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VACCINS et Figaro : contamination, expertise, indépendance, autorités sanitaires et réseaux sociaux !

 

La question des vaccins [utilité, efficacité, innocuité en soi ; mais aussi obligation, règlementation, recommandation, information...] agite notre société de façon chronique ; notamment au niveau des médias qui ne cessent de jacasser comme des pies qui craindraient pour leurs nids.

Les arguments développés sont rarement pertinents. Prenons un exemple récent ci-dessous : selon le quotidien du matin Le Figaro, une prestigieuse revue médicale, les antivaccins seraient des méchants « contaminateurs » et les réseaux sociaux une arme de désinformation massive !

figaro vaccins

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi cette brillante rédactrice du Figaro, hautement « compétente » sur le sujet des vaccins (si on la juge sur ses terrifiantes écritures), se fait accusatrice plutôt qu’informatrice ?

Se contenter d’informer la ferait respectueuse de la déontologie de sa profession… Trop demander sans doute !

C’est étonnant car ce problème essentiellement médical et scientifique devrait faire l’objet d’un consensus ou au moins donner lieu à un débat  entre experts indépendants.

En effet, la chose la plus étonnante de ce débat qui n’a pas lieu, c’est l’absence.

Qui est absent ?

L’expertise indépendante tout d’abord.

En effet pour chaque vaccin et chaque maladie que chaque vaccin veut empêcher, nous avons des experts dans nos laboratoires de recherche et services hospitaliers. Pourquoi sont-ils absents ?

Nous avons des experts de la coqueluche au CNRS et à l’INSERM, des experts des méningocoques à l’Institut Pasteur, etcétéra. On ne les entend pas. Pourquoi ?

Pour une raison principale : un expert, par définition, n’est expert que d’un domaine particulier. Celui qui connait bien la rougeole et son virus n’est généralement pas aussi compétent en tuberculose et son bacille ou en diphtérie et sa bactérie.

Or ce qui domine actuellement c’est la confusion. Chacun (sauf les experts) parle de tout ; tout en ne connaissant rien ou pas grand chose sur chaque vaccin. Un vrai expert de la coqueluche s’exprimera sur la coqueluche et sa bactérie mais humblement s’abstiendra sur la tuberculose. Car l’expertise c’est justement de savoir les limites de sa propre expertise et donc de ses propres limites vis-à-vis de l’expertise des autres.

Il est assez amusant d’entendre des ministres successifs, des députés et des médias variés (y compris les docteurs rikiki de la télévision) donner leur avis sur chaque vaccin et chaque maladie comme s’ils étaient eux-mêmes les experts de tout à la fois.

Dans un tel brouhaha, un vrai expert est inéluctablement condamné au silence.

Autre chose peut l’inciter au silence : s’il est vraiment expert, il est hautement probable que des industriels aient fait appel à son expertise pour aider à développer de nouveaux produits commerciaux. Ce n’est pas anormal mais suscite quelques obligations éthiques et juridiques.

Dit autrement, nos vrais experts ont souvent des liens d’intérêt, possiblement conflictuels, et leur silence devient une contrainte car s’ils faisaient une recommandation ou un commentaire en faveur d’un produit commercialisé (éventuellement grâce à eux), ils seraient accusés d’une forme ou l’autre de corruption. Ce ne serait pas anormal.

Quelques vrais experts généralistes toutefois sont indemnes de ces douloureux dilemmes.

Par exemple, des vrais physiologistes expérimentés (ayant un certain vécu et du bon sens), des vrais infectiologues confrontés régulièrement à des cas cliniques divers et variés (et auteurs de quelques publications scientifiques) ou encore des épidémiologistes experts dans les méthodologies modernes de l’investigation scientifique et médicale.

La majorité de ces experts généralistes ne dit rien ou, quand certains osent s’exprimer courageusement (Pr Raoult, Pr Montagnier, par exemple), c’est pour dire leur opposition à la politique vaccinaliste actuelle.

Évidemment, les archéo-bureaucrates vaccinalistes travaillant pour les Ministères ou l’OMS depuis de décennies ont rarement l’indépendance et les compétences requises pour être qualifiés d‘expert indépendant. Ce sont pourtant les interlocuteurs préférés des médias.

On ne peut pas avoir milité toute sa carrière en faveur des vaccinations obligatoires et tout soudain se prévaloir d’une vision objective de ces questions. De même (autre exemple), les avis et opinions de ceux travaillant avec et pour la Fondation Bill et Melinda Gates – fondation qui a fait de la question des vaccins et de l’extinction de quelques maladies infectieuses la pierre angulaire de son marketing supposé désintéressé – ne sont pas les mieux placés pour délivrer des expertises indépendantes.

Il y a, et ce n’est pas surprenant, une autre remarquable absence.

Cette absence de la HAS est remarquable car elle n’est pas totale.

Dit autrement, sa présence est minimale ; le minimum syndical diraient certains mauvais esprits (dont je m’exclus) pour ne pas déplaire aux Ministres successifs mais sans pour autant sombrer dans un béat assentiment. Il faut ménager l’avenir.

HAS 1

Les missions de la HAS et surtout de sa Commission de la Transparence (ci-dessus) sont clairement indiquées par le Législateur et peu compatibles (on parle de méthodologie et d’épidémiologie) avec les obligations vaccinales actuelles.

On peut penser, en conséquence (car notre monde n’est pas fait que de méchants), que certains membres de la HAS et de sa Commission de la Transparence ont quelques difficultés scientifiques et éthiques avec la politique vaccinaliste actuelle ; sans pouvoir le dire explicitement. Probablement difficile de faire l’unanimité dans cette Commission…

D’où leur extraordinaire discrétion !

La suite de l’histoire – avec surtout l’organisation d’un débat équilibré entre experts indépendants – nous en dira plus… Suffit d’attendre que le fruit soit mûr…

 

 

 

 

 

 

 

Le dernier opus de l’AIMSIB à propos de conflits d’intérêt dans l’Administration de la Santé

 

Certains textes, venant de brillants auteurs, marquent parfois l’histoire des idées.

Un exemple au hasard, le texte de Desproges à propos des « voyages en ascenseur » :

https://www.youtube.com/watch?v=s69nBxtqi8E

Desproges

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela dit, et dans la même veine comique et tragique, puis-je me permettre de recommander la lecture du dernier opus de l’AIMSIB ?

C’est là : https://aimsib.org/2018/05/17/du-rififi-au-plus-haut-niveau-de-ladministration-de-la-sante/

Bonne lecture !

 

 

 

 

 

L’obligation vaccinale en Mai 2018 : archaïque et non scientifique !

 

« L’obligation vaccinale : maintenant et après »

C’est le titre d’un article publié par un des porte-paroles plus ou moins officiels de l’Institution vaccinaliste (ci-dessous). Floret 0

 

 

 

 

 

 

 

Avec tout le respect dû à notre honorable collègue (ce qui n’interdit pas quelques grains de critiques entre « supposés » scientifiques), on constate aussi que le média utilisé (MesVaccins.net, ci-dessous) est lié (plus ou moins directement) à l’industrie des vaccins quoique ses dirigeants prétendent le contraire. Peu importe, c’est par la voix de notre confrère, le Grand Manitou institutionnel qui nous parle, écoutons et sachons lire entre les lignes. Sachons aussi constater cette extraordinaire inculture scientifique et médicale.

L’Histoire jugera l’Époque et ses Lois à l’aune de la désinformation propagée par ses Élites…

FLORET 1

 

 

 

 

 

Quoique bref, ce texte en dit beaucoup sur « maintenant » et laisse présager un « après » encore pire.

Tout ne peut être commenté en détails. Relevons quelques perles.

1- Le Pr Floret répète par exemple (ci-dessous avec d’autres mots) ce que d’autres ont déjà dit. La « science a démontré l’efficacité et l’innocuité des vaccins » avait écrit l’INSERM, sans être contredit par un seul des scientifiques qui en théorie peuplent ses labos. Si j’étais l’un d’eux, j’aurais un peu honte de faire partie d’une communauté qui « s’assoit sur ses convictions » ; cela témoigne d’une très mauvaise ambiance [qui a peur de quoi ?], voire d’une désespérante inculture de cette communauté.

Pas un seul courageux pour dire à son PDG (par ailleurs très proche de l’industrie des vaccins et de la Ministre obligationniste) qu’il est en désaccord ? Au moins un petit peu ?

Le Pr Floret nous dit aussi qu’il est triste qu’il faille en venir à des mesures coercitives dignes de l’époque Soviétique pour protéger la santé des enfants français (ci-dessous).Floret 2

 

 

 

C’est évidemment une triste plaisanterie qui devrait seulement faire rire jaune, en particulier les vrais scientifiques qui savent en principe comment la médecine moderne évalue l’efficacité et l’innocuité des produits de santé. Tout cela témoigne, si on fait abstraction des sourds et muets de l’INSERM, d’une tragique incompréhension des sciences médicales modernes et c’est moins drôle car c’est ce type d’idéologie surannée qui inspire le Législateur de notre époque désespérante.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

2- Une autre « perle » concerne l’immunité de groupe. Selon notre académicien (ci-dessous), l’obligation vaccinale se justifie par l’immunité de groupe qu’elle procure. Floret 4

Comme il le souligne lui-même, l’obligation ne devrait donc s’appliquer qu’aux vaccins qui procurent cette immunité de groupe. Comment dès lors justifier les obligations concernant les vaccins contre le Tétanos et la Diphtérie et aussi l’Antipolio injectable ?

En effet, aucun de ces vaccins ne procure une immunité de groupe.

Notre académicien échappe à cette cruelle contradiction en donnant une « explication » simple mais fumeuse [à moins qu'il ne croit réellement à ce qu'il écrit et c'est encore plus grave...] inspirée de la résurgence de la diphtérie dans l’ex-Union Soviétique dans les années 1980s (et pas 1990s) ; ce sont les dernières lignes de la citation ci-dessus. On notera l’erreur de décennie. C’est éloquent !

Ainsi donc, pour justifier des obligations, on travestit la réalité de faits aisément vérifiables pourtant. En effet, la diphtérie est ré-apparue à une époque où le système de santé de ces pays fonctionnait encore assez bien et quand personne ne remettait en question les programmes de vaccination. Ce fut une grande surprise, vu la couverture vaccinale à l’époque, et on n’avait pas d’explication. Des campagnes de revaccination des adultes n’ont d’ailleurs pas empêché un seconde flambée de diphtérie dans les années 1990s cette fois-ci dans les mêmes pays confirmant le manque d’efficacité de la vaccination de masse, donc d’une couverture vaccinale dite optimale contre la diphtérie, et aussi finalement l’absence d’immunité de groupe conférée par ce vaccin. Il était difficile de prendre un plus mauvais exemple. Manquerait-on d’illustration suggestive pour justifier l’obligation vaccinale ?

Pourquoi cette « nouvelle » diphtérie ? Fut-elle importée d’Afghanistan par les soldats démobilisés après le fiasco militaire soviétique ? Je n’entre pas dans les détails de la biologie des corynebacteria diphtheriae et de l’épidémiologie de la diphtérie quoique, d’un point de vue scientifique, cet aspect de choses soit fondamental pour envisager le futur. Je résume : une couverture vaccinale optimale n’a pu empêcher la résurgence de la diphtérie dans l’ex-Union Soviétique dans les années 1980s. Pas d’immunité de groupe, Monsieur le Professeur !

On peut se demander si la persistance de foyers de rougeole en Roumanie (autre question critique) peut s’expliquer par les concepts d’immunité de groupe et de couverture vaccinale optimale. Même interrogation pour la France quoique le nombre de cas de rougeole et la sévérité soient bien moindre.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

3- Une 3ème « perle » concerne le phénomène de déplacement des cas de rougeole dans les pays à forte vaccination (ci-dessous). Selon notre professeur, une couverture vaccinale insuffisante provoquerait l’apparition de cas de rougeole sévère chez les nourrissons de moins de un an et chez les adolescents et les jeunes adultes. Floret 5

Désolé, Professeur, ces nouvelles rougeoles, parfois inquiétantes, n’existaient pas avant la vaccination de masse. Les vaccins anti-rougeoleux seraient plutôt la cause des « nouvelles » rougeoles et pas l’inverse.  Le phénomène de déplacement est une conséquence sociétale nuisible de la vaccination de masse contre la rougeole.

La notion de vaccin altruiste doit être radicalement revue !

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

Ce n’est donc pas une vaccination insuffisante qui serait la vraie cause de ces nouvelles rougeoles inconnues autrefois. Le Professeur prétend qu’avec toujours plus de vaccination, on pourrait éradiquer la rougeole. Rien n’est moins sûr, comme le montre la survenue de nouvelles flambées de rougeole dans des zones à très forte couverture vaccinale, par exemple en Allemagne, en Scandinavie ou aux USA. D’autres facteurs jouent un rôle dans ces flambées et la vaccination ne peut les empêcher car certains sujets ne répondent pas au vaccin et d’autres voient leur immunité vaccinale s’évanouir avec le temps. Même une théorique couverture à 95% n’empêchera pas des nouvelles rougeoles chez les nourrissons et les jeunes adultes. On peut se demander si la situation qui prévalait avant la vaccination de masse n’était pas préférable. Mais comme on ne peut pas revenir en arrière, il est urgent de réfléchir intelligemment et démocratiquement plutôt que d’imposer des obligations.

Vite ! De la Science avant des obligations vaccinales !

4- Finalement, le Professeur avoue une autre forte préoccupation pour le proche futur et c’est très inquiétant (ci-dessous). Elle concerne les vaccins contre les papillomavirus qui seraient, selon lui, « en grande difficulté » ; sans qu’on comprenne de quelle difficulté il s’agit : du chiffre d’affaire des vaccins anti-papillomavirus peut-être ?

floret 3

Il craint donc que le statut de vaccin « recommandé » mais « non obligatoire » puisse dégrader encore plus le statut [le chiffre d'affaire ?] de ces vaccins…

Il nous annonce donc de nouvelles obligations.  Mais c’est probablement un acte manqué. Le Professeur n’est pas en train de nous dire que des plans secrets ont été élaborés pour nous obliger à d’autres  vaccins.

Si c’était le cas (on ne sait jamais), comment vont-ils s’y prendre pour nous faire « avaler » ça ?

Attention ! Le contentieux avec les 11 premières vaccinations n’est pas réglé…

A trop charger la barque…

Epidémie d’autisme aux USA : ça ne s’arrange pas !

 

Hélas, les chiffres officiels le confirment chaque fois un peu plus : le nombre (et les proportions) d’enfants autistes continuent d’augmenter aux USA.

Les données publiées par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) sont terribles : plus 20% entre 2012 et 2014 !

Autism USA 1

Ça ne s’invente pas ; et les explications alambiquées de certains (ce ne serait pas la prévalence de l’autisme qui augmenterait mais l’enthousiasme des diagnostiqueurs ou les changements de critères diagnostics) ne tiennent plus car entre 2012 et 2014, aucune modification de ces paramètres ne peut être évoquée.autism usa 2

Un enfant de 8 ans sur 59 en 2014 (contre 1 sur 68 en 2012) serait autiste aux USA. Combien en 2018 ?

On pourrait penser que ces données sont un peu aléatoires et donc suspectes.

Malheureusement, la précision des données rapportées par les collègues américains est impressionnante à la fois pour le type de problème rencontré et l’âge auquel le diagnostic est posé (ci-dessous).

autism usa 3

Tout cela donne beaucoup de crédibilité à ces données. C’est à la fois désolant et très inquiétant.

Car ces enfants vont devenir des adultes. Quelles sortes d’adultes allons-nous avoir aux USA ?

Seront-ils heureux ? Que peuvent faire les familles ? Que pouvons-nous faire pour aider ces familles ?

Au-delà de cet aspect humanitaire, que nous dit cette épidémie sur l’évolution de nos sociétés ?

« Toutes les civilisations sont mortelles » disait un pirate des Caraïbes du 18ème siècle…

Le déclin de l’espérance de vie (aux USA comme en Europe) est un autre témoin de la tragédie civilisationnelle que nous vivons, en toute innocence…

Nous sommes nous aussi de cette civilisation, il n’y a aucune illusion ; et nous suivons allègrement (et comme d’habitude) l’exemple américain, avec un peu de retard mais inéluctablement.

Quand un grand peuple est représenté par des clowns (au Sénat comme à la Maison Blanche), nous avons la traduction concrète de la catastrophe en cours.

Et il n’y a donc pas que la biodiversité que nous sommes en train d’éteindre.

La question suivante est immédiate pour un médecin et un scientifique : pourquoi ? Comment ?

Que se passe-t-il dans le cerveau de ces enfants ? C’est multifactoriel bien sûr.

Mais le plus évident (quoique encore mal décrit), c’est une modification très précoce du système immunitaire des embryons, des fœtus et ensuite des bébés. C’est l’explication la plus évidente, outre des prédispositions génétiques, avec deux mécanismes possibles :

1) les agressions des toxiques environnementaux ; le cerveau est une des cibles préférées des métaux lourds et des pesticides, par exemple ;

2) les agressions vaccinales multiples et répétées. La majorité des vaccins sont neurotoxiques, selon les rapports des industriels eux-mêmes !

Urgent d’investiguer, de corriger et d’appliquer le Principe de Précaution !

De telles évidences sont inaudibles pour le moment du côté des Académies et des Ministères.

Seul le peuple de fourmis, dans sa grande sagesse, peut faire bouger les choses !

Faute de réagir, les fourmis ne pourront s’en prendre qu’à elles-mêmes si elles s’obstinent dans leur actuel aveuglement.

Amen !

 

 

 

 

Le naufrage de la médecine scientifique

 

Le Code de Santé Publique exige dans son article 32 [le médecin s'engage à assurer personnellement au patient des soins consciencieux, dévoués et fondés sur les données acquises de la science...] que nous pratiquions la médecine selon les meilleurs critères scientifiques.

Ce n’est pas seulement une nécessité médicale pour rendre le service attendu par les patients et les familles, ce n’est pas seulement une cruciale question éthique, c’est donc une exigence juridique.

De quoi s’agit-il ? Est-ce possible ?

Deux questions fondamentales pour nous tous qui sommes, sinon « des malades qui s’ignorent » selon un fameux aphorisme, au moins inéluctablement des futurs patients : avec l’âge, hélas, tout arrive…

Pratiquer une médecine « fondée sur les données acquises de la science » requiert au minimum de connaître les données acquises de la science. C’est une première réponse à la 1ère question.

Mais qu’est-ce que la science médicale ? La Médecine basée sur les preuves (EBM ou Evidence Based Medicine, en anglais) diront certains.

Par exemple, certains pétitionnaires récemment se gargarisaient d’EBM pour condamner les médecines et thérapies complémentaires. Savent-ils de quoi ils parlent ? Ils pensent savoir mais, s’ils savaient vraiment, ces « idiots du village EBM » n’auraient jamais signé cette pétition stupide.

Selon des informations confidentielles, l’AIMSIB consacrera une session spéciale aux définitions de la médecine scientifique lors de son meeting annuel à Toulouse en Octobre 2018.

Deuxième question : est-il possible de pratiquer cette médecine dite scientifique ? Comme l’indique la réponse à la 1ère question, il faut déjà en avoir une connaissance minimale, quelle que soit la définition qu’on lui donne.

Les praticiens modernes ont-ils cette connaissance minimale ?

La réponse (que je connaissais intuitivement à cause de mes rocambolesques démêlés avec quelques sommités académiques et très récemment en admirant le pitoyable spectacle donné par les experts vaccinalistes) m’est confirmée par un récent éditorial publié sur le site MEDPAGE Today le 28 Mars 2018 (ci-dessous).

MiltonPacker1

 

 

 

 

 

 

Que nous dit le confrère américain ?

Que les jeunes médecins américains ne lisent plus les articles scientifiques publiés dans les grandes revues médicales. Le confrère (une sommité cardiologique) se demande si publier des rapports d’études ou d’expériences ou des analyses complexes n’est pas pour lui du temps perdu ou gaspillé (wasting time). Effectivement, si seule une infime minorité le lit, à quoi ça sert ?

Question suivante : pourquoi ne lisent-ils plus ? Ni sur papier ni sur écran, ils ne lisent pas. Ni les titres, ni les résumés, ni les commentaires : rien !

Selon le confrère, je résume, les raisons sont diverses et… poignantes :

1- c’est difficile à comprendre et interpréter : donc trop long ; pas le temps ;

2- une fois un message compris et interprété, un message contradictoire paraît la semaine suivante : qui croire ? A quoi sert d’en lire un ou deux, sachant que d’autres experts diront le contraire ou autre chose.

3- mieux vaut suivre les « recommandations officielles » (ou guidelines) car, si on ne comprend pas vraiment, on pourra toujours dire qu’on a été discipliné et ainsi plaider non coupable en cas d’accident.

Totalement désillusionnés nos jeunes confrères… Non seulement ils admettent avoir été mal formés, mais ils n’ont pas le temps de s’améliorer.

Le collègue américain a d’abord pensé que c’était une question de générations et que les plus jeunes rejoindraient bien vite la cohorte des plus âgés et plus rigoureux. S’il m’avait demandé à propos des Européens, je lui aurais répondu que c’est presque pire avec les plus âgés car ceux-là ont l’illusion de comprendre et d’interpréter objectivement.

Il suffit de discuter la question des liens d’intérêt pour apercevoir que les plus âgés (>45 ans) sont de leur côté totalement illusionnés

Conclusion : le système est mort ; et les éditeurs des revues médicales le savent : plus personne ne s’abonne et ces revues survivent (mollement) des subsides versés par l’industrie ; de gré ou de force, elles en deviennent totalement dépendantes : mord-on la main qui nous nourrit ?

Ainsi tous les grands journaux médicaux et scientifiques se font les bons communicants de l’industrie des produits de santé tout en cherchant à donner l’apparence de l’indépendance : La Société du Spectacle dans toute sa flamboyance contemporaine ! Personne n’est dupe, mais on fait semblant, poliment.

Ce faisant, ils donnent raison à tous nos jeunes confrères : à quoi sert de lire de la vulgaire propagande publicitaire déguisée en science médicale ?

Une fois de plus, c’est donc la jeunesse qui a raison : négliger la médecine scientifique telle qu’elle est servie actuellement est simplement, et à leurs yeux, logique. Le temps est précieux, autant l’occuper à des choses utiles.

Qu’on me comprenne bien : ce n’est pas le principe et les règles basiques de l’EBM qui sont contestés, c’est leur détournement systématique à des fins commerciales ou politico-administratives  ; comme le montrent parfaitement les controverses à propos des statines et des vaccins. Mieux vaut être bête et discipliné que ferrailler contre des adversaires sans tête !

Ce qui pose trois problèmes :

1- dans cet océan de nullités et de banalités, il y a quand même les trésors de la médecine de demain (si on croit encore un peu à l’avenir de l’humanité et de la civilisation) : comment les identifier ?

2- comment allons-nous sortir de cette impasse ?

3- comment pratiquer une bonne médecine aujourd’hui si les recommandations (les fameuses guidelines) supposées scientifiques ne sont pas crédibles ?

Comment font-ils, ces jeunes médecins pour respecter l’article 32 ou son équivalent US ?

Demandez-leur !

Ci-gît en partie la crise des systèmes de santé dont la traduction est simple : on leur fait confiance, ici et ailleurs, que quand on ne peut pas faire autrement… Jusqu’à passer des nuits dans les brancards des Urgences, en attendant…

 

Vaccins et autisme : les faits s’imposent…

 

Que certains vaccins favorisent l’autisme fait l’objet d’une controverse interminable et douloureuse.

L’épidémie d’autisme progresse partout, malgré les dénégations de certains, et de façon parallèle à l’inflation vaccinaliste.

Tout est fait pour masquer la réalité des faits ; ce serait une réalité tragique et presque impossible à accepter. Certes, c’est difficile à étudier et beaucoup se découragent, faute d’un accès libre aux données disponibles et aussi faute d’une réelle volonté d’éclaircir cette question cruciale en médecine.

Mais parfois le rideau se déchire et nous apercevons l’envers du décor : ce qui est caché et aussi ceux qui nous cachent les choses !

Une étude récente publiée dans un grand journal américain nous révèle des faits troublants mais très révélateurs. Avec les limites de la science moderne !

Le titre : « Association Between Influenza Infection and Vaccination During Pregnancy and Risk of Autism Spectrum Disorder » ; et c’est publié dans JAMA Pediatr 2017;171(1):e163609 pour ceux qui veulent aller vérifier.

Les auteurs : Ousseny Zerbo; Yinge Qian; Cathleen Yoshida; Bruce H. Fireman; Nicola P. Klein ; Lisa A. Croen.

Un seul est médecin diplômé (Klein) et universitaire ; c’est le boss ; ce sont ses conflits d’intérêt à lui qu’il faudra vérifier. Les autres sont des simples exécutants.

Pour les non anglophones, je traduis ce titre : Association pendant la grossesse entre survenue de grippe ou vaccination contre la grippe et le risque d’autisme.

Autism Spectrum Disorder (ou ASD) est un équivalent d’autisme en simplifiant.

C’est une étude cruciale pour deux raisons principales :

1- vaut-il mieux avoir la grippe (avec le vrai virus sauvage) ou est-il préférable de se vacciner contre  la grippe ? Certes, le contexte est particulier (la grossesse) et le résultat (un diagnostic d’autisme à 5 ou 10 ans) ne concerne pas la victime de la grippe mais son bébé.

Au-delà de la grippe, de la grossesse et de l’autisme, cette étude enveloppe une multitude de questions sans réponse à propos des causes de l’autisme,  des agents pathogènes et d’autres contextes cliniques.

2- vaccins et autisme est une question très difficile parce que presque tous les vaccins sont suspects.  Si on a beaucoup parlé du rôle possible des vaccins contre la rougeole (ROR), les vaccins contenant du mercure et ceux contenant de l’aluminium sont aussi suspects.

Ce qui veut simplement dire qu’il est presque impossible de trouver des enfants qui n’aient pas été vaccinés par un quelconque de ces vaccins suspects au cours des 40 dernières années. Cette situation est catastrophique pour un épidémiologiste car il n’a pas de groupe témoin (sans aucun des vaccins suspects) pour évaluer l’impact de ces mêmes vaccins sur le risque d’autisme.

Cette étude américaine sur vaccins, autisme et grossesse est donc très originale et très bienvenue pour nous éclairer puisque nous n’avons pas ou peu de facteurs de confusion : il y a celles qui ont la grippe, celles qu’on a vaccinées et celles qui n’ont eu aucun des deux pendant la grossesse, un vrai groupe témoin. J’espère être clair.

Je ne vais pas détailler l’étude, ce serait trop long, mais au moins signaler que ça concerne presque 200,000 enfants américains nés entre 2000 et 2010.

Les conclusions concernant le rôle de la grippe sauvage sur l’autisme sont limpides : pas de signal audible ou visible. Le virus de la grippe chez la maman n’augmente pas le risque d’autisme chez son bébé.

Par contre, les données sur les effets du vaccin contre la grippe pendant la grossesse sont catastrophiques ; mais les investigateurs ne veulent pas le voir : si la maman est vaccinée pendant le 1er trimestre, il y a une augmentation (autour de 25%) du risque d’autisme. Pendant les deux autres trimestres, les données sont moins claires mais vont dans le même sens.

Quand on met les trois trimestres ensemble, l’augmentation du risque persiste et quand on ajuste dans des modèles mathématiques pour tenir compte d’autres facteurs, le risque persiste.

Pour ceux qui aiment les graphiques, je reproduis ci-dessous les courbes montrant l’évolution des diagnostics d’autisme avec le temps. On voit nettement que 5 ans après l’accouchement, les courbes sont très proches, c’est après que ça se dégrade. Attention, ce qui est montré ce n’est pas la maladie réelle telle que vécue par les familles, c’est le diagnostic médical enregistré par l’Administration.

jama ped 4

 

Pour ceux qui préfèrent les chiffres, je reproduis la Table 3 de l’article qui résume assez bien les résultats des analyses (ci-dessous).

Ceux qui comprennent les statistiques médicales constatent que (c’est la dernière ligne du tableau) après des ajustements multiples (dont la légitimité peut être discutée), les intervalles de confiance restent supérieurs à l’unité : l’augmentation du risque d’autisme chez les enfants de mamans vaccinées au 1er trimestre atteint 20%.

jama ped 5

 

Je résume : il vaut mieux avoir la grippe que le vaccin.

Sur un échantillon aussi grand et aussi peu sélectionné, ces faits sont hautement significatifs sur le plan clinique et encore plus sur le plan sociétal.

Comment se fait-il que personne ne réagisse ?

Les experts vaccinalistes ne veulent pas voir. Explication alternative, ils ne comprennent rien à ces données et « achètent » naïvement les conclusions des auteurs et notamment celles du boss.

Que dit notre universitaire en chef (le Pr Klein) ?

Il conclue que ces données sont probablement dues au hasard et qu’il ne faut surtout rien changer au programme de vaccination actuel ; mais tout de même (pour ne pas trop se ridiculiser) que de nouvelles études semblent nécessaires (ci-dessous copie de la conclusion de l’article).

jama ped 3

 

Pourquoi le Pr Klein refuse d’entendre ce signal fort que le vaccin contre la grippe semble augmenter le risque d’autisme ?

Parce que ses liens d’intérêt le rendent sourd et aveugle ; ci-dessous ses liens d’intérêt.

jama ped 6

Le Pr Klein a donc de bonnes raisons d’essayer d’enterrer ses propres découvertes. Mais les autres ? Les experts vaccinalistes ? Les lanceurs d’alerte antivaccinalistes ?

Pourquoi ce silence tonitruant ?

Je conclus : nous avons ici évidence forte, mais non définitive (comme toujours dans les sciences de la vie), qu’un vaccin parait augmenter le risque d’autisme.

Ces données doivent être prises avec prudence, bien sûr, mais doivent alerter la communauté médicale.

Ce n’est pas une bonne idée – il est très imprudentde vacciner une femme enceinte sauf cas très particuliers que je ne vais pas discuter ici.

Plus personne ne pourra clamer l’innocuité des vaccins de façon générale ; plus personne ne pourra prétendre que les vaccins ne pourraient pas augmenter le risque d’autisme ; plus personne ne pourra clamer que le cerveau des bébés n’est pas fragile et ne doit pas être protégé ; plus personne ne pourra décréter que vacciner une femme enceinte est sans danger !

La parole est désormais aux Tribunaux : il faut écouter les familles qui s’estiment victimes !

 

 

 

 

 

Pourquoi la rougeole fait la « une » de l’actualité ?

 

On meurt en France 500 fois plus de la tuberculose et cent mille fois plus du cancer ou de maladie cardiovasculaire que de la rougeole.

La rougeole est donc une maladie relativement bénigne d’un point de vue sociétal ou de santé publique, c’est-à-dire par rapport à d’autres pathologies.

Pas d’autre urgence ou priorité vraiment que la rougeole ?

Pourtant, pas un jour sans une nouvelle alarmante avec des « une » et des images qui frisent la tragicomédie. Exemple récent ci-dessous.

Le 15 Février 2018.

20180227_A

Heureusement, personne n’a bougé une oreille.

Cet appel du 15 février ne fut donc pas celui du18 Juin depuis Londres.

Ce coupable manque de réactivité de la population est une information majeure : les français n’entendent pas ce que les experts et Ministres leur hurlent dans les oreilles !

Urgent de les appareiller !

Pourtant ici et là dans les médias des images (ci-dessous) supposées les faire réagir…

20180227_B

Les français ne voient pas non plus. Urgent de changer leurs lunettes !

Cette indifférence est troublante et s’oppose à la frénésie médiatique et institutionnelle à propos de la rougeole.

Pourquoi un tel contraste ?

Réponse : dans la Société Spectaculaire et Marchande, la frénésie spectaculaire est toujours une diversion ; qui veut afficher le contraire de ce que la réalité montre.

En parlant beaucoup et bruyamment de la rougeole, on veut cacher (étouffer) ce que la rougeole nous dit effrontément. Car la rougeole a quelque chose à nous dire en 2018.

Taisons-nous et écoutons la rougeole !

Ce bébé rougeoleux sur la photo (ci-dessus) est une complication de la vaccination anti-rougeoleuse. Avant la vaccination massive, les bébés étaient protégés par l’immunité transmise par leurs mamans. La médecine moderne a créé une maladie qui n’existait pas.

Merci de ne pas ébruiter cette sorte d’évidence.

Ainsi s’explique la cacophonie actuelle. Elle sert à masquer la réalité.

De la même façon, les rougeoles adultes étaient rarissimes. Ce sont devenues des complications de la vaccination car, chez l’adulte fragile, l’immunodéficience induite par le virus de la rougeole peut créer des complications, notamment bronchopulmonaires, nécessitant parfois les soins intensifs. Je répète : ce sont des conséquences de la vaccination, et pas l’inverse!

Les institutions nationales et internationales disent aujourd’hui que c’est le défaut (ou l’insuffisance) de vaccination qui est le problème. C’est l’exact opposé.

La stratégie vaccinale contre la rougeole proposée, notamment par l’OMS, il y a 30 ans aurait (peut-être, pas sûr) pu être utile si les vaccins eux-mêmes avaient été efficaces. Ainsi les mamans vaccinées protègeraient leurs bébés et les adultes vaccinés seraient immunisés à vie.

Ce n’est pas le cas, les vaccins actuels (on les appelle des ROR) ne sont pas (ou pas assez) efficaces. Les flambées de rougeole, ici et ailleurs, disent l’échec des politique vaccinales. Des populations vaccinées à 99% ne sont pas épargnées. Des personnes travaillant en milieu hospitalier et qui ont reçu les deux doses standards du vaccin font des rougeoles cliniques et sont contagieuses ; mettant en danger ceux qui ne sont pas encore immunisés (bébé de moins de 12 mois par exemple), ceux qui ont perdu leur immunité vaccinale (adultes, séniors et parfois adolescents) et ceux dont le système immunitaire ne répond pas (immunodéficients sévères ou modérés).

Non seulement les vaccins ROR sont peu (ou pas assez) efficaces contre la rougeole clinique mais ils sont potentiellement toxiques ; quoique tout soit fait pour minimiser ou dissimuler les faits : innocuité parfaite, dit-on.

Pourtant, les alertes se multiplient dans tous les pays et il devient de plus en plus difficile de faire croire que ces lanceurs d’alerte sont tous des obscurantistes ou des complotistes.

Ces évidences sont perçues (quoique souvent mal comprises) par des proportions de plus en plus larges de la population. Les autorités soupçonnent qu’on ne les croit plus et s’affolent.

D’où l’urgence du brouhaha médiatique, d’une part, et de nouvelles règlementations et Lois obligationnistes, d’autre part.

Pourquoi des discussions sérieuses et sereines pour trouver une solution sont aujourd’hui impossibles ?

Parce que la triplette responsable de cet état de fait [(1) industrie du vaccin ; (2) institutions nationales (corporations médicales) et internationales (OMS); (3) les gouvernements] ne peut pas reculer et admettre ces erreurs ; ou encore renoncer aux perspectives (industrielles, commerciales et politiques) qu’offrent les stratégies vaccinalistes maximalistes.

En plus, leur vision de la médecine et du monde s’oppose frontalement aux tenants d’une nouvelle société écologique (au sens large) et aux nouvelles médecines basées (au sens large) sur le « moins on en fait et mieux c’est » quand c’est possible…

Pour la triplette qui détient aujourd’hui tous les pouvoirs, la seule solution est la fuite en avant : c’est-à-dire vacciner plus !

Avec cette prétention et illusion qu’en vaccinant plus, on parviendra à éradiquer les virus, l’éradication étant devenue la seule façon de protéger.

Aux USA et au Canada, pays qui prétendent avoir éradiquer la rougeole depuis 20 ans, les flambées sont fréquentes, y compris dans des communautés vaccinées, et les autorités désemparées, plutôt que d’admettre leur échec, accusent un ennemi extérieur…

Dans les temps très anciens où la Société Spectaculaire et Marchande était encore peu développée, on avait su admettre les erreurs commises avec la vaccination et changer de stratégie pour vaincre la variole, une maladie autrement plus menaçante que la rougeole.

Qui va réussir à faire bouger la triplette ?

Quand va-t-on réfléchir et chercher une vraie solution ?

Rougeole en Aquitaine : un décès et une indécente « récupération » de propagande vaccinale

 

Une jeune femme sévèrement handicapée par son obésité morbide (elle ne sortait plus de chez elle) serait décédée des complications de la rougeole au CHU de Poitiers en Février 2018.

Peu d’informations ont filtré ; le dossier médical est probablement complexe.

Respectons la victime et sa famille ! Merci !

Comme cette jeune femme n’était pas vaccinée, les lapins crétins en profitent pour déverser des tonnes de « bonne conscience » vaccinaliste et antiscientifique.

Vous n’aurez pas de commentaires superflus et indécents de ma part !

Je ne suis en effet ni ministre, ni journaliste ; mais un peu nauséeux quand même face à ce déferlement d’idioties…

Restons factuels :

1- la rougeole mortelle avait quasiment disparu du territoire avant la vaccination de masse.

2- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont apparues depuis la vaccination de masse.

3- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont plus dangereuses que celle de l’enfant.

4- la rougeole adulte mortelle est une conséquence de la vaccination de masse.

5- outre les complications individuelles de la vaccination, il serait urgent de tenir compte des complications communautaires de la vaccination, par exemple le phénomène de déplacement.

6- ce phénomène de déplacement  correspond aux déplacements de l’âge des victimes de la rougeole. Autrefois, la rougeole se vivait à l’école primaire : maladie bénigne de l’enfance ; mortalité faible (ou nulle) en relation avec des cas d’immunodéficience primitive ou secondaire qui nécessitaient des traitements avec des immunoglobulines.

L’hystérie vaccinaliste qui suit ce décès à Poitiers est prototypique de la Société du Spectacle : l’inversion cynique de la réalité des faits.

On accuse l’absence de vaccin alors qu’il faut questionner la vaccination de masse, les concepts de couverture optimale et de vaccins altruiste. Comme discuté dans mon billet précédent.

La dramatisation indécente de ce cas fait oublier la réalité des faits :

- nombre décès par rougeole par an en France : 1

- nombre décès par tuberculose par an en France : plus de 500

- nombre décès par maladies cardiovasculaires par an en France : plus de 100 000 !

Cela étant dit, on fait quoi ? On réfléchit peut-être ?

Je crains que ce soit beaucoup demander à ceux qui ont la tête dans le sac !

Une priorité absolue : ne pas politiser la Santé Publique !