Vaccins obligatoires : Merci de signer la pétition adressée aux sénateurs

 
Des citoyens courageux, regroupés dans un Collectif Vaccins-Liberté, essaient d’inciter des politiciens à réfléchir à la question des vaccins.
Demander à réfléchir [pourquoi pas de façon collective] ne me parait pas être une attitude arrogante ou présomptueuse.
Il faut soutenir cette belle jeunesse !
C’est là, dépêchez-vous :
https://parlement-et-citoyens.fr/projects/petition-legislative/collect/deposez-votre-petition/proposals/contre-le-passage-de-3-a-11-vaccins-obligatoires
Merci d’avance !
 
 
 
 
 
 

Les déconneurs du Monde, nouveau porte-parole du Ministère des vaccinations

 
On m’a fait passer un nouvel opus des brillants rédacteurs du sublime site des “déconneurs” du très sérieux journal du soir, ledit Le Monde.
20171102
Je n’oserais jamais, doux jésus, oser penser que notre prestigieuse Ministre de la santé pourrait mentir !
Hélas, c’est plus grave !
L’étonnant c’est ce vil empressement de certains médias bien intentionnés (mais très acculturés) à se projeter porte-parole du Ministère des Produits de Santé !
Le besoin serait-il aussi pressant ?
Combien la pige, Docteur Adrien Sénécat ?
Le plus étonnant, pour le vulgaire intellectuel que je suis, c’est de constater qu’un rédacteur puisse dans la même pige être à la fois aussi affirmatif comme porte-parole, aussi péremptoire pour nous expliquer et aussi admiratif de la complexité.
Effectivement, Professeur Sénécat, les choses pourraient s’avérer plus complexes que prévu, y compris au niveau juridique ; tout dépend qui sera le futur plaignant…
Si l’Honorable Académicien Sénécat avait un peu vécu, il saurait qu’en matière médico-légale, la prudence s’impose ; et on ne peut que féliciter la députée Michèle Rivasi de s’inquiéter a priori des prochaines démarches de la milice vaccinaliste qui se met en place.
On peu espérer que le milicien Sénécat n’est pas la même personne que l’Académicien Sénécat qui, depuis quelques temps, nous enseigne l’épidémiologie ; et maintenant nous “déconne” le Code Pénal…
Dans nos sociétés libérales (qu’on en pense du bien ou du mal), et au-delà des péripéties quotidiennes ou annuelles, la réalité c’est que les miliciens finissent toujours mal et que les peuples intelligents retrouvent toujours les libertés dont on les prive.
Ministre ou miliciens, la réalité va se rappeler à vous ; plus vite que vous ne le croyez !
 
 
 
 
 
 

Professeur zinzin et Docteur zozo donnent un cours de médecine vaccinale à la radio…

 
Les vaccinologistes prudents (y en a : ni pro, ni anti ; juste experts et indépendants) sont, selon le Pr zinzin et le Dr zozo des affreux comploteurs qui, dans la pénombre des réseaux sociaux, fomentent des troubles à l’ordre public visant à empêcher les nouvelles obligations vaccinales.
C’est là : http://www.europe1.fr/emissions/le-fin-mot-de-linfo/il-nexiste-aucun-vaccin-contre-le-virus-de-lanti-vaccination-3463019
Pr zozo et Dr zinzin sont des experts renommés de la vaccination dont les avis sur ces questions complexes sont attendus chaque jour avec la plus grande anxiété par des auditeurs perclus d’angoisse face à la menace rubéoleuse et coquelucheuse…
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Pr zozo et Dr zinzin, sans pitié ni condescendance vis-à-vis des bébés (et leurs familles) et des médecins qui se poseraient des questions, nous jouent là une saynète (une petite pièce de théâtre) du plus bel effet.
Les deux complices, probablement entre deux “parties” de golf, ont très bien préparé leur scénario : ils lisent leurs textes respectifs.
L’un “simplet” pose des questions simplettes et l’autre “savant” répond savamment que je suis (et d’autres avec moi) un pur crétin tombé dans le piège de l’obscurantisme anti-vaccinal…
Comment pouvons-nous être aussi stupides ? Ils vous l’expliquent !
Comment pouvons-nous tomber dans de tels pièges de désinformation ? Ils vous l’expliquent !
La façon dont Pr zozo et Dr zinzin nous assènent leurs irréfutables vérités est un magnifique témoignage, une pièce d’orfèvrerie, de la façon dont les médias contemporains sont devenus partenaires des politiciens et donc acteurs de la vie politique.
Pourquoi pas ?  Sauf que dans la Société du Spectacle, être acteur, c’est n’être rien moins qu’une marchandise…
Combien vaut Dr zozo ?
Combien tu donnes pour Pr zinzin ?
Outre qu’être des simples objets d’échange sur la scène du Spectacle, ces académiciens-là sont effectivement, entre deux parties de golf, des comploteurs !
Certes, des minables acteurs de “multiples petits complots”  !
Conformément à la Société du Spectacle, dont ils sont des membres hyperactifs, ils seront les premiers à dénoncer les théories complotistes…
Quoique je répugne à attaquer des personnes, aussi vulgaires soient-elles, une telle pièce d’orfèvrerie spectaculaire ne pouvait me laisser indifférent…
Je fais à tous des gros bisous de Corse, l’île de beauté toujours, et toujours protégée par ses habitants, peuple supérieur !
 
 
 
 

Vaccins altruistes, vaccins égoïstes : la fausse "bonne conscience" justifiant l'atteinte aux libertés !

 
Dans l’abominable chantage exercé sur les famille et les médecins pour justifier les nouvelles obligations vaccinales et les atteintes aux libertés fondamentales, un argument revient sans cesse dans le discours des bureaucrates vaccinalistes : la distinction entre vaccins altruistes et vaccins égoïstes.
Faute d’arguments médicaux et scientifiques, il faut certes quelque chose pour légitimer l’injustifiable !
Il y a différentes façons de présenter l’altruisme vaccinal et donc les obligations vaccinales.
Des philosophes ou des sociologues discuteraient de cette question mieux que moi ; mais ils leur manqueraient la dimension médicale et scientifique qui est indispensable pour clarifier cette question. Alors, humblement, je me lance en espérant être compris.
La distinction entre “vaccin égoïste” et “vaccin altruiste” est une façon judicieuse de présenter la question vaccinale sous un angle sociétal. Ce n’est pas de moi ; d’autres l’ont fait avant moi et certainement mieux que moi.
L’idée est simple : à ma droite, des vaccins qui ne servent qu’à protéger l’individu qu’on vaccine (ça le protège lui et personne d’autre) ; à ma gauche, des vaccins qui servent à protéger l’individu qu’on vaccine (accessoirement) mais surtout à protéger les autres, ceux qui pour une raison identifiée ou pas, ne sont pas vaccinés ; sur ma gauche, donc, le vaccin altruiste, tout le monde a compris.
Puisque nous sommes tous des maudits individualistes sans aucun réflexe social, si on nous laisse faire en toute liberté, nous mépriserons l’intérêt de notre prochain supposément en détresse ; et égoïstement, nous nous abstiendrons de nous vacciner. Fous que nous sommes !
Il faut donc nous corriger ; ou nous guider autoritairement sur le bon chemin d’un altruisme bien peu volontariste ; et donc nous obliger à subir le vaccin altruiste.
C’est déjà discutable, dit comme ça ; mais si je saupoudre ces grands principes d’un peu de médecine scientifique ou simplement de pragmatisme médical, ça devient fort désagréable.
Voyons les faits en toute simplicité pour ne pas égarer encore plus les âmes perdues.
Un exemple de vaccin égoïste : le vaccin antitétanique. Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, la bactérie ne circule pas dans la communauté des pécheurs, le vaccin protège (peut-être) l’individu vacciné et personne d’autre. Facile à comprendre.
Un exemple de vaccin altruiste : le vaccin contre la rubéole. La rubéole est une maladie bénigne, sauf pendant la grossesse. Si la jeune femme en âge de procréer n’est pas immunisée, il faut la vacciner, non pas pour la protéger elle mais pour protéger son futur bébé. Facile à comprendre. Tous les citoyens de ce pays avec un niveau cognitif minimal comprennent ça en une seule explication. Nul besoin de “peur du gendarme” !
La notion de “vaccination communautaire” [je me vaccine pour stopper la contagion vers d’autres] n’étant pas récente, et pas non plus l’obligation vaccinale, on se demande pourquoi jusqu’à aujourd’hui (2 Octobre 2017), le vaccin égoïste contre le tétanos était obligatoire tandis que le vaccin altruiste contre la rubéole ne l’était pas… Bizarre.
Révélatrice contradiction ?
On voit immédiatement que cet argumentaire (qui ne pesait rien jusqu’à aujourd’hui) est mis tout soudain sur le devant de la scène par la bureaucratie sanitaire pour légitimer les nouvelles obligations. Mise en scène ?
Certes, ces mêmes fonctionnaires ministériels anonymes pourraient dire que ce n’est pas parce qu’on a été stupides pendant longtemps qu’il faut le rester. C’est un peu l’argument de la Ministre (dans son avant-projet de loi) quand elle dit qu’il faut faire disparaître la distinction (supposée irrationnelle) entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés.
Mais dans ce cas (le point est critique), qu’est-ce qui permettra dans le futur de faire une distinction rationnelle (cette fois-ci) entre les obligatoires (les prochains) et les autres, les recommandés et pas obligatoires ? Seront-ils tous obligatoires ?
Aucun ne sera recommandé ? Si c’est le cas, pourquoi en commercialiser de nouveaux qui ne sont même pas recommandés ?
Si on comprend bien, c’est la notion de vaccin égoïste versus vaccin altruiste qui permettra de faire la différence ! D’où l’importance de ce billet explicatif.
Dans cette logique, acceptable peut-être d’un point de vue sociétal, seuls les vaccins altruistes devraient être obligatoires, les actuels et les prochains.
Les vaccins égoïstes pourraient être seulement conseillés ou recommandés, et laissés au libre choix de la future victime, au nom de la Liberté individuelle, inscrite au fronton des mairies de la République. Étant donné  la multitude de questions (sans réponse) concernant le rapport efficacité/innocuité de chaque vaccin, ce serait bien le minimum.
Ce qui nous amène à un problème encore plus crucial : qui va définir ce qu’est un vaccin altruiste ou un vaccin égoïste ? Qui fera la sélection entre l’altruiste-obligatoire et l’égoïste ?
Si on me répond que l’égoïste doit aussi être obligatoire, il ne faut plus utiliser l’argument altruiste pour justifier l’obligation.
Reprenons l’exemple du vaccin contre la rubéole que nul ne saurait considéré comme indispensable pour le vacciné lui-même. Est-ce vraiment un vaccin altruiste et donc obligatoire ? Pas sûr !
On peut très bien considéré qu’il est hautement préférable que les jeunes femmes acquièrent une immunité dite naturelle (par contact avec le virus sauvage) dans l’enfance et avant l’âge de procréer car cette immunité est durable. Par contraste, l’immunité vaccinale est transitoire et il faudra d’une part répéter les vaccinations et d’autre part vérifier son immunité sans jamais être sûr qu’au moment de procréer, cette jeune femme soit réellement et fortement immunisée.
On voit que la notion de vaccin altruiste doit être relativisée à propos de la rubéole. Certains esprits intelligents pourraient même considérer qu’il ne faut surtout pas vacciner les jeunes filles (et encore moins les bébés) afin de laisser circuler le virus car il n’est pas dangereux sauf pendant la grossesse. Le seul impératif serait (comme avant) de vérifier le moment venu et en accord avec le couple (ou la famille ou la jeune femme) si elle et immunisée. Cette sorte de choses simples devraient être enseignées à l’école au même titre que l’hygiène primaire.
En plus, il se trouve que ce vaccin anti-rubéole est administré à nos bébés sous forme de vaccin combiné avec celui contre les oreillons et celui contre la rougeole. Ces deux derniers peuvent donner lieu à nouveau à de longues discussions concernant leur caractère altruiste ou non. Tout dépend de l’expert et de son indépendance vis-à-vis de l’industrie du vaccin.
Il parait toutefois assez assuré que ceux qui défendent l’altruisme du vaccin contre les oreillons manqueront d’argument décisif.
Ce qui nous amène à une question critique : si on admet que certains vaccins sont réellement altruistes (ce que certains pourront contester), il faut évidemment les séparer des autres qui ne le sont pas et renoncer aux vaccins combinés dont les seringues contiennent plusieurs vaccins. Simplement au nom de la Liberté ! Et aussi pour d’autres et multiples raisons (doses totales d’aluminium injecté…) comme différemment expliqué à propos de la rubéole.
Si, pour des raisons techniques ou autres, cela s’avère impossible, il faut renoncer aux obligations sur la base de l’argument altruiste. Facile à comprendre !
Encore plus facile à comprendre si on se penche sur d’autres vaccins comme ceux contre la diphtérie et la polio. Nul ne saurait contester que ces deux maladies soient potentiellement contagieuses [en fait, ça dépend des circonstances ; j’expliquerai ça dans mon prochain livre].
Question (douloureuse) : les vaccins antidiphtérique et antipolio empêchent-ils la circulation des agents pathogènes correspondants ?
Réponse négative et sans équivoque ! Le polio injectable (contrairement à l’oral) et le diphtérique ne sont pas des vaccins altruistes !
Ils ne devraient donc pas être obligatoires si l’altruisme est la justification de l’obligation vaccinale.
En d’autres termes, si je choisis de ne pas recevoir l’aluminium des vaccins contenant les toxoides diphtérique et tétanique et préfère en toute liberté le risque de la maladie plutôt que le risque de l’aluminium, en quoi suis-je contraire à la solidarité altruiste ?
Au problème des vaccins combinés (qui mélangent des altruistes et des égoïstes), viennent s’ajouter une multitude de questions additionnelles concernant le caractère protecteur et communautaire des vaccins. Pour qu’une protection communautaire soit effective grâce à un vaccin, il faut que ce vaccin soit vraiment efficace (proche de 100%) et que cette immunité soit vraiment durable.
Aucun vaccin actuel ne répond à ces conditions indispensables ; ce qui explique (peut-être) une grande partie des déceptions répétées qui accablent la communauté vaccinaliste et qui veut y répondre de façon unilatérale : plus de vaccins, toujours plus de vaccins et aussi d’autres vaccins !
Il est urgent d’entamer une discussion approfondie de ces questions, précédée d’une véritable consultation de vrais experts vraiment indépendants !
En conclusion, et en espérant avoir été simple [pour certains vaccins, la discussion peut être plus pénible…], il est assez évident qu’on ne peut pas s’appuyer sur les notions de “vaccins altruistes, vaccins égoïstes” pour justifier une quelconque obligation vaccinale.
D’autres enjeux souterrains (encore un peu) sont à l’œuvre (par exemple l’introduction des vaccins OGM), sans l’ombre d’un doute…
Cet argumentaire altruiste est de la fausse “bonne conscience” typique de l’époque et de la médecine spectaculaire et marchande.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Conférence sur les vaccins : Paris le samedi 30 Septembre à 15:00

 
Ce samedi 30 Septembre (au lendemain de la Saint-Michel ; comme Knock j’aurais été payé…) à l’invitation de l’IPSN, je donnerai une conférence sur la question vaccinale.
Ce sera donc au Parc Floral à Vincennes entre 15:00 et 16:00.
Si vous êtes coronarien, n’oubliez pas votre trinitrine…
 
 
 
 
 
 
 

Pas d'OGM dans l'assiette ? Vous l'aurez dans le vaccin ! Merci l'Institut Pasteur et l'INSERM.

 
Nos sociétés évoluent si vite…
On connaissait les conflits d’intérêt des individus ; il faut faire avec les conflits d’intérêt institutionnels.
Les instituts de recherche nationaux (INSERM et autres) sont dans la misère ? Vos impôts ne suffisent plus à assurer des fins de mois décentes à leurs chercheurs et un dynamisme minimal des labos ?
Gérez ça comme des start-up et tout ira bien, disaient (et disent encore sans le dire vraiment) les Ministres !
Le résultat est là : les labos (certains, pas tous) sont gérés comme des petites entreprises ; on passe des contrats, on dépose des brevets, et puis, place au business si on est doué pour ce métier…
Un nouveau vaccin contre la coqueluche, par exemple, pourrait dans des bonnes mains affairées générer des centaines de millions d’euros [voire le milliard] de chiffres d’affaire et des profits qui pourraient dépasser le budget annuel de certains de nos prestigieux Instituts.
A titre d’exemple, les vaccins contre les pneumocoques ou contre les Papillomas ont effectivement dépassé le milliard de dollars de chiffre d’affaire. Ça donne à réfléchir…
Faut-il décourager (ou accuser) des chercheurs ou des scientifiques qui se lancent dans de si belle aventures technico-commerciales ?
Je ne le pense pas. Au-delà du chiffre d’affaire, il peut y avoir un intérêt médical à de telles initiatives. Et puis, des rentrées financières peuvent rendre de grands services à nos Instituts en voie de paupérisation accélérée.
Sauf que…
Sauf que les choses sont un peu plus compliquées. Prenons un exemple simple qui touche l’actualité : un nouveau vaccin contre la coqueluche disais-je.
Les vaccins actuels contre la coqueluche sont très critiqués quoiqu’on veuille les rendre obligatoires. C’est bizarre mais c’est comme ça. Surtout ne pas réfléchir, la réflexion est mauvaise conseillère par ces temps troubles.
Un nouveau vaccin serait bienvenu, selon les experts vaccinalistes ; pour remplacer les anciens, peu efficaces et plutôt mal tolérés.
Nous n’en n’avons pas vraiment besoin ; et surtout pas un qui serait obligatoire !
Peu importe, le marché sera conciliant et lui fera bon accueil car depuis deux décennies, les experts nous disent que des épidémies de coqueluche récurrentes déciment les populations.
Puisqu’on vous le dit ; c’est là :
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Et voici que le miracle advînt : un nouveau et formidable vaccin est proposé ; le produit d’une collaboration entre des institutions nationales et le secteur privé ; c’est indiqué ci-dessous avec comme référence exacte pour le curieux : J Infect Dis 2017;216:117-124.
 
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Des essais sur les humains (des hommes jeunes) ont déjà été publiés !
Bravo, c’est merveilleux, félicitations ! Sauf que…
Sauf que la bactérie modifiée (atténuée) qui sert de stimulus vaccinal a été génétiquement modifiée. C’est un OGM !
Vous ne voulez pas d’OGM dans votre assiette, vous en aurez dans vos vaccins !
Sous forme de spray. Et le gentil animal vous pénètrera puisque la bactérie va aller stimuler votre système immunitaire.
Et si le principe vaccinal anti-coquelucheux a été rendu obligatoire, comment y échapper tout en respectant la Loi ?
D’un point de vue biologique, est-ce prudent ?
Selon les auteurs (très vaccinalistes) de l’article cité plus haut, la bactérie de la coqueluche a de mauvaises manières, par exemple celle de muter assez facilement ; ce qui, selon eux, expliquerait en grande partie l’inefficacité des vaccins. Elle change cette bactérie, au gré du temps ; et il y a grande chance pour que notre nouvel OGM mute (change) aussi et deviennent potentiellement dangereux, plus dangereux que son ancêtre sauvage.
Toutes les précautions ont-elles été prises ?
Réponse : non, à l’évidence !
A t-on vraiment besoin de ces ouvrages d’apprenti-sorcier ?
Réponse : non probablement !
Serions-nous sous la dépendance de médecins fous ? Qu’est-ce qui les motive vraiment ?
Le progrès médical ? Le bonheur des peuples ? Protéger les bébés ?
Ou générer des profits substantiels avec la collaboration de l’industriel new-yorkais qui a probablement déjà beaucoup investi dans ce projet ?
Qui peut répondre ?
Qui peut évaluer l’intérêt de la dissémination de cet OGM ?
Qui est suffisamment désintéressé et objectif pour donner un avis indépendant ?
Le PDG de l’entreprise new-yorkaise ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !
Le PDG de l’Institut Pasteur ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !
Le PDG de l’INSERM ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !
Il ne s’agit pas ici de conflits d’intérêt financiers individuels directs, tout le monde l’a compris ; c’est encore pire !
Le cousin, la fille ou l’épouse d’un de ces PDG ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !
On l’a compris, le succès de cette entreprise dépend en partie de l’existence d’un marché captif, par exemple, des pays où sévissent des obligations vaccinales.
On le comprend sur cet exemple illustratif de la controverse sur l’obligation vaccinale, les argumentaires sanitaires mensongers (les épidémies, les résurgences, les flambées) cachent une autre réalité dont les fondements sont financiers. Mais ces intérêts financiers ne sont pas forcément incompatibles avec un possible progrès médical, qui reste à démontrer, sans prendre nos bébés en otage car ils ne sont pas des cobayes !
Loin de moi d’accuser qui que ce soit ; mais il nous faut de toute urgence un arbitrage indépendant.
Aucun des PDG sus-cités ne peut être un de ces arbitres indépendants.
L’épouse du PDG de l’INSERM, l’actuelle Ministre de la Santé, ne peut l’être non plus. Elle est prisonnière de ses conflits d’intérêt.
Elle doit avoir la sagesse de l’admettre et se retirer sagement : 1) éviter de participer aux controverses qui concernent les vaccins ; 2) éviter de s’immiscer dans toutes les problématiques vaccinales !
 
 
 
 
 
 

Ministère, crédibilité, confiance : le niveau zéro est atteint !

 
Les nouvelles se suivent et se ressemblent (statines, Médiator, vaccins, Depakine, traitement hormonal, thyroïde, mammographie…) ; des actrices s’en mêlent ; des pétitions se multiplient ; des médecins réfractaires témoignent ; déni des autorités face aux évidences ; nullité scientifique ; médias complices dans la désinformation ; inhumanité flagrante des supposés responsables ; mascarade autour des conflits d’intérêt au plus haut niveau de l’état ; sondages catastrophiques ; en deux mots et deux seuls : divorce consommé entre les citoyens et les responsables de la santé du pays !
Ça ne va pas s’arranger et c’était prévisible…
Impératif d’agir et vite ; car les dérapages de toutes sortes s’annoncent catastrophiques ; et il ne faudra pas dire que c’est la faute des lanceurs d’alerte ou des réseaux sociaux ! Vous aurez été prévenus ; et depuis longtemps !
On a atteint le niveau zéro : tout le monde descend !
Plus bas, ce sont les sous-sols, les garages et les poubelles…
L’heure de grandes décisions approchent : faire le ménage ici comme on l’a supposément fait ailleurs !
URGENT, Monsieur le Président ! Ici il faut vraiment le faire !
Un impératif : trancher le cordon ombilical qui relie le Ministère de la Santé aux industries des produits de santé ; ça va faire mal, ce sera hémorragique;  mais il faut le faire…
Car il faut des arbitrages et l’actuel Ministère de la Santé et des industries de produits de santé ne peut assurer cette fonction essentielle dans un état démocratique…
Une fois ça fait, il faudra profondément réformer tout le système actuel ; car plus personne n’y croit et ça n’est pas bon pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.
Et on fera beaucoup d’économies ; très bon pour le budget !
Et la santé du bon Peuple de France sera améliorée !
Attention, faute de pain, il ne faut pas lui donner des brioches !
Alea jacta est !
 
 
 
 

La "question vaccinale" vue par les médias "sérieux" en Juillet 2017

 
Nous pourrions négliger les articles et commentaires publiés dans tel média ou tel autre ; par manque de temps simplement ; ou bien (c’est un peu plus compliqué) par pudeur !
Mais parfois, il faut ravaler sa nausée et se confronter à la bêtise, la désinformation et l’arrogance de ce qu’on appelle un média sérieux qui est encore de référence pour beaucoup : le quotidien du soir Le Monde !
Non pas pour le plaisir, ou le déplaisir, de la dispute intellectuelle mais par ce que cela montre au grand jour du naufrage d’une société dans son époque. Certains ont récolté du trumpette, d’autres du Brexit, nous on a les obligations vaccinales comme témoignage de cette dérive.
Qu’on me comprenne, les articles de Le Monde à propos de la vaccination ne sont pas pire que ceux d’autres journaux à propos de la même question ou pire que d’autres articles de Le Monde à propos d’autres sujets.
Mais ceux sur la vaccination traduisent quelque chose de particulier, que des sociologues et des historiens sauront analyser plus tard et à l’abri du temps passé. Maintenant, je ne fais que constater.
A la Une du grand quotidien du soir le 14 Juillet, ci-dessous, que vois-je ? Faute de temps et d’espace, je me contente d’analyser les quelques lignes de cette Une ; les articles à l’intérieur frisent le ridicule ; je laisse de côté.
Analysons les mots imprimés et leurs connotations. Ce n’est pas triste !
20170819
Il y aurait donc une “nébuleuse” ? Un nuage d’étoiles ?
C’est poétique ?
Des “anti-vaccins” ? Moins drôle !
Qui “tenteraient” de “semer le doute” ?
Doux Jésus ! Changement de ton : un complot !
Et venant du ciel !
Mais qui sont donc, par Toutatis, ces extra-terrestres qui comploteraient vulgairement et mettraient ainsi en danger l’ordre public ?
Voilà une bien étrange façon de présenter cette problématique pour un “média sérieux” qui se targue, jour après jour, de lutter contre les théories du complot ! Et se vante aussi de “décoder” les “post-vérités” qui circulent sur les réseaux sociaux : qui est pris qui croyait prendre, diraient certains malveillants, en faisant sans doute référence à la Société du Spectacle.
Les rédacteurs du grand quotidien du soir ont-ils fait leur besogne de façon professionnelle ?
A-t-on interrogé ces extra-terrestres ?
Leur a-t-on demandé de s’expliquer sur leurs positions anti-vaccins ? Que nenni ! Rien de sérieux, sinon l’avis d’un sociologue analysant les origines obscures de la nébuleuse sus-citée…
Il eût été aisé pourtant, à titre exemple, de visiter ce blog et lire rapidement l’un des 12 articles (presque un livre déjà) et analyses sur le sujet.
Mais cette Une de Le Monde ci-dessus reproduite nous dit beaucoup plus en fait : il y a 4 petites colonnes en sous-titres qui annoncent les articles intérieurs. Laissons de côté la 1ère qui dit l’existence d’une controverse.
La 2ème annonce que “des familles et des associations contestent…” tandis que la 3ème avance que “Les scientifiques estiment que...”
Chacun aura noté le “Les” de “Les scientifiques” ; sans nuance donc ; laissant penser que tous les scientifiques estiment la même chose c’est-à-dire ce que les rédacteurs de Le Monde eux estiment… Surtout ne pas interroger ceux qui “estiment” différemment, par exemple l’auteur de ces lignes dont les compétences en épidémiologie sont pourtant peu contestables.
Sont payés par qui, les rédacteurs du quotidien du soir pour proférer de telles idioties ? Pour plaire à qui ?
Nous sommes ici dans une désinformation totale, calculée et répugnante : en effet, il n’y a pas que “des familles et des associations” [sous-entendu de ce sous-titre : des crétins !] qui contestent.
Et parmi “ceux qui estiment que…“, bien peu sont des scientifiques respectables, c’est-à-dire des experts reconnus d’une des disciplines scientifiques impliquées dans la difficile  question vaccinale :  épidémiologiste, physiologiste, virologue, infectiologue…
Et parmi les “beaux-parleurs” qui font la leçon aux familles, aux associations et aux médecins de terrain, bien peu sont indépendants de l’industrie des vaccins ! Le Monde ne serait-il qu’un vilain petit canard qui s’est laissé “enchaîner” à quelques intérêts commerciaux ?
C’est dans la 4ème colonne que se trouve la perle du jour ; il est écrit : Ces acteurs rappellent que…. C’est moi qui souligne. Les mots sont terribles et trahissent l’inconscient des rédacteurs. Même le Marquis de Lautréamont n’aurait pas fait mieux en faisant exprès.
Vous vouliez démonstration que nous sommes bien dans une mise en scène ? Et que “Les” scientifiques (qui estiment que…)   sont des “acteurs” sur une scène ?
Ils vous le disent eux-mêmes ! Des acteurs ? Des clowns ?
Je laisse la fin de la phrase dont le seul intérêt est de définitivement démontrer que les rédacteurs de Le Monde ne connaissent pas leurs dossiers. Certes, ça ne s’invente pas. Faut travailler !
Au moins un peu, misère de misère, au moins faire semblant, comme des acteurs…
 
 
 
 
 

Comment le journal Le Monde se déshonore en faisant mentir les chiffres ! [délires vaccinologiques : saison 10]

 
Pour des raisons qui échappent à l’entendement du vulgaire (dont je fais partie) mais qui sont sans doute de très bonnes raisons commerciales, le quotidien du soir est soudainement devenu un militant forcené d’une cause perdue d’avance : la vaccination maximaliste obligatoire.
Dans un article (mis à jour le 22 mai 2017 à 11:39) produit par une “petite bande de joyeux déconneurs” dont on peut vérifier l’indubitable expertise et les objectifs en visitant le site (ci-dessous), nos data-journalistes (comme ils disent) veulent faire pédagogie.
On n’attendait qu’eux pour enfin comprendre : merci les amis ! Pas sûr toutefois que nous ayons compris ce que vous vouliez nous faire avaler de force.
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Ainsi donc se met à délirer un média respectable… qui pourra toujours arguer, certes, de la liberté d’expression pour justifier de ces ridicules compromissions. Ils feront encore pleins d’articles, nos artistes, sur la post-vérité et le complotisme…
Y a t-il encore un pilote à la barre du paquebot Le Monde ? Le feu couve dans les cales du Tétanic, il suffira d’un “petit” iceberg…
Ses rédacteurs, donc, un peu médicalisés et sans doute un peu scientifisés donnent dans la grosse artillerie et font parler les chiffres… à leur guise.
Pour faire parler et faire émerger la réalité, chers jeunes amis, il est préférable toutefois de ne pas trop “torturer” les témoins.
Nos exégètes de la vaccination maximaliste veulent donc prouver que la vaccination nous a définitivement débarrassés de certaines maladies à obligation vaccinale. Ils prennent plusieurs exemples et commencent par la diphtérie.
Faute de temps et parce que nos jeunes amis me fatiguent (et feraient mieux de retourner à leur école de journalisme), je ne discuterais que de la diphtérie ici.
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Pour conforter leurs vues, par bêtise, maladresse ou peut-être (je n’ose l’imaginer) dans l’intention de tromper, ils produisent un graphique qu’ils pensent définitifs et que je reproduis à mon tour ci-dessous :
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Vu rapidement comme ça, le vulgaire (dont je fais partie) est impressionné : 99.98% !
Badaboum !
S’ils avaient un minimum de l’humilité qui caractérise les vrais scientifiques, ils sauraient que ce genre de chiffres laissent généralement… rêveurs ou incrédules en médecine : soyons raisonnables.
Question : pourquoi montrent-ils les chiffres qu’après 1946 alors qu’ils clament que la vaccination fut rendue obligatoire en 1938 ?
Pour être précis, il faut ajouter que le vaccin anti-diphtérique date des années 1920s et que son utilisation se répandit rapidement dans tout le pays ; avec déjà une obligation au service militaire dès 1930.
Un honnête et consciencieux investigateur (pas un vulgaire militant de la post-vérité) se doit de montrer les chiffres depuis le début du 20ème siècle par exemple. Ces chiffres existent, ils sont publiés et notre ami Michel Georget les a rendu très accessibles dans ses ouvrages, par exemple dans “Vaccinations. Les vérités indésirables” (Éditions Dangles, 2000).
Je reproduis le graphique de la page 197 et chacun peut vérifier la véracité des chiffres.
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Ciel, que vois-je ?
Pleins de choses passionnantes pour un investigateur humble, honnête et précis :
1) l’incidence de la diphtérie a plutôt augmenté avec l’introduction (non encore obligatoire mais supposément utile) du vaccin dans les années 1920s ;
2) l’incidence de la diphtérie en France a connu un pic (après l’obligation vaccinale en 1938) alors même que des campagnes massives (et obligatoires) de vaccination furent organisées par le Régime de Vichy dans la France occupée ;
3) l’épidémie de diphtérie s’est éteinte progressivement (et plutôt) lentement après la guerre ; et apparemment de façon indépendante de la vaccination ;
4) ce qui m’amène à conclure prudemment que bien d’autres facteurs que la vaccination anti-diphtérique jouent des rôles décisifs dans les épidémies de diphtérie ;
5) ce qui ne m’amène pas à conclure imprudemment que la vaccination anti-diphtérique ne peut pas (au moins un peu) contribuer à protéger les populations.
Comme le souligne Michel Georget, ces données (quoique percutantes) doivent être confirmées par des comparaison avec des populations témoins dans le temps et dans l’espace. Dit autrement, que s’est-il passé ailleurs ? Et aussi avant et après vaccination ?
Michel Georget, qui est lui-même un vrai décodeur de la réalité des faits, rapporte les chiffres d’incidence de la diphtérie en Norvège entre 1919 et 1943.
Que décrivent les Madsen (les investigateurs norvégiens) ?
Un effondrement de la diphtérie en Norvège entre 1919 et 1939 alors que la vaccination n’était ni obligatoire ni couramment pratiquée. Quand la vaccination a été rendue obligatoire en 1941 (sous la pression de l’armée allemande occupante), la diphtérie a explosé en Norvège ! Badaboum !
Je n’en conclurais pas pour autant que la vaccination a provoqué une nouvelle épidémie en Norvège. Je me contenterais de dire que :
1) d’autres facteurs (que la vaccination) sont cruciaux dans l’apparition ou la réapparition de la diphtérie ;
2) face à ces facteurs, la vaccination est apparemment inefficace ou inutile !
Ce sera mon dernier mot sur ce sujet !
Je vous laisse à vos pensées personnelles ; et vous encourage à la plus grande bienveillance vis-à-vis de nos “petits déconneurs du grand quotidien du soir“…
D’autres, plus rigolos mal élevés, diraient : “Vos gueules, les mouettes !
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Rupture des stocks du vaccin antitétanique [délires vaccinologiques : saison 9]

 
Si vous aviez encore des doutes, maintenant vous le savez sans équivoque : la politique de santé dans notre beau pays démocratique est décidée aux plus hauts niveaux de l’industrie pharmaceutique (mondialisée). Car le business des produits de santé n’a pas de frontière…
Autrement dit, ceux qui parlent dans le poste ne sont que des marionnettes.
Nous venons d’apprendre en effet (ci-dessous via le site du Vidal), nous médecins de terrain, que désormais le vaccin antitétanique ne serait plus disponible pour faire consciencieusement notre travail au service de la population.
Quand on se blesse un peu sévèrement (plaies multiples, pénétrantes, sales, points de suture, bla bla, pas de détails…), le médecin a l’habitude (pour empêcher le tétanos) d’injecter des immunoglobulines humaines (GAMMATETANOS) et de faire un rappel de vaccination antitétanique. Classique. Je ne discute pas ça.
“Rupture de stock”, nous dit-on !
Farce et attrape plutôt ; car il suffiraitt d’en produire ; depuis si longtemps, ils savent le faire, peut-on penser naïvement ! En fait, ils ne veulent plus ; mais ne veulent pas le dire…
Pourquoi ?
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Il y a donc quelques résidus (des fonds de tiroir) accessibles aux établissements hospitaliers. Pourquoi eux et pas nous ?
Comme indiqué ci-dessus, le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe [Europe donc : si vous aviez des doutes concernant l’existence de frontières nationales pour le business des produits de santé…] préconise un programme de mise à jour vaccinal par l’utilisation d’un vaccin trivalent [le fameux DTP en rupture de stock lui-même comme chacun sait…] ou tétravalent…
Ce n’est pas le Ministère ou des scientifiques ou des médecins qui préconisent, c’est le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe… C’est comme ça. On ne peut pas faire autrement puisqu’il y a “rupture des stocks”. Madame la Ministre, exécution !
C’est pas très drôle !
Certes, avec une grande prudence et pour “se couvrir”, le Laboratoire Sanofi Pasteur Europe fait référence aux recommandations d’un Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) qui s’inspire lui-même (vous jouez aux dominos ?) d’un Comité Technique des Vaccinations (CTV). On note que les membres de ce CTV semblent avoir soit une expertise scientifique “limitée” [une madame Dominique Abiteboul  par exemple avoue un total magistral de 7 médiocres articles (scientifiques ?) enregistrés dans la base internationale PubMed…] soit des liens avoués avec l’industrie [une madame Brigitte Autran reconnait avoir été “aidée” par les laboratoires JANSSEN-CILAG, BMS, Biovision  et MSD et avoir participé à de essais cliniques de SANOFI-PASTEUR…] ce qui en langage clair signifie “conflits d’intérêt” et donc abstention de principe à toute participation à des Comités de Santé Publique. En principe… Car dans ce petit monde, on fait beaucoup d’exceptions : moi, je ne suis pas “influençable” ; on connait cette musique !
Tout cela évidemment ne représente que ce l’on veut bien nous montrer…
Mais nous en déduisons illico : 1) le CTV est un comité “technique” et pas “scientifique” ; ça change tout  surtout quand on examine le CV des experts ; 2) l’expertise scientifique et médicale du CTV semble faible : 3) certains des membres du CTV ne sont pas libres, et indépendants de l’industrie des vaccins…
Vous parliez de “moralisation” de la vie publique ?
Qu’attend donc le palmipède national pour se “déchainer” ?
Allons un peu plus loin dans la lecture de ce subtile communiqué.
C’est là : https://eurekasante.vidal.fr/actualites/21801-vaccin-tetanique-pasteur-uniquement-disponible-a-l-hopital.html
Pour les paresseux, je fais une autre capture (ci-dessous) :
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On note donc :
1) l’encouragement à vacciner contre la polio, la diphtérie et même la coqueluche en cas de plaies tétanigènes… sans qu’on puisse comprendre ce que la coqueluche et les autres viennent faire là… C’est comme ça, la Santé Publique vu par SANOFI c’est se protéger du tétanos grâce au vaccin contre la coqueluche. Pas de commentaire supplémentaire.
2) que les tétravalents (par exemple le REPEVAX de SANOFI PASTEUR) font l’objet de tensions. Pourquoi ? Est-ce l’annonce  d’une prochaine rupture de stock ?
Plus de monovalent antitétanique, plus de trivalent DTP et bientôt plus de tétravalent. Place nette à l’hexavalent ?
Examinons maintenant si ces belles histoires à dormir debout n’auraient pas d’autres explications ; commerciales par exemple ?
Voyons  ce REPEVAX de SANOFI.
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Il y a vraiment beaucoup de choses (utiles ?)  dans une seule seringue, y compris de l’aluminium (mais en quantité inconnue sur la base de l’information du VIDAL) alors que le docteur veut seulement protéger son patient du tétanos…
Outre l’aluminium, on injecte donc beaucoup de choses bizarres qui n’ont aucune chance, dans la vraie vie naturelle de nos petits enfants (et autres familiers) d’être apportées toutes ensemble et par effraction transcutanée…
Et quatre protéines du bacille de la coqueluche injectées en intramusculaire alors que si nous étions exposés, ce serait par voie aérienne et non par injection !
Trois virus polio (certes “inactivés”) ensemble dans la même seringue ? Alors que si (par hasard) nous étions exposés à un virus polio vivant et sauvage, ce serait à un seul et par voie digestive et non par injection !
En plus, il semblerait que ce vaccin soit contrindiqué chez les moins de 3 ans ?
Pourquoi ? Toxique à 3 ans ? Pas toxique à 4 ans ? Et pour un sujet fragile (quel que soit la raison) pas toxique à 15 ou 25 ans ?
Ne serait-il pas plus prudent de se limiter au seul vaccin antitétanique lui-même qui, seul, semble utile (indispensable ?) chez cette personne blessée ?
Qui peut en décider (en son âme et conscience) si ce n’est le médecin traitant sur site ?
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Même dose pour un enfant de 3 ans (autour de 13 à 15 kilos) et un adulte de 70, 80, 90 ou 100 kilos ?
Par voie intramusculaire mais pas dans la fesse ?
Bizarre tout ça ! Qu’est-ce qui n’est pas dit ?
Finalement, combien ça nous coûte ?
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En ce mois de Juillet 2017, près de 30€ l’injection !
Combien coutait donc le vaccin antitétanique monovalent simple et classique ? C’est là !
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Moins de 2€ !
Donc, 15 fois moins dispendieux !
Une telle différence s’expliquerait-elle par un exceptionnel service médical ?
Selon la Haute Autorité de Santé (je ne rentre pas dans les détails), ce merveilleux vaccin n’est qu’un “complément de gamme” sans aucune amélioration du service rendu (ci-dessous) :
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Je traduis en langage clair : ce tétravalent est un produit exclusivement commercial maquillé en produit de santé pour être vendu (avec la complicité supposée de l’administration) 15 fois plus cher que le vaccin dont j’ai besoin pour ce patient spécifique.
C’est remboursé diront certains naïfs ! Dans ce cas, il s’agirait d’un détournement de fonds publics…
Restons calmes et objectifs : on pourrait bien sûr discuter allègrement et courtoisement de nombreux aspects de cette problématique.
Les vaccinalistes maximalistes pourraient, par exemple, se féliciter que nos patients (y compris les adultes) se blessent assez gravement pour avoir ainsi l’opportunité de leur administrer des rappels massifs de vaccins que d’autres (peut-être plus raisonnables et moins mercantiles) pourraient considérer inutiles, voire dangereux…
Pour aujourd’hui toutefois, mon principal message est autre.
Si j’ai pris cet exemple du tétanos (sans discuter l’efficacité ou l’utilité de ce vaccin…), c’est pour montrer que l’industrie a désormais la main sur la politique de santé publique !
C’est l’industriel qui décide de ce qui est disponible et donc faisable, indépendamment de toute considération médicale ou scientifique ; et même règlementaire !
Les marionnettes qui s’agitent à l’Assemblée Nationale, dans les Ministères et autres agences dites sanitaires exécutent ce que préconisent les industriels qui eux répondent aux préoccupations de leurs actionnaires.
Il est urgent de “couper le cordon ombilical” qui relie (nourrit) les administrations sanitaires au monde industriel et financier !
Quant aux marionnettes, Monsieur le Président, il est urgent de s’en défaire ; elles vont être (elles sont déjà) un grave préjudice pour votre politique de moralisation.
Qu’on se le dise !