Archives pour la catégorie Vaccins

Vaccin connection… et anticholestérol : le monde est petit !

 

Parfois, il ne faut pas chercher longtemps pour trouver de quoi s’instruire et comprendre comment fonctionnent certains petits mondes, expression subtile extraite d’un fameux roman décrivant le monde universitaire.

Ci-dessous un morceau d’anthologie adressée aux médecins qui auraient tendance à se poser des questions et à essayer de répondre aux questions de leurs patients.

C’est une capture sans trucage. Tout y est, si on peut dire, et si vous aviez des doutes.

Le jeudis de la formation, donc, nous disent ce qu‘il faut faire à propos de la vaccination des enfants.

Ils nous disent aussi (en haut à droite) que nos formateurs diplômés sont connectés directement à l’industrie des médicaments et, en l’occurrence, à l’industrie de l’immunothérapie puisque les anti-PCSK9 sont des anticorps monoclonaux et que AMGEN est une compagnie qui commercialise un médicament anticholestérol à base d’anticorps monoclonaux. Vous savez ce que j’en pense !

Nous sommes donc dans le « petit monde » prolifique de l’immunothérapie : d’un côté l’immunothérapie curative (les anticorps monoclonaux), et de l’autre l’immunothérapie préventive : les vaccins !

Notre très honoré formateur nous annonce qu’il y a beaucoup de risques à se poser des questions. On mesure l’outrecuidance de la démarche, vue par un scientifique : Silence dans les rangs ! Garde à vous !

Si vous n’aviez pas encore compris, se poser de questions, c’est faire du prosélytisme !

C’est quoi ça, Bon Dieu ?

Définition : zèle déployé pour répandre une religion !

Voici un révérend formateur qui assimile les questionneurs à des adeptes forcenés d’une religion…

Voilà un formateur qui a beaucoup de respect pour les gens qu’il souhaite formater ! Oups !

Un formateur qui formate : le bel animal que voilà !

Au cas où vous auriez encore des questions, notre indispensable formateur [Seigneur, que ferais-je sans toi ? dit un très beau cantique...] nous annonce que la question de la vaccination est délicate et qu’elle « échappe à la simple raison » dit-il.

Effectivement !

Des comme ça, je ne pensais pas que ça puisse exister…

 

 

 

 

 

 

 

Réunion d’information sur les vaccins

 

Ce sera à Meylan le 22 Novembre 2017 à 20:00 : Maison de Quartier des Buclos.

Juste en sortant de la Piscine, c’est le moment de boire un verre !

Si vous vous en foutez des vaccins, venez boire un coup et me dire que vous en vous foutez !

Ça me fera plaisir !

Meylan, c’est dans la vallée du Grésivaudan ; ne pas confondre avec le Gévaudan ; chez nous, à part moi, il n’y a pas de monstre !

 

 

 

Vaccins, sciences médicales et ordre des médecins

 

Dans un récent interview (ci-dessous) donné à un journal financé plus ou moins directement par l’industrie des vaccins, le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins se fait menaçant vis-à-vis des médecins qui auraient des doutes concernant la nouvelle Loi d’obligation vaccinale. Et qui oseraient, au nom de la liberté d’expression, faire part de leurs doutes.

Il y a, dans cet interview, deux phrases qui méritent réflexion. A moins, ce qui n’est pas impossible, qu’il y ait eu erreur de transcription du journaliste…

Admettons que ces propos aient été réellement prononcés. Si tel n’était pas le cas, je retirerais immédiatement les commentaires qui vont suivre.

La première est que, selon ce très digne Président : il n’y a pas de débat.

C’est très ennuyeux ; car justement, pour les scientifiques il y a toujours débat.

On peut même dire que l’absence de débat est synonyme d’absence de science !

Il va être difficile de concilier les impératifs scientifiques du Code de Santé Publique et les imprécations de tel ou tel académicien dont la principale caractéristique est de tout ignorer de la science  des vaccins ; si toutefois on peut accepter que les connaissances actuelles sur les vaccins puissent être qualifiées de scientifiques

Ça mérite débat !

La deuxième phrase est encore plus inquiétante car selon notre Président : les professionnels qui relaieront des arguments contraires aux données de la science pourront être poursuivis.

Poursuivis par qui ?

Je crains que les Chambres Disciplinaires Régionales ne soient très rapidement submergées par des plaintes multiples et variées contre ceux de nos confrères qui diffusent des argumentaires très vaccinalistes et contraires aux données de la science.

Et ça commence aux plus hauts niveaux des hiérarchies universitaires, académiques et administratives ! Sans parler des médecins qui s’expriment lourdement et naïvement dans les médias…

Étant, par principe et par obligation, très respectueux du code de déontologie, je m’abstiendrai de citer quelques auteurs et « perles » contraires aux données les plus élémentaires (et les moins controversées) de la science des maladies infectieuses et (peut-être) des vaccins. Mais je les tiens à la disposition des Présidents des Chambres Disciplinaires.

Si le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins s’avisait de lancer une campagne de dénonciations des collègues résistants aux imprécations ministérielles, le retour de boomerang pourrait faire très mal. Les miliciens ne finissent pas toujours très bien leurs carrières dans les sociétés libres !

Cela dit, cette tentation de faire taire la science (en empêchant tout débat) par la menace de poursuites contre ceux qui s’acharneraient à débattre de science n’est pas nouvelle ; et régulièrement nous devons, nous scientifiques et présidents de rien, le rappeler ; comme récemment des respectables collègues américains ont encore dû le faire (ci-dessous).

La science des vaccins est faible (pour le moins), et les données supposées scientifiques doivent faire l’objet d’un examen attentif. Il est bien aisé d’en faire démonstration ; à condition qu’il y ait un minimum de débat ! Et ce débat, qui doit être scientifique, n’a toujours pas eu lieu.

A condition qu’on ose le débat. C’est risqué !

Si une commission de supposés experts rémunérés par l’industrie des vaccins s’avisait de nous dire à nous scientifiques ce qu’est la « bonne » science des vaccins, en l’absence même de débat contradictoire, nous tomberions dans une forme de dictature académique qui irait à l’opposé de toute forme de science indépendante et ruinerait immédiatement l’argumentaire supposé scientifique des militants vaccinalistes.

Je doute que ce soit l’objectif principal des industriels des vaccins. Je les invite à bien réfléchir.

Ils pourraient être (eux et leur business) les premières victimes de l’absence de débat scientifique prôné, si j’ai bien compris, par le Président du Conseil de l’Ordre des médecins.

Halte au feu !

Place au débat !

 

 

 

 

 

 

 

 

Vaccins obligatoires : Merci de signer la pétition adressée aux sénateurs

 

Des citoyens courageux, regroupés dans un Collectif Vaccins-Liberté, essaient d’inciter des politiciens à réfléchir à la question des vaccins.

Demander à réfléchir [pourquoi pas de façon collective] ne me parait pas être une attitude arrogante ou présomptueuse.

Il faut soutenir cette belle jeunesse !

C’est là, dépêchez-vous :

https://parlement-et-citoyens.fr/projects/petition-legislative/collect/deposez-votre-petition/proposals/contre-le-passage-de-3-a-11-vaccins-obligatoires

Merci d’avance !

 

 

 

 

 

 

Vaccins et maladie auto-immune : nouvelle confirmation !

 

Je vais faire court car je sors de mon domaine de compétence.

Et donc, ça demandera confirmation ! De quoi que je veux causer ?

Je veux parler d’une maladie rare, la neuromyélite optique [ou Neuromyelitis optica spectrum disorder ( ou encore NMOSD) des anglophones pour ceux qui veulent faire de la bibliographie].

C’est une forme clinique de sclérose en plaque qui atteint préférentiellement le nerf optique ; c’est une maladie autoimmune. C’est rare. Heureusement.

J’en parle maintenant, dans le contexte de la controverse vaccinale, parce que les vaccinalistes maximalistes nient que des vaccins puissent provoquer des pathologies autoimmunes.

Pourtant et inéluctablement, pour ceux qui ont quelques notions de biologie et physiologie du système immunitaire, les vaccins (surtout certains) peuvent provoquer des maladies auto-immunes.

Ça dépend probablement autant du vacciné que du type de vaccin, mais c’est inéluctable, en termes de probabilité !

Que ce soit nié par les industriels des vaccins, dissimulé par des chercheurs affidés et claironné comme impossible par des académiciens et des bureaucrates acculturés ne changent rien aux évidences que de simples citoyens ont pu eux-mêmes constater. Les témoignages abondent.

Le déni n’a qu’un temps (qui peut être long) et même le Médiator a fini par se confesser après 35 ans d’une belle carrière et dans le silence assourdissant de tous les universitaires experts et cardiologistes de la plus haute renommée… qui n’ont d’ailleurs toujours rien dit…

Le silence est roi dans ce monde-là ! Les seuls témoins furent les victimes !

Les experts du Médiator et des cardiopathies provoquées par le Médiator n’ayant toujours rien vu, il est très significatif que des experts de la sclérose en plaque osent rapporter des données concernant les vaccins et la sclérose en plaque.

Si les experts voient les mêmes choses que les victimes, c’est que le signal est très fort !

Pour les vaccins et leur rôle dans les maladies auto-immunes, les chose s’accélèrent, j’en parlais il y a peu sur ce site, et d’autres en parlent aussi ; et même très officiellement, par exemple à un récent Congrès dans notre belle capitale. Si nos ministres et ministrables avaient su… mais ils étaient occupés à de plus dignes labeurs. C’était là !

Ceux qui s’expriment dans ce genre de réunion professionnelle à propos des traitements et des pronostics de maladies à forte connotation émotionnelle le font généralement avec prudence.

En anglais, « multiple sclerosis » signifie « sclérose en plaque » ; c’est une maladie rare ; il est donc très difficile de faire émerger des signaux d’alerte ; mais quand signal il y a, il faut les prendre très au sérieux.

Ce que des neurologues de Johns Hopkins University à Baltimore rapportent c’est que la fréquence des récidives de poussées démyélinisantes est plus élevée dans les 30, 60 et 90 jours qui suivent une vaccination par rapport aux non-vaccinés.

Il ne s’agit pas de la maladie elle-même, on l’a compris, mais de rechutes ou de poussées récidivantes chez des patients dont la maladie a déjà été diagnostiquée. Autrement dit, la longue route qui précède le diagnostic a été parcourue ; ce qui probablement explique pourquoi le signal parait si fort dans ce contexte d’une maladie rare.

Il est en effet difficile d’affirmer un lien entre vaccination et maladie auto-immune si cette dernière maladie met beaucoup de temps à s’exprimer cliniquement (avec des symptômes) ou si les médecins prennent beaucoup de temps avant de poser fermement leur diagnostic, vu ce que cela implique pour le patient et sa famille. Ce n’est pas un reproche ; j’approuve cette attitude prudente. Mais ça rend la démonstration d’une relation de causalité entre vaccin et maladie auto-immune très difficile.

De même, le Médiator ne provoquait pas les complications cardiaques du jour au lendemain ; on sait la suite : 35 années d’une belle carrière !

Un aspect intéressant de ce rapport est que les auteurs ne sont pas des anti-vaccinalistes (pas d’a priori idéologique qui aurait pu guider ou biaiser leurs analyses) : ils utilisent (si je puis dire) leurs données non pas pour critiquer (ou dissuader) la vaccination mais pour inciter à traiter avec des médicaments immunosuppresseurs les patients en phase quiescente afin de prévenir les rechutes. En effet, les patients traités avec ces médicaments immunosuppresseurs ne font pas plus de rechutes post-vaccinales !

Certes, les chiffres sont petits ; ce qui n’est pas étonnant car la pathologie est rare. Ce n’est pas une preuve (comme disent les policiers) ; ce n’est pas définitif (comme dirait un scientifique) mais c’est une information très importante pour les médecins.

J’en tire deux leçons pour le moment :

1) c’est une très mauvaise idée de vacciner (quel que soit le type de vaccin) des patients connus pour avoir (ou suspectés d’avoir) une maladie auto-immune [chez ces patients déjà diagnostiqués, les vaccins vivants ne sont pas utilisés] ;

2) toute (notion de) prédisposition à une maladie auto-immune est une contre-indication à toute vaccination ; même si ça déplait à quelque experts stipendié ou bureaucrate acculturé…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les déconneurs du Monde, nouveau porte-parole du Ministère des vaccinations

 

On m’a fait passer un nouvel opus des brillants rédacteurs du sublime site des « déconneurs » du très sérieux journal du soir, ledit Le Monde.

Je n’oserais jamais, doux jésus, oser penser que notre prestigieuse Ministre de la santé pourrait mentir !

Hélas, c’est plus grave !

L’étonnant c’est ce vil empressement de certains médias bien intentionnés (mais très acculturés) à se projeter porte-parole du Ministère des Produits de Santé !

Le besoin serait-il aussi pressant ?

Combien la pige, Docteur Adrien Sénécat ?

Le plus étonnant, pour le vulgaire intellectuel que je suis, c’est de constater qu’un rédacteur puisse dans la même pige être à la fois aussi affirmatif comme porte-parole, aussi péremptoire pour nous expliquer et aussi admiratif de la complexité.

Effectivement, Professeur Sénécat, les choses pourraient s’avérer plus complexes que prévu, y compris au niveau juridique ; tout dépend qui sera le futur plaignant…

Si l’Honorable Académicien Sénécat avait un peu vécu, il saurait qu’en matière médico-légale, la prudence s’impose ; et on ne peut que féliciter la députée Michèle Rivasi de s’inquiéter a priori des prochaines démarches de la milice vaccinaliste qui se met en place.

On peu espérer que le milicien Sénécat n’est pas la même personne que l’Académicien Sénécat qui, depuis quelques temps, nous enseigne l’épidémiologie ; et maintenant nous « déconne » le Code Pénal…

Dans nos sociétés libérales (qu’on en pense du bien ou du mal), et au-delà des péripéties quotidiennes ou annuelles, la réalité c’est que les miliciens finissent toujours mal et que les peuples intelligents retrouvent toujours les libertés dont on les prive.

Ministre ou miliciens, la réalité va se rappeler à vous ; plus vite que vous ne le croyez !

 

 

 

 

 

 

Professeur zinzin et Docteur zozo donnent un cours de médecine vaccinale à la radio…

 

Les vaccinologistes prudents (y en a : ni pro, ni anti ; juste experts et indépendants) sont, selon le Pr zinzin et le Dr zozo des affreux comploteurs qui, dans la pénombre des réseaux sociaux, fomentent des troubles à l’ordre public visant à empêcher les nouvelles obligations vaccinales.

C’est là : http://www.europe1.fr/emissions/le-fin-mot-de-linfo/il-nexiste-aucun-vaccin-contre-le-virus-de-lanti-vaccination-3463019

Pr zozo et Dr zinzin sont des experts renommés de la vaccination dont les avis sur ces questions complexes sont attendus chaque jour avec la plus grande anxiété par des auditeurs perclus d’angoisse face à la menace rubéoleuse et coquelucheuse…

Pr zozo et Dr zinzin, sans pitié ni condescendance vis-à-vis des bébés (et leurs familles) et des médecins qui se poseraient des questions, nous jouent là une saynète (une petite pièce de théâtre) du plus bel effet.

Les deux complices, probablement entre deux « parties » de golf, ont très bien préparé leur scénario : ils lisent leurs textes respectifs.

L’un « simplet » pose des questions simplettes et l’autre « savant » répond savamment que je suis (et d’autres avec moi) un pur crétin tombé dans le piège de l’obscurantisme anti-vaccinal…

Comment pouvons-nous être aussi stupides ? Ils vous l’expliquent !

Comment pouvons-nous tomber dans de tels pièges de désinformation ? Ils vous l’expliquent !

La façon dont Pr zozo et Dr zinzin nous assènent leurs irréfutables vérités est un magnifique témoignage, une pièce d’orfèvrerie, de la façon dont les médias contemporains sont devenus partenaires des politiciens et donc acteurs de la vie politique.

Pourquoi pas ?  Sauf que dans la Société du Spectacle, être acteur, c’est n’être rien moins qu’une marchandise…

Combien vaut Dr zozo ?

Combien tu donnes pour Pr zinzin ?

Outre qu’être des simples objets d’échange sur la scène du Spectacle, ces académiciens-là sont effectivement, entre deux parties de golf, des comploteurs !

Certes, des minables acteurs de « multiples petits complots »  !

Conformément à la Société du Spectacle, dont ils sont des membres hyperactifs, ils seront les premiers à dénoncer les théories complotistes…

Quoique je répugne à attaquer des personnes, aussi vulgaires soient-elles, une telle pièce d’orfèvrerie spectaculaire ne pouvait me laisser indifférent…

Je fais à tous des gros bisous de Corse, l’île de beauté toujours, et toujours protégée par ses habitants, peuple supérieur !

 

 

 

 

Vaccins altruistes, vaccins égoïstes : la fausse « bonne conscience » justifiant l’atteinte aux libertés !

 

Dans l’abominable chantage exercé sur les famille et les médecins pour justifier les nouvelles obligations vaccinales et les atteintes aux libertés fondamentales, un argument revient sans cesse dans le discours des bureaucrates vaccinalistes : la distinction entre vaccins altruistes et vaccins égoïstes.

Faute d’arguments médicaux et scientifiques, il faut certes quelque chose pour légitimer l’injustifiable !

Il y a différentes façons de présenter l’altruisme vaccinal et donc les obligations vaccinales.

Des philosophes ou des sociologues discuteraient de cette question mieux que moi ; mais ils leur manqueraient la dimension médicale et scientifique qui est indispensable pour clarifier cette question. Alors, humblement, je me lance en espérant être compris.

La distinction entre « vaccin égoïste » et « vaccin altruiste » est une façon judicieuse de présenter la question vaccinale sous un angle sociétal. Ce n’est pas de moi ; d’autres l’ont fait avant moi et certainement mieux que moi.

L’idée est simple : à ma droite, des vaccins qui ne servent qu’à protéger l’individu qu’on vaccine (ça le protège lui et personne d’autre) ; à ma gauche, des vaccins qui servent à protéger l’individu qu’on vaccine (accessoirement) mais surtout à protéger les autres, ceux qui pour une raison identifiée ou pas, ne sont pas vaccinés ; sur ma gauche, donc, le vaccin altruiste, tout le monde a compris.

Puisque nous sommes tous des maudits individualistes sans aucun réflexe social, si on nous laisse faire en toute liberté, nous mépriserons l’intérêt de notre prochain supposément en détresse ; et égoïstement, nous nous abstiendrons de nous vacciner. Fous que nous sommes !

Il faut donc nous corriger ; ou nous guider autoritairement sur le bon chemin d’un altruisme bien peu volontariste ; et donc nous obliger à subir le vaccin altruiste.

C’est déjà discutable, dit comme ça ; mais si je saupoudre ces grands principes d’un peu de médecine scientifique ou simplement de pragmatisme médical, ça devient fort désagréable.

Voyons les faits en toute simplicité pour ne pas égarer encore plus les âmes perdues.

Un exemple de vaccin égoïste : le vaccin antitétanique. Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, la bactérie ne circule pas dans la communauté des pécheurs, le vaccin protège (peut-être) l’individu vacciné et personne d’autre. Facile à comprendre.

Un exemple de vaccin altruiste : le vaccin contre la rubéole. La rubéole est une maladie bénigne, sauf pendant la grossesse. Si la jeune femme en âge de procréer n’est pas immunisée, il faut la vacciner, non pas pour la protéger elle mais pour protéger son futur bébé. Facile à comprendre. Tous les citoyens de ce pays avec un niveau cognitif minimal comprennent ça en une seule explication. Nul besoin de « peur du gendarme » !

La notion de « vaccination communautaire » [je me vaccine pour stopper la contagion vers d'autres] n’étant pas récente, et pas non plus l’obligation vaccinale, on se demande pourquoi jusqu’à aujourd’hui (2 Octobre 2017), le vaccin égoïste contre le tétanos était obligatoire tandis que le vaccin altruiste contre la rubéole ne l’était pas… Bizarre.

Révélatrice contradiction ?

On voit immédiatement que cet argumentaire (qui ne pesait rien jusqu’à aujourd’hui) est mis tout soudain sur le devant de la scène par la bureaucratie sanitaire pour légitimer les nouvelles obligations. Mise en scène ?

Certes, ces mêmes fonctionnaires ministériels anonymes pourraient dire que ce n’est pas parce qu’on a été stupides pendant longtemps qu’il faut le rester. C’est un peu l’argument de la Ministre (dans son avant-projet de loi) quand elle dit qu’il faut faire disparaître la distinction (supposée irrationnelle) entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés.

Mais dans ce cas (le point est critique), qu’est-ce qui permettra dans le futur de faire une distinction rationnelle (cette fois-ci) entre les obligatoires (les prochains) et les autres, les recommandés et pas obligatoires ? Seront-ils tous obligatoires ?

Aucun ne sera recommandé ? Si c’est le cas, pourquoi en commercialiser de nouveaux qui ne sont même pas recommandés ?

Si on comprend bien, c’est la notion de vaccin égoïste versus vaccin altruiste qui permettra de faire la différence ! D’où l’importance de ce billet explicatif.

Dans cette logique, acceptable peut-être d’un point de vue sociétal, seuls les vaccins altruistes devraient être obligatoires, les actuels et les prochains.

Les vaccins égoïstes pourraient être seulement conseillés ou recommandés, et laissés au libre choix de la future victime, au nom de la Liberté individuelle, inscrite au fronton des mairies de la République. Étant donné  la multitude de questions (sans réponse) concernant le rapport efficacité/innocuité de chaque vaccin, ce serait bien le minimum.

Ce qui nous amène à un problème encore plus crucial : qui va définir ce qu’est un vaccin altruiste ou un vaccin égoïste ? Qui fera la sélection entre l’altruiste-obligatoire et l’égoïste ?

Si on me répond que l’égoïste doit aussi être obligatoire, il ne faut plus utiliser l’argument altruiste pour justifier l’obligation.

Reprenons l’exemple du vaccin contre la rubéole que nul ne saurait considéré comme indispensable pour le vacciné lui-même. Est-ce vraiment un vaccin altruiste et donc obligatoire ? Pas sûr !

On peut très bien considéré qu’il est hautement préférable que les jeunes femmes acquièrent une immunité dite naturelle (par contact avec le virus sauvage) dans l’enfance et avant l’âge de procréer car cette immunité est durable. Par contraste, l’immunité vaccinale est transitoire et il faudra d’une part répéter les vaccinations et d’autre part vérifier son immunité sans jamais être sûr qu’au moment de procréer, cette jeune femme soit réellement et fortement immunisée.

On voit que la notion de vaccin altruiste doit être relativisée à propos de la rubéole. Certains esprits intelligents pourraient même considérer qu’il ne faut surtout pas vacciner les jeunes filles (et encore moins les bébés) afin de laisser circuler le virus car il n’est pas dangereux sauf pendant la grossesse. Le seul impératif serait (comme avant) de vérifier le moment venu et en accord avec le couple (ou la famille ou la jeune femme) si elle et immunisée. Cette sorte de choses simples devraient être enseignées à l’école au même titre que l’hygiène primaire.

En plus, il se trouve que ce vaccin anti-rubéole est administré à nos bébés sous forme de vaccin combiné avec celui contre les oreillons et celui contre la rougeole. Ces deux derniers peuvent donner lieu à nouveau à de longues discussions concernant leur caractère altruiste ou non. Tout dépend de l’expert et de son indépendance vis-à-vis de l’industrie du vaccin.

Il parait toutefois assez assuré que ceux qui défendent l’altruisme du vaccin contre les oreillons manqueront d’argument décisif.

Ce qui nous amène à une question critique : si on admet que certains vaccins sont réellement altruistes (ce que certains pourront contester), il faut évidemment les séparer des autres qui ne le sont pas et renoncer aux vaccins combinés dont les seringues contiennent plusieurs vaccins. Simplement au nom de la Liberté ! Et aussi pour d’autres et multiples raisons (doses totales d’aluminium injecté…) comme différemment expliqué à propos de la rubéole.

Si, pour des raisons techniques ou autres, cela s’avère impossible, il faut renoncer aux obligations sur la base de l’argument altruiste. Facile à comprendre !

Encore plus facile à comprendre si on se penche sur d’autres vaccins comme ceux contre la diphtérie et la polio. Nul ne saurait contester que ces deux maladies soient potentiellement contagieuses [en fait, ça dépend des circonstances ; j'expliquerai ça dans mon prochain livre].

Question (douloureuse) : les vaccins antidiphtérique et antipolio empêchent-ils la circulation des agents pathogènes correspondants ?

Réponse négative et sans équivoque ! Le polio injectable (contrairement à l’oral) et le diphtérique ne sont pas des vaccins altruistes !

Ils ne devraient donc pas être obligatoires si l’altruisme est la justification de l’obligation vaccinale.

En d’autres termes, si je choisis de ne pas recevoir l’aluminium des vaccins contenant les toxoides diphtérique et tétanique et préfère en toute liberté le risque de la maladie plutôt que le risque de l’aluminium, en quoi suis-je contraire à la solidarité altruiste ?

Au problème des vaccins combinés (qui mélangent des altruistes et des égoïstes), viennent s’ajouter une multitude de questions additionnelles concernant le caractère protecteur et communautaire des vaccins. Pour qu’une protection communautaire soit effective grâce à un vaccin, il faut que ce vaccin soit vraiment efficace (proche de 100%) et que cette immunité soit vraiment durable.

Aucun vaccin actuel ne répond à ces conditions indispensables ; ce qui explique (peut-être) une grande partie des déceptions répétées qui accablent la communauté vaccinaliste et qui veut y répondre de façon unilatérale : plus de vaccins, toujours plus de vaccins et aussi d’autres vaccins !

Il est urgent d’entamer une discussion approfondie de ces questions, précédée d’une véritable consultation de vrais experts vraiment indépendants !

En conclusion, et en espérant avoir été simple [pour certains vaccins, la discussion peut être plus pénible...], il est assez évident qu’on ne peut pas s’appuyer sur les notions de « vaccins altruistes, vaccins égoïstes » pour justifier une quelconque obligation vaccinale.

D’autres enjeux souterrains (encore un peu) sont à l’œuvre (par exemple l’introduction des vaccins OGM), sans l’ombre d’un doute…

Cet argumentaire altruiste est de la fausse « bonne conscience » typique de l’époque et de la médecine spectaculaire et marchande.