Vaccins et autisme : les faits s’imposent…

 

Que certains vaccins favorisent l’autisme fait l’objet d’une controverse interminable et douloureuse.

L’épidémie d’autisme progresse partout, malgré les dénégations de certains, et de façon parallèle à l’inflation vaccinaliste.

Tout est fait pour masquer la réalité des faits ; ce serait une réalité tragique et presque impossible à accepter. Certes, c’est difficile à étudier et beaucoup se découragent, faute d’un accès libre aux données disponibles et aussi faute d’une réelle volonté d’éclaircir cette question cruciale en médecine.

Mais parfois le rideau se déchire et nous apercevons l’envers du décor : ce qui est caché et aussi ceux qui nous cachent les choses !

Une étude récente publiée dans un grand journal américain nous révèle des faits troublants mais très révélateurs. Avec les limites de la science moderne !

Le titre : « Association Between Influenza Infection and Vaccination During Pregnancy and Risk of Autism Spectrum Disorder » ; et c’est publié dans JAMA Pediatr 2017;171(1):e163609 pour ceux qui veulent aller vérifier.

Les auteurs : Ousseny Zerbo; Yinge Qian; Cathleen Yoshida; Bruce H. Fireman; Nicola P. Klein ; Lisa A. Croen.

Un seul est médecin diplômé (Klein) et universitaire ; c’est le boss ; ce sont ses conflits d’intérêt à lui qu’il faudra vérifier. Les autres sont des simples exécutants.

Pour les non anglophones, je traduis ce titre : Association pendant la grossesse entre survenue de grippe ou vaccination contre la grippe et le risque d’autisme.

Autism Spectrum Disorder (ou ASD) est un équivalent d’autisme en simplifiant.

C’est une étude cruciale pour deux raisons principales :

1- vaut-il mieux avoir la grippe (avec le vrai virus sauvage) ou est-il préférable de se vacciner contre  la grippe ? Certes, le contexte est particulier (la grossesse) et le résultat (un diagnostic d’autisme à 5 ou 10 ans) ne concerne pas la victime de la grippe mais son bébé.

Au-delà de la grippe, de la grossesse et de l’autisme, cette étude enveloppe une multitude de questions sans réponse à propos des causes de l’autisme,  des agents pathogènes et d’autres contextes cliniques.

2- vaccins et autisme est une question très difficile parce que presque tous les vaccins sont suspects.  Si on a beaucoup parlé du rôle possible des vaccins contre la rougeole (ROR), les vaccins contenant du mercure et ceux contenant de l’aluminium sont aussi suspects.

Ce qui veut simplement dire qu’il est presque impossible de trouver des enfants qui n’aient pas été vaccinés par un quelconque de ces vaccins suspects au cours des 40 dernières années. Cette situation est catastrophique pour un épidémiologiste car il n’a pas de groupe témoin (sans aucun des vaccins suspects) pour évaluer l’impact de ces mêmes vaccins sur le risque d’autisme.

Cette étude américaine sur vaccins, autisme et grossesse est donc très originale et très bienvenue pour nous éclairer puisque nous n’avons pas ou peu de facteurs de confusion : il y a celles qui ont la grippe, celles qu’on a vaccinées et celles qui n’ont eu aucun des deux pendant la grossesse, un vrai groupe témoin. J’espère être clair.

Je ne vais pas détailler l’étude, ce serait trop long, mais au moins signaler que ça concerne presque 200,000 enfants américains nés entre 2000 et 2010.

Les conclusions concernant le rôle de la grippe sauvage sur l’autisme sont limpides : pas de signal audible ou visible. Le virus de la grippe chez la maman n’augmente pas le risque d’autisme chez son bébé.

Par contre, les données sur les effets du vaccin contre la grippe pendant la grossesse sont catastrophiques ; mais les investigateurs ne veulent pas le voir : si la maman est vaccinée pendant le 1er trimestre, il y a une augmentation (autour de 25%) du risque d’autisme. Pendant les deux autres trimestres, les données sont moins claires mais vont dans le même sens.

Quand on met les trois trimestres ensemble, l’augmentation du risque persiste et quand on ajuste dans des modèles mathématiques pour tenir compte d’autres facteurs, le risque persiste.

Pour ceux qui aiment les graphiques, je reproduis ci-dessous les courbes montrant l’évolution des diagnostics d’autisme avec le temps. On voit nettement que 5 ans après l’accouchement, les courbes sont très proches, c’est après que ça se dégrade. Attention, ce qui est montré ce n’est pas la maladie réelle telle que vécue par les familles, c’est le diagnostic médical enregistré par l’Administration.

jama ped 4

 

Pour ceux qui préfèrent les chiffres, je reproduis la Table 3 de l’article qui résume assez bien les résultats des analyses (ci-dessous).

Ceux qui comprennent les statistiques médicales constatent que (c’est la dernière ligne du tableau) après des ajustements multiples (dont la légitimité peut être discutée), les intervalles de confiance restent supérieurs à l’unité : l’augmentation du risque d’autisme chez les enfants de mamans vaccinées au 1er trimestre atteint 20%.

jama ped 5

 

Je résume : il vaut mieux avoir la grippe que le vaccin.

Sur un échantillon aussi grand et aussi peu sélectionné, ces faits sont hautement significatifs sur le plan clinique et encore plus sur le plan sociétal.

Comment se fait-il que personne ne réagisse ?

Les experts vaccinalistes ne veulent pas voir. Explication alternative, ils ne comprennent rien à ces données et « achètent » naïvement les conclusions des auteurs et notamment celles du boss.

Que dit notre universitaire en chef (le Pr Klein) ?

Il conclue que ces données sont probablement dues au hasard et qu’il ne faut surtout rien changer au programme de vaccination actuel ; mais tout de même (pour ne pas trop se ridiculiser) que de nouvelles études semblent nécessaires (ci-dessous copie de la conclusion de l’article).

jama ped 3

 

Pourquoi le Pr Klein refuse d’entendre ce signal fort que le vaccin contre la grippe semble augmenter le risque d’autisme ?

Parce que ses liens d’intérêt le rendent sourd et aveugle ; ci-dessous ses liens d’intérêt.

jama ped 6

Le Pr Klein a donc de bonnes raisons d’essayer d’enterrer ses propres découvertes. Mais les autres ? Les experts vaccinalistes ? Les lanceurs d’alerte antivaccinalistes ?

Pourquoi ce silence tonitruant ?

Je conclus : nous avons ici évidence forte, mais non définitive (comme toujours dans les sciences de la vie), qu’un vaccin parait augmenter le risque d’autisme.

Ces données doivent être prises avec prudence, bien sûr, mais doivent alerter la communauté médicale.

Ce n’est pas une bonne idée – il est très imprudentde vacciner une femme enceinte sauf cas très particuliers que je ne vais pas discuter ici.

Plus personne ne pourra clamer l’innocuité des vaccins de façon générale ; plus personne ne pourra prétendre que les vaccins ne pourraient pas augmenter le risque d’autisme ; plus personne ne pourra clamer que le cerveau des bébés n’est pas fragile et ne doit pas être protégé ; plus personne ne pourra décréter que vacciner une femme enceinte est sans danger !

La parole est désormais aux Tribunaux : il faut écouter les familles qui s’estiment victimes !

 

 

 

 

 

289 réflexions au sujet de « Vaccins et autisme : les faits s’imposent… »

  1. President de la ligue antivaccinale

    Pour les scientifiques:
    Le site Vaccine papers a édité une brochure sur le mécanisme de l’induction de l’autisme par l’adjuvant aluminique
    http://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/Autism-brochure-Color-8.5×11.pdf

    Vaccine Papers Is Anonymous
    This blog is anonymous for these reasons:
    1) To avoid nasty “ad hominem” personal attacks and internet harassment.
    2) To focus attention where it belongs: the science. Our goal is to encourage people to look at the scientific evidence for themselves, and anonymity furthers that goal.
    3) “Argument by authority” is not respected here. What matters is the science, and nothing else.

    Répondre
  2. Emilio

    Si vous ne savez pas quoi faire ce we, je vous recommande les films Bienvenue à Gattaca, Minority Report, Terminator (surtout le premier), Equilibrium, V pour Vendetta.

    Ces films posent des questions fondamentales sur la nature de la « révolution culturelle » désormais à l’oeuvre dans l’esprit qui inspire la politique macronniste (dont les caractéristiques sont détaillées dans le dernier article de Marc Girard).

    https://mobile.francetvinfo.fr/sciences/high-tech/l-intelligence-artificielle-un-tsunami-technologique_2679790.html#xtref=https://www.google.fr/

    « Révolution de la prévention » disait l’autre….

    Répondre
    1. Emilio
      En réponse à : Emilio

      Attention, contrairement au sujet « vaccins » je ne dis pas que tout ce dit Laurent Alexandre est faux.

      Lorsqu’il affirme que la France sera l’équivalent du Burkina Faso en 2050 (ou sais plus quand) si elle ne décide pas d’investir dans l’IA dès maintenant, je pense que son avertissement doit être pris au sérieux.

      Notre pays va perdre sa douceur de vivre et ses caractéristiques méditerranéenne… à cause de la technologie, c’est ça qui me fait mal.

      Peut-être qu’on était un pays bordélique, mais où était le mal ?

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      1. phil
        En réponse à : Emilio

        c’est quand on commence à détester ce qu’on est en train de devenir, ou qu’on va devenir, qu’on est vieux. C’est pour ça qu’on nous fait mourir. Pour la sociologie, ça veut dire + de mosquées que d’églises, si t’aimes pas t’es mort

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    2. joss
      En réponse à : Emilio

      J’ajouterais les livres « 1984″ d’Orwell et le « Meilleur des Mondes » d’Huxley, et le film de Lucas « THX1138″, ou encore le livre de Brunner « Tous à Zanzibar ».
      L’IA n’est pas un mal en soi, c’est sa finalité qui m’inquiète et au service de qui ? Toujours des mêmes ? Pour mieux nous contrôler ? Ce qu’on nous propose encore, c’est la course à l’escalade.
      C’est comme le feu ou l’énergie nucléaire, c’est ce qu’on en fait qui le rend utile pour l’humanité ou le contraire. Et si c’est dans les mains de quelque uns, cela commence mal, leur pouvoir ne fera que croître…
      Tous les soit-disant progrès pour l’humanité ont toujours fini par contribuer à la domination des uns sur les autres. Toute civilisation finit par s’éteindre « d’elle-même », ce serait la clé du paradoxe de Fermi ?

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      1. Ricomart
        En réponse à : joss

        @Joss y Wales
        Si ce n’est fait la lecture de Lewis Mumford et de son « Technique et Civilisation » devrait aussi vous satisfaire. Pour ma part, c’est plus le pouvoir qui me parait poser question. Lewis nous raconte comment découvertes et inventions sont concomitantes dans l’histoire de l’humanité. Et c’est souvent par l’appropriation privative du pouvoir d’en jouir que s’organisent les puissants. Le pouvoir comme spécialisation devient impuissance pour le commun, toute quête d’un nouveau pouvoir séparé pour en venir à bout est alors vaine. Conquérir le pouvoir sur nos vies ne semble plus alors que la seule option raisonnable.

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      2. Emilio
        En réponse à : joss

        Un autre sujet auquel je m’intéresse beaucoup (notamment le we dernier !) est le logiciel libre. Ce n’est pas un hasard si j’ai communiqué avec le Parti Pirate peu avant (avec les résultats qu’on sait). Comme le dit l’amiral, j’apprends …

        L’obligation vaccinale élargie aurait dû mobiliser tout le monde contre elle, y compris les vaccinalistes les plus farouches … parce que la menace qu’elle fait peser n’a (presque) aucun rapport avec les maladies infectieuses. Je continue à apprendre …

        Le monde de 2018 est un monde de science-fiction, c’est désormais mon point de vue. Les films que je cite, les livres que vous citez appartiennent désormais au champs des situations POSSIBLES.

        Donald Trump est le président américain, les smartphones existent, internet existe… le monde de 2018 est de la science-fiction.

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        1. londoner
          En réponse à : Emilio

          Absolument! J’ai regarde le vieux film catastrophe le opnt de cassandra avec burt lancaster et sophia loren ava gardner et j’ai trouve le scenario plausible!!!

          Répondre
  3. MT

    @MDL, Herve_02

    C’est vrai qu’on parle beaucoup (trop?) de CMT mais c’est l’un des rares médecins avec lesquels on peut discuter des vaccins (sujet tabou) et de la médecine en général.
    Quoiqu’on en pense, elle a une certaine culture médicale, a le mérite de remettre en question un certain nombre de choses, de s’exprimer et d’interagir ce qui n’est pas le cas de la grande majorité des médecins mais je suis grosso modo d’accord avec Herve_02 dont les arguments sont très pertinents je trouve!
    Personnellement, ces discussions me permettent d’évoluer, d’affiner ma position, de réfléchir.
    Car finalement, on part des propos de CMT pour élargir le débat.

    Je discuterais bien avec Marc Girard mais malheureusement, c’est impossible!

    Ce que dit Herve_02 par rapport à l’EBM et cette croyance de ce qu’est la bonne médecine scientifique m’interpelle+++
    Marc Girard, vous-même et nous tous d’ailleurs nous basons sur l’EBM pour valider ou non l’efficacité d’un traitement. C’est ce que l’on a trouvé de mieux pour évaluer et valider nos pratiques.
    Ainsi, pour Marc Girard, exit le chlorure de magnésium qui n’a été validé par rien du tout alors que d’autres pensent que ce traitement mériterait d’être reconsidéré.
    L’homéopathie fait toujours autant débat et je ne m’engage jamais sur ce sujet car je n’arrive pas à prendre position.
    Marc Girard exècre l’homéopathie il me semble et les médecines « douces » en général mais pour lui, c’est ce besoin de se traiter absolument pour un oui ou pour un non qui l’insupporte. Et le fait que ces médecines ne soient pas validées scientifiquement (ou alors j’ai mal compris sa position)

    Je réalise de plus en plus que cette foi dans l’EBM est contestable mais comment faire en pratique?

    Je modèrerais quand même les propos de Herve_02 quant à son jugement des médecins en général car être médecin aujourd’hui est un métier extrêmement difficile.
    En tant qu’anesthésiste, je ne suis pas prescripteur sur le long cours ce qui me décharge d’un grand nombre de problèmes métaphysiques.
    Mais même au bloc opératoire, on utilise de nombreux produits et parfois, je me demande s’ils sont vraiment justifiés même s’ils sont recommandés par les sociétés savantes.
    Après nous avoir martelé qu’il fallait faire beaucoup de morphiniques de synthèse en peropératoire pour éviter les douleurs post-opératoires, on nous dit maintenant qu’en fait c’est le contraire, de trop fortes doses de morphiniques induisent de l’hyperalgésie!
    On commence à faire de l’anesthésie sans morphiniques que l’on remplace par un cocktail « lidocaine intraveineuse, kétamine, clonidine ».
    Est-ce qu’on ne va pas se rendre compte un jour qu’en fait c’est délétère pour les patients pour des raisons encore ignorées à ce jour?

    J’endors régulièrement des patients pour des chirurgie dont l’indication est très discutable, devrais-je refuser sachant que ça n’est pas moi qui pose les indications chirurgicales et que si je refusais, on me demanderait gentiment d’aller travailler ailleurs et que dans bien d’autres cas, j’estime les indications tout à fait justifiées?

    Répondre
    1. Emilio
      En réponse à : MT

      @MT : Je ne comprends pas pourquoi ça serait impossible de discuter avec Marc Girard.

      Un des articles qui explique le mieux sa critique des médecines douces est dans la partie 9 de cet article :
      http://www.rolandsimion.org/spip.php?article359

      Il y a également une explication assez précise de sa position dans son second article consacré à l’elargissement des obligations vaccinales :

      => « Avec sa focalisation sur le corps réduit à ses fonctions physiologiques élémentaires, la médicalisation apparaît comme un outil essentiel pour l’extinction des dernières solidarités interhumaines. Je ne compte pas le nombre de gens qui m’écrivent pour me dire peu ou prou : « Dr Girard, vous dites des choses très intéressantes et très belles sur le narcissisme contemporain. Mais dans tout ça, vous oubliez l’essentiel : ET MOI ? Et qu’est-ce que vous avez à me proposer pour mon cholestérol ? Qu’est-ce que vous pensez de cette méthode allemande qui permet de remplacer la mammographie par l’analyse d’une racine de cheveux ? Et est-ce que je peux fractionner en deux prises mon antihypertenseur qui me donne des aigreurs d’estomac ? Et quid de la vaccination contre la fièvre jaune qu’on prétend m’imposer avant mon prochain voyage organisé ? » »

      Je n’ai pas souvenir qu’il accuse ouvertement dans un article les homéopathes d’être des charlatans … sa position sur les médecines douces me semble limpide.

      Il y a du second degré chez Marc Girard (que ne comprends d’ailleurs pas CMT visiblement), avec les « antivaccinalistes » qu’il appelle ainsi pour se moquer (il se moque de gens qui ne veulent SURTOUT PAS passer pour des « antivaccinalistes »).

      J’imagine que l’article dans lequel il démolit la « bienveillance » de L’AIMSIB n’a pas le droit d’être cité… il y a malgré tout une citation que je trouve tellement magnifique que je la cite quand même :

      => « A ce sujet, j’ai déjà eu l’occasion de citer la belle analyse de Martin Luther King.

      « J’en suis presque arrivé à la conclusion regrettable que le grand obstacle opposé aux Noirs en lutte pour leur liberté, ce n’est pas le membre du Conseil des citoyens blancs ni celui du Ku Klux Klan, mais le Blanc modéré qui est plus attaché à l’« ordre » qu’à la justice ; qui préfère une paix négative issue d’une absence de tensions à une paix positive issue d’une victoire de la justice ; qui répète constamment : ‘Je suis d’accord avec vous sur les objectifs, mais je ne peux approuver vos méthodes d’action directe’ [19] (…) En réalité, ce n’est pas nous qui créons la tension en nous lançant dans l’action directe non-violente de désobéissance civique. Nous nous contentons de rendre visible une tension cachée qui existe déjà. Nous l’étalons au grand jour, là où elle peut être observée et traitée (…) Aussi la question n’est-elle pas de savoir si nous voulons être des extrémistes, mais de savoir quelle sorte d’extrémistes nous voulons être. Serons-nous des extrémistes pour l’amour ou pour la haine ? Serons-nous des extrémistes pour la préservation de l’injustice ou pour la cause de la justice ? »

      En quelques lignes seulement, l’essentiel est dit – et, sur la base de mon expérience, il me fait venir les larmes aux yeux. Surtout par rapport à une problématique aussi aliénante que la médicalisation [20] (qui ne souscrirait au noble projet de promouvoir « LA santé » ?), la priorité des vrais critiques du système, c’est une mission de dévoilement – de dévoilement des « tensions », justement, que ledit système s’efforce de dissimuler par tous les moyens : montrer les enjeux iatrogènes et financiers des bons apôtres tellement obsédés par notre « santé » qu’ils sont prêts à nous ruiner, à nous mutiler ou à nous envoyer en prison en l’honneur d’elle. »

      Marc Girard me bouleverse … pour de nombreuses raison. Les gens sont nombreux à le citer, je ne sais pas combien de personnes ont réellement compris le fond de son propos.

      Répondre
  4. Bernard Guennebaud

    Je propose à votre réflexion ce qu’à dit Roger Salamon 10 ans président du HCSP sur le lien entre vaccination hépatite B et sclérose en plaques. C’était sur une radio bordelaise et j’ai recopié à peu près ce qu’il a dit :
    C’est sur youtube en audio:

    https://www.youtube.com/watch?v=Ga_EPBp7ubk

    Vers 40’-43′.
    Je venais d’exposer le signal sur les enfants avec 52% de conversion en sclérose en plaques pour les 154 vaccinés hépatite B contre 32% pour les 195 non vaccinés hépatite B, ce qui donne un signal très significatif (moins d’une chance sur 10000 d’avoir un tel écart par le fait du hasard). Il répond :

    « Je connais bien le problème, c’est nous qui à l’Isped à Bordeaux (qu’il a créé) et au Conseil (le HCSP qu’il présidait) avons étudié les données que Marc Tardieu nous avait transmises. Avec étonnement comme vous, on a vu les résultats que vous dites alors qu’on nous disait que les myélines de l’enfant, des bébés, n’existaient pratiquement pas et qu’il n’y avait aucun risque d’atteintes ou quoi que ce soit*. Mais il y avait des cas biaisés, disons entre guillemets, dans son échantillonnage et ça n’était pas significatif du tout contrairement à ce qu’on avait pensé en première lecture. »
    {* dans la publication de M.Tardieu il y a 5 cas apparus avant l’âge de 5 ans}

    « Mais jamais, jamais ni le ministère, ni le Conseil (HCSP) ni lui surtout (Marc Tardieu) auraient accepté de ne pas publier un résultat si c’était complètement avéré »

    « Mais vous avez raison de soulever le problème de la sclérose en plaques et du vaccin hépatite B. Pourquoi ? Parce que ça été l’un des plus gros scandale qui s’est passé au niveau de la communication, en particulier pour l’adulte.

    Il faut savoir qu’il y a eu, pour des raisons que je ne trouve pas normales, un excès de vaccinations, avec un certain ministre qui a lancé ça larga manu chez tout le monde.

    On a eu l’impression qu’il y avait un certain nombre de scléroses en plaques chez l’adulte, là on ne parle plus de l’enfant, chez l’adulte, et qui étaient en excès. En fait le nombre de scléroses en plaques n’a pas bougé depuis cette vaccination massive. { depuis, mais avant ?}

    Si presque tout le monde se vaccine il est évident que le neurologue quand il interroge un patient va trouver une vaccination. Quand on compare, quand on prend des gens du même âge, il n’y a pas de différences de taux entre vaccinés et non vaccinés. Sur le plan de la population il n’y a pas eu un excès de scléroses en plaques. Je le sais pour avoir été l’expert qui a regardé çà avec une grande dame très connue qui était juge et qui était extrêmement favorable à ce qu’il y ait un lien.

    Mais , et c’est là qu’il faut bien comprendre, ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas des cas. Il n’y a pas de différences de taux sur le plan de la population mais il est tout à fait possible qu’il y ait eu des cas, et je suis sûr qu’il y en a eu, je suis sûr qu’il y en a eu » (il le répète 2 fois et il le répètera encore plus loin)

    « Que certaines personnes qui avaient des myélines un petit peu abimées ont pu avoir, à cause de cette vaccination, une sclérose en plaques qui se développe et qui apparaisse”

    En clair il a dit : il y a eu des cas mais pas assez nombreux pour créer un signal statistique. Du moins c’est ce qu’il affirme. Voilà une déclaration qui pourrait être très importante pour l’indemnisation des victimes

    En novembre 2017, 2 cas ont été définitivement déboutés en Cassation au motif que les études épidémiologiques n’avaient pas montré l’existence d’un lien …

    Il ajoutera “C’est dur à dire mais je vais le dire, ces cas pèsent peu par rapport à l’épidémie de cancers du foie que nous aurons dans 20 ou 30 ans en France parce qu’il y a moins de vaccinations anti hépatite B”

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Emilio

      Voilà on commercialise un nouveau vaccin sans la moindre étude scientifique sérieuse démontrant son utilité clinique.
      Le Professeur Jean-Louis Koeck qui signe le rapport de mesvaccins.net que vous mentionnez oublie de préciser que chaque seringue de 0,5ml susceptible d’être injectée à un bébé de 6 semaines contient 600µg d’aluminium. Personne ne peut, sauf un manque d’humilité et de prudence tragique à ce niveau universitaire, prétendre que c’est anodin. Les médecins et les familles doivent être informés…
      Au risque de susciter de la méfiance. Pas de confiance sans transparence dans les sociétés modernes !

      Par ailleurs, dans son rapport de synthèse la HAS écrit : « Il existe deux autres vaccins hexavalents en France pour la primo-vaccination et le rappel chez le nourrisson : INFANRIX HEXA et HEXYON. L’immunogénicité de VAXELIS n’est pas inférieure à celle d’INFANRIX HEXA et son profil de tolérance est comparable malgré une fréquence plus importante de réactions locales et de fièvre. »
      Dans la série « naufrage de la médecine scientifique », chaque visiteur de ce blog peut constater que je suis loin d’exagérer : la notion « n’est pas inférieur » est de la novlangue pseudo scientifique dépourvue de toute signification sauf commerciale et la notion « est comparable malgré… » fait immédiatement penser à un film muet de Laurel et Hardy livreurs de pianos…

      Répondre
      1. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        J’ai relevé ça dans la présentation de ce Vaxxelis :
        « Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés avec Vaxelis sont, pour les effets généraux, une diminution de l’appétit, une somnolence, des cris, une irritabilité, de la fièvre ou des vomissements (ces signes sont très fréquents, c’est-dire qu’ils surviennent dans 10 % des cas ou davantage) ou une diarrhée (signe fréquent, c’est-dire ≥ 1/100 à < 1/10). Au site d'injection, érythème (rougeur), douleur et gonflement sont très fréquents, tandis que la survenue d'une ecchymose, d'une induration ou d'un nodule est fréquente."
        Ceci c'est dans l'immédiat de cette vaccination mais après, dans quelques mois, dans quelques années ? Quelque part ce professeur a dû avoir un vaccin de trop, ça lui a atteint l'entendement je crois !

        Répondre
      2. Emilio
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Il peut être également intéressant de relire les documents qui évoquaient l’évaluation de Hexyon sur le site mesvaccins.net. Ce texte renvoie vers une liste de documents ayant trait à la commercialisation de ce vaccin :

        https://www.mesvaccins.net/web/news/8749-le-vaccin-hexyon-dtp-coqueluche-hib-et-hepatite-b-destine-aux-nourrissons-est-disponible-en-pharmacie-d-officine

        La manière dont le développement de ces médicaments (puisque les vaccins sont des médicaments !) a été réalisé est une confirmation de ce qui est expliqué à la fois chez Georget / Girard, à savoir que l’effacité des nouveaux vaccins est réalisé à partir d’un critère intermédiaire (la production d’anticorps que l’on suppose protecteur …).

        Je vous avoue que les articles les plus choquant que j’ai lu récemment sont ceux consacrés au développement, à la commercialisation et à la surveillance (pharmacovigilance) des vaccins hépatite B (articles relatifs aux « eunuques du vaccin hépatite B »)

        Ce que Marc explique ici n’est PAS discutable, c’est vraiment une caractéristique forte de ces articles qui font qu’ils sont potentiellement des bombes pour une ministre qui a osé rendre le vaccin hépatite B obligatoire. Une question qui revient régulièrement :

        => « Pourquoi la justice ne s’est jamais intéressée aux auteurs de falsifications aussi grossières ??? ».

        Finalement, il a rédigé plus tard un article, à la suite d’une intervention lors d’un colloque à Chambéry, qui répond de manière précise à cette question …

        http://www.rolandsimion.org/spip.php?article403

        Ces articles sont importants parce qu’ils sous-entendent que l’absence d’intérêt de la justice pour des gens ayant grossièrement méprisé les alertes et la réglementation pharmaceutique était l’élément le plus significatif qui servirait plus tard comme alibi pour élargir les obligations vaccinales… jusqu’à rendre obligatoire la valence hépatite B.

        Répondre
  5. Lise

    Comment dire…
    Je suis enceinte de 7 mois et pour la première fois de ma vie je me suis faite vacciner pour a grippe au 1er trimestre forcément…
    Alors quoi maintenant ? Je prie, je croise le doigts pour que mon enfant à naître ne soit pas autiste ? A la lecture de l’article le mal est fait autrement dit la culpabilité est déjà là et si ma fille se révèle être autiste cette culpabilité me rongera jusqu’à la fin de ma vie.
    Je suis vraiment pour l’information et j’essaie de faire attention à ce qu’on mange, ce qu’on fait, mais avouez que prendre des décisions sur des sujets que l’on ne maîtrise pas est tout de même délicat. On essaie de faire au mieux, on pèse le pour, le contre, on lit, on s’informe, on voit tout et son contraire et au final on ne détient aucune vérité, aucune certitude, seule reste un sentiment d’impuissance, de culpabilité latente qui dit, cette fois je me suis peut-être trompée, je n’avais pas l’info, j’ai cru bien faire et finalement peut être que non…
    Maintenant je suis bien avancée…

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Lise

      Ceci n’est pas une consultation.

      Dans le cas exemplaire que vous citez, le risque est faible. D’après les données statistiques fournies par le groupe américain ; et ce sont surtout les garçons qui sont à risque…
      A priori, le risque est dont encore plus faible pour une bébé fille ; surtout si la maman prend les précautions nécessaires après la naissance car, comme noté par certains visiteurs, on ne sait rien du suivi post-accouchement des victimes de l’étude américaine.
      Faudra savoir résister et faire savoir au prochain vaccinaliste que dans le cas que vous citez, il vaut mieux être adepte de la prudence ; comme je le fais maintenant en vous répondant ; mais ce n’est pas une consultation, seulement une information générale !

      Répondre
    2. phil
      En réponse à : Lise

      Vous êtes victime d’une intox, en voulant bien faire mais en allant trop loin, les « anti-vax » (va falloir assumer ce mot) ont créé chez certains une terreur sans doute disproportionnée, en ce qui concerne l’autisme en particulier, majoritairement génétique et environnemental (par ce mot il faut entendre éducationnel et non vaccinal).
      Je sais ne pas être scientifique mais j’ai mon opinion, s’il y a des « dérives vaccinales » (on a compris qu’il y en a), il ne faut pas non plus qu’il y ait des dérives en sens inverse…

      Répondre
  6. souris7

    Je crois qu’il faudrait définir « environnemental ».Vous n’êtes pas très clair. Une part de génétique certainement, mais rejeter la faute sur l’éducation est très injuste pour les parents. On sait que le manque d’ interaction dans les premiers jours de vie peut avoir de terribles répercussions sur le développement de l’enfant, mais cela n’a rien à voir avec l’autisme régressif.
    Pourquoi exclure les vaccins des facteurs environnementaux. Vous avez des infos qu’on ignore?
    Vous connaissez l’histoire sordide des bébés secoués? Délire? Pas sûr.
    C’est la quadruple peine : pas de reconnaissance, pas d’indemnisation, accusé de mauvais traitements et enfin être un dangereux anti-vaccin.
    Je crois au contraire qu’il serait temps de faire peur aux médecins avec leur manie de vouloir vacciner les femmes enceintes et de supprimer les primes pour les inciter à injecter des produits pas encore obligatoires. La Dépakine a vite été oubliée.
    C’est inquiétant pour les futures mères, bien que le risque soit faible (même pour les garçons), mais cela justifie-t-il de se taire? Il faut bien tenter de mettre fin à ces pratiques inutiles et dangereuses.Merci Phil de vous expliquer, avant que Diététicienne n’intervienne.

    Répondre
    1. phil
      En réponse à : souris7

      « Avant que Diététicienne n’intervienne » ? oh là j’ai peur, et à quand la mise en examen ? (c’est à la mode en ce moment)

      Souris 7 vous êtes confusionnelle, vous mélangez, amalgamez… Qui a dit que les vaccins étaient inoffensifs ? Qui a dit qu’il fallait « rejeter la faute sur les parents » ? 1 peu de rigueur dans la critique serait nécessaire

      Répondre
      1. Inoxydable
        En réponse à : phil

        @ Phil : « environnemental (par ce mot il faut entendre éducationnel et non vaccinal). ». Comme disait Jésus ; « C’est vous qui l’avez dit ».
        Vous n’arrivez pas à vous débarrasser de cette vision freudienne ou bettelheimienne sur les troubles de l’autisme . Après ç vous vous étonnez que la plupart de médecins cardiologue on non soient réfractaires aux idées et travaux du dr Mdl à propos du désastre médical de statines et du « mauvais » cholestérol. C’est pas gagné pour nous et pour ceux qui veulent soigner ou prévenir différemment en empruntant des chemins de traverse même fortement balisés.

        Répondre
      2. souris7
        En réponse à : phil

        Ma dernière remarque était une plaisanterie bien sûr. Diététicienne a toujours des paroles mesurées, ce qui n’est pas forcément mon cas.
        Alors je repose ma question. Quand vous dites : »en ce qui concerne l’autisme en particulier, majoritairement génétique et environnemental (par ce mot il faut entendre éducationnel et non vaccinal), que veut dire éducationnel? Car dans les premières années, c’est quand même les parents qui jouent le plus grand rôle?

        Répondre
        1. herve_02
          En réponse à : souris7

          Je n’en peu plus d’entendre toujours les même choses.

          L’autisme qui serait génétique et/ou environnemental. Cela veut dire scientifiquement ‘je ne sais pas’. Que ceux qui affirment cela nous montre le gène en question. Si on affirme que c’est génétique, il suffit de faire une étude sur 10 000 bébés et de montrer que dans les 5 000 bébés autistes le gène est bien présent et qu’il est absent dans les 5 000 bébés non autistes. Et nous aurions un point de départ pour la discussion.

          La réponse à cette demande sera « ce n’est pas possible car il y a une part d’environnement ». Ainsi les gènes ne suffisent pas donc on ne peut pas pointer un/des gènes. Quand à l’environnement, on ne peut rien montrer car il y a trop de variable. C’est la réponse classique du multi-factoriel lorsque le signal statistique est présent.

          Pour effacer le signal, il suffit de déconsidérer quelques cas dans un groupe (ce que fait cmt) pour que le signal disparaisse (ou de changer les bornes du groupe comme dans le scandale cdc et autisme). Parce que personne n’a l’argent pour faire une étude avec une population suffisamment importante pour que quelques cas de différence ne fasse pas une différence. Mais combien de cas pour un étude des vaccins sur un bébé, avant de l’injecter à tout le monde ?

          C’est le travail de la pharmacovigilance d’escamoter les cas, à chaque fois, ils décident que certains cas ne relèvent pas de… et hop on fait disparaître. (il y a sur le blog de girard une pièce jointe montrant le cas d’un patient dont il est écrit textuellement démyélinisation dans le diag et que la pharmaco a rejeté car pas de démyélinisation). Je disais dans un post sur mon blog qu’on devrait délocaliser notre pharmacovigilance (c’est la mode les délocalisations) en Cote d’ivoire, parce qu’à chaque fois, y voient rien. Ils commencent à voir lorsque les morts arrivent en première page des journaux et se comptent en milliers. Et même là il y a toujours un doute. Parce qu’il n’y a pas de ‘preuve’ irréfutable. Comme si il y en avait dans les bénéfices d’un médicament.

          La mécanique est simple : on CROIT que cela n’a aucun effets négatifs et donc tous les effets négatifs sont examinés avec la loupe et déconsidérés le plus possible car on ne VEUT pas admettre que l’on se trompe. Et on ne VEUT pas regarder les effets positifs avec la même attention pour les même raisons.

          LA seule solution est de prendre une population non vacciné et une vacciné dans une même zone géographique et montrer la différence de taux d’autisme. Ce fut le cas avec les mormons ou les quackers ou une ‘tribut’ :-) du genre qui n’était pas vaccinés. Il y a une différence énorme de taux. Mais c’était à cause… d’une prédisposition génétique lol non ? Quel gène ? mystère ! pas besoin de montrer le gène il suffit de le dire. La piste génétique est le trou noir de la science, il suffit de le dire pour ne plus rien avoir à montrer. On fait une étude entre vaccinés et non vaccinées en terme de santé général… c’est du déclaratif et donc pas probant scientifiquement. Euh, ils ont fait comment avec doliprane et mal de tête ? de la dissection de la cervelle ?

          Le truc c’est que l’autisme explose aux us (ne comptons pas le nombre de vaccins pour éviter de faire des cauchemars) et donc que les gènes ça marche pô comme défausse. Qu’à cela ne tienne… l’environnement, ou l’alimentation, ou la pollution… cela va bien tenir encore 50 ans. (bon aux us, à un moment, il n’y aura plus assez de personnes non autistes pour faire tourner le pays et gérer les autistes… ça va être marrant à voir ou pas… sont capable de faire des asiles à la mode roumaines avec 500 autistes laissés à eux même). Et dans 50 ans, il auront un nouvel adjuvant (exit mercure, exit squalène, exit aluminium) testé sur 5 souris pendant 3 jours contre de l’aluminium et hop… rien d’inférieur et c’est reparti pour 100 ans de pathologies génétique ou environnementale. Les mêmes personnes, aux même postes qui scandales après scandales continuent à faire les même choses.

          Enfin à chaque p*tain de fois, on mélange autisme et autisme _régressif_ pour noyer le signal. Lorsque votre bébé va bien, interagit avec vous et APRÈS UN VACCIN n’a plus ce comportement et régresse vers l’autisme, il faut être un peu crétin pour affirmer que c’est génétique ou environnemental. Et il faut être con pour croire que c’est parce que c’est mieux diagnostiqué ou que cela se dépiste seulement pile à l’age des vaccins. Cela n’éveille pas un signal en vous que l’on veuille passer le dépistage de l’autisme à 18 mois ? (fin du calendrier vaccinal ?)

          Le film vaxxxed qui a fait scandale MONTRE des cas comme cela. Mais ce doit être la faute à un truc qu’on ne connaît pas, parce que cela ne peut pas être les vaccins puisque c’est un dogme. (personne pour rappeler la liste des vaccins retirés car dangereux).

          Toujours les mêmes mécaniques de défense et de défausse… sans preuves.

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : herve_02

            Ne vous énervez pas !
            Vous êtes au coeur d’un problème passionnant. Il faut y participer comme un sociologue, en observant…
            Vous êtes au-dessus d’un nid de fourmis ; prenez-le avec humour ou bien suicidez vous tout de suite. Faut pas souffrir ; Jésus l’a dit : « seules comptent la naissance et la mort ; entre les deux c’est une aventure à vivre ! »

            Deux commentaires :
            1) en science, il n’y a pas de preuve ; seule la police…
            2) une prédisposition génétique ne veut pas dire qu’un gène est responsable de…
            C’est plus compliqué…

          2. phil
            En réponse à : herve_02

            oh là là, mais désolé, je n’avais pas vu ces questions auxquelles sinon j’aurais répondu (Diététicienne, charmante souris7, Inox le menhir du Midi), et maintenant RV, le scientifique de chez scientifique.

            @RV : du haut de ma gde modestie (feinte), si vous n’en pouvez plus d’entendre les mêmes choses, moi je n’en peux plus de les répéter…

            Si la philosophie ou la psychologie ne viennent pas au secours de la science, on ne va nulle part. Ainsi, si vous ne comprenez pas qu’une maladie peur avoir PLUSIEURS causes, le cas échéant de même importance, jusqu’où comptez-vous aller ?

            Pour l’autisme les (vrais) spécialistes s’accordent à dire qu’un phénomène aussi grave n’a pas une seule cause, et si la génétique entre en ligne de compte, nier que l’environnement parental peut avoir 1 rôle majeur est… de l’autisme.

          3. phil
            En réponse à : herve_02

            Extrait
            [ ... Or une étude qui vient de paraître dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) et qui est menée sur un échantillon de (2 millions de personnes en Suède nés entre 1982 et 2006 (et dont 14 000 étaient autistes), bouleverse ces certitudes en relativisant les causes génétiques de l'autisme. Selon ses conclusions, l'environnement est aussi important que les gènes pour expliquer l'autisme. ]

            Reste maintenant à définir la notion d’environnement, comme le dit souris7.

            [ Ainsi, les auteurs de l'étude suggèrent des facteurs, sans les disséquer, pouvant être inclus dans les facteurs environnementaux : le statut socio-économique du foyer, des complications à la naissance, des infections maternelles et les médicaments pris avant et pendant la grossesse.]

            Pour + de détails :
            https://www.sciencesetavenir.fr/sante/autisme-l-environnement-aussi-important-que-la-genetique_19075

          4. herve_02
            En réponse à : herve_02

            @phil

            Ce qui est super étonnant, c’est que lorsque l’on parle des effets néfastes des médicaments et vaccins, on trouve toujours des causes multi factorielles ce qui permet de ne rien dire et de ne rien changer.

            Que l’autisme ait des causes multiples, je veux bien le dire. Maintenant la question est :

            est-ce que vaccin + causes multiples donne plus de cas d’autisme que juste causes multiples ? Là est la question. Qu’il faille des gènes ou pas pour faire un autisme est-ce que le fait de vacciner accroît la prévalence ?

            Mais en même temps (c’est à la mode le ‘en même temps’) lorsque vous prenez un médicament ou un vaccin, le fait que vous soyez guéri est JUSTE grâce à la molécule, là plus de cause multiple et là le déclaratif suffit. 65% des patients ont DIT ne plus avoir mal à la tête avec la molécule alors qu’ils étaient que 35% dans le groupe témoin. C’est le déclaratif que l’on ne peut pas accepter car non scientifique qui sert de base à la mise sur le marché du médoc. Mais si pendant la commercialisation les gens disent qu’ils attrapent la diarrhée, c’est du déclaratif et donc pas pertinent. ??? une forme particulière de science, en défense de l’industrie.

            Les vaccins sauvent des vies, mono factoriel. L’autisme apparaît APRÈS un vaccin, paffff multi-factoriel.

            Qu’il y ait une piste génétique, n’empêche pas de dire que la piste génétique + le vaccin => autisme plus fréquent que juste la piste génétique.

          5. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : herve_02

            Il faudrait pour faire lumière (un peu) une réelle volonté. Vous pouvez appeler ça « Intelligence artificielle » ou « Bigdata analyses » ; nous avons les moyens de faire parler les suspects…
            Seulement voilà, ils ont trop peur de lever le rideau, même pas un peu…
            Mieux vaut des Lois coercitives !
            Mais Machiavel (ou un autre) l’a dit avant moi : « plus un état est corrompu est plus il produit des lois »…
            Je laisse à chacun le soin d’extrapoler. Moi, avec prudence et humilité, je ne sais pas quoi dire devant ça…

          6. phil
            En réponse à : herve_02

            @RV : il y a 1 biais dans votre raisonnement, vous dîtes « Quand l’autisme apparait après 1 vaccin » etc… Mais comment savez-vous qu’il est apparu « après 1 vaccin » (donc que le vaccin l’a provoqué ? ). L’autisme est apparu, c’est tout, mais comment établissez-vous, scientifiquement, le rapport avec le vaccin ? D’autre part l’autisme est une maladie à développement (et diagnostic) lent, ce n’est pas une crise d’eczéma, et le rapport de cause à effet est + que difficile à établir.

            Avoir 1 peu de prudence est tout ce qu’il faut demander, et surtout ne pas partir du résultat qu’on souhaite (comme big pharma avec les statines), sans s’assurer de preuves probantes…

          7. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : phil

            En matière d’effets adverses des produits de santé, il n’y a jamais de preuves probantes !
            En matière d’efficacité vaccinale, il n’y a jamais de preuves probantes !

            Pour l’efficacité, les couillons parlent de concordance significative et pour les effets adverses, il n’y a plus que des coïncidences non significatives…
            Auriez-vous subi un lavage de cerveau ?

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          En réponse à : el cosi

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          Répondre
          1. phil
            En réponse à : Michel de Lorgeril

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  8. Bernard Guennebaud

    On a constaté que beaucoup d’autistes avaient des troubles intestinaux très sévères sur lesquels seule la transplantation fécale a une action. On peut penser que les toxines libérées par les bactéries pathogènes de l’intestin franchissent les barrières intestinales et hémato-encéphaliques. Cette guérison de l’infection intestinale a une action sur les comportements autistiques.
    Extraits d’une publication (Medscape) :

    « Autisme : la transplantation fécale améliore les symptômes intestinaux et comportementaux

    “Les preuves s’accumulent de l’influence du microbiote intestinal* sur le fonctionnement cérébral. Dans une nouvelle petite étude, des chercheurs américains montrent que rééquilibrer le microbiote intestinal d’enfants autistes par la transplantation fécale améliore non seulement les troubles gastro-intestinaux, fréquents dans cette population, mais aussi les symptômes comportementaux [3].
    * Flore intestinale
    Un enfant sur 160 présente un trouble du spectre autistique (TSA), selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Or, l’origine de ces troubles reste encore mal comprise.
    En raison de la forte prévalence des problèmes gastro-intestinaux chez ces enfants et de la corrélation entre ces symptômes et la sévérité de la maladie autistique, depuis quelques années la communauté scientifique est allée investiguer du côté du microbiote des jeunes autistes.
    nous espérions aussi voir les symptômes autistiques s’améliorer et nous avons été agréablement surpris de constater une amélioration de près de 25 % dans les 10 semaines qui ont suivi le traitement ».
    L’étude a été publiée dans l’édition en ligne du 23 janvier du journal Microbiome [3].
    D’après une méta-analyse publiée en 2014 dans la revue Pediatrics [4], les enfants autistes souffrent au moins quatre fois plus souvent de troubles gastro-intestinaux que les enfants témoins. Ils ont trois fois plus de diarrhées et de constipation et 2,5 fois plus de douleurs abdominales.”
    [3] Kang DW et coll. Microbiota Transfer Therapy alters gut ecosystem and improves gastrointestinal and autism symptoms: an open-label study. Publié en ligne le 23 janvier 2017. Microbiome.
    [4] McElhanon BO et coll.Gastrointestinal symptoms in autism spectrum disorder: a meta-analysis. Pediatrics. 2014 May;133(5):872-83. doi: 10.1542/peds.2013-3995

    Mais c’est quoi la cause ou les causes de cette infection intestinale ? Dans un certain nombre de témoignages elle apparaît très peu de temps (quelques heures ou jours) après une vaccination, tout particulièrement ROR. En tout cas je doute fort que l’éducation puisse provoquer des maladies intestinales d’un tel niveau. par contre, que la vaccination de la future mère contre la grippe ait pu préparer le terrain du futur enfant et qu’il puisse y avoir une sorte d’excitation, de relance d’un processus enclenché pendant la gestation puis relancer par des vaccinations reçues plus tard par l’enfant, pourquoi pas ? Il ne faut pas être obsédé par la cause unique.

    Un autre auteur (Exley Londres) a trouvé des quantités énormes d’alu dans le cerveau d’enfants autistes morts à 15 ans. Le ROR ne contient pas d’alu mais quand les enfants reçoivent ce vaccin à 1 an, ils en ont déjà reçu d’autres contenant de l’alu. L’équipe de Gherardi a montré que les macrophages, confondant sans doute l’alu avec des bactéries, le transportent dans le système lymphatique. Mais à condition que les particules d’alu aient la bonne taille. Il n’a jamais été montré que les particules d’alu utilisée dans les vaccins n’avaient jamais changé de taille depuis 80 ans.
    On pourrait avoir un enchaînement de causes. On peut a priori tout à fait envisager que le ROR à virus vivants stimule les macrophages qui vont transporter dans le système lymphatique de l’alu apporté par les vaccins précédents, le processus ayant pu être lui-même préparé par la vaccination de la mère contre la grippe au début de la gestation.

    Répondre
    1. MT
      En réponse à : Bernard Guennebaud

      J’ai rencontré un jeune couple de chercheur dont l’enfant est devenu autiste suite à une vaccination avec l’hexavalent (pas le ROR)).
      Leur bébé avait un développement parfaitement normal et était allaité. Il a été vacciné vers l’âge de 10 mois en Allemagne. Dans les jours qui ont suivi, il a présenté de gros troubles digestifs et de l’alimentation, n’a plus jamais tété et a présenté des signes de régression (perte nette du sourire et du contact oculaire).
      Pour ses parents, il est évident que le vaccin en a été la cause car il s’agissait bien d’une régression suite à l’injection.
      La seule chose qui a amélioré leur enfant est le régime Seignalet: nette amélioration alors que la nutrition avec sonde et tout ce qui avait été tenté ne marchait pas.
      Evidemment, un cas clinique isolé ne prouve rien mais il semble aller dans le sens d’un certain nombre de témoignages.

      Répondre
      1. dreamer
        En réponse à : MT

        il serait bon de connaître le protocole suivi, les symptômes sont-ils apparus après la première injection ou après des rappels ?

        Répondre
  9. vercoustre

    J’ai été regardé sur Medline l’article en question. Je suis un peu surpris, car les conclusions de l’article sont beaucoup moins catégoriques que les vôtres : « There was a suggestion of increased ASD risk among children whose mothers received an influenza vaccination in their first trimester, but the association was not statistically significant after adjusting for multiple comparisons, indicating that the finding could be due to chance. These findings do not call for changes in vaccine policy or practice, but do suggest the need for additional studies on maternal influenza vaccination and autism. »Peut-être avez-vous une autre approche statistique.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : vercoustre

      Bravo, mon ami.
      Cette question des statistiques utilisées par ces auteurs a été discutée sur ce blog ; je vous laisse consulter les messages échangés témoignant de la haute tenue des visiteurs ; je vous laisse également relire attentivement le message que j’ai mis en ligne. Chaque mot compte, chaque mot est pesé, c’est mon style.

      Il y a des règles primordiales en recherche scientifique :
      1) lire minutieusement les méthodes et les résultats des études ;

      2) ne jamais lire les interprétations (et la discussion) des auteurs ; jamais. Sauf pour se distraire !
      Faire soi-même ce travail. Si vous l’aviez fait (et si vous avez quelque expérience de la recherche clinique), vous auriez immédiatement compris qu’ils se moquaient de vous.

      C’est ça le « grand métier » disent les marins de haute mer !

      Répondre
      1. Bernard Guennebaud
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Oui, il suffit de relire les propos de Roger Salamon sur une radio (mon commentaire du 30 mars 21h39) pour réaliser qu’il ne faut pas trop s’occuper des commentaires faits sur les résultats obtenus par les auteurs mais qu’il faut, dans toute la mesure du possible, travailler directement sur les données publiées.
        C’est ce que j’ai fait avec les données « Tardieu » pour retrouver ainsi (facilement) le signal des 52%/32% qui était donc connu non seulement des auteurs mais aussi du HCSP (Salamon, Floret …) et des experts du ministère qui avaient aussi étudié ces données avant leur publication.
        Salamon va affirmer qu’en fait il y avait un biais de sélection de certains cas, ce qui supprimait le signal et que c’était donc pour cette raison que les auteurs n’en avaient point parlé. Sauf que ce biais de sélection affectant l’ensemble des données, affecte donc tous les tests effectués.
        Les auteurs affirment pourtant que la force de leur étude réside en particulier dans le fait qu’il y a eu peu de pertes en ligne.
        De plus, ils ont publié le fameux résultat sur les « observants au calendrier vaccinal » après l’avoir tenu secret presque jusqu’à la publication du 8 octobre 2008 : Floret et autres n’étaient pas au courant alors que les auteurs avaient montré leurs données pour le 52%/32%. La SEULE explication possible à toute cette affaire pour le moins alambiquée est que le ministère aurait interdit aux auteurs de le publier. Ceux-ci auraient réagi en cherchant un autre signal qu’ils voulurent garder secret jusqu’à la publication. Mais la revue annonça en septembre 2008 qu’elle avançait la publication de 2 mois en raison d’un résultat très important pour la France . Ce qui déclencha l’affaire que l’on sait…
        Mon article http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2018/02/07/36121962.html

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