Vaccins, sciences médicales et ordre des médecins

 

Dans un récent interview (ci-dessous) donné à un journal financé plus ou moins directement par l’industrie des vaccins, le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins se fait menaçant vis-à-vis des médecins qui auraient des doutes concernant la nouvelle Loi d’obligation vaccinale. Et qui oseraient, au nom de la liberté d’expression, faire part de leurs doutes.

Il y a, dans cet interview, deux phrases qui méritent réflexion. A moins, ce qui n’est pas impossible, qu’il y ait eu erreur de transcription du journaliste…

Admettons que ces propos aient été réellement prononcés. Si tel n’était pas le cas, je retirerais immédiatement les commentaires qui vont suivre.

La première est que, selon ce très digne Président : il n’y a pas de débat.

C’est très ennuyeux ; car justement, pour les scientifiques il y a toujours débat.

On peut même dire que l’absence de débat est synonyme d’absence de science !

Il va être difficile de concilier les impératifs scientifiques du Code de Santé Publique et les imprécations de tel ou tel académicien dont la principale caractéristique est de tout ignorer de la science  des vaccins ; si toutefois on peut accepter que les connaissances actuelles sur les vaccins puissent être qualifiées de scientifiques

Ça mérite débat !

La deuxième phrase est encore plus inquiétante car selon notre Président : les professionnels qui relaieront des arguments contraires aux données de la science pourront être poursuivis.

Poursuivis par qui ?

Je crains que les Chambres Disciplinaires Régionales ne soient très rapidement submergées par des plaintes multiples et variées contre ceux de nos confrères qui diffusent des argumentaires très vaccinalistes et contraires aux données de la science.

Et ça commence aux plus hauts niveaux des hiérarchies universitaires, académiques et administratives ! Sans parler des médecins qui s’expriment lourdement et naïvement dans les médias…

Étant, par principe et par obligation, très respectueux du code de déontologie, je m’abstiendrai de citer quelques auteurs et « perles » contraires aux données les plus élémentaires (et les moins controversées) de la science des maladies infectieuses et (peut-être) des vaccins. Mais je les tiens à la disposition des Présidents des Chambres Disciplinaires.

Si le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins s’avisait de lancer une campagne de dénonciations des collègues résistants aux imprécations ministérielles, le retour de boomerang pourrait faire très mal. Les miliciens ne finissent pas toujours très bien leurs carrières dans les sociétés libres !

Cela dit, cette tentation de faire taire la science (en empêchant tout débat) par la menace de poursuites contre ceux qui s’acharneraient à débattre de science n’est pas nouvelle ; et régulièrement nous devons, nous scientifiques et présidents de rien, le rappeler ; comme récemment des respectables collègues américains ont encore dû le faire (ci-dessous).

La science des vaccins est faible (pour le moins), et les données supposées scientifiques doivent faire l’objet d’un examen attentif. Il est bien aisé d’en faire démonstration ; à condition qu’il y ait un minimum de débat ! Et ce débat, qui doit être scientifique, n’a toujours pas eu lieu.

A condition qu’on ose le débat. C’est risqué !

Si une commission de supposés experts rémunérés par l’industrie des vaccins s’avisait de nous dire à nous scientifiques ce qu’est la « bonne » science des vaccins, en l’absence même de débat contradictoire, nous tomberions dans une forme de dictature académique qui irait à l’opposé de toute forme de science indépendante et ruinerait immédiatement l’argumentaire supposé scientifique des militants vaccinalistes.

Je doute que ce soit l’objectif principal des industriels des vaccins. Je les invite à bien réfléchir.

Ils pourraient être (eux et leur business) les premières victimes de l’absence de débat scientifique prôné, si j’ai bien compris, par le Président du Conseil de l’Ordre des médecins.

Halte au feu !

Place au débat !

 

 

 

 

 

 

 

 

151 réflexions au sujet de « Vaccins, sciences médicales et ordre des médecins »

    1. phil
      En réponse à : papynou34

      ah oui ça m’éclaire, il suffirait d’être « lanceur d’alerte » pour être radié de l’Ordre des médecins.

      J’ai l’impression, alors, qu’on se dirige vers des remous de grande ampleur, les cibles de ces sanctions n’étant pas des agneaux sans défense…

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  1. MARCEL

    A la génération de mes enfants on ne vaccinait pas à tour de bras comme on certains souhaitent le faire maintenant. Néanmoins à celle de mes petits enfants c’est autre chose. J’habite un pays, l’Espagne, où il n’y a pas, pas encore, d’obligation vaccinale. Mais la PRESSION des pédiatres-les enfants n’étant pas suivis pat les généralistes- est telle que peu de parents s’opposent à la vaccination à tout va de leurs rejetons. En fait on leur fait peur en leur commentant des décès d’enfants non vaccinés qui, leur explique t’on, ont contracté telle ou telle maladie, généralement bénigne. La presse se charge de la manoeuvre.

    En revanche on ne prévient JAMAIS les parents des effets graves, parfois MORTELS, des vaccins.
    Or il y a bel et bien des effets MORTELS. Ce n’est pas moi qui le dit. Je vous joins un document émanant de l’OMS. Il y est précisé que des réactions sévères entrainent, rarement, des décès.

    http://fr.vaccine-safety-training.org/reactions-aux-vaccins.html

    Les vaccins peuvent donc tuer. C’est forcément vrai puisque l’OMS le dit.

    Pourquoi le Dr Bouet ne le dit t’il pas ?. Il nous expliquera sans doute que ces décès sont STATISTIQUEMENT INSIGNIFIANTS. Quel médecin, digne de ce nom, pourra t’il, en les regardant dans les yeux, dire à des parents qui auront perdu un petit après une vaccination, je regrette infiniment , Madame, Monsieur,ce qui vous arrive. La mort d’un enfant est toujours un drame personnel et familial. Mais pour le Conseil de l’Ordre c’est STATISTIQUEMENT INSIGNIFIANT.

    Tous les médecins qui vaccinent devraient disposer de ces documents de l’OMS et les remettre aux parents avant chaque vaccination.

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    1. Emilio
      En réponse à : MARCEL

      Il y a un article de Marc Girard qui explique quelque chose que je trouve vaaaaachement intéressant concernant la capacité des études menées sur les vaccins à détecter leurs effets indésirables c’est ici :

      => »La question de la puissance statistique

      La chose échappe manifestement, cette fois, aux disciples de l’École de Francfort : mais la notion de puissance statistique est fondamentale et c’est mon avis qu’on ne devrait pas occuper l’espace public en dissertant sur l’industrie pharmaceutique si l’on ne maîtrise pas cette notion pourtant basique…
      En l’espèce, il s’agit simplement de savoir quelle doit être la fréquence spontanée d’un effet indésirable pour qu’il soit détecté lors d’essais cliniques (sous réserve, encore, que ceux-ci soient bien menés). Avec les vaccins, tout porte à croire qu’elle doit être de l’ordre de 1/100 [16]. Dès lors, quand vous administrez un vaccin à toute la progéniture française d’une année (c’est-à-dire, en gros, à 830 000 bébés), vous affrontez la zone d’ombre des effets indésirables non détectés par les essais cliniques, laquelle est susceptible d’inclure jusqu’à 8 300 personnes par vaccin : sachant que ces chiffres sont multipliés par le nombre de vaccinations effectuées (soit, avant sur la première année, 12×8 300 = 99 600 personnes). Ce chiffre d’environ 100 000 bébés exposés chaque année à un risque d’effets indésirables non détectés par les essais cliniques (et dont aucun grand média ne parle jamais) mérite d’être mis en parallèle avec le foin organisé par ces mêmes médias (n’est-ce pas, M. Cymes ?) lorsque un accident infectieux survient sur une période de plusieurs années, chez un sujet prétendument non vacciné [17]. Sur la base de ces chiffres simples à comprendre – sauf peut-être à Francfort –, on mesure le sérieux des responsables et des journalistes qui n’ont jamais de mots assez durs pour dénoncer l’intolérabilité du risque infectieux chez les non-vaccinés… »

      Source : http://www.rolandsimion.org/spip.php?article359

      Vous comprenez pourquoi les discussions sur le rapport bénéfice/risque des vaccins ne m’intéressent pas ?

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      1. akira
        En réponse à : Emilio

        Non je ne comprends toujours pas. Mais c’est pas tres grave, je pense que tu ne te places absolument plus sur le plan scientifique, tu l’as assez repete.

        C’est pas parce que les etudes actuelles sont trop faible pour pouvoir evaluer le rapport benefice risque qu’il n y a pas a s’en preoccuper.
        Si on avait toujours la possibilite de choisir de se vacciner, la question du rapport benefice risque serait toujours la comme pour tous les traitements medicaux (sauf pour toi puisque tu consideres a priori que le rapport benefice risque de toutes les vaccination est inferieur a 1). Dans le cas des vaccins, il est plus complexe a evaluer (car on traite plus de monde donc les stats sont contre nous pour les etudes d inocuite) mais ca ne change rien a la necessaite d avoir de la bonne science sur ce sujet.

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        1. Emilio
          En réponse à : akira

          - Ce que j’ai expliqué (et j’y tiens beaucoup) concerne la nature de l’obligation vaccinale qui est une question POLITIQUE, pas médicale. La question que pose l’obligation vaccinale est celle de la place que l’on est prêt à accorder aux experts dans la limitation de nos libertés. Cette question est d’ailleurs parfaitement transposable à la thématique de la lutte contre le terrorisme (avec ses questions de surveillance de masse, d’assignation à « residence » ou « à domicile » à la suite de simples décisions administratives sans juge). Notre société est malade. Nos politiques, nos médecins, nos experts, racontent n’importe quoi et nous font croire que l’aléa sera bientôt (grâce à l’expertise et à la technologie) intégralement maîtrisable. Les obligations vaccinales sont pleinement incluses dans cette course ahurissante pour atteindre un « risque zéro » qui n’existe pas et pour mettre en oeuvre un maximum de « principe de précaution ».

          Il me semble que par rapport à l’immensité des risques de l’existence, le risque lié aux maladies à prévention vaccinale est INSIGNIFIANT (de mémoire le dernier cas de diphtérie remonte à 30 ans, il y a 0,5 cas de tétanos par million etc). Les risques, c’est le cancer, l’infarctus, l’AVC, l’accident de la route, l’agression, la chute dans l’escalier, glisser dans la baignoire et se fendre le crâne… etc. A côté de ça, parler sans cesse du risque lié aux maladies à prévention vaccinale n’a PAS de sens.

          Face à ce risque insignifiant, on nous présente des études incapables d’identifier un effet secondaire dont la fréquence est inférieure à 1%, alors même que ces vaccins vont concerner des millions de personnes, durant des années, voire des décennies…

          Comment se fait-il que Sanofi nous ressorte un Hexyon alors qu’elle a retiré Hexavac ? Je serais curieux de savoir quel a été le développement pharmaceutique qui a été réalisé avant la commercialisation de Hexyon …

          J’ai lu Georget, j’ai lu une partie de Girard, je vous assure que le cocktail est explosif … Girard est un obsessionnel du respect des protocoles de développement des médicaments. Ce protocole n’est JAMAIS respecté. Les vaccins sont des médicaments, dotés d’une action de très long terme. A ce titre, ils doivent suivre les protocoles de développement habituels des médicaments avec ENCORE PLUS de rigueur, car ils vont concerner des millions d’individus en parfaite santé. Le moindre risque qui leur serait liés est injustifiable… et pourtant, on leur accorde désormais des procédures « fast-track ».

          Ces mêmes personnes qui se moquent ouvertement du monde en refusant de voir certaines évidences concernant la dangerosité de ces médicaments sont en train de s’approprier le contre-pouvoir le plus fondamental du citoyen de refuser de consommer un produit dans lequel il n’a PAS confiance.

          Ce qui se passe aujourd’hui est ni plus, ni moins que le contrecoup de la situation ridicule dans laquelle se sont retrouvés nos experts en 2009.

          A côté de ça, les opposants les plus médiatisés à ce projet se contente simplement de dire « il faut retirer l’aluminium des vaccins pour redonner la confiance dans la vaccination ».

          Il y a un décalage complet entre les critiques formulées par les opposants à la politique de Buzyn et la REALITE de cette politique, avec notamment une liste des vaccins obligatoires qui sera réétudiée chaque année.

          On suit le schéma posé par Buzyn … Buzyn a décidé que les opposants devaient parler de l’aluminium tout le temps, alors les médias reprennent en boucle « les français sont inquiets à cause de l’aluminium ». Ils dressent des lauriers à Gherardi (Libération …).

          - Sinon, je vous invite à acheter le magazine Nexus actuellement en kiosque. Moi, c’est fait. Il y a un article de AIMSIB dans ce numéro, celui-ci s’intitule « en finir avec le DTP ». Ce numéro coûte 7,90€. Au pire, si vous ne lisez pas le magazine en intégralité, vous avez permis à un magazine qui nous a donné la parole de simplement survivre financièrement…

          - Je vous invite également à écrire à vos députés, pourquoi pas de manière manuscrite (pour les sénateurs, c’est trop tard) pour exprimer votre INDIGNATION. Le PLFSS 2018 va revenir à l’assemblée nationale. Dans 15/20 jours ce sera TERMINE, l’affaire des obligations vaccinales sera pliée (au point de vue législatif). L’action collective de la part d’une obscure association c’est bien, mais si on la cumule à l’action individuelle, c’est largement mieux. On se fout de l’orientation politique de ces députés. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche, les 2 opinions coexistent. Caroline Fiat de La France Insoumise a défendu l’obligation vaccinale, à l’inverse, Blandine Brocard de LREM a apporté un début de critique sur la politique vaccinale. Les frontières volent en éclat autour de cette question de l’obligation vaccinale, il n’y a donc aucun scrupule à avoir à écrire à son député.

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          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Emilio

            Et puis, pour avoir une grille de lecture de l’ensemble du Spectacle, procurez-vous les œuvres complètes de tonton Guy, il vous le rendra au centuple !

      2. Francoise C.
        En réponse à : Emilio

        @Emilio
        … dans sa « démonstration stat »‘, Marc Girard considère que le cas (ou le fait) qui possiblement est non détecté dans un essai clinique VA se produire dans la vraie vie, alors que me semble que ce n’est que potentiel.
        Et surtout : qu’est-ce qu’un « effet indésirable » ? Une banale petite fièvre d’un jour est un effet indésirable…. Et quel temps considère-t-on ? La réaction du lendemain ou de la semaine OU le temps long (jamais abordé) et les possibles effets (long ou très long terme) sur le système immunitaire (positifs ou négatifs, d’ailleurs?), il y a là aussi -encore- toute une graduation.
        Parler « des » vaccins, c’est compliqué.
        Parler « des » « effets indésirables » en général, de même.
        Que cela recouvre-t-il, au juste?
        On s’envole sur un débat peu maîtrisé…. et des apparences de démonstrations si incertaines….

        Répondre
      3. Benoit
        En réponse à : Emilio

        même avec les statistiques officielles on arrive a un benefice(0.066/100’000)/risque ‘entre 1/100’000 et 1/100’000’000) négatif sur le DTP.

        alors si on avait les vrais stats des risques…

        as t on accès quelque part aux données de pharmacovigilance ? tous les cas reconnu comme accident vaccinal par les autorités chaque année ?

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      4. herve_02
        En réponse à : Emilio

        C’est pourtant assez simple à comprendre.

        Lorsqu’une personne meurt de la rougeole (si le médecin arrive à détecter que c’est une rougeole et certifier que c’est une rougeole, ce qui n’est pas gagné), est-ce qu’il y a une autopsie pour certifier que c’est la rougeole qui a tué et non une maladie intercurrente ? NON – c’est forcément la rougeole

        Lorsque cette personne meurt de la rougeole, et si elle était vaccinée, est-ce que l’on va se dire merde le vaccin ne marche pas, elle est morte quand même ? NON – ben non elle va être LE cas particulier, le vaccin protège pas à 100% (sauf elle, statistiquement pas significatif)

        MAIS lorsque la personne qui meurt d’un truc qui ressemble à la rougeole (des analyses histologiques ? pas la peine, on sait déjà..) et n’est pas vaccinée, est-ce qu’on se demande si elle serait morte quand même en étant vaccinée ? NON, parce que c’est évident que le vaccin l’aurait protégé (sauf pour le cas au dessus, mais il compte pas. comme les morts pendant les essais cliniques c’est un hasard n’est-ce pas ?)

        Quel est la morale ? c’est que nous partons de la conclusion (les vaccins sauvent des vies et ne tuent jamais personnes) et donc aucune hypothèses ou faits montrant le contraire ne peuvent être valide.

        Bien entendu qu’un risque non détecté ne veut pas dire qu’il va arriver dans la vraie vie. C’est la théière cosmique. Mais ce que l’on sait c’est qu’il y a à la louche 300 mort subite du nourrisson, par AN soit 3000 en 10 ans, comparés aux 10 ‘décès’ de la rougeole.Ce que l’on sait c’est qu’il y a 20 000 morts iatrogénique par AN, soit 200 000 en 10 ans (comparés aux 10 décès de la rougeole). Et que RIEN n’est fait pour comprendre et limiter.

        Quel pourcentage de bébés morts de MSN à cause d’un vaccin ? AUCUN bien entendu parce qu’on ne cherche pas (puisque ce n’est pas possible). En science (expérimentale) on cherche que ce que l’on veut trouver et on écarte toujours les résultats qui ne vont pas dans le ‘bon’ sens. Il y a foultitude d’articles publiés et reviewed

        Alors ce débat bénéfice risque est stupide et débile TANT QUE l’on a pas d’études contre VRAI placebo, avec une puissance statistique permettant de déterminer un effet grave sur 100 000 – (ce qui ferait dans les 150 cas par an). Dans ces 150 cas que l’on ne cherchent même pas à détecter, combien de bébé morts sans que l’on sache pourquoi ? de gens qui deviennent handicapé à cause de pb neurologiques ? on ne le sait pas parce qu’on ne cherche pas.

        Alors le deuxième étage de la fusée, c’est la pharmacovigilance : ben si on déclare les effets et que l’on surveille, on peut améliorer. Mais la pharmacovigilance est une merde destiné à placé des branquignoles qui foutent rien (erreur qui font ce qu’ils peuvent pour repousser les scandales aider au stade 3 par la pole santé qui non lieu à tout va et le conseil d’état qui retoque le peu de mesures de protections). 30 putains d’années que l’on sait pour la dépakine – 1986. Il a fallut combien de temps à nos kadors qui nous expliquent que les vaccins sauvent des vies pour se dire qu’handicaper des bébés c’était pas très EBM ? 30 putains d’années. 30 PUTAINS D’ANNÉES…. une demie-vie et probablement 6 milliards de compensations payés par l’état.

        La science médicale qui a pignon sur rue est une merde que le futur regardera comme on regarde actuellement la saignée. Elle est du même niveau que lorsque les nazis expliquaient que les juifs étaient biologiquement inférieur. pareil.

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : herve_02

          Vous dites : « La science médicale qui a pignon sur rue est une merde »
          A l’heure du pastis, ça m’est un peu indigeste…
          Je vais y ajourer quelques bouts de chou-fleur cru et bio pour sûr !

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          1. herve_02
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            ok….

            Sans vouloir être offensant, la science médicale ayant pignon sur rue montre que les statines ont un effet bénéfique.

            c’est ici :
            https://medicalement-geek.blogspot.fr/2017/11/dragi-webdo-n158.html

            Mais bon, peut être que quelques carottes crues en julienne fera encore mieux passer la chose ? 30 ans pour arrêter d’handicaper des bébés, probablement autant pour le médiator…. y’a pas à dire…. la ‘science’ médicale c’est top.

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : herve_02

            De même qu’il y a dans chaque orchestre des bons trompettistes, il y en a aussi des mauvais…

            Les sciences médicales peuvent parfois rendre service ; vous vous en rendrez compte un de ces matins, hélas pour vous…

          3. herve_02
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            non, la _technique médicale_ pourra peut être me rendre service.

            La question qui se pose est éminemment intéressante. Déjà cmt affirme au doigt mouillé pour descendre les alternatifs que 90% des affections se guérissent toutes seules. Bon, il reste effectivement les 10%.

            Dans ces 10%, il y a quoi : à la louche les cancers déjà. Il semblerait que le dépistage soit pas folichon en terme de service rendu (soyons elliptique) et il semblerait que les traitements ne soient pas non plus bien miraculeux non plus en terme de services rendus. Je ne connais pas tout le monde dans le monde, mais il y a au doigt mouillé probablement 50% de trucs dont le service rendu par les traitements cancers qui ne doit pas valoir un pet de souris. Il reste alors 5%.

            Dans ces 5% restant, il y a pas mal de maladies chroniques type diabète, trucs de cœur…..
            40% des affections sont iatrogènes, en clair statistiquement on peut supposer que 40% des 5% restant sont dû au ‘médecin’ ou ses traitements. je ne peux que parler ici des statines qui pourrait donner du diabète et je ne suis pas loin d’être persuadé qu’en devenant moins incompétent dans ce domaine, on pourrait trouver à la pelle des exemples comme cela (je ne parle même pas des anti Alzheimer qui n’ont aucun service rendu sinon négatifs et que l’on donne allégrement à des vieux qui ne sont même pas Alzheimer). Soyons larges et estimons qu’il ne reste alors que 3%.

            J’ai dans l’idée (mais c’est autant du doigt mouillé de cmt) que la majorité de ces 3% peut relever de la chirurgie ou de la traumatologie, ce que je qualifierais de technique et non de ‘science’.

            Alors si je voulais pinailler un peu plus, j’incorporerais dans le schéma général que dans les déterminants de santé, la médecine doit culminer à à peut près 10%. Ainsi on pourrait presque imaginer qu’il faille alors regarder dans les 10% des 3% restant, mais ce serait probablement aller vite en besogne. Peut être aussi que ces 10% permette juste d’écarter les 90% qui se soignent tout seuls.

            Truc marrant (façon de parler), vous êtes un cardiologue, qui semble avoir un peu de compétences aux points que vous écrivez des livres. Afin d’aider la population à rester (ou devenir ou redevenir) en bonne santé (cardiaque ?) et vos livres parlent…. de vaccins (ou il faut fuir le monde médical) ou de diététique. À moins que la diététique fasse partie de la ‘science’ médicale et auquel cas nous pouvons probablement trouver un LARGE terrain d’entente, il semble que dans votre partie, vous accordiez pas tellement de crédit à la ‘science’ médicale concernant les troubles et affections cardiaques, mais plutôt à la ‘science’ culinaire.

            Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Il y a assurément d’excellents praticiens (que dieu – ou allah mais j’ai du mal à l’écrire – me préserve d’avoir à en rencontrer), mais il y a assurément un plus grand nombre encore de praticiens médiocres pour ne pas dire mauvais. Et que sauf grande nécessité, il faut mieux éviter le médecin (et manger des pommes).

            Pour terminer, petite anecdote. Lorsque ma femme canal historique était enceinte de mon premier (les allemands n’était plus à verdun, mais pas encore en grèce), un échographiste lui trouva un rein plus petit que l’autre, ce qui entraîna tout un tas d’écho supplémentaires (en ce temps ou l’on ne parlait pas de désert médical mais ou on devait faire pratiquement 50 bornes pour y accéder et ou le généraliste était en même temps l’obstétricien de premier recours). Ensuite on nous dépêcha à la très grande ville (plus de 100km) pour rencontrer des blouses blanches qui commencèrent à nous parler amniocentèse, dépistage génétique et tout le toutim. Toute la science médical dans sa splendeur, sauver le monde, des vies et probablement la dégénérescence de la ‘race’. Tant pis pour les 200 bornes – faut revenir- Ils ont été se faire F*tre, à leur grand dam – heureusement pas encore d’obligations à l’époque.

            Une fois la naissance le bébé avait une santé parfaite, mais continuait à avoir ce décalage de taille et nous fumes (sans tabac) ‘obligé de consulter’ et d’echographier et de scintigraphier… jusqu’au jour une de nos amis nous conseilla un ‘grand ponte’ des zizi de bébé (non pas un pédophile, mais un pédiatre urologue ou un truc du genre…). Direction la capitale dans un périple de 500km (plus le retour) pour rencontrer un grand ponte, à tarifs grand pont remboursés tarif passerelle, qui nous expliqua en long, large et travers (très pédagogiquement – j’étais incollable sur le circuit urinaire pendant quelques temps) qu’il fallait lui foutre la paix. Merki, 1000 bornes, what mille francs et l’air pollué de la kapitale en kdo tirage.

            Voila CE que nous avons vécu de la science médicale (et je pourrais vous anecdoter, mon beau père que l’hopital à tué pour faire des actes T2A, (en plusieurs fois il est vraie) ou des patients du cabinet infirmer qui le suivait ont subit exactement les même affres, ou ceux dont on a changé la mauvaise hanche…

            Oui je peux avoir besoin de la ‘science’ médicale, mais seulement à l’article de la mort et seulement si j’ai encore beaucoup de vie à vivre.

          4. herve_02
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Ah désolé pour le deuxième tirage.

            Je dois vous parlez brièvement de ma première femme canal historique et de ses gravidées. La première fois fut une fausse couche à 5 mois pour cause de béance de col non détectée. bon pas de bol.

            la deuxième fois fut un grosses extra utérine ou elle est passé à 2 doigts de la mort (je l’ai vu revenir de salle d’op à presque 4 heures du mat plus blanche que les draps du lits) alors que cela faisait bien plus de 5 fois que nous étions présenté aux urgences avec mal de ventre et renvoyé chez nous avec un médoc inconnu -type abortif ?)….

            Assurément nous nous en sommes rendu comptes hélas pour nous

          5. akira
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            0.5% de la population diabetique de type 1 qui doivent la vie tous les jours a la science medicale (et aux OGMs !!) que vous conchiez allegrement dans une generalisation aussi ridicule que disproportionnee.
            Sans vouloir etre offensant … sans blague !!!

          6. MT
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            @MDL
            J’ai remarqué qu’entre Akira et vous, il y avait souvent des quiproquos, c’est trop drôle!
            Je crois qu’il s’adresse à Herve_02 quand il parle des OGM, non?
            Herve_02 est un peu énervé mais je suis sûre qu’il n’a rien contre l’insuline! (ou alors?)

          7. herve_02
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Alors, je vais reprendre la phrase complète qui à mis le feux aux poudres.

            Comme avec mes élèves, je pensais que les gens lisaient en entier et avec attention avant de lancer une flame war

            « La science médicale qui a pignon sur rue est une merde ».

            Parlons donc ce qui a ‘pignon sur rue’. Entendons nous parler à longueur de temps d’ogm produisant de l’insuline ? Entendons nous parler à longueur de temps, de, je sais pas, l’amélioration des outils de prothèse de hanche ? des matériels de chirurgie ? Il ne me semble pas.

            De quoi parlons nous à longueur de temps ? en ce moment de vaccins et généralement de tout ce qui est à peu près inutile.Car on ne parle de ce qui a besoin de publicité pour être vendu et si il y a besoin de publicité, c’est que personne n’en veut naturellement et si personne n’en veut naturellement c’est qu’il y a anguille sous roche.

            Que l’on fasse un truc ogm pour produire de l’insuline pour éviter de mourir, cela ne me pose pas de soucis.Que l’on fasse de l’ogm pour pouvoir pourrir le produit avec plus de pesticide je trouve cela débile. Parce que les études, on en revient toujours à la même chose… sont merdiques.

            D’ailleurs je pourrais même reformuler la même chose d’un autre point de vue : lorsque nous n’avons pas d’études rigoureuses dans le domaine public, c’est que c’est de la merde.

            MON expérience du domaine médical est désastreuse, à tel point que je n’ai pas vu de médecin pendant 15 ans. Même lorsque j’avais le nez qui coule, un peu de fièvre, que je suis tombé et que j’avais mal au pied ou au genou. J’ai attendu que ca passe. Et c’est plus ou moins passé.

            Que dois-je faire ? tous les dépistages possibles ? tous les vaccins, des statines pour mon cholestérol (je suppose que j’en ai un peu) des trucs contre les froids ? du doliprane dès que j’ai un peu mal aux dos ou à la tête ? Il y a tellement de scandales sanitaires qu’on ne s’en souviens même plus et cela n’inquiète personne. tout changer pour que rien ne change.

            40% des malades sont iatrogènes, presque 1 sur 2. On va voir le médecin si on est proche de mourir ou pour lui dire bonjour, mais on ne fait aucun examen sans signes cliniques et aucun médicaments ‘de conforts’. Si je voulais bien me faire voir, je parlerais de régime méditerranéen, mais ce n’est pas mon genre ;-)

        2. Dr Pascalito
          En réponse à : herve_02

          Merci, ça fait du bien de la voir si clairement écrit comme ça !
          Désolé doc, le pastis même accompagné de chou-fleur crus bio ou d’olives de Nyons (les meilleurs à mon goût) ne fait pas passer complètement l’indignation. Et j’y travaille depuis plus de 30 ans…
          Bien à vous tous, merci de toute la richesse de vos apports. La vérité finit toujours par gagner. Gandhi a dit : « Une erreur ne devient pas vérité parce que tout le monde y croit ».
          Pascal

          Répondre
  2. Inoxydable

    S’agit il d’ un ordre du Président à un Président aux ordres nous servant un brouet présidentiel péremptoire et éculé destiné à lobotomiser les assujettis à l’ordre ?
    Cette dernière offensive se traduira t-elle par une ordonnance ( Ordonnance en droit constitutionnel français : La procédure des ordonnances prolonge la pratique des décrets-lois des IIIe et IVe République et reprend le principe de l’autorité législative exclusive des rois de France sous l’Ancien Régime … Ce système est très utilisé pour des raisons qui tiennent à l’encombrement de l’ordre du jour législatif, à l’impopularité des décisions à prendre ou encore à un désir de rapidité. Elles sont notamment utilisées pour transposer en bloc en droit interne les directives européennes, mais aussi, ce qui est critiqué, dans des domaines touchant à l’essence du domaine de la loi. source rapide Wikipédia) si d’aventure le système parlementaire venait à réaliser la stupide monstruosité de l’obligation vaccinale ?
    Pour moi ( mais je ne suis que moi…) l’ordre venant de Bigpharma via l’Ordre National de Pharmaciens , ( montée en puissance de cette corporation :
    « 6 Français sur 10 favorables à la vaccination contre la grippe par les pharmaciens
    Amélioration de la couverture vaccinale. A l’occasion de la semaine de lancement de la campagne de … » en attendant la suite avec les 11 vaccins)
    les médecins sincères et bienveillants n’auront plus leur mot à dire, une ordonnance ( c’est l’habitude maintenant) légiférera tout ça et le bon dr Bouet aura son brouet qui lui restera en travers de la gorge!

    Répondre
    1. MT
      En réponse à : Jean-Marc

      Décidément, CMT est bonne quand elle argumente point par point avec des données factuelles. (pour les débats c’est autre chose, elle part en vrille)
      Mon Dieu, je ne connaissais pas ce DLB, une vraie perle du Japon, une pointure de médiocrité, à force ça devient lassant.
      Mélanger tous les types de méningites pour parler des méningites du groupe C, pour un épidémiologiste, il fallait oser le faire, il l’a fait!
      Je ne parle même pas du pneumocoque, un vrai fourbe: je cite

      « DLB dit que l’on savait que la substitution des sept souches de penumocoque présentes dans le vaccin par l’une ou l’autre des 84 autre souches pouvait survenir. Mais d’après DLB, on espérait que les souches de remplacement seraient moins virulentes :
      « Les scientifiques savaient que cela allait arriver, mais l’hypothèse était faite que ces nouveaux pneumocoques seraient moins dangereux. Malheureusement, certains l’ont été tout autant que les précédents. ». »

      Bon, à quand une interview de MDL dans le Figaro???

      Répondre
      1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
        En réponse à : MT

        Le Monde, Le Figaro, Libération, Le Canard me détestent…
        C’est trèèèèèèèèèèèèèèèèèèès bon signe, dirait tonton Guy juste avant le dernier verre…

        Répondre
  3. londoner

    au cabinet medical aujourd’hui a londres, sur le comptoir un petit boitier contenant des prospectus d »information » sur la grippe ,citant vaguement les « autorites sanitaires » (pas de nom d’institut etc) pour inciter les patients a se faire vacciner contre la grippe.
    En characteres minuscules,en haut du prospectus , »sanofi-pasteur ».
    Je fais remarquer a la receptionniste que ce depliant est de la publicite (pas de l’info) pour un labo etranger afin de faire vendre ses produits, malheureusement elle ne comprend pas l’inference.(elle s’en fout)
    serait ce que le cabinet touche une remuneration pour cette pub?

    Répondre
    1. Inoxydable
      En réponse à : Le poisson qui pique

      Formidable texte présentant un raisonnement juridique parfait dont je vais extraire deux affirmations essentielles :
      …Les tribunaux internationaux ont mis au point un test pour évaluer si les restrictions aux droits fondamentaux sont légitimes et légales. Ce test vérifie si les mesures à prendre sont licites, strictement nécessaires et proportionnées au risque. L’Etat qui adopte une telle restriction a la charge de la preuve que l’intervention médicale obligatoire est légitime, strictement nécessaire et proportionnée. En règle générale, l’élément de « stricte nécessité » doit être la solution la moins restrictive pour atteindre l’objectif de santé publique, et des approches non coercitives doivent être envisagées en tout premier lieu. Ainsi, l’Etat doit démontrer qu’une alternative moins restrictive n’est pas possible avant de pouvoir adopter une mesure très restrictive. »
      et
      « En plus de ces critères, si l’Etat prescrit une vaccination, il a l’obligation d’assurer un recours utile pour ceux dont la santé pourrait être endommagée à la suite de la mesure imposée. Comme tous les médicaments que les médecins prescrivent, les vaccins comportent le risque de dommages de santé ou même de décès pour certains. La garantie d’un remède efficace est le pilier fondamental de la primauté du droit dans une société démocratique. Le remède doit véritablement constituer un moyen efficace ; il ne peut être un remède illusoire qui ne produit aucun soulagement. »
      C a résume bien le problème à mon sens …

      Répondre
      1. Inoxydable
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Euh … Dans tous les cas la phrase de @ Charles dit bien ce qu’elle voudrait dire : Dans tous les cas les « ricains » veulent « b…ér » encore plus de monde et plus profond ! Je sens que cet article va me faire monter la mienne de tension !

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : Inoxydable

          Ce ne sont pas les « ricains » particulièrement ; c’est seulement que ce meeting international (où plus personne ne va ; la dernière fois que j’y étais c’était terriblement triste… un peu comme une salle d’attente sans minijupe de visiteuse médicale ; choupette ! Je m’égare ; à mon âge les minijupes… ça fait monter… la tension artérielle ; ne soyez pas vulgaires…) ce meeting donc est organisé par la Société Américaine de Cardiologie (ou AHA) ; mais ne vous faites aucune illusion, les ceux de chez nous en Europe sont encore pire ; sûr, c’est la sécu qui paie ; chez les ricains pas forcément une sécu…

          Répondre
          1. Charles
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Désolé pour cette faute d’orthographe affigeante:

            Il fallait lire:

            … Les Ricains baisent

            J’espère que chacun aura fait la correction… Puisque c’était au pluriel, il fallait ajouter un ´s ´, où avais-je donc la teste

          2. Inoxydable
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Ne vous égarez pas trop avec les minijupes, ce n’est pas de bon aloi en ce moment, même un simple coup d’ œil peut être mal interprété … Seuls les aveugles et les manchots ne risquent rien ! Et quand on en est à vouloir tout féminiser dans la langue Française, je me demande s’il faut dire : « Le politique fait la politique ou  » La politique fait le politique » … en fait les deux se disent. (HS)

  4. MT

    Suite au coup de gueule de Joyeux et Montagnier, c’est ici (je ne connais pas ce site, c’est pour le communiqué):
    https://www.anti-k.org/2017/11/15/vaccination-communique-professeurs-luc-montagnier-henri-joyeux/

    Je reprends gentiment les données qui m’agacent sérieusement (je vais finir par parler comme Emilio, faut que je fasse gaffe!)
    Je fais un copié-collé de ce que j’ai écris sur le site de doc du 16:

    Je ne connais pas Luc Montagnier mais j’avoue avoir un peu de mal avec Joyeux et sa façon de traiter la question vaccinale.
    Même si je dois bien admettre qu’il a le mérite d’en parler et de s’exposer (on sait tous ici ce que ça peut coûter à un médecin d’oser remettre en question la politique vaccinale.)
    Malheureusement (pour moi), c’est la personnalité la plus médiatisée sur le sujet et il entretient la confusion.

    Je cite:
    « La loi actuelle imposant la vaccination contre Diphtérie-Tétanos-Polio avant les 18 mois de l’enfant est raisonnable, et ne doit pas être changée »
    Puis plus loin:
    « Le principe constitutionnel de précaution doit être mis en application à propos des vaccins qui doivent subir les mêmes contrôles que les médicaments avant leur mise sur le marché, et doit rendre la liberté vaccinale à tous les Français, telle qu’elle est appliquée en Suède, Allemagne et dans d’autres pays du monde.  »

    Plusieurs choses m’interpellent.
    Il est pour la liberté vaccinale mais aussi pour le retour du DTP sans aluminium obligatoire (la loi IMPOSANT le DTP ne doit pas être changée)
    SIC
    Il y a contradiction, on ne peut pas être pour la liberté vaccinale et pour le DTP obligatoire.
    Sur un sujet aussi épineux, il me semble qu’un minimum de rigueur s’impose.

    D’autres parts, je ne vois AUCUN argument scientifique pour recommander le DTP à tous les bébés français.
    Si quelqu’un en a, je suis preneuse.
    Ca n’est pas parce que le DTP est obligatoire depuis des lustres qu’il ne doit pas être réévalué.
    Pourquoi les vaccins sont-ils toujours traités différemment des autres médicaments alors qu’ils sont administrés massivement à des bébés qui ne sont pas malades???

    D’autres parts, il parle en boucle de l’aluminium alors que c’est une infime partie du problème et ça devient exaspérant.
    Je ne nie pas que l’aluminium puisse poser problème, je dis que ça n’est qu’une partie du problème et ça finit par éluder tout le reste, c’est très embêtant.

    Bref, Joyeux a alerté sur un certain nombre de problèmes à mon sens réels (enjeux financiers entourant la politique vaccinale au détriment de la santé des petits, vaccin hépatite B pour les petits dangereux et inutile, non au gardasil etc…) mais il entretient la confusion sur la problématique de l’obligation vaccinale qui me dérange et son discours ne repose pas sur une analyse rigoureuse.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : MT

      Ouais ; ça s’embrouille un peu tout ça…
      Vous dites : « Joyeux et sa façon de traiter la question vaccinale… »

      « Autre époque, autres mœurs » aurait dit mon papy ; mais faut voir ce que notre ami a remué…
      A la fin, ce ne sont ps le individus qui comptent ; nous sommes une fourmilière… Don’t forget!

      Répondre
    2. Jossie
      En réponse à : MT

      @MT, je suis tout à fait d’accord avec vous et j’ai d’ailleurs posté une réflexion dans ce sens sur la page youtube de BTLV, leur conseillant de chercher d’autres documentations et leur référençant le blog du Docteur du 16 ainsi que le vôtre, MDL.
      Au demeurant, je n’ai pas écouté l’intervention de nos deux sympathiques professeurs et je n’ai aucune intention de le faire pour ne pas interférer dans le traitement de mon actuelle flambée d’HTA. J’ai bien d’autres raisons de m’énerver et je connais déjà leurs arguments par coeur !

      Répondre
    3. Emilio
      En réponse à : MT

      Il y a un IMMENSE problème avec Joyeux et l’IPSN, j’en ai parlé de nombreuses fois. Le problème n’a jamais été aussi critique qu’aujourd’hui.

      Le fait que leur nom apparaisse sur la pétition Parlement et Citoyens, alors même que le texte était bon en expliquant les conséquences de la nouvelle obligation vaccinale avec un peu de sérieux, est absolument dramatique.

      L’IPSN sera toujours légitimé en 2018 comme le PRINCIPAL opposant de Buzyn, le problème perdurera. C’est dramatique…

      Répondre
    4. Emilio
      En réponse à : MT

      Il y a vraiment des choses à dire sur l’IPSN et son comportement à la suite des annonces de Buzyn / Philippe … Mais ça attendra que cet article 34 soit définitivement voté.

      Répondre
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