la vitamine C liposome, avec des recettes d’internet. C’ est bidon. Le Ph est de 4. Donc, c’est normale que cela m’occasionne de l’acidité gastrique. Il me faut essayer ceux du commerce, mais c’est une arnaque financière. Si vous avez une bonne recette pour la faire maison, cela m’intéresse au plus haut point .

  15. La référence pour le traitement du Zona par la vit C
    Reverse shingles with vitamin C
    October 2, 2013 by Dr. Thomas Levy
    https://www.peakenergy.com/articles/nh20131003/Reverse-shingles-with-vitamin-C/
    https://www.peakenergy.com/index.html
    Klenner noted complete pain relief in seven of eight patients within only two hours after the first 3,000 mg injection of vitamin C.
    Two hours versus two weeks – is a very big difference! Other investigators reported similarly remarkable responses of shingles pain to vitamin C.

    1. Sans vouloir vous contrarier, Président, ce serait plus crédible avec une étude randomisée et double aveugle.
      Vous avez ça dans un tiroir ?

      1. Non ,ce n’est pas faisable
        Mais la rapidité d’action de la VitC, pour toute affection virale ou intoxication confine à la preuve

        1. Vous dites : “la rapidité d’action de la VitC, pour toute affection virale ou intoxication confine à la preuve
          Hum ! Ce n’est pas mon avis, désolé, et la “preuve” est du ressort de l’investigation policière pas de la scientifique ; c’est un point de vue !

          1. C’est bien le problème avec ces trucs là, on a que des case reports. J’ai même trouvé une revue Cochrane sur le traitement du tétanos par la vitamine c en intraveineuse, mais le niveau de preuve est ” weak”

          2. Ne soyez pas désolé, c’est ce qu’on attends en partageant ici des choses et d’autres.
            Je les ai trouvé la : http://drsuzanne.net/dr-suzanne-humphries-oral-intravenous-vitamin-c/
            ce medecin prétends qu’on peut aider a la gestion de la coqueluche avec la vitamine C : http://drsuzanne.net/2017/10/sodium-ascorbate-vitamin-c-treatment-of-whooping-cough-suzanne-humphries-md/
            étant donné la non nocivité de la vitamine C et son faible cout, il me semble pertinent d’essayer si je, ou quelqu’un de mon entourage, devait tomber malade.
            Bonne journée.

          3. Claude Bernard, le fondateur de la physiologie moderne, disait : “le microbe n’est rien, c’est le terrain qui…
            Version modernisée : on tombe sous les coups des agents pathogènes quand notre système immunitaire est affaibli ; ce qui était fréquent autrefois ; et le reste aujourd’hui dans certains groupes de la population…
            Si vous renforcez votre système immunitaire, vous résistez…
            Si vous êtes un peu ou beaucoup déficient en vitamine C, vous êtes fragile et la vit C vous aidera. Ce n’est pas un traitement, c’est une correction.
            C’est la base de la nutrition !
            C’est aussi [Comment avoir et entretenir un système immunitaire protecteur] le thème principal du Livre 10 de la Collection “Vaccins et Société” dont le Livre 1 [Introduction générale à la médecine des vaccins] sera dans les librairies en Octobre 2018.

          4. Pas interessant?
            Déjà citée précedemment :
            Tetanos
            31 patients de 1 à 12 ans, traités par 1 g de vit C IV mortalité : 0%
            31 “” ” non traités ” ” : 74.2 %
            Chez l’adulte pas de bénéfice car la dose n’a pas été adaptée au poids(il aurait fallu au moins 10 g)
            http://www.mv.helsinki.fi/home/hemila/CT/Jahan_1984_ch.pdf

          5. Cette étude est intéressante bien sûr, mais…
            Les miracles en médecine sont certes possibles (des millions de visites à Lourdes…) mais on préfère quelques données solides avec par exemple des études avec tirage au sort…

    2. Il faut noter que le premier essai comparatif en , je crois simple ou zéro aveugle , de la vitamine C ,c’etait pour le scorbut.
      A mon avis il n’y avait pas besoin d’étude randomisée on est là dans le domaine (le scorbut et la vitamine C) de la “Branche sciée – based medicine”. Et un auteur perfectionniste mais avec des idées fausses au départ.
      Pour le zona notamment avec la douleur comme critère de jugement il faut absolument un double aveugle et tirage au sort sérieux.
      La rapidité de la présumée action ne confère pas de valeur supplémentaire.
      Donc on ne peut retenir une telle expérience.
      JE ne vois pas pourquoi une étude avec tirage au sort avec témoins en double aveugle ne serait pas faisable.
      J’ai bien lu de la plume d’un médecin qu’il avait était guéri d’un zona par un guérisseur qui l’avait pris sur son dos et avait fait quelques tours du jardin: guérison immédiate. PAs trop convaincant.
      Note pour l’Amiral:
      https://en.wikipedia.org/wiki/James_Lind#Prevention_and_cure_of_scurvy
      “In the Navy however, experience had convinced many officers and surgeons that citrus juices provided the answer to scurvy even if the reason was unknown. On the insistence of senior officers, led by Rear Admiral Alan Gardner, in 1794 lemon juice was issued on board the Suffolk on a twenty-three-week, non-stop voyage to India. The daily ration of two-thirds of an ounce mixed in grog contained just about the minimum daily intake of 10 mg vitamin C. There was no serious outbreak of scurvy. This astonishing event resulted in a widespread demand within the Navy for lemon juice, backed by the Sick and Hurt Board whose numbers had recently been augmented by two practical naval surgeons who were well aware of Lind’s experiment with citrus. The following year the Admiralty accepted its recommendation that lemon juice should be issued routinely to the whole fleet.”

      1. Dans ma jeunesse remplaçante à la campagne , sévissait un redoutable rebouteux qui guérisait à peu près tout. Pour le zona il passait sa main et “enlevait le feu ” les sciatiques et les entorses ne lui résistaient pas, les brûlures l’enchantaient. Bref on se demande bien pourquoi les gens consultaient encore le medecin du patelin qui avait un boulot de dingue !!
        Quant on m’a parlé des guérisons des cancers du sein là je fus perplexe mais bon ?
        Enfin pour un essai en double aveugle contre placebo cela se fit il y a au moins trente ans avec l’UNAFORMEC essai du ZOVIRAX acyclovir contre placebo en médecine générale probablement le premier essai du genre ( on peut sûrement le retrouver. le ZOZO était supérieur au placebo qui n’était pas mal du tout !!

    3. Bravo President. Là vous vous heurtez à la Anti publicité de BigPharma; Les injections de Vitamine C à hautes dose, sont proscrit en France. Il y a un paquet de preuve que cela est capable de soigner beaucoup de maladies. Malheureusement , les pur et dur ne jure que par “double aveugle ” etc. Personnellement j’ai été dans l’obligation de foutre à la porte 6 de mes docteurs. Ils me donnaient des médocs qui étaient en contre indication avec plusieurs de mes maladies. Pourtant c’est marqué dans les notices des boites. Depuis Un an je me soigne avec le jeûne et j’ ai de bons résultats. Mon dernier jeûne de 14 jours en juin à fait disparaitre mon hypertension que j’avais depuis 15 ans. Pour moi, c’est fantastique. Je prenais des anti hypertenseurs. Il y a un an j’avais de la rétention dans les jambes qui me fatiguaient beaucoup. pendant deux ans les médocs de mon toubib n’y faisaient rien. Des mon premier jeûne de ‘ jours de juin 2017 ; terminé ma rétention. En septembre 2017 j’ai eu un examen Doppler du haut, Mes différents cardiologues ne réalisaient que des Doppler du bas. Résultats, Stenose à 50-60/100 de l’aorte droite. Niveau du cou. Re Doppler en fevrier 2018, sténose que de 30-40/100, ce qui veux dire que j’ai perdu 20/100. Je prend régulièrement des jus de grenade et betterave + une sorte de régime méditerranéen . Je totalise en un an 43 jours de jeûne. Mais pour faire des tests en double aveugle ??? Hi Hi Hi très drôle ??? ,J’ai demandé au docteur Delorgeril un RDV afin de contrôler l’épaisseur de mes plaques athérosclérose. j’attend sa réponse depuis février. Voici mon histoire avec mes docteurs. http://jeune-et-sante.forumcanada.org/t1746-mes-malheureuses-histoires-avec-mes-medecins.

  16. Il faudrait que Sanofi lance un concurrent rapidement, le chiffre d’affaires de la branche vaccins est catastrophique, les résultats du second trimestre ont été publiés, perte de 15% de CA… Et la chute est la même que ce soit dans les pays développés que sur les marchés émergents…

    1. Mouarf, en résultats opérationnels sur le 1er semestre la branche vaccins fait quasiment -40% comparé au premier semestre 2017, c’est une catastrophe…

  17. Moi je trouve que le président, derrière ses propos polémiques, touche un sujet intéressant.
    On sait tous ici que la médecine et la pharmacie ça génère plein de pognon. Alors est-ce que le virus du sida ou de l’hépatite c existe ou pas, moi j’en sais rien (et n’étant pas atteint par ces pathologies je m’en fous un peu…)
    Mais combien de dogmes non vérifiés sont basés sur des fraudes et des falsifications juste pour faire de l’argent ? Que ce soit les statines, le cholestérol, la chasse aux graisses et la promotion des glucides à outrance (ce qui a abouti à un grand succès en Amérique du Nord dans la lutte contre l’obésité et le diabète T2 comme chacun peut l’observer).
    Pourquoi n’y aurait il pas aussi des fraudes dans le monde des maladies virales et les vaccins ?
    À l’inverse combien de découvertes ont été masquées et combien de chercheurs traînés dans la boue parce qu’ils n’allaient pas dans le sens du vent et du business ?

  18. permettez moi de poursuivre un peu:
    Pas de virus : pas de vaccins contre le HIV et l’hepatite C! Elementaire
    Cette affirmation simpliste est en totale contradiction avec un commentaire (très récent, quelques jours voire 1-2-3 semaines tout au plus) de MdL et qui était extrêmement pertinent.
    En contradiction totale… Je laisse donc à son auteur, MdL, le soin de clarifier sa ‘pensée’ , qui m’avait paru lumineuse sur l’instant, qui semblait le résultat d’une réflexion profonde, mais peut être pas, sur les raisons du caractère illusoire qu’il y a à chercher un vaccin quand les conditions ne sont pas favorables.
    C’est l’occasion de clarifier

    1. Vos propos obscurs et vos injonctions à mon égard commencent à me fatiguer.
      On peut être en désaccord avec le Président et rester aussi courtois qu’il l’est lui-même ; merci de faire un effort ; dernier avis avant fermeture…

  19. Bonsoir, si on revenait au sujet? (Je suis cependant parfois interloqué par le manque de tolérance des “spécialistes”. Le célèbre Luc Montagnier, adulé pour “sa” découverte du virus est aujourd’hui promis à l’enfer pour ses travaux sur la “mémoire de l’eau” et sa position sur la politique de vaccination, fermons la parenthèse)
    Je fais un lien avec les travaux d’une dame (je ne me souvient plus) qui mettait en évidence un lien entre baisse du LDL et augmentation des cas de cancer. Mon père est décédé d’un cancer. Il n’était pas sous statines mais avait un taux de LDL faible. Il a fait un zona après sa première chimio. Bon je ne sais pas comprendre, argumenter, voir clair, mais ça m’interpelle.

  20. Ca il faut le voir pour le croire :
    Une autre étude a montré que les partenaires de sero+ pour HIV deviennent très rarement sero+
    American Journal of Epidemiology, Volume 146, Issue 4, 15 August 1997, Pages 350–357, https://doi.org/10.1093/oxfordjournals.aje.a009276
    On nage en plein délire, permettez moi d’insister:
    Une autre étude a montré que les partenaires de sero+ pour HIV deviennent très rarement sero+
    Ben alors… On le devient comment ? En respirant l’air du temps ?
    Un vrai délire…

    1. @ Charles . J’abonde un peu dans votre sens : Si le VIH n’existait pas et qu’il n’était pas responsable du SIDA, alors comment se fait-il qu’il y ait maintenant un médicament de protection préventive, la PrEP . Extrait d’un article :” La PrEP est délivrée par un médecin spécialiste du VIH et s’adresse aux personnes jugées “à risque”. Disponible depuis janvier 2016, le médicament est pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale”
      Autre chose : Avez vous un lien d’article confirment le VIH filmé en “plein synapse ” .

        1. C’est ce que je me disais docteur. je ne suis pas un sceptique qui nie farouchement le VIH, mais j’ai vu d’aussi belles images dans les dessins animés modernes que regarde parfois ma petite fille pour me dire : Si c’est une vrai image du VIH en action, il doit y avoir un article validé qui l’accompagne comme celui que j’ai fourni plus haut et qui m’a été indiqué par un très proche scientifique.
          Alors, quid de l’article et la dispute sera “presque” close. Merci à Charles de le fournir.

          1. Ca ne repondra pas forcement a la question. Si on te montre un virus chez un patient seropositif ou meme ayant deja developpe des infections opportunistes, qu’est ce qui te prouve que c’est bien ce virus qui est la cause de la maladie.
            Les indications sont plus complexes (mais neanmoins fortes) pour attester du lien entre ce virus et la maladies.

          2. @ Akira . Mais de quoi on parle là ? Il existe ce virus ou non , On tourne en rond, l’un prétend que le virus n’existe pas, que le SIDA est du à je ne sais quoi, qu’il ny a pas d’image, l’autre dit que ” Si on te montre un virus chez un patient seropositif ou meme ayant deja developpe des infections opportunistes, qu’est ce qui te prouve que c’est bien ce virus qui est la cause de la maladie.” Alors ce virus dont on a une image putative, n’aurait aucune relation de cause à effet avec le SIDA ?
            Je crois qu’à force d’être sceptique on tombera dans “fosse” septique ou la “fausse” comme dirait le Président de la LAV …

          3. Le probleme n’est pas de savoir si tel virus existe mais s’il est la cause de la maladie.

        2. Ils sont intéressants vos échanges sur la réalité de l’existence du VIH. Il y a un article que j’ai repartagé de nombreuses fois et qui parle de la réalité d’une maladie appelée “myofasciite à macrophage”. Cet article donne très exactement la méthodologie qu’il faut employer pour déterminer (ou pas) l’existence concrète (ou pas) d’une maladie et pour en identifier les causes . Voir le glossaire de l’article, notamment les mots “NOSOGRAPHIE” et “PATHOGNOMONIQUE”.
          L’identification d’une maladie se caractérise selon une méthode extrêmement précise, afin d’éviter les “biais” affectant des symptômes à une maladie différente de celle qui concerne le patient (genre on associe des troubles neurologiques de gens exposés au vaccin hépatite B à une maladie appelée “myofasciite à macrophage” provoqué par l’aluminium).
          Cet article explique en particulier que la présentation d’une simple image est loin d’être suffisante pour prétendre identifier une maladie :
          => “Recevant à sa demande l’un des fondateurs du GERMMAD, je lui soumis, après en avoir dissimulé la référence, la Figure 2 d’un article alors antérieur de plus de 20 ans [15], montrant une photographie des désordres histologiques provoqués par l’injection de particules d’aluminium et correspondant à l’entité classique d’un “granulome aluminique”, rapporté depuis longtemps dans la littérature comme complication locale sans que soit jamais évoqué le moindre symptôme général associé. Mon interlocuteur affirma aussitôt que cette image correspondait tout à fait aux observations du GERMMAD, avant de s’embrouiller au motif qu’il n’était pas lui-même anatomo-pathologiste* quand je portai à sa connaissance l’ancienneté de ma source. On me permettra de penser que quand on ne dispose pas de la compétence anatomo-pathologique idoine, il faut une certaine légèreté pour s’engager à fond dans la promotion d’une “nouvelle entité pathologique” qui repose exclusivement sur une image histologique (“le diagnostic ne peut être établi que par la biopsie musculaire” [16]).”
          Voir : http://www.rolandsimion.fr/spip.php?article286 (Une “expertise” multibancale > premières observations).
          Le Président ne semble pas avoir voulu lire cet article très dérangeant parce qu’il met en cause un des concepts les plus largement repris pour critiquer les vaccins de manière inoffensive : la réalité de l’existence de la myofasciite à macrophage.

          1. Bref … peut-être faut-il simplement vérifier que la méthode d’affectation des symptômes du SIDA à un virus nommé VIH à été établi de manière sérieuse.
            Je me demande s’il ne peut pas potentiellement exister (en règle général) un conflit d’intérêt dans la détermination d’une maladie. Quels étaient les conflits d’intérêt des découvreurs du SIDA ?
            Big Pharma invente des maladies pour vendre ensuite les médicaments permettant de soigner ces maladies (disease mongering).
            Je me questionne, mais en réalité, je suis convaincu que le VIH existe et à l’origine d’une maladie appelée SIDA. Georget explique que cette maladie proviendrait d’essais cliniques menés en Afrique avec des vaccins contaminés par un virus simien VIS. Comment Georget pourrait communiquer des informations aussi précise au sujet d’un rétrovirus qui n’existerait pas ?!?

          2. Georget se trompe sur ce sujet. Les developpements actuels ont invalides cette hypothese. Le virus a peut etre ete propage par la vaccination mais il lui est anterieur.

          3. Pour ceux qui sont interessés par la virologie de la famille du VIH
            https://www.caister.com/retrovirus
            On peut feuilleter la table des matières.
            Certains diront que c’est un roman et qu’on nous bourre le mou.
            Ils sont inventifs quand même ces virologues !
            C’est cher mais on doit pourvoir le trouver à la fac de médecine locale à la bibli !

          4. Plus simple (conseil de vieux singe) : vous notez les noms des auteurs et vous allez vérifier sur PubMed (vous cherchez les articles d’accès gratuit si vous n’avez pas l’usage d’un moteur “officiel”) ce qu’ils ont publié entre 2010 et 2018…
            Si ces gens sont sérieux, ils s’actualisent régulièrement ; oubliez les autres…

  21. Médicaments en cascade: trop de cholestérol? Pas grave, il y a une pilule contre ça.
    Mal partout, rhumatismes(même si ce n’est pas la seule cause je pense)? Pas grave, il y a une pilule pour ça.
    Le brûlant, presque l’ulcère à l’estomac……..? Pas grave, il doit bien y avoir une pilule pour ça.
    Un mal étant la conséquence du soin apporté au premier. Etc….
    On tourne en rond et on aurait réellement peur de prendre un médicament, surtout si celui-ci doit être pris à long terme (et en plus qui ne sert à rien si on vous lit attentivement)
    Ouf, merci, à 71 ans, je ne prends aucun médicament!!!!
    http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/voici-le-medicament-le-plus-prescrit-en-2017-5b647f79553269254878b0f7

    1. Vous ne devriez pas lire “La Libre Belgique”…
      Pourquoi ?
      Parce qu’elle n’est pas “libre”…
      Ce n’est pas le seul “canard” qui se fait passer pour “enchainé”…

  22. La liberté d’expression n’est pas sans, au moins, la limite de la décence.
    Par exemple, et, par courtoisie je n’expliciterai pas le dégout que m’inspire ce genre d’intervention, ni la méthode, ni la bétise.
    L’argument qu’on aurait jamais pris en photo le VIH est d’une nullité crasse: il a été couché sur pellicule maintes fois et j’en ai donné un exemple, en exercice, en train de se projeter d’une cellule à l’autre. La séquence aura été filmée en 2018, à l’Institut Cochin.
    Filmée QU’EN 2018 … D’ici là il aura fallu mettre au point les techniques nécessaires. Alors oui, au tournant du siècle parvenir à faire un selfie du virus n’était pas atteignable et pour cause: le vilain mesure moins de 100 nanomètre, ce qui nécessitait, à l’époque, un microscope sous vide. Or, la matière vivante , sous vide, ca explose…
    C’est De Harven, qui a véhiculé cette idée mortifère.
    Une patiente nous a laissé son témoignage ainsi que la correspondance avec De Harven: c’est édifiant de bétise. Lisez !
    La jeune femme, elle, a bien failli y laisser sa vie:
    https://www.seronet.info/billet_blog/coup-de-gueule-46966
    Et les victimes ? Elles ont droit à la Liberté d’expression ?
    Votre ‘Président’ (de quoi , par qui), c’est de la daube… Non, de fait, jamais rien de bien intéressant, et toujours en mode complotiste. S’il vous a appris de choses, c’est bien, et c’est bien justement parce que vous n’êtes pas là dans votre domaine d’expertise, loin de là.
    Il y a un monde entre discuter de la pertinence de facteurs de risque illusoires et la triste réalité d’un agent causatif direct et sans appel.
    Négationisme au VIH: combien de morts ???
    Bien sur qu’on peut être séropositif et ne pas être malade: il y a de très rares cas, on le sait. Pour la majorité, ce n’est malheureusement qu’une question de temps, sauf à entrer dans le traitement
    A traiter tôt, il ne reste pour ainsi aucuns séquelles; à trop différer l’entrée dans le traitement, et vous voilà bien mal barré. Allez donc soigner une saloperie pareille avec un régime méditerranéen. Allez , essayez donc. D’autres s’y sont mis et ne guère là pour en témoigner.
    A trop galvauder la liberté d’expression on en finit par devenir insignifiant et inaudible

    1. Contrairement au Président (qui a sans doute ses défauts et ses illusions), vous vous êtes un peu arrogant et je n’aime pas trop votre phrase : “A trop galvauder la liberté d’expression on en finit par devenir insignifiant et inaudible
      Inaudible” ? Bon ; on fait ce qu’on peut…
      Mais “Insignifiant” est un adjectif qui mériterait une définition pour ce cas précis…
      Quant à “galvauder la liberté d’expression“, je me demande justement si c’est justement ce que je ne fais pas avec vous

      1. Puisque la liberté d’expression n’a pas de limite, pas même celle de la décence, l’arrogance n’est pas condamnable.
        On a le style qu’on peut
        C’est l’idée qui est le sujet, et, en l’espèce, il s’agit d’une idée bien difficilement défendable

  23. Le Jama Internal Medicine vient de publier en ligne le 30 juillet 2018 ‘Association of Statin Exposure With Histologically Confirmed Idiopathic Inflammatory Myositis in an Australian Population’ signé Gillian E & coll. Découvrir qu’à midi il fait jour n’apporte pas grand chose, en revanche les commentaires sur Medscape semblent enrichissants dont ceux d’une cardiologue russe Natalia Romanova qui dit :
    ‘I just think, there is no way to reduce cholesterol without affecting the “immune response” in the long term. In this regard, the joint research of Russian and foreign scientists on the molecular basis of intercellular interaction and mechanisms of cellular memory looks promising: https://www.nature.com/articles/s41598-018-27190-x.’
    Avant, Dr Romanova s’interrogeait sur la possibilité qu’une campagne de dénigrement des statines puisse être orchestrée pour ouvrir la voie aux anti PCSK9…

      1. L’histoire du zona et du vaccin SHINGRIX c’est ce qu’une de mes vieilles patientes appelle ” faire de deux pierres un coup !”

        1. Pardonnez-moi, je ne voudrais pas agacer qui que ce soit, mais le vrai magnétiseur enlève aussi le zona, à la condition qu’il soit pris à temps … même à distance … enfin je ne peux en dire plus …
          Je reconnais au DR De Lorgeril le droit à la censure …

  24. 3 commentaires:
    -la vaccination contre la varicelle aux USA provoque une épidémie de Zona, touchant même les enfants ,ce vaccin diminuant l’immunité contre le zona (Gary Goldman)
    – le Zona guérit rapidement sous vitamine C à forte dose (IV ou liposomale) ( F Klenner, Thomas levy)
    -le virus de l’hépatite C n’existe pas ,(comme le HIV)
    Il n’a jamais été isolé
    C’est une invention ,pour commercialiser un test ,très lucratif
    Les complications de l'”hépatite C” ne surviennent, qu’à long terme chez les alcooliques et les drogués(P Duesberg, Stéphan Lanka, virologues)
    **********The birth year of hepatitis C is 1987. The laboratory for this job was nothing less than the Chiron Corp., a biochemical company that by now makes billions in sales with Hepatitis C tests. At that time they injected blood from a patient with a Non-A/Non-B hepatitis into chimps. None of the animals developed hepatitis. Just around day # 14 after the infection they showed temporary increase of liver-enzymes (transaminase). The animals were slaughtered, and the liver tissue was examined. They didn’t find a virus. Being in deep despair they then searched for the tiniest traces of a virus, and amplified a little piece of genetic information, that didn’t seem to belong to the genetic code of the tissue, via PCR. They assumed that this piece of foreign RNA must be the genetic information of a before undiscovered virus. Whatever it was, the liver tissue contained it in hardly detectable quantities, but they were able to build an antibody against it.
    AIDS, Hepatitis C, BSE:
    Infectious or Intoxication Diseases?
    Claus Köhnlein, Germany
    http://www.virusmyth.com/aids/continuum/latest/article7.htm

      1. CA SUFFIT PRESIDENT !!!
        ARRETEZ DE RACONTER N’IMPORTE QUOI JE VAIS DEVENIR MECHANT ET PERDRE MON SANG FROID
        Les conneries ça suffit il est regrettable que de tels propos ne soient pas modérés ,allez sur les réseau sociaux plein de stupidités .
        MERCI de ne plus nous polluer avec vos élucubrations

        1. Tsitt…
          J’ai vérifié les élucubrations du Président à propos du vaccin contre la varicelle [un vieux vaccin “vivant” de années 1990s) et le zona des enfants ; et je suis obligé de m’incliner : le Président m’a non seulement fourni un bon argumentaire ; en plus, les références sont solides…
          Pour le virus de l’hépatite C, l’argumentaire de l’investigateur allemand cité par le Président ne manque pas d’intérêt ; mais il est impossible de vérifier à moins sans doute d’y passer des semaines et d’interviewer quelques retraités… Et comme il n’y a pas de vaccin (tiens, c’est bizarre), je sors du cadre que je me suis fixé…

          1. je parlais du virus de l’hépatite C idem pour e VIH je pense que si cela continue comme ça je serai au regret de m’éloigner de ce blog j’ai autre chose à faire et finalement l’AIMSIB me suffit dommage amiral mais je viendrai lire votre prose mais ne perdrai plus mon temps à lire les commentaires bien qu’il en ai de fort pertinents et intéressants.
            Amicalement vôtre

          2. Doux Jésus….
            Ja partage l’indignation de Jean-Marc R.
            J’ai le sang qui bout aussi (la canicule, sans doute, mais pas que…).
            Et je me sens inquiète, parce que j’essaie de faire mien l’adage ”il ne suffit pas d’objecter pour être objectif” et je me sens de plus en plus désemparée, contrariée, empêchée et c’est urticant .
            Jean-Marc : j’adore quand quelqu’un se permet d’écrire en majuscules ! Vos majuscules crient, merci !

          3. Tiens il n’y a pas de vaccin contre l’Hépatite C … Bonne question …
            Il y a un traitement (efficace, cher mais efficace) et il n’y a pas de vaccin . Très bonne question (question abordée en année 1 d’infectiologie…), donc votre sommité es immunologie et vaccin et tutti quanti… n’aurait aucune difficulté à y répondre (d’autant que vous y aviez utilement répondu , indirectement, dans un autre post, qui, lui, était très visionnaire)
            Vous savez très bien pourquoi il n’y a pas de vaccin… Vous l’aviez d’ailleurs expliqué dans un commentaire dont la subtilité aurait pu échapper, mais y était très pertinent…

        2. Désolé de vous contredire, je suis dans plusieurs groupe de Facebook et j’y apprend énormement de chose. Je suis un papy toujours étudiant. Je suis resté pendant plusieurs mois dans un groupe de Lyme. J’ ai une amie, toujours en fauteuil roulant qui a Lyme depuis 7 ans. Elle est l’assistance du Dr Nord dans ces déplacements. Le Dr Nord est l’un des rares spécialistes de Lyme au mème titre que le Dr Perronne. La Boreliose est une vrais merde de bestiole. Le tres élisa est basé sur la Boreliose des USa alors qu’en Europe c’est pas les mèmes. Il y a bien 300 borrélioses dans le monde. Ce que je peu vous dire est que pour soigner Lyme, il faut un minimum de 12 mois. Faire un bi ou tri thérapies. En alternance des Antibiotique , il y en a que 2 qui marchent ,, en alternance avec de la Phytothérapie. Ciblé en fonction des différentes pathologies du malade. Car La putain de borréliose possède un sac à dot de plein de maladies différentes. Donc la majorité des toubibs, fiers de leur savoir essaye un traitement , et 3 mois après changent ce traitement car ça ne marche pas. Et le malade perd 3 mois. Je connais plusieurs malades qui ont été en érance pendant plus d’un an , voir deux ans. C’ est un scandale sanitaire. J’ ai réalisé une étude pour connaitre le cout pour la détection de Lyme pour les malade. De 500€ pour deux et trois mois Tests, Élisa voir Western Blot. qui souvent sont négatifs, et de 10000€ à 20000€ pendant deux ans pour deux personnes qui m’avaient répondu lors de mes recherches avant d’avoir été détecté positif. En final c’est le vétérinaire qui a trouvé Lyme. Ne critiquez pas les réseau sociaux si vous ne connaissez pas . Je peu vous donner si vous le voulez le nom des deux antibios qui marchent et aussi un traitement pour un malade en phyto pour une semaine qui permet d’attendre d’en avoir un de bien ciblé. Un traitement uniquement par Antibio ne marche pas. Le traitement uniquement par le TicTox, n’est pas bon aussi, il y a 70/100 de rechute. Information obtenues lors d’un congres sur Lyme sur Paris en janvier 2018, par le Dr Nord.
          Cordialement.
          Patrick
          PS, j’ ai oublié parler du cout du traitement, c’est 400€ minimum par mois pour le malade, aucun remboursement.

      2. Bonjour docteur. Une fois de plus on revient sur le VIH (ou HIV) qui n’existe pas. L’article fourni par ” Président de la …etc ” a l’air très sérieux. Si ce virus n’existe pas, alors sur quoi étudient ces chercheurs :
        https://www.researchgate.net/figure/The-structure-of-the-CA-hexamer-A-Computational-slice-through-a-representative_fig1_311690910
        Bien sûr , on pourra toujours dire que ce n’est pas ce virus qui donne le SIDA comme indiqué dans le lien, l’article fourni, mais ce virus à l’air d’exister non ?

        1. Certes !
          Peut-être que le Président se trompe parfois ; mais attention, comme quelques prédateurs de la brousse africaine, l’animal a de la ressource ; ce n’est pas 1ère fois qu’il m’informe doctement…

          1. Je suis fermenent de l’avis de JM Rehbi !
            Le fait qu’il ait une polémique sur l’accroissement de cas de zonas comme conséquence (attendue ??) de la ‘vaccination’ à la varicelle est , selon ce que j’ai pu suivre un temps, tout à fait exact. L’équipe de surveillance épidemio est en bisbille avec sa hiérarchie au CDC.
            J’allais d’ailleurs le partager ici même; cela me semble exact, donc je n’y reviens pas.
            Une fake news peut se glisser dans un flux de choses avérée: il faut y prendre garde.
            Le négationnisme de Duisberg vaut celui de Faurisson; avec 40 millions de morts au compteur, le VIH n’a rien à envier aux camps.
            Le laxisme de la modération sur ce point ressemble à un parti pris
            regrettable et amèrement regrétté . A tout le moins douloureux

          2. Vous avez raison !
            Peut-être !
            Sans doute !
            Mais la Liberté d’expression ne se partage pas et ne se négocie pas !
            On est libre ou on ne l’est pas ; sauf atteinte évidente à quelques valeurs “surhumaines” : tout cela est défini par la Loi !
            Nous vivons une étrange période où sous divers prétextes (le concept de “fake news”), un certain nombre de gens voudraient faire taire les autres…
            On est Libre aussi de ne pas réagir, de ne rien dire ; comme je fais moi-même souvent par respect de l’autre, de la personne, de sa parole et parfois de ses erreurs…
            J’ai moi-même été si souvent (au ours des 40 dernières années) traité de crétin et de criminel…
            Vive la Liberté !
            Et comme disait un de mes ancêtres de retour de croisade, “on a même le droit d’être con !”

          3. Tu veux le voir ? On te le montre quand tu veux… suffit de taper HIV electron microscope image dans google. C’est pas bien compliqué. Le fait qu’un spécialiste en imagerie se soit fourvoyé ne fait pas vérité.
            Tu veux le voir ?
            Et bien le voici… En plein synapse:
            lien : https://tinyurl.com/ycyp9k35
            Ce négationnisme de pacotille décrédibilise ce blog tout autant que l’AIMSIB qui en est le fruit

          4. Effectivement Docteur et si pour l’Hépatite C ou la Varicelle et le Zona je ne peux discuter – il semble qu’il y ait un fondement dans l’affirmation du “Président…” et de l’auteur auquel il se réfère – pour le SIDA si le VIH n’est pas responsable alors pourquoi y a t’il eu tant de “contaminés” par partenaire sexuel qui n’ont jamais eu de “mode de vie” à risque et qui ont pu démonter en procès avec condamnation à la clef que le vecteur/distributeur de SIDA était bien responsable … Il y a eu dernièrement un procès ( j’ai perdu la référence) ayant établi la culpabilité d’un triste sire qui contaminait volontairement ses partenaires;
            Je citerai pour un exemple paru assez souvent dans la presse et les médias celui de :
            Charlotte Valandrey brise les tabous – L’Express
            https://www.lexpress.fr/culture/livre/charlotte-valandrey-brise
            Bien sûr, elle était et est toujours en plein dans la société du spectacle mais quand même, à 16 elle ne pouvait être toxico, alcoolo ou avoir des co facteurs de risque – à part ses fréquentations – qui auraient déclenché cette maladie.

    1. Le VIH n’existe pas.
      Ah.
      Pourquoi pas , en science tout se discute.
      Mais alors dans ce cas les rétrovirus n’existent pas ? On aurait inventé les SIV, le Caprine Arthritis Encephalitis virus, le maedi-visna virus, qui ne donnent lieu à aucun gain géant bigpharmatesques per se ? PAs très plausible
      Les virus dont on séquence l’ARN et observe les similitudes et différences c’est tout de même une réalité biochimique et biologique.
      Ou alors vous soutenez que il existe mais n’est pas le responsable.
      Mais dans ce cas :
      – les antiviraux (profits bigpharmatesques là oui) spécifiques des SIV et HIV
      – qui visent les mécanismes moléculaires de ces virus
      ils ont des résultats spectaculaires , mais comment si ce n’est en touchant le virus cible ? Ils marcheraient sur autre chose que les virus inventés ? Ce serait un fort curieux hasard et répété, pour des antiviraux de mode d’action différents.
      Ca n’est pas cohérent avec l’hypothèse de l’innocence voire inexistence du VIH
      Là il y a a comme avec la péni, un avant et un après les antirétroviraux
      J’ai connu les deux et tous les médecins infectiologues ou internistes qui ont connu le début du SIDA vous le diront : avant c’était la catastrophe, décrépitude misérable des malades en quelques mois ou années, hospitalisations fréquentes et prolongées, quelques séropositifs qui durent, et de rares “progresseurs lents” qui passent entre les gouttes.
      Après c’est : quasiment pas d’hospitalisation, survie prolongée avec certes des effets secondaires , mais des malades chroniques stabilisés, immunité restaurée . Avec un effondrement de la quantité de virus portée (charge virale), bien que dans votre hypothèse celle ci ne soit qu’un témoin passif. Mais on n’a pas besoin de l’argument de la charge virale pour voir le profil de la maladie transformé.
      Donc des médicaments très ciblés sur des molécules virales qui marchent vraiment, mais qui alors sauvent les patients autrement qu’en agissant sur des virus inexistants ou non responsables , par je ne sais quel miraculeux hasard ?
      Difficile à accepter ça.
      Cette hypothèse présentée comme un fait fragilise la crédibilité sur les autres sujets de celui qui la porte.

      1. On a la Liberté aussi de “se fragiliser” soi-même comme vous dites…
        Mais pourquoi tant de haine ?
        Le “Président” depuis 10 ans au moins sur ce Blog, répète son refrain sur la non-existence du VIH… Et alors ?
        Ça ne m’empêche pas de dormir…

        1. Si ca encourage d’aller baiser a droite a gauche sans protection mais avec une bonne dose de trucs pour equilibrer son potentiel oxydatif, ca peut avoir d’autres consequences qu’un defaut de sommeil …
          Ceci dit, je n’ai rien a objecter a ta non censure.

          1. TA non censure ?
            Ta ra ta ta, on ne vouvoie plus l’Amiral ?
            Quelle époque !
            Mes ancêtres (ceux qui revinrent de croisade) seraient choqués…

          2. Disons qu’en voyant votre Grandeur parler de soi a la troisieme, ca fait une bonne moyenne :-)))
            Bises de Douarnenez

      2. Bonjour,
        La question que je me pose c’est : est ce que toutes les personnes qu’on considère comme porteuses du VIH sont vraiment porteuses de ce virus et pas d’un autre ?
        Dans le documentaire “house of numbers” l’auteur illustre bien la différence de diagnostique entre différents pays/continent, on peut par ex être considéré séropositif en Afrique mais pas en France.
        Qu’en pensez vous ?

        1. Aaaaaaaaaaaaaaah, Bon Dieu !
          Vous m’électrisez : on pourrait être séropositif et ne pas être malade ?
          C’est quoi être séropositif ? Un anticorps qui rencontre une cible artificielle ?
          Vous voyez qu’il suffit de poser questions pour immédiatement susciter d’autres questions !
          L’histoire de la science est faite de pleins d’histoire comme ça : des évidences qui finalement ne sont pas si évidentes…
          Même chose pour le VIH sans doute ; sauf que je n’ose me prononcer ; n’ayant pas le temps ou l’opportunité de creuser avec mes propres dents et que, c’est mon côté autiste, je ne fais confiance à personne ; pas même au Président ; ce qui ne justifie pas de lui couper le sifflet

          1. LE PARADOXE DES PROSTITUEES
            Les prostituées non droguées, groupe à risque théoriquement, ne sont pas atteintes par le SIDA:
            Au Philippines taux de HIV +,8 sur 10 000
            (20% chez les droguées)
            Et ce n’est pas du aux préservatifs ,en effet:
            Autres maladies vénériennes:
            -syphilis 25 à 50%
            -Hepatite B idem
            -Chlamydia,Herpes simplex 1,2 et gonorrhée 95 %
            Soit le virus n’existe pas
            Soit le virus (tout à son honneur) ne fréquente pas les putes!
            idem dans tous les autres pays
            Une autre étude a montré que les partenaires de sero+ pour HIV deviennent très rarement sero+
            American Journal of Epidemiology, Volume 146, Issue 4, 15 August 1997, Pages 350–357, https://doi.org/10.1093/oxfordjournals.aje.a009276
            THE PROSTITUTE PARADOX
            By Robert Root-Bernstein
            Rethinking AIDS March 1993
            http://www.virusmyth.com/aids/hiv/rrbprostitute.htm
            Concernant le Vaccin
            Pas de virus : pas de vaccins contre le HIV et l’hepatite C!
            Elementaire
            “Le grand ennemi de la vérité n’est très souvent le mensonge, délibéré, inventé, et malhonnête, mais le mythe persistant, convaincant et irréaliste.” – John F. Kennedy

          2. Le paradoxe des travailleur.eus.e.s du sexe (j’essaie de faire politiquement con, pardon correct, mais je me perds un peu dans l’écriture.e. inclusiv.e ….
            Vous parlez d’un phénomène observé quelques fois, qui, hélas n’est pas représentatif .
            https://en.wikipedia.org/wiki/Innate_resistance_to_HIV
            Je peux aussi « cherry-piquer » des études.
            https://www.ucghi.universityofcalifornia.edu/sites/default/files/pubs/hiv-prevention-among-sex-workers-in-india.pdf
            In India, HIV seroprevalence rates among sex workers have ranged from 50–90% in Bombay, Delhi, and Chennai.1–4
            However, HIV rates of only 10% have been observed among sex workers in Calcutta, a city on the drug route into the heart of India and one of the most impoverished urban areas in the world.5 Condom use has risen in Calcutta in recent years, from 3% in 1992 to 90% in 1999, compared with steady rates of low condom use among sex workers in other cities in India.4
            1. Gangakhedkar R, Bentley M, Divekar A, et al. Spread of HIV infection in married monogamous women in India. JAMA. 1997;278:2090–2092.
            2. National AIDS Control Organisation. Country Scenario 1997–98. New Delhi, India: Ministry of Health and Family Welfare; 1998:15–31.3. Centers for Disease Control and Prevention. Health: HIV/AIDS time bomb ticking in India. IPS Wire, December 1, 1997.
            4. UNAIDS. Female Sex Worker HIV Prevention Projects: Lessons Learnt From Papua New Guinea, India, and Bangladesh. Geneva, Switzerland: UNAIDS; 2000.
            Plus de détails et de biais possibles expliqués dans ce rapport:
            http://www.who.int/hiv/topics/vct/sw_toolkit/115solution.pdf
            Rates of infection – women sex workers
            It is difficult to quantify HIV among sex workers and clients, partly because it is almost impossible to identify how many people in any one country sell or buy sex, how many of these have HIV, and how many are likely to transmit the virus to others. Commercial sex is frequently clandestine, sex workers and clients are often mobile and many people sell sex only occasionally and away from recognisable commercial sex settings. In some countries statistics are available from law enforcement agencies or health service registers. However, these may not be reliable because they tend to record only women sex workers and there are strong incentives
            for those selling sex to avoid having their names appear on such registers. Even less information is gathered about clients.
            Where information is available, it shows that at one extreme, rates of HIV infection among women sex workers above 80% have been reported in Zimbabwe and Kenya, above 60% in Malawi, Côte d’Ivoire and Ethiopia and above 40% in Tanzania, Benin and Mali.
            In Asia high rates have been reported among sex workers in parts of India, Cambodia and Thailand5
            . Sampling, however, is often biased and non-random.
            In many other countries, however, HIV rates among women sex workers have remained low. These include 1.4% among female brothel workers in Malaysia6 , 1% in Peru7 , 0.06% in Bangladesh 8 and none in Mauritius thirteen years after the virus was identified in that country9.
            Reasons for low prevalence are not clear although it has been suggested that they result from lower levels of patronage of female sex workers and a lower number of clients per worker in the Philippines10 and Senegal11, and possibly as a result of early, intensive and ongoing prevention interventions.
            National seroprevalence data for women sex workers, particularly in large countries, such as Russia (15%) and India (51%)12, should be viewed circumspectly, since local realities vary widely. Even in small countries such as Honduras (7.7%) and Madagascar (7.6%) there can be significant variations between sites.13. Levels of HIV and STI among escort agency workers in Cape Town and brothel workers in Johannesburg are estimated to be much lower than the reported 69% in shantytowns around mines elsewhere in South Africa.14 Likewise the 67% rate reported in 1991 for the rural province of Chiang Rai15 was far higher than elsewhere in Thailand. Differences are often due to sites being rural or urban, but economic and cultural differences, mobility, access to services, and other factors can also be responsible.
            Rates of infection – men and transgendered sex workers
            Although data pertaining to male and transgendered sex workers are not gathered as frequently as for women who sell sex, there is nonetheless evidence that these groups are particularly vulnerable. Some of the factors that determine women’s vulnerability also affect men who sell sex, and may be compounded by factors such as sexual identity issues and homophobic violence and repression. In Uruguay 9% of young male sex workers and 21% of transgendered sex workers are estimated to be HIV–positive, compared with 2% of female sex workers.16 In Brazil one study showed seroprevalence of 40% among transgendered and 22% among male sex workers.17 A Mexican survey showed 12.5% of men infected with HIV compared with 0.025% of women.18 “Male transvestites” are identified as the group in Indonesia at highest risk of both HIV and syphilis.19 A 1997 study of 76 boys and young men (11 to 17 years) in St Petersburg, Russia, found no condom use and frequent receptive anal sex. Fifty of the boys and men in the sample had STIs. 20
            Sinon, la transmission sexuelle du VIH n’est pas très efficace en effet notamment en (les enfants sont couchés ? ) « réceptif-vaginal » et encore moins en insertif-vaginal.
            L’explosion dans le milieu homosexuel mâle vient de l’introduction du virus dans une sous population (« sous » au sens de « partie » pas de Untermenschen) à haute activité sexuelle insertive/receptive rectale , plusieurs partenaires par soirée , avec infections bactériennes fréquentes favorisantes, dans des boites de nuit ad hoc. Cela a permis en plusieurs endroits du monde une insémination efficace du VIH chez les homosexuels mâles, moindre chez les mono-pauci-games.
            Cela a donné l’impression d’une transmissibilité élevée.
            Mais on sait depuis des décennies que le virus se transmet moins facilement en hétérosexuel mono/pauci-game sans co-infection (le virus de l’hépatite B met le VIH minable en la matière).
            Ce qui ne prouve pas que le VIH n’existe pas.
            Mais comment expliquez-vous que les antirétroviraux aient révolutionné le tableau de la maladie VIH , si ce n’est pas le VIH qui cause le sida ?

          3. Merci beaucoup.
            Belle documentation !
            Je suppose que vous vous adressez au Président ; mais je crains (connaissant l’animal depuis plus d’une décennie) qu’il ne revienne à la charge avec une nouvelle documentation…
            Z’allons voir…
            Vous dites : “Mais comment expliquez-vous que les antirétroviraux aient révolutionné le tableau de la maladie VIH , si ce n’est pas le VIH qui cause le sida ?
            N’ayant pas étudié ces médicaments, je n’ai aucune idée de leur mode d’action ; et je ne dirai rien…
            On a vu des maladies infectieuse disparaitre, en croyant que c’était grâce à nos traitements, alors que 10 minutes d’examen des données existantes indiquent que d’autres facteurs ont opéré : scarlatine, syphilis, polio…
            Concernant le VIH, je ne dirai rien pour le moment…

          4. à MDL.
            Oui, je répondais à Président de la ligue antivaccinale.
            Et ce qui concerne mon propos (sur un domaine qui n’est pas ma spécialité je le reconnais):
            “Mais comment expliquez-vous que les antirétroviraux aient révolutionné le tableau de la maladie VIH , si ce n’est pas le VIH qui cause le sida ?”
            Vous dites :
            “N’ayant pas étudié ces médicaments, je n’ai aucune idée de leur mode d’action ; et je ne dirai rien…
            On a vu des maladies infectieuse disparaitre, en croyant que c’était grâce à nos traitements, alors que 10 minutes d’examen des données existantes indiquent que d’autres facteurs ont opéré : scarlatine, syphilis, polio…
            Concernant le VIH, je ne dirai rien pour le moment…”
            J’entends bien et je connais bien le Dr Hasard, et je sais bien pour avoir dû résister à la pression de patients demandant leur antibiotique (pas bon ces trucs si ce n’est pas nécessaire) pour un rhume ou une angine “parce que ça finit toujours par me tomber sur les bronches et ça passe que si je prends un antibiotique. Très difficile de faire comprendre que le dernier médecin qui passe avant la guérison spontanée et prescrit quoi que ce soit, du pissenlit en bouillon cube à la gélule Abible ou le sacro saint antibiotique bénéficie d’avoir prescrit au terme de l’évolution naturelle ou de la regression à la moyenne.
            Ce que faisant, pavloviquement il ancre plus profondément la certitude du guéri qu’il lui fallait le dit pissenlit ou antibiotique.
            Mais vous ne parlez pas de ça vous parlez de maladies qui ,sur la planète ou en une région , regressent. Et que l’on peut observer des gens qui s’attribuent indûment le mérite de cette disparition;
            Vraiment tout sceptique que je sois et immun que je suis à la remise en question dans ce domaine là (dans d’autres qui touchent ma spécialité j’ai plus de mal à me remettre en question, mais depuis les livres du MDL et comme lui depuis l’affaire VIOXX et CELEBREX et l’affaire de la proteine C du choc septique, j’y arrive en grimaçant) je ne pense pas que ce soit le cas.
            Il y a une sorte d’effet dose (une sorte) et ça c’est déja indicatif, j’explique :
            – l’époque de pas de traitement: Verdun , les homosexuels , les hémophiles et autres polytransfusés, les Africains immigrés récemment notamment de la région Congo-zaïre (R”democratique” du congo de nos jours) , , les haïtiens, tous tombaient comme à Gravelotte. Avec d’exceptionnel “progresseurs lents”, “séropositifs” le restant mais pas malades.
            – puis le premier antirétroviral contre la reverse transcriptase, qui traduit l’ARN viral en ADN qui va s’incruster dans le génome même des cellules de l’immunité. Et fabriquer du virus. Un mieux on voit que les maldes vot mieux que avant. JE ne me souviens plus des essais thérapeutiques mais tout concorde.
            – puis de nouveaux produits avec des cibles moléculaires différentes, logiques dans la physiopathologie de la maladie.
            Une présentation de notre ami tunisien permet de se faire rapidement une idée du comment ça marche:
            https://www.infectiologie.org.tn/pdf_ppt_docs/cmi/09012013/mecanismes_ammari.pdf
            Ou plus fouillé sur les médicaments recents avec un peu d’explications biologiques:
            http://www.jle.com/download/vir-278882-historique_structure_mecanismes_daction_et_nouvelles_molecules–W2i-4n8AAQEAAC@BM1IAAAAC-a.pdf
            Au passage je fais remarquer (au président de la ligue) notamment à parcourir le 2ème document, que l’on distingue un travail biologique précis et cohérent, qui a pris des décennies et que si c’est de la foutaise, que le VIH ne fait rien de mal, c’est que les chercheurs sont très imaginatifs.
            Et avec ces nouveaux antiviraux qui agissent à différents étages précis, intracellulaires, sur la vie du VIH, on fait des associations (comme avec la tuberculose qui n’a rien à voir)
            Et là c’est un peu l’analogie avec l’effet dose (ce n’en est pas un au sens pharmacologique), plus d’antiviraux : plus d’aélioration des patients dilinution de la charge virale (on mesure dans les lymphocytes du sang la quantité d’ARN viral) , ce qui bien sûr ne prouve pas la responsabilité du VIH dans le sida, mais on observe aussi l’amélioration de critères de substitution: réapparition de signes biologiques de restauration immunologique.
            Je n’ai pas lu ou relu les essais thérapeutiques des antiviraux.
            Mais là on est dans le niveau de preuve de niveau branche sciée.
            Quand je suis assis sur une branche et que je scie entre moi et le tronc je tombe. Causalité assurée c’est parce que je scie que je tombe. Et que je suis con aussi mais ça n’empèche . La scie !
            On est devant un effet thérapeutique massif un peu comme lorsqu’on c’est is à donner des pincée de pénicilline aux sujets atteints de pneunmonie à pneumocoque (“congestion pulmonaire” d’autrefois).
            Il y a l’avant péni et l’après.
            Il y a l’avant tri-quadri-thérapie et l’après.
            Il y a une cohérence physiopathologique et épidémiologique il y a les malades malades esquintés que l’on voit refleurir et aller bien et avant les trithérapies et avant la zidovudine (AZT) c’était clairement différent.
            ALors admettons que l’on nous ait menti qu’on ait pris le VIH pour coupable au lieu de passager clandestin, si ce n’est pas lui le coupable pourquoi ces malades qui parfois vont très mal , découverts non par dépistage et asymptomatiques, mais à l’occasion d’une infection “opportuniste” qui révèle l’infection à un stade tardif, que l’on traite par des anti VIH spécifiques des mécanismes moléculaires de la vie du VIH dans les cellules humaines, , pourquoi vont-ils si évidemment mieux alors que cette maladie avant les envoyait ad patres ?
            Resterait à analyser scrupuleusement , façon statines, les multiples essais thérapeutiques publiés tous sponsorisés évidemment. Mais là on n’est pas dans un monde de cholestérol et d’effets minables en terme de signification clinique on est au niveau de preuve de la branche sciée.
            Et le VIH continue d’être transmis. Même chez les travailleurs / euses du sexe

          5. Vous écrivez : “Je ne me souviens plus des essais thérapeutiques mais tout concorde…
            Vous écrivez encore : “on distingue un travail biologique précis et cohérent, qui a pris des décennies et que si c’est de la foutaise… c’est que les chercheurs sont très imaginatifs” !
            Vous pourriez dire la même chose des statines et 90% des cardiologues vont certifier que les statines sauvent des vies…
            Cela dit, mon impression générale est qu’il y a un agent infectieux “derrière l’épidémie de SIDA des années 1980s” ; et que des médicaments semblent actifs ; mais au-delà de ces deux points (qui vont déplaire au Président…), mon ticket n’est plus valable… Et je suis prêt à retourner ma veste au moindre changement de temps…

        2. Connais pas ce documentaire.
          Mais il n’y a à mon petit avis, aucune bonne raison d’avoir des différences de diagnostic ou de classification quant à la “séropositivité” si ce n’est une différence de qualité des tests.
          La séropositivité de l’hôte montre le contact virus/hôte et il semble que chez l’humain on ne puisse encore éradiquer le virus HIV qui au mieux est rendu dormant soit par des caractéristiques génétiques et (donc) immunologiques de l’hôte (les “heureux” “progresseurs lents”), soit par le fait des médicaments antirétroviraux (BigPharma ne fait pas que des saloperies).
          Le VIH a la fâcheuse qualité d’intégrer son génome ARN converti en ADN dans le génome de cellules diverses dont hélas les cellules de défense (lymphocytes et macrophages, monocytes, notamment qui en sont un des réservoirs) et leurs equivalents dans le cerveau. Quis custodiet ipsos custodes ? Ben personne.
          Et là il peut rester trèèèèèès longtemps. Et seules des techniques d’amplification génique permetent d’attester de la présence du virus dans le sang ou un organe dont on choppe un bout .

          1. “S’il existe des preuves que le VIH est la cause du sida, il doit exister des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou collectivement ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel document n’existe pas.”
            Kary Mullis, Biochimiste, Prix Nobel de Chimie 1993
            “Mais comment expliquez-vous que les antirétroviraux aient révolutionné le tableau de la maladie VIH , si ce n’est pas le VIH qui cause le sida ?”
            C’est une information de propagande!
            Une grande etude sur 22000 patients ne montre aucune réduction de mortalité *
            Que compare-t-on:
            -la mortalité effroyable et rapide des patients authentiques Sidéens ,à l’institution des traitement”miracle” par l’AZT à forte dose 1.2 g
            Ce poison ,,ADN terminator, empechant la synthese d’ADN,les a tous tué
            D’où l’Hecatombe qu’on a vicieusement attribué au SIDA
            Les patients sero+ et non malades qui on refusé le traitement sont les seuls restés en vie,même 20 ans après
            -par la suite on a diffusé les tests
            Le plupart des sero +, non drogués,sans facteur de risque ,était des patients
            complètement sains
            C’est à ces patients (y compris des enfants et des femmes enceintes) qu’on adonné les nouvelles drogues, moins dosées ,moins toxiques
            On compare donc une groupe de patients très malades, soumis à des poisons,
            à un 2e groupe de patients sains soumis à des drogues plus douces
            D’où,évidemment l’amélioration du pronostic sur des non malades!
            Donnez de la mort au rats , moins dosée ,les rats iront mieux
            CE QUI EST GRAVE
            On traite des personnes HIV + ,qui sont parfaitement saines, avec des antiviraux ,des cytotoxiques détruisant les mitochondries( l’ADN mitochondrial étant 5 fois plus fragile) ;ces produits , à long terme, sont toxiques pour l’organisme ,en particulier pour le foie et cancérigènes
            Une personne HIV + ,non droguée, n’est pas malade et n’évoluera jamais vers le SIDA ;par contre elle pourra mourrir des chimiothérapies
            Failure of latest AIDS drugs
            By Neville Hodgkinson, http://www.immunity.org.uk
            décembre 23, 2017
            Widespread belief that the latest drugs for fighting Aids are bringing down death rates from the syndrome have been confounded by a huge study covering 10 years of treatment and involving more than 22,000 patients in Europe and North America.
            The study, reported in The Lancet last month, compared groups of HIV-positive patients started on highly active antiretroviral therapy (HAART) at different times between 1995 and 2003. The patients were followed for one year. Major findings are that although HAART appeared to be getting much better at reducing levels of virus, there was no corresponding decrease in overall death rates and the patients’ risk of developing or dying from Aids actually increased in recent years
            http://www.immunity.org.uk/articles/neville-hodgkinson/failure-latest-aids-drugs/

          2. Merci mon cher Barahj pour toutes ces explications un vrai barrage à la connerie!! excuse le pauvre jeu de mots
            Il se trouve que dans mon activité de minable médecin de quartier d’une petite ville de province et plus président de rien du tout, je suis, depuis près de 25 ans médecin d’une association qui accueille des malades sortant de prison ou SDF comme on dit, qui se trouvent avoir de nombreuses maladies et graves en plus ces c… ce qui leur vaut souvent une libération anticipée ou conditionnelle.
            Il se trouve que ces patients ont souvent des maladies virales qui n’existent pas SIDA hépatite C , B, D et quelque fois plusieurs à la fois.
            Sans me vanter je sais un peu de quoi je parle et j’en vois s’améliorer guérir et mourir aussi quelques fois quand on arrive trop tard.
            La France étant un pays de cocagne nous voyons arriver des malades de partout Afrique, Russie Mongolie, Roumanie,Libye !!
            Essayez d’interroger un mongol qui ne parle rien d’autre que sa langue sportif et amusant et trouver un interprète pas mal non plus.
            Rassurez vous nous voyons aussi des cancéreux, des cardiaques, des diabétiques, des insuffisants rénaux dialysés, des scléroses en plaques la ROUTINE quoi !!
            Alors vous comprenez que lire les ( restons poli) du président de mes …. galo ça commence à me les briser menu comme faisait dire Audiard à Blier dans les tontons flingueurs.
            Enfin restons zen et bienveillants

          3. Cher président,
            Une autre explication de la “bonne surprise ” de 1996 pourrait venir de la différence de propriétés chimiques de la vieille molécule “antirétrovirale” qu”est l’AZT et de la nouvelle qu’est le 3TC.
            En effet, le groupement azoture est un oxydant puissant, alors que le soufre de la thiacytidine lui confère des propriétés réductrices puissantes. Si on se réfère aux propos du Pr. Luc Montagnier qui associe le sida au stress oxydatif, on pourrait mieux comprendre alors le rôle fondamental du 3TC. Si le Ténofovir marche bien également, c’est peut-être aussi à cause des propriétés réductrices de la liaison carbone – phosphore.

  25. Merci !
    Il y a tant de médicaments qui dépriment l’immunité et mènent au zona, à commencer par l’universelle cortisone… Est-ce plus grave pour les statines que pour ces autres suspects connus ?

    1. Les prescriptions de cortisone sont plutôt rares et généralement justifiées ; à moins de …
      Mais certes tout est possible !
      Pas de business avec la cortisone !

      1. C’est quoi cette “mrd” qu’il vont injecter ? “Glycoprotéïne E (…) produite à partir d’ovaire de hamster chinois par la technique de l’ADN recombinant” sans compter le O-desaltyl etc..; issu de “salmonelae minnesota ” ? Tout des trucs mutant … Z’ont pas peur des mutation futures …

        1. Ce sont des mutations “stables” ; en principe, ça ne bouge plus : ce ne sont pas des produits vivants même si on a utilisé des techniques “vivantes” pour les fabriquer ; un peu comme les insulines de synthèse…

      2. J’ai un gros doute :
        “La prescription de corticoïdes en cure courte dans les infections de la sphère ORL est une prescription courante dans la pratique des médecins généralistes. La prednisolone par voie per os pour une durée de 3 à 7 jours notamment dans le traitement de la sinusite et à un moindre degré dans ce celui de l’otite moyenne aiguë (OMA) et de l’angine est prescrite lors de la 1ère ou de la 2ème consultation, souvent en association aux antibiotiques (Amoxicilline ou l’Augmentin). Le corticoïde est préféré à un AINS car le corticoïde représentait un risque moindre.”
        http://www.sfmg.org/publications/les_theses/etude_qualitative_de_la_pratique_des_medecins_generalistes_en_ile-de-france_sur_lutilisation_des_corticoides_en_cure_courte_dans_le_traitement_des_infections_respiratoires_hautes.html

        1. Ce n’est pas parce que certains le font qu’il faille le faire…
          La corticothérapie a représenté un tel miracle thérapeutique au décours de la seconde guerre mondiale qu’on peut comprendre que certains…
          En principe, il ne faut pas empêcher l’inflammation (ça dépend de la cause et de l’intensité des symptômes évidemment) car il n’y a pas de “réparation” sans inflammation…

          1. j’ai le souvenir d’un sujet de FMC dont le titre était “la place de la corticothérapie en cure courte en infectiologie courante”
            Le professeur d’infectiologie invité a commencé en disant :” la corticothérapie en cure courte n’a aucune place en infectiologie !! net et précis ! pas plus que les antiinflammatoires d’ailleurs.
            Bon il est vrai que dans une sinusite,aiguë bien cognée et bien douloureuse 2/3 jour de cortisone ça soulage bien.
            Quand à l’histoire de l’immuno-dépression des statines ce n’est pas neuf rappelez vous la publication sur la tuberculose favorisée sous statine et les patients greffés cardiaques sous pravastatine et qui faisaient moins de rejet !!
            Peut être la seule indication des statines non ? amiral ? MDR

          2. Prava et moins de rejet ? Je n’y crois pas beaucoup à cause de la complexité du statut immunitaire du transplanté… sans parler de la crédibilité des auteurs (qui voyaient aussi moins de complications ischémiques) et l’absence de confirmation ultérieure ; mais…
            Il y a une indication (semble t-il) absolue de la corticothérapie en infectiologie, c’est la méningite bactérienne…

  26. Heu y a du cholestérol dans la liste des excipients ? Ha en fait c’est un argument de plus pour nous vendre des statines en plus du vaccin ? 😉
    Ils sont forts chez Big pharma…

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